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Edifiable

Zone UY

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
En dehors des marges de recul définies au plan, les constructions doivent être implantées au moins à: - 35 m par rapport à l’axe de la RD 768.
À quelle distance du voisin ?
La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à 5 m (3 m pour les constructions à usage de bureaux).
Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur totale des constructions mesurées à partir du sol naturel (ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures mineures exclues) ne peut excéder 12 m.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?

Le règlement de la zone UY, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 69 articles, avec une recherche
Article UY 1Occupations et utilisations du sol interdites

Dans la zone UY et les secteurs UYa et UYb, sont interdites les occupations et utilisations du sol de toute nature, autres que celles liées à liées au bon fonctionnement des activités artisanales, industrielles ou commerciales, et notamment :

- Les constructions à usage d’habitation. - La création d’installations agricoles. - Les terrains de camping et de caravanage et le stationnement isolé des caravanes. - L’ouverture de toutes carrières. En outre, en secteur UYb sont interdites les occupations et utilisations du sol susceptibles de générer des nuisances ou un danger pour le voisinage.

- Dans le sous-secteur UYaT1, sont interdits tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ainsi que les constructions, installations ou infrastructures nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif dès lors qu’ils ne peuvent pas être implantés en d’autres lieux et sous réserve que des dispositions appropriées soient mises en œuvre afin de préserver la solidité, la sécurité et le fonctionnement de ces ouvrages et qu’elles ne nécessitent pas de présence humaine permanente.

- Dans le sous-secteur UYaT2, sont interdits tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol à l’exception de ceux mentionnés à l’article 2 ainsi que les constructions, installations ou infrastructures nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif dès lors qu’ils ne peuvent pas être implantés en d’autres lieux et sous réserve que des dispositions appropriées soient mises en œuvre afin de préserver la solidité, la sécurité et le fonctionnement de ces ouvrages et qu’elles ne nécessitent pas de présence humaine permanente.

Article UY 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES I

DANS LA ZONE UY ET LES SECTEURS UYa ET UYb, SONT ADMISES LES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SUIVANTES : - Les constructions destinées à abriter les établissements industriels, artisanaux et commerciaux,

et les lotissements ayant vocation à recevoir ces activités. - Les constructions à usage de bureaux. - Les logements de fonction nécessaires au fonctionnement des établissements, sous réserve

qu'ils soient intégrés aux bâtiments d'exploitation. - Les entrepôts commerciaux. - Les installations classées, à la double condition :

- Que leur implantation ne présente pas de risques pour la sécurité des voisins,

- Qu'elles n'entraînent pas, pour leur voisinage, de nuisances inacceptables, soit que l'établissement en engendre peu par lui-même, soit que les mesures nécessaires soient prises en vue de leur élimination.

- Les ouvrages réalisés par une collectivité, un service public ou leurs concessionnaires dans un but d’intérêt général.

- Les affouillements ou exhaussements de sols nécessaires à la réalisation des constructions autorisées. - Dans les secteurs affectés par le bruit, les constructions devront présenter un isolement acoustique

minimal contre les bruits extérieurs, conformément au Code de la Construction.

II - DANS LE SOUS-SECTEUR UYaT1, SONT AUTORISES : - Les constructions ou aménagements techniques visant à améliorer la sécurité des installations existantes. - Les aménagements des constructions à usage d’habitation existantes sans création de surface et

n’entraînant pas de changement de destination (restauration et réhabilitation sans création de surface supplémentaire) ainsi que leurs annexes et dépendances. - Les constructions annexes tels que abris, garages, hangars, etc… ou extensions de constructions existantes liées à l’installation à l’origine du risque, sous réserve que celui ne soit pas aggravé et que les constructions soient adaptées à l’effet de surpression engendré par celui-ci à savoir prévoir sur ces constructions des actions de renforcement sur le bâti dimensionnées en fonction de l’intensité des effets. - Les ouvrages réalisés par une collectivité, un service public ou leurs concessionnaires dans un but d’intérêt général.

