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Edifiable

Zone UR3urbaine residentielle

Une zone residentielle a trois secteurs, UR3.1 a UR3.3, ou l'industrie, l'entrepot, le commerce de gros, les discotheques, les etablissements hippiques, les carrieres et le camping sont interdits, et ou la hauteur s'arrete a 8 m a l'egout (7 m en UR3.2 et UR3.3).

  • Zone urbaine

Les règles de la zone UR3

  • Usage

    Occupations contraires au caractere de la zone interdites

    les constructions interdites

    15 cas particuliers
    Constructions incompatibles avec la vie de quartier interditesbruit, odeurs, poussieres, gene a la circulation et au stationnement
    La phrase du règlement

    « Sont interdits : Les constructions et les installations nouvelles dont la présence est incompatible avec la vie de quartier en raison des nuisances occasionnées par le bruit, les émanations d'odeurs ou de poussières, ou la gêne apportée à la circulation et au stationnement. »

    Industrie interdite
    La phrase du règlement

    « Les constructions et installations à usage industriel et leur extension ; »

    Entrepots interdits
    La phrase du règlement

    « Les constructions et installations à usage d'entrepôt et leur extension ; »

    Commerce de gros interdit
    La phrase du règlement

    « Les constructions et installations à usage de commerce de gros et leur extension ; »

    Nouveaux batiments agricoles interditssauf sur les sieges d'exploitation existants
    La phrase du règlement

    « Les bâtiments agricoles nouveaux, sauf sur les sièges d'exploitation existants ; »

    Etablissements hippiques interdits
    La phrase du règlement

    « Les établissements hippiques ; »

    Boxes a chevaux au-dela de 2 interditssecteurs UR3.2 et UR3.3
    La phrase du règlement

    « Les établissements hippiques, équestres et boxes à chevaux supérieurs à 2 ; »

    Discotheques interdites
    La phrase du règlement

    « Les discothèques ; »

    Depots de vehicules usages et decharges interdits
    La phrase du règlement

    « Les dépôts de véhicules usagés couverts et non couverts, de vieilles ferrailles et les décharges d'ordures ; »

    Groupes de garages individuels interditsnon lies a une operation d'habitat ni integres aux constructions
    La phrase du règlement

    « Les groupes de garages individuels non liés à une opération pour l'habitat ou non intégrés dans les constructions ; »

    Camping et caravaning interdits
    La phrase du règlement

    « Les terrains de camping et de caravaning; »

    Caravanes et camping-cars isoles interditshors du terrain de la residence de l'utilisateur
    La phrase du règlement

    « Le stationnement des caravanes et camping-car isolées hors des terrains où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur ; »

    Habitations legeres de loisirs interdites
    La phrase du règlement

    « Les habitations légères de loisirs; »

    Parcs d'attraction et aires de jeux genants interdits
    La phrase du règlement

    « les parcs d'attraction et aires de jeux et de sports, dont la présence constituerait une gêne pour le voisinage habité, notamment en raison du bruit, des émanations d'odeurs, des poussières, de la circulation ; »

    Carrieres interdites
    La phrase du règlement

    « L'ouverture et l'exploitation de carrières ; »

    L'article 1 ne liste que des interdictions, reprises pour chacun des trois secteurs : il ne dit pas ce qui est admis.

    Article UR3 1 « Affectation des sols et destinations des constructions »

  • Hauteur

    8 m a l'egout du toit

    secteur UR3.1

    la hauteur à ne pas dépasser

    7 cas particuliers
    2 etages droits sur rez-de-chausseehabitation, combles sur un niveau, secteur UR3.1
    La phrase du règlement

    « De plus, les constructions à usage d'habitation ne doivent pas excéder 2 étages droits sur rez-de-chaussée, les combles étant aménageables sur un seul niveau. »

    7 m a l'egout du toitsecteurs UR3.2 et UR3.3
    La phrase du règlement

    « ... ou d'infrastructure et réseaux de communication électroniques (numérique) (voir définition ciaprès) La hauteur de toute construction est limitée à 7 mètres à l'égout du toit. »

    1 etage droit sur rez-de-chausseehabitation, combles sur un niveau, secteurs UR3.2 et UR3.3
    La phrase du règlement

    « De plus, les constructions à usage d'habitation ne doivent pas excéder 1 étage droit sur rezde-chaussée, plus les combles aménageables sur un seul niveau. »

    8 m et 2 etages apres sinistrereconstruction de constructions existantes plus hautes, secteur UR3.2
    La phrase du règlement

    « ... la mise en vigueur du P.L.U., dépassant la hauteur absolue fixée ci-avant, est autorisée dans la limite d'une hauteur de 8 mètres à l'égout du toit et de 2 étages droits sur rez-dechaussée. »

    2 m a l'egout pour les abris de jardinsecteurs UR3.1 et UR3.3
    La phrase du règlement

    « La hauteur des abris de jardin ne peut excéder 2 mètres à l'égout du toit. »

    3,50 m a l'egout pour les abris a bateaux et camping-carssecteurs UR3.1 et UR3.3
    La phrase du règlement

    « La hauteur des abris à bateaux et campingcars ne peut excéder 3,50 mètres à l'égout du toit. »

    Depassement ponctuel possibleraisons techniques, fonctionnelles ou architecturales
    La phrase du règlement

    « Un dépassement ponctuel de ces hauteurs peut être autorisé pour des raisons techniques, fonctionnelles ou architecturales. »

    La hauteur se mesure du terrain naturel avant travaux, ou du niveau fini de la dalle au-dessus de la cote PPRi, jusqu'a l'egout, au faitage ou a l'acrotere ; les ouvrages de faible emprise n'y comptent pas.

    Article UR3 4 « Hauteur maximale des constructions »

  • Emprise au sol

    30 % du terrain

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    3 cas particuliers
    50 %commerces, bureaux, services et activites artisanales autorisees
    La phrase du règlement

    « Pour les constructions commerces, de bureaux, de services, d'activités artisanales autorisées, L'emprise au sol maximale peut être portée à 50 %. »

    Non reglementeeequipements publics et immeubles d'habitation collectifs
    La phrase du règlement

    « Non réglementé. »

    30 m2 par ilot pour les abris a bateaux
    La phrase du règlement

    « Cas particulier L'emprise au sol des abris à bateaux ne peut excéder 30 m2 par îlot de propriété. »

    L'article 5 servi ne nomme aucun secteur ; le texte servi de l'article 4 porte en outre un 15 % pour le dernier secteur, que cet article ne montre pas.

    Article UR3 5 « Emprise au sol »

  • Recul sur la rue

    Non reglementee

    la distance à garder avec la rue

    8 cas particuliers
    A l'alignementparcelles entre deux constructions a l'alignement, secteur UR3.1
    La phrase du règlement

    « Dans ce but, les constructions doivent être édifiées : - soit à l'alignement, en particulier sur les parcelles comprises entre deux constructions elles-mêmes à l'alignement ; »

    En retrait avec cloture minerale de 1,80 msecteur UR3.1
    La phrase du règlement

    « Dans ce cas, il est édifié à l'alignement de la voie une clôture à dominante minérale d'1,80 mètre minimum, ou un mur bahut surmonté d'une grille d'1,80 mètre au total (ou de taille identique au mur de clôture voisin, en harmonie avec l'existant), édifiés sur la totalité de la façade de la parcelle et doublée éventuellement d'une haie vive d'essence locale. »

    A l'alignement si le voisinage l'est, sinon 4 m de retraitsecteur UR3.2
    La phrase du règlement

    « ... s'il existe déjà un bâtiment implanté à l'alignement sur le terrain concerné ou sur les terrains à proximité immédiate, soit en un retrait (R) d'au moins 4 mètres par rapport à l'alignement. »

    5 m de retraitsecteur UR3.3
    La phrase du règlement

    « Implantation par rapport aux limites séparatives SOUS-ARTICLE REGLE Les constructions doivent être implantées avec un retrait (R) d'au moins 5 mètres par rapport à l'alignement. »

    Abris de jardin interdits devant les habitations
    La phrase du règlement

    « Pour les abris de jardin Les abris de jardin ne doivent pas être implantés sur la partie du terrain située devant les habitations (côté voie principale desservant la propriété). »

