Zone UB
- Zone urbaine
- 12 articles
- PLU de Jonquerettes, approuvé le 13/02/2014
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
- Si les constructions ne sont pas implantées sur limite : la distance (D) comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d’une limite doit au moins être égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points (H/2) avec un minimum de 4 m.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des clôtures ne peut excéder 1,80 mètres, sauf en cas de reconstruction d’un mur de clôture préexistant.
- Combien de places de stationnement ?
Concernant les logements sociaux neufs, il est exigé une place de stationnement par logement.
Ce que le document dit de la zone UBCaractère de la zone
La zone UB correspond à une urbanisation périphérique du centre ancien qui correspond aux extensions récentes de l'agglomération. Sa vocation est mixte et se compose majoritairement d’habitat, d’activités et de services qui sont compatibles avec le milieu urbain. Elle comprend : des secteurs protégés au titre de l'article L123-1-5-9° du CU, des éléments bâtis protégés au titre de l'article L 123-1-5-7° du CU. Règlement du PLU de Jonquerettes Février 2014 – L’Atelier AVB 31 SECTION 1 – NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL
Le règlement de la zone UB, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 183 articles, avec une rechercheArticle UB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Occupations et utilisations du sol admises et soumises à conditions
Toutes les occupations ou utilisations du sol sont admises sauf celles interdites à l’article UB1.
Sont admises sous conditions :
la démolition de partie de bâtiment protégé au titre de l'article L 123-1-5-7 du CU, peut être admises sous réserve de ne pas remettre en cause la qualité architecturale de l'ensemble.
la création, l’aménagement et l’extension des installations classées pour la protection de l’environnement existantes soumises à autorisations ou à déclaration à la date du présent PLU sous réserve :
- que leur implantation en milieu urbain ne présente pas de risques pour la sécurité des voisins (incendie, explosion),
- qu’elles n’entraînent pas pour leur voisinage, de nuisances inacceptables, sous réserve que l’installation soit en elle-même peu nuisante ; sous réserve que les mesures
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nécessaires à l’élimination des nuisances de nature à rendre indésirable la présence d’une telle installation dans la zone, soient prises, - que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture comme à terme, soient compatibles avec les infrastructures existantes (notamment les voies de circulation) et les autres équipements collectifs, - que leur volume et leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux environnants. les bâtiments à usage d’activités commerciales sous réserve que leur surface de plancher n’excède pas 400 m², les bâtiments à usage d’activités artisanales sous réserve que leur surface de plancher n’excède pas 100 m², et ne créent pas de nuisances pour les habitations, les constructions temporaires à usage d’activités sur le domaine public à condition qu’elles aient obtenu au préalable une autorisation de voirie, les installations techniques d’intérêt collectif et de service public nécessaire à la zone, la démolition de tout ou partie d’un immeuble ou groupe d’immeubles est soumise à l’obtention préalable d’un permis de démolir,
Eléments du paysage au titre de l’article L123-1-5 9° du CU : jardins cultivés
Les espaces cultivés identifiés au document graphique au titre de l'article L 123-1-5-9° du CU, par une trame spécifique, sont des espaces cultivés, situés en milieu urbain qui doivent être protégés. De ce fait, au sein du périmètre identifié sur le document graphique, toute construction, en dehors des abris de jardins est interdite.
SECTION 2 – CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL
Article UB 3Accès et voirie
Accès et voirie : conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d'accès aux voies ouvertes au public
1. Accès :
Pour être constructible un terrain doit être desservi par un accès et une voirie présentant les caractéristiques permettant de satisfaire aux besoins des opérations projetées, aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions sont autorisées sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation est la moindre. Cette gêne sera appréciée, notamment en fonction des aménagements qui pourraient être réalisés sur l'une ou l'autre voie.
Lorsque plusieurs constructions sont édifiées dans une opération d’ensemble, un accès unique pour l’ensemble des constructions sera exigé.
2. Voirie :
Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent
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desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, aux véhicules de service, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Article UB 4Desserte par les réseaux
Desserte par les réseaux : les conditions de desserte par les réseaux publics
1. Eau :
Toute construction ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable et desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes.
2. Assainissement :
Le raccordement au réseau public d'assainissement est obligatoire.
Le déversement des effluents, autres que les eaux usées domestiques, en provenance d’activités, est soumis à autorisation préalable du gestionnaire. Cette autorisation fixe, suivant la nature du réseau, les caractéristiques qu’ils doivent présenter pour être reçus. Leur évacuation dans les fossés et dans le réseau pluvial reste interdite.
L’évacuation des eaux résiduaires dans le réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, est subordonnée à un prétraitement approprié.
Le déversement des eaux de piscine est interdit dans le réseau collectif d’eaux usées conformément au décret n°94-469 du 3 juin 1994 relatif à la collecte et au traitement des eaux usées. Leur rejet est également interdit sur les voiries, caniveaux et sur le domaine public. Celles-ci doivent dans la mesure du possible, être infiltrées sur place, et en cas d’impossibilité, un rejet dans le réseau pluvial peut être effectué après accord du gestionnaire du réseau et neutralisation de l’agent désinfectant.
3. Eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir le libre écoulement des eaux pluviales qui ne seraient pas stockées ou infiltrées.
Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des eaux de surface doit faire l’objet d’aménagement permettant de drainer, de stocker ou d’infiltrer l’eau afin de limiter le ruissellement et d’augmenter le temps de concentration de ces eaux.
Dans le cas d'un projet supérieur à 1 hectare (surface totale de l'ensemble des parcelles concernées) :
Les opérations doivent faire l'objet d'une déclaration ou autorisation auprès de la Police de l'eau. Le débit de fuite maximal admis est de 13l/s/ha.
Dans le cadre d'un projet d'aménagement, la gestion des eaux pluviale se fera à l'échelle du projet et non à l'échelle de la parcelle.
Dans le cas d'un projet inférieur à 1 hectare (surface totale de l'ensemble des parcelles concernées) :
Le rejet se fera par infiltration dans le sol.
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Si les conditions ne le permettent pas, les eaux pluviales doivent être rejetées soit au fossé, soit dans un collecteur séparatif d'eaux pluviales. Dans ces deux cas, la mise en œuvre de la rétention préalable est calculée sur la base de 60l/m² imperméabilisé.
