Pour l’application des dispositions de l’article Nr 2, les possibilités maximales d'occupation du sol résultent de l'application des règles fixées au présent chapitre.
ANNEXES
ANNEXE N° 1 : REGLES RELATIVES AU CALCUL DES PLACES DE STATIONNEMENT ANNEXE N° 2 : ASPECT ARCHITECTURAL DES CONSTRUCTIONS
(complément à l'article 11 du règlement des zones concernées par des secteurs ou des bâtiments d'intérêt patrimonial et/ou paysager identifiés sur le plan des ''éléments du paysage, immeubles, sites, secteurs à protéger et à mettre en valeur au titre de l'article L. 123.1.7° du Code
de l'urbanisme'')
ANNEXE n° 1 : REGLES RELATIVES AU CALCUL DES PLACES DE
STATIONNEMENT
DESTINATION DE LA
AIRES
DE
CONSTRUCTION
STATIONNEMENT minimum à prévoir
HABITAT
III. ● Appartement en immeuble collectif et
groupe d’habitations
. 2 places par logement
●
Maison individuelle hors lotissement
. 2 places par logement
●●
Lotissement à usage d'habitation
. 2 places par logement sur lot individuel, plus 1 place banalisée pour 4 logements
●
Foyer de personnes âgées
. 1 place pour 5 logements
●
Logements locatifs avec prêts aidés
par l’Etat – article L 421-3 du code de
. 1 place par logement au maximum
l’urbanisme
ACTIVITES
IV. ∙ Etablissement industriel ou artisanal
-(selon besoins de l’activité), minimum 25 % de la surface hors œuvre brute
● Entrepôt
- 30 % de la surface hors oeuvre brute
∙ Commerces de
- moins de 150 m²
pas de minimum
- de 150 à 300 m² de surface
- minimum 3 places pour 100 m2 de surface de
de vente
vente
- plus de 300 m2 de surface de
- maximum en emprise au sol 1,5 fois la surface
vente
hors œuvre nette des bâtiments commerciaux
avec un minimum de 8 ou 10 places pour 100
m2 de surface de vente réalisée
● Bureau - services
- 60 % de la surface hors oeuvre nette
● Hôtel-restaurant
- 1 place pour 10 m² de salle de restaurant. - 1 place par chambre
EQUIPEMENTS
V. ∙ Etablissement d'enseignement du 1er degré *
- 1 place par classe
∙ Stade - Terrain de sports *
- 10 % de la surface du terrain
❸ ∙ Salle de spectacle, de réunions *
- 1 place pour 5 personnes assises
● Lieu de culte
- 1 place pour 15 personnes assises
● Autres lieux recevant du public
- 50 % de la surface hors oeuvre nette
*non comprises les aires spécifiques à prévoir pour les 2 roues.
► Les besoins en stationnement peuvent être satisfaits par la réalisation d’aires de stationnement mutualisées.
► Il convient de compter 25 m² pour une place de stationnement, y compris les voies de circulation, sauf pour les places réservées au stationnement des véhicules des personnes à mobilité réduite qui doivent être prévues conformément à la réglementation en vigueur (voir page suivante).
LES PLACES DE STATIONNEMENT DES AUTOMOBILES Réservées aux personnes à mobilité réduite
INSTALLATIONS NEUVES OUVERTES AU PUBLIC
Un emplacement de stationnement est réputé aménagé lorsqu’il comporte une bande d’accès latérale :
- d’une largeur de 0.80m, - libre de tout obstacle, - protégée de la circulation,
- sans que la largeur totale de l’emplacement
ne puisse être inférieure à 3.30m.
Les emplacements réservés sont signalisés.
Le nombre de places est de 1 par tranche de 50 places, ou fraction de 50 places.
INSTALLATIONS EXISTANTES OUVERTES AU PUBLIC
Le nombre de places à aménager sur le parc existant doit être déterminé en fonction de la ou des installations qu’il dessert, sans qu’un ratio fixe soit applicable.
BATIMENTS D’HABITATION COLLECTIFS NEUFS
Le pourcentage minimum des places de stationnement d’automobiles destinées aux habitants et aux visiteurs, qui doivent être accessibles aux personnes handicapées, est fixé à 5%.
Ces places de stationnement à l’intérieur, sont dites adaptables, si après des travaux simples, elles peuvent satisfaire aux exigences suivantes:
- La bande d’accès latérale prévue à coté des places de stationnement d’automobile aménagées, doit avoir une largeur d’au moins 0.80m sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à
3.30m.
ANNEXE N° 2 ASPECT ARCHITECTURAL (Art. 11)
(complément à l'article 11 du règlement des zones concernées par des secteurs ou des bâtiments d'intérêt patrimonial identifiés au plan des ''éléments du paysage, immeubles, sites, secteurs à protéger et à mettre en valeur au titre de l'article L. 123.1.7° du Code de l'urbanisme'')
Afin d'éviter la destruction de bâtiments ou d'ensembles de bâtiments anciens remarquables sur le plan architectural et (ou) historique, d'inciter à leur rénovation harmonieuse et de veiller à la bonne insertion des constructions neuves à leur proximité, sont instituées sur le territoire de la commune des zones de protection d'architecture.
Tout projet de démolition devra y faire l'objet d'une demande de permis de démolir. Toute restauration ou modification de bâtiments anciens, toute construction neuve, devra y faire l'objet d'une demande de permis de construire ou, selon le cas, d'une déclaration de travaux ; le dossier devra comporter des photographies rendant compte des bâtiments concernés, de leur environnement proche, des parties à démolir et des parties à conserver et, pour les constructions neuves, du cadre dans lequel le projet se situera.
Les dispositions suivantes devront être respectées. Toutefois, elles ne s’appliquent pas dans le cas de projet d’aménagement ou de construction directement liés aux activités agricoles, sauf dans le cadre de changement de destination d’un bâtiment d’intérêt architectural et patrimonial réalisé à des fins de diversification des activités d’une exploitation agricole.
a) Rénovation
La réutilisation de bâtiments anciens devra respecter au maximum le caractère du bâtiment existant.
Qu'il s'agisse de transformation de façade, d'agrandissement, de surélévation ou de modification des combles, on devra respecter les volumes, les matériaux, les proportions, les formes, les rythmes des percements et, d'une façon générale, le dessin de tous les détails (corniches, linteaux, etc...).
Lors du projet d'aménagement, on veillera à réutiliser, sans le modifier, les percements existants et à n'en rajouter que le strict minimum nécessaire à la bonne économie du projet.
De légères adaptations pourront, le cas échéant, être apportées à ces règles afin de ne pas entraver la réalisation de projet de restauration faisant appel à des techniques architecturales particulièrement créatives, sous réserve qu'il respecte l'esprit des dispositions cidessus.
b) Construction
Toute construction nouvelle devra être en harmonie avec le site compris dans les limites de la zone.
On veillera en particulier à en respecter l'échelle (volumes, hauteurs, dimensions en plan...), le caractère (disposition, forme et dimension des lucarnes, toitures, cheminées, percements...), la qualité et la mise en œuvre des matériaux (ardoise, tuile, bois, enduits teints dans la masse,...).
Sont fortement déconseillées les constructions comportant un garage en sous-sol, des pignons largement percés et, d'une façon générale, toute disposition architecturale étrangère (en forme ou en volume) aux constructions traditionnelles de la zone considérée.
L'implantation des constructions tiendra le plus grand compte des particularités observées à l'intérieur de la zone.
Les constructions faisant l'objet d'une recherche architecturale résolument contemporaine devront respecter l'esprit de ces dispositions.