Zone A
- Zone agricole
- secteurs Art2, Art3
- 9 articles
- PLU de La Bouillie, approuvé le 27/06/2017
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone A, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 63 articles, avec une rechercheArticle A 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : Destination et sous destinations autorisées
Sont autorisées les constructions, installations et utilisations du sol correspond aux destinations et sousdestinations suivantes :
● Exploitation agricole et forestière ● Habitation sous réserve des dispositions prévues à l’article A2 ● Equipements d’intérêt collectif et services publics
Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Sont interdites les occupations et utilisations du sol correspondant à des destinations ou sous-destinations non citées à l’article A1.
Les usages et affectation des sols, constructions relatives à la destination « habitation » devront respecter les dispositions suivantes :
● La construction d’une habitation nouvelle n’est autorisée qu’aux conditions suivantes : o cette habitation doit correspondre à un logement de fonction d’un exploitant agricole, nécessaire et directement lié à l'exploitation agricole, o elle doit se situer à proximité des bâtiments d’exploitation agricole existants, o elle ne doit pas créer de mitage.
● Les extensions des habitations existantes, dès lors que ces extensions ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site, respectent l’article L111-3 du code rural et ne conduisent pas à la création d’un logement supplémentaire : o Habitations d’une surface de plancher < 70 m² à compter de la date d’approbation du présent PLU : la surface de plancher totale de la construction après extension ne doit pas excéder 120 m². o Habitations d’une surface de plancher > 70 m² à compter de la date d’approbation du présent PLU : la surface de plancher totale de la construction créée en extension ne doit pas excéder 50 m².
● Les annexes3 autorisées par habitation ne doivent pas dépasser une emprise au sol cumulée de 50m², et sont implantées à 20m maximum de l’habitation. Les annexes existantes à la date d’approbation du présent PLU ne sont pas prises en compte dans la surface cumulée des annexes autorisée. Les annexes ne doivent pas conduire à la création d’un logement supplémentaire et respecter l’article L111-3 du code rural.
● Le changement de destination des constructions désignées au document graphique est admis, après avis favorable de la commission départementale de la préservation des espaces, agricoles, naturels et forestiers et sous réserve du respect de l’article L111-3 du Code Rural.
Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives de matériel agricole agréées au titre de l’article L525-1 du code rural et de la pêche maritime sont autorisées.
Les constructions et installations liées à une activité de diversification (laboratoire de transformation de produits, local de vente directe des produits de l’exploitation, gîtes, camping à la ferme, ferme pédagogique, etc.) sont considérées comme accessoire à l’activité agricole principale, et à ce titre, sont autorisées.
Dans le secteur Art2, seules sont autorisés : ● Les constructions ou aménagements techniques visant à améliorer la sécurité des installations existantes. ● La reconstruction, les aménagements et les extensions des constructions existantes sous réserve de ne pas créer de logements supplémentaires, ni d’Etablissement Recevant du Public (ERP), de ne pas augmenter le nombre de la population totale exposée au risque industriel et sous réserve qu’elles qu’ils soient adaptés pour résister à l’effet de surpression engendré par le risque industriel, à savoir prévoir sur ces constructions des actions de renforcement sur le bâti dimensionnées en fonction de l’intensité des effets.
Les constructions annexes telles que vérandas, abris, garages, hangars...sous réserve que celles-ci soient adaptées à l’effet de surpression engendré par le risque industriel, à savoir prévoir sur ces constructions des actions de renforcement sur le bâti, dimensionnées en fonction de l’intensité des effets. (cf. annexe 1 du règlement).
Dans le secteur Art3, les nouvelles constructions sont autorisées sous réserve qu’elles soient adaptées pour résister à l’effet de surpression engendré par le risque industriel à savoir prévoir sur ces constructions des actions de renforcement sur le bâti dimensionnées en fonction de l’intensité des effets (cf. annexe 1 du règlement).
Le stationnement isolé de caravanes pendant plus de trois mois par an, consécutifs ou non, est interdit, sauf dans les bâtiments, remises et sur les terrains où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur.
3On entend par annexe un local accessoire à l’habitation détaché de celle-ci.
Article A 3Accès et voirie
Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale
Sans objet
II. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article A 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
Volumétrie
1. Cas général
La hauteur totale des constructions à usage d’habitation, mesurée à partir du sol naturel jusqu’au sommet du bâtiment (ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures mineures et discontinues exclues) ne peut excéder 7 m à l’égout du toit (sablière, acrotère ou autre forme de toiture) et 11 m au faitage.
Les annexes détachées de l’habitation sont limitées à une hauteur maximum de 5m.
Les reconstructions, rénovations et extensions de bâtiments préexistants pourront respecter les hauteurs et volumes des anciens édifices.
Implantation des constructions
Les constructions ou installations (parkings, aires de stockage ou d’exposition, éléments publicitaires, installations techniques, dépôts de matériaux, etc.) sont interdites dans une bande de part et d’autre de l’axe des routes départementales, bande dont la largeur est de:
● 35 m pour les constructions à usage d’habitations, 25m pour les autres constructions, pour la RD 17
● 15 m pour les RD14 et RD52 et RD68 Elles sont également interdites à moins de 5m de l’alignement des autres voies ouvertes à la circulation générale.
