Article 1Champ d’application territorial du plan local d’urbanisme
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8 articles, qui valent dans toutes les zones
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Caractère de la zone
Section 1 – Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
Section 2 – Conditions de l’occupation du sol
Section 3 – Possibilités maximales d’utilisation du sol
Caractère de la zone
Section 1 – Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
Section 2 – Conditions de l’occupation du sol
Section 3 – Possibilités maximales d’utilisation du sol
Caractère de la zone
Section 1 – Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
Section 2 – Conditions de l’occupation du sol
Section 3 – Possibilités maximales d’utilisation du sol
SECTION I – NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL
Sont interdites :
Dans la zone A et le secteur Ahab, hors secteur Azh :
Dans le secteur Azh :
Intitulé du document : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont admis :
Dans la zone A (hors secteur Ahab et Azh ):
Dans le secteur Ahab (y compris sous‐secteur Ahabg):
Dans le secteur Azh :
Rappel : cependant toutes les occupations et utilisations du sol restent soumises entre autres dispositions prévues à l’article R 111‐1 du Code de l’Urbanisme, à celles de l’article R 111‐2, notamment, par exemple, en cas de réalisation lourde, dans des secteurs de forte pente.
Accès Dans le but de favoriser la sécurité des usagers, des prescriptions spéciales pourront être imposées lors de toute autorisation d’occuper ou d’utiliser le sol, visant notamment à limiter le dénivelé des accès par rapport aux voies, à assurer la visibilité des manœuvres d’accès à la voie, à faciliter le déneigement et l’approche des constructions par les secours, etc…
Voirie Toute construction ou occupation du sol doit être desservie par une voie de dimension suffisante, ayant les caractéristiques techniques et dimensionnelles adaptées :
Eau potable Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, dans la mesure où l'occupation du bâtiment l'exige. La récupération, le stockage et la réutilisation d'eaux de pluie ou d’autres sources peuvent dans certains cas pallier le raccordement au réseau public, moyennant le respect des normes en vigueur.
Assainissement Toute construction ou installation rejetant des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe à proximité, ou assainie individuellement conformément aux normes en vigueur. Eaux pluviales Les eaux pluviales seront recueillies si nécessaire, et infiltrées sur le terrain d’assiette autant que possible.
Electricité, téléphone et télédiffusion Les réseaux et branchements nouveaux doivent être réalisés en souterrain, sauf impossibilité technique.
Lors de tous travaux, les dispositions nécessaires au passage des réseaux de télécommunication haut débit (fibre et autres) doivent être prises.
Rappel : toutefois, pour l’application des dispositions des paragraphes ci‐dessus, si compte tenu de la destination de la construction projetée, les réseaux publics ne sont pas de capacité suffisante, le permis de construire pourra être refusé ou être soumis à des prescriptions spéciales permettant de pallier l’insuffisance des réseaux.
Intitulé du document : caractéristiques des terrains
Il n’est pas imposé de prescription particulière.
Intitulé du document : implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Définition : par « voie », il est visé ici les voies publiques et privées ouvertes à la circulation générale. Les limites avec les voies publiques ou privées ouvertes uniquement aux circulations douces – chemins piétons, cyclistes seront considérées comme des limites séparatives, sauf indication contraire.
Principe : Les constructions et installations s’implanteront avec un recul minimal de 5 m des voies et emprises publiques.
Exception : En cas de constructions préexistantes à l’approbation du PLU, implantées différemment et afin de respecter l'ordonnancement ainsi existant ou la continuité architecturale, comme en cas de fortes pentes, de carrefours, de virages ou de configuration particulière des lieux, une autre implantation que celle définie ci‐dessus pourra être exigée, dans un but de sécurité, de fonctionnalité, d’harmonie architecturale ou d’intégration paysagère.
implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété 37
Il n’est pas imposé de prescription particulière.
Principe : La hauteur maximale hors tout des constructions et installations est calculée en tout point par rapport au sol naturel à l’aplomb de ce point.
Pour les bâtiments agricoles :
La hauteur maximale hors tout des constructions et installations en tout point par rapport au sol naturel à l’aplomb de ce point est de 10 m.
Pour les constructions d’habitations admises à l’article A‐2 : La hauteur maximale des constructions d’habitation est mesurée sur la façade visible depuis la route principale et est de 8 m au faitage ou R+1+C. Un niveau de sous‐sol pourra être admis sur la ou les façades non visibles depuis la route principale.
Pour les annexes autorisées à l’article A‐2 : La hauteur des constructions est limitée à 4m hors tout.