III - DANS LE SOUS-SECTEUR UYaT2, SONT AUTORISES : - Les constructions ou aménagements techniques visant à améliorer la sécurité des installations existantes. - La reconstruction, les aménagements et les extensions des constructions existantes sous réserve de ne

pas créer de logements supplémentaires, ni d’Etablissement Recevant du Public (ERP), de ne pas augmenter le nombre de la population totale exposée au risque industriel et sous réserve qu’elles soient adaptées pour résister à l’effet de surpression engendré par le risque industriel à savoir prévoir sur ces constructions des actions de renforcement sur le bâti dimensionnées en fonction de l’intensité des effets. - Les constructions annexes tels que vérandas, abris, garages, hangars, etc… sous réserve que celles-ci soient adaptées à l’effet de surpression engendré par le risque industriel à savoir prévoir sur ces constructions des actions de renforcement sur le bâti dimensionnées en fonction de l’intensité des effets. - Les ouvrages réalisés par une collectivité, un service public ou leurs concessionnaires dans un but d’intérêt général.

IV - DANS LES SOUS-SECTEURS UYaT3 ET UYbT3, SONT AUTORISES : - Les nouvelles constructions sous réserve qu’elles soient adaptées pour résister à l’effet de surpression

engendré par le risque industriel à savoir prévoir sur ces constructions des actions de renforcement sur le bâti dimensionnées en fonction de l’intensité des effets. - Les ouvrages réalisés par une collectivité, un service public ou leurs concessionnaires dans un but d’intérêt général.

V - AU CHEMIN CHAUSSEE, DANS LES SECTEURS UY VOISINS DES ZONES DE DANGERS LIES AUX RISQUES TECHNOLOGIQUES, IL EST FAIT LES RECOMMANDATIONS SUIVANTES : Afin de tenir compte de l’incertitude liée à l’évaluation théorique des risques, les phénomènes dangereux susceptibles de se produire et les distances d’effets associés n’ont pas de valeur absolue. Aussi les dommages aux biens et aux personnes ne peuvent être totalement exclus à l’extérieur des zones ainsi définies. Il convient d’être vigilant sur les projets en limites d’exposition aux risques en éloignant autant que possible les projets importants ou sensibles de ces zones.

SECTION II - CONDITIONS D'OCCUPATION DU SOL

Article UY 3Accès et voirie

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, ouverte à la circulation générale, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond voisin.

Les accès doivent correspondre à la destination des immeubles à desservir et satisfaire aux règles minimales

exigées en matière de défense contre l’incendie et de protection civile. Ils doivent être réalisés de façon à ne

pas créer de gêne pour la circulation et ne pas porter atteinte à la sécurité publique. Ils doivent respecter les

écoulements des eaux de la voie publique, notamment s’il y a un fossé le long de cette voie ou si celle-ci est

en remblai.

L'autorisation d'occupation du sol peut être subordonnée à la réalisation d'aménagements particuliers concernant les accès et tenant compte de l'intensité de la circulation et de la sécurité publique.

Lorsque les voies, d’une longueur supérieure à 20 m, se terminent en impasse, elles doivent comporter en leur partie terminale une aire de retournement de dimension suffisante permettant les manœuvres des véhicules de secours, d’enlèvement des ordures ménagères...

Sauf stipulation différentes figurant sur les documents graphiques, la création de nouveaux accès directs sur la RD 768 est interdite. En règle générale, les accès sur les routes départementales doivent être réalisés de façon à ne pas créer de gêne pour la circulation et à ne pas porter atteinte à la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. De même, dans l’intérêt de la sécurité, le nombre d’accès sur voie départementale peut être limité.

Article UY 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE EN EAU ET EN ASSAINISSEMENT

Eau : Toute construction ou installation nouvelle doit être alimentée en eau potable et selon les dispositions du Règlement Sanitaire Départemental.

Assainissement des eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à la réglementation en vigueur. L’évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à un prétraitement. Dans les parties du territoire non desservies par un réseau public d’assainissement, les eaux usées domestiques ou industrielles doivent être collectées, traitées et évacuées par des dispositifs d’assainissement autonomes conformes à la réglementation. Ces dispositifs individuels devront être agréés par les services du SPANC et conçus pour être raccordés aux extensions des réseaux lorsque celles-ci sont prévues. Pour toute opération, tout raccordement ou rejet dans un réseau exutoire (fossé, etc) devra faire l’objet d’une autorisation préalable du gestionnaire de la voirie concernée par ce rejet. Les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d'eaux pluviales.

