Zone N
- Zone naturelle
- secteurs Nn, Np, Nt*
- 7 rubriques
- PLUi de Kaysersberg Vignoble, approuvé le 28/02/2024
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Quel aspect extérieur ?
Les constructions doivent s’implanter en observant un recul minimal de 5m en zones agglomérées par rapport à l’alignement de la voie 2.
Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 99 rubriques, avec une rechercheRubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : N.1.1- OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL
X : Occupations et utilisations du sol interdites.
V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions.
V : Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non).
Sous réserve de faire l’objet d’un projet d’aménagement d’ensemble, portant sur la globalité du secteur ou, lorsque les OAP le prévoient sur une ou plusieurs tranches, les occupations du sol interdites et autorisées sous condition(s) sont les suivantes :
Destination
Sous-Destination
N Nh Nhl Nn Np Ns Nv
Habitation
Logement
V* 1/11
V* 1/9
V* 1
X
X
X
X
Hébergement
V* 1/11
V* 1
V* 1
X
X
X
X
Artisanat et commerce de détail X
V* V* X X 22
X
X
Restauration X
V* V* X X 22
X
X
Commerce de gros X
X
X
X
X
X
X
Commerce et activités de
service
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier
X X
V* V* X X 22 X V* X X
3/9
X
X
X V* 3
Camping et hôtellerie de plein air V*
X
4/11/13
V* 4
X
X
X
X
Cinéma X
X
X
X
X
X
X
Locaux et bureaux accueillant du V* V* V* X V*
X
X
Équipements
public des administrations publiques et assimilés
5/11/13
5
5
5/11
d’intérêt
Locaux techniques et industriels X
X
X V* X
X
X
collectif et services
des administrations publiques et assimilés
10
publics
Établissements d’enseignement, V*
V* V* X
X
X V*
de santé et d’action sociale 5/11 5
V* V* V* X X
Salles d’art et de spectacles 5/11
5
5
Équipements sportifs
V* 5/11
X
V* X 5
X
Autres équipements recevant du V*
V* V* X
X
public 5/11 5
5
Industrie X
X
X
X
X
Autres activités des
X Entrepôts
X
X
X
X
secteurs
secondaires
Bureau X
ou tertiaires
Centre de congrès et d’exposition X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X V*
5/8
X V*
5/8
X
X
X
X
X
X
X
X
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole
V* 2/11
V* 2
V* 2
X
X
V* X 2
Exploitation forestière
V*
2/11
V*
2
V*
2
X
X
V* X
2
1. Seuls l'extension et l'aménagement du bâti existant à destination d'habitation sont autorisés à condition de ne pas créer de nouveau logement et dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLUi.
2. Seuls l'extension et l'aménagement du bâti existant sont autorisés dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLUi et en zone modérée ou faible en zone inondable, de ne pas créer de logement.
3. Seuls l’extension et l’aménagement du bâti existant sont autorisés dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi à condition de ne pas dépasser 500m² de surface de plancher existante et nouvellement créée cumulée.
4. Seuls l'extension et l'aménagement des installations ou du bâti existants sont autorisés dans la limite de 30% de la surface de plancher existante. L'emprise maximale du camping ne peut être portée à plus d'1 ha.
5. Sont autorisées les extensions des constructions et installations existantes dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages PLUi et à condition de ne pas dépasser 500m² de surface de plancher existante et nouvellement créée cumulée.
6. A condition d’être liés strictement aux travaux de constructions autorisées dans la zone ou à l’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction, ou nécessaire pour la recherche archéologique. Ils sont interdits dans une bande de 20m de large, de part et d’autre de la limite haute des berges des cours d’eau. Cette bande de 20m peut être réduite à 4m si celle-ci est urbanisée. Cette disposition ne concerne pas :
▪ Les travaux de protection ; ▪ Les remblais strictement nécessaires à la réalisation ou à l’amélioration d’ouvrage de franchissement.
7. Sont autorisés les changements de destination des bâtiments existants à destination future d’habitation si ces bâtiments ont été identifiés au plan du règlement graphique en cohérence avec les règles prédéfinies.
8. Sont autorisées : l'aménagement et l'extension des installations et bâtiments existants et les constructions, aménagements et installations nécessaires à la pratique du ski, de la randonnée et des activités de plein air, à l'accueil du public et au fonctionnement du site à condition qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
9. Sont autorisées la construction d’habitations nouvelles sous réserve de répondre à une haute qualité environnementale et dans la limite de 500m² de surface artificialisée, la surface de plancher existante et nouvellement créée ne pouvant dépasser 500m².
10. Seules sont autorisées les installations nécessaires à la production d’énergies renouvelables hydroélectrique et éolien.
11. En zone inondable, seuls l’extension et l’aménagement du bâti existant à destination d’habitation ou d’hébergement sont autorisés, à condition d’être limités à 20m² de l’emprise au sol pour les constructions à destination d’habitation, et à 20% de l’emprise au sol pour les constructions relevant de toutes les autres destinations.
12. Sous réserve de ne pas impacter l’activité agricole en place, et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
REGLEMENT ECRIT – SECTEUR MONTAGNE 13. A condition de préserver les espaces de prés et pâturages à proximité ainsi que leur accès.
Concernant le secteur Nt et ses sous-secteurs (sont rappelés ici les conditions liées à la prescription graphique UTN pour plus de facilité de lecture).
Tout ce qui n’est pas interdit autorisé ou autorisé sous condition(s) (V*) est interdit.
Destination Sous-Destination
Nt Nt** UTN1 UTN2 UTN3 UTN4 UTN5
Habitation
Logement
V
1/7/8/9
VV 1/7/8 1/2
V 1/3
V 1/4
X
V 1/6
Hébergement
V
1/7/8/9
X
V
X
1/2
X
X
X
Artisanat et commerce de
V
VV
X
X
X
V
détail 1/7/8/9 1/7/8 1/2
1/6
Commerce et activités de
service
Restauration
V
1/7/8/9/12
V
1/7/8
V 1/2
V 1/3
V 1/4
V 1/5
V 1/6
Activités de services où
V
VV
X
X
X
V
s’effectue l’accueil d’une clientèle
1/7/8/9
1/7/8
1/6
Hébergement hôtelier
V
X
1/7/8/9/12
VVVV 1/2 1/3 1/4 1/5
X
Locaux et bureaux accueillant
V
V
X
X
X
X
V
du public des administrations publiques et assimilés
1/7/8/9/12
1/7/8
1/6
Équipements
Locaux techniques et
V
V
V
X
V
V
V
d’intérêt
industriels des
1/4 1/5 1/6
collectif et administrations publiques et 1/7/8/9/12 1/7/8 1/2
services publics
assimilés
Équipements sportifs
V
X
1/7/8/9/12
V 1/2
X
X
X
X
Les affouillements et exhaussements de sols
V
10/11
VV V V V V
10/11 10/11 10/11 10/11 10/11 10/11
1. Les constructions et aménagements prévus dans les Orientations d’Aménagement et de
Programmation des Unités Touristiques Nouvelles concernées, selon les destinations et les
surfaces indiquées par UTN.
2. UTN 1 : sont autorisés : l’hébergement hôtelier ; la restauration ; les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle ; l’artisanat et le commerce de détail ; les équipements sportifs et un pôle technique (station d’épuration, local électrique, chaufferie) à condition d’être réalisés par réhabilitation, reconstruction à l’identique, par changement de destination de l’existant ou par extension. A condition également que l’extension du bâtiment ne dépasse pas 30 % de surface plancher supplémentaire par rapport au bâtiment historique et dans une limite de 500m².
Est autorisé : le logement : à condition de ne pas dépasser plus de 30 % de surface plancher supplémentaire par rapport au bâtiment historique et dans une limite de 300m².
Deux nouveaux bâtiments pourront être créés sur le site, sans pouvoir dépasser une emprise au sol de 300m² et à condition d’être implantés en partie à une distance maximale de 40 m du bâtiment existant principale.
Et dans la limite de 1800m² de surface de plancher nouvelle à compte de l’approbation du PLUi et pour l’ensemble de l’UTN 1, toutes destinations confondues.
3. UTN 2 : sont autorisés : le logement, l’hébergement hôtelier et la restauration dans la limite de 800m² de surface de plancher nouvelle à compter de l’approbation du PLUi et pour l’ensemble de l’UTN 2.
4. UTN 3 : sont autorisés : le logement, l’hébergement hôtelier, la restauration et local technique dans la limite de 1200m² de surface de plancher nouvelle à compter de l’approbation du PLUi et pour l’ensemble de l’UTN 3.
5. UTN 4 : sont autorisés : l’hébergement hôtelier, la restauration et local technique dans la limite de 100m² de surface de plancher nouvelle à compter de l’approbation du PLUi et pour l’ensemble de l’UTN 4.
6. UTN 5 : sont autorisés : le logement, la restauration, l’artisanat et le commerce, activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle dans la limite de 1500m² de surface de plancher nouvelle à compte de l’approbation du PLUi.
Sont autorisés les équipements publics et d’intérêt collectif et locaux techniques dans la limite de 1500m² de surface de plancher nouvelle à compter de l’approbation du PLUi.
Et dans la limite de 3000 m² nouvellement créée pour l’ensemble de l’UTN 5.
L’ensemble de la surface de plancher existante et nouvellement créée ne peut en aucun cas dépasser 12000m².