Exceptions : Des hauteurs supérieures pourront être admises pour les constructions et installations suivantes :
Rappel : les dispositions de l’article R 111‐21 du code de l’urbanisme sont applicables : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »
DANS TOUS LES CAS, TOUTE CONSTRUCTION NOUVELLE DEVRA S’INSERER AUX MIEUX DANS LES PAYSAGES NATURELS ET ETRE LA MOINS IMPACTANTE POSSIBLE, PAR L’INSERTION DANS LA TOPOGRAPHIE, L’UTILISATION DE MATERIAUX ET DE TEINTES ADAPTES. LE « GUIDE DES BONNES PRATIQUES ARCHITECTURALES, PAYSAGERES ET URBAINES », EN ANNEXE DU PRESENT REGLEMENT, POURRA ETRE UTILEMENT CONSULTE POUR TOUT PROJET.
Pour les bâtiments agricoles :
On veillera à :
Il est vivement conseillé de se reporter à l’annexe intitulée « L’insertion des bâtiments agricoles » p.69 du présent règlement qui recommande un certain nombre de principes propres à faciliter l’intégration des bâtiments agricoles.
Pour les constructions d’habitations admises à l’article A‐2 :
En règle générale, les constructions respecteront les principes suivants :
Toiture
Les toitures présenteront deux pans joints au faîtage. Un toit à pan unique peut être autorisé s'il vient en appui d'un mur existant, dans le cas d'une annexe accolée à un bâtiment principal, et en aucun cas en couverture d’une construction principale. Les pentes de toit devront être faibles, de l’ordre de 40 à 50%. L’usage des demi‐croupes ou croupettes est recommandée. Les saillies de rive ne devront pas dépasser 30 cm (permet de réaliser une économie importante lors des travaux. Ce gain peut être transféré sur les matériaux de bardage par exemple). Les couvertures seront de type tuile, bac acier, ou tavaillon, couleur brun rouge, rouge vieilli ou gris. Les toitures terrasses sont interdites. Les panneaux photovoltaïques ou thermiques seront intégrés aux toitures. Leur implantation sur les demi‐croupes ou croupettes est conseillée.
Façades
. ton sable/pierre, (à titre indicatif : RAL 7044, 7032, 7035, 9002, 9018…) . blanc cassé (à titre indicatif : RAL 9001, 1013, 7047…) . ocre clair (à titre indicatif : RAL 1001, 1014, 1015…)
. bois, de préférence en épicéa fendu (tavaillon) . bardage métallique en zinc naturel ou prépatiné, ou tôle prélaquée
Percements
. superposer les ouvertures de l’étage à celles du rez de chaussée
. espacer régulièrement les ouvertures entre elles
. aligner les linteaux et les appuis de fenêtre Pour ce qui est de la couleur des menuiseries, le blanc est proscrit.
Exceptions
Dans le cadre de projets de constructions neuves ou de valorisation du bâti existant, d’autres principes pourront être admis, dans la mesure où le projet s’inscrit dans un objectif affirmé de valorisation de l’espace urbain, d’exemplarité architecturale, d’architecture contemporaine, d’amélioration du cadre de vie, sous réserve que :
Clôtures et haies
Pour les constructions repérées au titre de l’article L123‐1‐5‐7° :
Toute intervention sur l’enveloppe extérieure (modification de volume, percements, aspect des façades et des toitures) des constructions existantes présentant un intérêt patrimonial et architectural, repérées dans les plans de zonage au titre de l’article L123‐1‐5 7°, devra prendre en compte les indications du guide des bonnes pratiques architecturales, paysagères et urbaines (p.60 et s. du présent règlement, chapitre « intégration architecturale ») qui prendront valeur de prescription.
Pour les annexes autorisées à l’article A‐2 :
Principe :
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations admises doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale.
Le stationnement devra être assuré sur le terrain d’assiette de la construction ou de l’installation, ou intégré à ces dernières. En toute hypothèse, les zones de manœuvre doivent être indépendantes des voies publiques ou privées. Modalités de mise en œuvre : Le nombre de places de stationnement devra être dimensionné de manière suffisante au regard de l’importance et de la fréquentation des constructions, occupations, installations de la zone. Pour les constructions d’habitations admises à l’article A‐2 Il sera exigé 2 places de stationnement par logement.