Assainissement des eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur, conformément à la réglementation sanitaire en vigueur. En l’absence de réseaux, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales doivent être réalisés au moyen de dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Les eaux pluviales ne doivent pas être déversées dans le réseau d'eaux usées. Des protections de type déshuileurs-débourbeurs seront installées pour les activités susceptibles de générer des pollutions liées aux hydrocarbures. Pour toute opération d’urbanisation, tout raccordement ou rejet dans un réseau d’eaux pluviales existant devra faire l’objet d’une autorisation préalable du gestionnaire concerné.

Article UY 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

En dehors des marges de recul définies au plan, les constructions doivent être implantées au moins à:

- 35 m par rapport à l’axe de la RD 768. - à 5 mètres au moins en retrait de l’alignement des autres voies ou espaces publics.

Toutefois, des dispositions différentes peuvent être admises ou imposées compte-tenu de l'importance de la voie et de l'implantation des constructions ou des groupes de constructions avoisinants, en particulier dans le secteur UY en limite du RD 17 ainsi que pour les ouvrages de faible importance réalisés par une collectivité, un service public ou leurs concessionnaires dans un but d’intérêt général pour des motifs de techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l’ouvrage. Ces dispositions différentes ne pourront être admises que si une insertion harmonieuse dans l’environnement est garantie.

Article UY 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à 5 m (3 m pour les constructions à usage de bureaux). La construction de bâtiments joignant la limite séparative est autorisée sous réserve que des mesures suffisantes soient prises pour éviter la propagation des incendies (mur coupe-feu).

Les dispositions de cet article ne s'appliquent pas aux installations et équipements techniques liés aux réseaux des services publics ou des établissements d'intérêt collectif (assainissement, eau potable, électricité, télécommunications ...).

Article UY 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

La hauteur totale des constructions mesurées à partir du sol naturel (ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures mineures exclues) ne peut excéder 12 m. Il n’est pas fixé de hauteurs maximales pour les ouvrages techniques tels que poteaux, pylônes, silos, antennes et candélabres.

Article UY 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS A

REGLES GENERALES : 1. Quelque soit le projet architectural (restauration, construction neuve d’expression traditionnelle ou moderne) une attention particulière sera apportée sur les points suivants : - L’échelle du projet de construction comparativement à l’échelle des constructions environnantes. - L'implantation et le volume général des constructions ou ouvrages à modifier devront être

traités en relation avec le site dans lequel ils s'inscrivent, qu'il soit naturel ou urbain. - Les couleurs des matériaux de parement (pierre, enduit, bardage) et des peintures extérieures

devront s'harmoniser entre elles, et ne pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants. - Si la construction est constituée de plusieurs volumes, ceux-ci seront perpendiculaires ou parallèles entre eux. Une hiérarchie affirmée rendra lisible le volume principal et les volumes secondaires en évitant les trop nombreux décrochements et pans de murs biais néfastes à un bon bilan thermique des constructions. 2. Tout mouvement de terre tendant à créer des buttes artificielles autour des constructions est interdit. La gestion des niveaux d’implantation des bâtiments par rapport au terrain naturel sera étudiée au plus près du terrain naturel afin de bien maîtriser à la fois l’intégration paysagère et l’absence d’impact sur d’éventuelles zones humides. 3. De même, les constructions intègreront autant que possible les dispositions introduites par la loi dite « Grenelle 1 » du 3 août 2009 relatives à l’aménagement et la construction, notamment en ce qui concerne : - la gestion de l’énergie : implanter et orienter les constructions de façon à optimiser les apports

solaires passifs, limiter les percements au Nord ... - la gestion de l’eau : par exemple par la mise ne place de récupérateurs d’eau de pluie,… - le développement des énergies renouvelables : par exemple par la mise en place de capteurs solaires

ou photovoltaïques,… - l’utilisation de matériaux peu polluants et renouvelables.

B – REGLES PARTICULIERES : Les règles du paragraphe A s’appliquent et se complètent des dispositions suivantes :

Matériaux : Les constructions projetées utiliseront des matériaux choisis dans la liste suivantes : bardages de couleur mate (métalliques ou bois) posés de préférence horizontalement, bétons (bruts, lasurés, peints…), vitrages clairs, menuiseries de teinte sombre. D’autres matériaux peuvent être autorisés ponctuellement en éléments de décor de façade. L'emploi à nu des matériaux destinés à être enduits (briques, parpaings, etc…) est interdit. Les bâtiments seront de couleur mate, à dominante grise ou beige foncé. L'utilisation de la couleur sera ponctuelle et limitée à 10 % de la surface de la façade principale.

