Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATION ELECTRONIQUES
Toute nouvelle construction à usage d'habitation, de bureau, de commerce, d’artisanat, d’hébergement hôtelier et de services publics, sauf les annexes, devra prévoir les branchements aux réseaux de communications numériques. Cette règle ne s'applique pas pour des travaux sur bâtiment existant.
TITRE 2 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES À URBANISER
CHAPITRE 1 - ZONE II AU
Rappel du rapport de présentation
Cette zone qui n’est pas équipée comprend le secteur de Champ Frigouloux situé au sud du village et celui des Casalèdes situé au nord en continuité des équipements scolaires. Cette zone est destinée à accueillir des constructions à usage d’habitation, de commerces, de bureaux, d’hôtellerie et d’activités compatibles avec la vie urbaine. L’ouverture à l’urbanisation de chaque secteur est conditionnée par la réalisation des équipements.
Cette zone est affectée en totalité par les risques de retrait-gonflement des argiles de niveau B2 et par le risque de sismicité d’aléa modéré de niveau 3 nécessitant des dispositions particulières suivant l’annexe technique 1-1 pour l’adaptation des structures des bâtiments et ouvrages d’art.
ARTICLE II AU 1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol suivantes :
• Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à enregistrement ou à autorisation préfectorale.
• Les constructions à usage agricole, d’industrie ou d’entrepôt.
• Les terrains de camping et de caravanage, le stationnement des caravanes.
• Les habitations légères de loisirs.
• Les garages collectifs de caravanes, les parcs d'attractions ouverts au public, les dépôts de véhicules et de matériaux de toute nature.
• Les affouillements et exhaussements du sol, qui ne sont pas nécessités par la construction d’un bâtiment ou par la réalisation d’un aménagement, si simultanément leur superficie est supérieure à 100 mètres carrés et leur hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement, ou leur profondeur dans le cas d'un affouillement, excède deux mètres.
• L’ouverture et l’exploitation de carrière.
ARTICLE II AU 2 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À CONDITIONS PARTICULIÈRES
• Chaque secteur de la zone sera ouvert à l’urbanisation, sous réserve d’une opération d’aménagement d’ensemble dont le plan d’aménagement sera compatible avec le schéma d’organisation indiqué dans le document 1-3 Orientations d’Aménagements et de Programmation.
• Sont autorisées, après ouverture de chaque secteur à l’urbanisation, les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration, si elles sont liées et compatibles avec la vie urbaine et dans la mesure où elles n’induisent pas de nuisances pour le voisinage
ARTICLE II AU 3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES
1 - Accès
• Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur le fond voisin. Les accès doivent satisfaire aux possibilités d’interventions des services d’incendie et de secours.
• Toutefois l ‘autorisation d’urbanisme peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celles des personnes utilisant ces accès. La sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de l'intensité du trafic.
• La délivrance de l ‘autorisation d’urbanisme peut être subordonnée à la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.
2 - Voiries
• Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche des véhicules des services d’incendie et de secours, de la protection civile et d’enlèvement des ordures ménagères.
• Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
• Les voies se terminant en impasse ne pourront desservir plus de deux logements.
• Les voies de desserte appelées à être classées ultérieurement dans le domaine public devront avoir une largeur minimale d’emprise de 8 (huit) mètres.
ARTICLE II AU 4 - CONDITION DES DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS
1 – Eau
Toutes les constructions ou installations doivent être desservies par une conduite publique de distribution d’eau potable sous pression, de caractéristique suffisante.
2 - Assainissement
2.1 Eaux usées
• Toutes les constructions doivent être raccordées au réseau public d’assainissement.
• Tout déversement d’eaux usées, autre que domestiques dans le réseau collectif d'assainissement, doit être préalablement autorisé ; l’autorisation peut être subordonnée à certaines conditions, notamment à un prétraitement.
2.2 Eaux pluviales
• Tout déversement d’eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement est interdit.
• Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. Si ce réseau est insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété, sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
• Pour chaque opération d’ensemble, les eaux pluviales seront récupérées et stockées à l’intérieur de chaque opération dans des bassins ou autres dispositifs dont le volume sera calculé sur la base de 100 litres par mètre carré imperméabilisé, (bâtiments et voiries), avec le rejet dans le milieu naturel limité à 7 litres par seconde. Cette disposition n’exclut pas des règles plus contraignantes édictées par des législations étrangères au Code de l’Urbanisme.
