Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Non réglementé
REGLEMENT ECRIT – APPROBATION
‐ Page 108 sur 119
Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de LEZIGNAN (11200)
ANNEXES
REGLEMENT ECRIT – APPROBATION
‐ Page 109 sur 119
Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de LEZIGNAN (11200)
ANNEXE 1 : LISTE ELEMENTS RECENSES AU TITRE DES ARTICLES L151‐19 ET/OU L151‐23 DU CODE DE L’URBANISME
LE PATRIMOINE BATI
L’église Saint‐Félix date des XIe, XIIe, XIIIe et XIVe siècle. Propriété de la commune, elle est inscriteau titre des monuments historiques depuis le 7 février 1951. Elle est mentionnée en 1228 dans l’énumération des possessions de l’abbaye de Lagrasse.
Les principales caractéristiques de cette église Saint‐Félix de style gothique sont : • L’abside et le chœur, avec panneaux en hémicycle, sont voûtés d’ogives. Les arcatures de cette voûte sont étayées, à l’extérieur, par des contreforts coiffés de pyramides en pierre. Quatrepanneaux sont aveugles, les trois autres étant percés de baie‐fenêtres avec vitrail ne garnissantqu’une partie du panneau. • L’arc triomphal qui limite le chœur est étayé extérieurement par une maçonnerie massive dans laquelle, sur le côté nord, était aménagé l’escalier à vis d’une tour. • La nef est caractérisée par des arcs doubleaux s’appuyant à leur base sur des masses maçonnéesséparant les chapelles latérales. Ils prennent naissance sur le tailloir d’une colonne polygonaleengagée dans la maçonnerie. Ils sont sans ornementation, en pierre dite de Ferrals, du Tailloir partent aussi les arcs diaphragmes ou diagonaux ainsi que l’arcature des chapelles. Il n’existe pasde voûtes en ogives. A l’origine, la charpente était directement posée sur l’arc doubleau et lesdiagonaux (ce n’est qu’au cours du XIXe siècle qu’on construit une voûte en brique). La nef estéclairée par de hautes baies‐fenêtres, avec vitrail, percées au‐dessus des chapelles. • Les chapelles, trois de chaque côté, sont voûtées, les arcatures s’appuyant sur les masseslatérales. Les baies‐ fenêtres avec vitrail n’offrent pas toutes le même caractère. • Le clocher‐donjon est massif, sans recherche architecturale. Les étages sont éclairés par desouvertures frustes. L’escalier à vis, dans une tour polygonale en annexe, en saillie, permet d’accéderà la chambre des cloches. A noter un problème pour orienter, à cause du vent, le son des cloches. • Le porche d’entrée, édifié après la construction du clocher‐donjon, se situe sur l’emplacementdu clocher roman. Les arcatures avec voussures sont du XVe siècle et donc d’origine (elles sont néanmoins très dégradées).
La Tour médiévale de Montrabech
Montrabech est un important domaine signalé dès le XIIIe siècle par son château qui dépendait de lavicomté de Narbonne, et en 1503 par sa tour de guet probablement d’origine romaine. De nos jours,un château moderne a été bâti non loin de là. La tour‐donjon qui émerge d’un boqueteau de pins a été bizarrement restaurée par Louis de Martindans la deuxième moitié du XIXe siècle, comme pour un château médiéval dans le goût Viollet‐le‐Duc (« style troubadour »). Des pierres provenant de la démolition des remparts de Narbonne ont servi à édifier une muraille etune échauguette (petite tourelle, généralement en encorbellement saillant d’un mur ou d’un anglede mur pour en surveiller les abords) à un angle du parc.
La Tour de Montrabech et ses abords, délimités par le mur de clôture ont été inscrits au titre des Sites (loi de 1930) par arrêté n°11.203.01 du 19‐06‐1942.
Sont également identifiés sur le règlement graphique du PLU : l’Aqueduc de Caumont et l’Ouvrage hydraulique aux abords du ruisseau des Juifs.