Sont prises en compte toutes les surfaces imperméabilisées, créées ou existantes, dès lors que le projet est supérieur à 40 m² d'emprise au sol nouvellement créés. En dessous de ce seuil, aucune rétention n'est imposée.
En cas de rejet, le débit de fuite issu de cette rétention est de 13l/s/ha. Sont prises en compte dans ce calcul, la surface de l'assiette foncière de l'opération. En cas de contraintes techniques, diamètre de tuyau, et pour des opérations inférieures à 1 500 m², le débit de fuite minimum est fixé à 2l/s.
4. Electricité - Téléphonie
Toute construction doit être raccordée au réseau électrique.
Les lignes doivent être établies sous câbles courant dans les corniches lorsque le réseau n’est pas enfoui. Les traversées de rue doivent être enterrées, les compteurs intégrés.
A l’intérieur des opérations d’ensemble, les réseaux devront être enterrés jusqu’au point de raccordement avec le réseau public existant.
Pour les ensembles immobiliers collectifs des antennes collectives sont obligatoires.
5. Défense incendie
Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par un hydrant situé au moins à 150 mètres, par les voies praticables et ayant un débit de 60 m³/h pendant 2h.
Article UB 5Superficie minimale des terrains
Superficie minimale des terrains
Non réglementé.
Article UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Si le plan ne mentionne aucune distance de recul, les constructions, dans le cadre d’une organisation d’ensemble cohérente notamment en façade sur rue, doivent s’implanter à l’alignement des voies actuelles ou futures.
Si plusieurs constructions existantes marquent un retrait par rapport à la limite du domaine public, les constructions nouvelles doivent s'implanter en tenant compte de l'alignement ainsi constitué.
Dans les ensembles d’habitation assujettis à un plan de composition d’ensemble, ces règles peuvent ne pas être exigées pour les voies internes à l’opération.
Dans les secteurs déjà bâtis et présentant une unité d’aspect, l’implantation des constructions sera homogène avec l’implantation des constructions avoisinantes.
Les entrées doivent être aménagées de façon à éviter l'arrêt des véhicules sur la bande circulable en entrée de propriété.
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Article UB 7 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
1. En bordure de l'avenue de la République :
Les constructions doivent être édifiées en ordre continu, d'une limite latérale à l'autre, sur une profondeur maximum de 15 mètres à partir de l'alignement existant ou de fait.
Au-delà de cette profondeur de 15 mètres, peuvent être édifiées :
- des constructions annexes de l'habitation ou à caractère commercial, le long des limites séparatives des parcelles, sous réserve que leur hauteur n'excède pas 3,50 mètres par rapport au niveau du sol naturel du fond servant. Ces mêmes dispositions sont autorisées pour les locaux d'habitation sous réserve qu'ils prennent jour dans une cour de 30 m² de surface minimum et que les vues directes prises dans l'axe de chaque ouverture ne soient pas inférieure à 4 mètres.
- Des constructions principales élevées dans le plafonds de l'îlot, à condition qu'elles soient éloignées des limites séparatives de telle manière que la distance horizontale de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative soit au moins égale à la moitié de la différence de niveau entre ces deux points, cette distance n'étant jamais inférieure à 4 mètres.
2. Des adaptations aux dispositions du paragraphe 1 ci-dessus peuvent être accordées :
Lorsque le projet de construction intéresse un ensemble de parcelles ou une parcelle de grande longueur de front de rue. Dans ce cas, il peut être imposé une implantation sur l'une des deux limites latérales.
3. Pour les constructions autres que celles bordant l'avenue de la République et lorsqu' elles ne joignent pas les limites séparatives :
- Les constructions peuvent être édifiées sur une ou plusieurs limites séparatives de l’opération, à condition que la hauteur mesurée sur limite n’excède pas 4m.
- Si les constructions ne sont pas implantées sur limite : la distance (D) comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d’une limite doit au moins être égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points (H/2) avec un minimum de 4 m.
Dans les ensembles d’habitation assujettis à un plan de composition d’ensemble, ces règles peuvent ne pas être exigées pour les limites internes à l’opération.
- Une implantation différente est admise pour les annexes. Si elles sont implantées sur la limite leur hauteur mesurée sur limite ne peut pas excéder 4m.
- Pour les piscines le retrait doit au moins être égal à 2 m (bord du bassin).
Article UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé.
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Article UB 9 – Emprise au sol
Non réglementé.
Article UB 10Hauteur maximale des constructions
Hauteur maximum des constructions
La hauteur des constructions à édifier, mesurée à partir du sol naturel avant travaux à l’égout de la toiture, doit être sensiblement égale à la moyenne des hauteurs des deux constructions immédiatement voisines sans pouvoir excéder une hauteur de façade de 9 mètres et une hauteur au faitage de 11 mètres.
La hauteur des clôtures ne peut excéder 1,80 mètres, sauf en cas de reconstruction d’un mur de clôture préexistant. Dans ce cas, la hauteur sera identique à la hauteur préexistante. L’aspect de la clôture est réglementé à l’article 11. Ces limites peuvent ne pas être appliquées à des dépassements ponctuels dus à des exigences fonctionnelles ou techniques, et ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
Article UB 11Aspect extérieur
Aspect extérieur – aménagement des abords
Le permis de construire pourra être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’obtention de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
A- Adaptation au terrain
La disposition de la construction et son implantation devront tenir compte de la topographie originelle du terrain, s’y adapter et non l’inverse. Les remblais/déblais devront figurer sur les coupes et façades du permis de construire et être réduits au minimum. Le niveau des dalles de plancher sera repéré par rapport au terrain naturel et devra se situer au plus près de celui-ci, tout en respectant les règles liées au risque inondation. La création d’une plate-forme artificielle est interdite. Les travaux de terrassement ne pourront être entrepris avant la délivrance du permis de construire.
B- Orientation
Les constructions neuves seront généralement orientées de la même façon que les constructions existantes environnantes. On cherchera une préférence d’orientation des façades principales au sud. Il faudra sans doute adapter cette règle dans le cas d’une orientation d’aménagement.
C – Aspect des constructions
Les constructions devront présenter une simplicité de volume et de silhouette, ainsi qu’une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction.