Intitulé du document : espaces libres et plantations, espaces boisés classés
De manière générale, les espaces libres autour des exploitations agricoles, non affectés à l’activité (qui ne servent pas de zone de stockage par exemple) seront traités en espace vert. Les zones de dépôts et de stockage (matériaux, engins et outillage) devront impérativement être arborés en périphérie ou intégrés à la topographie du site de manière à être les plus discrètes possible dans le paysage, et surtout non visibles depuis la périphérie du site. Rappel : dans les secteurs soumis à la réglementation des boisements, tout projet de semis ou de plantations d’essences forestières doit faire l’objet d’une déclaration préalable auprès du Conseil Général du Jura. Cette disposition n’est pas applicable aux parcs et jardins attenants à une habitation.
Intitulé du document : coefficient d’occupation du sol
Il n’est pas imposé de prescription particulière.
Caractère de la zone
La zone N couvre les secteurs naturels et forestiers de la commune, à protéger en tant que tels. Elle comprend notamment la majorité des boisements, des milieux naturels ouverts remarquables, des milieux humides… La construction y est interdite, à l’exception de quelques bâtiments et installations nécessaires à sa préservation.
Le secteur Nj correspond à un espace d’interface entre le bâti et le milieu naturel, principalement des vergers et espaces d’agrément qui accompagnent les constructions anciennes (centre bourg et hameau de Très‐la‐Ville), Ce sont des espaces artificialisés (la végétation n’y est pas naturelle, ou rarement), utilisés comme jardins potagers, parcs paysagers, espaces de détentes, fortement arborés et constituant des corridors écologiques.
Le secteur Nzh délimite les zones humides.
Le secteur Ne délimite les sites accueillants ou destinés à accueillir une station d’épuration. La collectivité procédera à une étude géotechnique préalablement à toute construction pouvant impacter ou être impactée par la stabilité des sols.
Le secteur Nt accueille des activités touristiques en milieu naturel ou agricole.
Dans les espaces présentant un risque géologique maîtrisable identifiés dans l'atlas des risques géologiques du Jura, il est recommandé de réaliser une étude géotechnique préalablement à tout projet pouvant impacter ou être impacté par la stabilité des sols. Dans les zones de risques majeurs toute construction pouvant impacter ou être impacté par la stabilité des sols devrait être proscrite. Les zones concernées figurent dans la pièce n°10 du dossier de PLU : Annexe « Plan des secteurs soumis à des risques naturels».
Dans les espaces identifiés comme site sonore ou point d’ouïe, le Parc Naturel Régional du Haut Jura doit être informé de tout projet susceptible d’altérer la qualité acoustique du site en question.
Rappel : . La démolition de tout ou partie des bâtiments repérés au titre de l’article L123‐1‐5, 7° du Code de l’Urbanisme, devra l'objet d'une demande de permis de démolir. . L'édification de clôtures est soumise à déclaration préalable.
Toutes les constructions et installations, autres que celles admises sous condition à l’article N‐2 sont interdites.
Intitulé du document : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont admis :
Dans l’ensemble de la zone N, secteurs compris, hors secteur Nzh :
Dans la zone N (hors Nj, Nzh, Ne, Nt) :
Dans le secteur Nt :
Dans le secteur Nj :
Dans le secteur Nzh :
Dans le secteur Ne :
Accès
Dans le but de favoriser la sécurité des usagers, des prescriptions spéciales pourront être imposées lors de toute autorisation d’occuper ou d’utiliser le sol, visant notamment à limiter le dénivelé des accès par rapport aux voies, à assurer la visibilité des manœuvres d’accès à la voie, à faciliter le déneigement et l’approche des constructions par les secours, etc…
Voirie
Les voiries seront conçues notamment pour assurer leur rôle sans difficulté particulière en période hivernale.
Eau potable Toute construction ou installation le nécessitant doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, dans la mesure où l'occupation du bâtiment l'exige. La récupération, le stockage et la réutilisation d'eaux de pluie ou d’autres sources, peuvent dans certains cas, pallier à un raccordement au réseau public, moyennant le respect des normes en vigueur.
Assainissement Toute construction ou installation rejetant des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, s’il existe à proximité, ou assainie individuellement conformément aux normes en vigueur.
Eaux pluviales Les eaux pluviales seront recueillies si nécessaire, et infiltrées sur le terrain d’assiette autant que possible.
Electricité, téléphone et télédiffusion Les réseaux et branchements nouveaux doivent être réalisés en souterrain autant que possible.
Rappel : toutefois, pour l’application des dispositions des paragraphes ci‐dessus, si compte tenu de la destination de la construction projetée, les réseaux publics ne sont pas de capacité suffisante, le permis de construire pourra être refusé ou être soumis à des prescriptions spéciales permettant de pallier l’insuffisance des réseaux.