Toitures :

Les toitures en pente seront réalisées dans un matériau de même couleur que l'ardoise naturelle. Les dispositifs techniques en toiture devront être masqués par un bandeau d’acrotère. La création de puits de lumière naturelle à l’intérieur des bâtiments est demandée dans un souci d’économie d’énergie et de confort des usagers.

Enseignes : Les enseignes devront être positionnées sur la façade, sans dépasser de l’acrotère. Leur nombre est limité à une enseigne par façade sur voie. Leur hauteur représentera au maximum 1/4 de la hauteur totale du bâtiment, Les enseignes clignotantes, caissons lumineux et néons colorés sont interdits.

Clôtures : Lorsqu’elles sont nécessaires, les clôtures seront constituées soit : - d’une haie bocagère éventuellement doublée d’un grillage plastifié vert d’une hauteur maximale de 1,80 mètre. - de talus bocagers d'une hauteur comprise entre 1 m et 1,20 m. Les portails seront de même hauteur et couleur que le grillage.

Sont interdits : - Les plaques de béton préfabriqué, sauf en limite séparative lorsqu’il s’agit d’un soubassement d'une

hauteur maximale de 0,50 m. - Les murs en parpaings ou briques non enduits. - Les grillages sans végétation en bordure de rue, les grillages opaques en plastique de type « coupevent ». - La plantation de haies mono-espèce de type laurier-palme, éléagnus ou résineux (thuya, cyprès…).

Article UY 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

Le stationnement des véhicules de livraison, du personnel et des véhicules de service (de même que les aires d’évolution nécessaires) doit être assuré en dehors des voies publiques Le nombre de places de stationnement est évalué en fonction des besoins d’exploitation, du personnel, des visiteurs et du trafic journalier. Pour le calcul du nombre de places, on se référera à la liste figurant en annexe.

Article UY 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS A

Les surfaces libres doivent être aménagées et plantées de végétaux adaptés à l'environnement. Pour le choix des essences, on se référera à la liste de végétaux jointe en annexe du P.L.U. 20% au moins de la surface libre de construction sera engazonnée et plantée à raison d’un arbre de haut jet pour 100 m².

B - Les aires d’exposition, de stockage et de stationnement sont interdites à l’intérieur des marges de recul. Les aires de stockage seront masquées par des plantations sous forme de haies ou de bosquets. Les aires de stationnement à l’air libre devront être plantées à raison d’au moins d’un arbre de haute tige pour 6 places de stationnement.

C - La plantation de résineux en haie est interdite.

TITRE III

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UY comme partout.
Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement s'applique à l'ensemble du territoire communal à l'exclusion, s'il y a lieu, des parties de ce territoire couvertes par un plan de sauvegarde et de mise en valeur. Il concerne toutes occupations et utilisations du sol qu’elles soient soumises ou non à décision administrative.

Article 2PORTEE DU REGLEMENT A L’EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DES SOLS

1) Les dispositions du présent règlement se substituent à celles de tout document d'urbanisme antérieur, et à celles du titre 1er du livre 1er, deuxième partie (réglementaire) du Code de l'Urbanisme, à l'exception des dispositions visées aux articles R111-2, R111-4, R111-15, R111-21.

2) Conformément à l’article L 123-1 du Code de l’Urbanisme, « le plan local d'urbanisme doit, s'il y a lieu, être compatible avec les dispositions du schéma de cohérence territoriale, du schéma de secteur, du schéma de mise en valeur de la mer et de la charte du parc naturel régional ou du parc national, ainsi que du plan de déplacements urbains et du programme local de l'habitat. Il doit également être compatible avec les orientations fondamentales d'une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par les schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux en application de l'article L. 212-1 du code de l'environnement ainsi qu'avec les objectifs de protection définis par les schémas d'aménagement et de gestion des eaux en application de l'article L. 212-3 du même code. Lorsqu'un de ces documents est approuvé après l'approbation d'un plan local d'urbanisme, ce dernier doit, si nécessaire, être rendu compatible dans un délai de trois ans. »

3) S’appliquent en outre au présent règlement :

 Les articles L111-10 et L 123-6 du Code de l'Urbanisme concernant les constructions, installations ou opérations susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse l'exécution de travaux publics.