Sont notamment interdits tout pastiche d’une architecture anachronique ou étrangère à la région, et tout élément architectural dévié de sa fonction initiale (tours, pigeonniers…).
Dans les opérations visant des objectifs de développement durable, les constructions seront amenées à pouvoir exprimer une architecture contemporaine et des équipements techniques visibles (panneaux solaires, panneaux photovoltaïques, petit éolien, brises soleil…).
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De même, seront évitées les complications excessives de volumes et de décrochements, qui doivent rester à l’échelle du bâti.
Cette simplicité sera notamment recherchée pour les toitures où, en tout état de cause, la toiture principale devra rester dominante.
Volumétrie
Une hiérarchie des volumes dans la construction neuve devra permettre de maintenir la notion de corps principal dominant en regard des volumes annexes.
De même, seront évitées les complications excessives de volumes et de décrochements, qui doivent rester à l’échelle du bâti.
Cette simplicité sera notamment recherchée pour les toitures où, en tout état de cause, la toiture principale devra rester dominante.
Les faîtages seront généralement parallèles à ceux des maisons avoisinantes et aux voies.
Couverture :
Les couvertures s’inspirant des modèles traditionnels seront en tuiles rondes de type canal de teinte paille claire ou vieillie. Les tuiles rouges sont à proscrire. Les pentes seront comprises entre 25 et 30 %. Elles se termineront sans dépassement sur les murs pignons. Dans certains cas exceptionnels justifiés par l’architecture, et/ou par la production d’énergies renouvelables, d’autres matériaux seront admis.
Les constructions exprimant une architecture contemporaine pourront laisser apparaître des terrasses en toiture ou des toitures à pentes comprises entre 25 et 30%, celles-ci pouvant être revêtues de matériaux d’aujourd’hui (végétal, métallique, verre…) et intégrer des dispositifs spécifiques de production d’énergies renouvelables ou d’économies d’énergie.
Les débords de toiture seront choisis en fonction du type de bâtiment et de l’homogénéité de l’opération, par exemple la génoise, la corniche, la pierre, le plâtre, le débord de chevrons pour l’architecture traditionnelle.
D’autres dispositifs de couronnement ou de débords de toitures adaptés à l’architecture d’aujourd’hui seront admis.
En construction neuve, dans certains cas et parfois en réhabilitation, des toitures terrasses pourront être admises si l’architecture et le caractère des lieux avoisinants le permettent.
Les toitures terrasses partielles et accessibles, ouvertes dans un pan de toiture, et inscrites dans le volume, sont donc autorisées si elles respectent les conditions suivantes :
l’ouverture dans la toiture ne doit pas excéder 20 % de l’emprise du corps du bâtiment, les terrasses doivent être accessibles de plain pied à une marche près depuis un niveau
existant du logement, les rives latérales, basses (égout) et haute (faîtage) de toiture doivent être maintenues selon
les règle suivantes :
- entre la rive de toiture et l’ouverture de terrasse, cote de 1,80 mètres minimum dans le plan de la toiture,
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- entre l’épaisseur de la corniche et la terrasse, 5 rangées de tuile au minimum, - aucun élément, garde-corps en particulier ne doit être saillant par rapport au plan de la
toiture dans laquelle a été aménagée cette terrasse, - en partie basse de l’ouverture ménagée dans le pan de la toiture, la cote verticale ne doit
pas être inférieure à un mètre.
Percements :
Les pleins prédominent sur les vides.
En réhabilitation, une attention particulière sera apportée à la composition ou l’ordonnancement initial de la façade ainsi qu’à la proportion des ouvertures.
En construction neuve, les ouvertures pourront faire référence à celles de l’architecture traditionnelle tout en comportant des adaptations contemporaines. D’autres types d’ouvertures pourront être proposés mais leur disposition, leurs dimensions, le rythme qu’elles auront les unes par rapport aux autres devront résulter de l’observation des façades avoisinantes afin d’obtenir une insertion harmonieuse et cohérente du nouveau bâtiment dans le front bâti existant.
Traitement des façades :
Le traitement des façades sera analogue au caractère dominant des façades avoisinantes. Sauf exception justifiée par l’architecture, les placages des pierres ou d’autres matériaux seront à éviter.
D- Clôtures
Afin de conserver la continuité architecturale de la rue, la clôture sur la rue sera constituée, de préférence, d’un muret d'un mètre maximum, en maçonnerie pleine enduite du même type que la construction, surmonté d'un grillage doublé d'une haie-vive ou surmonté d'éléments opaques d'une hauteur suffisante pour assurer cette continuité et préserver l’intimité (hauteur d’œil 1,80 mètre).En aucun cas, les clôtures ne doivent faire obstacle au ruissellement naturel de l'eau.
A l’intérieur des îlots, les clôtures végétales pourront être doublées de grillage.
Le portail d’entrée sera proportionné à la clôture et traité de façon cohérente avec celle-ci.
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E- Aménagements ou accompagnements
Une grande attention sera portée au revêtement des sols, des rues, ruelles, passages, escaliers, places…
Les soutènements et parapets seront traités en maçonnerie identique à celles des constructions avoisinantes.
Si des gardes corps sont nécessaires, ils seront métalliques, droits, montés en séries verticales, les brancardages en tubes horizontaux sont interdits.
Les citernes de combustible ou autre seront, soit enterrées, soit intégrées au volume de la construction, en accord avec la réglementation en vigueur, soit masquées par des haies vives.
F- Panneaux solaires thermiques et panneaux photovoltaïques
Afin de ne pas porter atteinte à la valeur patrimoniale du bâti, les nouvelles technologies permettant les économies d’énergie ou les dispositifs de production d’énergie renouvelable devront être intégrés le mieux possible au bâti existant.
Pour les nouvelles constructions, les dispositifs seront intégrés comme éléments architecturaux de la construction.
Dans le cas d’une impossibilité technique d’une installation sur le bâti existant, ou pour augmenter le rendement énergétique de l’installation (orientation inadaptée), les panneaux pourront être installés sur le sol pour la production individuelle.
G- Climatiseurs – antennes paraboliques
Aucun élément technique (climatiseur, antenne…) n’est autorisé en saillie des façades sur voies. Leur visibilité depuis l’espace public reste exceptionnelle.