Toutefois, cette interdiction ne s’applique pas : ● aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ; ● aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; ● aux bâtiments d’exploitation agricole ; ● aux réseaux d’intérêt public ou pour les ouvrages de faible importance réalisés par une collectivité, un service public ou leur concessionnaire, dans un but d’intérêt général (cabine téléphonique, poste de transformation électrique, abris voyageurs, …) pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l’ouvrage ;
● à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de constructions existantes, sous réserve de ne pas conduire à une réduction du recul actuel ;
● pour tenir compte de l’implantation des constructions voisines ou groupes de constructions voisins dès lors que la construction nouvelle s’insère au milieu de celles-ci.
Les constructions joignant la limite séparative sont autorisées. En cas de retrait, un recul minimum de 1,90 m devra être respecté.
Pour garantir la pérennité des arbres existants, des haies bocagères ou des boisements classés en espaces boisés classés ou identifiés, les volumes racinaires (volumes occupés par les racines) seront protégés par un recul de 5 m des constructions et installations de part et d’autre du pied du talus ou de l’axe de la haie.
Les extensions en continuité de bâtiments existants peuvent déroger à ces règles d’implantation, sous réserve de ne pas réduire la distance, observée sur le bâtiment d’origine vis-à-vis des voies, emprises publiques et limites séparatives.
Article A 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
1. Généralités
Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
a. L’implantation et le volume général des constructions ou ouvrages à modifier devront être traités en relation avec le site dans lequel ils s’inscrivent. b. Les couleurs des matériaux de parements (pierre, enduit, bardage) et des peintures extérieures devront s’harmoniser entre elles et ne pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants. c. Les constructions annexes, telles que clapiers, poulaillers, abris, remises, etc,...réalisées avec des moyens de fortune sont interdites.
2.Clôtures
Clôtures sur voie ou emprise publique:
Le choix de la clôture (hauteur du muret, type de matériaux, caractère végétal, etc.) devra s’harmoniser avec le caractère des lieux avoisinants. Sous cette réserve, sont admis:
● Murets enduits ou d’aspect moellons (hauteur maximale 0,80m) surmontés ou non d’un dispositif à claire-voie, le tout d’une hauteur maximale de 1,50m. Sont interdits les dispositifs à claire-voie constitués par des grillages et plaques d’aspect bois préfabriquées lorsqu'ils ne sont pas accompagnés de végétation, ainsi que les plaques d’aspect plastiques.
● Végétaux d’essences locales en mélange, pouvant être doublés d’un grillage discret d’une hauteur maximale de 1,50m
Le gestionnaire de la voirie pourra imposer certaines prescriptions pour des motifs de sécurité routière.
Clôtures en limites séparatives:
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80m.
Sont interdites, sur rue comme en limites séparatives, les clôtures constituées de matériaux ayant l’aspect de plaques de béton préfabriqué, briques d’aggloméré, et les matériaux de fortune.
3. Locaux et équipements techniques
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures, en s’implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des modénatures et des matériaux constitutifs.
Les locaux techniques ou installations techniques (locaux poubelles, garages vélos...) doivent être intégrés au bâti principal ou faire l’objet d’une recherche prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer.
Les projets de construction d’équipements techniques liés aux différents réseaux doivent s’intégrer parfaitement à l’environnement et au bâti existant.
4. Patrimoine bâti
Les travaux de rénovation des éléments et bâtiments identifiés au document graphique au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être réalisés dans le respect de leurs caractéristiques typologiques, et respecter au minimum les prescriptions suivantes :
Les édifices et édicules qui relèvent du patrimoine religieux (églises, chapelles, calvaires, croix...) et qui témoignent des modes de vie passés (lavoirs, fontaines) ne peuvent être détruits. Aucune transformation ne pourra en outre affecter leur physionomie actuelle (forme, percements) et les travaux de restauration et d’entretien devront maintenir leurs caractéristiques d’origine (matériaux, etc.).
Les façades
● La maçonnerie en pierre destinée à rester apparente devra être restaurée à l’aide de joints pleins, au nu de la pierre, brossés ou grattés et réalisés au mortier de chaux (chaux naturelle de normes CL ou NHL). Les joints contenant du ciment et (ou) des chaux artificielles sont interdits, de même que les colorants artificiels.
● Les maisons et fermes enduites à l’origine doivent conserver ce type de revêtement. Certaines ont pu être mises à pierre vue par méconnaissance de leur histoire. Elles sont reconnaissables au petit décroché (saillie de 2 cm et plus) qui s’observe alors entre les pierres d’entourage des ouvertures et le mur. Dans ce cas, à l’occasion de travaux entrepris par le propriétaire, un enduit devra être reconstitué. Les enduits ciment et enduits qui ne présentent pas une surface lisse sont interdits, de même que les colorants artificiels. Les finitions talochées sont privilégiées pour retrouver l’aspect d’origine de ces maisons.