3 - Réseaux de distribution d’énergie et de télécommunication
Les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique, aux câbles de télécommunication, seront réalisés en souterrain.
ARTICLE II AU 5 - SUPERFICIE MINIMALES DES TERRAINS
Cet article n’est pas réglementé.
ARTICLE II AU 6 - IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
• En bordure des voies communales des chemins, du Sallet, de l’Affût et de l’Eyrolle, les constructions doivent être implantées à une distance minimale de (2) deux mètres de l’emprise des voies existantes ou futures.
• Les clôtures devront être implantées en limite d’emprise du domaine public, toutefois sera prévu un retrait : - destiné à l’emplacement des bacs à déchets, - de cinq (5) mètres à minima pour le système de fermeture de l’accès au terrain.
ARTICLE II AU 7 - IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Si les constructions ne sont pas contiguës aux limites de propriété, elles doivent être édifiées de telle manière que la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égal à 3 mètres.
Les bassins des piscines devront être édifiés à 1 (un) mètre au minimum des limites séparatives.
ARTICLE II AU 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Cet article n’est pas réglementé.
ARTICLE II AU 9 - EMPRISE AU SOL
L’emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 30 % de la superficie du terrain
ARTICLE II AU 10 - HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
La définition de la hauteur s’entend par la hauteur des constructions qui est mesurée depuis le sol naturel existant, avant les travaux d’exhaussement ou d’affouillement nécessaires à la réalisation du projet, jusqu’au point le plus haut du bâtiment, cheminées et autres ouvrages techniques exclus.
La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder : • sept mètres et cinquante centimètres (7,5 m) ; • quatre (4) mètres sur une bande de 3 (trois) mètres de large jouxtant les limites séparatives ;
ARTICLE II AU 11 – ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENT DES ABORDS
Toutes les constructions dans cette zone doivent présenter un aspect compatible avec l’intérêt des lieux avoisinants.
Adaptation au terrain - Le bâtiment s'adaptera au sol et suivra les dénivellations du terrain.
Façades - Une des façades ou un des pignons sera parallèle aux voies publiques ou privées.
Ouvrages annexes - Les conduits de fumée et de ventilation, les écoulements d’eaux usées, les coffres de volets
roulants seront intégrés dans le volume du bâti, ils ne doivent pas être en saillie sur les façades ; - Les appareillages techniques (paraboles de réception, climatiseurs) ne devront pas faire saillie
sur les murs des façades visibles depuis la voie publique - Les clôtures seront constituées :
o soit de murs en pierre d’une hauteur de 1,80 m. au maximum ou de matériaux enduits, d’une hauteur de 0,90 m. au maximum, avec des barbacanes pour assurer le libre passage des eaux ;
o soit d'un grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m. doublé obligatoirement de végétaux d’essences locales ;
o soit de murs en pierre d’une hauteur de 1,80 m. au maximum ou de matériaux enduits d’une hauteur de 0,90 m. au maximum, avec des barbacanes, surmontés d’un barreaudage ou d’un grillage, l’ensemble devant présenter une hauteur maximale de 1,80 m.
Couleur - Les coloris de teintes vives pour les boiseries et menuiseries, la serrurerie et la quincaillerie sont
à exclure. Ceux-ci seront d’aspect mat. La tonalité des couleurs sera atténuée par l’adjonction d’au moins 30 % de teinte grise. - L’unité de couleurs des menuiseries extérieures est obligatoire
ARTICLE II AU 12 - OBLIGATION DE RÉALISER DES AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation publique sur des emplacements prévus à cet effet à raison de 25 m2 par emplacement. Il est exigé :
• une place de stationnement par logement de surface de plancher inférieure à 40 m2, deux places de stationnement par logement de surface de plancher comprise entre 40 m2 et 150 m2 de surface de plancher, trois places de stationnement si la surface de plancher du logement est supérieure à 150 m2;
• une place de stationnement par 25 m2 de surface de plancher pour les constructions à usage de commerce, de bureaux et de services, dont une place de stationnement par 10 m2 de surface de salle de restaurant ;
• une place de stationnement par 50 m2 de surface de plancher pour les constructions à usage d'artisanat et d'hébergement hôtelier ;
• pour les constructions à usage de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État, une seule place de stationnement par logement est exigible.