Les climatiseurs peuvent néanmoins être encastrés dans la façade et masqués par une grille en harmonie avec le style de la construction, sans saillie par rapport au nu de la façade.
H- Installations techniques de service public
Les installations techniques de service public visées à l’article 2 devront, dans toute la mesure du possible, être intégrées aux constructions et en tout état de cause s’intégrer le plus harmonieusement possible dans l’environnement bâti (implantation, aspect extérieur, abords…).
Article UB 12Stationnement
Stationnement
Le stationnement et les aires de manœuvre des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doivent être assurés en dehors des voies publiques sur des emplacements prévus à cet effet. La superficie à prendre en compte par le stationnement d’un véhicule est de 25 m² y compris les accès.
Le nombre de place de stationnement ne doit pas être inférieur à :
Habitat : 1 place de stationnement par tranche de 80 m² entamée de surface de plancher ou, si le nombre de logement est déterminé dans le projet architectural, 2 places par logement pour les constructions neuves et 1 place par logement supplémentaire créé dans une opération de réhabilitation. Concernant les logements sociaux neufs, il est exigé une place de stationnement par logement.
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Commerces, bureaux, artisanat et services : 1 place de stationnement par tranche de 70 m² entamée de surface de plancher.
Hôtels et restaurants : 1 place pour 10 m² de salle de restaurant et 1 place de stationnement par chambre et éventuellement une place de car par tranche entamée de 100 lits. Il n’y a pas de cumul pour les hôtels-restaurant.
Ces dispositions ne s’appliquent pas à l’aménagement d’une construction existante dont le volume
n’est pas modifié et dont la nouvelle destination n’entraîne pas d’augmentation de fréquentation.
Elles ne s’appliquent pas aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés par un prêt aidé de l’Etat.
En cas d’impossibilité architecturale ou technique réelle d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements prévus dans les dispositions des paragraphes ci-dessus, le constructeur pourra :
- soit aménager sur un autre terrain situé à moins de 300 mètres du premier les surfaces de stationnement qui lui font défaut, à condition qu’il apporte la preuve qu’il réalise ou fait réaliser les dites places et qu’elles soient strictement réservées aux seuls besoins de l’opération.
- soit acquérir les places de stationnement qui lui font défaut dans un parc privé voisin distant de moins de 300 mètres de l’opération, à condition qu’il apporte la preuve de cette acquisition.
- soit verser, pour chaque place de stationnement manquante, une participation dont le montant est fixé par délibération du conseil municipal, en vue de la réalisation de parcs publics de stationnement dont la construction est prévue (Article L.332-7-1 du Code de l’urbanisme),
- soit justifier, pour les places de stationnement qu’il ne peut réaliser lui-même, de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation.
Article UB 13Espaces libres et plantations
Espaces libres – aires de jeux et loisirs - plantations
Espaces libres, aires de jeux et de loisirs, plantations
Les surfaces libres de constructions et les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés.
Les aires de stationnement doivent comporter des plantations, à raison d’au moins un arbre à moyenne tige pour 4 places.
Les projets de plantations doivent figurer au permis de construire et doivent être constitués d’arbres et d’arbustes d’essence locale.
Pour toute opération portant sur un tènement de 3 000 m² et plus il est exigé des espaces collectifs (cheminements piétonniers, pistes cyclables, aires de jeux, espaces récréatifs) autres que voies de desserte et stationnements à raison d’au moins 20 % de la surface totale de l'opération. Ces espaces collectifs seront plantés et seront de préférence traités en allées ou promenades plantées le long des voies de desserte.
Les haies monospécifiques de conifères sont interdites. Les bassins et les noues de rétention, d’infiltration des eaux pluviales seront obligatoirement plantés.
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Il est recommandé l’utilisation d’essences non allergisantes pour la réalisation des haies ou massif. La plantation de haies de cyprès, thuyas, genévriers est fortement déconseillé. Une solution de diversification végétale pour la réalisation de haies en climat méditerranéen doit être recherchée.
SECTION 3 – POSSIBILITES MAXIMALES D’OCCUPATION DU SOL Article UB 14 – Coefficient d’occupation du sol
Le COS est limité à 0,8 pour toutes les constructions.
Article UB 15Performances énergétiques et environnementales
Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Article UB 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques
Tout aménagement devra prévoir les installations nécessaires au câblage des constructions aux réseaux numériques.
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Chapitre 3 : dispositions applicables à la zone UC
Caractère de la zone
La zone UC correspond à une zone urbaine de densité moyenne, à dominante d’habitat principalement de type individuel. Elle a une vocation mixte d’habitat, de services et d’équipements. Elle concerne des quartiers périphériques raccordés au réseau collectif d’assainissement. Elle peut accueillir des activités économiques compatibles avec les fonctions résidentielles. Elle comprend :
un secteur soumis au risque feux de forêt, UCf3, zone d'aléa moyen, des secteurs protégés au titre de l'article L123-1-5-9° du CU, des éléments de patrimoine bâti protégé au titre de l'article L 123-1-5-7° du CU et identifié par
une étoile sur le document graphique.
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SECTION 1 – NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL Article UC 1 – Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdits :
les terrains aménagés de campings caravaning et le stationnement de caravanes, les habitations légères de loisirs, le camping et le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés ;
les affouillements ou exhaussements de sol non nécessaires à des constructions ou des aménagements compatibles avec la vocation de la zone sauf celles autorisées à l’article 2,
les installations classées pour la protection de l’environnement, sauf celles mentionnées à l’article UC2,
les constructions et installations à usage : o agricole, o d’entrepôt, o industriel,
les carrières, les installations et travaux divers suivants :
o les parcs d’attraction ouverts au public, pistes de sport mécaniques, stands et champs de tir,
o les garages collectifs de caravanes, o les dépôts de véhicules définis à l’article R.442-2 du Code de l’Urbanisme o les dépôts de matériaux, ferrailles, déchets de construction et de toute nature, les complexes touristiques, la démolition des bâtiments protégés au titre de l'article L 123-1-5-7° du CU, sauf celles autorisées sous conditions à l'article 2.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UB comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIALE
Le présent règlement s’applique au territoire de la commune de Jonquerettes (Vaucluse).
