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Le règlement de Jayat, texte intégral

37 articles repris mot pour mot du document opposable 01196_PLU_20260130, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

COMMUNE DE JAYAT

PLAN LOCAL D’URBANISME

REGLEMENT

-Règlement – Commune de JAYAT

--

SOMMAIRE

I. PORTEE DU DOCUMENT D’URBANISME ........................................ 5 Chapitre 1 : Champ d'application territorial du plan......................5

II. DISPOSITIONS GENERALES APPLICABLES A L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE 8

Chapitre 1 : Inscriptions graphiques du règlement ........................8 Chapitre 2 : Organisation du règlement écrit...............................11 Chapitre 3 : Règlement applicable à l’ensemble du territoire .....12

III. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ....................... 16

Chapitre 1 : Dispositions applicables à la zone UBa .....................16 Chapitre 2 : Dispositions applicables à la zone UB .......................23 Chapitre 3 : Dispositions applicables à la zone Ueq .....................30 Chapitre 4 : Dispositions applicables à la zone UX .......................36

IV. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER ................... 42

Zone U

Ce que la zone U autorise, en clair

U 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : / DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES

ARTICLE 1 : Destinations et sous-destinations

Cet article indique quelles sont les destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions.

ARTICLE 2 : Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités

Cet article indique quels sont les usages et affectations des sols ainsi que certains types d’activités interdits ou autorisés sous conditions.

Article 1. Destinations et sous-destinations

DESTINATIONS

SOUS-DESTINATIONS

AUTORISATION

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

NON NON

Logement

OUI

Habitation

Hébergement

OUI

Artisanat et commerce de détail

SOUS CONDITIONS*

Restauration

OUI

Commerce

Commerce de gros et

activités de services Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

NON OUI

Hôtels

OUI

Autres hébergements touristiques

OUI

Cinéma

OUI

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

OUI

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

OUI

Equipements

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

OUI

d’intérêt collectif et

services publics

Salles d’art et de spectacles

OUI

Equipements sportifs

OUI

Lieux de culte

OUI

Autres équipements recevant du public

OUI

Industrie

NON

Autres activités des

secteurs primaire,

secondaire

ou

tertiaire

Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

NON OUI OUI

Cuisine dédiée à la vente en ligne

OUI

- Dispositions applicables à la zone UBa -

Sont autorisés sous conditions :

• *la construction de commerces de détail et de proximité et artisanat dans une limite de 300 m² de surface de plancher, et compatibles avec la salubrité, sécurité et tranquillité du quartier ;

• les affouillements et exhaussements de sol nécessaires à la construction ou à des aménagements compatibles avec les vocations de la zone.

Article 2. Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités

Sont interdits : • l'ouverture et l'exploitation des carrières ; • les terrains de campings et de caravanes ; • les dépôts de ferraille, de matériaux divers et de déchets, ainsi que de vieux véhicules.

U 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Cet article définit les règles d’implantation de la construction sur le terrain, les règles d’emprises au sol et de hauteur.

Lorsque par son implantation ou sa hauteur une construction existante n’est pas conforme aux prescriptions de l’article « Volumétrie et implantation des constructions », le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui :

- améliorent la conformité de la construction ; - sont sans effet sur l’implantation ou la hauteur de la construction ; - ont pour objet une isolation thermique par l’extérieur dans le cadre d’une rénovation énergétique.

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées à l'alignement des voies ou jusqu’à 5 mètres en recul des voies et emprises publiques existantes à modifier ou à créer ou par rapport à la limite d'emprise des voies privées ouvertes à la circulation, sauf lorsque le plan mentionne une distance de recul.

Lorsque par son gabarit ou sa forme, une parcelle permet l’implantation d’un ou plusieurs bâtiments à l’arrière du premier front bâti respectant l’alignement imposé sur les voies et emprises publiques, aucune obligation d’alignement secondaire n’est imposée au-delà des limites de prospect.

Les encorbellements, saillies de toitures, balcons non fermés ne sont pas pris en compte dans la limite de 1 mètre de profondeur.

Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants : • quand l'implantation des constructions existantes sur les propriétés voisines le justifie pour des raisons

d'architecture ou de bonne intégration à l'ordonnance générale des constructions avoisinantes ; • pour les installations ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions

autorisées ; • pour les équipements d’intérêt collectif et de services publics ; • pour l'extension de constructions existantes à la date d’opposabilité du PLU et la construction

d’annexes, à condition de ne pas occasionner une gêne pour la visibilité et la circulation sur la voie. Les bordures de bassin des piscines doivent être implantées avec un recul de 2 mètres minimum depuis l’alignement ou la limite des voies et emprises publiques.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions nouvelles et les extensions de bâtiments existants doivent être implantées en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal en tout point de la construction d’au moins 3 mètres.

Toutefois, elles peuvent être implantées en limite séparative si : o elles s’appuient sur une construction déjà implantée en limite sur le fonds voisin, leurs dimensions ne pouvant excéder le gabarit du bâtiment existant ; o elles sont édifiées dans le cadre d’une opération d’ensemble et sur les seules limites séparatives internes de cette opération ; o elles sont édifiées simultanément sur des terrains contigus avec une homogénéité de volume et d’aspect.

- Dispositions applicables à la zone UBa -

Les annexes peuvent être implantées : • soit en limite séparative ; • soit en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 2 mètres. Les bordures de bassin des piscines doivent être implantées avec un retrait de 3 mètres minimum depuis les limites séparatives.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementée.

L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement et en s'y intégrant le mieux possible. Les constructions doivent s'adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage. Les remblais et déblais seront limités et la pente des talus créés ne devra pas dépasser 30%.

Sauf implantation du bâtiment en limite séparative, le débord de toiture doit être supérieur ou égal à 0,50 mètres. Il peut être ramené à 0,30 mètres pour les annexes. Ces dispositions ne sont pas applicables :

• aux extensions de bâtiment existants pour des raisons de cohérence architecturale ; • aux annexes disjointes du bâtiment principal et d'une emprise au sol inférieure à 20 m² ;

- Dispositions applicables à la zone UBa -

• aux toitures terrasses ; • aux vérandas.

Eléments de surface

Les matériaux de couverture, les enduits, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les bâtiments annexes au-delà de 20 m² d'emprise au sol doivent être réalisés avec des matériaux identiques au bâtiment principal.

Les teintes d'enduits et de couverture doivent être en harmonie avec leur environnement. Elles peuvent être choisies dans les tonalités du nuancier joint en annexe. Les éléments agressifs par leur couleur ou par leurs caractéristiques réfléchissantes, y compris la couleur blanche, sont interdits. L’utilisation du blanc est autorisée pour les menuiseries.

Les couvertures doivent être de type « terre cuite » et à dominante rouge ou rouge vieilli, à l’exception des vérandas, des toitures terrasses ou végétalisées et des dispositifs de production d’énergie renouvelable (panneaux solaires ou photovoltaïques par exemple).

Les panneaux solaires, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées.

Les protections solaires extérieures, fixes ou mobiles, sont obligatoires sur les baies des façades ouest, sud et est, sauf pour les annexes.

Clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Toutefois, la hauteur des clôtures ou des murs peut être adaptée ou imposée par l'autorité compétente en fonction de la nature particulière de l'installation ou de la topographie des lieux, et selon des critères de sécurité, de salubrité et de bonne ordonnance en usage. Les portails sont de hauteur égale ou inférieure aux clôtures.

Les clôtures forment un ensemble homogène constitué : • soit d’un mur bahut d’une hauteur inférieure à 1 mètre, surmonté ou non d’un dispositif à clairevoie (palissade, treillis, grillage…) ; • soit d’une haie vive variée doublée ou non d’un grillage noyé dans la haie.

Les murs bahuts sont constitués : • soit en pierres apparentes, de pierres locales ; • soit en maçonnerie enduite d’un crépi identique à celui de la construction principale.

Les clôtures doivent favoriser le maintien des continuités en faveur de la petite faune en ménageant des passages réguliers.

Edicules ou dispositifs techniques

Les édicules techniques (antennes, paraboles, locaux d’ordure ménagères, coffrets techniques, climatiseurs, récupérateurs d’eaux pluviales, etc…) doivent faire l’objet d’un traitement soigné. Ils doivent être dissimulés au regard des voies publiques et privées, et être éloignés des ouvertures des bâtiments avoisinants.

- Dispositions applicables à la zone UBa -

U 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions, annexes et extensions est mesurée verticalement à partir du sol naturel avant travaux jusqu’à l’égout de toiture ou jusqu’au sommet de la dalle de couverture finie hors végétaux, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres éléments techniques.

Dans le cas d’une implantation en pente, la hauteur est calculée en prenant en compte la façade du bâtiment à compter du point le plus bas de la construction.

Cette hauteur est mesurée : • en cas de déblai, à partir du sol remodelé ; • en cas de remblai, à partir du sol naturel avant remblaiement.

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 13 mètres. La hauteur des annexes et extensions situées en limite séparative ne doit pas excéder 2,5 mètres.

U 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

L’emprise au sol ne peut excéder 60% de la surface de la parcelle. Les constructions existantes qui dépassent ce seuil à la date d’opposabilité du PLU peuvent faire l’objet d’une extension unique ou d’une annexe unique n’entrainant pas une extension supérieure à 15% de l’emprise au sol existante. L’emprise au sol n’est pas réglementée pour les équipements d’intérêt collectif et de services publics.

U 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Protection des éléments de paysage et de patrimoine naturel

Catégories

Représentation Prescriptions

Espaces paysagers à préserver

Article L 151-23 du Code de l’urbanisme

Ces secteurs identifient les boisements, bosquets, ripisylves, représentant un intérêt particulier pour le paysage, la biodiversité et la fonctionnalité écologique du site.

Ils doivent conserver leur aspect naturel et végétal prédominant :

• Au moins 80% de leur superficie doivent être maintenus en espace naturel végétalisé ;

• Les aménagements et constructions en lien avec l’usage du site et sa mise en valeur touristique sont autorisés dans une limite de 3,50 mètres de hauteur à l’égout ;

• En cas de destruction, la surface perdue soit être compensée dans un ratio de 1 pour 1 dans l’environnement immédiat du projet.

La coupe ou le défrichement de ces éléments sont autorisés uniquement lorsqu’ils sont rendus nécessaires :

• Pour des travaux de sécurisation contre les risques naturels ;

• Lorsqu’ils sont rendus nécessaires pour la sécurité des biens et des personnes ;

• Lorsqu’ils sont rendus nécessaires pour un projet de construction autorisée dans le secteur, sous réserve que ces éléments de paysage soient reconstitués avec une valeur écologique et paysagère identique dans l’environnement immédiat du projet.

Alignements

d’arbres et

haies

à

préserver

Article L 151-23 du Code de l’urbanisme

Les alignements d’arbres et les haies repérés au plan de zonage structurent les paysages ouverts. En bordure de voirie, ils rythment les cheminements et qualifient les entrées de bourg et de hameaux. Ces alignements végétaux sont à conserver.

• Le percement est possible pour permettre l’accès à des terrains agricoles si l’abattage ne représente pas plus de 20% du linéaire de la haie repérée sur le plan de zonage et qu’aucune autre solution alternative n’est possible ;

Arbres remarquables à préserver

Article L 151-19 du Code de l’urbanisme

• Les alignements peuvent être déplacés et doivent être remplacés en cas de destruction dans un ratio de 1 pour 1 dans l’environnement immédiat du projet.

La coupe ou le défrichement de ces éléments sont autorisés uniquement lorsqu’ils sont rendus nécessaires :

• Pour des travaux de sécurisation contre les risques naturels ;

• Lorsqu’ils sont rendus nécessaires pour la sécurité des biens et des personnes.

Les arbres remarquables repérés au plan de zonage sont protégés pour des motifs d’ordre culturel, historique et architectural. Ils mettent en valeur et accompagnent le patrimoine bâti.

Ces arbres sont à protéger.

La coupe ou le défrichement de ces éléments sont autorisés uniquement lorsqu’ils sont rendus nécessaires :

• Pour des travaux de sécurisation contre les risques naturels ;

• Lorsqu’ils sont rendus nécessaires pour la sécurité des biens et des personnes.

En cas de destruction, ils doivent être remplacés dans un ratio de 1 pour 1 sur la même unité foncière.

Dispositions relatives à la réduction de l'exposition des personnes et des biens aux risques naturels, technologiques et aux nuisances

Catégories

Représentation Prescriptions

Limitations de

la

constructibilité

pour

des

raisons

environnement

ales, de risques,

d'intérêt

général

:

canalisation de

gaz

Article

R151-34 1° du

Code

de

l’Urbanisme

Zone de danger liée au passage d’une canalisation de gaz. Se référer aux annexes du PLU (annexe 1 et annexe 2) pour les prescriptions relatives à la constructibilité de cette zone.

Reculs minimaux par rapport aux voies et aux emprises publiques

Les nouvelles constructions doivent s’implanter en retrait supérieur à 15 mètres par rapport à l’axe médian de la RD 975.

Article L151-17 du Code de l’Urbanisme

Les autres inscriptions graphiques

Catégories

Représentation Prescriptions

Emplacements réservés

Article R.151-41 du Code de l’urbanisme

Seuls les travaux conformes à la future destination sont autorisés.

Linéaires

commerciaux

stricts

à

protéger

Article R.151-16 du Code de l’urbanisme

Les locaux commerciaux situés au rez-de-chaussée le long des voies ne peuvent faire l’objet d’un changement de destination. Cette protection s’applique sur le bâti existant et aussi sur le bâti à créer, en cas de démolition puis reconstruction sur l’unité foncière.

