Zone UA
- Zone urbaine
- 6 rubriques
- PLU de Longjumeau, approuvé le 24/09/2024
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UA, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 66 rubriques, avec une rechercheRubrique UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : UA 1 : AFFECTATION DES SOLS
Destination Exploitation agricole et forestière Habitation Commerce et activité de service
Equipements d'intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaires
Sous-destination Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activité* de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne
Interdit X X
X
X
X X X X
Autorisé
X X X X
X X X
X
X
X X X X
X
Autorisé sous-condition
1 - Sont interdits :
• Les affouillements et exhaussements des sols non nécessaires à l’acte de construire,
• Les dépôts à ciel ouvert de ferrailles, de matériaux, de déchets ainsi que des véhicules épaves,
2 – Sont autorisés sous conditions : • Les installations classées soumises à déclaration ou à autorisation sont autorisées dans la mesure où elles respectent de manière cumulative les dispositions suivantes : o qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des usagers de la zone ; o qu’elles n’entraînent aucune incommodité ou nuisance susceptible de provoquer une gêne pour les constructions à destination d’habitation ; o que les nuisances ou dangers peuvent être prévenus de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel ou prévu de la zone où elles s’implantent. • Pour les installations classées soumises à déclaration ou à autorisation existantes, les travaux, y compris les extensions, sont autorisés dans la mesure où ils sont de nature à réduire les nuisances et qu'ils respectent les obligations fixées au paragraphe ci-dessus. • Les affouillements, exhaussements de sol, à condition d’être directement nécessaires aux travaux de construction et aménagements autorisés.
5 – Règlement
3 - Le plan de prévention du risque d’inondation de la vallée de l’Yvette a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2006PREF.DRCL/566 du 26 septembre 2006. Il constitue une servitude qui s’impose aux autorisations du droit des sols. De plus, conformément à l’article R.111-2, tout projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique. RAPPEL : Indépendamment des dispositions fixées par le PLU, il convient de tenir compte de l’éventualité de la présence de sources qui, le cas échéant, nécessiteront la mise en place de dispositifs constructif ou d’aménagement particuliers.
Rubrique UA 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : UA 2 : MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE
PROPORTION DE LOGEMENTS D’UNE TAILLE MINIMALE DANS LES PROGRAMMES DE LOGEMENTS
1 - En application de l’article L151-14 du Code de l’urbanisme, pour les programmes de 3 logements ou plus, le projet devra contenir au minimum 70% de logements affectés à des logements de Type 3 (T3*) ou plus. 2 - Cette règle s’applique aux programmes, portant sur la création de surfaces de plancher destinées à l’habitation :
• De construction neuve ; • De restructuration portant création de logements dans un immeuble existant ; • De changement de destination*, entrant dans le champ d’application du permis de construire ou de la
déclaration préalable ; 3 - Cette règle ne s’applique pas aux programmes, dont un minimum de 50 % de la surface de plancher destinés à l’habitation est dédié aux logements locatifs sociaux.
POURCENTAGE DE LOGEMENTS AFFECTES A DES CATEGORIES DE LOGEMENTS DEFINIES PAR LE PLU DANS LES PROGRAMMES DE LOGEMENTS
Non règlementé.
PRESERVATION DU LINEAIRE COMMERCIAL
En application des dispositions de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme, le long de la rue du Président François Mitterrand mentionnée sur le document graphique en tant qu’axe commercial et artisanal à protéger, la disposition suivante s’impose pour les locaux en rez-de-chaussée sur rue : la transformation des surfaces de commerce ou d’artisanat existantes à la date d’approbation du présent règlement (24/09/2024) en habitation et/ ou bureaux est interdite. Cependant une modification de la destination des cellules commerciales pour accueillir des équipements de santé est autorisée.
Rubrique UA 3Implantation des constructions
Intitulé du document : UA1 : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
EMPRISE AU SOL*
1 – L’emprise au sol* maximale est fixée à 60% de la superficie totale du terrain.
6 – Règlement
2 – Pour les terrains issus d’une division après la date d’approbation du présent règlement (24/09/2024) : L’emprise au sol* maximale est fixée à 50% de la superficie totale du terrain. 3 – Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas à l’implantation des constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements d’intérêt collectif.
