Occupations ou utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sur l’ensemble de la zone N, tous secteurs confondus, sont autorisées sous conditions les formes d’utilisations et d’occupations suivantes : - La reconstruction à l'identique des constructions sinistrées, dans un délai maximum de 2 ans à
compter du sinistre. - La restauration dans leur volume et sans changement d'affectation des bâtiments existants lorsque
leur intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ces bâtiments. - L’édification d’ouvrages et installations techniques nécessaires au fonctionnement et à l’exploitation des réseaux divers (eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications…), des ouvrages pour la sécurité publique, des voies de circulation terrestres, aériennes ou aquatiques, des infrastructures ferroviaires, peut être autorisée même si ces installations ne respectent pas le corps de règle de la zone. Toutes justifications techniques doivent être produites pour démontrer les motifs du choix du lieu d’implantation. - les déblais /remblais nécessaires à l’aménagement d’une infrastructure, dès lors que ces travaux auront satisfait à la réglementation inhérente à ce type d’opération (étude d’impact, autorisation de l’autorité environnementale).
En secteur N1, N2, N3, N4 et N5, sont autorisés sous conditions : - L'aménagement et l’extension des constructions à usage d'habitation existantes à la date
d’approbation de la 2ème révision du POS valant élaboration du PLU, ayant une surface de plancher d’au moins 50 m2, dans la limite de 60 m² de surface de plancher supplémentaire, sans pouvoir excéder 250 m2 de surface de plancher totale. - Le changement de destination, l’aménagement et l’extension des constructions existantes à la date d’approbation de la 2ème révision du POS valant élaboration du PLU ayant une surface de plancher d’au moins 100 m² en vue de la création de restaurant, d’hôtellerie, de gîtes ou de chambres d’hôtes. - les constructions annexes des habitations telles que terrasses non couvertes ‐ piscines ‐ abris (pour voiture ou autre) liées à une habitation existante, celles-ci devront se trouver entièrement dans la zone autorisée. - L'extension des constructions d'activités existantes à la date d'approbation de la 2ème révision du POS valant élaboration du PLU, dans la limite de 100 % de la surface de plancher existante à cette même date.
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En outre, les constructions et utilisations du sol autorisées ci‐avant sont soumises aux conditions suivantes dans les zones inondables délimitées aux plans de zonage du PLU : - La reconstruction de bâtiments sinistrés à condition que ces sinistres ne soient pas liés à une
inondation. Ces reconstructions ne seront autorisées qu’à emprise et volume inférieurs ou égaux aux emprises et volume initiaux sans création d’habitation supplémentaire et sous réserve que la surface des planchers soit calée au-dessus de la côte de référence (PHE+ 0,30 m avec un minimum de 0,80 m). - Le changement de destination des constructions allant dans le sens d’une diminution de la vulnérabilité, sans création de logements supplémentaires et sous réserve que la surface des planchers soit calée au-dessus de la côte de référence (PHE+ 0,30 m avec un minimum de 0,80 m). - Les extensions des bâtiments d’habitation existants jusqu’à 20 m² d’emprise supplémentaire (toutes extensions cumulées depuis la date d’approbation du PLU) et les extensions des bâtiments d’activités existants jusqu’à 20 % de l’emprise existante (toutes extensions cumulées depuis la date d’approbation du PLU) sous réserve que le niveau fini du plancher bas habitable soit calé au-dessus de la côte de référence (PHE+ 0,30 m avec un minimum de 0,80 m). - Les locaux annexes tels que garage, appentis, abri piscines sous réserve que leur emprise soit inférieure à 20 m². - Les équipements d’intérêt général, lorsque leur implantation est techniquement irréalisable hors du champ d’inondation et sous réserve qu’une étude hydraulique et technique identifie leur impact sur l’écoulement des crues à l’amont et à l’aval, définisse les mesures compensatoires à adopter pour annuler ces effets et précise les conditions d’implantation pour assurer la sécurité de l’ouvrage, y compris pour une crue exceptionnelle (1,8 fois le débit de