Secteurs protégés en raison de la richesse du sol et du sous-sol et zone de carrière

Article R.151-34 2° du Code de l’urbanisme

Dans le secteur de richesse du sol et du sous-sol, qui correspond à la zone d’exploitation et extraction de la carrière actuelle, sont autorisées :

• l’ouverture et l’exploitation de carrière, ainsi que les activités minérales et les installations primaires de traitement des matériaux par concassage-criblage qui y sont associées ;

• les constructions et installations nécessaires à la mise en valeur de ces ressources naturelles ;

• Les exhaussements et affouillements liés et nécessaires à l’exploitation de la richesse du sol et du sous-sol, notamment l’exploitation de carrières.

Périmètres d’OAP sectorielles

Articles R151-6 du Code de l’Urbanisme

Périmètres des secteurs couverts par une Orientation d’Aménagement et de Programmation.

• Les OAP font l’objet d’un document séparé, qui précise des attendus en matière de qualité architecturale, urbaine et paysagère, et d’insertion dans le cadre environnant existant. Se référer au livret des OAP.

Changements

de destination

des bâtiments

en

zones

agricole ou

naturelle

Article R151-35 du Code de l’Urbanisme

Dans les zones agricoles et naturelles, seuls les bâtiments repérés au plan graphique peuvent, faire l'objet d'un changement de destination vers la destination « habitat ». Ce changement de destination ne doit pas compromettre l’activité agricole ou forestière, ni la qualité paysagère du site, et la capacité des réseaux doit être suffisante.

La demande de changement d’affectation du bâtiment vers une autre destination est soumise à avis conforme de la CDPENAF ou de la CDNPS.

Cet article définit les règles qualitatives d’intégration urbaine des constructions, de leurs annexes, clôtures, etc.

Généralités

Les dispositions des articles suivants sont applicables : Article R.111-27 du Code de l’Urbanisme

« Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »

Article L111-16 du Code de l’Urbanisme

« Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme, des plans d'occupation des sols, des plans d'aménagement de zone et des règlements des lotissements, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable, y compris lorsque ces dispositifs sont installés sur les ombrières des aires de stationnement. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. »

Toute construction : • doit être conçue et implantée de manière à préserver le caractère du secteur ou du site sur lequel est

édifié le projet, et dans l’objectif précis de participer à la définition du paysage construit des espaces considérés ; • les projets doivent présenter une cohérence par rapport aux constructions voisines, en évitant des ruptures d’échelle et d’harmonie urbaine, ainsi qu’en matière d’aspect des façades et des couvertures ; • les constructions et clôtures doivent contribuer, par leur nature et leur implantation, à améliorer la lisibilité et la qualité des espaces publics ; • le volet paysager de la demande de permis de construire doit, à cet effet, montrer la bonne insertion des constructions envisagées. Règlement – Commune de JAYAT

Eléments de surface

Pour les constructions neuves, tout pastiche d’une architecture d’aspect archaïque ou étrangère à la région est interdit.

Pour les constructions existantes antérieures à 1940, les éléments traditionnels et les ouvertures doivent être respectés dans leur forme, leurs dimensions et leur ordonnancement. Dans le cas particulier des « fermes » à colombages, les ouvertures s’inscriront entre les pans de bois afin de les préserver au maximum. Pour les ouvertures en toiture à pans, seules sont autorisées les ouvertures intégrées à la pente du toit. L’installation de volets roulants doit être la plus discrète possible.

En cas de pose de capteurs solaires en toiture, celle-ci doit être étudiée de manière à respecter une bonne intégration paysagère et une cohérence avec la géométrie de la toiture existante.

Clôtures

Conformément à la délibération prise par le conseil municipal, l’édification d’une clôture en application de l’article R.421-12 d) du code de l’urbanisme, doit faire l’objet d’une déclaration préalable sur l’ensemble du territoire communal. Les clôtures nécessaires à l'activité agricole ou forestière sont dispensées d’autorisation.

Performances énergétiques

Les constructions nouvelles privilégieront une orientation et une volumétrie mettant en œuvre une approche bioclimatique et basse consommation du bâtiment. Elles respecteront à minima les normes et réglementations énergétiques en vigueur.

Les projets de réhabilitation favoriseront la sobriété énergétique, dans le respect des caractéristiques architecturales et patrimoniale du bâti ancien (antérieur à 1940).

La mise en œuvre de dispositifs de production d’énergie renouvelable est recommandée.

U 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Cet article définit les règles quantitatives et qualitatives d’aménagement des espaces non bâtis.

Les surfaces extérieures aux constructions autorisées doivent être éco-aménagées. A ce titre, elles doivent : • favoriser la pleine-terre, ou à défaut des revêtements perméables ; • favoriser le maintien des plantations existantes : arbres, arbustes, bosquets et buissons, en particulier en limites de parcelles et en lisière avec des espaces agricoles ou naturels.

Les plantations d’arbres et d’arbustes doivent prendre en compte les caractéristiques du paysage local (choix des essences, leur mode de groupement et leur taille) et doivent être d’essences variées. Une palette végétale des essences locales est disponible en annexe.

Les opérations de construction de plus de 5 logements doivent disposer d'espaces libres communs homogènes et facilement accessibles, hors aires de stationnement, dont la superficie doit être au moins égale à 10 % de la surface totale du tènement.

U 8Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matière de réalisation d'aires de stationnement

Cet article encadre les obligations de stationnement à réaliser dans le cadre d’une construction, en fonction de sa destination.

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

Les aires de stationnement non couvertes doivent être végétalisées, à hauteur d’un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement.

Stationnement des véhicules motorisés

Le nombre de places de stationnement doit respecter les seuils minimaux suivants : • pour les constructions à usage d’habitation : 1 place par logement, puis 1 place supplémentaire dès 90 m² de surface habitable, et 1 place visiteur tous les 6 logements dans le cas d’opération d’ensemble. Cette norme ne s’applique pas aux extensions qui n’ont pas pour effet la création de logements ; • pour les constructions à usage commercial : 1 place par 25 m² de surface de vente ; • pour les constructions à usage d’activités de services, les bureaux et les équipements d’intérêts collectifs : 1 place par 50 m² de surface de plancher. Le nombre de places de stationnement doit correspondre aux besoins engendrés par le stationnement du personnel, du public, des clients, des fournisseurs etc… ; • pour les autres constructions admises dans la zone, le projet doit justifier du nombre de places selon les besoins engendrés par le stationnement du personnel, du public, des clients, des fournisseurs etc.

La mutualisation du stationnement est admise dans le cas d’une opération mixte, alliant au moins deux destinations différentes, et permettant le foisonnement. Dans ce cas, le nombre de places de stationnement peut être réduit de 25%.

En cas d’impossibilité architecturale ou technique à aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, il est admis la possibilité de les réaliser sur un autre terrain situé à proximité immédiate de l’opération. Le constructeur doit alors apporter la preuve qu’il réalise ou fait réaliser lesdites places dans les délais de mise en service des constructions.

Les aires de stationnement non couvertes comprenant plus de 10 places doivent traiter au moins la moitié des places en stationnement vert, c’est-à-dire avec des matériaux perméables.

Stationnement des vélos

Le stationnement des vélos correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

Le nombre de places de stationnement doit respecter les seuils minimaux suivants : • pour les constructions à usage d’habitation collective : 1 place pour 50 m² de surface habitable, et 1 place visiteur tous les 6 logements dans le cas d’opération d’ensemble. Cette norme ne s’applique pas aux extensions qui n’ont pas pour effet la création de logements. Le local, clos et couvert, doit être accessible depuis les emprises publiques et les voies par un cheminement praticable sans discontinuité. Chaque espace destiné aux deux roues doit disposer de dispositifs permettant d’attacher les vélos avec un système de sécurité ; • pour les constructions et extensions à usage commercial : 1 place par 25 m² de surface de vente dans une limite de 20 places imposées maximum. L’aménagement de plus de 20 places est cependant autorisé. Ces places doivent être accessibles sans contrôle d’accès (bornes…) ; • pour les constructions et extensions à usage d’activités de services, les bureaux et les équipements d’intérêts collectifs : 1 place par 50 m² de surface de plancher dans une limite de 20 places imposées maximum. L’aménagement de plus de 20 places est cependant autorisé ;

- Dispositions applicables à la zone UBa • pour les autres constructions admises dans la zone, le projet doit justifier nombre de places de

stationnement des vélos à réaliser en tenant compte de leur nature et de leur taux de fréquentation.

U 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées ou d'accès aux voies.

Cet article définit les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et les conditions d’accès aux voies ouvertes au public.

La division d’un bâtiment existant ou d’une unité foncière ne doit pas donner lieu à la multiplication des accès. Une seule sortie piétonne et une seule sortie automobile sur la voirie peuvent être imposées.

Toute voie doit garantir des cheminements doux dont la qualité doit correspondre au caractère et à la vocation du secteur.

La création d’accès pour les véhicules motorisés est interdite depuis la RD 975.

. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées ou d’accès aux voies

Voir dispositions générales.

- Dispositions applicables à la zone UB -

U 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement, ainsi que dans les

Cet article encadre le raccordement aux réseaux d’eau, d’assainissement, d’électricité et de télécommunication.

Alimentation en eau potable

Toute occupation du sol qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée dans des dimensions capacitaires suffisantes au réseau public d'alimentation.

Tout établissement susceptible d’accueillir du public et utilisant une ressource privée en eau à des fins alimentaires doit, au préalable, adresser aux services de l’ARS un dossier de demande d’autorisation d’utiliser la ressource.

Assainissement

Eaux usées domestiques Toute construction doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à l’article L13311 du Code de la Santé publique. Il convient de se référer au règlement d’assainissement intercommunal. Le branchement sur le réseau public d’assainissement est obligatoire pour toute construction ou installation dans la mesure où la parcelle est desservie par le réseau. Quand le système est de type séparatif seules les eaux usées doivent être rejetées dans le réseau d’eaux usées. En l’absence de réseau ou en attente de celui-ci, il est admis un dispositif d’assainissement autonome conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit, et conforme aux prescriptions du règlement d’assainissement intercommunal non collectif.

Eaux usées non domestiques Les eaux usées non domestiques ne peuvent être introduites dans le réseau public d’assainissement qu’avec l’autorisation expresse de la (ou des) collectivité(s) à laquelle appartiennent les ouvrages qui sont empruntés par les eaux usées avant de rejoindre le réseau naturel (réseaux, station d’épuration), l’organisme intercommunal (et son gestionnaire) et l’intéressé (industriel ou autre). Les installations, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques entraînant des déversements, écoulements, rejets, même non polluants sont soumis à autorisation ou à déclaration (article L214-1 du Code de l’Environnement). Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées sont rejetées dans le réseau d’eaux usées. Les eaux non polluées (eau de refroidissement de climatisation, eaux de piscine…) sont rejetées dans le réseau d’eaux pluviales après vérification de la non-contamination de celles-ci.

Eaux pluviales Les eaux pluviales doivent être gérées de la manière suivante :

• privilégier l’infiltration sur la parcelle par la réduction de l’imperméabilisation, l’utilisation de matériaux poreux et l’intégration de surfaces végétalisées ;

• si l’infiltration est insuffisante, le rejet de l’excédent est dirigé vers un système de rétention prévu sur la parcelle. Le rejet doit être régulé et rejeté vers le milieu naturel de préférence (après autorisation) ;

• la gestion à ciel ouvert est à privilégier ; • les ouvrages techniques de gestion de l'eau (tels noues, bassins de rétention ou d'infiltration, …)

doivent faire l'objet d'un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur insertion paysagère dans l'environnement.

Récupération des eaux de pluie Un système de récupération d’eau de pluie en complément du système de rétention est obligatoire pour toutes les constructions nouvelles dont la surface de toiture est supérieure à 50 m². La conception du système de récupération doit limiter la prolifération des moustiques.

Autres réseaux

Les compteurs et coffrets doivent être dissimulés et doivent être accessibles depuis le domaine public. Ils sont au maximum encastrés.

Lignes électriques et téléphoniques Elles sont obligatoirement enterrées. En cas d’impossibilité techniques, des dérogations à l’enfouissement des réseaux seront admises en zone A et N.

Les antennes paraboliques Elles doivent être dissimulées au regard des voies publiques. Dans les immeubles collectifs, une seule antenne collective est autorisée.

Ordures ménagères

Les constructions nouvelles doivent prévoir sur leur terrain d’assiette des espaces adaptés à la bonne gestion des ordures ménagères. Ces espaces doivent avoir des caractéristiques répondant aux exigences de l’autorité compétente en matière de collecte des ordures ménagères.

Défense extérieure contre l’incendie

La défense extérieure contre l’incendie désigne l’ensemble des points d’eau incendie publics et privés nécessaires pour maîtriser un incendie et éviter sa propagation aux constructions voisines. Elle permet d’atteindre un objectif de sécurité en garantissant l’adéquation des capacités en eaux mobilisables aux risques d’incendie évalués.

Les points d’eau incendie sont des ouvrages publics ou privés utilisables en permanence par les services d’incendie et de secours. Ce terme désigne des solutions diverses voire complémentaires tels que bouches ou poteaux d’incendie, réserves d’eau naturelles (cours d’eau, mares, étangs, retenues d’eau), réserves d’eau aériennes (citernes, bâches…) ou enterrées.

Les constructions, travaux, ouvrages ou installations disposent des moyens publics, et le cas échéant privés (équipements propres) permettant d’assurer la défense et la lutte contre l’incendie.