    Non reglementeebande de constructibilite
    La phrase du règlement

    « Bande de constructibilité Non réglementé. »

    15 m de la foret domanialeconstructions nouvelles, hors voirie
    La phrase du règlement

    « Forêt domaniale Aucune construction nouvelle ne peut être implantée à moins de 15 mètres de la forêt domaniale. »

    15 m des berges de l'Aisneconstructions nouvelles
    La phrase du règlement

    « Berges de l'Aisne Aucune construction nouvelle ne peut être implantée à moins de 15 mètres des berges de l'Aisne. »

    Article UR3 3 « Implantation par rapport aux voies et emprises publiques »

  • Limites

    4 m entre constructions non contigues

    la distance à garder avec les voisins

    4 cas particuliers
    En limite laterale ou 3 m de margesecteurs UR3.2 et UR3.3
    La phrase du règlement

    « Les constructions non contiguës aux limites séparatives latérales ou de fond de parcelle doivent être implantées avec une marge (M) minimale de 3 mètres par rapport à ces limites. »

    Pas de retrait minimal pour les abris de jardinabris non contigus aux limites, secteurs UR3.2 et UR3.3
    La phrase du règlement

    « Pour les abris de jardin Il n'est pas fixé de distance minimale de retrait par rapport aux limites séparatives lorsqu'ils ne sont pas contigus à ces limites. »

    Piscines a 3 m des limitesterrasse comprise, secteur UR3.3
    La phrase du règlement

    « Pour les piscines Les piscines (terrasse comprise) devront être implantées avec un retrait minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives Révision allégée n°2 du 18 décembre 2025 Implantation par rapport aux limites séparatives (suite) Pour les pompes à chaleur et climatiseurs zone UR3.3 »

    4 m entre constructions non contiguessecteurs UR3.2 et UR3.3
    La phrase du règlement

    « ... 18 décembre 2025 Pour les piscines Pour les pompes à chaleur et les climatiseurs zone UR3.2 Deux constructions non contiguës doivent être distantes d'au moins 4 mètres. »

    Le texte servi ne porte pas la regle du secteur UR3.1 par rapport aux limites separatives, seulement sa distance entre constructions.

    Article UR3 3 « Implantation par rapport aux voies et emprises publiques »

  • Stationnement

    1 emplacement jusqu'a 2 pieces, 2 emplacements des 3 pieces

    ensembles d'habitation neufs, velos des occupants

    les places de voiture à prévoir

    8 cas particuliers
    15 % de l'effectif des salariesbatiments industriels ou tertiaires neufs, velos
    La phrase du règlement

    « Sans objet Salariés Sans objet Sans objet Agents Usagers 15 % de l'effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment 15 % de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment 15 % de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment Bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du Code du commerce, ou accueillant un établissement ... »

    15 % de l'effectif des agentsbatiments neufs accueillant un service public, velos
    La phrase du règlement

    « Sans objet Salariés Sans objet Sans objet Agents Usagers 15 % de l'effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment 15 % de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment 15 % de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment Bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du Code du commerce, ou accueillant un établissement ... »

    10 % du parc, 100 emplacements au plusensembles commerciaux et cinemas neufs, velos de la clientele
    La phrase du règlement

    « ... de spectacles cinématographiques Sans objet Clientèle 10 % de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements Bâtiments disposant d'un parc de stationnement annexe faisant l'objet de travaux Ensemble d'habitation (un 10 Occupants 1 emplacement par logement. ou plusieurs bâtiment(s), à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements) Bâtiments à usage 10 Travailleurs 10 % de ... »

    Emplacements velos par logementensembles d'habitation dont le parc de stationnement est en travaux : 1 par logement
    La phrase du règlement

    « ... réglementaire fixée à 100 emplacements Bâtiments disposant d'un parc de stationnement annexe faisant l'objet de travaux Ensemble d'habitation (un 10 Occupants 1 emplacement par logement. ou plusieurs bâtiment(s), à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements) Bâtiments à usage 10 Travailleurs 10 % de l'effectif total des travailleurs accueillis industriel ou tertiaire simultanément dans le bâtiment. constituant principalement un lieu de ... »

    Emplacements velos pour les travailleursbatiments industriels ou tertiaires dont le parc est en travaux : 10 % de l'effectif accueilli
    La phrase du règlement

    « ... par logement. ou plusieurs bâtiment(s), à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements) Bâtiments à usage 10 Travailleurs 10 % de l'effectif total des travailleurs accueillis industriel ou tertiaire simultanément dans le bâtiment. constituant principalement un lieu de travail Révision allégée n°2 du 18 décembre 2025 UR3.1 Bâtiments accueillant un service public Bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du ... »

    Emplacements velos pour les agentsbatiments de service public dont le parc est en travaux : 10 % de l'effectif accueilli
    La phrase du règlement

    « ... accueillis industriel ou tertiaire simultanément dans le bâtiment. constituant principalement un lieu de travail Bâtiments accueillant un 10 Agents 10 % de l'effectif total des agents du service public service public accueillis simultanément dans le bâtiment 10 Usagers 10 % de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment Bâtiments constituant un 10 Clientèle 10 % de la capacité du parc de stationnement avec ... »

    Emplacements velos en copropriete tertiairebatiments existants a usage professionnel : au maximum 10 % des travailleurs accueillis
    La phrase du règlement

    « ... simultanément dans le bâtiment (pour la copropriété principalement de locaux à en application du I du R. 113-14) usage professionnel 10 Travailleurs Au maximum 10 % de l'effectif total des travailleurs accueillis simultanément dans les locaux du copropriétaire selon les dispositions de l'article 2 du présent décret (pour l'application du II du R. 113-14) . »

    Regles du decret du 25 juin 2022stationnement des velos
    La phrase du règlement

    « ... 18 décembre 2025 UR3.2 Concernant la règlementation en matière de stationnement des vélos, il convient de respecter les dispositions du décret du 25 juin 2022 et de l'arrêté d 30 juin 2022 pris en application des articles L. 113-18 à L. 113-20 du code de la construction et de l'habitation. »

    Le tableau des places par sous-destination (hotels, bureaux, services) tombe dans le texte servi de l'article 1, pas dans celui-ci : il n'est pas repris. L'article 8 servi ne porte que les tableaux d'emplacements velos.

    Article UR3 8 « Bâtiments neufs équipes de places de stationnement »

  • Espaces verts

    Traitement paysager des espaces libres

    7 cas particuliers
    Essences de pays pour les nouvelles plantations
    La phrase du règlement

    « Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. »

    Essences envahissantes interdites
    La phrase du règlement

    « Les essences envahissantes sont interdites. »

    Plantations existantes de qualite preservees
    La phrase du règlement

    « L'implantation des constructions nouvelles doit être choisie de façon à préserver la plus grande partie possible des plantations existantes de qualité. »

    Depots de materiaux dissimules par des haies
    La phrase du règlement

    « Excepté lorsqu'ils sont masqués par un mur de clôture plein, les dépôts de matériaux doivent être dissimulés par des haies vives ou des arbres à croissance rapide. »

    Espace commun des 5 logementslotissements et immeubles collectifs, secteur UR3.1
    La phrase du règlement

    « Tout lotissement ou ensemble d'habitations intéressant au moins 5 logements et tout immeuble d'habitat collectif, doivent comporter un espace commun (espace vert, aire de jeux, etc...). »

    Espace commun des 6 logementslotissements et immeubles collectifs, a raison de 10 m2 par logement, secteurs UR3.2 et UR3.3
    La phrase du règlement

    « Tout lotissement ou ensemble d'habitations individuelles intéressant au moins 6 logements et tout immeuble d'habitat collectif doit comporter un espace commun (espace vert, aire de jeux, etc...) ouvert sur l'espace public, à raison de 10 m² d'espace commun par logement. »

    Espaces boises classes protegessecteurs UR3.2 et UR3.3
    La phrase du règlement

    « Révision allégée n°2 du 18 décembre 2025 UR3.1 Les espaces boisés figurant au plan comme espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer, sont soumis aux dispositions de l'article L 130-1 du Code de l'Urbanisme. »

    Article UR3 7 « Espaces libres et plantations, espaces boisés classés, espaces verts protégés »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UR3, 9 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UR3, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 672 rubriques

Rubrique UR3 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Affectation des sols et destinations des constructions

ARTICLE 1.