MAJORATION DE VOLUME CONSTRUCTIBLE
1 - En application des dispositions des articles L.151-28, 3° et L.151-29 du Code de l’Urbanisme la zone est délimitée en tant que secteur à l’intérieur duquel les constructions faisant preuve d'exemplarité énergétique ou environnementale ou qui sont à énergie positive bénéficient d’une majoration de l'emprise au sol dans la limite de 20% supplémentaires.
2 - Le décret n° 2023-173 du 8 mars 2023 et l'arrêté de même date précisent le cadre permettant aux constructions faisant preuve d’exemplarité environnementale de bénéficier d'une part, d'une majoration de la hauteur des constructions en application de l'article L. 151-28, 3° du code de l'urbanisme, d'autre part, d'un dépassement de 25 centimètres par niveau, et d'un total de 2,5 mètres en tout point au-dessus de la hauteur maximale autorisée au PLU en application de l’article L. 152-5-2 du code de l’urbanisme. Tout décret postérieur précisant ou modifiant ces règles
prime sur l'application de la règle.
Les précédentes majorations de volume constructible (emprise et hauteur) rappelés ci-dessus aux points 1/ et 2/ peuvent être cumulées.
3 - En application des dispositions de l’article L.151-28 du Code de l’Urbanisme, la zone est délimitée en tant que secteur à l’intérieur duquel la réalisation de logements locatifs sociaux bénéficie d’une majoration de l'emprise au sol* dans la limite de 20% supplémentaires.
Exemple :
•
En application du 1 sur l’emprise au sol* : l’emprise au sol* maximale pour un terrain de 300 m² est de 180 m².
La majoration de 20% autorise 36 m² supplémentaires.
L’emprise au sol* maximale est donc de 216 m² avec la majoration.
•
En application du 2 sur l’emprise au sol* : l’emprise au sol* maximale pour un terrain de 300 m² est de 150
m². La majoration de 20% autorise 30 m² supplémentaires.
L’emprise au sol* maximale est donc de 180 m² avec la majoration.
7 – Règlement
HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
I - DEFINITION
1 – La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu’à l’égout du toit et/ou au faîtage à l’exception des cheminées et ouvrages techniques (cheminées de tous types : chauffage, ventilation, aération, ainsi que les garde-corps de sécurité). 2 – Lorsque le terrain est en pente, la hauteur plafond sera calculée à partir du point médian pris au milieu du linéaire du volume bâti. Lorsque le (ou les) bâti(s) présente(nt) plusieurs volumes, le point médian sera déterminé à chaque volume. En cas de terrain en pente, la différence entre la plus petite et la plus haute façade, ne peut excéder plus de 3 m à l’égout du toit. En cas de construction à l’alignement, le point médian est déterminé au niveau de la rue.
II - REGLES GENERALES
1 - La hauteur des constructions ne peut excéder 9 mètres à l’égout du toit (ou à l’acrotère pour les toitures terrasses). 2 - La hauteur maximale au faîtage est égale à la hauteur à l’égout augmentée de 5 mètres.
III - REGLES PARTICULIERES
1 – Un étage supplémentaire en attique sera autorisé lorsqu’une construction existante à la date d’approbation du présent règlement (le 24/09/2024) engage des travaux de rénovation ou lorsqu’une construction nouvelle (conditions cumulatives) :
o fait preuve d’exemplarité environnementale, selon le dernier label en vigueur à la date de dépôt du dossier,
o et maintient la façade sur rue de la construction existante. Dans ce cas particulier, la hauteur de la construction ne pourra excéder 12 mètres à l’acrotère ou 14 mètres au faitage. 2 – Lorsqu’une construction existante à la date d’approbation du présent règlement (le 24/09/2024) ne respecte ni les « Règles générales » fixées, ni le paragraphe précédent, les travaux de rénovation et réhabilitation sont autorisés à condition de ne pas aggraver cette situation. Dans ce cadre, la hauteur de la construction existante après travaux (l'égout et au faîtage) ne pourra dépasser celle existante à la date d’approbation du présent règlement (le 24/09/2024). 3 – La hauteur des constructions annexes mesurées au point le plus haut des bâtiments ne peut excéder 3,50 mètres. 4 – Les « Règles générales » ne s’appliquent pas à l’implantation des constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements d’intérêt collectif. 5 – Pour les antennes de téléphonie : L’implantation des antennes de téléphonie devra se faire de préférence le toit des bâtiments.