- Dispositions applicables à la zone UBa -

III. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES Chapitre 1 : Dispositions applicables à la zone UBa

CARACTERE DE LA ZONE La zone UBa recouvre la partie urbaine centrale de la commune, mixte, où le bâti ancien est dominant. Elle a vocation à accueillir des constructions à usage d’habitation ainsi que d’autres fonctions urbaines compatibles avec la fonction résidentielle (commerces, bureaux, services, équipements collectifs, espaces publics, activités artisanales non nuisantes…). Les habitations nouvelles et les autres constructions resteront en cohérence avec l’architecture du bâti existant pour participer à la mise en valeur du patrimoine. Cette zone est affectée par des nuisances sonores liées à la RD 975 et par un aléa moyen retraitsgonflements des argiles. Cette zone comprend également les inscriptions graphiques suivantes, se substituant ou complémentant les dispositions écrites : Emplacements réservés, patrimoine bâti à préserver, périmètres d’OAP sectorielles, linéaires commerciaux stricts à protéger, alignements d’arbres et haies à préserver, reculs minimaux par rapport aux voies et aux emprises publiques et arbres remarquables à préserver. Voir dispositions générales et annexes.

- Dispositions applicables à la zone UBa -

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités

Article 1. Destinations et sous-destinations

DESTINATIONS

SOUS-DESTINATIONS

AUTORISATION

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

NON NON

Logement

OUI

Habitat

Hébergement

OUI

Artisanat et commerce de détail

SOUS CONDITIONS*

Restauration

NON

Commerce

Commerce de gros et

activités de services Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

NON NON

Hôtels

NON

Autres hébergements touristiques

OUI

Cinéma

NON

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

OUI

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

OUI

Equipements

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

OUI

d’intérêt collectif et

services publics

Salles d’art et de spectacles

OUI

Equipements sportifs

OUI

Lieux de culte

OUI

Autres équipements recevant du public

OUI

Industrie

NON

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

NON NON NON

Cuisine dédiée à la vente en ligne

NON

- Dispositions applicables à la zone UB -

Sont autorisés sous condition :

• *la réhabilitation et l’extension mesurée des activités existantes à la date d’opposabilité du PLU, dans la limite de 30% maximum de l’emprise au sol de la construction principale, et sous réserve qu’elle ne génère pas de nuisances incompatibles avec la vocation résidentielle et fonctionnelle de la zone ;

• les affouillements et exhaussements de sol nécessaires à la construction ou à des aménagements compatibles avec les vocations de la zone.

Article 2. Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités

Sont interdits :

• l'ouverture et l'exploitation des carrières ; • les terrains de campings et de caravanes ; • les dépôts de ferraille, de matériaux divers et de déchets, ainsi que de vieux véhicules.

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées en recul de minimum 5 mètres des voies et emprises publiques existantes à modifier ou à créer ou par rapport à la limite d'emprise des voies privées ouvertes à la circulation, sauf lorsque le plan mentionne une distance de recul. Le recul par rapport aux chemins piétons et cyclables est non réglementé.

Lorsque par son gabarit ou sa forme, une parcelle permet l’implantation d’un ou plusieurs bâtiments à l’arrière du premier front bâti respectant l’alignement imposé sur les voies et emprises publiques, aucune obligation d’alignement secondaire n’est imposée au-delà des limites de prospect.

Les encorbellements, saillies de toitures, balcons non fermés ne sont pas pris en compte dans la limite de 1 mètre de profondeur.

Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants : • quand l'implantation des constructions existantes sur les propriétés voisines le justifie pour des raisons

d'architecture ou de bonne intégration à l'ordonnance générale des constructions avoisinantes ; • pour les installations ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions

autorisées ; • pour les équipements d’intérêt collectif et de services publics ; • pour l'extension de constructions existantes à la date d’opposabilité du PLU et la construction

d’annexes, à condition de ne pas occasionner une gêne pour la visibilité et la circulation sur la voie. Les bordures de bassin des piscines doivent être implantées avec un recul de 2 mètres minimum depuis l’alignement ou la limite des voies et emprises publiques.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions nouvelles et les extensions de bâtiments existants doivent être implantées en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal en tout point de la construction d’au moins 3 mètres.

Toutefois, elles peuvent être implantées en limite séparative si : o elles s’appuient sur une construction déjà implantée en limite sur le fonds voisin, leurs dimensions ne pouvant excéder le gabarit du bâtiment existant ;

- Dispositions applicables à la zone UB -

o elles sont édifiées dans le cadre d’une opération d’ensemble et sur les seules limites séparatives internes de cette opération ;

o elles sont édifiées simultanément sur des terrains contigus avec une homogénéité de volume et d’aspect.

Les annexes peuvent être implantées : • soit en limite séparative ; • soit en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 2 mètres. Les bordures de bassin des piscines doivent être implantées avec un retrait de 3 mètres minimum depuis les limites séparatives.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementée.

L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement et en s'y intégrant le mieux possible. Les constructions doivent s'adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage. Les remblais et déblais seront limités et la pente des talus créés ne devra pas dépasser 30%.

- Dispositions applicables à la zone UB -

Sauf implantation du bâtiment en limite séparative, le débord de toiture doit être supérieur ou égal à 0,50 mètres. Il peut être ramené à 0,30 mètres pour les annexes. Ces dispositions ne sont pas applicables :

• aux extensions de bâtiment existants pour des raisons de cohérence architecturale ; • aux annexes disjointes du bâtiment principal et d'une emprise au sol inférieure à 20 m² ; • aux toitures terrasses ; • aux vérandas.

Eléments de surface

Les matériaux de couverture, les enduits, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les bâtiments annexes au-delà de 20 m² d'emprise au sol doivent être réalisés avec des matériaux identiques au bâtiment principal.

Les teintes d'enduits et de couverture doivent être en harmonie avec leur environnement. Elles peuvent être choisies dans les tonalités du nuancier joint en annexe. Les éléments agressifs par leur couleur ou par leurs caractéristiques réfléchissantes, y compris la couleur blanche, sont interdits. L’utilisation du blanc est autorisée pour les menuiseries.

Les couvertures doivent être de type « terre cuite » et à dominante rouge ou rouge vieilli, à l’exception des vérandas, des toitures terrasses ou végétalisées et des dispositifs de production d’énergie renouvelable (panneaux solaires ou photovoltaïques par exemple).

Les panneaux solaires, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées.

Les protections solaires extérieures, fixes ou mobiles, sont obligatoires sur les baies des façades ouest, sud et est, sauf pour les annexes.

Clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Toutefois, la hauteur des clôtures ou des murs peut être adaptée ou imposée par l'autorité compétente en fonction de la nature particulière de l'installation ou de la topographie des lieux, et selon des critères de sécurité, de salubrité et de bonne ordonnance en usage. Les portails sont de hauteur égale ou inférieure aux clôtures.

Les clôtures forment un ensemble homogène constitué : • soit d’un mur bahut d’une hauteur inférieure à 1 mètre, surmonté ou non d’un dispositif à clairevoie (palissade, treillis, grillage…) ; • soit d’une haie vive variée doublée ou non d’un grillage noyé dans la haie.

Les murs bahuts sont constitués : • soit en pierres apparentes, de pierres locales ; • soit en maçonnerie enduite d’un crépi identique à celui de la construction principale.

Les clôtures doivent favoriser le maintien des continuités en faveur de la petite faune en ménageant des passages réguliers.

Edicules ou dispositifs techniques

- Dispositions applicables à la zone UB -

Les édicules techniques (antennes, paraboles, locaux d’ordure ménagères, coffrets techniques, climatiseurs, récupérateurs d’eaux pluviales, etc…) doivent faire l’objet d’un traitement soigné. Ils doivent être dissimulés au regard des voies publiques et privées, et être éloignés des ouvertures des bâtiments avoisinants.

UB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions, annexes et extensions est mesurée verticalement à partir du sol naturel avant travaux jusqu’à l’égout de toiture ou jusqu’au sommet de la dalle de couverture finie hors végétaux, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres éléments techniques.

Dans le cas d’une implantation en pente, la hauteur est calculée en prenant en compte la façade du bâtiment à compter du point le plus bas de la construction.

Cette hauteur est mesurée : • en cas de déblai, à partir du sol remodelé ; • en cas de remblai, à partir du sol naturel avant remblaiement.

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 10 mètres. La hauteur des annexes et extensions situées en limite séparative ne doit pas excéder 3,5 mètres.

UB 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

L’emprise au sol ne peut excéder 40% de la surface de la parcelle. Les constructions existantes qui dépassent ce seuil à la date d’opposabilité du PLU peuvent faire l’objet d’une extension unique ou d’une annexe unique n’entrainant pas une extension supérieure à 15% de l’emprise au sol existante. L’emprise au sol n’est pas réglementée pour les équipements d’intérêt collectif et de services publics.

UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Les opérations de construction de plus de 5 logements doivent disposer d'espaces libres communs homogènes et facilement accessibles, hors aires de stationnement, dont la superficie doit être au moins égale à 10 % de la surface totale du tènement.

UB 8Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement

Stationnement des véhicules motorisés

Le nombre de places de stationnement doit respecter les seuils minimaux suivants : • pour les constructions à usage d’habitation : 1 place par logement, puis 1 place supplémentaire dès 90 m² de surface habitable, et 1 place visiteur tous les 6 logements dans le cas d’opération d’ensemble. Cette norme ne s’applique pas aux extensions qui n’ont pas pour effet la création de logements ; • pour les équipements d’intérêts collectifs : 1 place par 50 m² de surface de plancher. Le nombre de places de stationnement doit correspondre aux besoins engendrés par le stationnement du personnel, du public, des clients, des fournisseurs etc… ; • pour les autres constructions admises dans la zone, le projet doit justifier du nombre de places selon les besoins engendrés par le stationnement du personnel, du public, des clients, des fournisseurs etc.

La mutualisation du stationnement est admise dans le cas d’une opération mixte, alliant au moins deux destinations différentes, et permettant le foisonnement. Dans ce cas, le nombre de places de stationnement peut être réduit de 25%.

En cas d’impossibilité architecturale ou technique à aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, il est admis la possibilité de les réaliser sur un autre terrain situé à proximité immédiate de l’opération. Le constructeur doit alors apporter la preuve qu’il réalise ou fait réaliser lesdites places dans les délais de mise en service des constructions.

Stationnement des vélos

Le stationnement des vélos correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

Le nombre de places de stationnement doit respecter les seuils minimaux suivants : • pour les constructions à usage d’habitation collective : 1 place pour 50 m² de surface habitable, et 1 place visiteur tous les 6 logements dans le cas d’opération d’ensemble. Cette norme ne s’applique pas aux extensions qui n’ont pas pour effet la création de logements. Le local, clos et couvert, doit être accessible depuis les emprises publiques et les voies par un cheminement praticable sans discontinuité. Chaque espace destiné aux deux roues doit disposer de dispositifs permettant d’attacher les vélos avec un système de sécurité ; • pour les équipements d’intérêts collectifs : 1 place par 50 m² de surface de plancher dans une limite de 20 places imposées maximum. L’aménagement de plus de 20 places est cependant autorisé ; • pour les autres constructions admises dans la zone, le projet doit justifier nombre de places de stationnement des vélos à réaliser en tenant compte de leur nature et de leur taux de fréquentation.

- Dispositions applicables à la zone UB -

UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : / Equipements et réseaux Article 1

. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées ou d’accès aux voies

Voir dispositions générales.

- Dispositions applicables à la zone Ueq -

Zone UEQ

Ce que la zone UEQ autorise, en clair

UEQ 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités

Article 1. Destinations et sous-destinations

DESTINATIONS

SOUS-DESTINATIONS

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitat

Logement Hébergement

AUTORISATION NON NON NON OUI

Artisanat et commerce de détail

NON

Restauration

Commerce

et Commerce de gros

activités de services Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Equipements

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

d’intérêt collectif et

services publics

Salles d’art et de spectacles

Equipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Industrie

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

NON NON NON NON NON NON

OUI

OUI

OUI OUI OUI OUI OUI NON NON NON NON NON

- Dispositions applicables à la zone Ueq Sont autorisés sous condition :

• les affouillements et exhaussements de sol nécessaires à la construction ou à des aménagements compatibles avec les vocations de la zone.

Article 2. Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités

Sont interdits : • l'ouverture et l'exploitation des carrières ; • les terrains de campings et de caravanes ; • les dépôts de ferraille, de matériaux divers et de déchets, ainsi que de vieux véhicules.

UEQ 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Lorsque le plan ne mentionne aucune distance de recul, l’implantation des construction n’est pas réglementée.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions nouvelles et les extensions de bâtiments existants doivent être implantées en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal en tout point de la construction d’au moins 3 mètres.

Les annexes peuvent être implantées : • soit en limite séparative ; • soit en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 2 mètres.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementée.

L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement et en s'y intégrant le mieux possible. Les constructions doivent s'adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage. Les remblais et déblais seront limités et la pente des talus créés ne devra pas dépasser 30%.

Sauf implantation du bâtiment en limite séparative, le débord de toiture doit être supérieur ou égal à 0,50 mètres. Il peut être ramené à 0,30 mètres pour les annexes. Ces dispositions ne sont pas applicables :

• aux extensions de bâtiment existants pour des raisons de cohérence architecturale ; • aux annexes disjointes du bâtiment principal et d'une emprise au sol inférieure à 20 m² ; • aux toitures terrasses.

Eléments de surface

Les matériaux de couverture, les enduits, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les bâtiments annexes au-delà de 20 m² d'emprise au sol doivent être réalisés avec des matériaux identiques au bâtiment principal.

Les teintes d'enduits et de couverture doivent être en harmonie avec leur environnement. Elles peuvent être choisies dans les tonalités du nuancier joint en annexe. Les éléments agressifs par leur couleur ou par leurs caractéristiques réfléchissantes, y compris la couleur blanche, sont interdits. L’utilisation du blanc est autorisée pour les menuiseries.