Interdiction de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Sont interdits tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol contraires au caractère de la zone défini ci-dessus.

Sont interdits :

  • Les constructions et les installations nouvelles dont la présence est incompatible avec la vie de quartier en raison des nuisances occasionnées par le bruit, les émanations d'odeurs ou de poussières, ou la gêne apportée à la circulation et au stationnement. Cette compatibilité sera appréciée selon la réglementation en vigueur ;
  • Les constructions et installations à usage industriel et leur extension ;
  • Les constructions et installations à usage d'entrepôt et leur extension ;
  • Les constructions et installations à usage de commerce de gros et leur extension ;
  • Les bâtiments agricoles nouveaux, sauf sur les sièges d'exploitation existants ;
  • Les établissements hippiques ;
  • Les discothèques ;
  • Les dépôts de véhicules usagés couverts et non couverts, de vieilles ferrailles et les décharges d'ordures ;
  • Les groupes de garages individuels non liés à une opération pour l'habitat ou non intégrés dans les constructions ;
  • Les terrains de camping et de caravaning;
  • Les garages de caravanes à ciel ouvert ;
  • Le stationnement des caravanes et camping-car isolées hors des terrains où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur ;
  • Les habitations légères de loisirs;
  • les parcs d'attraction et aires de jeux et de sports, dont la présence constituerait une gêne pour le voisinage habité, notamment en raison du bruit, des émanations d'odeurs, des poussières, de la circulation ;
  • Les affouillements et exhaussements du sol, autres que ceux autorisés à l'article 2 du présent règlement ;
  • L'ouverture et l'exploitation de carrières ;
  • les installations, classées ou non, dont la présence est incompatible avec la vie de quartier en raison des nuisances occasionnées par le bruit, les émanations d'odeurs ou de poussières, ou la gêne apportée à la circulation.

UR3.1

Commerce et activités de service Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Pour les activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle : le nombre de places de stationnement sera déterminé en tenant compte de la nature des constructions et installations, de leur situation géographique, de leur capacité d’accueil et des capacités de fréquentation simultanée.

Hôtels

Pour les hôtels : 1 place par chambre

Autres hébergements touristique

Pour les autres hébergements touristiques : 1 place par chambre

Cinéma

Non-règlementé

Sousdestination regle

zone

UR3.1

Entrepôt

Interdit

Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires

Bureau

Non-règlementé

Centre de congrès et d'exposition

Non-règlementé

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Non-règlementé

Les places de stationnement doivent être accessibles et utilisables en permanence et présenter des dimensions suffisantes. Chaque place de stationnement devra autoriser les manœuvres permettant :

  • l'entrée du véhicule en sécurité depuis la voie publique,
  • et la sortie du véhicule en sécurité sur la voie publique

Dans le cas d’opération d’aménagement d’ensemble, il peut être demandé la réalisation de places banalisées destinées à l’accueil des visiteurs.

En cas d’impossibilité technique ou architecturale pour le bénéficiaire de satisfaire aux obligations ci-dessus sur l’unité foncière, la collectivité a la faculté de le tenir quitte, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même, soit :

  • d’obtenir une concession à long terme (9 ans minimum) dans un parc public de stationnement ou en cours de réalisation et situé dans un rayon d’environ 300 mètres de l’opération,
  • de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé .de stationnement répondant aux mêmes conditions.

UR3.1

ARTICLE 1.

Interdiction de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Sont interdits tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol contraires au caractère de la zone défini ci-dessus.

Sont interdits :

  • Les constructions et les installations nouvelles dont la présence est incompatible avec la vie de quartier en raison des nuisances occasionnées par le bruit, les émanations d'odeurs ou de poussières, ou la gêne apportée à la circulation et au stationnement. Cette compatibilité sera appréciée selon la réglementation en vigueur ;
  • Les constructions et installations à usage industriel et leur extension ;
  • Les constructions et installations à usage d'entrepôt et leur extension ;
  • Les constructions et installations à usage de commerce de gros et leur extension ;
  • Les bâtiments agricoles nouveaux, sauf sur les sièges d'exploitation existants ;
  • Les établissements hippiques, équestres et boxes à chevaux supérieurs à 2 ;
  • Les discothèques ;
  • Les groupes de garages individuels s'ils ne sont pas liés à une opération à usage d'habitation ;
  • Les dépôts de véhicules usagés couverts et non couverts, de vieilles ferrailles et les décharges d'ordures ;
  • Les terrains de camping et de caravaning soumis à la réglementation du Code de l'Urbanisme ;
  • Les garages de caravanes à ciel ouvert soumis à la réglementation du Code de l'Urbanisme ;
  • Le stationnement des caravanes et camping-car isolées hors des terrains où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur ;
  • Les habitations légères de loisirs soumises à la réglementation du Code de l'Urbanisme ;
  • Les parcs d'attraction et aires de jeux et de sports, dont la présence constituerait une gêne pour le voisinage habité, notamment en raison du bruit, des émanations d'odeurs, des poussières, de la circulation ;
  • Les affouillements et exhaussements du sol autres que ceux autorisés à l'article 2 du présent règlement ;
  • L'ouverture et l'exploitation de carrières.

UR3.2

Commerce et activités de service Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Pour les activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle : le nombre de places de stationnement sera déterminé en tenant compte de la nature des constructions et installations, de leur situation géographique, de leur capacité d’accueil et des capacités de fréquentation simultanée.

Hôtels

Pour les hôtels : 1 place par chambre

Autres hébergements touristique

Pour les autres hébergements touristiques : 1 place par chambre

Cinéma

Non-règlementé

zone

UR3.2

Entrepôt

Interdit

Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires

Bureau

Non-règlementé

Centre de congrès et d'exposition

Non-règlementé

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Non-règlementé

Les places de stationnement doivent être accessibles et utilisables en permanence et présenter des dimensions suffisantes. Chaque place de stationnement devra autoriser les manœuvres permettant :

  • l'entrée du véhicule en sécurité depuis la voie publique,
  • et la sortie du véhicule en sécurité sur la voie publique

Dans le cas d’opération d’aménagement d’ensemble, il peut être demandé la réalisation de places banalisées destinées à l’accueil des visiteurs.

En cas d’impossibilité technique ou architecturale pour le bénéficiaire de satisfaire aux obligations ci-dessus sur l’unité foncière, la collectivité a la faculté de le tenir quitte, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même, soit :

  • d’obtenir une concession à long terme (9 ans minimum) dans un parc public de stationnement ou en cours de réalisation et situé dans un rayon d’environ 300 mètres de l’opération,
  • de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé .de stationnement répondant aux mêmes conditions.

UR3.2

ARTICLE 1.

Interdiction de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Sont interdits tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol contraires au caractère de la zone défini ci-dessus.

Sont interdits :

  • Les constructions et les installations nouvelles dont la présence est incompatible avec la vie de quartier en raison des nuisances occasionnées par le bruit, les émanations d'odeurs ou de poussières, ou la gêne apportée à la circulation et au stationnement. Cette compatibilité sera appréciée selon la réglementation en vigueur ;
  • Les constructions et installations à usage industriel et leur extension ;
  • Les constructions et installations à usage d'entrepôt et leur extension ;
  • Les constructions et installations à usage de commerce de gros et leur extension ;
  • Les bâtiments agricoles nouveaux, sauf sur les sièges d'exploitation existants ;
  • Les établissements hippiques, équestres et boxes à chevaux supérieurs à 2 ;
  • Les discothèques ;
  • les groupes de garages individuels s'ils ne sont pas liés à une opération à usage d'habitation ;
  • Les dépôts de véhicules usagés couverts et non couverts, de vieilles ferrailles et les décharges d'ordures ;
  • Les terrains de camping et de caravaning ;
  • Les garages de caravanes à ciel ouvert;
  • Le stationnement des caravanes et camping-car isolées hors des terrains où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur ;
  • Les habitations légères de loisirs;
  • Les parcs d'attraction et aires de jeux et de sports dont la présence constituerait une gêne pour le voisinage habité, notamment en raison du bruit, des émanations d'odeurs, des poussières, de la circulation ;
  • Les affouillements et exhaussements de sol qui n'ont pas de rapport direct avec les travaux de constructions, avec l'aménagement paysager des espaces non construits ou encore qui sont rendus nécessaires pour des travaux d'infrastructures et d'équipements d'intérêt général l'ouverture et l'exploitation de carrières ;
  • L'ouverture et l'exploitation de carrières.