7. Pour les espaces de circulation et les aires de stationnement, les techniques permettant l’infiltration des eaux pluviales et la limitation du ruissellement sont prioritaires.
8. L’aménagement des constructions existantes dans la limite de création de 30% de surface de plancher, dédiés à la mise aux normes des bâtiments.
9. Sauf mention contraire dans les chapitres suivants, est autorisée une extension limitée à 30% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi.
10. A condition d’être liés strictement aux travaux de constructions autorisées dans la zone ou à l’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction, ou nécessaire pour la recherche archéologique. Ils sont interdits dans une bande de 20m de large, de part et d’autre de la limite haute des berges des cours d’eau. Cette bande de 20m peut être réduite à 4m si celle-ci est urbanisée. Cette disposition ne concerne pas :
▪ Les travaux de protection ; ▪ Les remblais strictement nécessaires à la réalisation ou à l’amélioration d’ouvrage de franchissement. 11. En zone inondable, seuls l’extension et l’aménagement du bâti existant à destination d’habitation ou d’hébergement sont autorisés, à condition d’être limités à 20m² de l’emprise au sol pour les constructions à destination d’habitation, et à 20% de l’emprise au sol pour les constructions relevant de toutes les autres destinations. 12. Sous réserve de ne pas dépasser 500m² de surface de plancher existante et nouvellement créée cumulée.
Les locaux et installations de Constructions et installations destinées aux activités de diversification de
diversification de l’activité l’activité agricole. Sont notamment compris dans cette sous-destination,
agricole
les locaux de transformation et de vente directe.
Terrain aménagé situé sur une exploitation agricole en activité, à
Le camping à la ferme
proximité immédiate de l’habitation de l’exploitant. Il peut comprendre 6 emplacements ou 20 campeurs sous tentes et peut accueillir des
tentes, des caravanes et des autocaravanes.
Le changement de destination Changement de la destination de la construction
Les affouillements et
Il s’agit des affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur, s’il s’agit d’un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d’un
exhaussements de sol
affouillement, excède deux mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100 m².
Les carrières
Cette destination comprend le site d’exploitation en lui-même mais également toutes les installations et constructions nécessaires à cette exploitation.
_ACCES
Il s’agit du point de passage aménagé en limite de terrain pour accéder à celui-ci depuis la voie ouverte à la circulation générale.
_ACROTÈRE
Saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture terrasse, ou d’une toiture à faible pente.
_ALIGNEMENT (SERVITUDES)
Il s’agit de la limite entre le terrain d’assiette du projet et les voies et emprises publiques ou privées.
_ALIGNEMENT (ARCHITECTURE)
Principe qui cherche à aligner les éléments afin de structurer la ville. Il s’agit d’un tracé imposé par des règles d’urbanisme fixant la ligne servant de base pour élever les constructions en bordure de la voie publique.
_AMENAGEMENT DU BÂTI
Il correspond aux modifications portées à un bâtiment n’entrainant pas d’extension ou de surélévation (rénovation, changement de destination…).
_ANNEXE
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
_ARBRE DE HAUTE TIGE
Toute espèce d’arbre ayant plus de 7 mètres de haut à l’état adulte et plus de 2 mètres de tronc sous houppier.
_BATIMENT
Un bâtiment est une construction couverte et close.
_COEFFICIENT DE PLEINE TERRE
Au sein du présent règlement, le coefficient de pleine terre mesure la part de la surface du tènement considéré relevant d’un espace de pleine terre.
_CONSTRUCTION
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
_CONSTRUCTION EXISTANTE
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
_EMPRISE AU SOL
L’emprise au sol correspond à la projection verticale au sol (murs compris) des constructions en élévation dont la hauteur par rapport au niveau du terrain naturel excède 0.60m, exception faite des éléments de modénature ou architecturaux (balcons, pergolas, pare-soleil, auvents, marquise, débords de toiture, oriels, constructions en porte à faux…) divisée par la surface de l’unité foncière.
_ESPACE DE PLEINE TERRE
Un espace non construit peut être qualifié de « pleine-terre » : > Si son revêtement est perméable > il doit pouvoir recevoir des plantations
Les aires de stationnement et leur accès intégrant un revêtement perméable sur plus de 50% de leur emprise sont compris comme des surfaces de pleine terre.
_EXTENSION
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
_FAÇADE
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
_GABARIT
Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
_HABITATION LÉGÈRE DE LOISIRS
Il s’agit de constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs.
- Article R111-37 du Code de l’Urbanisme –
_HAUTEUR
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas des toitures-terrasses ou de terrasses en altique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
_LIMITES SEPARATIVES
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
_LOCAL ACCESSOIRE
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
_LOCAL VELO
Il s'agit d'un espace clos et couvert, équipé de dispositifs fixes pour stabiliser et attacher les vélos
_MATERIAUX PERMEABLES
Ce sont des matériaux utilisés pour le revêtement des sols qui permettent la pénétration des eaux de pluie. Exemples : gravier-herbe, gravier, gorrh et surface en terre battue, stabilizer, copeaux de bois ou écorces, dalles alvéolées, pavés en pierre ou béton, patelage en bois…
_MUR-BAHUT
Il correspond à un mur bas plein supportant éventuellement une clôture.
_PETITS VOLUMES
Il correspond à une annexe non-accolée au bâtiment principal (hors piscine) quel qu'en soit l’usage (hors local d’habitation).
_RESIDENCE MOBILE DE LOISIRS
Il s’agit des véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent des moyens de mobilité leur permettant d'être déplacés par traction mais que le code de la route interdit de faire circuler.
- Article R111-41 du Code de l’Urbanisme –
_SURFACE DE PLANCHER
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur, 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs, 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre, 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres, 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial,
6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets,
7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune,
8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
- Article R111-22 du Code de l’Urbanisme –
_CARAVANES
Sont regardés comme des caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent en permanence des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d'être déplacés par traction et que le code de la route n'interdit pas de faire circuler. - Article R111-47 -
_TERRAINS DE CAMPING
Il s’agit de terrains aménagés ayant une capacité d'accueil supérieur à six emplacements ou 20 personnes, destinés à l'accueil de tentes, de caravanes, de résidences mobiles de loisirs et d'habitations légères de loisirs. Ils sont constitués d'emplacements nus ou équipés de l'une de ces installations ainsi que d'équipements communs.
_LE CAMPING À LA FERME
Terrain aménagé, généralement situé sur une exploitation agricole en activité, à proximité immédiate de l'habitation de l'exploitant. L'appellation « camping à la ferme » ne constitue pas un terme réglementaire. Il s'agit de dénominations relatives à des labels de qualité et d'authenticité délivrés par les réseaux « Gîtes de France » et « Bienvenue à la Ferme ». Le camping à la ferme ne fait l'objet d'aucun classement réglementaire spécifique. A condition de ne pas dépasser la limite réglementaire des 6 emplacements ou 20 campeurs sous tentes, il est possible d'accueillir des tentes, des caravanes et des camping-cars _VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
REGLEMENT ECRIT – SECTEUR VIGNOBLE PLAN SECTEUR VIGNOBLE
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
SOMMAIRE
Table des matières
PREAMBULE............................................................................................................................................. 5 0.1- CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN DE SECTEUR ..................................................... 6 0.2- DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ............................................................................................ 6
TITRE I_DISPOSITIONS GENERALES APPLICABLES SUR L’ENSEMBLE DU PLAN DE SECTEUR................... 8 I.1- LE REGLEMENT NATIONAL D’URBANISME.................................................................................... 9 I.2- LES AUTRES LEGISLATIONS, REGLEMENTATIONS ET PRESCRIPTIONS ........................................ 10 I.3- LES PRESCRIPTIONS ET AUTRES ELEMENTS de preservation ...................................................... 14 I.4- EQUIPEMENTS ET RESEAUX ........................................................................................................ 20
TITRE II_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ............................................................... 24 II.1 LE SECTEUR UA – LES CENTRES ANCIENS .................................................................................... 25
UA_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ................................................................ 27 UA_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................ 30 UA.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE....................................................................................................................... 30 UA.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE .............................................. 33 UA_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE ........................................................................................................... 37
II.2 LE SECTEUR UB – LES EXTENSIONS DES CENTRES-BOURGS ........................................................ 38
UB_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS................................................................. 40 UB_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE................. 43 UB.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE ....................................................................................................................... 43 UB.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE .............................................. 46 UB_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE ........................................................................................................... 51
II.3 LE SECTEUR UE – ZONES D’ACTIVITES ECONOMIQUES ............................................................... 52
UE_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS................................................................. 53 UE_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................. 56 UE.2.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE .................................................................................................................... 56 UE.2.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE ........................................... 58 UE_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE............................................................................................................ 61
II.4 LE SECTEUR UP – EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS.......................... 62
UP_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS................................................................. 63 UP_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE................. 65 UP.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE ....................................................................................................................... 65 UP.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE .............................................. 66 UP_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE ........................................................................................................... 67
II.5 LE SECTEUR UT – SECTEURS TOURISTIQUES ............................................................................... 68
UT_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS................................................................. 69 UT_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................. 71
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
UT.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE ....................................................................................................................... 71 UT.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE .............................................. 73 UT_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE............................................................................................................ 75
TITRE III_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER......................................................... 76 III.1 LE SECTEUR 1AUH – SECTEURS A URBANISER A VOCATION D’HABITAT.................................... 77
1AUh_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ............................................................ 78 1AUh_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ............ 80 1AUh.1.2- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE................................................................................................................... 80 1AUh.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE .......................................... 82 1AUh_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE ....................................................................................................... 86
III.2 LE SECTEUR 1AUE - SECTEURS A URBANISER A VOCATION ECONOMIQUE ............................... 87
1AUe_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ............................................................ 88 1AUe_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ............ 90 1AUe.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE................................................................................................................... 90 1AUe.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE .......................................... 91 1AUe_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE ....................................................................................................... 94
III.3 LE SECTEUR 1AUM – SECTEURS A URBANISER A VOCATION MIXTE .......................................... 95
1AUm_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ........................................................... 96 1AUm_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ........... 98 1AUm.2.1-IMPLANTATION ET VOLUMETRIE .................................................................................................................. 98 1AUm.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE ....................................... 100 1AUm_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE .................................................................................................... 104
III.3 LE SECTEUR 2AU - SECTEURS A URBANISER A MOYEN TERME ................................................ 105
2AU_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ............................................................ 105
TITRE IV_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES .......................................................... 107 IV.1 LE SECTEUR A – ZONES AGRICOLES.......................................................................................... 108
A_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ................................................................. 109 A_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................. 112 A.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE ....................................................................................................................... 112 A.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE............................................... 115 A_ARTICL
Rubrique N 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : N.1.3- MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE
Non règlementée.