● Les bardages en ardoise (ou tout matériau en ayant la teinte) et les bardages de type matières plastiques sont interdits sur la maçonnerie.
● Les décors de façade (encadrement de baies, corniches moulurées), de toiture ou les lucarnes seront maintenus et restaurés.
● Les coffres de volets roulants placés à l’extérieur des ouvrants sont interdits. Ils doivent être totalement dissimulés en position d’ouverture.
Les extensions et annexes
● Les extensions sont autorisées à l’arrière et au pignon du logis. Elles sont interdites en extension de la façade principale, sauf s’il s’agit de créer une liaison avec une annexe située en vis-à-vis
● Les anciennes granges, présentant de larges ouvertures, pourront être réhabilitées de manière contemporaine, sous réserve d’une mise en valeur du bâtiment initial.
Les toitures
● Les toitures seront réalisées en ardoise naturelle, ou en tuile de terre-cuite s’il s’agit de retrouver les dispositions d’origine du bâtiment, ou pour des constructions annexes.
● Les souches de cheminées seront maintenues et restaurées. ● Les lucarnes anciennes devront être maintenues et restaurées. Les nouvelles lucarnes
reprendront les caractéristiques (dessin, proportion…) des lucarnes d’origine existantes. Les chien-assis ou couchés sont interdits. ● En cas d’absence de lucarnes de référence sur le bâtiment, les nouvelles
ouvertures de toit seront constituées de préférence par des châssis de toit. ● La juxtaposition de lucarnes et de châssis de toit sur un même pan de toit est
interdite. ● Les nouvelles ouvertures de toit situées au-dessus de la façade principale devront
respecter les dispositions suivantes : ● proportion verticale (Hauteur>Largeur). ● largeur inférieure ou égale aux percements de la façade. ● nombre inférieur ou égal au nombre de travées sur la façade concernée.
● positionnement dans l’axe des percements inférieurs, ou bien de manière symétrique par rapport au plan de toiture.
● sur un même pan de toiture, toutes les lucarnes ou tous les châssis de toit seront de même dimension.
● les châssis de toit seront posés encastrés dans le plan de la toiture. ● Les antennes de tout type seront positionnées de façon à être le moins visible possible
depuis le domaine public. Si les conditions techniques le permettent, une installation dans les combles ou au sol sera privilégiée.
Panneaux solaires et photovoltaïques
Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés et seront, dans la mesure du possible, positionnés sur les bâtiments annexes ou accolés au bâtiment principal (auvent, véranda, etc.). Dans tous les cas, ils respecteront les dispositions suivantes :
● Les panneaux seront regroupés de manière à former 1 seul ensemble. ● Il conviendra de rechercher symétrie et alignement entre les panneaux et les autres
éléments architecturaux principaux du bâtiment (les ouvertures par exemple). ● Les panneaux seront intégrés dans le plan de la toiture. ● Sur une toiture terrasse, les panneaux seront positionnés en retrait de manière à être
dissimulés, en totalité ou en partie, par l’acrotère. ● Les châssis des panneaux et autres accessoires seront de couleur sombre et mate,
assortis à la couverture et la tuyauterie et câbles d’alimentation seront masqués.
5. Nouveaux bâtiments agricoles
Les nouveaux bâtiments agricoles respecteront les dispositions suivantes : ● Le respect des pentes naturelles sans terrassement trop important, ● L’appui sur des bosquets, haies, arbres, lorsque ceux-ci existent, ● Le maintien des perspectives paysagères larges et de qualité depuis les routes et les
chemins de randonnée, ● Des couleurs du bâtiment qui le rapprochent le plus possible de celles qui dominent
dans son environnement proche (couleur des bâtiments déjà existants, vert clair des pâturages, vert foncé des forêts, bois naturel, etc.), ● Des couleurs de toitures plus sombre que la façade et qui font référence à celles des ardoises pour les bâtiments situés à proximité des hameaux, ou de couleur sombre pour les sites isolés.
Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Sont soumis à déclaration préalable ou à permis de démolir, tous travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de paysage identifié sur le document graphique au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme. Ces haies, éléments végétaux isolés ou talus bocagers identifiés seront maintenus et entretenus en tant que de besoin. L’autorisation faisant suite à la déclaration préalable pourra être assortie de mesures compensatoires
sous forme de replantations sur place ou à proximité afin de préserver dans la mesure du possible l'intégrité de la structure paysagère protégée.
Les bâtiments d’activités, notamment les bâtiments d’élevage hors-sol, devront faire l’objet de mesure d’intégration paysagère. Les plantations réalisées devront respecter les essences listées à l’annexe 2 du règlement écrit.
Pour garantir la pérennité des arbres existants des haies bocagères ou des boisements classés en espaces boisés classés, les volumes racinaires (volumes occupés par les racines) seront protégés par un recul de 5 m des constructions et installations de part et d’autre du pied du talus ou de la haie.
Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : Stationnement
Les aires de stationnement des véhicules automobiles doivent correspondre aux besoins des constructions ou installations à édifier ou à modifier et à leur fréquentation. Les aires de stationnement doivent être réalisées en dehors des voies publiques sur le terrain de l'opération ou à proximité. Elles ne devront pas apporter de gêne à la circulation générale.
Un recul de l’accès aux constructions nouvelles pourra être imposé le long des routes départementales par le gestionnaire de la voirie pour des motifs de sécurité routière, notamment l’implantation du portail en retrait.
III. Équipements et réseaux
Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou privées
Les occupations et utilisations du sol autorisées doivent avoir un accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, de caractéristiques suffisantes permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et aux impératifs de la protection civile.
L’autorisation d’urbanisme peut être subordonnée à la réalisation d’aménagements particuliers des accès, appréciés notamment au vu de leurs positions, de leurs configurations, de leur nature et de l’intensité de la circulation et de la sécurité des usagers de la voie sur laquelle sont projetés les accès.
Dispositions supplémentaires concernant les routes départementales :
En règle générale, les accès sur les routes départementales doivent être réalisés de façon à ne pas créer de gêne pour la circulation et à ne pas porter atteinte à la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès.
A ce titre, un recul des portails d’accès pourra être imposé au-delà du strict alignement de la route départementale par le gestionnaire de voirie afin de permettre un stockage des véhicules en dehors de la chaussée ou des accotements.
Le nombre des accès sur les routes départementales peut être limité dans l’intérêt de la sécurité.
En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. De manière générale, aucun accès ne pourra être créé sur route départementale dès lors qu’il existe une autre possibilité de desserte.
Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique, notamment s’il y a un fossé le long de cette voie ou si celle-ci est en remblai. En cas de modification des conditions d’écoulement des eaux, par exemple dans le cas d’un busage sur fossé, l’avis du gestionnaire de la voirie devra être impérativement sollicité.
Ainsi, la création d'accès individuels directs pour véhicules sur les routes départementales pourra être interdite ou limitée. De même, tout aménagement sur les routes départementales devra être élaboré en association avec l’Agence Technique Départementale en charge de la gestion du domaine routier départemental.
Article A 9Emprise au sol
Intitulé du document : Desserte par les réseaux
1. Adduction en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau collectif d'adduction d'eau sous pression.
2. Eaux pluviales
Toutes les opérations d’urbanisme et tous les aménagements devront se conformer aux exigences du Schéma Directeur d’Assainissement Pluvial.
Les eaux pluviales ne doivent en aucun cas être déversées dans le réseau d’eaux usées.
En l’absence de réseau ou en cas d’insuffisance, la délivrance de l’autorisation de construire ou du permis d’aménager peut être subordonnée à des aménagements rendus nécessaires pour assurer le libre écoulement des eaux pluviales ou pour limiter les débits. Ceux-ci sont à la charge exclusive du propriétaire du terrain.
Sauf raison technique contraire et autorisation expresse de l’autorité compétente, les eaux de pluie ne devront pas ruisseler sur le domaine public en l’absence de réseau d’eau pluviale.
Si le propriétaire du réseau ou de l’exutoire où se rejettent les eaux pluviales du projet est la commune, l’autorisation accordée au titre du code de l’urbanisme vaudra autorisation de rejet. Et à ce titre, toute disposition concernant le rejet, la régulation et le débit de fuite, pourra être intégrée à l’arrêté autorisant l’aménagement ou la construction.
Règlement écrit du PLU de La Bouillie Pour toute opération d’urbanisation le long d’une route départementale, il doit être indiqué s’il est envisagé que le réseau routier départemental constitue l’exutoire des eaux pluviales. Tout rejet d’eaux pluviales dans le réseau routier départemental doit être limité en quantité. 3. Eaux usées Les eaux usées doivent être évacuées par le réseau d'assainissement collectif s’il existe. En l’attente de la desserte par le réseau collectif et dans les zones où le réseau collectif n’est pas prévu, les constructions ne pourront être autorisées que dans la mesure où les eaux usées qui en sont issues pourront être épurées et éliminées par un dispositif d’assainissement individuel conforme et conçu en fonction des caractéristiques du terrain. Ce dispositif fera l’objet d’un contrôle par l'autorité compétente. Les immeubles ou installations destinées à un autre usage que l’habitat, autorisés ou non dans la zone, doivent être dotés d’un dispositif de traitement des effluents autres que domestiques, adapté à l’importance et à la nature de l’activité et assurant une protection satisfaisante du milieu naturel au regard de la réglementation en vigueur. Les eaux usées ne doivent en aucun cas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales. Pour toute opération d’urbanisation le long d’une route départementale, dans le cas d’un système d’assainissement autonome, il doit être indiqué s’il est envisagé que le réseau routier départemental constitue l’exutoire des eaux usées épurées. L’avis du gestionnaire de voirie doit être sollicité.
- TITRE V DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES
NATURELLES ET FORESTIERES
I. Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s'applique à l'ensemble du territoire de la commune de LA B
OUILLIE. Il concerne toutes utilisations et occupations du sol, qu'elles soient soumises ou non à autorisation d’occupation des sols.
