Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Lorsque le plan ne mentionne aucune distance de recul, l’implantation des construction n’est pas réglementée.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions nouvelles et les extensions de bâtiments existants doivent être implantées en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal en tout point de la construction d’au moins 3 mètres.
Les annexes peuvent être implantées :
- soit en limite séparative ;
- soit en retrait par rapport à la limite séparative avec un recul minimal de 2 mètres.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementée.
L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement et en s'y intégrant le mieux possible. Les constructions doivent s'adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage. Les remblais et déblais seront limités et la pente des talus créés ne devra pas dépasser 30%.
Sauf implantation du bâtiment en limite séparative, le débord de toiture doit être supérieur ou égal à 0,50 mètres. Il peut être ramené à 0,30 mètres pour les annexes. Ces dispositions ne sont pas applicables :
- aux extensions de bâtiment existants pour des raisons de cohérence architecturale ;
- aux annexes disjointes du bâtiment principal et d'une emprise au sol inférieure à 20 m² ;
- aux toitures terrasses.
Eléments de surface
Les matériaux de couverture, les enduits, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.
Les bâtiments annexes au-delà de 20 m² d'emprise au sol doivent être réalisés avec des matériaux identiques au bâtiment principal.
Les teintes d'enduits et de couverture doivent être en harmonie avec leur environnement. Elles peuvent être choisies dans les tonalités du nuancier joint en annexe. Les éléments agressifs par leur couleur ou par leurs caractéristiques réfléchissantes, y compris la couleur blanche, sont interdits. L’utilisation du blanc est autorisée pour les menuiseries.
Les couvertures doivent être de type « terre cuite » et à dominante rouge ou rouge vieilli, à l’exception des vérandas, des toitures terrasses ou végétalisées et des dispositifs de production d’énergie renouvelable (panneaux solaires ou photovoltaïques par exemple).
Les panneaux solaires, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées.
Les protections solaires extérieures, fixes ou mobiles, sont obligatoires sur les baies des façades ouest, sud et est, sauf pour les annexes.
Clôtures
- Dispositions applicables à la zone Ueq -
Les clôtures ne sont pas obligatoires.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Toutefois, la hauteur des clôtures ou des murs peut être adaptée ou imposée par l'autorité compétente en fonction de la nature particulière de l'installation ou de la topographie des lieux, et selon des critères de sécurité, de salubrité et de bonne ordonnance en usage. Les portails sont de hauteur égale ou inférieure aux clôtures.
Les clôtures forment un ensemble homogène constitué :
- soit d’un mur bahut ;
- soit d’un dispositif à claire-voie (palissade, treillis, grillage…) ;
- soit d’un mur bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie, dans la limite de 1,80 mètre de hauteur ;
- soit d’une haie vive variée doublée ou non d’un grillage noyé dans la haie.
Les murs bahuts sont constitués :
- soit en pierres apparentes, de pierres locales ;
- soit en maçonnerie enduite d’un crépi identique à celui de la construction principale.
Les clôtures doivent favoriser le maintien des continuités en faveur de la petite faune en ménageant des passages réguliers.
Edicules ou dispositifs techniques
Les édicules techniques (antennes, paraboles, locaux d’ordure ménagères, coffrets techniques, climatiseurs, récupérateurs d’eaux pluviales, etc…) doivent faire l’objet d’un traitement soigné. Ils doivent être dissimulés au regard des voies publiques et privées, et être éloignés des ouvertures des bâtiments avoisinants.