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Rubrique N 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : N.2.1.5- HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
La hauteur maximale de la construction est calculée à la verticale de tous points du faîtage ou à l’acrotère par rapport au terrain naturel (TN) avant travaux. Dans les secteurs concernés par le PPRi, la hauteur est mesurée par rapport à la côte de référence indiquée dans les documents graphiques si celleci est au-dessus du TN.
DISPOSITIONS GENERALES : Dans l’ensemble des secteurs, sauf en cas de règles spécifiques inscrites dans les OAP concernant les UTN :
1. Pour les constructions à vocation d’habitation, la hauteur maximale autorisée est : ❖ 9 m à l’acrotère ; ❖ 12 m au faîtage
2. Pour les constructions des autres destinations autorisées, la hauteur maximale autorisée est 15m au faitage ou à l’acrotère.
DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. Les dispositions générales ne concernent pas les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. 2. En cas d’aménagement ou d’extension d’une construction existante dépassant la hauteur citée en disposition générale, cette hauteur peut être portée à la hauteur du bâtiment existant plus ou moins 50 cm.
N.2.1.6- ANNEXES, PETITS VOLUMES ET PISCINES
La hauteur maximum du petit volume est calculée à la verticale de tous points du faîtage du toit ou à l’acrotère par rapport au terrain naturel (TN).
DISPOSITIONS GENERALES : Sauf en cas de règles spécifiques inscrites dans les OAP concernant les UTN :
1. Les annexes et petits volumes isolés inférieurs ou égaux à 20m² peuvent s’implanter librement et leur hauteur est limitée à 3m au faîtage et 2.5m à l’acrotère. 2. Les annexes supérieures à 20m² sont limités à un par unité foncière à la date d’approbation du PLU. 3. Les piscines sont autorisées à condition d’être liées à une construction à destination d’habitation existante à la date d’approbation du PLU. Dans ce cas, les bassins des piscines doivent respecter un recul minimum de 2m au droit du bassin par rapport à la voie (sauf secteur en bordure de RD où le recul de 15m prévaut) et de 1 m par rapport aux limites séparatives et s’implanter à moins de 20 m de la construction principale. Leurs locaux techniques doivent être enterrés ou intégrés à une construction. Une seule piscine est autorisée par unité foncière.
. Sont autorisés les abris pour animaux de moins de 15m² et de 3 m de hauteur maximale, à raison d'un par unité foncière et à condition d'être en bois.
11. Sauf sur Kaysersberg Vignoble où ils sont interdits, les abris de jardin sont autorisés à raison d'un par unité foncière et à condition d'être en bois, de moins de 15m ² et de 3 m de hauteur maximale.
12. Sont autorisés uniquement la création de logements par changement de destination et réhabilitation du bâtiment existant, sans possibilité d’extension.
13. En zone inondable, seuls l’extension et l’aménagement du bâti existant à destination d’habitation ou d’hébergement sont autorisés, à condition d’être limités à 20m² de l’emprise au sol pour les constructions à destination d’habitation, et à 20% de l’emprise au sol pour les constructions relevant de toutes les autres destinations.
Non règlementée.
La hauteur maximale de la construction est calculée à la verticale de tous points du faîtage ou à l’acrotère par rapport au terrain naturel (TN) avant travaux. Dans les secteurs concernés par le PPRi, la hauteur est mesurée par rapport à la cote de référence indiquée dans les documents graphiques si celleci est au-dessus du TN.
DISPOSITIONS GENERALES : 1. Dans l’ensemble des secteurs, à l’exception des secteurs Nn, Nt*: Pour les constructions à vocation d’habitation, la hauteur maximale autorisée est : ❖ 16 m à l’acrotère ; ❖ 13 m au faîtage. Pour les constructions à vocation économique, la hauteur maximale autorisée est 15m. 2. En secteur Np : la hauteur des constructions ne peut dépasser 5m. Les ouvrages (modules) ne peuvent dépasser 3m de hauteur. 3. En secteur Nt* : la hauteur maximale des constructions autorisées dans la zone est : ❖ 12m à l’acrotère ; ❖ 15m au faîtage.
DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. Les dispositions générales ne concernent pas les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. 2. En cas d’aménagement ou d’extension d’une construction existante à vocation d’habitation ou d’exploitation agricole dépassant la hauteur citée au disposition générale, cette hauteur peut être portée à la hauteur du bâtiment existant plus ou moins 50 cm.
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N.2.1.6- ANNEXES, PETITS VOLUMES ET PISCINES
La hauteur maximum du petit volume est calculée à la verticale de tous points du faîtage du toit ou à l’acrotère par rapport au terrain naturel (TN).
DISPOSITIONS GENERALES : 1. Les petits volumes isolés doivent s'implanter à une distance maximum de 20 m par rapport à la construction principale. Ils sont limités à un seul par unité foncière. 2. La hauteur des petits volumes est limitée à 3.00m à l’égout du toit. 3. L'emprise au sol maximale des petits volumes ne doit pas dépasser 30 m². 4. Les piscines doivent s’implanter à une distance maximum de 20m au droit du bassin par rapport à la construction principale à vocation d’habitation ou d’hébergement.
DISPOSITION PARTICULIERE : 1. Les bassins des piscines doivent respecter un recul minimum de 2m par rapport à la voie (sauf secteur en bordure de RD où le recul de 15m prévaut) et de 1 m par rapport aux limites séparatives mesuré au droit du bassin. Ses locaux techniques doivent être enterrés ou intégrés à une construction.
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Rubrique N 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : N.2.1.4- EMPRISE AU SOL
Non réglementé.
Rubrique N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : N_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
N.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE Au même titre que les exigences poursuivis par la zone urbaine ou agricole ; la préservation de la qualité des paysages de l’intercommunalité en zone naturelle constitue le principal objectif de la règle. L’élaboration de ces exigences d’aménagement règlementaires sont couplées avec la pièce 3 du PLUi (OAP) concernant les UTN, plaçant ainsi la Collectivité dans la co-construction du projet.
N.2.1.1- PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Dans l’ensemble des secteurs, sauf en cas de règles spécifiques inscrites dans les OAP concernant les UTN : DISPOSITION GENERALE :
1. Les constructions doivent s’implanter en observant un recul minimal de 5m en zones agglomérées par rapport à l’alignement de la voie 2. Hors des espaces agglomérés, les constructions doivent s’implanter en observant un recul minimum de 15m de l’axe des routes départementales et un recul minimum de 5m des autres voies. 3. Sur les chemins ruraux, les constructions doivent observées un recul minimal de 3m de l’axe de la voie.
DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. Des règles d'implantation différentes peuvent être appliquées pour : ▪ des motifs de sécurité publique. ▪ les extensions d'une construction existante à vocation d’habitation située dans la marge de recul, où le projet peut poursuivre au maximum l'alignement du bâtiment existant ; ▪ les petits volumes. 2. Ces règles ne concernent pas : ▪ les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ; ▪ la réalisation d’isolation extérieure des constructions ; ▪ aux clôtures.
N.2.1.2- PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
DISPOSITION GENERALE : 1. Sauf en cas de règles spécifiques inscrites dans les OAP concernant les UTN : les constructions doivent s’implanter en observant un recul au moins égal à la moitié de la hauteur sans pouvoir être inférieure à 4m.
DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. Des règles d'implantation différentes peuvent être appliquées pour ▪ des motifs de sécurité publique ; ▪ les petits volumes et piscines. 2. Les dispositions générales ne concernent pas : ▪ les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ; ▪ la réalisation d’isolation extérieure des constructions ; ▪ aux clôtures.
N.2.1.3- PAR RAPPORT AUX CONSTRUCTIONS VOISINES
Non réglementé.
LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE
La Collectivité poursuit à travers cet article, des objectifs de préservation du cadre paysager de qualité de la CCVK. L’élaboration de ces exigences d’aménagement réglementaire sont couplées avec la pièce 3 du PLUi (OAP) concernant les UTN et plaçant la Collectivité dans la co-construction du projet.
