Sans objet.
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Annexes du Règlement
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Annexe 1 DEFINITIONS
1 ‐ Occupation du sol
Affouillement de sol Extraction de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa profondeur excède 2 mètres.
Exhaussement de sol Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa profondeur excède 2 mètres.
Etablissement d’hébergement temporaire « Etablissement d’hébergement temporaire (hôtels de tourisme, résidences de tourisme,...)»: établissement commercial d’hébergement classé faisant l’objet d’une exploitation permanente ou saisonnière. Elle est constituée d’un ensemble homogène de chambres ou d’appartements meublés, disposés en unités collectives ou pavillonnaires, offert en location pour une occupation à la journée, à la semaine ou au mois à une clientèle touristique qui n’y élit pas domicile. Elle est gérée dans tous les cas par une seule personne physique ou morale. Toute dérive du mode de gestion tendant à faire évoluer ce type d’hébergement temporaire, géré par une seule unité physique ou morale, vers du logement définitif serait constitutif d’une infraction aux règles du PLU.
Installations classées Un établissement industriel ou agricole, une carrière, … entrent dans la catégorie des « installations classées pour la protection de l’environnement » quand ils peuvent être la cause de dangers ou d’inconvénients, notamment pour :
- La commodité du voisinage, - La sécurité, - La salubrité, - La santé publique, - L’agriculture, - La protection de la nature et de l’environnement, - La conservation des sites et monuments. Dans un esprit de prévention, une réglementation stricte a été élaborée, soumettant l’ouverture de telles installations à un régime d’autorisation préalable ou de simple déclaration, selon le degré de gravité des nuisances dont elles peuvent être la cause : bruit, dangers d’explosion ou d’incendie, …
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impasse
2 ‐ Voirie
Voies publiques ou privées La voie constitue la desserte du terrain sur lequel est implantée la construction. Il s’agit des voies ouvertes à la circulation générale, que ces voies soient de statut public ou privé, à l’exception des pistes cyclables, des pistes de défense de la forêt contre l’incendie, des sentiers, des voies express ou des autoroutes à partir desquels aucune opération ne peut prendre accès. Voie en impasse La longueur cumulée des voies en impasse et des accès particuliers est limitée à 50 mètres, dans un souci de limiter l’urbanisation en profondeur sur des terrains ayant de grandes longueurs et ne pas alourdir le fonctionnement des services publics (collecte des ordures ménagères, etc ….).
50 m
voie
Réseaux divers Cette expression désigne l’assainissement, l’adduction d’eau, l’électricité et l’éclairage public, le gaz, le téléphone, …
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3 ‐ Implantation, forme et volume des constructions
Marge de recul : (ou Retrait) C’est le retrait minimum imposé à toute nouvelle construction par rapport à l’alignement de la voirie. La valeur de cette marge est fixée par le règlement ou indiquée sur le plan.
Limites séparatives : Il s’agit des limites d’une propriété autres que l’alignement.
Limites séparatives latérales
Limite de fond : Il s’agit d’une limite n’ayant aucun contact avec le domaine public
S
S
L
trottoir chaussée trottoir
1er étage
H
Rez‐de‐chaussée
Marge d’isolement « L » : Elle correspond à la distance qui sépare toute construction des limites séparatives du terrain sur lequel elle a été édifiée.
Alignement : L’alignement représente la limite entre le domaine public et le domaine privé.
Emprise au sol « E » : Elle définit la surface au sol qu’occupe une construction. Elle s’exprime en pourcentage :
E = (s / S) x 100 s = surface au sol occupée par la construction S = surface du terrain
Hauteur « H » : La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel jusqu’au point le plus élevé du bâtiment (acrotère, faitage). Les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures sont exclus.
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Alignement (suite du schéma précédent)
L’alignement d’une voie constitue la limite entre le domaine public et le domaine privé. On dit que l’on construit « à l’alignement » lorsqu’une construction est édifiée en bordure du domaine public.
Lorsqu’il existe un plan d’alignement, ou si le P.L.U. prévoit l’élargissement d’une voie, l’alignement constitue la limite entre le domaine public futur et le domaine privé.
Limite séparative
C'est la limite de propriété qui conduit à l'alignement. Une limite séparative joignant l’alignement se définit par une ligne droite, courbe ou brisée, pouvant comporter des décrochements d’une longueur n’excédant pas 3 m, qui joint la limite de fond de parcelle à l’alignement.
Limite séparative
Limite de fond
≤3 m
Limites séparatives
Voie
Limites de fond >3 m
Limites séparatives
Limite de fond
C'est une limite qui n'a aucun contact avec le domaine public. Par opposition, c'est la limite qui ne correspond pas aux limites séparatives et à l’alignement.