Article 2PORTEE DU REGLEMENT A L'EGARD DES AUTRES DISPOSITIONS LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES AFFECTANT L'OCCUPATION DES SOLS. 1.
Les dispositions du présent règlement se substituent à celles de tout document d'urbanisme antérieur et à celles du titre 1er du livre 1er, deuxième partie (réglementaire) du Code de l’Urbanisme, à l'exception des dispositions visées aux articles R 111-2, R1113, R 111-4, R 111-5, R111-1320 à R 111-21, R 111-26, R111-2727.
2. S'ajoutent aux règles propres du Plan Local d’Urbanisme les prescriptions prises au titre des législations spécifiques concernant :
L’archéologie : La protection des sites et gisements archéologiques actuellement recensés sur le territoire communal relève des dispositions relatives à la prise en compte du patrimoine archéologique dans les opérations d’urbanisme conformément au code du patrimoine,
livre V – partie règlementaire et législative, notamment les titres I et III, at au code de l’urbanisme. Les dispositions ci-dessous, en matière de protection et de prise en compte du patrimoine archéologique, s’appliquent :
Code du patrimoine, livre V archéologie, notamment ses titres II et III : Article R523-1 Les opérations d’aménagement, de construction d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation et de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations d’aménagement. Article R523-4 Entrent dans le champ de l’article R523-1 : 5° Les aménagements et ouvrages dispensés d’autorisation d’urbanisme, soumis ou non à une autre autorisation administrative, qui doivent être précédés d’une étude d’impact en application de l’article L122-1 du code de l’environnement. Article R523-8 En dehors des cas prévus au 1° de l’article R523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée au dernier alinéa de l’article R523-7, peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance. Article L522-5 Avec le concours des établissements publics ayant des activités de recherche archéologique et des collectivités territoriales, l’Etat dresse et met à jour la carte archéologiques nationale. Cette carte rassemble et ordonne pour l’ensemble du territoire national les données archéologiques disponibles. Dans le cadre de l’établissement de la carte archéologique, l’Etat peut définir des zones où les projets d’aménagement affectant le sous-sol sont présumés faire l’objet de prescriptions archéologiques préalablement à leur réalisation. Article L522-4 Hors des zones archéologiques définies en application de l’article L522-5, les personnes qui projettent de réaliser des aménagements, ouvrages ou travaux peuvent saisir l’Etat afin qu’il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions de diagnostic archéologique. A défaut de réponse dans un délai de deux mois ou en cas de réponse négative, l’Etat est réputé renoncer, pendant une durée de cinq ans, à prescrire un diagnostic, sauf modification substantielle du projet ou des connaissances archéologiques de l’Etat sur le territoire de la commune. Article L531-14 Lorsque, par suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions, mosaïques, éléments de canalisation antique, vestiges d'habitation ou de sépulture anciennes, des inscriptions ou généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus d'en faire la déclaration immédiate au maire de la commune, qui doit la transmettre sans
délai au préfet. Celui-ci avise l'autorité administrative compétente en matière d'archéologie. Le service compétant relevant de la Préfecture de la région de Bretagne est la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, service régional de l’archéologie, Hôtel de Blossac, 6 rue du chapitre, CS 24405, 35044 Rennes cedex, tél : 02.99.84.59.00.
Code de l’urbanisme : Article R111-4 Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
Code pénal Article 322-3-1 La destruction, la dégradation ou la détérioration est punie de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende lorsqu’elle porte sur : (…) 2° Une découverte archéologique faite au cours de fouilles ou fortuitement, un terrain sur lequel se déroulent des opérations archéologiques ou un édifice affecté au culte. Les peines sont portées à dix ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende lorsque l’infraction prévue au présent article est commise avec la circonstance prévue au 1° de l’article 322-3. Les peines d’amende mentionnées au présent article peuvent être élevées jusqu’à la moitié de la valeur du bien détruit, dégradé ou détérioré.
Les périmètres spéciaux : ces périmètres spéciaux mentionnés aux articles R 151-52 et R151-53 du Code de l’Urbanisme sont reportés en annexe au P.L.U.
1. Les servitudes d’utilité publique : ces servitudes affectant l'occupation ou l'utilisation du sol créées en application de législations particulières figurent en annexe au P.L.U.