Article 2PORTEE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DU SOL
Sont et demeurent applicables au territoire communal :
Le Code de l’Urbanisme :
Les dispositions du présent règlement se substituent à celles du règlement national de l’Urbanisme (articles R. 111-1 à R. 111-24 du Code de l’Urbanisme), à l’exception des articles R. 111-2, R. 111-4, R. 111-15 et R. 111-21.
Elles s’appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques concernant notamment :
les servitudes d’utilité publique affectant l’occupation ou l’utilisation du sol, lesquelles sont reportées sur les plans ci-joints et dont les effets sont définis à l’article L. 126-1 du Code de l’Urbanisme et précisés sur la liste des servitudes ci-annexées,
le code de la Constructions et de l’Habitation, les droits des tiers en application du Code Civil, la protection des zones boisées en application du Code Forestier réglementant les
défrichements.
Toutes les constructions et autres occupations du sol restent soumises, par ailleurs, à l’ensemble des législations et réglementations générales en vigueur, notamment en matière d’hygiène, de sécurité, de protection du patrimoine archéologique, de camping et de stationnement de caravanes.
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par ce Plan Local d’Urbanisme (PLU) est divisé en zones urbaines, zones à urbaniser, zones agricoles et zones naturelles et forestières.
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Zones Urbaines
UA
Urbanisation du centre ancien à vocation mixte.
UB
Urbanisation périphérique du centre ancien à vocation mixte qui correspond aux
extensions récentes de l'agglomération.
UC
Zone urbaine de densité moyenne, à dominante d’habitat principalement de type
individuel.
UD
Zone urbaine de faible densité souvent discontinue à dominante d'habita individuel
UE
Zone urbaine réservée aux activités économiques.
UF
zone affectée au domaine ferroviaire et correspond à l’emprise des voies et des
installations de la SNCF.
UEQ
Zone urbaine réservée aux services d’intérêt collectif et équipements publics.
Zones à urbaniser
1 AUHa Quartier d'habitat Les Combes des Jambons
1 AUHb Quartier d'habitat Les Clos Est
1 AUE
Zone d’activités économiques des Pélitènes
2 AUH
Quartier d'habitat dont l'urbanisation est différée
Zones agricoles
A et Aco
une zone équipée ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elle est exclusivement destinée à l’exercice des activités agricoles.
Zones naturelles
N
Zone naturelle et forestière
Article 4PROTECTION DU PATRIMOINE ET DES SITES ARCHEOLOGIQUES
En application de l’article R.111–3-2 du code de l’urbanisme, l’autorisation de construire ou de démolir peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions sont de nature à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques.
Dans les zones d’intérêt historique et les zones de sensibilité archéologique répertoriées en annexes n°6.2., il est recommandé, afin d’éviter les risques d’arrêts de travaux, aux maîtres d’ouvrages de soumettre leurs projets à la :
Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l’Archéologie 21,23 boulevard du Roy René 13617 Aix en Provence
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Article 5DROIT DE PREEMPTION URBAIN
Le droit de préemption urbain s'applique sur l'ensemble des zones U et AU de la commune.
Article 6ANTENNES
L’installation d’une antenne parabolique au-delà d’un mètre de diamètre est soumise à déclaration préalable.
Article 7PROTECTION DES CAPTAGES D'EAU POTABLE
La commune de JONQUERETTES est concernée par les périmètres de protection suivants :
Captage du Puits de Pélitènes :
Trois périmètres de protection sont mis en place :
- périmètre immédiat :
Toutes activités autres que celles nécessitées par l’exploitation du point d’eau sont interdites.
- périmètre rapproché :
Sont interdites les activités suivantes :
Le forage de puits, la création de puits filtrants pour l'évacuation d'eaux usées, l'installation de déchetteries, les dépôts d'ordures ménagères, d'immondices, de détritus, la création de stockages d'hydrocarbures ou de produits chimiques dangereux pour la nappe, l'épandage ou l'infiltration d'effluents agricole (notamment lissiers), industrielle et domestique et notamment des matières de vidange, l'ouverture des carrières de granulat, ainsi que le maintien ou la création d'excavation et de bras morts où l'eau stagne,
Sont réglementées, l'établissement de toute construction superficielle, la mise en place de tout dispositif de collecte et de transport des eaux usées. Ces dispositifs devront être étanches avec vérification avant mise en service. Le tracé des conduites d'eaux usées devra être modifié de sorte qu'elles ne passent pas à moins de 80 mètres du puits.
Sont réglementés aussi l'emploi de produits chimiques, pesticides, désherbants à usage agricole et autres devra faire l'objet de précautions particulières. Les pratiques seront soumises aux recommandations prescrites par les services techniques des chambres d'agriculture, en accord avec les stations de recherche de l'INRA, par les services régionaux de la protection des végétaux, etc..en vue d'harmoniser les besoins de la production agricole et la protection des eaux. Les prévisions de ces prescriptions devront l'objet d'un protocole d'accord à intervenir avec les propriétaires concernés, élaboré avec la Chambre d'Agriculture du Vaucluse.
- périmètre éloigné :
Dans ce périmètre, sont soumises, pour avis aux services de l'Etat chargés de l'application des règles d'hygiène et le cas échéant de la Police des Eaux, les activités suivantes : la construction de bâtiments industriels, de locaux destinés à l'élevage ou stockage de produits polluants vis à vis de la nappe,
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l'ouverture de carrière de granulats, l'installation de dépôts d'ordures, le stockage d'hydrocarbures; et de produits toxiques, l'ouverture d'excavation importante, la création de points de captage capables d'extraire de forts volumes dans la nappe aquifère, la mise en place de dispositifs de collecte et de transports des eaux usées. Toutes précautions devront être prises pour s'assurer de l'étanchéité des réseaux.
Article 8RISQUES DE MOUVEMENTS DE DIFFERENTIELS DE TERRAINS LIES AU RETRAIT/GONFLEMENT DES ARGILES
Certaines parties du territoire communal sont concernées par des risques de mouvements de terrain liés aux phénomènes de gonflement et retrait d’argile (alternance de période sèche et humide) qui peuvent avoir des conséquences sur les bâtiments à fondation superficielles.