ARTICLE II AU 13 - OBLIGATION DE RÉALISER DES ESPACES LIBRES, DES AIRES DE JEUX ET DES PLANTATIONS
• L’abattage des arbres de haute tige sera limité au maximum. Les plantations de hautes tiges existantes doivent être maintenues ou remplacées.
• Les aires de stationnement devront être plantées de feuillus d’essence locale à raison d’un arbre au moins par 25 mètres carrés de stationnement.
• Les aménagements réalisés pour la récupération et le stockage des eaux pluviales devront être plantés et intégrés dans le paysage environnant.
• 30 % au moins de la superficie du terrain devra être maintenue en espace planté non imperméabilisée.
• Les haies de clôtures et les plantations seront constituées d’essences variées composées d’espèces caduques excluant les conifères, cyprès et les espèces classées de sensibilité « forte » et « très forte » au feu suivant l’annexe technique « Guide DFCI » ci-annexée.
ARTICLE II AU 14 - OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
L’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique devra être privilégiée sans pour autant porter atteinte au caractère des bâtiments et de la zone.
ARTICLE II AU 15 - OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATION ELECTRONIQUES
Toute nouvelle construction à usage d'habitation, de bureau, de commerce, d’artisanat, d’hébergement hôtelier et de services publics, sauf les annexes, devra prévoir les branchements aux réseaux de communications numériques.
CHAPITRE 2 ZONE I AUe
Rappel du rapport de présentation
La zone I AUe, située dans le quartier de Vacquières, est desservie par la route départementale n° 26 où sont situés les équipements à l’exception de l’assainissement et de la capacité d’alimentation électrique qui conditionnent l’ouverture de la zone. Elle est destinée à recevoir en complément de la déchetterie existante, des bâtiments d’activités à usage agricole pouvant inclure une fonction commerciale.
En outre cette zone est affectée majeure partie par le risque de retrait-gonflement des argiles de niveau B2 et en totalité par le risque de sismicité d’aléa modéré de niveau 3 nécessitant des dispositions particulières suivant l’annexe technique 1-1 pour l’adaptation des structures des bâtiments et ouvrages d’art.
Par ailleurs, la zone IAUe sera ouverte à l’urbanisation par procédure de modification du document d’urbanisme si elle intervient dans les 9 ans qui suit l’approbation du PLU.
ARTICLE I AUe 1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES.
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol suivantes :
• Les constructions à usage d’hébergement hôtelier et de restauration, d’artisanat, d’industrie et d’entrepôt ;
• Les constructions à usage d’habitations, de commerce et de bureaux à l’exception de celles prévues à l’article I AUe2 ;
• Les abris de jardins ;
• Les terrains de camping et de caravanage, le stationnement des caravanes ;
• Les habitations légères de loisirs ;
• Les garages collectifs de caravanes, les parcs d'attractions ouverts au public, les dépôts de véhicules ;
• L’ouverture et l’exploitation de carrière ;
• Toute construction de quelque nature est interdite sur l'interface de 50 mètres de large avec la forêt, portée au schéma d’organisation inclus dans le document 1-3 Orientations d’Aménagements et de Programmation.
ARTICLE I AUe 2 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À CONDITIONS PARTICULIÈRES
• La zone sera ouverte à l’urbanisation, après modification du présent Plan Local d’Urbanisme, sous forme d’une opération d’aménagement d’ensemble dont le plan d’aménagement sera compatible avec le schéma d’organisation indiqué dans le document 1-3 Orientations d’Aménagements et de programmation. Toutefois, le terrain supportant les installations et constructions de la déchetterie existante est exclu de l’opération d’aménagement.
• La construction d’installations et de bâtiments liés et nécessaires à l’activité de la déchetterie est autorisée indépendamment de l’ouverture à l’urbanisation de la zone si ceux-ci respectent les règles du présent chapitre.
Outre les constructions et occupation du sol autorisées après ouverture à l’urbanisation, sont admis :
• les constructions à usage de commerce dans une limite de 150 m2 de surface de plancher et de bureau dans la limite de 35 m2 de surface de planche, si elles sont liées à l’activité autorisée dans la zone ; ces surfaces seront incluses dans le volume du bâtiment ;
• les affouillements et exhaussements du sol, qui ne sont pas nécessités par la construction d’un bâtiment ou par la réalisation d’un aménagement autorisé sur la zone, si simultanément leur superficie est supérieure à 100 mètres carrés et leur hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement, ou leur profondeur dans le cas d'un affouillement, excède deux mètres.