Il est rappelé à toutes fins utiles, L’ARTICLE R111-27 du code de l’urbanisme :
Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
N.2.2.1- INTEGRATION PAYSAGERE
1. Les nouvelles constructions, extensions et aménagements doivent être conçus de manière à s’intégrer dans leur environnement quel que soit leur caractère architectural. 2. Les constructions doivent s’adapter au relief du terrain sans modification important de pente. Tout bouleversement important du relief naturel est interdit.
N.2.2.2- TOITURES
DISPOSITION GENERALE : 1. Sauf en cas de réhabilitation d’une toiture dans ses caractéristiques d’origine, sont autorisées : ▪ Les toitures à un pan, à condition d’être liée à une construction à destination agricole et d’être orientée dans le sens de la pente du terrain naturel ▪ Les toitures à deux pans ▪ Les toitures terrasses à condition d’être végétalisée 2. Les matériaux de couverture sont d’aspect mat et de teinte noire, grise, brune ou rouge vieilli et doit reprendre les tonalités des toitures environnantes en premier lieu. 3. L’emploi de tout matériau en plaques ondulées comme revêtement de couverture est interdit. Cette disposition ne s’applique pas aux petits volumes. 4. La tôle sous toutes ses formes est interdite sauf le bac acier mat ainsi que les matériaux nobles (comme le cuivre, le zinc…) dans le cas d’extension, le réaménagement de bâtiments existants couverts d’un de ces matériaux et dans ce cas, la pente n’est pas imposée. Cette disposition ne s’applique pas pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
N.2.2.3- PERFORMANCE ENERGETIQUE ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES
1. Les nouvelles constructions doivent être conçues de manière à optimiser l’exposition de la construction et limiter les ombres portées sur les bâtiments voisins sauf contrainte particulière liée à la configuration des lieux.
2. Les éléments de type coffret de comptage énergie doivent être intégrés à la construction ou à la clôture -en cas de présence de clôture-. Lorsque le coffret technique ne peut être intégré ni à la construction, ni à la clôture, il devra faire l’objet d’un traitement paysager.
3. Les panneaux photovoltaïques et capteurs solaires sont autorisés à condition de respecter la pente de toit et sous réserve de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère, urbaine ou architecturale des lieux.
4. Les dispositifs de climatisation et de pompe à chaleur doivent être intégrés à la façade ou à la clôture et être le moins visible possible depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique, un dispositif d’intégration sera proposé.
N.2.2.4- FAÇADES
1. Les revêtements de façade des habitations, les teintes, les ravalements extérieurs sont choisis en harmonie avec le site et les constructions avoisinantes. La teinte des enduits extérieurs des bâtiments ne doit pas comporter de tons vifs. Les teintes employées doivent se référer préférentiellement à la palette de coloris inscrite en ANNEXE 3.
2. L’emploi à nu des matériaux de construction est interdit. Les matériaux nobles bruts (grés, granit, bois …) sont autorisés. Les matériaux employés pour les façades comme pour les clôtures doivent présenter un aspect fini.
N.2.2.5- CLOTURES
Il n’est pas obligatoire de clôturer.
1. Pour les constructions existantes ou nouvelles :
▪ Les murets et murs-clôtures existants doivent être préservés et traités en respect de leur harmonie d’origine.
▪ Les clôtures sur limites séparatives sont constituées de matériaux adaptés au caractère et à l’aspect des lieux environnants. Dans tous les cas, les clôtures doivent être en harmonie avec les constructions principales, garantir une insertion satisfaisante à l’environnement urbain et préserver une unité d’aspect avec les clôtures des constructions éventuellement avoisinantes.
2. En dehors des espaces urbanisés : les clôtures si elles sont nécessaires, seront constituées de grillages de type agricole ou fil de fer tendus entre piquets de bois et devront s'intégrer parfaitement à l'environnement naturel et au site.
3. Les haies arbustives composées de plusieurs essences locales et/ou préférentiellement choisie dans la liste figurant en annexe 2, doublée ou non d’un grillage de couleur sombre, qui devra comprendre suffisamment de perméabilité pour laisser passer la petite faune et les insectes marcheurs
N.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE Au même titre que les exigences poursuivis par la zone urbaine ou agricole ; la préservation de la qualité des paysages de l’intercommunalité en zone naturelle constitue le principal objectif de la règle.
N.2.1.1- PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Dans l’ensemble des secteurs : DISPOSITION GENERALE :
1. Pour les constructions nouvelles la façade sur rue des constructions doit s’implanter en observant une marge de recul au moins égale à la moitié de la hauteur sans pouvoir être inférieure à 5m. 2. Hors des espaces agglomérés, les constructions doivent s’implanter en observant un recul minimum de 15m de l’axe de la voie des routes départementales et un recul minimum de 5m des autres voies.
DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. Des règles d'implantation différentes peuvent être appliquées pour : ▪ des motifs de sécurité publique. ▪ les extensions d'une construction existante à vocation d’habitation située dans la marge de recul, où le projet peut poursuivre au maximum l'alignement du bâtiment existant ; ▪ les petits volumes.
2. Ces règles ne concernent pas : ▪ les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ; ▪ la réalisation d’isolation extérieure des constructions extérieures ; ▪ les clôtures.
N.2.1.2- PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
DISPOSITION GENERALE : 1. Les constructions doivent s’implanter sur limite ou en observant un recul au moins égal à la moitié de la hauteur sans pouvoir être inférieure à 4m.
DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. Des règles d'implantation différentes peuvent être appliquées pour ▪ des motifs de sécurité publique ;
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
▪ les petits volumes et piscines. 2. Les dispositions générales ne concernent pas :
▪ les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ; ▪ la réalisation d’isolation extérieure des constructions ; ▪ les clôtures.
N.2.1.3- PAR RAPPORT AUX CONSTRUCTIONS VOISINES
Non réglementé.
LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE
La Collectivité poursuit à travers cet article, des objectifs de préservation du cadre paysager de qualité de la CCVK.
Il est rappelé à toutes fins utiles, L’ARTICLE R111-27 du code de l’urbanisme :
Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
N.2.2.1- INTEGRATION PAYSAGERE
1. Les nouvelles constructions, extensions et aménagements doivent être conçus de manière à s’intégrer dans leur environnement quel que soit leur caractère architectural. 2. Les constructions doivent s’adapter au relief du terrain sans modification important de pente. Tout bouleversement important du relief naturel est interdit. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais ne doivent pas excéder 2m (ces deux éléments n’étant pas cumulables) par rapport au TN. Cette disposition ne s’applique pas aux travaux liés aux stationnements en soussol. 3. Les mouvements des sols nécessaires à la réduction de l’exposition au risque naturel sont admis.
N.2.2.2- TOITURES
DISPOSITIONS GENERALES :
1. Sauf en cas de réhabilitation d’une toiture dans ses caractéristiques d’origine, sont autorisées :
▪
Les toitures à un ou deux pans
▪
Les toitures terrasses à condition d’être végétalisées
2. Les matériaux de couverture sont et de teinte noire, grise, brune ou rouge vieilli et doit reprendre les tonalités des toitures environnantes en premier lieu.
3. L’emploi de tout matériau en plaques ondulées comme revêtement de couverture est interdit. Cette disposition ne s’applique pas aux petits volumes sauf à Kaysersberg Vignoble.
4. La tôle sous toutes ses formes est interdite sauf le bac acier mat ainsi que les matériaux nobles (comme le cuivre, le zinc…) dans le cas d’extension, le réaménagement de bâtiments existants couverts d’un de ces matériaux et dans ce cas, la pente n’est pas imposée. Cette disposition ne s’applique pas pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
DISPOSITION PARTICULIERE :
1. Les parties non végétalisées des toitures terrasses ne sont autorisées que pour les annexes et petits volumes. Dans ce cas, elles doivent être revêtues de matériaux d’aspect fini, de teinte mate, noire, grise ou brune.
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
N.2.2.3- PERFORMANCE ENERGETIQUE ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES
1. Les nouvelles constructions doivent être conçues de manière à optimiser l’exposition de la construction sauf contrainte particulière liée à la configuration des lieux.
2. Les éléments de type coffret de comptage énergie doivent être intégrés à la construction ou à la clôture -en cas de présence de clôture-. Lorsque le coffret technique ne peut être intégré ni à la construction, ni à la clôture, il devra faire l’objet d’un traitement paysager.
3. Les panneaux photovoltaïques et capteurs solaires sont autorisés à condition de respecter la pente de toit et sous réserve de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère, urbaine ou architecturale des lieux.
4. Les dispositifs de climatisation et de pompe à chaleur doivent être intégrés à la façade ou à la clôture et être le moins visible possible depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique, un dispositif d’intégration sera proposé.
N.2.2.4- FACADES
1. Les revêtements de façade des habitations, les teintes, les ravalements extérieurs sont choisis en harmonie avec le site et les constructions avoisinantes. La teinte des enduits extérieurs des bâtiments ne doit pas comporter de tons vifs.
2. L’emploi à nu des matériaux de construction est interdit. Les matériaux employés pour les façades comme pour les clôtures doivent présenter un aspect fini.
N.2.2.5- CLOTURES
Il n’est pas obligatoire de clôturer.
DISPOSITIONS GENERALES :
1. Pour les constructions existantes ou nouvelles :
- Les murets et murs-clôtures existants doivent être préservés et traités en respect de leur harmonie d’origine.