Au regard de ce risque et à titre d’information, une étude d’identification des zones d’aléas a été conduite par le BRGM qui classe la quasi totalité de la commue de Jonquerettes en zone d'aléa faible à zone non argileuse. Ces aléas sont reportés sous forme de cartographie en annexe N° 6.7. du présent PLU (l’aléa retrait et gonflement des argiles dans le département du Vaucluse - étude réalisée en 2007 par le BRGM).
Dans toutes les zones de la commune, une étude géotechnique doit être conduite à la parcelle, par un bureau d'études spécialisé en géotechnique afin de déterminer avec précision les caractéristiques des sols et définir les règles de construction adaptées.
Article 9RISQUES LIES AU TRANSPORT DE MATIERES DANGEREUSES DU FAIT DE LA TRAVERSEE D'UN PIPELINE
Le territoire communal est traversé par des canalisations de transport de matières dangereuses que sont la canalisation Fos-Langres géré par la Société des transports Pétroliers par pipeline (TRAPIL). Au sein de la servitude de 12 mètres axée sur la conduite, seules sont autorisées les installations nécessaires à l'exploitation et à la sécurité des oléoducs de défense commune.
Les études de danger ou de sécurité définissent trois types de zones : les zones de dangers significatifs avec effets irréversibles (SEI), les zones de dangers significatifs avec premiers effets létaux (SEL) (probabilité de décès de 1% de la population concernée),
les zones de dangers très graves avec effets létaux significatifs (SELS) (probabilité de décès de 5% de la population concernée).
Zones de danger
Zone des effets irréversibles Zone des premiers effets létaux Zone des effets létaux significatifs
Distances préconisées
Petite brèche
Grande brèche
46 m
184 m
38 m
144 m
31 m
113 m
Le développement de l'urbanisation devra être maitrisé. Il devra :
éviter la densification de l'urbanisation dans les zones de dangers significatifs (effets irréversibles). Si des projets urbanistiques devaient malgré tout y être réalisés, il y a obligation d'informer le transporteur des projets le plus en amont possible ;
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proscrire la construction la construction ou l'extension d'IGH et D'ERP de première et troisième catégorie dans la zone de dangers graves pour la vie humaine (premiers effets létaux),
proscrire la construction ou l'extension d'IGH et d'ERP susceptibles de recevoir plus de 100 personnes, dans la zone des dangers très graves pour la vie humaine (effets létaux significatifs).
Sont ainsi concernées partie des zones UC, UD2, N et Nf3. Dans ces zones, la société TRAPIL, Société de transports pétroliers par pipeline, doit être consulté :
TRAPIL
22 B route de Démigny
71 103 Chalon-sur-Saône.
Article 10SERVICES PUBLICS ET INSTALLATIONS ET OUVRAGES TECHNIQUES NECESSAIRES AUX SERVICES D'INTERETS COLLECTIFS
Sous réserve du respect des conditions éventuellement mentionnées à l’article 2 de chaque zone, les services publics et les constructions et ouvrages techniques nécessaires aux services d’intérêts collectifs sont autorisés en toutes zones.
Pour les services publics, les articles 9 et 14, propres à la zone dans laquelle ils sont situés ne leurs sont pas applicables, sauf en zone UEQ. Il en est de même pour l’article 10 en cas de contraintes techniques et fonctionnelles. Pour les articles 6 et 7, en cas de contraintes techniques et fonctionnelles, les bâtiments pourront être réalisés soit à l’alignement, soit en recul des voies existantes ou à créer.
Pour les règles d’implantation des articles 6 et 7 de chaque zone, les constructions et installations qui ont pour seul objet le fonctionnement technique d’un service d’intérêt collectif ou d’un service public et qui ne sont pas destinés à accueillir du public, ni du personnel de façon permanente (autre que pour de la maintenance), tels que les stations de relevage, transformateurs électriques, bassins, antennes de télécommunication, éoliennes, locaux à poubelles…, pourront être réalisées soit à l’alignement, soit en recul.
Article 11REJETS DES EAUX DE PISCINES
Les rejets des eaux de piscines sont interdits dans le réseau public d’assainissement et dans les réseaux d’assainissement non collectif.
Article 12RISQUE SISMIQUE
La commune de Jonquerettes est située dans une zone de sismicité très faible mais non négligeable n°1A.
Il est rappelé l’application de la norme NF.P.06-014 dite « règles PS-MI 89 révisée 92 » concernant la construction parasismique des maisons individuelles et des bâtiments assimilés. Ces règles sont obligatoires dans les communes à risque sismique depuis le 1er août 1994 pour les maisons individuelles et depuis le 1er août 1993 pour les autres bâtiments (arrêté du 16 juillet 1992, abrogé par arrêté du 29 mai 1997).Il est également rappelé l’application de la norme NF P 06-013 dites « règles PS 92 » concernant les bâtiments.
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Article 13RISQUE FEU DE FORET
La commune de Jonquerettes est soumise au risque feux de forêt en raison de la présence sur son territoire d'une superficie boisée. Une carte départementale d'aléas du feu de forêt repère par unité de surface de 4 hectares, les risques. Cette carte figurant au plan départemental de protection des forêts contre l'incendie a été approuvé le 31 décembre 2008 et constitue la meilleure connaissance du risque sur le territoire communal. Elle figure en annexe n°6.8 du PLU.
La Commune de Jonquerettes est concernée par un niveau d'aléas :
- Aléa moyen représenté sur les documents graphiques par f3
Dans le niveau de risque f3, les constructions et occupations du sol autorisées doivent respecter les règles d'accessibilité et de défense incendie reportés aux articles du règlement des zones concernées, à savoir UAf3, UCf3, UD2f3, Nf3 et Af3.
Article 14CLOTURES
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable conformément à la délibération du Conseil Municipal prise en date 28 mars 2013.
Article 15PROTECTION DU PATRIMOINE AU TITRE DE L'ARTICLE L 123-1-5-7° DU CODE DE L'URBANISME
Les éléments du paysage, les îlots, immeubles, espaces publics, à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique, figurant aux documents graphiques du PLU et identifiés par une étoile comportant un numéro pour le patrimoine bâti, et une lettre pour le patrimoine végétal ne peuvent faire l’objet d’aucune autorisation de démolition, d’occupation du sol, de construction, ou de coupe ou d’abattage d’arbre, sauf à ce que ladite autorisation ait pour objet d’assurer leur entretien, leur conservation, leur mise en valeur, ou la sécurité des biens et des personnes.