2. Les règlements de lotissements, dans le délai légal de leur validité .
Le risque sismique Les décrets 2010-1255 et 2010-1254 relatifs à la prévention du risque sismique du 22 octobre 2010, portant délimitation des zones de sismicité du territoire français ont classé tout le département des Côtes d’Armor en zone à sismicité 2 (faible). Les dispositions de ces décrets sont entrées en vigueur le 1er mai 2011. Dans les zones à sismicité 2, les règles de construction parasismiques sont obligatoires pour toute construction neuve ou pour les travaux d’extension sur l’existant des bâtiments de catégorie III et IV. Elles sont également obligatoires pour les travaux lourds des bâtiments de catégorie IV (I. art. R.563 5 du Code de l’Environnement). Les bâtiments de catégorie III sont :
● Les établissements recevant du public de catégories 1 (plus de 1500 personnes), 2 (701 à 1500 personnes) et 3 (entre 301 et 700 personnes),
● Les habitations collectives et les immeubles de bureaux dont la hauteur est supérieure à 28 mètres,
● Les bâtiments pouvant accueillir plus de 300 personnes,
● Les établissements sanitaires et sociaux, ● Les centres de production collective d’énergie, ● Les établissements scolaires. Les bâtiments de catégorie IV sont : ● Les bâtiments indispensables à la sécurité civile, à la défense nationale et au
maintien de l’ordre public, ● Les bâtiments assurant le maintien des communications, la production et le
stockage d’eau potable, la distribution publique d’énergie, ● Les bâtiments assurant le contrôle de la sécurité aérienne, ● Les établissements de santé nécessaires à la gestion de crise, ● Les centres météorologiques.
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ET PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES
Le territoire couvert par le Plan Local d'Urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zone agricole et en zones naturelles et forestières. Ces zones sont divisées en secteur. Elles comprennent :
1. Les zones urbaines auxquelles s'appliquent les dispositions des titres I et II du présent règlement. Elles sont délimitées au plan et sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre U : → U : centre-bourg et quartiers à vocation principale d’habitat situés dans l’agglomération du bourg de La Bouillie → UE : secteurs destinés aux équipements publics ou d’intérêt collectif → UY : secteur à vocation d’activités artisanales et d’équipements publics ou d’intérêt collectif. Ces zones comportent des secteurs indicés « rt1», « rt2 » et « rt3 » afin de traduire règlementairement les 3 périmètres de risques technologiques relatifs à la Paysanne d’Erquy.
2. Les zones à urbaniser auxquelles s'appliquent les dispositions des titres I et III du présent règlement. Elles sont délimitées au plan et sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par les lettres AU. Elles sont destinées à l’urbanisation future.
1AU : zones réservées à l’urbanisation future à court et moyen terme. Elle est constructible immédiatement dans le respect du règlement et des orientations d'aménagement et de programmation définies. Les constructions y sont autorisées, soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone. Elles comprennent des secteurs 1AU à vocation principale d’habitat, et un secteur 1AUy, à vocation d’activités artisanales et d’équipements publics ou d’intérêt collectif. Ce secteur 1AUy comporte lui-même un soussecteur indicé « rt3 » afin de traduire règlementairement le périmètre de risques technologiques relatif à la Paysanne d’Erquy.
3. Les zones agricoles auxquelles s'appliquent les dispositions des titres I et IV du présent règlement. Elles sont délimitées au plan et sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre A. Elles comportent un secteur indicé « rt2 » et « rt3 » afin de traduire règlementairement le périmètre de risques technologiques relatif à la Paysanne d’Erquy.
4. Les zones naturelles et forestières auxquelles s'appliquent les dispositions des titres I et V. Elles sont délimitées au plan et sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre N.
Sur les documents graphiques figurent en outre : a) Les bois, forêts, parcs classés comme espaces boisés auxquels s’appliquent les
dispositions spéciales des articles 113-2 et suivants du Code de l’Urbanisme et qui sont matérialisés par un semis de cercles et un quadrillage. Ce classement Espace Boisé Classé (EBC) peut s’appliquer également à des arbres isolés, des haies ou des réseaux de haies, des plantations d’alignement. Le classement des terrains en espace boisé classé interdit tout changement d’affectation ou tout moded’occupation du sol qui serait de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements à l’exception des bâtiments nécessaires à la gestion forestière et sous réserve de justifier qu’ils ne compromettent pas la protection des boisements. Les demandes de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés figurant aux documents graphiques du présent P.L.U. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les espaces boisés classés figurant comme tels aux documents graphiques du présent P.L.U. (sauf dans les cas de dispense de cette demande d'autorisation fixés par l'article L 113-1 du code de l'urbanisme).
b) Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics auxquels s’appliquent les dispositions spéciales de l’article L152-2 CU et qui sont figurés par des croisillons, répertoriés par un numéro de référence et énumérés dans la liste des emplacements réservés annexée au P.L.U. La liste des emplacements réservés, figurant en annexe, donne t outes les précisions sur la destination de chacune des réserves.
● Toute construction y est interdite. ● Une construction à titre précaire peut exceptionnellement être réalisée
conformément à l’article L. 433-1 du Code de l’Urbanisme. ● Le propriétaire d’un terrain*, bâti ou non, inscrit en emplacement réservé par un
PLU peut : ● conserver et jouir de son bien tant que la collectivité bénéficiaire n’aura pas l’intention de réaliser l’équipement prévu ; ● mettre en demeure le bénéficiaire de l’emplacement réservé d’acquérir son terrain.