- Les clôtures sur limites séparatives sont constituées de matériaux adaptés au caractère et à l’aspect des lieux environnants. Dans tous les cas, les clôtures doivent être en harmonie avec les constructions principales, garantir une insertion satisfaisante à l’environnement urbain et préserver une unité d’aspect avec les clôtures des constructions éventuellement avoisinantes. Les claustras et panneaux de bois pleins sont interdits.
2. En dehors des espaces urbanisés : les clôtures si elles sont nécessaires, seront constituées de grillages de type agricole ou fil de fer tendus entre piquets de bois et devront s'intégrer parfaitement à l'environnement naturel et au site.
3. Les haies arbustives composées de plusieurs essences locales et/ou préférentiellement choisie dans la liste figurant en annexe 2, doublée ou non d’un grillage de couleur sombre, qui devra comprendre suffisamment de perméabilité pour laisser passer la petite faune et les insectes marcheurs
Plan Local d’Urbanisme intercommunal Communauté de Communes de la Vallée de Kaysersberg
Rubrique N 8Stationnement
Intitulé du document : Le stationnement isolé de caravanes / HLL / RML (de plus de 3 mois)
X
X
VX
X
X
X
Les carrières, installations et constructions nécessaires à cette X
exploitation
Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de X
démolition ou de récupération
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
Les affouillements et exhaussements V*
V* V*
X
V*
V* V*
de sols 6/11 6
6
6/11 6 6
Les activités, occupations et
utilisations du sol de nature à porter atteinte à la qualité des eaux
X
superficielles et souterraines
X
X
X
X
X
X
Les installations et ouvrages
Autres
nécessaires à la protection contre les V*
V* V*
X
V*
V* V*
occupations
risques naturels, à l’établissement de réseaux de communications
et utilisations électroniques ouverts au public et aux
du sol
services publics autres que les 5/11
5
5
remontées mécaniques
5/11 5
5
La restauration ou la reconstruction d’anciens chalets d’alpage ou de bâtiments d’estive, ainsi que les
extensions limitées de chalets V
d’alpage ou de bâtiments d’estive existants
V VXV
VV
Les installations et aménagements liés
et nécessaires aux pratiques 4 saisons X
de la station du Lac Blanc
X
XX
X V* X
12
Le changement de destination des V*
V* V*
X
V*
V* V*
bâtiments identifiés dans les
documents graphiques du règlement 7/11
7
7
7/11 7
_Stationnement automobile
DISPOSITIONS GENERALES :
1. Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
2. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d'un véhicule correspond à une surface minimum de 11.5 m², avec une largeur minimale de 2,3 m. A cette surface seront ajoutées les surfaces nécessaires aux accès. 3. Les normes minimales de stationnement exigées sont les suivantes :
Typologie
Habitat
Bureaux et services Commerce et Artisanat Hébergement hôtelier
Stationnement
Disposition générale
1 place par tranche de 50m² de SP entamée dans la limite de 3 places maximum par logement. Les opérations groupées de plus de 10 logements devront prévoir un minimum de 10 % de stationnement visiteurs.
La surface dédiée au stationnement devra représenter 30 % de la SP pour un minimum de 2 places.
La surface dédiée au stationnement devra représenter 30 % de la SP pour un minimum de 2 places.
1 place par chambre
Restaurant et bar Salle de réunion et spectacle
Équipement public et assimilé Autres destinations et sousdestinations
La surface dédiée au stationnement devra représenter 30 % de la SP pour un minimum de 2 places. Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé pour un minimum d’une place par capacité d’accueil de 5 personnes.
Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé pour un minimum d’une place par capacité d’accueil de 5 personnes.
Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé.
_Stationnement des cycles : Non réglementé
N_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE
LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE L’objectif poursuivi par la règle consiste à préserver les espaces végétalisés existants et conserver une part végétalisée dans les aménagements liés aux usages en sites naturels.
N.3.1- ESPACE LIBRE DES CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION 1. Les surfaces libres de toute construction et non dévolus au stationnement doivent être obligatoirement aménagées en espaces de pleine terre végétalisés. 2. Les aires de stationnement de plus de 2 places doivent être végétalisées et perméables sur au moins 50% de leur surface.
N.3.2- ESPECE VEGETALE 1. Les haies doivent être composées de plusieurs essences dont une liste préférentielle est située en annexe 2. 2. L'introduction d'essences reconnues ou présumées invasives est interdite et listées en annexe 1.
ANNEXES
VI.1 LISTE DES ESPECES INVASIVES SUR LE TERRITOIRE
Les essences suivantes sont considérées comme invasives et recensés sur le territoire de la Vallée de Kaysersberg par le Conseil Général, le PNr des Ballons des Vosges, l’Agence de l’eau, et le bureau d’études :
Liste des espèces invasives
Nom vernaculaire
Nom scientifique
Balsamine de l’Himalaya
Impatiens glandulifera
La renouée du Japon
Reynoutria japonica / Fallopia japonica
La renouée de Sakhaline
Reynautria sachalinensis
Le Buddleia de David
Buddleia davidii
La verge d’Or du Canada / Solidage du Canada
Solidago canadensis
Le topinambour
Helianthus tuberosus
Robinier faux-acacia
Robinia pseudoacacia
Ailante glanduleux / Faux vernis du japon
Ailanthus altissima
Ambroisie à feuille d’Armoise
Ambrosia artemisiifolia
Seneçon du Cap
Senecio inaequidens
Raisin d’Amérique ou Teinturier
Phytolacca americana
Berce Géante du Caucase
Heracleum mantegazzianum
Rudbeckie laciniée
Rudbeckia laciniata
Lupin
Lupinus polyphyllus
Vigne vierge
Parthenocissus inserta tricuspidata
Avant de se débarrasser de ces plants, prenez contact avec le Conseil départemental du Haut-Rhin. Les méthodes d’arrachages, les périodes d’interventions et les méthodes d’élimination sont spécifiques et particulières à chaque espèce.
VI.2 LISTE DES ESSENCES D’ARBRES ET D’ARBUSTES PRECONISÉES
Toute plantation de fruitier est vivement encouragée, de manière isolée comme au sein des haies vives proposées.
Les espèces mentionnées par * ne sont pas indigènes. Il s’agira de préférer les autres espèces en premier lieu et les autres en second lieu.
Les essences suivantes sont recommandées et sont à privilégier pour la composition d’une haie libre dite « champêtre » :
Amélanchier Aubépine Cerisier à grappe Charme Cognassier du Japon* Cornouiller sanguin
Noisetier
Liste 1
Nom vernaculaire Coronille emerus Epine vinette Fusain d’Europe Sureau rouge à grappe Nerprun purgatif
Troène des bois Viorne lantane
Les essences suivantes sont recommandées et sont à privilégier pour la composition d’une haie libre dite « gourmande » :
Amélanchier Cassissier Cornouiller mâle Coudrier Epine-Vinette Framboisier
Genévrier
Liste 2
Nom vernaculaire Prunellier épine noire Prunier mirobolan Roncier des bois Eglantier Sureau noir Vigne Groseiller rouge ou à maquereaux
Les essences suivantes sont recommandées et sont à privilégier pour la composition d’un bosquet ou d’une haie libre favorisant la faune avicole :
Alisier blanc
Liste 3
Nom vernaculaire Merisier
Alisier torminal Aubépine épineuse ou monogyne Chêne pédonculé Coudrier Epine Vinette
Prunelier épine noire Rosier des chiens Sorbier des oiseleurs Houx Sureau noir ou rouge à grappe
Les essences suivantes sont recommandées et sont à privilégier pour la composition d’une haie rustique :
Abelia* Berberis vulgaris Cognassier du Japon Deutzia* Daphné Groseiller à fleur* Kolkwitzia*
Liste 4
Nom vernaculaire Lilas* Rosier botanique Seringat* Spiraea ulmaria, filipendule ou vulgaris Viburnum lantana ou opulus Weigelia
Cette liste est complétée ici par des informations complémentaires disponibles sur : https://www.pollens.fr et https://www.atmo-grandest.eu/article/surveillance-des-pollens
Ces deux sites vous informent sur les essences allergisantes mais aussi les périodes les moins favorables en termes de qualité de l’air et exposition aux pollens.
VI.3 PALETTE DE COLORIS DES FACADES EN PLAN DE SECTEUR 2 / MONTAGNE
Le document suivant à une valeur de recommandation. L’enjeu paysager que revêt le traitement des façades et la gestion des couleurs est d’envergure sur la Vallée de Kaysersberg. Ce guide vous permet de faciliter vos choix de palettes chromatiques.
Les références des teintes ci-dessous sont données à titre indicatif. Chaque porteur de projet pourra utiliser son propre nuancier à condition que les teintes choisies se rapprochent des nuances sélectionnées. Il faudra adapter les teintes à l’environnement, à l’architecture du bâtiment, à la luminosité et aux teintes avoisinantes. Aucune couleur pure (jaune citron, bleu cyan, orange…) ou vive (violet, rose…) ne peut être envisagée.
.
VI.4 CONDITIONS D’APPLICATION DES CHANGEMENTS DE DESTINATION
CONDITION 1 : Le changement de destination des bâtiments à vocation agricole n’est autorisé que lorsque ceux-ci
> ne sont plus utiles à l’exploitation agricole > ne peuvent pas être repris à court ou moyen terme pour l’exploitation agricole (en fonction des pratiques et exigences fonctionnelles connues de l’activité agricole sur le secteur) > ne constitueraient pas par leur réaffectation une gêne significative pour l’activité ou une menace pour la pérennité à terme d’un siège d’exploitation.