Intitulé du document : caractéristiques des terrains
Il n’est pas imposé de prescription particulière.
Intitulé du document : implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Définition : par « voie », il est visé ici les voies publiques et privées ouvertes à la circulation générale. Les limites avec les voies publiques ou privées ouvertes uniquement aux circulations douces – chemins piétons, cyclistes seront considérées comme des limites séparatives, sauf indication contraire.
Principe : Les constructions et installations s’implanteront avec un recul minimal de 5 m des voies et emprises publiques.
Exception : En cas de constructions préexistantes à l’approbation du PLU, implantées différemment et afin de respecter l'ordonnancement ainsi existant ou la continuité architecturale, comme en cas de fortes pentes, de carrefours, de virages ou de configuration particulière des lieux, une autre implantation que celle définie ci‐dessus pourra être exigée, dans un but de sécurité, de fonctionnalité, d’harmonie architecturale ou d’intégration paysagère.
implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Principe : Les constructions et installations s'implanteront librement les unes par rapport aux autres sur une même propriété.
Il n’est pas imposé de prescription particulière.
Principe : La hauteur maximale hors tout des constructions et installations est calculée en tout point par rapport au sol naturel à l’aplomb de ce point.
Pour les annexes autorisées à titre exceptionnel à l’article N‐2 (hors secteur Nj) : La hauteur des constructions est limitée à 4m hors tout.
2.5 m 3.5 m
Pour les annexes autorisées dans le secteur Nj :
Les constructions autorisées ne pourront dépasser 3,5 m hors tout (mesurés en tout point par rapport au sol naturel à l’aplomb de ce point).
Dans la marge de recul de 0 à 0.9 m par rapport aux limites séparatives la hauteur maximale en tout point de la construction par rapport au terrain naturel s'inscrira dans le gabarit ci‐contre.
Pour les autres constructions La hauteur des constructions est limitée à 8 m hors tout.
0.9 m
Limite séparative
Exceptions :
Des hauteurs supérieures pourront être admises pour les constructions et installations suivantes :
Rappel : les dispositions de l’article R 111‐21 du code de l’urbanisme sont applicables : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »
DANS TOUS LES CAS, TOUTE CONSTRUCTION NOUVELLE DEVRA S’INSERER AUX MIEUX DANS LES PAYSAGES NATURELS ET ETRE LA MOINS IMPACTANTE POSSIBLE, PAR L’INSERTION DANS LA TOPOGRAPHIE, L’UTILISATION DE MATERIAUX ET DE TEINTES ADAPTES. LE « GUIDE DES BONNES PRATIQUES ARCHITECTURALES, PAYSAGERES ET URBAINES », EN ANNEXE DU PRESENT REGLEMENT, POURRA ETRE UTILEMENT CONSULTE POUR TOUT PROJET.
Pour les annexes autorisées à titre exceptionnel à l’article N‐2 (hors secteur Nj) :
Pour les annexes autorisées dans le secteur Nj :
Pour les constructions autorisées dans le secteur Nt :
Pour les constructions repérées au titre de l’article L123‐1‐5‐7°: Toute intervention sur l’enveloppe extérieure (modification de volume, percements, aspect des façades et des toitures) des constructions existantes présentant un intérêt patrimonial et architectural, repérées dans les plans de zonage au titre de l’article L123‐1‐5 7°, devra prendre en compte les indications du guide des bonnes pratiques architecturales, paysagères et urbaines (p.60 et s. du présent règlement, chapitre « intégration architecturale ») qui prendront valeur de prescription.
Principe : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations admises doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale. Le stationnement devra être assuré sur le terrain d’assiette de la construction ou de l’installation, ou intégré à ces dernières. En toute hypothèse, les zones de manœuvre doivent être indépendantes des voies publiques ou privées.
Intitulé du document : espaces libres et plantations, espaces boisés classés
De manière générale, les espaces libres autour des exploitations forestières, non affectés à l’activité (qui ne servent pas de zone de stockage par exemple) seront traités en espace vert.
Les zones de dépôts et de stockage (matériaux, engins et outillage) devront impérativement être arborés en périphérie ou intégrés à la topographie du site de manière à être les plus discrètes possible dans le paysage, et surtout non visibles depuis la périphérie de la zone.
Rappel : dans les secteurs soumis à la réglementation des boisements, tout projet de semis ou de plantations d’essences forestières doit faire l’objet d’une déclaration préalable auprès du Conseil Général du Jura. Cette disposition n’est pas applicable aux parcs et jardins attenants à une habitation.
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.