REGLEMENT ECRIT – APPROBATION
‐ Page 110 sur 119
Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de LEZIGNAN (11200)
ANNEXE 2. PRESCRIPTIONS DE NATURE A ASSURER LA PROTECTION DES ELEMENTS RECENSES AU TITRE DES ARTICLES L151‐19 ET/OU L151‐23 DU CODE DE L’URBANISME
LE PETIT PATRIMOINE
Concernant le petit patrimoine localisé sur les documents graphiques par des étoiles jaunes faisant référence à l’article L.151‐19 et/ou L151‐23 du Code de l’Urbanisme (croix, sites archéologiques, etc.), il est interdit de le détruire, de l’endommager ou de le masquer. En cas de travaux nécessaires d’amélioration ou mise en sécurité de l’espace public, le petit patrimoine pourra être déplacé (tout en préservant son intégrité).
Les travaux de valorisation – requalification doivent être entrepris en respectant la forme originelle de l’édifice et en utilisant des matériaux cohérents avec l’ouvrage.
Les abords immédiats du patrimoine doivent être maintenus dégagés (pelouse, cultures basses, etc.) pour que les éléments référencés restent visibles depuis le domaine public. Les aménagements sur le site ne doivent pas porter préjudice à l’environnement local, à l’harmonie paysagère du site, etc.
LE PATRIMOINE VEGETAL
Le patrimoine végétal doit être maintenu et entretenu autant que faire se peut. Il comprend les EBC, les arbres remarquables, les espaces de nature ordinaire tels que jardins.
En cas d’abattage rendu obligatoire par une maladie, un mauvais état nuisant à la sécurité publique ou encore l’agrandissement du domaine public pour sécurisation des déplacements, les espèces arborées devront être remplacées par des espèces au port tout aussi intéressant, espèces à choisir dans la palette locale.
LES BATIMENTS RECENSES AU TITRE DE L’ARTICLE L151‐19
Les prescriptions et recommandations précisées ci‐après peuvent être adaptées dans le cadre des équipements collectifs, ces derniers étant soumis à une règlementation par ailleurs très contraignante (taille des ouvertures, rampe d’accès, etc.) et qui ne peut être dérogée.
Concernant les extensions et surélévations des bâtiments et repérés au titre des articles L.151‐19 et/ou L151‐ 23 du Code de l’Urbanisme, il s’agit avant tout de garder l’intégrité du bâti tout en autorisant une réhabilitation moderne.
Pour se faire, les adjonctions seront réalisées dans le souci d’une composition d’ensemble qui garantie l’homogénéité des matériaux et la continuité des volumes.
Les bâtiments patrimoniaux situés dans les écarts présentent des typologies différentes selon le site mais ont un point commun fort : le caractère groupé et resserré.
De fait, toute extension se fera en continuité du bâti existant. Par ailleurs, la distance de tout point d’un bâti nouvellement créé (type annexe, garage) au point le plus proche du bâti existant doit être comprise entre 4 mètres et 6 mètres pour préserver le caractère groupé et resserré. Cette prescription n’est pas applicable pour les bâtiments utilisés à des fins agricoles.
La surélévation autorisée pour un bâtiment existant ne doit pas dépasser 1 mètre au‐dessus de la hauteur existante du bâtiment le plus haut sur le site à la date d’approbation du PLU.
La hauteur maximale des extensions ne doit pas dépasser 1 mètre au‐dessus de la hauteur existante du bâtiment principal à la date d’approbation du PLU
Concernant les toitures, en cas de réfection, il convient de conserver la toiture d’origine au maximum (notamment les matériaux de couverture). Si le type de charpente doit être modifié, il faut toutefois maintenir la même pente que celle d’origine.
En cas d’impossibilité dûment justifiée de réutiliser les matériaux de couverture ou de les remplacer par des matériaux analogues, la tuile "canal" en terre cuite vieillie est recommandée.