CONDITION 2 : Compatibilité d’une nouvelle habitation avec la fonctionnalité des espaces agricoles et naturels
> un changement de destination entrainant la création d’un logement ou d’un hébergement hôtelier non liée à une exploitation agricole n’est possible que dans les cas où ceux-ci n’entrainent pas un impact significatif sur l’activité agricole, sur la qualité des sites ou sur la fonctionnalité écologique des milieux naturels. > le changement de destination est autorisé à condition de limiter l’emprise au sol des aires privatives aux abords des constructions existantes (pas de réduction significative des espaces de production agricole) et à condition de maintenir les accès aux parcelles agricoles situées à l’arrière.
CONDITION 3 : Qualité architecturale de la construction et compatibilité de la nouvelle vocation avec ses caractéristiques
> le changement de destination n’est autorisé que pour des constructions existantes constituées. Les constructions dites petits volumes, les constructions précaires ou n’ayant pas à l’origine une vocation durable, ne peuvent faire l’objet d’un changement de destination.
VI.5 DÉFINITIONS
HABITATION
Constructions destinées au logement principal, secondaire ou
Logement
occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la
sous-destination « Hébergement »
Constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers
Hébergement
avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les
résidences autonomie.
Résidences démontables, constituant l’habitat permanent de leurs
Habitat Léger Permanent
utilisateurs, destinées à être occupées à titre de résidence principale au moins huit mois par an. Il s’agit d’installations sans fondation disposant
d’équipements intérieurs ou extérieurs et pouvant être autonomes vis-
à-vis des réseaux publics.
COMMERCE ET ACTIVITÉ DE SERVICE
Artisanat et commerce de détail
Constructions destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées à la vente de biens ou services.
Restauration
Constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
Commerce de gros
Constructions destinées à la présentation et à la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une
Constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestations de services et
clientèle
accessoirement la présentation de biens.
Hébergement hôtelier
Constructions destinées à l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.
Camping et hôtellerie de
Terrains dont la mise à disposition des touristes est commercialisée sous forme d’emplacements nus permettant l’installation d’une tente ou
plein-air
d’une caravane notamment, ou d’emplacements équipés d’une Résidence Mobile de Loisirs (RML) ou d’un Habitat Léger de Loisirs (HLL).
Aire naturelle de camping
Terrains dont la mise à disposition des touristes est commercialisée sous forme d’emplacements nus permettant l’installation d’une tente, d’une
caravane et/ou d’autocaravanes.
Cinéma
Construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographique accueillant une clientèle commerciale.
EQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations
publiques et assimilés
constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l’Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales
investies d’une mission de service public.
Locaux techniques et industriels des administrations
publiques et assimilés
Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le
fonctionnement de réseaux ou de services urbaines, les constructions
industrielles concourant à la production d’énergie.
Etablissements d’enseignement, de santé et
Les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant
d’action sociale
des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires.
Salles d’art et de spectacles Les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de
spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.
Equipements d’intérêts collectifs destinées à l’exercice d’une activité
Equipements sportifs
sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les
gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
Equipements collectifs destinés à accueillir du public afin de satisfaire un
Autres équipements recevant du public
besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d’intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte,
les salles polyvalentes, les aires d’accueil des gens du voyage.
AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE
Constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du
secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle du
Industrie
secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie. Cette sous-destination recouvre
notamment les activités de production, de construction ou de réparation
susceptibles de générer des nuisances.
Entrepôt
Constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.
Bureau
Constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
Centre de congrès et
Constructions destinées à l’évènementiel polyvalent, l’organisation de
d’exposition
salons et forums à titre payant.
EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIÈRE
Exploitation agricole
Constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées
au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
Exploitation forestière
Constructions et entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
caravanes / HLL / RML (de plus de
X
X
X
X
3 mois)
Les carrières, installations et
constructions nécessaires à cette
X
X
X
X
exploitation
Les déchets de toute nature, le
stockage de ferrailles et matériaux
X
X
X
X
de démolition ou de récupération
Les affouillements et
V*
X
V*
X
exhaussements de sols 4/13
4/13
Autres
Les activités, occupations et
occupations
utilisations du sol de nature à
et
porter atteinte à la qualité des
X
X
X
X
utilisations eaux superficielles et souterraines
du sol
Les cheminements piétonniers et
V
X
V
X
cyclables
Les équipements liés à l’hygiène
V*
X
V*
X
et à la sécurité
5/13
5/13
Les aires de stationnement
V*
X
V*
X
6/13
6/13
Les abris de jardin et
V*
X
V*
X
constructions légères liées aux
jardins privés ou familiaux 11/13
11/13
X X X X X
X
X
X
V* 4/13
X
V
V V
X
1. Seuls l'extension et l'aménagement du bâti existant à destination d'habitation ou d’hébergement sont autorisés à condition de ne pas créer de nouveau logement et dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLUi.
2. Seuls l'extension et l'aménagement du bâti existant sont autorisés dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLUi et en zone modérée ou faible en zone inondable, de ne pas créer de logement.
3. Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
4. A condition d’être liés strictement aux travaux de constructions autorisées dans la zone ou à l’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction, ou
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
nécessaire pour la recherche archéologique. Ils sont interdits dans une bande de 20m de large, de part et d’autre de la limite haute des berges des cours d’eau. Cette bande de 20m peut être réduite à 4m si celle-ci est urbanisée. Cette disposition ne concerne pas :
▪ Les travaux de protection ; ▪ Les remblais strictement nécessaires à la réalisation ou à l’amélioration d’ouvrage de
franchissement.
5. Sont autorisés les équipements liés à l’hygiène et à la sécurité s’ils sont rendus indispensables par la fréquentation du public.
6. Les aires de stationnement, à condition qu’elles soient perméables sur plus de 50% de la surface totale dédiée au stationnement (place, accès, voie) et végétalisée à raison d’un arbre pour 6 places de stationnement.
7. Sont autorisées : les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs, à l'accueil du public et au fonctionnement ou à la mise en valeur du site, à condition qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels, des paysages et du patrimoine.
8. Seules sont autorisées les constructions et installations nécessaires à la production d’énergies renouvelables.
9. Sont autorisées : l'aménagement et l'extension des constructions existantes et les constructions, aménagements et installations nécessaires à la pratique du golf, à l'accueil du public et au fonctionnement du site à condition qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages (cours d'eau, zones humides, ripisylves, trame verte et bleue...) dans la limite de 800m² de surface de plancher nouvelle en une ou plusieurs fois à compter de la date d’approbation du PLUi.
_Stationnement automobile
DISPOSITIONS GENERALES :
1. Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
2. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d'un véhicule correspond à une surface minimum de 11,5 m², avec une largeur minimale de 2,3 m. A cette surface seront ajoutées les surfaces nécessaires aux accès.
3. Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées et être adapté aux besoins du site.
4. Les normes minimales de stationnement exigées sont les suivantes :
Typologie
Stationnement
Disposition générale
Habitat
1 place par tranche de 50m² de SP entamée dans la limite de 3 places maximum par logement. Les opérations groupées de plus de 10 logements devront prévoir un supplément minimum de 10 % de stationnement visiteurs.
Bureaux et services
La surface dédiée au stationnement devra représenter 30 % de la SP pour un minimum de 2 places.
Commerce et Artisanat
La surface dédiée au stationnement devra représenter 30 % de la SP pour un minimum de 2 places.
Hébergement hôtelier
1 place par chambre
Restaurant et bar Salle de réunion et spectacle
Équipement public et assimilé Autres destinations et sousdestinations
La surface dédiée au stationnement devra représenter 30 % de la SP pour un minimum de 2 places. Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé pour un minimum d’une place par capacité d’accueil de 5 personnes.
Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé pour un minimum d’une place par capacité d’accueil de 5 personnes.
Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé.
_Stationnement des cycles : 1. Pour les constructions comptant plusieurs logements, un local clos et couvert facilement accessible pour le stationnement des cycles doit être réalisé sous le ratio de 0.75m² par logement.
2. Les normes minimales de stationnement exigées sont les suivantes :
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Typologie
Habitat Bureaux et services
Stationnement
Disposition générale Pour les constructions comportant 5 logements et plus : une place par tranche entamée de 50 m² de SP
1 place par tranche entamée de 50m² de SP
Commerce et Artisanat
1 place par tranche entamée de 50m² de SP
Hébergement hôtelier
1 place par tranche entamée de 50m² de SP
Restaurant et bar Salle de réunion et spectacle
Équipement public et assimilé Autres destinations et sousdestinations
1 place par tranche entamée de 50m² de SP
Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé.
Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé.
Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé.
4. Lorsqu’une opération prévoit un besoin en stationnement vélo supérieur ou égal à 5 places, un local vélo facilement accessible devra être intégré.
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N_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE
LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE L’objectif poursuivi par la règle consiste à préserver les espaces végétalisés existants et conserver une part végétalisée dans les aménagements liés aux usages en sites naturels.
N.3.1- ESPACES LIBRES 1. Les surfaces libres de toute construction et non dévolus au stationnement ou aux accès doivent être obligatoirement aménagées en espaces de pleine terre végétalisés. 2. Les aires de stationnement de plus de 2 places doivent être végétalisées et perméables sur au moins 50% de leur surface.