UR3.3

Commerce et activités de service Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Pour les activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle : le nombre de places de stationnement sera déterminé en tenant compte de la nature des constructions et installations, de leur situation géographique, de leur capacité d’accueil et des capacités de fréquentation simultanée.

Hôtels

Pour les hôtels : 1 place par chambre

Autres hébergements touristique

Pour les autres hébergements touristiques : 1 place par chambre

Cinéma

Non-règlementé

zone

UR3.3

Entrepôt

Interdit

Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires

Bureau

Non-règlementé

Centre de congrès et d'exposition

Non-règlementé

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Non-règlementé

Les places de stationnement doivent être accessibles et utilisables en permanence et présenter des dimensions suffisantes. Chaque place de stationnement devra autoriser les manœuvres permettant :

  • l'entrée du véhicule en sécurité depuis la voie publique,
  • et la sortie du véhicule en sécurité sur la voie publique

Dans le cas d’opération d’aménagement d’ensemble, il peut être demandé la réalisation de places banalisées destinées à l’accueil des visiteurs.

En cas d’impossibilité technique ou architecturale pour le bénéficiaire de satisfaire aux obligations ci-dessus sur l’unité foncière, la collectivité a la faculté de le tenir quitte, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même, soit :

  • d’obtenir une concession à long terme (9 ans minimum) dans un parc public de stationnement ou en cours de réalisation et situé dans un rayon d’environ 300 mètres de l’opération,
  • de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé .de stationnement répondant aux mêmes conditions.

Rubrique UR3 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Sous-article regle

Les constructions, par leur implantation, doivent contribuer à préserver le caractère

des rues présentant un front bâti construit à

l'alignement.

Dans ce but, les constructions doivent être édifiées :

  • soit à l'alignement, en particulier sur les parcelles comprises entre deux

constructions

elles-mêmes

à

l'alignement ;

  • soit en retrait. Dans ce cas, il est édifié à l’alignement de la voie une clôture à dominante minérale d’1,80 mètre minimum, ou un mur bahut surmonté d’une grille d’1,80 mètre au total (ou de taille identique au mur de clôture voisin, en harmonie avec l’existant), édifiés sur la totalité de la façade de la parcelle et

doublée éventuellement d'une haie vive

d'essence locale.

Pour les abris de jardin

Les abris de jardin ne doivent pas être implantés sur la partie du terrain située devant les habitations (côté voie principale desservant la propriété).

Bande de constructibilité

Non réglementé.

Forêt domaniale

Aucune construction nouvelle ne peut être implantée à moins de 15 mètres de la forêt domaniale. Cette règle ne concerne pas la réalisation de voirie.

Berges de l’Aisne

Aucune construction nouvelle ne peut être implantée à moins de 15 mètres des berges de l’Aisne.

UR3.1

Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions non contiguës sur une même parcelle doivent être implantées avec une distance d’au moins 4 mètres.

UR3.1

Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions peuvent être implantées : Soit à l’alignement, s’il existe déjà un bâtiment implanté à l’alignement sur le terrain concerné ou sur les terrains à proximité immédiate, soit en un retrait (R) d'au moins 4 mètres par rapport à l'alignement.

Il n'est pas fixé de règle d'implantation des constructions par rapport aux voies internes de desserte.

Pour les abris de jardin

Les abris de jardin ne doivent pas être implantés sur la partie du terrain située devant les habitations (côté voie principale desservant la propriété).

Bande de constructibilité

Non réglementé.

Forêt domaniale

Aucune construction nouvelle ne peut être implantée à moins de 15 mètres de la forêt domaniale Cette règle ne concerne pas la réalisation de voirie.

Berges de l’Aisne

Aucune construction nouvelle ne peut être implantée à moins de 15 mètres des berges de l’Aisne.

Les constructions peuvent être édifiées le long des limites séparatives latérales. Les constructions non contiguës aux limites séparatives latérales ou de fond de parcelle doivent être implantées avec une marge (M) minimale de 3 mètres par rapport à ces limites.

Pour les abris de jardin

Il n'est pas fixé de distance minimale de retrait par rapport aux limites séparatives lorsqu'ils ne sont pas contigus à ces limites.

Pour les piscines

Pour les pompes à chaleur et les climatiseurs zone

UR3.2

Deux constructions non contiguës doivent être distantes d'au moins 4 mètres.

Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées avec un retrait (R) d'au moins 5 mètres par rapport à l'alignement. Il n'est pas fixé de règle d'implantation des constructions par rapport aux voies internes de desserte.

Pour les abris de jardin

Ne doivent pas être implantés sur la partie du terrain située devant les habitations (côté voie principale desservant la propriété).

Bande de constructibilité

Non réglementé.

Forêt domaniale

Aucune construction nouvelle ne peut être implantée à moins de 15 mètres de la forêt domaniale. Cette règle ne concerne pas la réalisation de voirie.

Berges de l’Aisne

Aucune construction nouvelle ne peut être implantée à moins de 15 mètres des berges de l’Aisne.

Les constructions peuvent être édifiées le long des limites séparatives latérales. Les constructions non contiguës aux limites séparatives latérales ou de fond de parcelle doivent être implantées avec une marge (M) minimale de 3 mètres par rapport à ces limites.

Pour les abris de jardin

Il n'est pas fixé de distance minimale de retrait par rapport aux limites séparatives lorsqu'ils ne sont pas contigus à ces limites.

Pour les piscines

Les piscines (terrasse comprise) devront être implantées avec un retrait minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives (suite)

Pour les pompes à chaleur et climatiseurs zone

UR3.3

Rubrique UR3 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions

(voir définition ciaprès)

La hauteur de toute construction est limitée à 8 mètres à l'égout du toit. De plus, les constructions à usage d'habitation ne doivent pas excéder 2 étages droits sur rez-de-chaussée, les combles étant aménageables sur un seul niveau. La hauteur des abris de jardin ne peut excéder 2 mètres à l'égout du toit. La hauteur des abris à bateaux et campingcars ne peut excéder 3,50 mètres à l'égout du toit.

UR3.1

Définition de la hauteur (pour les schémas illustratifs, se reporter au lexique en annexe)

Terrains en pente naturel (avant travaux) ou du niveau fini de la

dalle située au-dessus de la côte PPRi jusque

l’égout et/ou le faitage du toit ou l’acrotère

dans le cas d’un toit-terrasse.

Les ouvrages indispensables et de faible emprise, tels que souche de cheminée et de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps, acrotères, etc., ne sont pas pris en compte pour la détermination de la hauteur.

Un dépassement ponctuel de ces hauteurs peut être autorisé pour des raisons techniques, fonctionnelles ou architecturales.

De même les règles de hauteur ne s’appliquent pas aux constructions et

installations liées ou nécessaires au

fonctionnement

des

équipements

d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.).

Dans le cas d’un terrain en pente, présentant une forte déclivité, la hauteur sera calculée soit à l’alignement soit au point le plus bas ou au point le plus haut du terrain naturel avant travaux, au droit de la façade sur rue de la construction, à condition : - que l’intégration au site naturel et bâti et au relief soit parfaitement étudiée, - que cette disposition soit justifiée pour des raisons techniques, fonctionnelles ou architecturales. En cas de terrain en pente ascendante, la hauteur au faîtage, mesurée au droit de l’alignement ne saurait excéder la hauteur autorisée dans la zone augmentée de la moitié de la différence d’altimétrie entre le terrain naturel avant travaux à l’alignement et le terrain naturel avant travaux au droit de la façade sur rue de la construction. En cas de terrain en pente descendante, la hauteur au faîtage, mesurée au droit de la construction, ne saurait excéder la hauteur autorisée dans la zone augmentée de la moitié de la différence d’altimétrie entre le terrain naturel avant travaux à l’alignement et le terrain naturel avant travaux au droit de la façade sur rue de la construction. En cas de terrain en pente dans le sens de la rue, la hauteur au faîtage ou à l’égout est mesurée au milieu de la façade sur rue.