Les couvertures doivent être de type « terre cuite » et à dominante rouge ou rouge vieilli, à l’exception des vérandas, des toitures terrasses ou végétalisées et des dispositifs de production d’énergie renouvelable (panneaux solaires ou photovoltaïques par exemple).

Les panneaux solaires, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées.

Les protections solaires extérieures, fixes ou mobiles, sont obligatoires sur les baies des façades ouest, sud et est, sauf pour les annexes.

Clôtures

- Dispositions applicables à la zone Ueq -

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Toutefois, la hauteur des clôtures ou des murs peut être adaptée ou imposée par l'autorité compétente en fonction de la nature particulière de l'installation ou de la topographie des lieux, et selon des critères de sécurité, de salubrité et de bonne ordonnance en usage. Les portails sont de hauteur égale ou inférieure aux clôtures.

Les clôtures forment un ensemble homogène constitué : • soit d’un mur bahut ; • soit d’un dispositif à claire-voie (palissade, treillis, grillage…) ; • soit d’un mur bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, dans la limite de 1,80 mètre de hauteur ; • soit d’une haie vive variée doublée ou non d’un grillage noyé dans la haie.

Les murs bahuts sont constitués : • soit en pierres apparentes, de pierres locales ; • soit en maçonnerie enduite d’un crépi identique à celui de la construction principale.

Les clôtures doivent favoriser le maintien des continuités en faveur de la petite faune en ménageant des passages réguliers.

Edicules ou dispositifs techniques

Les édicules techniques (antennes, paraboles, locaux d’ordure ménagères, coffrets techniques, climatiseurs, récupérateurs d’eaux pluviales, etc…) doivent faire l’objet d’un traitement soigné. Ils doivent être dissimulés au regard des voies publiques et privées, et être éloignés des ouvertures des bâtiments avoisinants.

UEQ 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions, annexes et extensions est mesurée verticalement à partir du sol naturel avant travaux jusqu’à l’égout de toiture ou jusqu’au sommet de la dalle de couverture finie hors végétaux, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres éléments techniques.

- Dispositions applicables à la zone Ueq -

Dans le cas d’une implantation en pente, la hauteur est calculée en prenant en compte la façade du bâtiment à compter du point le plus bas de la construction.

Cette hauteur est mesurée : • en cas de déblai, à partir du sol remodelé ; • en cas de remblai, à partir du sol naturel avant remblaiement.

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 15 mètres. La hauteur des annexes et extensions situées ou en limite séparative ne doit pas excéder 3,5 mètres.

UEQ 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

Non réglementée.

UEQ 8Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement

Stationnement des véhicules motorisés

Le nombre de places de stationnement doit respecter les seuils minimaux suivants : • pour les équipements d’intérêts collectifs : 1 place par 50 m² de surface de plancher. Le nombre de places de stationnement doit correspondre aux besoins engendrés par le stationnement du personnel, du public, des clients, des fournisseurs etc… ; • pour les autres constructions admises dans la zone, le projet doit justifier du nombre de places selon les besoins engendrés par le stationnement du personnel, du public, des clients, des fournisseurs etc.

La mutualisation du stationnement est admise dans le cas d’une opération mixte, alliant au moins deux destinations différentes, et permettant le foisonnement. Dans ce cas, le nombre de places de stationnement peut être réduit de 25%.

En cas d’impossibilité architecturale ou technique à aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, il est admis la possibilité de les réaliser sur un autre terrain situé à proximité immédiate de l’opération. Le constructeur doit alors apporter la preuve qu’il réalise ou fait réaliser lesdites places dans les délais de mise en service des constructions.

Stationnement des vélos

Le stationnement des vélos correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

Le nombre de places de stationnement doit respecter les seuils minimaux suivants :

- Dispositions applicables à la zone Ueq • pour les équipements d’intérêts collectifs : 1 place par 50 m² de surface de plancher dans une

limite de 20 places imposées maximum. L’aménagement de plus de 20 places est cependant autorisé ; • pour les autres constructions admises dans la zone, le projet doit justifier nombre de places de stationnement des vélos à réaliser en tenant compte de leur nature et de leur taux de fréquentation.

UEQ 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : / Equipements et réseaux Article 1

. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées ou d’accès aux voies

Voir dispositions générales.

- Dispositions applicables à la zone UX -

Zone UX

Ce que la zone UX autorise, en clair

UX 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités

Article 1. Destinations et sous-destinations

DESTINATIONS

SOUS-DESTINATIONS

UX

UXc

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitat

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

NON NON SOUS CONDITIONS* NON

SOUS CONDITIONS*

NON NON SOUS CONDITIONS* NON OUI

Restauration

OUI

Commerce

et Commerce de gros

activités de services

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

SOUS CONDITIONS*

OUI

Hôtels

OUI

Autres hébergements touristiques

NON

Cinéma

NON

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

NON

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Equipements

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

d’intérêt collectif et

services publics

Salles d’art et de spectacles

OUI NON NON

Equipements sportifs

NON

Lieux de culte

NON

Autres équipements recevant du public

NON

Industrie

OUI

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

OUI OUI NON

Cuisine dédiée à la vente en ligne

OUI

OUI OUI

OUI OUI NON NON

NON

OUI

NON NON NON NON NON OUI OUI OUI NON OUI

- Dispositions applicables à la zone UX -

Concernant l’habitat, sont autorisés sous conditions en zone UX et UXc:

• *la construction d’habitations destinées au gardiennage, à la surveillance ou à la direction des établissements existants autorisés dans la zone à la condition d'être réalisées à l’intérieur du bâtiment d'activités et que la surface de plancher soit inférieure à 100 m² ;

• *la réhabilitation et l’extension mesurée des constructions d’habitation existantes, dans la limite de 30% maximum de l’emprise au sol de la construction principale à la date d’opposabilité du PLU, et sous réserve qu’elle ne génère pas de nuisances incompatibles avec la vocation fonctionnelle de la zone ;

• les affouillements et exhaussements de sol nécessaires à la construction ou à des aménagements compatibles avec les vocations de la zone ;

• le stockage et dépôts de matériaux à l’air libre s’ils sont liés et nécessaires à l’exercice d’une activité admise dans la zone. Ils doivent être localisés et aménagés de façon à ne pas être visibles depuis les voies publiques.

Concernant les activités commerciales, sont autorisés sous conditions en zone UX : • Les extensions des commerces existants • Les projets de plus de 300 m² de surface de vente s’inscrivant dans un objectif de revitalisation ou de recyclage de friches.

Article 2. Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités

Sont interdits : • l’ouverture et l’exploitation de carrières ; • les terrains de campings et de caravanes ; • les parcs résidentiels de loisirs ; • les aires de jeux et de sports ; • les piscines.

Article 1. Destinations et sous-destinations

DESTINATIONS

SOUS-DESTINATIONS

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitat

Logement Hébergement

AUTORISATION NON NON OUI OUI

Artisanat et commerce de détail

NON

Restauration

Commerce

Commerce de gros et

activités de services Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Equipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Industrie

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

NON NON NON NON OUI NON

OUI

OUI

OUI OUI OUI OUI OUI NON NON NON NON NON

- Chapitre 1 : Dispositions applicables à la zone 1AUh -

Sont autorisés sous condition :

• les affouillements et exhaussements de sol nécessaires à la construction ou à des aménagements compatibles avec les vocations de la zone.

Article 2. Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités

Sont interdits :

• l'ouverture et l'exploitation des carrières ; • les terrains de campings et de caravanes ; • les dépôts de ferraille, de matériaux divers et de déchets, ainsi que de vieux véhicules.

UX 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées en recul de minimum 5 mètres des voies et emprises publiques existantes à modifier ou à créer ou par rapport à la limite d'emprise des voies privées ouvertes à la circulation, sauf lorsque le plan mentionne une distance de recul.

Lorsque par son gabarit ou sa forme, une parcelle permet l’implantation d’un ou plusieurs bâtiments à l’arrière du premier front bâti respectant l’alignement imposé sur les voies et emprises publiques, aucune obligation d’alignement secondaire n’est imposée au-delà des limites de prospect.

Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants : • quand l'implantation des constructions existantes sur les propriétés voisines le justifie pour des raisons

d'architecture ou de bonne intégration à l'ordonnance générale des constructions avoisinantes ; • pour les installations ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions

autorisées ; • pour l'extension de constructions existantes à la date d’opposabilité du PLU et la construction

d’annexes, à condition de ne pas occasionner une gêne pour la visibilité et la circulation sur la voie.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

- Dispositions applicables à la zone UX -

Les constructions nouvelles et les extensions de bâtiments existants doivent être implantées en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 5 mètres.

Toutefois, elles peuvent être implantées en limite séparative si elles jouxtent un terrain lui-même affecté à la zone UX.

Les annexes peuvent être implantées : • soit en limite séparative ; • soit en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 2 mètres.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementée.

L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement et en s'y intégrant le mieux possible. Les constructions doivent s'adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage. Les remblais et déblais seront limités et la pente des talus créés ne devra pas dépasser 30%.

Eléments de surface

Les matériaux de couverture, les enduits, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

- Dispositions applicables à la zone UX -

Les bâtiments annexes au-delà de 20 m² d'emprise au sol doivent être réalisés avec des matériaux identiques au bâtiment principal.

Les teintes de façade et de couverture doivent être en harmonie avec leur environnement. Elles peuvent être choisies dans les tonalités du nuancier joint en annexe. Les éléments agressifs par leur couleur ou par leurs caractéristiques réfléchissantes, y compris la couleur blanche, sont interdits. L’utilisation du blanc est autorisée pour les menuiseries.

Les protections solaires extérieures, fixes ou mobiles, sont obligatoires sur les baies des façades ouest, sud et est, sauf pour les annexes.

Clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 mètres. Toutefois, la hauteur des clôtures ou des murs peut être adaptée ou imposée par l'autorité compétente en fonction de la nature particulière de l'installation ou de la topographie des lieux, et selon des critères de sécurité, de salubrité et de bonne ordonnance en usage. Les portails sont de hauteur égale ou inférieure aux clôtures.

Les clôtures forment un ensemble homogène constitué : • soit d’un mur bahut ; • soit d’un dispositif à claire-voie (palissade, treillis, grillage…) ; • soit d’un mur bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, dans la limite des 2 mètres de hauteur ; • soit d’une haie vive variée doublée ou non d’un grillage noyé dans la haie.

Les murs bahuts sont constitués : • soit en pierres apparentes, de pierres locales ; • soit en maçonnerie enduite.

Les clôtures doivent favoriser le maintien des continuités en faveur de la petite faune en ménageant des passages réguliers.

Edicules ou dispositifs techniques

Les édicules techniques (antennes, paraboles, locaux d’ordure ménagères, coffrets techniques, climatiseurs, récupérateurs d’eaux pluviales, etc…) doivent faire l’objet d’un traitement soigné. Ils doivent être dissimulés au regard des voies publiques et privées, et être éloignés des ouvertures des bâtiments avoisinants.

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées en recul de minimum 5 mètres des voies et emprises publiques existantes à modifier ou à créer ou par rapport à la limite d'emprise des voies privées ouvertes à la circulation, sauf lorsque le plan mentionne une distance de recul. Le recul par rapport aux chemins piétons et cyclables est non réglementé.

Lorsque par son gabarit ou sa forme, une parcelle permet l’implantation d’un ou plusieurs bâtiments à l’arrière du premier front bâti respectant l’alignement imposé sur les voies et emprises publiques, aucune obligation d’alignement secondaire n’est imposée au-delà des limites de prospect.

Les encorbellements, saillies de toitures, balcons non fermés ne sont pas pris en compte dans la limite de 1 mètre de profondeur.

Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants : • quand l'implantation des constructions existantes sur les propriétés voisines le justifie pour des raisons

d'architecture ou de bonne intégration à l'ordonnance générale des constructions avoisinantes ; • pour les installations ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions

autorisées ; • pour les équipements d’intérêt collectif et de services publics ; • pour l'extension de constructions existantes à la date d’opposabilité du PLU et la construction

d’annexes, à condition de ne pas occasionner une gêne pour la visibilité et la circulation sur la voie. Les bordures de bassin des piscines doivent être implantées avec un recul de 2 mètres minimum depuis l’alignement ou la limite des voies et emprises publiques.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions nouvelles et les extensions de bâtiments existants doivent être implantées en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal en tout point de la construction d’au moins 3 mètres.

Toutefois, elles peuvent être implantées en limite séparative si : o elles s’appuient sur une construction déjà implantée en limite sur le fonds voisin, leurs dimensions ne pouvant excéder le gabarit du bâtiment existant ; o elles sont édifiées dans le cadre d’une opération d’ensemble et sur les seules limites séparatives internes de cette opération ; o elles sont édifiées simultanément sur des terrains contigus avec une homogénéité de volume et d’aspect.

- Chapitre 1 : Dispositions applicables à la zone 1AUh -

Les annexes peuvent être implantées : • soit en limite séparative ; • soit en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 2 mètres. Les bordures de bassin des piscines doivent être implantées avec un retrait de 3 mètres minimum depuis les limites séparatives.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementée.

L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement et en s'y intégrant le mieux possible. Les constructions doivent s'adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage. Les remblais et déblais seront limités et la pente des talus créés ne devra pas dépasser 30%.

Sauf implantation du bâtiment en limite séparative, le débord de toiture doit être supérieur ou égal à 0,50 mètres. Il peut être ramené à 0,30 mètres pour les annexes. Ces dispositions ne sont pas applicables :

• aux extensions de bâtiment existants pour des raisons de cohérence architecturale ; • aux annexes disjointes du bâtiment principal et d'une emprise au sol inférieure à 20 m² ;

- Chapitre 1 : Dispositions applicables à la zone 1AUh -

• aux toitures terrasses ; • aux vérandas.