Il convient de concevoir des pentes de toiture pour les extensions identiques aux pentes des toitures existantes.
REGLEMENT ECRIT – APPROBATION
‐ Page 111 sur 119
Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de LEZIGNAN (11200)
Concernant les façades, il faut respecter l’ordre constructif existant dans la composition de l’édifice (les différentes phases de création de l’ouvrage, ses particularités structurelles), l’ordonnancement des ouvertures, leur hiérarchie et leurs proportions ainsi que la typologie de l’édifice relative à sa destination et usages passés, sa période de conception ou son implantation.
Il est recommandé de conserver, restaurer à l’identique, ravaler et nettoyer les maçonneries et les façades existantes selon les techniques traditionnelles et les règles de l’art.
Sont interdits : les enduits ciment (sauf s’ils sont recouverts et ont servi pour conforter un ouvrage), grossiers et décoratifs, les plaquages de pierre ou de brique.
Sont exclus les teintes vives et agressives (couleurs criardes, éblouissantes ou absentes et dissonantes des gammes de couleurs présentes dans le paysage et l’environnement bâti), ainsi que l’utilisation de la couleur blanche. Une harmonie devra être recherchée dans les teintes traditionnellement utilisées dans le village et dans le cadre bâti et urbain proche.
Concernant les ouvertures, toute création doit s’inscrire en harmonie avec la composition et l’ordonnancement des ouvertures existantes. Ainsi, il faudra respecter les ouvertures dans leurs styles, dimensions et matériaux.
Il est recommandé d’utiliser de préférence les anciennes ouvertures qui ont été partiellement ou totalement bouchées. Il est par ailleurs recommandé de mettre en valeur les encadrements en pierre de taille par un nettoyage de la pierre et de maintenir la continuité des moulures.
Il convient de respecter les alignements horizontaux et l’axialité verticale des ouvertures. Les ouvertures nouvelles doivent être composées en tenant compte de la composition de l’ensemble de la façade et de l’existant (rythme, proportions, etc.).
Il est recommandé de réaliser les ouvertures dans le sens vertical en respectant les rapports de proportion entre largeur et hauteur proche de 1,5 (rapport de 1,2 à 1,7). Cependant, il est autorisé la création de baies vitrées au rez‐de‐chaussée dans l’existant (si elle ne dénature pas l’édifice) et dans le cas des extensions pour rechercher un meilleur ensoleillement.
Il est recommandé de réaliser les contrevents et les volets extérieurs battants en lames pleines verticales, à panneaux ou à clés et emboitures, en bois à peindre et exceptionnellement en acier peint.
Il est recommandé de mettre en œuvre les portes en bois plein à peindre à lames larges verticales, à panneaux, en suivant la courbure du linteau et en excluant tout vitrage ou hublot. Les portes de remise doivent respecter la typologie traditionnelle des remises. Elles doivent être plus hautes que larges.
Il est nécessaire de préserver et restaurer à l’identique tous portails et portes anciennes présentant un intérêt patrimonial.
Il est recommandé de réaliser en rez‐de‐chaussée les grilles de défense et les barreaudages en ferronnerie ou fer forgé avec de simples barreaux fixés à travers deux traverses en fer plat fixés dans le tableau des ouvertures.
Il est recommandé de réaliser les garde‐corps en fer fixé sur piétement en fer plat, lisse haute de section plus importante pour une bonne prise en main.
Concernant les aménagements extérieurs, les voies d’accès, terrasses et autres aménagements au sol doivent respecter la logique du terrain et suivre les courbes de niveaux. Les remblais importants sont interdits.
Les talus doivent être végétalisés pour limiter l’érosion et les intégrer visuellement.
Les treilles et les pergolas, structures légères en fer forgé ou en ferronnerie, rattachées de la façade doivent être en harmonie et en cohérence avec la composition et l’organisation de la façade. Il est recommandé de privilégier la treille de fer avec végétation (vigne, glycine, etc.) pour fournir ombre et fraîcheur en été plutôt que des stores ou des bâches en tissu et/ou plastique.
