Rubrique A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités
Paragraphe 1 : Destinations et sous destinations
Les destinations et sous destinations suivantes sont autorisées avec la prise en compte des conditions énumérées dans le tableau ci-dessous et sous réserve des interdictions et limitations du paragraphe 2:
Destination des · Sous-destination des constructio constructions · A ns · (R151-28) · (R151-27) · Ap · Aeq · Exploitati on agricole · Exploitation agricole · ✓ · ✓ · Sous-condition et forestière · Exploitation forestière · ✓ · Sous-condition · ✓ · Sous-condition · Habitatio · Logement · ✓ · Sous-condition · ✓ · Sous-condition n · Hébergement · Artisanat et commerce de détail · ✓ · Sous-condition · Restauration · Commerc e et · Commerce de gros activités de service
Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Equipem
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations
ents
publiques et assimilés
d'intérêt
Locaux techniques et
collectif et
industriels des administrations publiques et
assimilés
✓
Sous-condition
services
publics
Etablissements d'enseignement, de santé et
d'action sociale
Salles d'art et de spectacles
Equipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres
activités des
Entrepôt
secteurs
secondair e ou
Bureau
tertiaire
Centre de congrès et d'exposition
Zone A
✓
Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.
Sont interdits
Dans toutes la zone sont interdits :
- Les terrains aménagés pour l'accueil des campeurs et des caravanes, le stationnement isolé de caravanes ainsi que les chalets d’habitation ;
- Les dépôts de vieilles ferrailles, de véhicules désaffectés, de matériaux de démolition, de déchets ; - Les installations susceptibles de servir d’abri pour l’habitation et constituées par d’anciens véhicules désaffectés, des caravanes et des abris autres qu’à usage public et à l’exception des installations de chantiers ; - Les modes d’occupation des sols prévus à l’article R442-2 du code de l’urbanisme à l’exception des aires de stationnement ouvertes au public ; - Les constructions nouvelles situées moins de 15m des puits de mines matérialisés au plan de zonage.
Dans les secteurs concernés par des risques d’inondation par débordement, sont interdits :
- Les caves et les sous-sols ; - Les exhaussements et affouillements de terre non nécessaires aux constructions autorisées ; - Les dépôts de matériaux et stockages de produits et substances polluantes comme par exemple des hydrocarbures, des produits chimiques, des engrais organiques ou chimiques ; - Les annexes et extensions des constructions existantes pouvant accroître la vulnérabilité des biens et des personnes au risque inondation.
Dans les secteurs situés dans la plaine de la Scarpe présumée humide, sont interdits : - La création d’étangs et de plans d’eau.
Sont admis sous conditions
En secteur A sont autorisés sous condition :
- Les constructions à usage d’habitation et leurs annexes (garages, abris de jardin) lorsqu’elles sont indispensables au fonctionnement de l’activité agricole nécessitant la présence permanente de l’exploitant, à condition qu’elles soient implantées à moins de 100 mètres du corps de ferme principal, sauf contraintes techniques ou servitudes justifiées et que l’emprise au sol des constructions ne dépasse pas les 100m² ;
- Les extensions, travaux et annexes visant à améliorer le confort ou la solidité des constructions existantes sous réserve qu’il n’en résulte pas une augmentation du nombre de logements. Les extensions des constructions à usage d’habitation ne pourront pas dépasser les 60m² d’emprise au sol. Les annexes seront limitées à 30 m² d’emprise au sol et devront être situées à moins de 20 mètres de l’habitation principale ;
- La reconstruction à l’identique après sinistre des bâtiments existants sous réserve que la construction soit édifiée sur la même parcelle et qu’il n’en résulte pas une augmentation du nombre de logements ;
- Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
- Les exhaussements et affouillements autorisées et liées à un aménagement paysager ou à la restauration des continuités écologiques ; liés à la réalisation d’un ouvrage de gestion des eaux pluviales ou d’un bassin de retenue des eaux réalisés dans le cadre de la Loi sur l’eau pour la lutte contre les crues;
- Les fermes auberges répondant à la définition réglementaire, à la condition d’être implantées dans des bâtiments d’exploitation en activité ;
- Le camping à la ferme répondant à la définition réglementaire, à la condition notamment d’être limité à six tentes ou caravanes et d’être implanté sur une exploitation en activité ;
- Le changement de destination des bâtiments répertoriés sur le règlement graphique sous réserve qu’il remplisse les conditions suivantes :
- Il ne compromet pas le caractère agricole de la zone ;
- La nouvelle destination est affectée à l’habitat ou à des activités ayant un lien direct avec la production agricole, à l’hébergement (gîtes ruraux, les chambres d’hôtes, tables d’hôtes…), au commerce des produits de la ferme ou du terroir, ou à l’accueil du public en vue d’actions pédagogiques et d’activités de découverte et de promotion du monde agricole ;
En outre, dans les secteurs impactés par un risque d’inondation par débordement sont autorisés sous conditions :
- Les extensions de constructions existantes, celle-ci devant être limitée à 20m² et faire l’objet d’une mise en sécurité par réhausse de l’extension. Des dérogations peuvent être accordées pour les bâtiments agricoles dans le cadre d’extension ou de mise aux normes qui ne pourrait se faire ailleurs et sous réserve que le risque soit pris en compte au mieux ;
- La reconstruction à l’identique des constructions détruites après sinistre, celle-ci devant faire l’objet d’un rehaussement du premier plancher de 0,70m par rapport au niveau du sol avant aménagement ;
- Les bâtiments agricoles de faible emprise et faisant l’objet d’une mise en sécurité par rehaussement du premier plancher de 0,70m par rapport au niveau du sol avant aménagement ;
- Les affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des modes d'occupation et d'utilisation des sols admis ; ainsi qu’aux travaux d’hydrauliques.
Dans le secteur Ap, sont seuls autorisés :
- La reconstruction à l’identique après sinistre des bâtiments existants ; - Les extensions et les annexes des constructions à usage d’exploitation agricole ; - L’extension et les annexes des constructions à usage d’habitation existantes sous réserve que ces dernières soient situées à moins de 15 mètres du bâtiment principal et que les surfaces autorisées à partir de l’approbation du PLU ne dépasse pas les 40m² d’emprise au sol ; - Les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics.
Dans le secteur Aeq, sont seuls autorisés :
- Les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics destinées à la réalisation de l’aire de covoiturage dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Dans les secteurs concernés par un aléa de retrait/gonflement des argiles :
Conformément à la documentation fournie par le ministère du développement durable (annexée au
PLUi), les adaptations qui peuvent être recommandées sont : - Adaptation des fondations ; - Rigidification de la structure du bâtiment ; - Réalisation d’une ceinture étanche autour du bâtiment ; - Eloignement de la végétation du bâti ; - Création d’un écran anti-racines ; - Raccordement des réseaux d’eau au réseau collectif (lorsqu’il existe) ; - Etanchéification des réseaux enterrés ; - Limitation des conséquences d’une source de chaleur en sous-sol ; - Désolidarisation des différents éléments de la structure ; - Réalisation d’un dispositif de drainage