Eléments de surface

Les matériaux de couverture, les enduits, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les bâtiments annexes au-delà de 20 m² d'emprise au sol doivent être réalisés avec des matériaux identiques au bâtiment principal.

Les teintes d'enduits et de couverture doivent être en harmonie avec leur environnement. Elles peuvent être choisies dans les tonalités du nuancier joint en annexe. Les éléments agressifs par leur couleur ou par leurs caractéristiques réfléchissantes, y compris la couleur blanche, sont interdits. L’utilisation du blanc est autorisée pour les menuiseries.

Les couvertures doivent être de type « terre cuite » et à dominante rouge ou rouge vieilli, à l’exception des vérandas, des toitures terrasses ou végétalisées et des dispositifs de production d’énergie renouvelable (panneaux solaires ou photovoltaïques par exemple).

Les panneaux solaires, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées.

Les protections solaires extérieures, fixes ou mobiles, sont obligatoires sur les baies des façades ouest, sud et est, sauf pour les annexes.

Clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Toutefois, la hauteur des clôtures ou des murs peut être adaptée ou imposée par l'autorité compétente en fonction de la nature particulière de l'installation ou de la topographie des lieux, et selon des critères de sécurité, de salubrité et de bonne ordonnance en usage. Les portails sont de hauteur égale ou inférieure aux clôtures.

Les clôtures forment un ensemble homogène constitué : • soit d’un mur bahut d’une hauteur inférieure à 1 mètre, surmonté ou non d’un dispositif à clairevoie (palissade, treillis, grillage…) ; • soit d’une haie vive variée doublée ou non d’un grillage noyé dans la haie.

Les murs bahuts sont constitués : • soit en pierres apparentes, de pierres locales ; • soit en maçonnerie enduite d’un crépi identique à celui de la construction principale.

Les clôtures doivent favoriser le maintien des continuités en faveur de la petite faune en ménageant des passages réguliers.

Edicules ou dispositifs techniques

Les édicules techniques (antennes, paraboles, locaux d’ordure ménagères, coffrets techniques, climatiseurs, récupérateurs d’eaux pluviales, etc…) doivent faire l’objet d’un traitement soigné. Ils doivent être dissimulés au regard des voies publiques et privées, et être éloignés des ouvertures des bâtiments avoisinants.

- Chapitre 1 : Dispositions applicables à la zone 1AUh -

UX 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions, annexes et extensions est mesurée verticalement à partir du sol naturel avant travaux jusqu’à l’égout de toiture ou jusqu’au sommet de la dalle de couverture finie hors végétaux, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres éléments techniques.

Dans le cas d’une implantation en pente, la hauteur est calculée en prenant en compte la façade du bâtiment à compter du point le plus bas de la construction.

Cette hauteur est mesurée : • en cas de déblai, à partir du sol remodelé ; • en cas de remblai, à partir du sol naturel avant remblaiement.

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 15 mètres. La hauteur des annexes et extensions situées en limite séparative ne doit pas excéder 3,5 mètres.

La hauteur des constructions, annexes et extensions est mesurée verticalement à partir du sol naturel avant travaux jusqu’à l’égout de toiture ou jusqu’au sommet de la dalle de couverture finie hors végétaux, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres éléments techniques.

Dans le cas d’une implantation en pente, la hauteur est calculée en prenant en compte la façade du bâtiment à compter du point le plus bas de la construction.

Cette hauteur est mesurée : • en cas de déblai, à partir du sol remodelé ; • en cas de remblai, à partir du sol naturel avant remblaiement.

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 10 mètres. La hauteur des annexes et extensions situées en limite séparative ne doit pas excéder 3,5 mètres.

UX 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

Non réglementée.

L’emprise au sol ne peut excéder 40% de la surface de la parcelle. Les constructions existantes qui dépassent ce seuil à la date d’opposabilité du PLU peuvent faire l’objet d’une extension unique ou d’une annexe unique n’entrainant pas une extension supérieure à 15% de l’emprise au sol existante. L’emprise au sol n’est pas réglementée pour les équipements d’intérêt collectif et de services publics.

UX 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Les surfaces extérieures aux constructions autorisées doivent respecter un coefficient de pleine-terre de 10% minimum, garantissant une intégration paysagère des nouvelles activités. Le coefficient de pleine-terre est la division de la surface cumulée des espaces de pleine-terre par la surface totale de l’unité foncière. Voir définitions.

Des écrans de verdure, constitués d'arbres à feuilles persistantes peuvent être imposés pour masquer certains bâtiments ou installations d'activités, admises dans la zone.

Les opérations de construction de plus de 5 logements doivent disposer d'espaces libres communs homogènes et facilement accessibles, hors aires de stationnement, dont la superficie doit être au moins égale à 10 % de la surface totale du tènement.

UX 8Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement

Stationnement des véhicules motorisés

Le nombre de places de stationnement doit respecter les seuils minimaux suivants : • pour les constructions à usage commercial : 1 place par 25 m² de surface de vente ;

- Dispositions applicables à la zone UX -

• pour les constructions à usage d’activités de services, les industries ou les bureaux : 1 place par 50 m² de surface de plancher. Le nombre de places de stationnement doit correspondre aux besoins engendrés par le stationnement du personnel, du public, des clients, des fournisseurs etc… ;

• pour les constructions à usage d’habitation : 1 place par logement ; • pour les autres constructions admises dans la zone, le projet doit justifier du nombre de places

selon les besoins engendrés par le stationnement du personnel, du public, des clients, des fournisseurs etc. La mutualisation du stationnement est admise dans le cas d’une opération mixte, alliant au moins deux destinations différentes, et permettant le foisonnement. Dans ce cas, le nombre de places de stationnement peut être réduit de 25%. En cas d’impossibilité architecturale ou technique à aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, il est admis la possibilité de les réaliser sur un autre terrain situé à proximité immédiate de l’opération. Le constructeur doit alors apporter la preuve qu’il réalise ou fait réaliser lesdites places dans les délais de mise en service des constructions.

Stationnement des vélos

Le stationnement des vélos correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

Le nombre de places de stationnement doit respecter les seuils minimaux suivants : • pour les constructions et extensions à usage commercial : 1 place par 30 m² de surface de vente dans une limite de 20 places imposées maximum. L’aménagement de plus de 20 places est cependant autorisé. Ces places doivent être accessibles sans contrôle d’accès (bornes…) ; • pour les constructions et extensions à usage d’activités de services, les industries ou les bureaux : 1 place par 60 m² de surface de plancher dans une limite de 20 places imposées maximum. L’aménagement de plus de 20 places est cependant autorisé ; • pour les autres constructions admises dans la zone, le projet doit justifier nombre de places de stationnement des vélos à réaliser en tenant compte de leur nature et de leur taux de fréquentation.

Stationnement des véhicules motorisés

Le nombre de places de stationnement doit respecter les seuils minimaux suivants : • pour les constructions à usage d’habitation : 1 place par logement, puis 1 place supplémentaire dès 90 m² de surface habitable, et 1 place visiteur tous les 6 logements dans le cas d’opération d’ensemble. Cette norme ne s’applique pas aux extensions qui n’ont pas pour effet la création de logements ; • pour les équipements d’intérêts collectifs : 1 place par 50 m² de surface de plancher. Le nombre de places de stationnement doit correspondre aux besoins engendrés par le stationnement du personnel, du public, des clients, des fournisseurs etc… ; • pour les autres constructions admises dans la zone, le projet doit justifier du nombre de places selon les besoins engendrés par le stationnement du personnel, du public, des clients, des fournisseurs etc.

La mutualisation du stationnement est admise dans le cas d’une opération mixte, alliant au moins deux destinations différentes, et permettant le foisonnement. Dans ce cas, le nombre de places de stationnement peut être réduit de 25%.

En cas d’impossibilité architecturale ou technique à aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, il est admis la possibilité de les réaliser sur un autre terrain situé à proximité immédiate de l’opération. Le constructeur doit alors apporter la preuve qu’il réalise ou fait réaliser lesdites places dans les délais de mise en service des constructions.

Stationnement des vélos

Le stationnement des vélos correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

Le nombre de places de stationnement doit respecter les seuils minimaux suivants : • pour les constructions à usage d’habitation collective : 1 place pour 50 m² de surface habitable, et 1 place visiteur tous les 6 logements dans le cas d’opération d’ensemble. Cette norme ne s’applique pas aux extensions qui n’ont pas pour effet la création de logements. Le local, clos et couvert, doit être accessible depuis les emprises publiques et les voies par un cheminement praticable sans discontinuité. Chaque espace destiné aux deux roues doit disposer de dispositifs permettant d’attacher les vélos avec un système de sécurité ; • pour les équipements d’intérêts collectifs : 1 place par 50 m² de surface de plancher dans une limite de 20 places imposées maximum. L’aménagement de plus de 20 places est cependant autorisé ; • pour les autres constructions admises dans la zone, le projet doit justifier nombre de places de stationnement des vélos à réaliser en tenant compte de leur nature et de leur taux de fréquentation.

UX 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées ou d’accès aux voies

- Chapitre 1 : Dispositions applicables à la zone 1AUh -

IV. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER Chapitre 1 : Chapitre 1 : Dispositions applicables à la zone 1AUh

CARACTERE DE LA ZONE La zone 1AUh correspond à zone à urbaniser à vocation d’habitat.

- Chapitre 1 : Dispositions applicables à la zone 1AUh -

Voir dispositions générales.

- Chapitre 2 : Dispositions applicables à la zone 1AUx -

Zone 1AUX

Ce que la zone 1AUX autorise, en clair

1AUX 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités

Article 1. Destinations et sous-destinations

DESTINATIONS

SOUS-DESTINATIONS

AUTORISATION

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitat

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce

et

activités de services

Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Equipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Industrie

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

NON NON NON NON NON NON NON NON NON NON NON

NON

NON

NON NON NON NON NON OUI OUI NON NON NON

- Chapitre 2 : Dispositions applicables à la zone 1AUx -

Sont autorisés sous conditions : • les affouillements et exhaussements de sol nécessaires à la construction ou à des aménagements compatibles avec les vocations de la zone ; • le stockage et dépôts de matériaux à l’air libre s’ils sont liés et nécessaires à l’exercice d’une activité admise dans la zone. Ils doivent être localisés et aménagés de façon à ne pas être visibles depuis les voies publiques.

Article 2. Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités

Sont interdits : • l’ouverture et l’exploitation de carrières ; • les terrains de campings et de caravanes ; • les parcs résidentiels de loisirs ; • les aires de jeux et de sports ; • les piscines.

Article 1. Destinations et sous-destinations

DESTINATIONS

SOUS-DESTINATIONS

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

Habitat

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Commerce

et

activités de services

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Equipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Industrie

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

AUTORISATION

A

As

OUI

NON

NON

NON

SOUS CONDITIONS1

NON

NON

NON

NON

NON

NON

NON

NON

NON

NON

NON

NON

SOUS CONDITIONS2

NON

NON NON NON

NON

NON

SOUS CONDITIONS3

SOUS CONDITIONS3

NON

NON

NON NON NON NON NON NON NON NON NON

NON NON NON NON NON NON NON NON NON

- Dispositions applicables à la zone A -

Sont autorisés sous conditions dans la zone A :

• Les activités d'accueil et de diversification, dès lors qu’elles sont l’accessoire de l’activité agricole principale : les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement, au stockage et à la commercialisation des produits agricoles lorsqu’elles constituent le prolongement de l’acte de production. Le projet ne doit pas compromettre ni l’activité agricole ni le maintien de la qualité écologique et paysagère du site ;

• 1les nouvelles constructions à usage d’habitation strictement liées à l’activité agricole. Ces habitations doivent être construites dans une limite de 200 m² de surface de plancher par logement hors annexes, et de 250 m² avec annexes ;

• 1la création d’annexes aux bâtiments d’habitation existants à la date d’opposabilité du PLU dans la limite totale de 40 m² d’emprise au sol ;

• 1la réhabilitation et l’extension mesurée des habitations existantes supérieures à 50 m² de surface de plancher à la date d’opposabilité du PLU, dans la limite de 50% maximum de l’emprise au sol de la construction principale, et sous réserve que la surface totale après extension ne dépasse pas 250 m² de surface de plancher et ne compromette ni l’activité agricole ni la qualité écologique et paysagère du site ;

• ²la création d’activité touristique rurale d’accueil : chambres d'hôte, fermes-auberges, gîtes ruraux, lorsque le projet est réalisé dans un bâtiment existant et qu’il est complémentaire à l’activité agricole ;

• 3les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt général sous réserve qu’ils ne compromettent ni l’activité agricole ni le maintien de la qualité écologique et paysagère du site.

Sont autorisés sous conditions dans la zone As :

• 3les ouvrages techniques lorsqu’ils visent à réduire ou supprimer les risques naturels ou technologiques ou gérer une zone humide.

Article 2. Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités

Sont interdits dans la zone A :

• l'ouverture et l'exploitation des carrières ; • les terrains de campings et de caravanes ; • les dépôts de ferraille, de matériaux divers et de déchets, ainsi que de vieux véhicules ; • les affouillements et exhaussements des sols sauf dans le cadre de travaux et aménagements de

nature à réduire les risques ou dans le cadre d’aménagement d’infrastructures de desserte.

Sont interdits dans la zone As :

• l'ouverture et l'exploitation des carrières ; • les terrains de campings et de caravanes ; • les dépôts de ferraille, de matériaux divers et de déchets, ainsi que de vieux véhicules ; • les affouillements et exhaussements des sols sauf dans le cadre de travaux et aménagements de

nature à réduire les risques ou dans le cadre d’aménagement de voie modes doux ; • les piscines.