● La collectivité ou le service public bénéficiaire dispose d’un délai d’un an à compter de la réception en mairie de la demande pour se prononcer.
c) Les boucles de randonnée à préserver ou à créer au titre de l’article L151-38 CU sont représentées par un pointillé. Toute construction, installation et occupation devra respecter les cheminements à préserver et s’accompagner de la création de ceux n’existant pas encore sur l’unité foncière concernée par la demande.
d) Les éléments de patrimoine ou paysagers à protéger en vertu des articles L151.23 et L151.19 du Code de l’Urbanisme. Les éléments paysagers à préserver correspondant à des éléments de patrimoine bâti et aux talus, haies bocagères ou bois qui doivent être conservés pour des motifs écologiques, cynégétiques, économiques, et esthétiques. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le PLU a identifié en application des articles précités doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. R.421-23 CU).
e) Les zones humides inventoriées sur l’ensemble du territoire communal et identifiées au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme. Elles sont identifiées sur le parcellaire par une trame particulière.
f) Les sites archéologiques inventoriés par la Direction régionale des affaires culturelles.
g) Le périmètre de centralité commerciale identifié au titre de l’article L151-16. h) Des marges de recul
Pour des raisons de sécurité et de visibilité, ainsi qu’en raison des nuisances sonores et de l’impact paysager depuis des axes structurants, des marges de recul sont reportées aux documents graphiques. Ces marges de recul constituent une limite de référence pour la règle d’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques, non compris les aménagements extérieurs, les clôtures et les éléments enterrés. i) Secteur délimité au titre de l’article L151-10 CU (démolition préalable du bâtiment exigée pour l’obtention d’un permis de construire)
Article 4DISPOSITIONS APPLICABLES A CERTAINS TRAVAUX
Permis de démolir Toute démolition de bâtiments sur l’ensemble du territoire de la commune est soumise à autorisation de démolir conformément aux dispositions de l’article L. 421-3 du Code de l’Urbanisme et de la délibération du conseil municipal du 27 juin 2017.
Edification des clôtures Toute édification de clôtures sur l’ensemble du territoire de la commune est soumise à autorisation administrative conformément aux dispositions de l’article L. 421-4 du Code de l’Urbanisme et de la délibération municipale du 27 juin 2017 prise concomitamment à l’approbation du présent PLU.
Adaptations mineures Les dispositions du règlement de chacune des zones ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les articles L. 152-4 à L. 152-6, à l'exception des adaptations mineures prévues à l'article L.152-3 du Code de l'Urbanisme, et rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Reconstruction d’un bâtiment 1. Au terme de l’article L111-15 CU, la reconstruction à l’identique d’un bâtiment
régulièrement édifié détruit ou démoli est autorisée dans un délai de dix ans. Il appartient au demandeur d'apporter la preuve de cette édification régulière ; 2. la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs peut être autorisée, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
Travaux sur bâti existant Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cette immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Article 5DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES LES ZONES
Zones humides En application des articles L.214-1 à L.214-36 du Code de l’Environnement, les travaux réalisés en zone humide sont soumis à déclaration ou autorisation et sont contrôlés par le service de la Police de l’eau (déclaration à partir d’une surface de 0,1 ha / autorisation audelà de 1 ha). A cette occasion, le service de la Police de l’eau fait application des dispositions relatives à la préservation des zones humides figurant dans le SDAGE LoireBretagne 2016-2021 (Disposition 8A-3) et celles figurant dans le SAGE de la Baie de Saint-Brieuc. Pour information et par nécessité de les protéger, les zones humides ont été inventoriées sur l’ensemble du territoire communal et identifiées au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme. Elles sont identifiées sur le plan graphique par une trame particulière. Cet inventaire n’a toutefois pas la prétention d’être exhaustif, il est de la responsabilité de tout porteur de projet de respecter la législation sur l’eau et, en cas de doute sur l’existence ou non d’une zone humide, de mener les études préalables nécessaires. En application de l’article 4 du règlement du SAGE de la Baie de Saint-Brieuc, « la destruction (imperméabilisation, exhaussement, remblaiement, drainage, affouillement, mise en eau, réfection d'un dispositif de drainage concernant une surface possédant avant réfection les caractéristiques d’une zone humide) des zones humides effectives, c’est-àdire telles que définies aux articles L211-1 et R211-108 du Code de l’Environnement et dont la méthode d’identification est précisée par l’arrêté du 24 juin 2008 modifié, qu’elles soient ou non inventoriées au plan de zonage, quelle que soit leur superficie, qu’elles soient soumises ou non à déclaration ou à autorisation en application des articles L.214-1 à L.214-6 du Code de l’Environnement, est interdite, sauf :. « - s’il est démontré l’existence d’enjeux liés à la sécurité des personnes, des habitations, des bâtiments d’activités et des infrastructures de transports existants, - pour tout projet bénéficiant d’une Déclaration d’Utilité Publique ayant démontré l’absence d’alternative avérée, - s’il est démontré l’impossibilité technico-économique d’implanter, en dehors de ces zones, les infrastructures publiques de captage pour la production d’eau potable et de traitement des eaux usées ainsi que les réseaux qui les accompagnent,
- pour l’aménagement de bâtiments d’exploitations agricoles dans la continuité des bâtiments existants et en l’absence d’alternative avérée, - dans le cadre d’une déclaration d’intérêt général au titre de l’article L.211-7 du Code de l’Environnement, - s’il est démontré l’impossibilité technico-économique d’aménager, en dehors de ces zones, un chemin d’accès permettant une gestion adaptée de ces zones humides. Dans toutes les exceptions suivantes, des mesures compensatoires sont mises en place conformément à la disposition 8B-2 du SDAGE et suivant les modalités prévues à la disposition QM-10 du PAGD, après avoir épuisé l’ensemble des scénarios permettant un évitement ou une limitation de la destruction des zones humides.