N.3.2- ESPECE VEGETALE Les haies doivent être composées de plusieurs essences dont une liste préférentielle est située en annexe 2. Les haies masquantes à base de résineux sont interdites. L'introduction d'essences reconnues ou présumées invasives est interdite et listées en annexe 1.
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
ANNEXES
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
VI.1 LISTE DES ESPECES INVASIVES SUR LE TERRITOIRE
Les essences suivantes sont considérées comme invasives et recensés sur le territoire de la Vallée de Kaysersberg par le Conseil Général, le PNr des Ballons des Vosges, l’Agence de l’eau, et le bureau d’études :
Liste des espèces invasives
Nom vernaculaire
Nom scientifique
Balsamine de l’Himalaya
Impatiens glandulifera
La renouée du Japon
Reynoutria japonica / Fallopia japonica
La renouée de Sakhaline
Reynautria sachalinensis
Le Buddleia de David
Buddleia davidii
La verge d’Or du Canada / Solidage du Canada
Solidago canadensis
Le topinambour
Helianthus tuberosus
Robinier faux-acacia
Robinia pseudoacacia
Ailante glanduleux / Faux vernis du japon
Ailanthus altissima
Ambroisie à feuille d’Armoise
Ambrosia artemisiifolia
Seneçon du Cap
Senecio inaequidens
Raisin d’Amérique ou Teinturier
Phytolacca americana
Berce Géante du Caucase
Heracleum mantegazzianum
Rudbeckie laciniée
Rudbeckia laciniata
Lupin
Lupinus polyphyllus
Vigne vierge
Parthenocissus inserta tricuspidata
Avant de se débarrasser de ces plants, prenez contact avec le Conseil départemental du Haut-Rhin. Les méthodes d’arrachages, les périodes d’interventions et les méthodes d’élimination sont spécifiques et particulières à chaque espèce.
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
VI.2 LISTE DES ESSENCES D’ARBRES ET D’ARBUSTES PRECONISÉES
Toute plantation de fruitier est vivement encouragée, de manière isolée comme au sein des haies vives proposées.
Les espèces mentionnées par * ne sont pas indigènes. Il s’agira de préférer les autres espèces en premier lieu et les autres en second lieu.
Les essences suivantes sont recommandées et sont à privilégier pour la composition d’une haie libre dite « champêtre » :
Amélanchier Aubépine Cerisier à grappe Charme Cognassier du Japon* Cornouiller sanguin
Noisetier
Liste 1
Nom vernaculaire Coronille emerus Epine vinette Fusain d’Europe Sureau rouge à grappe Nerprun purgatif
Troène des bois Viorne lantane
Les essences suivantes sont recommandées et sont à privilégier pour la composition d’une haie libre dite « gourmande » :
Amélanchier Cassissier Cornouiller mâle Coudrier Epine-Vinette Framboisier
Genévrier
Liste 2
Nom vernaculaire Prunellier épine noire Prunier mirobolan Roncier des bois Eglantier Sureau noir Vigne Groseiller rouge ou à maquereaux
Les essences suivantes sont recommandées et sont à privilégier pour la composition d’un bosquet ou d’une haie libre favorisant la faune avicole :
Alisier blanc
Liste 3
Nom vernaculaire Merisier
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
Alisier torminal Aubépine épineuse ou monogyne Chêne pédonculé Coudrier Epine Vinette
Prunelier épine noire Rosier des chiens Sorbier des oiseleurs Houx Sureau noir ou rouge à grappe
Les essences suivantes sont recommandées et sont à privilégier pour la composition d’une haie rustique :
Abelia* Berberis vulgaris Cognassier du Japon Deutzia* Daphné Groseiller à fleur* Kolkwitzia*
Liste 4
Nom vernaculaire Lilas* Rosier botanique Seringat* Spiraea ulmaria, filipendule ou vulgaris Viburnum lantana ou opulus Weigelia
Cette liste est complétée ici par des informations complémentaires disponibles sur : https://www.pollens.fr et https://www.atmo-grandest.eu/article/surveillance-des-pollens
Ces deux sites vous informent sur les essences allergisantes mais aussi les périodes les moins favorables en terme de qualité de l’air et exposition aux pollens.
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VI.3 DÉFINITIONS
HABITATION
Constructions destinées au logement principal, secondaire ou
Logement
occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la
sous-destination « Hébergement »
Constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers
Hébergement
avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les
résidences autonomie.
Résidences démontables, constituant l’habitat permanent de leurs
Habitat Léger Permanent
utilisateurs, destinées à être occupées à titre de résidence principale au moins huit mois par an. Il s’agit d’installations sans fondation disposant
d’équipements intérieurs ou extérieurs et pouvant être autonomes vis-
à-vis des réseaux publics.
COMMERCE ET ACTIVITÉ DE SERVICE
Artisanat et commerce de détail
Constructions destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées à la vente de biens ou services.
Restauration
Constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
Commerce de gros
Constructions destinées à la présentation et à la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une
Constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestations de services et
clientèle
accessoirement la présentation de biens.
Hébergement hôtelier
Constructions destinées à l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.
Camping et hôtellerie de
Terrains dont la mise à disposition des touristes est commercialisée sous forme d’emplacements nus permettant l’installation d’une tente ou
plein-air
d’une caravane notamment, ou d’emplacements équipés d’une Résidence Mobile de Loisirs (RML) ou d’un Habitat Léger de Loisirs (HLL).
Aire naturelle de camping
Terrains dont la mise à disposition des touristes est commercialisée sous forme d’emplacements nus permettant l’installation d’une tente, d’une
caravane et/ou d’autocaravanes.
Cinéma
Construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographique accueillant une clientèle commerciale.
EQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
Constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations
publiques et assimilés
constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l’Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales
investies d’une mission de service public.
Locaux techniques et industriels des administrations
publiques et assimilés
Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
fonctionnement de
Rubrique N 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Aménagement de voirie
Aménagement d'un accès pour équipement
Aménagement d'un accès pour équipement
Aménagement bassin d'orage
Aménagement de voirie
Aménagement et extension du Musée du Bois et d'un parc
Aménagement de voirie,virage
Cheminement piétonnier
Aménagement d'accès
Aménagement de cheminement doux
Aménagement espace public
Création d'un accès piéton
Aménagement de voirie pour accès
Repris du doc existant
Accès voirie
Aménagement accès
Aménagement d'un cheminement doux
Aménagement déplacement doux
Aménagement cheminement doux
Aménagement de voirie
j01
Commune
j02
Commune
j03
Commune
j04
Commune
j05
CCVK
j06
Commune
j07
Commune
ORBEY ORBEY ORBEY ORBEY ORBEY ORBEY ORBEY
Cheminement doux Aménagement de voirie Aménagement de voirie Aménagement de voie Aménagement espace Nordique Aménagement d'une voie cyclable Aménagement de voirie
I.3.2- LES DISPOSITIONS RELATIVES AUX LINÉAIRES COMMERCIAUX
Au titre de l’article L151-16 du cde de l’urbanisme, dans les secteurs concernés par ce linéaire : Le rez-de-chaussée des constructions implantées le long des voies repérées au document graphique, doit être affecté à des activités commerciales. Le changement de destination des commerces de détail implantées le long de ces voies est interdit. Ces dispositions s’appliquent au rez-de-chaussée des constructions ayant une façade sur la voie concernée par le linéaire. Toutefois cette règle ne s’applique pas aux parties communes des constructions nécessaires à leur fonctionnement tels que hall d’entrée, locaux techniques et locaux de gardiennage.
I.3.3- LES DISPOSITIONS RELATIVES À LA TRAME VERTE ET BLEUE
I.3.3.1. LES ESPACES BOISES CLASSES
Au titre de l’article L113-2 du code de l’urbanisme, dans les Espaces Boisés Classés (EBC) identifiés sur le document graphique, tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements est interdit. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.
Dans ces espaces, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalables.
I.3.3.2. LES ÉLÉMENTS DE PAYSAGE ET NATURELS À PROTÉGER, À METTRE EN VALEUR
Au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme, les travaux ayant pour objet de supprimer ou modifier l’un des éléments identifiés au plan de zonage, sont soumis à déclaration préalable.
La conservation des sujets arborés identifiés est la priorité et imposé.
Les travaux de coupes et d’entretien qui n’ont pas pour effet de modifier de façon permanente ou de supprimer un des éléments cités sont autorisés et dispensés de déclaration préalable.
Ils peuvent concerner des éléments variés constitutifs du patrimoine paysager et naturel du territoire : arbre remarquable, arbre isolé de qualité (identifié) et/ ou un verger.