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4 ‐ Terrain
Parcelle C’est une pièce de terrain qui constitue l’unité cadastrale. Terrain ou propriété foncière C’est l’ensemble des parcelles cadastrales contiguës qui appartiennent au même propriétaire. Une annexe est un bâtiment indépendant, lié à une construction principale : les annexes d'une habitation sont un garage, un abri...
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5 – Surface de plancher
Surface de plancher La surface de plancher d'une construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau de la construction. Elle correspond à la somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m calculée à partir du nu intérieur des façades du bâtiment. Certaines surfaces viennent en déduction : ‐ les surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur, ‐ les vides et les trémies afférents aux escaliers et ascenseurs, ‐ les surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1.80 m, ‐ les surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manoeuvre, ‐ les surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble (hors maison individuelle), y compris les locaux de stockage des déchets, quel que soit leur emplacement, ‐ les surfaces de plancher des combles non aménageables, ‐ les surfaces de planchers des caves ou des celliers, annexes à des logements, desservis par une partie commune (habitat collectif uniquement), ‐ une surface égale à 10% des surfaces de plancher affectées à l'habitation, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
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6 ‐ Divers
Annexe
Il s’agit d’un bâtiment situé sur la même propriété que celle de la construction principale. Il n’est affecté ni à l’habitation, ni à l’activité (bureau, artisanat, commerce, industrie) et ne peut être occupé à titre d’habitation ou d’occupation permanente. Une construction annexe (garage, atelier, abri de jardin, buanderie, etc.) doit avoir une hauteur inférieure à 3,50 m au faîtage et une des dimensions (longueur ou largeur) doit être inférieure ou égale à 5 m.
Arbre de haute tige
Arbre dont la hauteur entre le sol et les branches de la première ramure est égale à 3 mètres et atteignant une hauteur minimum de 8 mètres à l’âge adulte
Constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif
Elles recouvrent les destinations correspondant aux catégories suivantes :
- les locaux affectés aux services publics municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux qui accueillent le public ;
- les crèches et haltes garderies ; - les établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire ; - les établissements universitaires, y compris les locaux affectés à la recherche, et d’enseignement supérieur ; - les établissements pénitentiaires ; - les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche), cliniques, dispensaires,
centres de court et moyen séjour, résidences médicalisées... ; - les établissements d’action sociale ; - les résidences sociales ; - les établissements culturels et les salles de spectacle spécialement aménagées de façon permanente pour y
donner des concerts, des spectacles de variétés ou des représentations d’art dramatique, lyrique ou chorégraphique ; - les établissements sportifs à caractère non commercial ; - les lieux de culte ; - les parcs d’exposition ; - les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transports, postes, fluides, énergie, télécommunications, ...) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets, centres cuiseurs...) ; - les locaux destinés à héberger des entreprises dans le cadre d’une politique de soutien à l’emploi (hôtels d’activité, pépinières, incubateurs) ; - les « points‐relais » d’intérêt collectif pour la distribution des marchandises ; - les ambassades, consulats, légations, organisations internationales publiques et institutions.
Déclaration d’Utilité Publique (D.U.P.)
L’utilité publique est l’affirmation de l’intérêt supérieur de la collectivité publique par rapport aux intérêts privés. Elle justifie l’appropriation par une collectivité d’un bien déterminé afin de l’utiliser en vue de travaux ou de services publics.
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Jour de souffrance
Baie équipée d’un châssis fixe conforme aux articles 676 et 677 du Code Civil.
Mise en demeure d’acquérir
Le propriétaire dont le bien est frappé de servitudes telles qu’il ne peut réellement en disposer bénéficie en contrepartie le droit d’exiger de la collectivité qu’elle acquière ce bien dans les conditions précisées par les articles L 230‐1 et suivants du Code de l’Urbanisme. Sont concernés les droits de délaissement suivants :
- Sursis à statuer opposé à une demande d’autorisation d’occupation ou d’utilisation du sol en raison de l’existence d’un projet de travail public ou d’une opération d’aménagement pris en considération par l’autorité compétente (art. L 111‐11 du Code de l’Urbanisme).
- Délimitation par le P.L.U. d’un périmètre dans lequel, dans l’attente d’un projet d’aménagement, certaines constructions ou installations sont interdites (art. L 123‐2 du Code de l’Urbanisme).
- Réserve d’emplacements en vue de la réalisation de programmes de logements. - Localisation et caractéristiques des voies et ouvrages publics, installations d’intérêt général et espaces
verts. - Emplacements réservés par le P.L.U. (art. L 123‐17 du Code de l’Urbanisme). - Terrains compris dans une Zone d’Aménagement Concerté (art. L 311‐2 du Code de l’Urbanisme).
Mur aveugle
Il s’agit d’un mur ne comportant pas de baie.