Un diagnostic au cas par cas des projets soumis aux exceptions précédentes et de leur impact sur les zones humides est possible. Il est réalisé dans les conditions prévues à la disposition QM-6 du PAGD. » L’arrêté préfectoral du 25 août 2016 a ajouté une possibilité de dérogation à la règle n°4 du SAGE.
Affouillements et exhaussements Les affouillements ou exhaussements du sol, définis à l'article R 421-19-k) du Code de l'Urbanisme, autres que ceux nécessaires à la réalisation des constructions et ouvrages autorisés dans chacune des différentes zones, sont interdits. Il sera rappelé au surplus que toute création de plans d’eau d’une surface supérieure à 100 m2 est interdite sur la commune en application de l’article 3 du règlement du SAGE de la Baie de Saint-Brieuc. Cet article précise que cette règle ne concerne pas les bassins et lagunes alimentés par d’autres eaux que celle de nappes ou de cours d’eau, les retenues collinaires, les plans d’eau de barrages destinés à l’alimentation en eau potable* et à l’hydroélectricité relevant de l’article 4-7 de la Directive Cadre sur l’Eau, les lagunes de traitement des eaux, les plans d’eau de remise en état des carrières, les réserves de substitution et les réserves incendie. *Sous-entendu avec la présence d’une usine pour la production d’eau potable
Constructions et ouvrages nécessaires aux équipements et services d'intérêt général ou collectif Les constructions et ouvrages nécessaires aux équipements d'intérêt général, aux services publics ou d’intérêt collectif, ou liés à l’exploitation et à la gestion des réseaux (voirie, réseaux divers, traitement des déchets, transports collectifs, bassins de rétention, production d’énergie, etc.) sont autorisés dans toutes les zones, ainsi que les exhaussements et affouillements de sol nécessaires à leur réalisation. Par rapport au règlement de ces zones, des dispositions particulières pourront être admises en terme de hauteur, d’implantation par rapport aux voies, emprises publiques et limites séparatives pour les ouvrages de faible importance réalisés par une collectivité, un service public ou leur concessionnaire, dans un but d'intérêt général (WC, cabines téléphoniques, postes de transformation électrique, abris voyageurs, réseaux divers et ouvrages liés à leur exploitation, etc.) pour des motifs techniques, de salubrité, de sécurité ou de fonctionnement de l'ouvrage.
En particulier, les règles de prospect et d’implantation ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « http » (50 000 volts) faisant l’objet d’un report au plan des servitudes. Les ouvrages de transport d’électricité « HTB » sont admis et RTE a la possibilité de les modifier ou de les surélever pour des exigences fonctionnelles ou/et techniques.
Article 6DEFINITIONS
Annexe : On entend par annexe un local accessoire à l’habitation et détaché de celle-ci. Extension : L’extension d’une construction est l’agrandissement d’une enveloppe bâtie existante, dont les dimensions (emprise au sol ou surface de plancher) sont inférieures à celles du bâtiment auquel elle s’intègre.
Hauteur : La hauteur d’une construction est mesurée à partir du sol naturel (avant travaux) jusqu’au sommet du bâtiment (ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures mineures et discontinues exclues). Sur les terrains en déclivité, la hauteur de la façade implantée dans la zone la plus haute ne peut dépasser la limite de hauteur prescrite par le règlement de la zone. La hauteur des autres façades, après travaux, ne peut excéder de plus de 1 niveau et 3 mètres, la hauteur prescrite.
Surface de plancher : La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
● des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur,
● des vides et trémies qui se rattachent aux escaliers et ascenseurs, ● des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80
mètre, ● des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules
motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manoeuvres, ● des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou
pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial, ● des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement
d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle, y compris les locaux de stockage des déchets, ● des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune, ● d'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent s'il y a lieu de l'application des points précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures. Emprise au sol : Projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Les ornements tels que les éléments de modénature (moulure, par exemple) et les marquises en sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Règlement écrit du PLU de La Bouillie Les piscines et les terrasses non couvertes ne dépassant pas une hauteur de 60 cm par rapport au terrain naturel en sont exclues. Voies et emprises publiques : Espace affecté à la circulation générale (circulation routière ou liaison douce) ou à une autre utilisation collective (espace vert, aire de jeux, etc.). Chien-couché / chien assis :
- TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES
URBAINES
CHAPITRE 1 : REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE U
I. Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.