 La législation sur les découvertes archéologiques fortuites, qui s’applique à l’ensemble du territoire communal, en application de la loi du 27 septembre 1941, titre III, résumée par : « Toute découverte archéologique (poteries, monnaies, ossements, objets divers…) doit être immédiatement déclarée au Maire de la commune ou au Service Régional de l’Archéologie » (Direction Régionale des Affaires Culturelles, Hôtel de Blossac, 6 rue du Chapitre 35044 RENNES, Tél. : 02.99.84.59.00).

 La protection des collections publiques contre les actes de malveillance (article 322-2 du Code Pénal), qui s’applique à l’ensemble du territoire communal, résumée par : « Quiconque aura intentionnellement détruit des découvertes archéologiques faites au cours de fouilles ou fortuitement, ou sur un terrain contenant des vestiges archéologiques, sera puni des peines portées à l’article 322 ».

 L’article R.111-4 du Code de l’Urbanisme, les décrets n°86-192 du 5 février 1986 et n°2002-89 du 16 janvier 2002 pris pour l’application de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive.

 L’article 1 du décret n°2004-490 du 3 juin 2004 pris pour l’application de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 et relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive : « Les opérations d’aménagement, de construction d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations. »

Aux règles propres du Plan d'Occupation des Sols s'ajoutent les prescriptions prises au titre des législations spécifiques concernant :

 LES SERVITUDES D'UTILITE PUBLIQUE affectant l'occupation ou l’utilisation du sol,

créées en application de législations particulières et figurant, à titre indicatif, sur les plans annexés au dossier.  LES REGLEMENTS DE LOTISSEMENT, dans le délai légal de leur application.

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) est divisé en zones urbaines, zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles et forestières.

 Les zones urbaines auxquelles s'appliquent les dispositions des chapitres du titre II du présent règlement, sont délimitées au plan par des tiretés et sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre U.

 Les zones à urbaniser auxquelles s'appliquent les dispositions du titre III du présent règlement, sont délimitées au plan par des tiretés et sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par les lettres AU.

 Les zones agricoles auxquelles s'appliquent les dispositions du titre IV du présent règlement, sont délimitées au plan par des tiretés et sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre A.

 Les zones naturelles et forestières auxquelles s'appliquent les dispositions du titre V sont délimitées au plan par des tiretés et sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre N.

Sur les documents graphiques figurent en outre :  Les bois, forêts, parcs classés comme espaces boisés auxquels s'appliquent les dispositions spéciales rappelées au titre VI et qui sont matérialisés par un semis de cercles. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés des haies ou des réseaux de haies, des plantations d'alignement  Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics auxquels s'appliquent les dispositions spéciales rappelées au titre VII et qui sont indiqués par des croisillons et énumérés dans la liste des opérations, annexée au P.L.U.  Les cheminements à préserver ou à créer sont représentés par un pointillé. Toute construction, installation et occupation devra respecter les cheminements à préserver et s’accompagner de la création de ceux n’existant pas encore sur l’unité foncière concernée par la demande.  Les éléments paysagers à protéger en vertu de l’article L.123-1 alinéa 7 du Code de l’Urbanisme. Les éléments paysagers à préserver sont des haies dont l’implantation doit être conservée pour des motifs écologiques, cynégétiques, économiques, et esthétiques. Les travaux de destruction totale ou partielle seront soumis à une déclaration municipale préalable.  Les sites archéologiques inventoriés par la DRAC.

IMPORTANT : Le zonage du territoire communal est présenté sur des plans à l’échelle du 1/5000 et 1/2000. Pour le bourg et le village du Chemin Chaussée, seul le zonage plus précis figurant sur les plans au 1/2000 fait foi.

Article 4Dispositions générales

ADAPTATlONS MINEURES

Les dispositions des articles 3 à 13 du règlement de chacune des zones ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Article 5DISPOSITIONS PARTICULIERES

La reconstruction de bâtiments détruits à l’issue d’un sinistre peut être autorisée dans la limite des volumes initiaux, sauf si le site est soumis à des risques (technologiques, naturels, etc.). Article L.111-3 du Code de l’Urbanisme. « Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d’urbanisme et sous réserve des dispositions de l’article L.421-5, la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les

principales caractéristiques de ce bâtiment ».