Concernant l’aspect des piscines, il est recommandé d’avoir des bassins complètement enterrés, sans déblai ni remblai. Il est recommandé de disposer de revêtements des fonds de couleur sable, ocre clair, vert ou blanc, et d’avoir des plages enherbées de façon à limiter les berges minérales à 2m de large.
Les réalisations extérieures diverses seront simples et discrètes. Il est recommandé de respecter les mouvements de terrain, les arbres isolés, les éléments traditionnels, les fossés et autres éléments particuliers.
REGLEMENT ECRIT – APPROBATION
‐ Page 112 sur 119
Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de LEZIGNAN (11200)
Les plantations privilégieront les essences traditionnelles locales. L’éclairage extérieur sera discret. Les réseaux divers seront souterrains. Les ouvrages liés (transformateurs, distributions diverses) seront souterrains ou dissimulés dans des bâtiments de forme traditionnelle ou incorporés aux autres bâtiments. Les coffrets techniques et autres compteurs doivent être intégrés à la construction (immeuble ou clôture). Les stores et bâches visibles depuis le domaine public devront avoir des couleurs en cohérence avec l’édifice sur lesquelles elles s’appuient. Sont interdits :
Tout dépôt visible dévalorisant (dépôts de gravats, déchets, véhicules immobilisés, etc.). Les réservoirs de combustibles et éléments de climatisation s’ils sont visibles depuis le domaine public
ou non intégrés dans l’environnement bâti.
REGLEMENT ECRIT – APPROBATION
‐ Page 113 sur 119
Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de LEZIGNAN (11200)
ANNEXE 3. SITES ARCHEOLOGIQUES (PORTES A LA CONNAISSANCE DE LA COMMUNE PAR L’ETAT)
La protection de l’environnement et du patrimoine culturel (article L.121‐2 du code de l’urbanisme) s’appuie notamment sur la détection, la conservation et la sauvegarde par l’étude scientifique des éléments du patrimoine archéologique affectés par les travaux publics ou privés concourant à l’aménagement (article L.521‐ 1 et suivants du code du patrimoine).
La protection et l’étude du patrimoine archéologique, ainsi que l’organisation de la recherche archéologique relèvent du livre V du code du patrimoine, et notamment des titres II et III du livre V. La recherche archéologique est placée sous le contrôle de l’Etat.
Cette recherche est qualifiée de préventive dès lors que la mise en œuvre d’opérations archéologiques est rendue nécessaire par la réalisation d’aménagements ou de travaux portant atteinte au sous‐sol ou susceptibles de générer une telle atteinte.
L’article L.521‐1 du code du patrimoine précise que l’archéologie préventive relève de missions de service public. A ce titre, l’article L.522‐1 expose notamment que «L’État veille à la conciliation des exigences respectives de la recherche scientifique, de la conservation du patrimoine et du développement économique et social».
Pour satisfaire le double objectif de sauvegarde et d’étude du patrimoine archéologique dans le cadre des travaux d’aménagements et de constructions, l’article L. 522‐5 prévoit, dans son deuxième alinéa, que «dans le cadre de l’établissement de la carte archéologique, l’Etat peut définir des zones où les projets d’aménagement affectant le sous‐sol sont présumés faire l’objet de prescriptions archéologiques préalablement à leur réalisation». Ces zones de présomption de prescription archéologique, délimitées par arrêté du préfet de région ont vocation à figurer dans les annexes du PLU et à être mentionnée dans le rapport de présentation. Mazan ne présente pas de zones de saisine archéologique.
Par ailleurs, la carte archéologique nationale rassemble toutes les données disponibles sur la présence de sites ou de vestiges archéologiques sur le territoire national. L’extrait de la carte archéologique Nationale présenté ci‐après reflète l’état des connaissances aujourd’hui. Cette liste ne fait mention que des vestiges actuellement repérés. En aucun cas, cette liste d’informations ne pourra être considérée comme exhaustive.