ARTICLE I AUe 3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES
1 - Accès • Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur le fond voisin. Les accès doivent satisfaire aux possibilités d’interventions des services d’incendie et de secours.
• Toutefois l’autorisation d’urbanisme peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celles des personnes utilisant ces accès. La sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de l'intensité du trafic.
• La délivrance de l’autorisation d’urbanisme peut être subordonnée à la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus.
• Aucun accès direct sur la route départementale n’est autorisé.
2 - Voiries • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche des véhicules des Services d’incendie et de secours, de la protection civile et d’enlèvement des ordures ménagères.
• Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle façon à permettre aux véhicules des services d’incendie et de secours, de la protection civile et d’enlèvement des ordures ménagères de faire demi-tour
• Les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation devront posséder une largeur minimale d’emprise de 8 mètres.
ARTICLE I AUe 4 - CONDITION DES DESSERTES DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX 1- Eau
Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes.
2- Assainissement
2.1 Eaux usées - Toutes les constructions doivent être raccordées au réseau public d’assainissement.
2.2 Eaux pluviales - Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le
réseau collecteur. Si ce réseau est insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété, sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
- Les eaux pluviales seront récupérées et stockées à l’intérieur de l’opération dans des bassins ou autres dispositifs dont le volume sera calculé sur la base de 100 litres par mètre carré imperméabilisé, (bâtiments et voiries), avec le rejet dans le milieu naturel limité à 7 litres par seconde. Le dispositif est à concevoir globalement pour l’opération. Cette disposition n’exclut pas des règles plus contraignantes édictées par des législations étrangères au Code de l’Urbanisme.
3- Réseaux de distribution d’énergie et de télécommunication
Les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique, aux câbles de télécommunication, seront réalisés en souterrain.
ARTICLE I AUe 5 - SUPERFICIE MINIMALES DES TERRAINS
Cet article n’est pas règlementé.
ARTICLE I AUe 6 - IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Cet article n’est pas règlementé.
ARTICLE I AUe 7 - IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Les constructions devront être édifiées de telle manière que la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite de propriété qui en est le plus rapprochée doit être au moins égale à 5 (cinq) mètres.
ARTICLE I AUe 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Cet article n’est pas réglementé
ARTICLE I AUe 9 - EMPRISE AU SOL.
L’emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 60 % de la superficie du terrain.
ARTICLE I AUe 10 - HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS.
La définition de la hauteur s’entend par la hauteur des constructions qui est mesurée depuis le sol naturel existant, avant les travaux d’exhaussement ou d’affouillement nécessaires à la réalisation du projet, jusqu’au point le plus haut du bâtiment, cheminées et autres ouvrages techniques exclus.
La hauteur maximale des constructions, comptée en tous points à partir du niveau du sol, ne pourra excéder douze (12) mètres au point le plus haut.
ARTICLE I AUe 11 – ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENT DES ABORDS
Toutes les constructions dans cette zone doivent présenter un aspect compatible avec l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages, pour l’ensemble des bâtiments, les prescriptions sont :
Adaptation au terrain - Le bâtiment s'adaptera au sol et suivra les dénivellations du terrain.
Toiture - Les panneaux de chauffage solaire et de cellules photovoltaïques devront faire l’objet d’une
intégration soignée. Ils seront uniquement disposés en partie haute des toitures. - Les panneaux de chauffage solaire et de cellules photovoltaïques seront intégrés dans l'épaisseur
de la couverture et ne devront pas excéder plus de 50 % de la surface de toiture du bâtiment où ils seront installés. - Si la toiture est inclinée, elle possédera au minimum 2 versants.
Clôtures - Les clôtures seront constituées,
o soit de murs en pierre ou de matériaux enduits identiques à la façade, d’une hauteur maximale de 1,60 m. avec des barbacanes pour assurer le libre passage des eaux de ruissellement ;
o soit de végétaux doublées d'un grillage d’une hauteur de 2,00 m. au maximum, ceux-ci seront d’essences locales et variées composées préférentiellement d’au moins 50 % d’espèces caduques excluant les conifères ;
o soit de murs en pierre ou de matériaux enduits d’une hauteur de 0,90 m. au maximum avec des barbacanes, surmontés d’un barreaudage ou d’un grillage, l’ensemble devant présenter une hauteur maximale de 1,80 m.
