La hauteur des constructions principales mesurée à partir du sol naturel ne peut excéder :
2.2 Qualité
urbaine,
architecturale,
environnementale et paysagère
Principes généraux
Les constructions, annexes comprises, et les clôtures doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.
• Dans les secteurs concernés par le Plan de Prévention des Risques d’inondation, le niveau du plancher bas rez-de chaussée doit être défini selon le règlement du PPRi Risle Aval.
Façades et ouvertures
Principes généraux
• Les matériaux destinés à être enduits, tels parpaings, briques creuses, plaques de béton devront être recouverts d’un enduit dans les couleurs autorisées.
• Les annexes devront être réalisées en harmonie avec la construction principale (pente de toiture, volume, couleur et matériaux).
• Les citernes non enterrées de combustibles seront implantées de manière à n’être pas visibles de la voie publique.
• Les buttes artificielles et les modifications excessives du terrain naturel sont interdites (hors tertres d’infiltration).
• La hauteur des soubassements est limitée à 0,40m maximum. Ils doivent être traités en harmonie avec le reste de la construction.
• Les vérandas éventuelles devront être composées harmonieusement, tant en style qu’en volumétrie, avec la construction principale. Les matériaux transparents ou translucides seront autorisés en toitures, sans pente minimale.
Gabarits et volumes
• Les couleurs des façades doivent se rapprocher des couleurs de la pierre ou de la terre extraite localement. Les tons ocres et sables sont conseillés. Le blanc pur est interdit.
• Les ouvertures en façade devront respecter les proportions des ouvertures des constructions traditionnelles (hauteur supérieure à la largeur).
• La disposition des façades et des ouvertures doit être le résultat d’une pensée architecturale visant à conjuguer espaces fonctionnels et confort thermique.
Toitures et couvertures
Dispositions générales
• La zone Uz n’est pas concernée par les dispositions suivantes.
• Les toitures doivent présenter un faîtage principal et deux pans principaux (hors extensions, annexes, vérandas et les lucarnes), dont les pentes sont comprises entre 35° et 45° hors prolongement de coyaux.
• Les garages en sous-sol sont interdits ;
Les matériaux brillants et les couleurs vives sont interdits. La couleur des matériaux sera en harmonie avec l’existant. • Les matériaux autorisés sont les toitures en chaumes, tuiles vieillies, ardoises ou de même aspect ou teinte. Cette règle ne s’applique pas sur les annexes si :
o L’annexe n’est pas visible depuis l’espace public. o L’annexe est visible depuis l’espace public mais représente une surface de plancher inférieure à 20m². • Les toitures en tôle ondulée ou bac acier sont interdites. • Les toitures terrasses sont autorisées à condition d’être végétalisées. Elles devront être pensées en tant que façade de la construction et devront dans tous les cas ne pas laisser visibles depuis l’espace public les revêtements bitumeux et les équipements techniques non intégrés. • Les toitures terrasses et les toitures monopentes sont uniquement autorisées : - dans le cas d’architecture contemporaine de qualité s’intégrant au site, à condition que la construction présente un ou plusieurs décrochés de façade et/ou de toiture ; - dans le cadre de techniques innovantes d’économie ou de production d’énergie ; - pour les annexes et les extensions des constructions principales ; - pour les constructions à vocation d’équipements publics ou d’intérêt collectif et d’ouvrages techniques ; - pour les constructions d’un seul niveau : - pour des toitures accessibles. • Les teintes de toiture des annexes et des extensions devront être en harmonie avec celle de la construction principale de la parcelle ou avec le site environnant. • Aucune prescription de pente et de teinte n’est imposée pour les annexes de type vérandas et piscines couvertes. Dans les cas de restauration ou d’extension, les nouvelles parties de toiture doivent reprendre le type de couverture existant. • L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, est autorisée dès lors qu’ils ne nuisent ni à la qualité́ architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux. Ils doivent être implantés en bas de toiture et former une continuité visuelle.
Dispositions particulières
• En cas d’aménagement ou d’extension de construction existante, la reprise des pentes et des matériaux existants est possible y compris lorsqu’ils sont différents de ceux règlementés précédemment.
• Des exceptions peuvent être admises pour les toitures des annexes aux constructions principales et des extensions (dont vérandas) à condition que la qualité et la conception architecturale du bâtiment le justifie et s’accompagne d’une bonne insertion de ce dernier dans le site villageois.
• Les capteurs solaires et appareils nécessitant une installation en toiture tels que pompes à chaleur, appareil de traitement d’air... sont autorisés dans la mesure où ils sont soit intégrés à la couverture, soit accompagnés de dispositif permettant de limiter leur impact visuel dans le paysage et l’environnement.
• Les panneaux photovoltaïques devront s’intégrer à la construction.
• Les éoliennes non soumises à autorisation au titre des ICPE sont interdites.
Clôtures en limite d’emprise publique (hors zone Uz) Tous les matériaux destinés à être enduits ne devront pas rester à nu.
• C’est la nécessité d’assurer la continuité visuelle sur rue qui détermine la hauteur des clôtures. Dans tous les cas, cellesci ne pourront être supérieures à 1,50 mètres de hauteur (hors mur de soutènement) pour les murs pleins et 1,80 mètres pour les haies, mesurés depuis le sol naturel ou le sommet du talus.
• L’implantation des portails doit observer un retrait obligatoire de 5 mètres minimum par rapport à la limite de la voie.
• Les clôtures doivent être constituées soit : - de haies d’essences locales (voir les essences en annexe du règlement écrit),
- de matériaux naturels : lisses en bois verticales ou horizontales non jointives, clôtures en bois non jointives,
- de grillages en métal gris ou verts doublés ou non d’une haie d’essence locale (les soubassements en béton sont interdits et les poteaux devront être de la même teinte que le grillage).
- de lisses en béton non jointives, doublées ou non d’une haie d’essences locales ou d’un grillage en métal.
- de murs bahuts d’une hauteur de 60 cm à 1 m surmonté d’un dispositif à claire voie (sauf lames occultantes) doublé ou non d’une haie d’essence locale.
Clôtures en limite séparative (hors zone Uz) Tous les matériaux destinés à être enduits ne devront pas rester à nu.
• La hauteur des clôtures en limites séparatives est limitée à 2,00 mètres et 1,50 mètres en cas de mur plein.
• Les clôtures en limite séparative doivent être constituées soit : - de haies d’essences locales (voir les essences en annexe du règlement écrit),
- de matériaux naturels : lisses en bois verticales ou horizontales non jointives, clôtures en bois non jointives,
- de grillages en métal gris ou verts doublés ou non d’une haie d’essence locale (les soubassements en béton sont interdits et les poteaux devront être de la même teinte que le grillage),
- de lisses en béton non jointives, doublées ou non d’une haie d’essences locales ou d’un grillage en métal,
• Les matériaux de type plaques béton, tôle ondulée, panneau de bois sont interdits.
• Les murs pleins, murs bahuts et soubassements bétons sont interdits en limite de zone A ou N du PLU. La clôture doit être végétale composée d’essences locales (liste fournie), éventuellement doublée d’un grillage à maille large (10x10 cm).
• Afin de permettre l’écoulement des eaux pluviales et le passage de la petite faune, au moins une ouverture de 15cm par 15 cm devra être créée sur chaque limite parcellaire.