• Lors d’une implantation sur un bâtiment existant (immeubles d’habitation, châteaux d’eau, silos, etc) : l’installation ne devra pas dépasser la hauteur totale de 5 mètres depuis la partie courante du toit, comprenant son habillage. Pour les toits d’immeuble, elles devront être intégrées dans de fausses cheminées.
• Lors d’une implantation au sol : L’installation ne pourra dépasser. 20 mètres de hauteur si l’installation concerne un seul opérateur, 25 mètres pour 2 opérateurs et 30 mètres à partir de 3 opérateurs. Les antennes devront être intégrées dans de faux mâts ou des candélabres.
Les habillages des antennes devront être validés par la Ville.
8 – Règlement
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
I - DEFINITION Les dispositions du présent paragraphe s'appliquent aux emprises publiques et aux voies ouvertes à la circulation automobile et non aux emprises publiques piétonnes ou cyclables, ni aux voies de statut privé donnant accès au plus, à deux constructions. II - REGLE GENERALE 1/ Les constructions nouvelles s'implantent à l’alignement, exceptions faites :
• aux attiques qui sont autorisées en retrait ; • et aux dispositions contraires mentionnées sur le document graphique. 2/ Le long de la route de Corbeil (entre les rues Saint-Martin et du Président François Mitterrand), un retrait spécifique est défini sur le document graphique. Rappel : les constructions en partie arrière des terrains sont également autorisées.
III - REGLES PARTICULIERES 1 - La Règle générale ne concerne pas les travaux d'isolation par l'extérieur réalisés sur une construction existante à la date d'approbation du présent règlement (24/09/2024). 2 – La Règle générale ne s’appliquent pas à l’implantation des constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements d’intérêt collectif. 3 - Lorsque qu’une construction existante à la date d’approbation du présent règlement (24/09/2024) ne respecte pas la Règle générale définie, sa surélévation et/ou son extension horizontale sont admises dans le prolongement de la construction existante dans la mesure où elles respectent les autres articles du présent règlement.
9 – Règlement
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
I - REGLE GENERALE Les constructions peuvent s'implanter sur les limites séparatives ou en retrait.
Implantation jusqu'aux limites séparatives Limites séparatives Toute construction en front de rue doit obligatoirement être implantée sur les limites séparatives aboutissant aux voies. Les constructions latérales, en partie ou sur tout le long de l'une au moins des deux limites séparatives latérales sont autorisées. Leur largeur ne peut dépasser 8 mètres.
Servitude de cour commune* Lorsque les propriétaires voisins s'obligent réciproquement, par acte authentique publié et enregistré au Service de Publicité Foncière, à créer une servitude de cour commune, les constructions pourront être implantées à des distances moindres avec un minimum de 4 mètres. En l'absence d'accord amiable, il pourra être fait application des dispositions des articles R.471-1 et suivants du Code de l'urbanisme. Dans le cas de la réalisation d'une cour commune, les façades latérales et en fond de cours s'implanteront en continuité avec les façades sur le front de rue.
Implantation en retrait des limites séparatives Limites séparatives Pour les constructions en front de rue : Aucun retrait n'est autorisé sur les limites séparatives latérales ; Pour les constructions de morphologie type « L » ; « U » asymétrique ou dans le cas de parcelles « en drapeau » :
• Les constructions peuvent s’implanter en retrait de la limite latérale opposée conformément aux croquis ci-après.
• En cas de retrait, la distance comptée horizontalement depuis la gouttière doit être au moins égale à la hauteur à l’égout (L=H), sans pouvoir être inférieure à 8 mètres.
• Cette distance peut être réduite à la moitié de la hauteur (L=H/2) de la façade à l’égout avec un minimum de 2,5 mètres si la façade ou partie de façade en vis-à-vis de la limite ne comportent pas d’ouverture créant des vues.
• Dans tous les cas des ouvertures en sous-sol et/ou rez-de-chaussée sont autorisées à condition d’être situées au minimum à 2,5 mètres en tout point de la limite séparative.
Limite de fond de parcelle Les constructions doivent s'implanter en retrait de la limite de fond de parcelle.
• La distance comptée horizontalement en tout point de la construction doit être au moins égale à la hauteur de la façade à l’égout (L=H), sans pouvoir être inférieure à 8 mètres.
• Cette distance peut être réduite à la moitié de la hauteur (L=H/2) de la façade à l’égout avec un minimum de 2,5 mètres si la façade ou partie de façade en vis-à-vis de la limite ne comportent pas d’ouverture créant des vues.