Couleur - Les coloris de teintes vives pour les boiseries et menuiseries, la serrurerie et la quincaillerie sont à
exclure. Ceux-ci seront d’aspect mat. La tonalité des couleurs sera atténuée par l’adjonction d’au moins 30 % de teinte grise. - l’unité des couleurs est obligatoire, la variation de teintes d’une même couleur est autorisée.
ARTICLE I AUe 12 - OBLIGATION DE RÉALISER DES AIRES DE STATIONNEMENT.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation publique sur des emplacements prévus à cet effet à raison de 25 m2 par emplacement. Il est exigé :
- une place de stationnement par 50 m2 de surface de plancher pour les constructions autorisées à usage de bureaux et d'installations commerciales ;
- une place de stationnement par 100 m2 de surface de plancher pour les autres constructions.
ARTICLE I AUe 13 - OBLIGATION DE RÉALISER DES ESPACES LIBRES ET DES PLANTATIONS.
• Les aménagements réalisés pour la récupération et le stockage des eaux pluviales devront être plantés et intégrés dans le paysage environnant.
• Les limites des terrains sur le domaine public et la délimitation des dépôts aériens doivent être plantées de haies vivaces d’essences adaptées à la région.
• Les haies de clôtures et les plantations seront constituées d’essences variées composées d’espèces caduques excluant les conifères, cyprès et les espèces classées de sensibilité « forte » et « très forte » au feu suivant l’annexe technique « Guide DFCI » ci-annexée.
• Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un feuillus au moins par 25 mètres carrés de stationnement.
• À l'exception de l'interface de 50 mètres de large avec la forêt, portée au schéma d’organisation inclus dans le document 1-3 Orientations d’Aménagements et de Programmation les plantations de hautes tiges existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
ARTICLE I AUe 14 - OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
L’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique devra être privilégiée sans pour autant porter atteinte au caractère des bâtiments et de la zone.
ARTICLE I AUe 15 - OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATION ELECTRONIQUES
Toute construction devra prévoir les branchements aux réseaux de communications numériques.
TITRE 3 - DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE AGRICOLE
CHAPITRE 1 - ZONE A
Rappel du rapport de présentation
La zone agricole, dite A, est à protéger et à mettre en valeur en raison du potentiel agricole, de la valeur économique des sols, de la qualité des paysages qu’elle induit et de sa capacité à constituer le champ d’expansion des crues du Nizon, des ruisseaux et fossés.
Cette zone comprend : un secteur Ap, de préservation des meilleures terres agricoles et de protection du
paysage; dans ce secteur toute construction est interdite à l’exception des équipements nécessaires au service public ;
un secteur Ah, de taille et de capacité d'accueil limitées dans lequel peut être autorisées des constructions ;
un secteur Aj, affecté aux jardins péri-urbains où seuls les abris de jardin de petite taille sont autorisés.
Une partie de la zone : • est incluse dans la zone inondable du Nizon limitant les autorisations de construire et nécessitant des dispositions particulières pour les constructions en application du Plan de Prévention du Risque d’Inondation ; • comporte en outre des secteurs identifiés sur le règlement graphique où existent des risques de ruissellement d’eau pluviale ; dans ces secteurs les constructions autorisées sont soumises à conditions prévues à l’article A 2 ci-dessous; • est inscrite, pour le secteur Aj, dans le « Périmètre Délimité des Abords » de l’église basse classée monument historique, ce qui implique des prescriptions particulières ; dans cette partie, toute démolition est soumise à permis de démolir. • est affectée par le risque de retrait-gonflement des argiles de niveau B2 nécessitant des dispositions particulières suivant l’annexe technique 1-1 pour l’adaptation des structures des bâtiments et ouvrages d’art.
En outre cette zone est affectée en totalité par le risque de sismicité d’aléa modéré de niveau 3 nécessitant des dispositions particulières suivant l’annexe technique 1-1 pour l’adaptation des structures des bâtiments et ouvrages d’art.
Dans cette zone, sont identifiés sur le règlement graphique, plan de zonage : • des boisements, de valeur paysagère participant au maintien des continuités écologiques inscrits en Espace Boisé Classé où les coupes et abatage d’arbres doivent faire l’objet d’une déclaration préalable ; • un très petit secteur dans le quartier de Valdariqueux soumis à glissement potentiel de terrain dans lequel une étude géotechnique de stabilité de terrain est recommandée.
Elle comprend un habitat dispersé dans des quartiers où la commune n’envisage pas le renforcement ou l’extension des équipements publics existants.