Sur LEZIGNAN CORBIERES, environ 30 sites archéologiques sont référencés :
Parmi les nombreux sites archéologiques, notons notamment la présence de :
- Le site n° 11 203 001, situé à Gaujac, est un habitat gallo‐romain ; - Le site n° 11 203 002, situé à La Buissonne, est un site chalcolithique et de l’Age du Fer ; - Le site n° 11 203 003, à Terro Blanco, est une nécropole du 1er Age du Fer et une fosse d’époque
républicaine; - Le site n° 11 203 004, au Petit Caumont, doit être une chapelle où se trouve assurément unetombe
médiévale ; - Le site n° 11 203 005, au lieudit La Ginestasse, est un site chalcolithique ; - Le site n° 11 203 006, au lieudit La Seigne, présente une villa gallo‐romaine ; - Le site n° 11 203 007, situé à Les Caussades, présente également une villa gallo‐romaine ; - Le site n° 11 203 008 concerne une villa gallo‐romaine au lieudit les Aspres ; - Le site n° 11 203 009 (La Métairie des Caussades) date du 2e Age du Fer et d’époque républicaine ; - Le site n° 11 203 010, situé à Les Couneillères, est un cimetière gallo‐romain et du haut‐médiéval ; - Le site n° 11 203 011,à Le Garouilla Est, est un site néolithique récent ; - Le site n° 11 203 012 est la tour médiévale de Montrabech, la tour et ses abords étant un siteinscrit au titre
des Sites (loi de 1930) par arrêté n° 11.203.01 du 19‐06‐1942 ; - Le site n° 11 203 013 concerne, dans le village, l’église médiévale de Saint Félix et les parcellesvoisines,
l’église étant un site inscrit au titre des Monuments Historiques (loi de 1913) par arrété du07‐02‐1951; - Le site n° 11 203 014, au lieudit Sainte‐Eugénie, est un habitat gallo‐romain ; - Le site n° 11 203 015 concerne également un habitat gallo‐romain au lieudit Montsens (situé3 km au Nord‐
Est de l’agglomération) qui est considéré comme une zone archéologique sensibleoùpeuvent exister des vestiges d’époque médiévale qu’il est actuellement impossible de situerprécisément sur une carte. - Le site n° 11 203 016, sise Terro Blanco, est un site gallo‐romain ; - Les numéros 17 à 19 sont réservés (?) ; - Le site n°11 203 020, la Plaine de Conilhac ;
REGLEMENT ECRIT – APPROBATION
‐ Page 114 sur 119
Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de LEZIGNAN (11200)
- Le site n° 11 203 021, au lieudit Serre de l’Etang, est un habitat gallo‐romain ; - Les numéros 22 à 24 sont réservés (?) ; - Le site n° 11 203 025, dans la Plaine de Conilhac ; - Le site n° 11 203 026, au lieudit La Citerne, est un site gallo‐romain ; - Le site n° 11 203 027, au lieudit Les Cocobirons, date de l’époque gallo‐romaine ; - Le site n° 11 203 028, sis Les Aspres, est un habitat gallo‐romain ; - Le site n° 11 203 029, dans la Plaine de Caumont, date de l’âge du Bronze ; - Le site n° 11 203 030, au lieudit Plaine de Caumont, est un site gallo‐romain.
Conformément aux dispositions du code du patrimoine (livre V, article L.522‐4), les personnes qui projettent de réaliser des aménagements, ouvrages ou travaux peuvent saisir le Préfet de Région afin qu’il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions archéologiques.
En dehors de ces dispositions, toute découverte fortuite de vestige archéologique devra être signalée immédiatement à la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Occitanie (service régional de l’archéologie) et entraînera l’application du code du patrimoine (livre V, titre III).