référence). - Les piscines au niveau du terrain naturel sous réserve qu’un balisage permanent du bassin soit mis en place afin d’assurer en cas d’inondation légère, la sécurité des personnes et des services de secours. - La création de clôtures transparentes aux écoulements (grillage ou haies vives uniquement avec muret de soubassement inférieur à 0,20 m). - Les aires de stationnements non souterraines et sans remblaiement et sans imperméabilisation du sol. - Les opérations de déblais/remblais ne conduisant pas à une augmentation du volume remblayé dans la zone inondable et dont les impacts locaux pour l’aléa de référence restent négligeables. - Tous travaux d’aménagement sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air sans création de remblais et sous réserve qu’ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues. Est également autorisée la création pour un maximum de 100 m² de surface de plancher pour des locaux non habités et strictement limités aux activités autorisées à cet alinéa tels que sanitaires, vestiaires, locaux à matériels, lorsque leur implantation est techniquement irréalisable hors du champ d’inondation. Dans le cas de surface de plancher calées sous la côte de référence, pour des raisons d’impossibilité alternative, les matériaux utilisés devront être insensibles à l’inondation et les réseaux électriques descendants.
Dans les secteurs Nt3, sont autorisés sous conditions :
-
L'aménagement et l’extension des constructions à usage d'habitation existantes à la date
d’approbation de la 2ème révision du POS valant élaboration du PLU, ayant une surface de plancher d’au moins
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50 m2, dans la limite de 60 m2 de surface de plancher supplémentaire, sans pouvoir excéder 250 m2 de surface de plancher
- les constructions et installations liées et nécessaires à l'aménagement de terrains destinés à accueillir :
• des campings‐caravanings,
• des aires naturelles de camping,
• des habitations légères de loisirs (H.L.L) conformément à la réglementation applicable à ces modes
d'hébergement et dans les conditions prévues à l'article R 111-37 et suivants du code de l'urbanisme. • Des résidences mobiles de loisirs conformément à la réglementation applicable à ces modes d'hébergement et dans les conditions prévues à l'article R 111-41 et suivants du code de l'urbanisme.
La capacité d'accueil des terrains de campement‐caravanage ne devra pas excéder 50 emplacements à l'hectare. - une construction à usage d'habitat par zone si elle est destinée au logement des personnes dont la
présence permanente est nécessaire pour assurer l’accueil, la surveillance ou le gardiennage des établissements et si elles sont réalisées à l’intérieur du volume du bâtiment d’accueil du camping.
Dans le secteur Na, sont autorisés sous conditions : - les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées à la
station d’épuration. Dans les secteurs Ne, sont autorisés sous conditions : - les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liées à
l’utilisation des équipements sportifs (vestiaires, local technique…). - L’édification d’ouvrages et installations techniques nécessaires au fonctionnement et à l’exploitation
des réseaux divers (eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications…), ainsi que la construction de service public ou d'intérêt collectif (bâtiment des services techniques, salle pour les associations), peut être autorisée même si ces installations ne respectent pas le corps de règle de la zone Ne.
De façon générale, sur l’ensemble de la zone N, les constructions nouvelles et extensions de constructions existantes autorisées ci-avant sont en outre conditionnées à l’avis favorable du SPANC, en l’absence de desserte par le réseau collectif d’assainissement. La constructibilité des terrains est en outre conditionnée à la possibilité de protéger les captages conformément aux articles R. 111‐10 et R. 111‐11 du Code de l’Urbanisme, en respectant notamment les principes suivants : - un seul point d’eau ou, en cas d’impossibilité, par le plus petit nombre de points d’eau; - une superficie des parcelles permettant d’assurer une protection sanitaire du captage; - une eau respectant les exigences de qualité fixées par le Code de la Santé Publique.
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