Règlement écrit du PLU de Hénansal

Article 6RAPPELS

1. Les travaux exemptés du permis de construire et l’édification des clôtures sont soumis à déclaration préalable.

2. Les constructions définis aux articles R 421-9 à R 421-12 et R 421-17 du Code de l’Urbanisme, et les aménagements définis aux articles R 421-23 à R 421-25 du Code de l’Urbanisme sont soumis à déclaration préalable.

3. La modification ou l’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable (art. R.421-12 du Code de l’Urbanisme) sur l’ensemble du territoire par décision du Conseil Municipal du 16 février 2010.

4. Les travaux exécutés sur des constructions existantes et ayant pour effet d’en changer la destination, d’en modifier l’aspect extérieur ou le volume ou d’y créer des niveaux supplémentaires, sont soumis au permis de construire ou à déclaration préalable (articles R 421-14 et R 421-17 du Code de l’Urbanisme).

5. Dans les espaces boisés classés (EBC) à protéger, à conserver ou à créer, le défrichement est interdit. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation suivant les modalités prévues à l’article R 130.1 du Code de l’Urbanisme.

6. Dans les autres bois et bosquets, le défrichement et les coupes et abattages d’arbres sont réglementés par la législation forestière en vigueur. Le défrichement est soumis au Code Forestier dès qu’il concerne un espace boisé inclus dans une unité de plus de 2,5 ha.

7. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage identifié par le Plan Local d’Urbanisme en application du 7° alinéa de l’article L 123-1 du Code de l’Urbanisme et non soumis à un régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une déclaration préalable dans les conditions prévues par l’article R 421-23-H.

8. Un droit de préemption urbain a été institué sur l’ensemble du territoire communal par décision du Conseil Municipal du 16 février 2010 (article R.211-1 du Code de l’Urbanisme).

9. Les zones humides, inventoriées ou non au plan de zonage, doivent être préservées. En application de l’article L 123-1 du Code de l’Environnement, toute occupation ou utilisation du sol, ainsi que tout aménagement même extérieur à la zone, à l’exception des opérations d’intérêt public validées par le Préfet au titre de la loi sur l’eau, susceptible de compromettre l’existence, la qualité, l’équilibre hydraulique et biologique des zones humides est strictement interdit, notamment les remblais, les déblais, les drainages.

10. Article R 111-21 du Code de l’Urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.»

11. Loi sur l’architecture de 1977 (extraits) : L’architecture est une expression de la culture ; La création architecturale, la qualité des constructions, leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant, le respect des paysages naturels ou urbains ainsi que du patrimoine sont d’intérêt public. Le respect de cet intérêt relève de la compétence du concepteur, de la volonté du maître d’ouvrage, de la responsabilité de l’autorité habilitée à délivrer le permis de construire et autres autorisations d’utilisation du sol. Ainsi, par leur aspect extérieur (implantation, orientation, échelle, composition et modénature, aspect des matériaux et couleur, …) les bâtiments, clôtures et installations diverses ne doivent porter atteinte ni au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants, ni à l’homogénéité et la richesse des paysages qu’ils soient naturels ou bâtis.

TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES

CHAPITRE I : REGLEMENT APPLICABLES AUX ZONES U

CARACTERE DOMINANT DES ZONES U

Ces zones sont destinées principalement à accueillir les constructions à usage d'habitation ainsi que les activités, les équipements et services (services publics, commerces, bureaux, activités et artisanat) nécessaires à la vie sociale et compatibles avec la vocation d'habitat de la zone. Elles comprennent plusieurs secteurs :

 Le secteur Ua correspond au centre bourg traditionnel (compris au sein du périmètre de protection du monument historique de la croix du cimetière) et au cœur ancien du village du Chemin Chaussée.

 Les secteurs Uc correspondent aux quartiers d’habitat qui se sont développés au pourtour du centre bourg traditionnel et du cœur ancien du village du Chemin Chaussée.

Les secteurs Ua et Uc du Chemin Chaussée sont divisés en sous-secteurs T1, T2 ou T3, correspondant aux zones de dangers liés aux risques technologiques et disposant de règles particulières aux articles 1 et 2.

 Le secteur Uh correspond au hameau de Ste Anne destiné à accueillir quelques constructions à usage d'habitation afin de densifier le noyau existant.

SECTION I - NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DES SOLS

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.