REGLEMENT ECRIT – APPROBATION
‐ Page 115 sur 119
Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de LEZIGNAN (11200)
ANNEXE 4. CARACTERISTIQUES DES VOIES DE DESSERTE ET DES VOIES INTERNES
Réseau voirie
Les caractéristiques des voies doivent satisfaire aux besoins des constructions projetées, aux nécessités d’intervention des services publics ainsi qu’aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de manière à ne pas créer de difficultés ou dangers pour la circulation générale.
Tout nouvel accès direct sur une route départementale est interdit sauf avis contraire du gestionnaire de la voirie.
La desserte des bâtiments, quelle que soit leur destination, doit répondre au minimum à l’article R.111‐5 du Code de l’Urbanisme, à l’article 4 de l’arrêté du 31 janvier 1986 relatif aux bâtiments d’habitation et à l’arrêté du 25 juin 1980 relatif aux établissements recevant du public (ERP).
Les caractéristiques sont les suivantes : La largeur doit répondre aux besoins pouvant être exigée par le SDIS 11 selon les besoins avérés en matière de sécurité civile Hauteur libre autorisant le passage d’un véhicule : 3,50 mètres
En zones industrielles et d’activités, la largeur des voies de circulation est portée à 6 mètres (bandes réservées au stationnement exclues) et doit disposer d’une aire de retournement de 20 mètres pour les voies sans issue.
Ces règles peuvent être aggravées en fonction de la nature de la construction (ERP, ICPE, etc.), de sa localisation ou d’autres réglementations plus sévères (plan de prévention des risques incendie feux de forêt, plan de prévention des risques technologiques, etc.).
Caractéristiques minimales des voies pour accessibilité des moyens de secours : Cf. le règlement départemental de la défense extérieure contre l’incendie.
Réseau hydraulique
La défense des bâtiments face au risque d’incendie nécessite une quantité d’eau permettant aux services de secours de lutter efficacement. Cette quantité est définie en fonction du type de construction et des risques liés à l’activité du site, conformément au règlement départementale de défense extérieure contre l’incendie en vigueur.
La défense incendie devra répondre aux textes réglementaires suivants : Articles L2213‐32, L2225‐1 à 4 et L5211‐9‐2‐1 du code général des collectivités territoriales (CGCT) (loi n° 2011‐525 du 17/05/2011 de simplification et d’amélioration de la qualité du droit) Articles R2225‐1 à 10 du CGCT (décret n° 2015‐235 du 27/02/2015 relatif à la défense extérieure contre l’incendie) Arrêté n° NOR INTE1522200A du 15/12/2015 relatif au référentiel national de défense extérieure contre l’incendie
Cependant, les études des projets de zones industrielles ou d’établissements présentant des risques particuliers au stade du permis de construire peuvent déboucher localement sur une aggravation des débits nécessaires à la défense contre l’incendie (application du document technique D 9 relatif au dimensionnement des besoins en eau).
Caractéristiques des bouches ou poteaux d’incendie, débit, etc. : Cf. le règlement départemental de la défense extérieure contre l’incendie.
REGLEMENT ECRIT – APPROBATION
‐ Page 116 sur 119
Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de LEZIGNAN (11200)
ANNEXE 5. STATIONNEMENT DES VEHICULES – OBLIGATIONS
OBLIGATIONS POUR LE STATIONNEMENT DES DEUX ROUES A minima, 50% des emplacements deux‐roues doivent être réservés au vélo.
Habitat : 1 place deux‐roues par logement ; Etablissements d’enseignement : 1 place pour 12 personnes ; Activités économiques : 1 place deux‐roues pour 100 m² de surface de plancher ; Equipements sportifs, culturels, cultuels, sociaux : 1 place deux‐roues pour 30 visiteurs. Ses caractéristiques minimales : 2 m² par deux roues ; Une surface minimum de 3 m² ; Un accès (porte ou portail) de 2 mètres de large ; Locaux fermés ou systèmes d’accroche ; Accessibilité depuis la voie publique.