Préemption (droit de préemption)
Le droit de préemption est la faculté donnée à une collectivité publique ou à un organisme, d’acquérir par priorité, dans certaines zones préalablement définies, les biens mis en vente, dans le but de réaliser des opérations d’intérêt général.
Droit de préemption urbain
Les droits de préemption institués par l’article L 210‐1 et suivants du Code de l’Urbanisme sont exercés, à l'exception de ceux visant à sauvegarder ou à mettre en valeur les espaces naturels, en vue de la réalisation, dans l'intérêt général, des actions ou opérations suivantes :
- la mise en œuvre d’un projet urbain, d’une politique locale de l'habitat, - l'organisation du maintien, de l'extension ou de l'accueil des activités économiques, - le développement des loisirs et du tourisme, - la réalisation des équipements collectifs, - la lutte contre l'insalubrité, - le renouvellement urbain, la sauvegarde ou la mise en valeur du patrimoine bâti ou non bâti, - la constitution de réserves foncières en vue de permettre la réalisation desdites actions ou opérations
d'aménagement.
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Servitudes d’utilité publique Selon plusieurs dispositions du Code de l’Urbanisme, les Plans Locaux d’Urbanisme doivent comporter en annexe les servitudes d’utilité publique dont la liste figure en annexe du chapitre VI du Livre Premier, Titre II du Code de l’Urbanisme (Partie Réglementaire). Ces servitudes limitent le droit d’utilisation du sol et sont instituées indépendamment du document d’urbanisme par des actes administratifs. Véranda Pièce ou espace attenant à la maison. Le soubassement des vérandas est limité au maximum à 50cm. Les panneaux de remplissage seront constitués d’au moins 80% de matériaux transparents hors toiture. Zone d’Aménagement Concerté (Z.A.C.) Selon la définition figurant à l’article L 311‐1 du Code de l’Urbanisme, une Z.A.C. est une zone à l’intérieur de laquelle une collectivité publique ou un établissement public y ayant vocation décide d’intervenir pour réaliser ou faire réaliser l’aménagement et l’équipement des terrains, notamment de ceux que cette collectivité ou cet établissement a acquis ou acquerra en vue de les céder ou de les concéder ultérieurement à des utilisateurs publics ou privés. La loi S.R.U. a notamment eu pour effet de supprimer les Plans d’Aménagement de Zone des Z.A.C., celles‐ci étant intégrées dans le P.L.U.
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Annexe 2 IMPLANTATION DES VERANDAS EN SECTEUR UBa
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116
117
Annexe 3 RETRAIT‐GONFLEMENT DES SOLS ARGILEUX
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Annexe 4 EMPLACEMENTS RESERVES
(Article L.123.17 du Code de l’Urbanisme)
Numéro
Destination
Bénéficiaire
Superficie approchée
1
Aménagement d’un accès
Commune
2
Amélioration tracé voie du Petit
Commune
Parc
3
Aménagement d’un parking public
Commune
179 m² 462 m²
724 m²
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Annexe 5 LISTE DES ELEMENTS DE PATRIMOINE A PROTEGER
(Article L.123‐1‐5‐III‐2 du Code de l’Urbanisme)
Eléments bâtis
‐ Tout le village d’origine de Lésigny correspondant au secteur UAa 1. La ferme des Hyverneaux 2. La maison « le Buisson » 3. Le château de Lésigny 4. Le portail et les communs du château 5. La maison forestière 6. Le pigeonnier 7. Le château de la Grande Romaine 8. Le château de Maison Blanche 9. La maison au n°18 de la rue de la Fontaine 10. Le lavoir 11. Le pédiluve 12. Maison rue de Férolles 13. Maison au n°37 de la rue de Villarceau 14. Maison au n°24 de la rue de Villarceau
Eléments paysagers
1. Ripisylve située dans le secteur de l’école du Parc 2. Allée de marronniers 3. Pin 4. Allée de marronniers 5. Parc du château 6. Platane 7. Platane 8. Jardins familiaux 9. Espace paysager à l’entrée de la maison forestière 10. Verger 11. Ripisylve le long u ru de la Ménagerie 12. Ripisylve le long u ru de la Ménagerie 13. Allée de Marronniers 14. Mares 15. Tilleuls place de l’église 16. Jardin rue de Villarceau 17. Fonds de jardins rue de Férolles 18. Coulée verte « Cœur de ville » 19. Coulée verte « Cœur de ville » 20. Butte paysagère
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Annexe 6 RECOMMANDATIONS AUX ABORDS DES LIGNES ELECTRIQUES
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Annexe 7 ZONES HUMIDES Identification des enveloppes d’alerte potentiellement humides d’Ile‐de‐France
Enveloppes d’alerte
Source : DRIEE Ile‐de‐France
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Annexe 8 CANALISATIONS DE TRANSPORT DE GAZ
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