• Dans tous les cas des ouvertures en sous-sol et/ou rez-de-chaussée sont autorisées à condition d’être situées au minimum à 2,5 mètres en tout point de la limite séparative.
10 – Règlement Croquis explicatifs détaillées :
Lorsque le terrain est en pente, la hauteur à l’égout, référence pour le calcul de retraits, sera déterminée au point médian conformément à l’article relatif à la hauteur maximale des constructions.
11 – Règlement
II - REGLES PARTICULIERES
1 - Les constructions annexes de moins de 8 m² d’emprise au sol* dont la hauteur maximale n’excède pas 2,50 mètres peuvent être implantées sur les limites séparatives ou en retrait. En cas de retrait, la marge minimum de retrait est fixée à 1 mètre. La Règle générale ne concerne pas les travaux d'isolation par l'extérieur réalisés sur une construction existante à la date d'approbation du présent règlement (24/09/2024). Lorsque la limite séparative correspond à la limite d’emprise d’une voie privée desservant plus de deux constructions les dispositions applicables sont celles de l’Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques. 2 - Les piscines enterrées, n’excédant pas 0,60 mètre de hauteur par rapport au terrain naturel (terrasses/margelles et couverture comprises) peuvent s’implanter sur les limites séparatives. En cas de retrait, une distance d’au moins 1 mètre, comptée en tout point de la piscine (terrasses/margelles comprises) devra être respectée par rapport à la limite séparative. 3 - Les climatiseurs et/ou les pompes à chaleur doivent être implantés de manière à limiter les nuisances sonores en privilégiant une orientation vers rue afin de permettre la réalisation d’un coffrage. 4 - Lorsque qu’une construction existante à la date d’approbation du présent règlement (24/09/2024) ne respecte pas la Règle Générale, sa surélévation et/ou son extension horizontale sont admises à condition de respecter les conditions cumulatives suivantes :
• Le linéaire horizontal de l’extension ne doit pas excéder 5 mètres,
• La hauteur de façade à l’égout calculée à partir du terrain naturel ne doit pas dépasser 3,5 mètres. Lorsque le terrain est en pente, la hauteur de façade est calculée à partir du point médian de l’extension.
5 - Les dispositions générales ne s’appliquent pas à l’implantation des constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements d’intérêt collectif.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES, SUR UNE MEME PROPRIETE
I - REGLES GENERALES
Lorsque deux constructions implantées sur la même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance minimale entre deux constructions doit être égale au minimum à 4 mètres.
II - REGLES PARTICULIERES
1 - La distance minimale entre une construction principale et une construction annexe ou entre deux constructions annexes doit être au moins égale à 2 mètres. 2 - Il n’est pas fixé de règle :
• Pour les travaux (réhabilitation, rénovation, etc…) réalisés sur les façades de constructions existantes à la date d'approbation du présent règlement (24/09/2024) à condition de ne pas créer de vue directe nouvelle à moins de 4 mètres de la façade en vis-à-vis ;
• Pour les constructions, installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements d’intérêt collectif.
12 – Règlement
Rubrique UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : UA2 : PROTECTION ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGERE
REGLES ALTERNATIVES EN VUE D’UNE MEILLEURE INSERTION ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
1 - Les projets de constructions doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son environnement) en respectant le principe de la conservation au maximum des éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres. 2 – Dans les secteurs les plus exposés aux nuisances sonores, aux abords des routes, une attention particulière doit être recherchée en termes d’isolation acoustique, ainsi qu’à la performance de la ventilation des logements et à l’implantation des prises d’air.
ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS
Rappel : En application de l’article R.111-27 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
I – ASPECT GENERAL
Les constructions doivent être conformes aux prescriptions présentées ci-dessous. Toutefois, en cas d'extension modérée ou de projet d'architecture contemporaine, d'autres dispositions peuvent être retenues à condition de s’insérer qualitativement avec les constructions existantes avoisinantes. Les futures constructions doivent s’intégrer harmonieusement dans le bâti local. Les constructions répondant à des codes architecturaux français mais appartenant à d’autres régions, tels que les maisons en colombages, les chaumières, les maisons basques, les mas, etc. ne sont pas autorisées. Le choix des couleurs et des matériaux peut être fait en privilégiant les recommandations du « Guide des couleurs et des matériaux du bâti dans le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse » (Annexe au Règlement écrit).