1. Les éléments de bâti remarquables ou éléments boisés ponctuels
Les éléments de patrimoine bâti remarquables à préserver sont représentés sur le document graphique par une étoile noire et un numéro associé. Les numéros en gras, repris dans le tableau ci-dessous, renvoient au document graphique. Ils sont soumis aux règles suivantes :
tous les travaux effectués sur un bâtiment ou ensemble de bâtiments repérés doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt,
en application de l'article R.421-28 du Code de l'Urbanisme, la démolition totale ou partielle d'un bâtiment ou ensemble de bâtiment repéré doit faire l'objet d'une déclaration préalable.
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Numéro
1.
Nom adresse
Photo
Croix haute d'Avignon
route
Parcelle cadastrale AA 65
2.
Croix haute - jardinière
Voie publique avenue d'Avignon
3.
Grand Maronnier
Parcelle cadastrale : AA42
4.
Ferme,
année
de
construction 1830.
Parcelle cadastrale : AA41
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Numéro
5.
Nom adresse
Photo
Le Château
Parcelles
cadastrales
AA131 - AA132 - AA 133
6.
L'Eglise
Parcelle cadastrale AA129
7.
Croix de la montée du
Gardebon
Parcelle cadastrale AA14
8.
Ferme;
année
de
construction 1900.
Parcelle cadastrale AB90
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Numéro
9.
Nom adresse
Photo
Calvaire République Amandiers.
Voie publique avenue de la République
10.
Chapelle Saint Roch
Année 1720
Parcelle cadastrale AB1152
11.
Croix des Amandiers-
chemin de la Vierge.
Située au carrefour chemin des Amandiers et de la Vierge
12.
Pin parasol,
Chemin des Amandiers
Parcelle cadastrale AM 88
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10
Numéro
13.
Nom adresse
Ancienne éolienne Année 1900 Parcelle cadastrale AC1
Photo
14.
Cabanon
Parcelle cadastrale AL25
15.
Moulin de la Pusque,
année 1880
Parcelle cadastrale AL 13
16.
Ferme secteur route de la
Garance, 16ème siècle
Parcelles AC72 AC 73
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11
Numéro
17.
Nom adresse
Photo
Vannes - barrage de la Pusque
Parcelle cadastrale AK25
18.
Bâtiment dégradé en
pierre
Parcelle cadastrale AD 23, année 1980
19.
Vannes de décharge
Parcelle cadastrale AK25
20.
Vannes de décharge.
Parcelle cadastrale AK 25
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12
Numéro
21.
Nom adresse
Mas de la Sacristière Année 1800 Parcelle cadastrale AI36
Photo
22
Vannes
secteur
Sacristière
Pas
de
cadastrale
référence
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Numéro 23.
Nom adresse Vierge
Photo
2. Les éléments végétaux protégés au titre de la couverture arborée
En outre, la couverture arborée identifiée au document graphique au titre de l’article L.123.1.5.7° du Code de l’Urbanisme, doit faire l’objet d’une attention particulière. Elle doit dans la mesure du possible être préservée et mise en valeur. Toute coupe ou abattage est soumis à replantation en quantité et qualité équivalente. Des règles spécifiques sont mentionnées à l'article 2 des zones concernées. Les règles varient selon quatre catégories de secteurs :
la protection de l'article L 123-1-5-7° du CU qui concernent les secteurs paysagers (secteur des collines classées en UD2 et N) et la ripisylve des cours d'eau en zone A, comporte les mêmes prescriptions,
La couverture arborée identifiée au document graphique au titre de l’article L 123-1-5-7° du Code de l’Urbanisme, par une trame paysagère, sont des espaces boisés ou des haies, existants ou à créer, qui doivent être préservés, développés et mis en valeur. Tout projet (abattage et coupes d’arbres) susceptible de porter atteinte à la qualité de cette couverture arborée devra faire l’objet d’une déclaration préalable au titre du code de l’Urbanisme. Toute coupe ou abattage d’arbres est soumis à replantation en quantité et qualité équivalente. Dans ces espaces (haies et boisements), sont admis :
- les travaux ne compromettant par leur caractère, - les travaux nécessaires à l’accueil du public, à l’entretien, la réorganisation et la mise en
valeur des espaces concernés, - l’aménagement de traversée de ces espaces par des voies et cheminements piétons cycles,
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Toute coupe ou abattage d’arbres est soumis à replantation par compensation en quantité et qualité équivalente, en particulier les arbres de haute tige. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux services publics ou d’intérêt collectif.
Les secteurs concernés par une telle protection doivent être préservés. Doit y être garanti, la préservation ou la reconstitution des ensembles paysagers et de l’ensemble des plantations existantes. Tout projet (abattage et coupe d’arbres) susceptible de porter atteinte à la qualité de cette couverture arborée devra faire l’objet d’une déclaration préalable au titre du CU. L’attention de la commune portera particulièrement sur les arbres de hautes tiges.
la protection de l'article L 123-1-5-7° du CU qui concernent les secteurs de parcs incluent dans les orientations d'aménagement et de programmation (1AUHa; 1AUHb, 1AUHc, 1AUE) et comporte les prescriptions suivantes,
La couverture arborée identifiée au document graphique au titre de l’article L 123-1-5-7° du Code de l’Urbanisme, par une trame paysagère, sont des espaces boisés ou des haies, existants ou à créer, qui doivent être préservés, développés et mis en valeur. Tout projet (abattage et coupes d’arbres) susceptible de porter atteinte à la qualité de cette couverture arborée devra faire l’objet d’une déclaration préalable au titre du code de l’Urbanisme. Toute coupe ou abattage d’arbres est soumis à replantation en quantité et qualité équivalente. Dans ces espaces (haies et boisements), sont admis :
- les travaux ne compromettant par leur caractère, - les travaux nécessaires à l’accueil du public, à l’entretien, la réorganisation et la mise en
valeur des espaces concernés, - l’aménagement de traversée de ces espaces par des voies et cheminements piétons cycles, - l'aménagement d'aires de stationnement paysagées et de bassin de rétention des eaux de
pluie paysagés, - les aires de jeux et de loisirs.