UR3.1

Obligation en matière de performance énergétique, environnementale, ou d’infrastructure et réseaux de communication électroniques (numérique) (voir définition ciaprès)

La hauteur de toute construction est limitée à 7 mètres à l'égout du toit. De plus, les constructions à usage d'habitation ne doivent pas excéder 1 étage droit sur rezde-chaussée, plus les combles aménageables sur un seul niveau. La reconstruction en cas de sinistre des constructions existantes avant la mise en vigueur du P.L.U., dépassant la hauteur absolue fixée ci-avant, est autorisée dans la limite d'une hauteur de 8 mètres à l'égout du toit et de 2 étages droits sur rez-dechaussée.

UR3.2 naturel (avant travaux) ou du niveau fini de la

dalle située au-dessus de la côte PPRi jusque

l’égout et/ou le faitage du toit ou l’acrotère

dans le cas d’un toit-terrasse.

Les ouvrages indispensables et de faible emprise, tels que souche de cheminée et de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps, acrotères, etc., ne sont pas pris en compte pour la détermination de la hauteur.

Un dépassement ponctuel de ces hauteurs peut être autorisé pour des raisons techniques, fonctionnelles ou architecturales.

De même les règles de hauteur ne s’appliquent pas aux constructions et

installations liées ou nécessaires au

fonctionnement

des

équipements

d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.).

Dans le cas d’un terrain en pente, présentant une forte déclivité, la hauteur sera calculée soit à l’alignement soit au point le plus bas ou au point le plus haut du terrain naturel avant travaux, au droit de la façade sur rue de la construction, à condition : - que l’intégration au site naturel et bâti et au relief soit parfaitement étudiée, - que cette disposition soit justifiée pour des raisons techniques, fonctionnelles ou architecturales. En cas de terrain en pente ascendante, la hauteur au faîtage, mesurée au droit de l’alignement ne saurait excéder la hauteur autorisée dans la zone augmentée de la moitié de la différence d’altimétrie entre le terrain naturel avant travaux à l’alignement et le terrain naturel avant travaux au droit de la façade sur rue de la construction. En cas de terrain en pente descendante, la hauteur au faîtage, mesurée au droit de la construction, ne saurait excéder la hauteur autorisée dans la zone augmentée de la moitié de la différence d’altimétrie entre le terrain naturel avant travaux à l’alignement et le terrain naturel avant travaux au droit de la façade sur rue de la construction. En cas de terrain en pente dans le sens de la rue, la hauteur au faîtage ou à l’égout est mesurée au milieu de la façade sur rue.

UR3.2

Obligation en matière de performance énergétique, environnementale, ou d’infrastructure et réseaux de communication électroniques (numérique) (voir définition ciaprès)

Deux constructions non contiguës doivent être distantes d'au moins 4 mètres.

L'emprise au sol de l'ensemble des constructions ne doit pas excéder 15% de la surface totale du terrain.

L'emprise au sol des abris à bateaux ne peut excéder 30 m2 par îlot de propriété.

La hauteur de toute construction est limitée à 7,00 mètres à l'égout du toit. De plus, les constructions à usage d'habitation ne doivent pas excéder 1 étage droit sur rez-de-chaussée, plus les combles aménageables sur un seul niveau. La hauteur des abris de jardin ne peut excéder 2,00 mètres à l'égout du toit. La hauteur des abris à bateaux et campingcars ne peut excéder 3,50 mètres à l'égout du toit.

UR3.3

Définition de la hauteur (pour les schémas illustratifs, se reporter au lexique en annexe)

Terrains en pente naturel (avant travaux) ou du niveau fini de la

dalle située au-dessus de la côte PPRi jusque

l’égout et/ou le faitage du toit ou l’acrotère

dans le cas d’un toit-terrasse.

Les ouvrages indispensables et de faible emprise, tels que souche de cheminée et de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps, acrotères, etc., ne sont pas pris en compte pour la détermination de la hauteur.

Un dépassement ponctuel de ces hauteurs peut être autorisé pour des raisons techniques, fonctionnelles ou architecturales.

De même les règles de hauteur ne s’appliquent pas aux constructions et

installations liées ou nécessaires au

fonctionnement

des

équipements

d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.).

Dans le cas d’un terrain en pente, présentant une forte déclivité, la hauteur sera calculée soit à l’alignement soit au point le plus bas ou au point le plus haut du terrain naturel avant travaux, au droit de la façade sur rue de la construction, à condition : - que l’intégration au site naturel et bâti et au relief soit parfaitement étudiée, - que cette disposition soit justifiée pour des raisons techniques, fonctionnelles ou architecturales. En cas de terrain en pente ascendante, la hauteur au faîtage, mesurée au droit de l’alignement ne saurait excéder la hauteur autorisée dans la zone augmentée de la moitié de la différence d’altimétrie entre le terrain naturel avant travaux à l’alignement et le terrain naturel avant travaux au droit de la façade sur rue de la construction. En cas de terrain en pente descendante, la hauteur au faîtage, mesurée au droit de la construction, ne saurait excéder la hauteur autorisée dans la zone augmentée de la moitié de la différence d’altimétrie entre le terrain naturel avant travaux à l’alignement et le terrain naturel avant travaux au droit de la façade sur rue de la construction. En cas de terrain en pente dans le sens de la rue, la hauteur au faîtage ou à l’égout est mesurée au milieu de la façade sur rue.

UR3.3

Obligation en matière de performance énergétique, environnementale, ou d’infrastructure et réseaux de communication électroniques (numérique)

Rubrique UR3 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Cas général

des constructions

Pour les constructions commerces, de bureaux, de services, d'activités artisanales autorisées,

Cas général

des constructions

L'emprise au sol de l'ensemble des constructions ne doit pas excéder 30% de la surface totale du terrain.

Pour les constructions commerces, de bureaux, de services, d'activités artisanales autorisées,

L'emprise au sol maximale peut être portée à 50 %.

Pour les constructions d'équipements publics ou les immeubles d’habitations collectifs.

Non réglementé.

Cas particulier

L'emprise au sol des abris à bateaux ne peut excéder 30 m2 par îlot de propriété.

Cas général

des constructions

Cas particulier

Rubrique UR3 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Qualité architecturale, environnementale et paysagère

Article

Dispositions générales :

Les constructions nouvelles ou aménagées doivent avoir par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants.

Tout pastiche d'architecture d'une autre région est interdit.

L'ensemble des bâtiments doit présenter un aspect soigné.

Toute construction présentant une architecture innovante, ne respectant pas les règles suivantes, est recevable dès lors que cette architecture ne porte pas atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les constructions doivent par leur dimension, leur architecture, la nature de leur matériau, conserver le caractère spécifique des lieux afin de préserver l'intérêt du secteur.

Pour les matériaux, les teintes, les couleurs, etc., se référer à la plaquette du CAUE de recommandations architecturales pour les communes du Pays Compiègnois annexée au présent document et consultable en mairie.

UR3.1

Terrassements

Dispositions générales :

Les constructions nouvelles ou aménagées doivent avoir par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants.

Tout pastiche d'architecture d'une autre région est interdit.

L'ensemble des bâtiments doit présenter un aspect soigné.

Toute construction présentant une architecture innovante, ne respectant pas les règles suivantes, est recevable dès lors que cette architecture ne porte pas atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les constructions doivent par leur dimension, leur architecture, la nature de leur matériau, conserver le caractère spécifique des lieux afin de préserver l'intérêt du secteur.

Pour les matériaux, les teintes, les couleurs, etc., se référer à la plaquette du CAUE de recommandations architecturales pour les communes du Pays Compiègnois annexée au présent document et consultable en mairie.

UR3.2

Terrassements

Dispositions générales :

Les constructions nouvelles ou aménagées doivent avoir par leurs dimensions, leur architecture et la nature des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants.

Tout pastiche d'architecture d'une autre région est interdit.

L'ensemble des bâtiments doit présenter un aspect soigné.

Toute construction présentant une architecture innovante, ne respectant pas les règles suivantes, est recevable dès lors que cette architecture ne porte pas atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les constructions doivent par leur dimension, leur architecture, la nature de leur matériau, conserver le caractère spécifique des lieux afin de préserver l'intérêt du secteur.