II – PAREMENTS EXTÉRIEURS
1 - Les différents murs des bâtiments doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes. Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades principales. 2 – Les matériaux doivent permettre de limiter le phénomène d'îlot de chaleur urbain, en privilégient l’usage de teintes claires autant que possible, tout en restant compatible avec la colorimétrie des constructions avoisinantes. Les matériaux ne doivent pas causer d’éblouissement. Doivent être privilégiés les matériaux permettant une inertie adaptée (sans rétention de chaleur). Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit, ne peuvent être laissés apparents sur les façades des constructions. 3 – Sont autorisés :
• L’usage de matériaux écoresponsables (matériaux issus du réemploi, du recyclage, biosourcés ou géo sources).
• La végétalisation d’une ou plusieurs façades. 4 – Ne doivent pas être visibles depuis l’espace public :
• Les caissons de volets roulants, • La pose extérieure de climatiseurs en saillie. Toute sortie d’ouvrage technique doit respecter la qualité d’aspect de la façade du bâtiment qui le supporte.
13 – Règlement
Les façades commerciales Les façades de locaux commerciaux doivent être conçues en harmonie avec les caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées. La hauteur des rez-de-chaussée commerciaux doit être au minimum de 3 mètres. Les créations ou modifications de façades doivent respecter les prescriptions suivantes :
• les percements destinés à recevoir des vitrines doivent s’adapter à l’architecture de l’immeuble concerné ;
• lorsqu’un même commerce est établi sur plusieurs immeubles contigus, les percements de vitrines doivent en respecter les limites séparatives ;
• l’utilisation de manière uniforme de teintes vives est proscrite ; • lorsqu’une façade commerciale existante présente un intérêt patrimonial ou architectural (modénatures,
panneaux en bois travaillés, appareillage en pierres, etc.), celle-ci doit être, sauf impossibilité technique avérée, préservée ou mise en valeur ; • lorsque le rez-de-chaussée (des constructions nouvelles ou lors d’une modification) doit comporter l’emplacement d’un bandeau destiné à recevoir une enseigne, il doit être séparé de façon visible du premier étage, en s’inspirant des systèmes traditionnels (corniches, retraits, etc.). Il doit également être proportionné à la taille des locaux, du bâtiment et de la rue. Le bandeau doit également se limiter au linéaire des vitrines commerciales ; • lors de l’installation de rideaux métalliques, les caissons doivent être intégrés dans le gros œuvre et ne pas présenter de saillie en façade. Ces rideaux sont de préférence ajourés ; • les climatiseurs et les pompes à chaleur doivent être intégrés dans la façade commerciale, ils ne doivent pas être visibles en rez-de-chaussée des commerces, ni être installés en saillie de la façade.
III – TOITURES
1 – Les toitures doivent présenter une simplicité de volume et de conception. 2 – Les toitures terrasses doivent faire l’objet d’un traitement (volume, matériaux, couleurs) qui garantit une bonne insertion dans le site, y compris depuis des points de vue plus éloignés. Les garde-corps de sécurité des toitures terrasses doivent être intégrés à la conception de la façade et être de forme simple. L’installation sur les toitures terrasses accessibles ou non de matériaux ayant l’aspect de canisse en plastique, paille, brande ou bambou, de films PVC et de panneaux de bois est strictement interdite. 3 – Les cheminées doivent être traitées avec les matériaux et couleurs en harmonie avec ceux de la construction. 4 – Les édicules et ouvrages techniques tels que machinerie d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs et les gouttières doivent être pris en compte dans la composition générale du volume de la construction. 5 – Les matériaux et couleurs doivent être en harmonie avec ceux de la construction. Sont autorisés la mise en œuvre de toitures végétalisées. 6 – L’implantation des capteurs solaires et des antennes paraboliques devra respecter les règles édictées dans le paragraphe V – Éléments techniques.
IV – LES CLOTURES
1 – Les clôtures participent fortement à la qualité des espaces urbains. A ce titre leur traitement, le choix des matériaux, les couleurs doivent faire l’objet d’une attention particulière. 2 – Les murs en pierre existants doivent être conservés et restaurés à l’exception des suppressions rendues nécessaires pour permettre la réalisation des accès. 3 – La hauteur des nouvelles clôtures ne peut excéder 2 mètres à partir du sol naturel apparent existant avant les travaux ou du niveau du trottoir. 4 – En limite séparative, les clôtures devront être doublées d’une haie végétale. Celle-ci pourra être composée d’au minimum trois essences végétales.