I.3.3.3. ZONES HUMIDES
Extension cimetière et transformateur EDF
Aménagement espace public
c05
CCVK
d01
Commune
KATZENTHAL
KAYSERSBERG VIGNOBLE
Création ouvrage de protection contre les crues et le ruissellement
Aménagement d'une voie cyclable et piétonne
d02
CCVK
d03
CCVK
d04
CCVK
d05
CCVK
d07
Commune
d08
Commune
d10
Commune
d11
Commune
d12
Commune
d13
Commune
d17
CCVK
d16
CCVK
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
Ouvrage Bassin de rétention
Ouvrage bassin de rétention
Ouvrage Bassin de rétention
Ouvrage bassin de rétention
Extension cimetière
Aménagement de jardins et remparts
Aménagement de la voirie
Stationnement Création ouvrage de protection contre les crues et le ruissellement Création ouvrage de protection contre les crues et le ruissellement
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
d15
CCVK
d14
CCVK
d20
Commune
d18
Commune
d19
Commune
d06
Commune
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERG VIGNOBLE
KAYSERSBERGVIGNOBLE
KAYSERSBERGVIGNOBLE
KAYSERSBERGVIGNOBLE
Création ouvrage de protection contre les crues et le ruissellement Création ouvrage de protection contre les crues et le ruissellement
Ouvrage de protection contre les risques
Extension du cimetière
Aménagement d'esapce public et anomalie cadastrale
Aménagement de voirie
I.3.2- LES DISPOSITIONS RELATIVES AUX LINÉAIRES COMMERCIAUX
Au titre de l’article L151-16 du cde de l’urbanisme, dans les secteurs concernés par ce linéaire : Le rez-de-chaussée des constructions implantées le long des voies repérées au document graphique, doit être affecté à des activités commerciales. Le changement de destination des commerces de détail implantés le long de ces voies est interdit. Ces dispositions s’appliquent au rez-de-chaussée des constructions ayant une façade sur la voie concernée par le linéaire. Toutefois cette règle ne s’applique pas aux parties communes des constructions nécessaires à leur fonctionnement tels que hall d’entrée, locaux techniques et locaux de gardiennage.
I.3.3- LES DISPOSITIONS RELATIVES À LA TRAME VERTE ET BLEUE
I.3.3.1. LES ESPACES BOISES CLASSES
Au titre de l’article L113-2 du code de l’urbanisme, dans les Espaces Boisés Classés (EBC) identifiés sur le document graphique, tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements est interdit. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.
Dans ces espaces, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalables.
I.3.3.2. LES ÉLÉMENTS DE PAYSAGE ET NATURELS À PROTÉGER, À METTRE EN VALEUR
Au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme, les travaux ayant pour objet de supprimer ou modifier l’un des éléments identifiés au plan de zonage, sont soumis à déclaration préalable.
La conservation des sujets arborés identifiés est la priorité et imposé.
Les travaux de coupes et d’entretien qui n’ont pas pour effet de modifier de façon permanente ou de supprimer un des éléments cités sont autorisés et dispensés de déclaration préalable.
Ils peuvent concerner des éléments variés constitutifs du patrimoine paysager et naturel du territoire : arbre remarquable, arbre isolé de qualité (identifié) et/ ou un verger.
I.3.3.3. ZONES HUMIDES
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Sans numéroDispositions générales
SOMMAIRE
Table des matières
PREAMBULE............................................................................................................................................. 5 0.1. CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN DE SECTEUR ..................................................... 6 0.2. DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ............................................................................................ 6
TITRE I_DISPOSITIONS GENERALES APPLICABLES SUR L’ENSEMBLE DU PLAN DE SECTEUR................... 8 I.1. LE REGLEMENT NATIONAL D’URBANISME .................................................................................... 9 I.2- LES AUTRES LEGISLATIONS, REGLEMENTATIONS ET PRESCRIPTIONS ........................................ 10 I.3- LES PRESCRIPTIONS ET AUTRES ELEMENTS de preservation ...................................................... 15 I.4- EQUIPEMENTS ET RESEAUX ........................................................................................................ 23
TITRE II_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ............................................................... 28 II.1 LE SECTEUR UA – LES CENTRES ANCIENS .................................................................................... 29 UA_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS .............................. 31 UA_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................................................................................................................................... 34 UA.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE ..................................................................................... 34 UA.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE ............ 37 UA_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE.......................................................................... 40 II.2 LE SECTEUR UB – LES EXTENSIONS DES CENTRES-BOURGS ET DES HAMEAUX .......................... 41 UB_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS............................... 43 UB_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................................................................................................................................... 46 UB.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE ..................................................................................... 46 UB.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE ............ 49 UB_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE.......................................................................... 53 II.3 LE SECTEUR UE – ZONES D’ACTIVITES ECONOMIQUES ............................................................... 54 UE_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ............................... 55 UE_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................................................................................................................................... 58 UE.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE...................................................................................... 58 UE.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE ............ 60 UE_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE .......................................................................... 63 II.4 LE SECTEUR UP – EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS.......................... 64 UP_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS............................... 65 UP_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................................................................................................................................... 67
UP.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE ..................................................................................... 67 UP.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE ............ 68 UP_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE .......................................................................... 69 II.5 LE SECTEUR UT – SECTEURS TOURISTIQUES ............................................................................... 70 UT_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ............................... 71 UT_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................................................................................................................................... 73 UT.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE...................................................................................... 73 UT.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE ............ 75 UT_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE .......................................................................... 79 TITRE III_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER......................................................... 80 III.1 LE SECTEUR 1AUH - SECTEURS A URBANISER A VOCATION D’HABITAT .................................... 81 1AUh_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS .......................... 82 1AUh_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................................................................................................................................... 85 1AUh.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE ................................................................................. 85 1AUh.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE ........ 88 1AUh_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE ..................................................................... 92 III.2 LE SECTEUR 1AUE - SECTEURS A URBANISER A VOCATION ECONOMIQUE ............................... 93 1AUe_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS .......................... 94 1AUe_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................................................................................................................................... 96 1AUe.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE ................................................................................. 96 1AUe.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE ........ 97 1AUe_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE.................................................................... 100 III.3 LE SECTEUR 2AU - SECTEURS A URBANISER A MOYEN TERME ................................................ 101 2AU_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS .......................... 101 TITRE IV_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES .......................................................... 103 IV.1 LE SECTEUR A – ZONES AGRICOLES.......................................................................................... 104 A_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ............................... 105 A_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................................................................................................................................. 108 A.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE...................................................................................... 108 A.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE ............ 111 A_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE .......................................................................... 114 TITRE V_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES.............................. 115 V.1 LE SECTEUR N – ZONES NATURELLES ........................................................................................ 116
N_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS............................... 117 N_ARTICLE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ................................................................................................................................. 122 N.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE ..................................................................................... 122 N.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE ............ 125 N_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE .......................................................................... 128 ANNEXES.............................................................................................................................................. 129 VI.1 LISTE DES ESPECES INVASIVES SUR LE TERRITOIRE .................................................................. 130 VI.2 LISTE DES ESSENCES d’arbres et d’arbustes PRECONISÉES ...................................................... 131 VI.3 PALETTE DE COLORIS DES FACADES EN PLAN DE SECTEUR 2 / MONTAGNE ........................... 133 VI.4 CONDITIONS D’APPLICATION DES CHANGEMENTS DE DESTINATION..................................... 134 VI.5 DÉFINITIONS ............................................................................................................................. 135
PREAMBULE
0.1. CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN DE SECTEUR
Le présent règlement s’applique au plan de secteur définis au sein du PADD, à savoir : Plan de secteur 2 : les communes de Montagne : Fréland, Labaroche, Lapoutroie, Le Bonhomme, Orbey.
0.2. DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le règlement divise le territoire intercommunal en quatre grands types de zones et fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune d’elles :
_LES ZONES URBAINES, qui correspondent à des « secteurs déjà urbanisés »Les secteurs constituant les zones urbaines sont les suivants : > Le secteur UA, qui correspond aux centres anciens historiques caractérisés par un tissu dense et des implantations généralement à l’alignement cadrant l’espace rue. Il comprend le sous-secteur UAp, le secteur historique patrimonial de Labaroche. > Le secteur UB, qui correspond aux extensions urbaines en périphérie immédiate des centres anciens au coup par coup sous forme peu dense Il comprend le sous-secteur UBl, les secteurs pavillonnaires sensibles de Labaroche. > Le secteur UP, qui correspond aux sites d’équipements publics et/ou d’intérêt collectif. > Le secteur UE, qui correspond aux sites accueillant des activités économiques. > Le secteur UT, qui correspond aux sites à vocation d’hébergement touristique, de camping et d’activités de loisirs.
_LES ZONES A URBANISER, qui correspondent à des « secteurs destinés à être ouverts à l’urbanisation».
Les zones à urbaniser comprennent les secteurs suivants :
> Le secteur 1AUh : à vocation principale d’habitat, urbanisable immédiatement.
> Le secteur 1AUe, qui correspond à une zone immédiatement constructible destinée à accueillir de nouvelles constructions à vocation économique.
> Le secteur 2AU, qui correspond à une zone nécessitant une modification du PLUi pour être rendue constructible, destinée à accueillir de nouvelles constructions. Il comprend plusieurs soussecteurs permettant d’identifier la vocation à long terme de la zone. Il comprend :
- le sous-secteur 2AUh à vocation d’habitat.
_LES ZONES AGRICOLES, qui correspondent à des « secteurs à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles ».
Les secteurs constituant les zones agricoles sont les suivants :
> un secteur A correspondant à la zone agricole productive permettant l’implantation de nouvelles exploitations agricoles.
> un secteur Ap correspondant aux terres agricoles à protéger en raison de leur potentiel agronomique, biologique et paysager.
> un secteur Ae destiné à accueillir des constructions liées à la diversification agricole isolées en zone agricole au Col des Bagenelles ;
_LES ZONES NATURELLES ET FORESTIÈRES, qui correspondent à des « secteurs à dominante naturelle à protéger en raison de leur qualité environnementale, esthétique, historique ou écologique ».
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.