Article 1. Destinations et sous-destinations

DESTINATIONS

SOUS-DESTINATIONS

AUTORISATION

N

Np

Exploitation agricole Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

NON OUI

NON NON

Habitat

Logement Hébergement

SOUS CONDI- SOUS CONDI-

TIONS1

TIONS4

NON

NON

Artisanat et commerce de détail

NON

NON

Restauration

NON

SOUS CONDITIONS4

Commerce de gros

NON

NON

Commerce

et Activités de services où s’effectue l’accueil

activités de services d’une clientèle

NON

NON

Hôtels

NON

NON

Autres hébergements touristiques

NON

SOUS CONDITIONS4

Cinéma

NON

NON

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

NON

NON

Locaux techniques et industriels des SOUS CONDI- SOUS CONDI-

administrations publiques et assimilés

TIONS2

TIONS3

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

NON NON

NON NON

Equipements sportifs

NON

NON

Lieux de culte

NON

NON

Autres équipements recevant du public

NON

NON

Industrie

NON

NON

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

NON NON NON

NON NON NON

Cuisine dédiée à la vente en ligne

NON

NON

- Dispositions applicables à la zone N -

Sont autorisés sous conditions dans la zone N :

• les constructions et installations nécessaires à l’entretien, la préservation, l’étude ou la mise en valeur des sites naturels, ainsi que les équipements d’accueil du public dans un but pédagogique. Le projet ne doit pas compromettre ni l’activité agricole ni le maintien de la qualité écologique et paysagère du site et doit justifier du lien avec l’environnement et les milieux naturels ;

• 1la réhabilitation et l’extension mesurée des habitations existantes supérieures à 50 m² de surface de plancher à la date d’opposabilité du PLU, dans la limite de 50% maximum de l’emprise au sol de la construction principale à la date d’opposabilité du PLU, et sous réserve que la surface totale après extension ne dépasse pas 250 m² de surface de plancher et ne compromette ni l’activité agricole ni le maintien de la qualité écologique et paysagère du site ;

• 1la création d’annexes aux bâtiments d’habitation existants à la date d’opposabilité du PLU, dans la limite totale de 40 m² d’emprise au sol ;

• 2les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt général sous réserve qu’ils ne compromettent ni l’activité agricole ni le maintien de la qualité écologique et paysagère du site.

Sont autorisés sous conditions dans la zone Np :

• Les constructions et installations nécessaires à l’entretien, la préservation, l’étude ou la mise en valeur des sites naturels, ainsi que les équipements d’accueil du public dans un but pédagogique. Le projet ne doit pas compromettre ni l’activité agricole ni le maintien de la qualité écologique et paysagère du site ni la préservation d’une zone humide et doit justifier du lien avec l’environnement et les milieux naturels ;

• 3Les ouvrages techniques lorsqu’ils visent à réduire ou supprimer les risques naturels ou technologiques ou gérer une zone humide ou lorsqu’ils sont liés aux projets d’alimentation en eau potable, à l’assainissement et au traitement des eaux usées ;

• 4La réhabilitation de la construction principale des moulins existants à la date d’opposabilité du PLU.

Article 2. Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités

Sont interdits dans la zone N :

• l'ouverture et l'exploitation des carrières ; • les terrains de campings et de caravanes ; • les dépôts de ferraille, de matériaux divers et de déchets, ainsi que de vieux véhicules ; • les affouillements et exhaussements des sols sauf dans le cadre de travaux et aménagements de

nature à réduire les risques ou dans le cadre d’aménagement d’infrastructures de desserte ; • les piscines.

Sont interdits dans la zone Np :

• les terrains de campings et de caravanes ; • les dépôts de ferraille, de matériaux divers et de déchets, ainsi que de vieux véhicules ; • les affouillements et exhaussements des sols sauf dans le cadre de travaux et aménagements de

nature à réduire les risques, dans le cadre d’aménagement de voie modes doux ou dans le cadre de travaux liés aux constructions admises dans la zone ; • les piscines.

- Dispositions applicables à la zone N -

1AUX 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées en recul de minimum 5 mètres des voies et emprises publiques existantes à modifier ou à créer ou par rapport à la limite d'emprise des voies privées ouvertes à la circulation.

Lorsque par son gabarit ou sa forme, une parcelle permet l’implantation d’un ou plusieurs bâtiments à l’arrière du premier front bâti respectant l’alignement imposé sur les voies et emprises publiques, aucune obligation d’alignement secondaire n’est imposée au-delà des limites de prospect.

Des implantations différentes sont admises : • pour les installations ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions

autorisées ; • pour la construction d’annexes.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions nouvelles et les extensions de bâtiments existants doivent être implantées en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 5 mètres.

Toutefois, elles peuvent être implantées en limite séparative si elles jouxtent un terrain lui-même affecté à la zone UX ou à la zone 1AUx.

Les annexes peuvent être implantées : • soit en limite séparative ; • soit en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 2 mètres.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Non réglementée.

L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement et en s'y intégrant le mieux possible. Les constructions doivent s'adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage. Les remblais et déblais seront limités et la pente des talus créés ne devra pas dépasser 30%.

Eléments de surface

Les matériaux de couverture, les enduits, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les bâtiments annexes au-delà de 20 m² d'emprise au sol doivent être réalisés avec des matériaux identiques au bâtiment principal.

Les teintes de façade et de couverture doivent être en harmonie avec leur environnement. Elles peuvent être choisies dans les tonalités du nuancier joint en annexe. Les éléments agressifs par leur couleur ou par leurs caractéristiques réfléchissantes, y compris la couleur blanche, sont interdits. L’utilisation du blanc est autorisée pour les menuiseries.

Les protections solaires extérieures, fixes ou mobiles, sont obligatoires sur les baies des façades ouest, sud et est, sauf pour les annexes.

Clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires. La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 mètres. Toutefois, la hauteur des clôtures ou des murs peut être adaptée ou imposée par l'autorité compétente en fonction de la nature particulière de l'installation

- Chapitre 2 : Dispositions applicables à la zone 1AUx -

ou de la topographie des lieux, et selon des critères de sécurité, de salubrité et de bonne ordonnance en usage. Les portails sont de hauteur égale ou inférieure aux clôtures.

Les clôtures forment un ensemble homogène constitué : • soit d’un mur bahut ; • soit d’un dispositif à claire-voie (palissade, treillis, grillage…) ; • soit d’un mur bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, dans la limite des 2 mètres de hauteur ; • soit d’une haie vive variée doublée ou non d’un grillage noyé dans la haie.

Les murs bahuts sont constitués : • soit en pierres apparentes, de pierres locales ; • soit en maçonnerie enduite.

Les clôtures doivent favoriser le maintien des continuités en faveur de la petite faune en ménageant des passages réguliers.

Edicules ou dispositifs techniques

Les édicules techniques (antennes, paraboles, locaux d’ordure ménagères, coffrets techniques, climatiseurs, récupérateurs d’eaux pluviales, etc…) doivent faire l’objet d’un traitement soigné. Ils doivent être dissimulés au regard des voies publiques et privées, et être éloignés des ouvertures des bâtiments avoisinants.

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

- Dispositions applicables à la zone A -

Les constructions doivent être implantées en recul de minimum 5 mètres des voies et emprises publiques existantes à modifier ou à créer ou par rapport à la limite d'emprise des voies privées ouvertes à la circulation, sauf lorsque le plan mentionne une distance de recul.

Lorsque par son gabarit ou sa forme, une parcelle permet l’implantation d’un ou plusieurs bâtiments à l’arrière du premier front bâti respectant l’alignement imposé sur les voies et emprises publiques, aucune obligation d’alignement secondaire n’est imposée au-delà des limites de prospect.

Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants : • quand l'implantation des constructions existantes sur les propriétés voisines le justifie pour des raisons

d'architecture ou de bonne intégration à l'ordonnance générale des constructions avoisinantes ; • pour les installations ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions

autorisées ; • pour les équipements d’intérêt collectif et de services publics ; • pour l'extension de constructions existantes à la date d’opposabilité du PLU, à condition de ne pas

occasionner une gêne pour la visibilité et la circulation sur la voie. En zone A, les bordures de bassin des piscines doivent être implantées avec un recul de 5 mètres minimum depuis la limite des voies et emprises publiques.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions nouvelles et les extensions de bâtiments existants doivent être implantées en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 5 mètres.

Les annexes peuvent être implantées : • soit en limite séparative ; • soit en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 2 mètres. En zone A, les bordures de bassin des piscines doivent être implantées avec un recul de 5 mètres minimum depuis les limites séparatives.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les constructions nouvelles d’habitation pour l’exploitant doivent être implantées à moins de 100 mètres du ou des bâtiments agricoles.

Les annexes doivent s’implanter à une distance maximale de 30 mètres par rapport au bâtiment d’habitation principal.

L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement et en s'y intégrant le mieux possible. Les constructions doivent s'adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage.

Eléments de surface

Les matériaux de couverture, les enduits, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les bâtiments annexes au-delà de 20 m² d'emprise au sol doivent être réalisés avec des matériaux identiques au bâtiment principal.

Les teintes d'enduits et de couverture doivent être en harmonie avec leur environnement. Elles peuvent être choisies dans les tonalités du nuancier joint en annexe. Les éléments agressifs par leur couleur ou par leurs caractéristiques réfléchissantes, y compris la couleur blanche, sont interdits. L’utilisation du blanc est autorisée pour les menuiseries.

Les couvertures doivent être de type « terre cuite » et à dominante rouge ou rouge vieilli, à l’exception des vérandas et des dispositifs de production d’énergie renouvelable (panneaux solaires ou photovoltaïques par exemple).

Les toits-terrasses sont interdits. Pour les constructions et extensions d’habitations, les protections solaires extérieures, fixes ou mobiles, sont obligatoires sur les baies des façades ouest, sud et est.

Clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Conformément à la délibération prise par le conseil municipal, l’édification d’une clôture en application de l’article R.421-12 d) du code de l’urbanisme, doit faire l’objet d’une déclaration préalable sur l’ensemble du territoire communal. Les clôtures nécessaires à l'activité agricole ou forestière sont dispensées d’autorisation. Règlement – Commune de JAYAT

- Dispositions applicables à la zone A -

La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Toutefois, la hauteur des clôtures ou des murs peut être adaptée ou imposée par l'autorité compétente en fonction de la nature particulière de l'installation ou de la topographie des lieux, et selon des critères de sécurité, de salubrité et de bonne ordonnance en usage. Les portails sont de hauteur égale ou inférieure aux clôtures. Les clôtures forment un ensemble homogène constitué :

• soit d’un dispositif à claire-voie (palissade, treillis, grillage…) ; • soit d’un mur bahut inférieur à 1 mètre, surmonté ou non d’un dispositif à claire-voie ; • soit d’une haie vive variée doublée ou non d’un grillage noyé dans la haie. Les murs bahuts sont constitués : • soit en pierres apparentes, de pierres locales ; • soit en maçonnerie enduite d’un crépi identique à celui de la construction principale. Les clôtures doivent favoriser le maintien des continuités en faveur de la petite faune en ménageant des passages réguliers.

Edicules ou dispositifs techniques

Les édicules techniques (antennes, paraboles, locaux d’ordure ménagères, coffrets techniques, climatiseurs, récupérateurs d’eaux pluviales, etc…) doivent faire l’objet d’un traitement soigné. Ils doivent être dissimulés au regard des voies publiques et privées, et être éloignés des ouvertures des bâtiments avoisinants.

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées en recul de minimum 5 mètres des voies et emprises publiques existantes à modifier ou à créer ou par rapport à la limite d'emprise des voies privées ouvertes à la circulation, sauf lorsque le plan mentionne une distance de recul.

Lorsque par son gabarit ou sa forme, une parcelle permet l’implantation d’un ou plusieurs bâtiments à l’arrière du premier front bâti respectant l’alignement imposé sur les voies et emprises publiques, aucune obligation d’alignement secondaire n’est imposée au-delà des limites de prospect.

Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants : • quand l'implantation des constructions existantes sur les propriétés voisines le justifie pour des raisons

d'architecture ou de bonne intégration à l'ordonnance générale des constructions avoisinantes ; • pour les installations ou ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions

autorisées ; • pour les équipements d’intérêt collectif et de services publics ; • pour l'extension de constructions existantes à la date d’opposabilité du PLU, à condition de ne pas

occasionner une gêne pour la visibilité et la circulation sur la voie.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions nouvelles et les extensions de bâtiments existants doivent être implantées en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 5 mètres.

Les annexes peuvent être implantées : • soit en limite séparative ; • soit en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 2 mètres. Les bordures de bassin des piscines doivent être implantées avec un recul de 2 mètres minimum depuis l’alignement ou la limite des voies et emprises publiques.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les annexes doivent s’implanter à une distance maximale de 30 mètres par rapport au bâtiment d’habitation principal.

L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement et en s'y intégrant le mieux possible. Les constructions doivent s'adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage.

Eléments de surface

Les matériaux de couverture, les enduits, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.

Les bâtiments annexes au-delà de 20 m² d'emprise au sol doivent être réalisés avec des matériaux identiques au bâtiment principal.

Les teintes d'enduits et de couverture doivent être en harmonie avec leur environnement. Elles peuvent être choisies dans les tonalités du nuancier joint en annexe. Les éléments agressifs par leur couleur ou par leurs caractéristiques réfléchissantes, y compris la couleur blanche, sont interdits. L’utilisation du blanc est autorisée pour les menuiseries.