Pour les matériaux, les teintes, les couleurs, etc., se référer à la plaquette du CAUE de recommandations architecturales pour les communes du Pays Compiègnois annexée au présent document et consultable en mairie.

UR3.3

Terrassements

Rubrique UR3 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Espaces libres et plantations, espaces boisés classés, espaces verts protégés

Les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l'objet d'un traitement paysager (minéral ou végétal).

Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les C.A.U.E, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française. Les essences envahissantes sont interdites.

L'implantation des constructions nouvelles doit être choisie de façon à préserver la plus grande partie possible des plantations existantes de qualité.

Excepté lorsqu'ils sont masqués par un mur de clôture plein, les dépôts de matériaux doivent être dissimulés par des haies vives ou des arbres à croissance rapide.

Tout lotissement ou ensemble d'habitations intéressant au moins 5 logements et tout immeuble d'habitat collectif, doivent comporter un espace commun (espace vert, aire de jeux, etc...).

UR3.1

Les espaces boisés figurant au plan comme espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer, sont soumis aux dispositions de l'article L 130-1 du Code de l'Urbanisme.

Les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l'objet d'un traitement paysager (minéral ou végétal).

Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les C.A.U.E, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française. Les essences envahissantes sont interdites.

L'implantation des constructions nouvelles doit être choisie de façon à préserver la plus grande partie possible des plantations existantes de qualité.

Tout lotissement ou ensemble d'habitations individuelles intéressant au moins 6 logements et tout immeuble d'habitat collectif doit comporter un espace commun (espace vert, aire de jeux, etc...) ouvert sur l'espace public, à raison de 10 m² d'espace commun par logement.

Les dépôts de matériaux doivent être dissimulés par des haies vives denses à feuillage persistant ou marcescent, ou des arbres à croissance rapide.

Les espaces boisés figurant au plan comme espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer, sont soumis aux dispositions de l'article L 130-1 du Code de l'Urbanisme.

Les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l'objet d'un traitement paysager (minéral ou végétal).

Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les C.A.U.E, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française. Les essences envahissantes sont interdites.

L'implantation des constructions nouvelles doit être choisie de façon à préserver la plus grande partie possible des plantations existantes de qualité.

Tout lotissement ou ensemble d'habitations individuelles intéressant au moins 6 logements et tout immeuble d'habitat collectif doit comporter un espace commun (espace vert, aire de jeux, etc...) ouvert sur l'espace public, à raison de 10 m² d'espace commun par logement.

Les dépôts de matériaux doivent être dissimulés par des haies vives denses à feuillage persistant ou marcescent, ou des arbres à croissance rapide.

UR3.3

Rubrique UR3 8Stationnement

Intitulé du document : Bâtiments neufs équipes de places de stationnement

Sans objet

Occupants

1 emplacement par logement jusqu’à 2 pièces principales 2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales.

Sans objet

Salariés

Sans objet Sans objet

Agents Usagers

15 % de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

15 % de l’effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment 15 % de l’effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment

Bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L. 752-3 du Code du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques

Sans objet

Clientèle

10 % de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif réglementaire fixée à 100 emplacements

Bâtiments disposant d’un parc de stationnement annexe faisant l’objet de travaux

Ensemble d’habitation (un

Occupants

1 emplacement par logement.

ou plusieurs bâtiment(s), à

usage principal d’habitation

groupant au moins deux

logements)

Bâtiments à usage

Travailleurs

10 % de l’effectif total des travailleurs accueillis industriel ou tertiaire

simultanément dans le bâtiment.

constituant principalement

un lieu de travail

UR3.1

Bâtiments accueillant un service public

Bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L. 752-3 du Code du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques

Agents

Usagers

Clientèle

zone

UR3.2

Sans objet

Occupants

1 emplacement par logement jusqu’à 2 pièces principales 2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales.

Sans objet

Salariés

Sans objet Sans objet

Agents Usagers

15 % de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment

15 % de l’effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment 15 % de l’effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment

Bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L. 752-3 du Code du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles

Sans objet

Clientèle

10 % de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif réglementaire fixée à 100 emplacements cinématographiques

zone

UR3.2

Ensemble d’habitation (un

Occupants

1 emplacement par logement.

ou plusieurs bâtiment(s), à

usage principal d’habitation

groupant au moins deux

logements)

Bâtiments à usage

Travailleurs

10 % de l’effectif total des travailleurs accueillis industriel ou tertiaire

simultanément dans le bâtiment.

constituant principalement

un lieu de travail

Bâtiments accueillant un

Agents

10 % de l’effectif total des agents du service public service public accueillis simultanément dans le bâtiment

Usagers

10 % de l’effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment

Bâtiments constituant un

Clientèle

10 % de la capacité du parc de stationnement avec ensemble commercial, au une limitation de l’objectif réglementaire fixée à 100 sens de l’article L. 752-3 du

emplacements

Code du commerce, ou

accueillant un

établissement de

spectacles

cinématographiques

Bâtiments existants à usage tertiaire et constitués principalement de locaux à usage professionnel

Bâtiments existants à usage

Travailleurs

10 % de l’effectif total des travailleurs accueillis tertiaire et constitués simultanément dans le bâtiment (pour la copropriété principalement de locaux à en application du I du R. 113-14) usage professionnel

Travailleurs

Au maximum 10 % de l’effectif total des travailleurs accueillis simultanément dans les locaux du copropriétaire selon les dispositions de l’article 2 du présent décret (pour l’application du II du R. 113-14)

.

UR3.2

Concernant la règlementation en matière de stationnement des vélos, il convient de respecter les dispositions du décret du 25 juin 2022 et de l’arrêté d 30 juin 2022 pris en application des articles L. 113-18 à L. 113-20 du code de la construction et de l’habitation.

UR3.3

Ensemble d’habitation

Sans objet

Occupants

1 emplacement par logement jusqu’à 2 (un ou plusieurs bâtiment(s), pièces principales 2 emplacements par

à

usage

principal

logement à partir de 3 pièces principales.

d’habitation groupant au

moins deux

logements)

Bâtiments à usage

Sans objet

Salariés

15 % de l’effectif total des salariés accueillis industriel ou tertiaire simultanément dans le bâtiment

Constituant principalement

un lieu de travail

Bâtiments accueillant

Sans objet

Agents

15 % de l’effectif total des agents du service un service public

public

accueillis simultanément dans le bâtiment

Sans objet

Usagers

15 % de l’effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment

Bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L. 752-3 du Code du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques

Sans objet

Clientèle

10 % de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif réglementaire fixée à 100 emplacements

UR3.3

Ensemble d’habitation (un

Occupants

1 emplacement par logement.

ou plusieurs bâtiment(s), à

usage principal d’habitation

groupant au moins deux

logements)

Bâtiments à usage

Travailleurs

10 % de l’effectif total des travailleurs industriel ou tertiaire

accueillis

constituant principalement

simultanément dans le bâtiment.

un lieu de travail

Bâtiments accueillant un

Agents

10 % de l’effectif total des agents du service service public

public

accueillis simultanément dans le bâtiment

Usagers

10 % de l’effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment

Bâtiments constituant un

Clientèle

10 % de la capacité du parc de ensemble commercial, au stationnement avec une limitation de sens de l’article L. 752-3 du l’objectif réglementaire fixée à 100

Code du commerce, ou

emplacements

accueillant un

établissement de

spectacles

cinématographiques

Bâtiments existants à usage tertiaire et constitués principalement de locaux à usage professionnel

Bâtiments existants à usage

Travailleurs

10 % de l’effectif total des travailleurs tertiaire et constitués

accueillis simultanément dans le bâtiment

principalement de locaux à

(pour la copropriété en application du I du R.

usage professionnel

113-14)

Travailleurs

Au maximum 10 % de l’effectif total des travailleurs accueillis simultanément dans

les locaux du copropriétaire selon les

dispositions de l’article 2 du

présent décret (pour l’application du II du R.

113-14)

.

UR3.3

Rubrique UR3 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès et voiries

Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. Ils doivent également être adaptés à l'opération future et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de viabilité.