OBLIGATIONS POUR LES VEHICULES LEGERS
1. Recul du portail Pour pénétrer dans l’espace privatif, l’automobiliste ne peut faire d’arrêt même temporaire sur le domaine public et gêner la bonne circulation du quartier. De fait, il devra disposer son portail en recul de 5mètres minimum de la limite de la voie publique principale. 2. Les normes exigées pour les véhicules légers type voitures sont :
Les places réservées au stationnement des véhicules des personnes à mobilité réduite doivent être prévues conformément à la législation en vigueur.
L’installation de bornes de charge dans les bâtiments neufs et immeubles existants est obligatoire conformément au décret n° 2011‐873 du 25 juillet 2011.
Habitat collectif : Deux places de stationnement ou de garage par logement, plus une place par tranche complète de 100 m² de surface de plancher créée. Il sera prévu en plus une place de stationnement banalisé pour 3 logements.
Habitat en maison individuelle : deux places de stationnement minimum réalisées sur l’assiette foncière de construction. Pour les lotissements ou groupes d’habitation, il sera prévu en plus une place de stationnement banalisé pour 3 logements.
Logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat : en application des dispositions de l’article L123‐1‐13 du Code de l’urbanisme : o Il ne peut être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement ; o L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond fixé par décret en Conseil d'Etat.
Pour les activités économiques, les équipements publics et autres : Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues doit correspondre aux besoins des constructions et installations autorisés, et doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective, ainsi que des chemins d'accès ou de promenade, particulièrement en cas d’accueil du public.
REGLEMENT ECRIT – APPROBATION
‐ Page 117 sur 119
Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de LEZIGNAN (11200)
Toutefois, à titre informatif, le pétitionnaire peut s’appuyer sur les règles suivantes :
EXEMPLE D’ETABLISSEMENT
NOMBRE DE PLACES
Résidences communautaires
1 place pour 2 chambres
Etablissements gérontologiques Etablissements d’enseignement du 1er degré
1 place pour 2 chambres 1 place par classe + 1 place par emploi administratif
Etablissements d’enseignement au‐dessus
1 place par tranche de 20 élèves
Bureaux et services Commerces de plus de 100 m2
1 place par tranche de 30m² de surface de plancher 6 places pour 100 m² de surface de plancher
Hôtellerie
1 place pour 2 chambres
Restaurants de moins de 50m² hors zone UA et UB
1 place par tranche de 10m² de surface de plancher
Restaurants de plus de 50m² hors zone UA et UB
1 place par tranche de 20m² de surface de plancher
Activités industrielles et artisanales
1 place par tranche de 25m² de surface de plancher
Pour les autres entreprises
1 place par emploi +1 place visiteur par tranche de 300 m² de surface de plancher
Salles de réunion, de spectacle et autres ERP 1 place par tranche de 5 personnes pouvant être accueillies
Etablissements de loisirs et de sport
1 place par tranche de 5 personnes pouvant être accueillies
En outre, les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules des employés et de la clientèle, avec un minimum de deux places par établissement.
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci‐dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.
3. Les places de stationnement doivent être aménagées sur le terrain même. Toutefois (cf. article L151‐45 du code de l’urbanisme), lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non‐opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant de l'alinéa précédent, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui‐même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux premier et deuxième alinéas ci‐dessus, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
4. Tout parc de stationnement au sol d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doit être traité avec plantation, à raison d’un arbre de haute tige d’essence locale pour 4 emplacements.
5. Tout bâtiment et/ou activité existant apporte un acquis en nombre de place de stationnement calculé en fonction du tableau ci‐dessus.
REGLEMENT ECRIT – APPROBATION
‐ Page 118 sur 119
Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de LEZIGNAN (11200)
Croquis de principe
REGLEMENT ECRIT – APPROBATION
‐ Page 119 sur 119