Les couvertures doivent être de type « terre cuite » et à dominante rouge ou rouge vieilli, à l’exception des vérandas et des dispositifs de production d’énergie renouvelable (panneaux solaires ou photovoltaïques par exemple).

Les toits-terrasses sont interdits. Les panneaux solaires, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées. Pour les constructions et extensions d’habitations, les protections solaires extérieures, fixes ou mobiles, sont obligatoires sur les baies des façades ouest, sud et est.

Clôtures

Pour la zone N : Les clôtures ne sont pas obligatoires.

Règlement – Commune de JAYAT 65

- Dispositions applicables à la zone N -

Conformément à la délibération prise par le conseil municipal, l’édification d’une clôture en application de l’article R.421-12 d) du code de l’urbanisme, doit faire l’objet d’une déclaration préalable sur l’ensemble du territoire communal. Les clôtures nécessaires à l'activité agricole ou forestière sont dispensées d’autorisation.

La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Les portails sont de hauteur égale ou inférieure aux clôtures.

Les clôtures forment un ensemble homogène constitué : • soit d’un mur bahut d’une hauteur inférieure à 1 mètre surmonté ou non d’un dispositif à clairevoie (palissade, treillis, grillage…) ; • soit d’une haie vive variée doublée ou non d’un grillage noyé dans la haie.

Les murs bahuts sont constitués : • soit en pierres apparentes, de pierres locales ; • soit en maçonnerie enduite d’un crépi identique à celui de la construction principale.

Les clôtures doivent favoriser le maintien des continuités en faveur de la petite faune en étant surélevées de 30 centimètres du sol minimum.

Pour la zone Np : Les clôtures ne sont pas obligatoires.

La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Les portails sont de hauteur égale ou inférieure aux clôtures.

Les clôtures forment un ensemble homogène constitué : • soit d’un dispositif à claire-voie (palissade, treillis, grillage…) ; • soit d’une haie vive variée.

Les clôtures doivent favoriser le maintien des continuités en faveur de la petite faune en étant surélevées de 30 centimètres du sol minimum.

Edicules ou dispositifs techniques

Les édicules techniques (antennes, paraboles, locaux d’ordure ménagères, coffrets techniques, climatiseurs, récupérateurs d’eaux pluviales, etc…) doivent faire l’objet d’un traitement soigné. Ils doivent être dissimulés au regard des voies publiques et privées, et être éloignés des ouvertures des bâtiments avoisinants.

1AUX 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions

- Chapitre 2 : Dispositions applicables à la zone 1AUx -

La hauteur des constructions, annexes et extensions est mesurée verticalement à partir du sol naturel avant travaux jusqu’à l’égout de toiture ou jusqu’au sommet de la dalle de couverture finie hors végétaux, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres éléments techniques.

Dans le cas d’une implantation en pente, la hauteur est calculée en prenant en compte la façade du bâtiment à compter du point le plus bas de la construction.

Cette hauteur est mesurée : • en cas de déblai, à partir du sol remodelé ; • en cas de remblai, à partir du sol naturel avant remblaiement.

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 15 mètres. La hauteur des annexes et extensions situées à l’alignement ou en limite séparative ne doit pas excéder 3,5 mètres.

La hauteur des constructions, annexes et extensions est mesurée verticalement à partir du sol naturel avant travaux jusqu’à l’égout de toiture ou jusqu’au sommet de la dalle de couverture finie hors végétaux, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres éléments techniques.

- Dispositions applicables à la zone A -

Dans le cas d’une implantation en pente, la hauteur est calculée en prenant en compte la façade du bâtiment à compter du point le plus bas de la construction.

Cette hauteur est mesurée : • en cas de déblai, à partir du sol remodelé ; • en cas de remblai, à partir du sol naturel avant remblaiement.

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 10 mètres, à l’exception des exploitations agricoles dont la hauteur maximale autorisée est de 15 mètres.

La hauteur des annexes et extensions ne doit pas excéder 3,5 mètres. La hauteur n’est pas réglementée pour les équipements d'infrastructures (réservoirs, tours hertziennes, pylônes, silos, etc…).

La hauteur des constructions, annexes et extensions est mesurée verticalement à partir du sol naturel avant travaux jusqu’à l’égout de toiture ou jusqu’au sommet de la dalle de couverture finie hors végétaux, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres éléments techniques.

- Dispositions applicables à la zone N -

Dans le cas d’une implantation en pente, la hauteur est calculée en prenant en compte la façade du bâtiment à compter du point le plus bas de la construction.

Cette hauteur est mesurée : • en cas de déblai, à partir du sol remodelé ; • en cas de remblai, à partir du sol naturel avant remblaiement.

La hauteur des constructions ne doit pas excéder 10 mètres. La hauteur des annexes et extensions ne doit pas excéder 3,5 mètres. La hauteur n’est pas réglementée pour les équipements d'infrastructure (réservoirs, tours hertziennes, pylônes, les silos, etc…).

1AUX 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

Non réglementée.

1AUX 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Les surfaces extérieures aux constructions autorisées doivent respecter un coefficient de pleine-terre de 10% minimum, garantissant une intégration paysagère des nouvelles activités. Le coefficient de pleine-terre est la division de la surface cumulée des espaces de pleine-terre par la surface totale de l’unité foncière.

Des écrans de verdure, constitués d'arbres à feuilles persistantes peuvent être imposés pour masquer certains bâtiments ou installations d'activités, admises dans la zone.

Voir dispositions générales. Des écrans de verdure, constitués d'arbres à feuilles persistantes peuvent être imposés pour masquer certains bâtiments ou installations d'activités, admises dans la zone. Les aires de stationnement non couvertes autorisées dans la zone doivent être réalisées en matériaux perméables ou semi-perméables.

Voir dispositions générales. Les aires de stationnement non couvertes autorisées dans la zone doivent être réalisées en matériaux perméables ou semi-perméables.

1AUX 8Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement

Stationnement des véhicules motorisés

Le nombre de places de stationnement doit respecter les seuils minimaux suivants : • pour les constructions d’industries : 1 place par 50 m² de surface de plancher. Le nombre de places de stationnement doit correspondre aux besoins engendrés par le stationnement du personnel, du public, des clients, des fournisseurs etc… ; • pour les constructions d’entrepôts, le projet doit justifier du nombre de places selon les besoins engendrés par le stationnement du personnel, du public, des clients, des fournisseurs etc.

En cas d’impossibilité architecturale ou technique à aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, il est admis la possibilité de les réaliser sur un autre terrain situé à proximité immédiate de l’opération. Le constructeur doit alors apporter la preuve qu’il réalise ou fait réaliser lesdites places dans les délais de mise en service des constructions.

Stationnement des vélos

Le stationnement des vélos correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

Le nombre de places de stationnement doit respecter les seuils minimaux suivants : • pour les constructions et extensions d’industries et entrepôts, le projet doit justifier du nombre de places de stationnement des vélos à réaliser en tenant compte de leur nature et de leur taux de fréquentation.

- Chapitre 2 : Dispositions applicables à la zone 1AUx -

Voir dispositions générales.

II s'agit de parcs de stationnement publics ou privés ouverts au public. Dans le cas où ils comportent au moins 10 unités, ces aménagements sont soumis à une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers, sauf lorsqu'ils sont intégrés à une opération nécessitant un permis de construire.

AIRES DE JEUX ET DE SPORTS OUVERTES AU PUBLIC

II s'agit notamment d'hippodromes, de terrains de plein air ou de golfs, de stands de tir, de pistes cyclables, de kart ou de circuits automobiles ... Ces aménagements sont soumis à une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers, sauf lorsqu'ils sont intégrés à une opération nécessitant un permis de construire.

ALIGNEMENT

Limite entre les fonds privés et le domaine public routier. Il s'agit soit de l'alignement actuel (voie ne faisant pas l'objet d'élargissement), soit de l'alignement futur dans les autres cas.

AMENAGEMENT

Tous travaux n'ayant pas pour effet de modifier le volume bâti existant.

ANNEXE

Construction indépendante physiquement du corps principal d'un bâtiment mais constituant, sur la même assiette foncière, un complément fonctionnel à ce bâtiment (ex. bûcher, abri de jardin, remise, garage individuel ...).

ASSOCIATION FONCIERE URBAINE (A.F.U.)

Les A.F.U. sont une variété d'associations syndicales de propriétaires. L'article L 322-2 du Code de l'Urbanisme énumère les objets possibles des A.F.U., notamment remembrer, grouper des parcelles ou restaurer des immeubles. Les A.F.U. peuvent être libres, autorisées ou bien constituées d'office.

CARAVANE

Est considéré comme caravane, tout véhicule ou élément de véhicule qui, équipé pour le séjour ou l’exercice d’une activité, conserve en permanence des moyens de mobilité lui permettant de se déplacer luimême ou de se déplacer par traction (voir également la définition relative au stationnement des caravanes et la notion de garage collectif de caravanes introduite dans la définition intitulée : dépôts de véhicules).

CARRIERE

Sont considérés comme carrières, les affouillements du sol (à l’exception des affouillements rendus nécessaires pour l’implantation des constructions bénéficiant d’un permis de construire et des affouillements réalisées sur l’emprise des voies de circulation) lorsque les matériaux prélevés sont utilisés à des fins autres que la réalisation de l’ouvrage sur l’emprise duquel ils ont été extraits et lorsque la superficie d’affouillement est à 1000 m² ou lorsque la quantité de matériaux à extraire est supérieure à 2 000 tonnes.

CLOTURE

Constitue une clôture, toute édification d'un ouvrage destiné à fermer un passage ou un espace subordonnée à une déclaration préalable prévue aux articles L 441-1 et suivants du Code de l'Urbanisme, si elle n'est pas nécessaire à l'activité agricole ou forestière.

CONSTRUCTIONS A USAGE D'ACTIVITE ECONOMIQUE

II s'agit de l'ensemble des constructions à usage : • hôtelier, • de commerce, • de bureaux ou de services, • artisanal, • industriel, • d'entrepôts, • de stationnement.

CONSTRUCTIONS A USAGE ARTISANAL

II s'agit des constructions abritant des activités inscrites au registre des métiers et employant au maximum dix salariés.

CONSTRUCTIONS A USAGE D'EQUIPEMENT COLLECTIF

II s'agit des constructions publiques (scolaires, sociaux, sanitaires, culturels, etc...) ainsi que des constructions privées de même nature qui sont d'intérêt général.

CONSTRUCTIONS A USAGE D'ENTREPOT

Ces bâtiments à double usage d'entrepôt et commercial sont à distinguer des bâtiments à usage commercial dont les surfaces de réserve ne sont pas accessibles au public. (exemples de bâtiments d'entrepôt commercial : Magasin de vente de moquette, hall d’exposition-vente, meubliers, etc...)

CONSTRUCTIONS A USAGE DE STATIONNEMENT

II s'agit des parcs de stationnement en silo ou souterrain qui comportent une ou plusieurs constructions ou ouvrages soumis au permis de construire. Ils concernent tant les garages nécessaires à la construction (et imposés par l'article 12 du règlement) que les parcs indépendants d'une construction à usage d'habitation ou d'activité.

DEPOTS DE VEHICULES

Ce sont par exemple : • les dépôts de véhicules neufs, d'occasion ou hors d'usage près d'un garage en vue de leur • réparation ou de leur vente, les aires de stockage, d'exposition, de vente de caravanes, de véhicules ou de bateaux, • les garages collectifs de caravanes.

Dans le cas où la capacité d'accueil de ces dépôts est d'au moins dix unités, ils sont soumis à autorisation préalable au titre des installations et travaux divers, sauf lorsqu'ils sont intégrés à une opération nécessitant un permis de construire. En ce qui concerne le stockage de véhicules hors d'usage, une demande d'autorisation est nécessaire au titre de la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement lorsque la superficie de stockage est supérieure à 50 mètres carrés.

EMPRISE AU SOL L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. (Article R.420-1 du Code de l’Urbanisme). Les piscines et annexes sont incluses dans le calcul de l’emprise au sol, tandis que les terrasses non couvertes et chemins aménagés ne sont pas compris dans son calcul.

SCHEMA DU CALCUL DE L’EMPRISE AU SOL EXPLOITATION AGRICOLE « L’exploitation agricole est une unité économique, dirigée par un exploitant, mettant en valeur,

conformément à l'article L.311-1 du Code Rural, au moins la Surface Minimum d'Installation. Dans le cas d'une association d'exploitants, la surface mise en valeur doit être au moins égale au produit : surface minimum X nombre d'associés ».

EXTENSION Tous travaux ayant pour effet de modifier le volume existant par addition contiguë ou surélévation. GARAGES COLLECTIFS DE CARAVANES Voir dépôts de véhicules. HABITATIONS LEGERES DE LOISIRS Constructions à usage non professionnel destinées à l'occupation temporaire ou saisonnière démontables ou transportables et répondant aux conditions fixées par 1 article R 111-16 du Code de la Construction et de l'Habitation. Leur implantation ne peut être autorisée que dans les conditions définies à l'article R 444-3 du Code de l'Urbanisme. HAUTEUR

La hauteur d'un bâtiment est la distance comptée verticalement entre le point le plus bas du terrain d'assiette de la construction avant terrassement et le point le plus élevé de ce bâtiment, a l’exception des gaines, souches et cheminées et autres ouvrages techniques. Si le bâtiment comporte plusieurs volumes, la hauteur est calculée pour chaque volume. En limite parcellaire de propriété, la hauteur doit être calculée en prenant le point le plus bas du terrain naturel la recevant.

IMPASSE

Voie disposant d'un seul accès sur une voie ouverte à la circulation publique.