Les constructions et installations doivent être desservies par des voies dont les caractéristiques correspondent à leur destination et à leur importance. Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies nouvelles doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir

Rubrique UR3 10Desserte par les réseaux

Eau potable

La desserte par un réseau collectif d’eau potable de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute nouvelle construction qui requiert une alimentation en eau, par un branchement sous pression de caractéristiques suffisantes. La protection des réseaux d’eaux publics et privés doit être assurée par des dispositifs de non-retour conformes à la norme antipollution.

La desserte est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement d’affectation ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.

Assainissement

  • Collectif Dans les secteurs zonés en assainissement collectif, les immeubles desservis par le réseau de collecte des eaux usées doivent impérativement être raccordés à celui-ci par l’intermédiaire d’un branchement conforme à la réglementation en vigueur et dans le respect des règles du service assainissement de la collectivité. Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement d’affectation ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins.

Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans le réseau de collecte des eaux usées doit se faire dans les conditions prévues par l’article 35-8 du Code de la Santé Publique et par l’article R. 111-12 du Code de l’Urbanisme.

Concernant les activités produisant des eaux usées assimilées domestiques, tel que définies dans l’annexe 1 de l’arrêté du 21 décembre 2007, le pétitionnaire devra obtenir l’autorisation de rejeter ses eaux usées dans le réseau de collecte des eaux usées auprès du service assainissement.

UR3.1

Concernant les piscines, l’évacuation de l’eau est interdite sur l’espace public et dans le réseau d’assainissement collectif, et devra se faire à travers une infiltration à la parcelle, à l’exception de l’eau issue du nettoyage des filtres.

  • Non-collectif Dans les secteurs zonés en assainissement non collectif, les immeubles doivent épurer leurs eaux usées par l’intermédiaire d’une installation d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur.

Pour les constructions à usage d’habitation, il sera notamment demandé au pétitionnaire 250m² minimum d’un seul tenant situés en aval hydraulique de la construction et libres de toute occupation, afin de permettre la mise en œuvre d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur. Cette aire se conçoit par tranche de 150 m2 de surface de plancher.

Pour les constructions ou installations à usage d’activité, il est notamment demandé au pétitionnaire une superficie de terrain d’un seul tenant en rapport avec l’activité, située en aval hydraulique de la construction et libre de toute occupation, afin de permettre la mise en œuvre d’un dispositif d’assainissement autonome adapté et conforme à la réglementation en vigueur. Ces installations doivent être conçues de façon à pouvoir être mises hors circuit et la construction directement raccordée au réseau collectif, si celui-ci est réalisé à postériori.

Quel que soit le type de construction, l’entretien des installations d’assainissement non-collectif est à la charge du pétitionnaire.

En cas d’aménagement, de changement d’affectation ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins, l’installation d’assainissement non collectif devra être apte à traiter les effluents. Dans le cas contraire, elle devra être soit partiellement soit totalement réhabilitée.

Quel que soit le zonage d’assainissement, l'évacuation d'eaux usées non traitées dans le milieu superficiel, réseau d'eaux pluviales, puisard ou cavité naturelle est interdite.

Eaux pluviales

  • Pour les constructions nouvelles Les aménagements doivent intégrer la gestion à la parcelle des eaux pluviales par infiltration et limiter l’imperméabilisation des sols. Les ouvrages de collecte et de rétention doivent être conçus selon des méthodes alternatives (noue, chaussée drainante….). Les bassins d’infiltration devront être accessibles pour l’entretien et participer à la qualité du site.

En cas de gestion des eaux pluviales à la parcelle, des mesures de précaution propres à éviter la dégradation sur les fonds voisins et sur les équipements publics sont à prendre et sont à la charge exclusive du propriétaire. Si le projet comporte des installations d’ouvrages de stockage individuels pour la récupération des eaux pluviales, elles seront à intégrer dans le respect du bâti et du site ou à enterrer.

En cas d’impossibilité d’infiltration à la parcelle, que le propriétaire devra justifier, celui-ci pourra se raccorder sur le réseau d’eaux pluviales. Dans ce cas, le débit de fuite des opérations devra respecter les prescriptions ci-dessous se rapportant au zonage pluvial situé en annexe :

  • Zone Oise-moyenne :

UR3.1

Eau potable

La desserte par un réseau collectif d’eau potable de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute nouvelle construction qui requiert une alimentation en eau, par un branchement sous pression de caractéristiques suffisantes. La protection des réseaux d’eaux publics et privés doit être assurée par des dispositifs de non-retour conformes à la norme antipollution.

La desserte est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement d’affectation ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.

Assainissement

  • Collectif Dans les secteurs zonés en assainissement collectif, les immeubles desservis par le réseau de collecte des eaux usées doivent impérativement être raccordés à celui-ci par l’intermédiaire d’un branchement conforme à la réglementation en vigueur et dans le respect des règles du service assainissement de la collectivité. Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement d’affectation ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins.

Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans le réseau de collecte des eaux usées doit se faire dans les conditions prévues par l’article 35-8 du Code de la Santé Publique et par l’article R. 111-12 du Code de l’Urbanisme.

UR3.2

Eau potable

La desserte par un réseau collectif d’eau potable de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute nouvelle construction qui requiert une alimentation en eau, par un branchement sous pression de caractéristiques suffisantes. La protection des réseaux d’eaux publics et privés doit être assurée par des dispositifs de non-retour conformes à la norme antipollution.

La desserte est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement d’affectation ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.

Assainissement

  • collectif Dans les secteurs zonés en assainissement collectif, les immeubles desservis par le réseau de collecte des eaux usées doivent impérativement être raccordés à celui-ci par l’intermédiaire d’un branchement conforme à la réglementation en vigueur et dans le respect des règles du service assainissement de la collectivité. Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement d’affectation ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins.

Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans le réseau de collecte des eaux usées doit se faire dans les conditions prévues par l’article 35-8 du Code de la Santé Publique et par l’article R. 111-12 du Code de l’Urbanisme.

Concernant les activités produisant des eaux usées assimilées domestiques, tel que définies dans l’annexe 1 de l’arrêté du 21 décembre 2007, le pétitionnaire devra obtenir l’autorisation de rejeter ses eaux usées dans le réseau de collecte des eaux usées auprès du service assainissement.

UR3.3

Concernant les piscines, l’évacuation de l’eau est interdite sur l’espace public et dans le réseau d’assainissement collectif, et devra se faire à travers une infiltration à la parcelle, à l’exception de l’eau issue du nettoyage des filtres.

  • Non-collectif Dans les secteurs zonés en assainissement non collectif, les immeubles doivent épurer leurs eaux usées par l’intermédiaire d’une installation d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur.

Pour les constructions à usage d’habitation, il sera notamment demandé au pétitionnaire 250m² minimum d’un seul tenant situés en aval hydraulique de la construction et libres de toute occupation, afin de permettre la mise en œuvre d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur. Cette aire se conçoit par tranche de 150 m2 de surface de plancher.

Pour les constructions ou installations à usage d’activité, il est notamment demandé au pétitionnaire une superficie de terrain d’un seul tenant en rapport avec l’activité, située en aval hydraulique de la construction et libre de toute occupation, afin de permettre la mise en œuvre d’un dispositif d’assainissement autonome adapté et conforme à la réglementation en vigueur. Ces installations doivent être conçues de façon à pouvoir être mises hors circuit et la construction directement raccordée au réseau collectif, si celui-ci est réalisé à postériori.

Quel que soit le type de construction, l’entretien des installations d’assainissement non-collectif est à la charge du pétitionnaire.

En cas d’aménagement, de changement d’affectation ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins, l’installation d’assainissement non collectif devra être apte à traiter les effluents. Dans le cas contraire, elle devra être soit partiellement soit totalement réhabilitée.

Quel que soit le zonage d’assainissement, l'évacuation d'eaux usées non traitées dans le milieu superficiel, réseau d'eaux pluviales, puisard ou cavité naturelle est interdite.

Eaux pluviales

  • Pour les constructions nouvelles Les aménagements doivent intégrer la gestion à la parcelle des eaux pluviales par infiltration et limiter l’imperméabilisation des sols. Les ouvrages de collecte et de rétention doivent être conçus selon des méthodes alternatives (noue, chaussée drainante….). Les bassins d’infiltration devront être accessibles pour l’entretien et participer à la qualité du site.