Toute coupe ou abattage est soumis à replantation. Toute intervention au sein de ces espaces doit faire l'objet d'une déclaration préalable. Ces dispositions ne s'appliquent pas aux services publics ou d'intérêt collectif.
la protection de l'article L 123-1-5-7° du CU qui concernent les haies brise-vent situés en secteur de plaine agricole, en zone A sont les suivantes :
Les haies
Les haies identifiées sur le document graphique par des lettres sont protégées au titre de l'article L 123-1-5-7° du CU. On distingue deux types de haies :
les haies de cyprès de Provence en bon état d'entretien : A, B, C, E, F, G, H, I, J, K, L, O, P, Q, R ;
les haies de cyprès bleus en bon état d'entretien : D, N ; une haie de platane, haie vive bien entretenue : M .
Les prescriptions sont les suivantes :
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La couverture arborée identifiée au document graphique au titre de l’article L 123-1-5-7° du Code de l’Urbanisme, par une trame paysagère, sont des espaces boisés ou des haies, existants ou à créer, qui doivent être préservés, développés et mis en valeur. Tout projet (abattage partiel et coupes d’arbres) susceptible de porter atteinte à la qualité de cette couverture arborée devra faire l’objet d’une déclaration préalable au titre du code de l’Urbanisme. Toute coupe ou abattage d’arbres est soumis à replantation en quantité et qualité équivalente qui devra assurer une reconstitution des continuités de haie. En cas de destruction, elles devront être replantées en respectant les préconisations suivantes :
Les haies comprendront plusieurs strates et seront constituées d'essences locales et variées : - une strate herbacée, - une strate arbustive comportant au moins deux espèces différentes d'essences locales, - une strate arborescente comportant au moins deux espèces différentes d'essences locales. Elles ne devront pas être totalement détruites sauf de façon dérogatoire en cas de travaux rendus obligatoires par des nécessités techniques.
Article 16PROTECTION DES JARDINS CULTIVES AU TITRE DE L'ARTICLE L 1231-5-9° DU CODE DE L'URBANISME
Les espaces cultivés identifiés sur le document graphique par une trame spécifique au titre de l'article L 123-1-5-9° du CU sont situés en milieu urbain (zone U) et doivent être protégés. Au sein du périmètre identifié, toute construction, en dehors des abris de jardins est interdite.
Article 17LISTE DES ANNEXES OPPOSABLES A TOUTE REALISATION DE CONSTRUCTION
Annexe n°6.1 : Les servitudes d’utilité publique
Les parties du territoire grevées d’une servitude d’utilité publique sont soumises, en plus des règles spécifiques au zonage, aux dispositions prévues à l’annexe N°6.1.
Annexe n° 6.2 Les sites archéologiques
Annexe n°6.3. : Protection contre Le bruit et classement sonores
En application de la loi n°92-1444 du 31 décembre 1992, relative à la lutte contre le bruit et du décret du 9 janvier 1995, relatif au classement des infrastructures de transport terrestre, l’arrêté préfectoral mentionné dans l’annexe sus visée s’applique sur le territoire communal.
Annexe n°6.4. Annexes sanitaires Annexe n°6.5 : Les zones concernées par la taxe d'aménagement Annexe n°6.6 : Risques technologiques Annexe n°6.7 : Les mouvements de terrains Annexe n°6.8 : Feux de forêt et défense incendie. Annexe n°6.9. Zone de surveillance et de lutte contre les termites Annexe 6.10. Les zones concernées par le permis de démolir
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2 Titre II - Dispositions applicables aux zones urbaines
Les zones U sont des zones urbaines. Elles correspondent aux secteurs déjà urbanisés dans lesquels les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions nouvelles à implanter.
Dispositions applicables à la zone U, zone urbaine, chapitre 1 : zone UA : Urbanisation du centre ancien à vocation mixte. Le bâti y est implanté en ordre continu. chapitre 2 : zone UB : Urbanisation périphérique du centre ancien qui correspond aux extensions récentes de l'agglomération. chapitre 3 : zone UC : zone urbaine de densité moyenne, à dominante d’habitat principalement de type individuel. chapitre 4 : zone UD : zone urbaine de densité faible souvent discontinue à dominante d’habitat individuel. chapitre 6 : zone UE : zone urbaine réservée aux activités économiques. chapitre 7 : zone UF : zone affectée au domaine ferroviaire et correspond à l’emprise des voies et des installations de la SNCF chapitre 8 : zone UEQ : zone urbaine réservée aux services d’intérêt collectif et équipements publics.
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Chapitre 1 : dispositions applicables à la zone UA
Caractère de la zone
La zone UA correspond à l’urbanisation de la ville ancienne du cœur du village historique. Sa vocation est mixte. Elle est composée majoritairement d’habitat, d'équipements divers et services qui en sont le complément habituel. Le bâti est implanté en ordre continu et toute nouvelle implantation doit respecter l’ordonnancement traditionnel et existant.
Elle comprend :
un sous secteur UAa dans lequel des règles d'implantations différentes sont admises, un secteur soumis au risque feux de forêt, UAf3, zone d'aléa moyen, des éléments protégés au titre du patrimoine, article L 123-1-5-7° du CU, et représentés par
une étoile numérotée sur le document graphique.
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SECTION 1 – NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL Article UA 1 – Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdits :
les terrains aménagés de campings caravaning et le stationnement de caravanes, les habitations légères de loisirs, le camping et le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés ;
les affouillements ou exhaussements de sol non nécessaires à des constructions ou des aménagements compatibles avec la vocation de la zone sauf celles autorisées à l’article 2,
les installations classées pour la protection de l’environnement, sauf celles mentionnées à l’article UA2,
les constructions et installations à usage : o d’entrepôt, o industriel,
les carrières, les installations et travaux divers suivants :
o les parcs d’attraction ouverts au public, pistes de sport mécaniques, stands et champs de tir,
o les garages collectifs de caravanes, o les dépôts de véhicules définis à l’article R.442-2 du Code de l’Urbanisme o les dépôts de matériaux, ferrailles, déchets de construction et de toute nature, les complexes touristiques, la démolition des bâtiments protégés au titre de l'article L 123-1-5-7° du CU, sauf celles autorisées sous conditions à l'article 2.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.