INSTALLATION CLASSEE

(soumise à déclaration ou autorisation) Au sens de l'article L 511-1 du Code de l'Environnement, sont considérées comme installations classées, les usines, ateliers, dépôts, chantiers et d'une manière générale les installations exploitées par toutes personnes physiques ou morales, publiques ou privées, qui peuvent présenter des dangers ou des inconvénients soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité, la salubrité publique, soit pour l'agriculture, soit pour la protection de la nature et de 1 environnement, soit pour la conservation des sites et des monuments, ainsi que des éléments du patrimoine archéologique. Ces dispositions sont également applicables aux exploitations de carrières au sens des articles 1er et 4 du Code Minier. Ces installations sont soumises à une procédure particulière, indépendante du permis de construire, tant en ce qui concerne leur implantation que leur fonctionnement.

INSTALLATIONS ET TRAVAUX DIVERS

Art. R 442-2 du Code de l'Urbanisme Sont considérés comme installations et travaux divers :

• les parcs d'attractions et les aires de jeux et de sports ouvertes au public, • les aires de stationnement ouvertes au public, • les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes, susceptibles de contenir au moins

dix unités • les affouillements et exhaussements de sol dont la superficie est supérieure à 100 m² et la

dénivellation supérieure à 2 m.

OUVRAGES TECHNIQUES NECESSAIRES AU FONCTIONNEMENT DES SERVICES D’INTERET COLLECTIF

II s'agit de tous les ouvrages et installations techniques édifiés par des services publics, tels que les postes de transformation, les poteaux et pylônes de distribution d'énergie électrique ou des télécommunications, y compris ceux dont la hauteur est supérieure à 12 m, les châteaux d'eau, les stations d'épuration, les stations de relèvement des eaux, etc... ainsi que des ouvrages privés de même nature.

PARCS D'ATTRACTIONS

Art. R 442 du Code de l'Urbanisme II s'agit notamment de parcs publics, de foires et d'installations foraines établis pour une durée supérieure à trois mois, pour autant que ces opérations ne comportent pas de constructions ou d'ouvrages soumis à permis de construire. Ces installations sont soumises à une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers (article R 442-2 du code de l'urbanisme).

PLEINE-TERRE

Les espaces de pleine-terre correspondent aux espaces totalement perméables, permettant l’infiltration de l’eau et non construits en surface comme en sous-sol.

- Annexes RECONSTRUCTION D'UN BATIMENT DANS SON VOLUME II s'agit de la reconstruction des bâtiments ayant subi une destruction accidentelle pour quelque cause que ce soit et dont le clos et le couvert étaient encore assurés au moment du sinistre. STATIONNEMENT DE CARAVANES Le stationnement des caravanes (autres que celles utilisées à l'usage professionnel ou constituant l'habitat permanent de son utilisateur) peut être interdit quelle qu'en soit la durée dans les conditions fixées par l'article R 443-3 du Code de l'Urbanisme et pour les motifs définis par l'article R 443-10. Si tel n'est pas le cas, le stationnement de six caravanes au maximum, sur un terrain, pendant moins de trois mois par an, consécutifs ou non, n'est pas subordonné à autorisation municipale. Au-delà de ce délai, le stationnement doit faire l'objet d'une autorisation délivrée par le Maire, sauf si le stationnement a lieu :

• sur un terrain aménagé susceptible d'accueillir les caravanes, • dans les bâtiments et remises et sur les terrains où est implantée la construction constituant la

résidence principale de l'utilisateur. SURFACE MINIMUM D'INSTALLATION Elle est fixée par arrêté ministériel selon les types de cultures pratiquées par les exploitants (arrêté du 12 septembre 1986). TERRAIN Unité foncière d'un seul tenant, quelqu'en soit le nombre de parcelles cadastrales la constituant. TERRAIN POUR L'ACCUEIL DES CAMPEURS ET DES CARAVANES Toute personne physique ou morale qui reçoit de façon habituelle sur un terrain lui appartenant ou dont elle a la jouissance, soit plus de vingt campeurs sous tentes, soit plus de six tentes ou caravanes à la fois doit au préalable, avoir obtenu l'autorisation d'aménager le terrain et un arrête de classement déterminant le mode d'exploitation autorisé - (article R 443-7 du Code l’Urbanisme).

1AUX 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : / Equipements et réseaux Article 1

. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées ou d’accès aux voies

Voir dispositions générales.

- Dispositions applicables à la zone A -

V. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES Chapitre 1 : Dispositions applicables à la zone A

CARACTERE DE LA ZONE La zone A correspond à l’ensemble des espaces à protéger en raison de leur potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles et participant au maintien des corridors écologiques. Cela concerne à la fois les terres cultivées et celles faisant partie intégrante de l’activité agricole. Elle recouvre également des hameaux, secteurs faiblement urbanisés, où la gestion du bâti existant est poursuivie. Elle comprend le secteur As correspondant aux espaces agricoles « strictes » pour des motifs paysagers et écologiques, ou pour la gestion des risques naturels et technologiques. Il s’agit essentiellement des zones humides, des franges du village et des coupures à l’urbanisation, à préserver pour le maintien de la qualité des paysages et de la pérennité des activités agricoles à proximité. Cette zone est affectée par des nuisances sonores liées à la RD 975, par un aléa moyen retraits-gonflements des argiles, par un aléa inondation faible, moyen et fort et par le passage d’une canalisation de gaz. Cette zone comprend également les inscriptions graphiques suivantes, se substituant ou complémentant les dispositions écrites : Emplacements réservés, zones de dangers liés au passage de canalisation de gaz, espaces boisés à préserver, patrimoine bâti à préserver, changements de destination des bâtiments en zone agricole ou naturelle, périmètres d’OAP sectorielles, alignements d’arbres et haies à préserver et reculs minimaux par rapport aux voies et aux emprises publiques. Voir dispositions générales et annexes.

- Dispositions applicables à la zone A -

- Dispositions applicables à la zone N -

VI. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES Chapitre 1 : Dispositions applicables à la zone N

CARACTERE DE LA ZONE La zone N correspond à l’ensemble des espaces naturels à protéger en raison de : • la sauvegarde de la qualité des sites, des paysages et des milieux naturels ; • la prise en compte des contraintes de risques naturels et technologiques, de nuisance ou de servitudes

d’utilité publique. Elle comprend le secteur Np correspondant aux secteurs à préserver de l’urbanisation pour le maintien de la qualité écologique des sites et de la richesse des sous-sols, pour la préservation de zones humides ou pour la gestion des risques naturels et technologiques et l’exploitation de carrière. Cette zone est affectée par des nuisances sonores liées à la RD 975, par un aléa moyen retraits-gonflements des argiles, par un aléa inondation faible, moyen et fort et par le passage d’une canalisation de gaz. Cette zone comprend également les inscriptions graphiques suivantes, se substituant ou complémentant les dispositions écrites : Secteurs protégés en raison de la richesse du sol et du sous-sol et zone de carrière, zones de dangers liés au passage de canalisation de gaz, espaces boisés à préserver, patrimoine bâti à préserver, changements de destination des bâtiments en zone agricole ou naturelle, périmètres d’OAP sectorielles, alignements d’arbres et haies à préserver et reculs minimaux par rapport aux voies et aux emprises publiques. Voir dispositions générales et annexes.

- Dispositions applicables à la zone N -

1AUX 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement, ainsi que dans les

VII. ANNEXES Annexe 1 : Palette de couleur

NUANCIER INDICATIF Ce nuancier est issu des travaux du Syndicat Mixte Val de Saône – Bresse – Revermont dans sa charte

chromatique éditée en 1997, adaptée à l’entité « Bresse ». La norme des couleurs décrites ci-dessus est la norme NCS. Les tonalités ne sont données qu’à titre indicatif.

Annexe 2 : Palette végétale

Pour permettre à une faune diversifiée de s’installer, il importe de conserver toujours un mélange d’essences ainsi que de diversifier les strates (arborescentes ou arborées/arbustives …)

- Annexes Règlement – Commune de JAYAT

PALETTE VEGETALE LOCALE Règlement – Commune de JAYAT 71

Annexe 3 : Lexique des destinations

Le Code de l’Urbanisme détermine la liste des destinations et sous-destinations qui peuvent être règlementées. Le lexique national est repris et il est précisé pour éviter toute confusion.

1. Exploitations agricoles ou forestières : correspondent aux activités ci-dessous : a. Exploitations agricoles : recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux, des récoltes et aux activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation. Il en est de même des activités de préparation et d’entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l’exclusion des activités de spectacle. b. Exploitations forestières : l’exploitation forestière est un processus de production s’appliquant à un ensemble d’arbres en vue de leur valorisation économique. Cette sousdestination recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.

2. Habitation : constitue un espace de vie où les habitants séjournent et dorment d’une manière durable. a. Logement : espace permettant de loger des habitants d’une ville et non spécifique (cf. hébergement). Cette sous-destination recouvre les constructions (sous forme de maisons individuelles, d’immeubles collectifs, intermédiaires, terrains familiaux…) destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements. b. Hébergement : cette sous destination comprend les résidences ou foyers avec service. Il s’agit notamment des maisons de retraites, des résidences universitaires, des foyers de travailleurs et des résidences autonomie. Il s’agit de logements particuliers répondant à un besoin spécifique.

3. Commerces et activités de services : regroupe les activités économiques d’achat et de vente de biens ou de service. La présentation directe au public constitue une activité prédominante. a. Artisanat et commerce de détail : recouvre les constructions commerciales destinées à la vente de biens directe à la clientèle ainsi que les activités artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services. Les activités suivantes constituent des activités de la sousdestination : i. Alimentaire : 1. Alimentation générale ; 2. Boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie ; 3. Boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie ; 4. Caviste ; 5. Produits diététiques ; 6. Primeurs ; 7. Point permanent de retrait par la clientèle d’achats au détail commandés par voie télématique, organisé par l’accès en automobile… ii. Non alimentaire : 1. Equipements de la personne : chaussures, lingerie, sports, prêt-à-porter ; 2. Équipement de la maison : brocante, gros et petit électroménager, gros et petit mobilier (literie, mobilier de bureau), quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage… ; 3. Automobiles-motos-cycles : concessions, agents, vente de véhicule, station essence... ; 4. Loisirs : sports hors vêtements, musique, jouets, jeux, librairie, bouquinerie, papeterie… ; 5. Divers : pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers, fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie… ; b. Restauration : établissement commercial où l'on vend des repas et/ou des boissons contre paiement (restaurant, bar café…) ;

c. Commerce de gros : l’ensemble des entreprises qui achètent et vendent des biens exclusivement à d'autres entreprises ou acheteurs professionnels.

d. Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle : recouvre les constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens. Les activités suivantes constituent des activités de la sous-destination : i. Reprographie, imprimerie, photocopie, serrurier ; ii. Banques, assurances, agences immobilières, agence de voyage, auto-école ; iii. Professions libérales : Médecins, Architecte, Avocat, Notaire, Géomètre, ExpertComptable, éditeur… ; iv. Laboratoire d’analyses, de radiologie ; v. Etablissements de service ou de location de matériel : laveries automatiques, stations de lavage, loueur de voiture, vidéothèque, salle de jeux (Bowling, laser game, escape game…) … ;

e. Hôtels : recouvre les constructions destinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, c’est-àdire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services ;

f. Autres hébergements touristiques : recouvre les constructions autres que les hôtels, destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs ;

g. Cinéma : recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

4. Equipements d’intérêt collectif et de services publics : ils sont destinés à accueillir des fonctions d’intérêt général : a. Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés : recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public. b. Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sousdestination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie. c. Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale : recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires. d. Salles d'art et de spectacles : recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif. e. Equipements sportifs : recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public… f. Lieux de culte g. Autres équipements recevant du public : recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sousdestination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.

- Annexes 5. Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires : le secteur secondaire regroupe l'ensemble des

activités consistant en une transformation plus ou moins élaborée des matières premières (industries manufacturières, construction, artisanat). Les autres activités du secteur tertiaire recouvrent un vaste champ d'activités qui regroupe les transports, les bureaux, les services sans accueil de clientèle. A. Industrie : recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur

primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances ; B. Entrepôts : recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique. Sont considérés comme entrepôts les bâtiments ou constructions dont le stockage constitue la fonction principale ; C. Bureaux : recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. Ils correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises :

• Sièges sociaux ; • Bureaux d’études : informatique, urbanisme, techniques… ; D. Centre de congrès et d’exposition : recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant. E. Cuisine dédiée à la vente en ligne

Annexe 4 : Définitions

AFFOUILLEMENTS ET EXHAUSSEMENTS DE SOL

Tous travaux de remblai ou de déblai. Dans le cas où la superficie excède 100 m² et la profondeur ou la hauteur dépasse 2 m (ex. bassin, étang), ces travaux sont soumis à une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers, sauf lorsqu'ils sont intégrés à une opération nécessitant un permis de construire. Les affouillements du sol sont soumis à autorisation au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (à l'exception des affouillements rendus. nécessaires pour l'implantation des constructions bénéficiant d'un permis de construire et des affouillements réalisés sur l'emprise des voies de circulation), lorsque les matériaux prélevés sont utilisés à des fins autres que la réalisation de l'ouvrage sur l'emprise duquel ils ont été extraits et lorsque la superficie d'affouillement est supérieure à 1 000 mètres ou lorsque la quantité de matériaux à extraire est supérieure à 2 000 tonnes (voir la définition "carrières"). En outre, ces réalisations peuvent également être concernées par une procédure relative à la loi sur l'eau n° 923 du 3 janvier 1992 (rubriques 2.4.0 et 2.7.0 de la nomenclature des opérations soumises à l’autorisation ou à la déclaration en application de l'article 10 de cette loi).

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Jayat fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.