En cas de gestion des eaux pluviales à la parcelle, des mesures de précaution propres à éviter la dégradation sur les fonds voisins et sur les équipements publics sont à prendre et sont à la charge exclusive du propriétaire. Si le projet comporte des installations d’ouvrages de stockage individuels pour la récupération des eaux pluviales, elles seront à intégrer dans le respect du bâti et du site ou à enterrer.

En cas d’impossibilité d’infiltration à la parcelle, que le propriétaire devra justifier, celui-ci pourra se raccorder sur le réseau d’eaux pluviales. Dans ce cas, le débit de fuite des opérations devra respecter les prescriptions ci-dessous se rapportant au zonage pluvial situé en annexe :

UR3.3

  • Zone Oise-moyenne :

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

  • Annexe n°2 : plaquettes architecturales et plantations CAUE .............................................................. - Annexe n°3 : principes clôtures SDAP Oise.......................................................................................... - Annexe n°4 : annexes graphiques ZPPAUP : éléments architecturaux................................................ - Annexes n°5 : délibérations communales d’autorisation d’urbanisme pour l’édification d’une clôture, les travaux de ravalement et les démolitions. ......................................................................................... - Annexe n°6 : plaquette CAUE esthétique urbaine …………………………………………………... - Annexe n°7 : plaquette CAUE esthétique commerciale ………………………………………….… - Annexe n°8 : plaquette CAUE recommandations architecturales du Pays Compiègnois ……...

Dispositions générales I/ DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES URBAINES, À URBANISER, NATURELLES ET AGRICOLES

Le territoire de l’Agglomération de la Région de Compiègne est divisé en 65 zones urbaines, 30 zones à urbaniser, 3 zones agricoles et 13 zones naturelles.

De façon générale, on distingue deux types de zones : les zones dites « communes » et les zones dites « spécifiques ».

Zones communes zones emprises ferroviaires zones grands équipements zones agricoles zones naturelles zones d’activité

UY

UP A (indice) N (indice) UE (indice)

Partie centrale Compiègne, Margny-lès-Compiègne, Venette, Jaux, Clairoix UC/US

Pôle relais

Lacroix-Saint-Ouen, Verberie, Choisy-au-Bac, Béthisy-Saint-UR

Zones

Pierre, Le Meux, Saint-Sauveur spécifiques

Villages

Béthisy-Saint-Martin, Saintines, Janville, Néry, Vieux-Moulin, Saint-Vaast-de-Longmont, Lachelle, Jonquières, Armancourt,

UV

Bienville, Saint-Jean-aux-Bois

Les zones dites « communes »

Les zones identiques (à toutes ou partie des communes) visent à harmoniser les règles sur l’ensemble de l’agglomération dans les secteurs agricoles (A), naturels (N), de grands équipements (UP), d’activités économiques (UE) et d’emprises ferroviaires (UY).

La spécificité des zones est préservée à travers la création des sous-zonages : A (indice), N (indice), UE (indice - par vocation).

Zones

Définition de la zone

A

Zone agricole à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles, et dont le patrimoine est à valoriser.

Ae Zone agricole présentant un intérêt environnemental ou paysager.

Ap Zone correspondant aux bâtiments agricoles à vocation patrimoniale, touristique, ou éducative.

Zone agricole à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres

Ar agricoles, et dont le patrimoine est à valoriser pouvant également accueillir des activités et installations de production d’énergies renouvelables.

N

Zone naturelle à protéger en raison de la qualité de ses paysages, du massif forestier qui la constitue.

Ne Zone naturelle présentant un intérêt environnemental ou paysager.

Nh

Zone naturelle correspondant à de l’habitat isolé existant, dont les maisons forestières habitées ou occupées.

Nj

Zone correspondant aux jardins familiaux partagés, terrains cultivés et fonds de jardin de grande taille protégés pour la biodiversité.

Np

Zone correspondant aux maisons forestières à vocation patrimoniale, et tout autre bâtiment à destination de la gestion, l’entretien et l’animation de la forêt, au patrimoine.

Nl1 Zone naturelle de loisirs (hauteur illimitée).

Nl2 Zone naturelle de loisirs (hauteur limitée).

Nlp

Zone naturelle où le patrimoine bâti pourrait se destiner à une vocation touristique et/ou patrimoniale, de loisirs et de sports.

Zone naturelle secteurs contenant des ressources du sous-sol valorisées ou valorisables, pouvant

Ngl être des carrières actuellement en exploitation ou des secteurs pouvant faire l’objet d’une mise en valeur de ces ressources sous condition de l’obtention d’une autorisation préfectorale d’exploiter et qui pourrait faire l’objet d’une reconversion en zone de loisirs.

Zone naturelle correspondant aux secteurs contenant des ressources du sous-sol valorisées ou

Ng valorisables, pouvant être des carrières actuellement en exploitation ou des secteurs pouvant faire l’objet d’une mise en valeur de ces ressources sous condition de l’obtention préalable d’une autorisation préfectorale d’exploiter.

Zone naturelle correspondant à un ancien site de carrière pouvant accueillir uniquement des activités et installat Nr et installation de production d’énergie renouvelables.

Nv

Zone naturelle destinée à l’accueil les gens du voyage (aires de stationnement, aires permanentes d’accueil, aires de grand passage et terrains familiaux locatifs).

Ns

Zone naturelle correspondant à un ancien site de carrière pouvant accueillir des activités de stockage de matériaux inertes.

Zones

Définition de la zone

UP

Zone urbaine correspondant à des secteurs d’équipements publics, équipements d'intérêt collectif et services publics.

UY Zone correspondant aux emprises ferroviaires ou situées à proximité.

UE

Zone qui est occupée par des activités économiques et dont la vocation tertiaire, recherche et développement, industrielle doit être maintenue et renforcée.

UEa Zone d’activité dont la vocation est d’accueillir notamment des activités artisanales.

UEc

Zone économique à dominante commerciale, permettant toutefois une mixité avec certaines autres activités économiques.

UEm UEs

Zone économique à vocation mixte qui accueille des activités tertiaires, de bureaux, de services, de commerces, hôtels et activités industrielles ou artisanales, y compris des équipements d'intérêt collectif et services publics, notamment salle d’art et de spectacle, de tourisme.

Zone d’activité dont la vocation est d’accueillir notamment des activités de services.

UEt

Zone d’activité dont la vocation est d’accueillir des activités de bureaux ainsi que celles liées au tourisme d’affaires.

Répartition des zones identiques par commune

Commune

A Ar Ae Ap N Ne Nh Nj Np Nl1 Nl2 Nlp Ngl Ng Nv Nr Ns UP UY UE UEa UEc UEm UEs UEt

Armancourt X bethisy st martin

X

Bethisy st pierre

X

X

X

XX X XX X X X X XXX

XX · Xx x x · XX X x X

Bienville

X

Choisy au bac

X · X · X · X · X XXX x X X X X xXX

Clairoix

X

Compiegne X XXX

xX · X · XxX X X x xX x x

XX X

XXxx

Janville jaux XXX

X x XX · XX · X · X · X x

Jonquieres X

X

X

X

La croix SAINT ouen

X

XX

X

Lachelle

XX · XX · Xx x · X

XXX

X

X

Le meux

X

Margny les compiegne

X

Nery

X

SAINT Jean aux bois SAINT sauveur

X

SAINT Vaast de longmont X saintines

X

Venette

X · X · XX · XX · X

X XXX XX X XXX X

X

X XXX X

X

X XX X X X XX X X

X · X · XX · XX · XX · XX · X · XX · X · X · X

XX X X XX Verberie

X

X XX X XX XXX XX X Vieux moulin

X

X

Les zones urbaines spécifiques

Les spécificités communales sont préservées à travers les zones urbaines (U) présentant une mixité de fonctions (habitat, services, commerces proximité, équipements).

Il a été retenu une classification par typologie urbaine accompagnée d’une numérotation en fonction du poids démographique et du nombre de sous-zones identifiées :

  • UC : les zones U des communes de la « partie centrale »
  • UR : les zones U des communes « pôles relais »
  • UV : les zones U des communes « villages ».

Compiègne

Partie centrale

MargnylèsCompiègne

Venette Jaux

Clairoix

Les 76 autres zones de Lachelle

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Lachelle, approuvé le 18/12/2025, 9 rubriques pour la zone UR3.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.