14 – Règlement
5 – Pour favoriser le développement de la petite faune, il est recommandé de prévoir des ouvertures au niveau du sol, notamment en limite séparative. Il est recommandé d’opter pour la plus grande ouverture possible pour permettre à des animaux de plus grande taille de bénéficier également de ce passage. Si la longueur totale de la clôture est inférieure à 15 mètres, prévoir au moins 1 passage. 6 – Lorsque la clôture se situe dans le périmètre d’un axe de ruissellement des eaux pluviales, il sera conseillé de ne pas faire obstacle à l’écoulement de ses eaux pouvant ainsi causer un barrage Les portails et portillons d’accès Ils seront de forme simple, pleine ou ajourée, sans excès de surcharges décoratives. Leur hauteur ne doit pas excéder 2,2 mètres.
V – LES ÉLÉMENTS TECHNIQUES
1 – Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de la façade. 2 – Les rampes de parking, destinées à desservir les parcs de stationnement, doivent être intégrées dans la construction. Dans le cas où la configuration du terrain ou des contraintes techniques ne le permettraient pas, elles devront être traitées de manière à s’harmoniser avec la construction et les espaces extérieurs. 3 – Les édicules techniques en toiture doivent, par le choix des matériaux et des couleurs, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent. Les réseaux techniques en toiture ou en terrasse, tels que les ventilations, sont, sauf impossibilité technique avérée, camouflés par un revêtement identique à la façade ou s’harmonisant avec elle. 4 – Les antennes paraboliques doivent être intégrées au site par tous moyens adaptés de manière à en réduire l'impact visuel depuis la voirie ouverte à la circulation publique et ne pas dépasser du faîtage. Afin de s’intégrer dans le paysage, sauf impossibilité technique (antennes râteaux ou paraboles), il devra être utilisé des fausses cheminées, des faux arbres ou tout autres dispositifs de dissimulation. Elles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la partie de construction sur laquelle elles sont fixées. 5 – Sur le bâti ancien, l’implantation des capteurs solaires doit être :
• privilégiée sur les extensions neuves : sur une annexe ou autre volume proche ou adossé au bâtiment principal : garage, abris de jardin, véranda, auvent, …
• non visibles depuis la rue : au sol en cœur ou en fond de parcelle dans un aménagement paysager ou bien adossé à un mur de clôture ou à un talus.
S’il n’y pas d’autre choix que d’implanter les capteurs sur du bâti ancien, il faudra alors être très attentifs aux questions de visibilité, de volumétrie, d’emplacement et de coloration des nouvelles installations. Pour cela, il faudra :
• Évaluer la visibilité des capteurs sur l’environnement proche et lointain : choisir un versant non visible depuis l’espace public, trouver un rapport de proportion entre la taille des capteurs et celle du pan de toiture, et intégrer les capteurs sur des matériaux détenant un faible contraste
• Respecter la composition des formes avec l’architecture existante : o Choix n°1 : composer les capteurs en un seul ensemble rectangulaire fin type « bandeau » continu en partie basse de toiture (appuyé sur la gouttière) ou en partie haute (adossé au faîtage) o Choix n°2 : s’inscrire dans le rythme de la façade, en cherchant l’alignement du/des capteur(s) avec les ouvertures de la façade et de la toiture.
• Adapter l’aspect des capteurs avec des matériaux et couleurs bien assortis aux toitures anciennes • Insérer les capteurs dans l’épaisseur de la toiture afin que la saillie soit le plus faible possible par rapport à la
couverture existante Sur le bâti traditionnel ou contemporain, il sera privilégié une implantation des capteurs solaires sur les toitures secondaires. Selon les cas, les capteurs devront être regroupés en un seul élément de forme rectangulaire, axé sur les ouvertures de façade, et positionné en pied de toit. Si la technique le permet, les capteurs doivent être encastrés dans la toiture. Sont autorisées :
• Les implantations horizontales « en bandeau » • Les capteurs comme toiture complète • Les capteurs multiples de spécificité différente • Les capteurs en allège, murs ou garde-corps,
15 – Règlement
• Les implantations sur toiture bac acier • Les compositions d’ensemble avec fenêtre de toit. Afin d’assurer une performance optimale des capteurs, ceux-ci doivent être installés sur une toiture inclinée entre 30° et 45° et avec une orientation sud, sud-est ou sud-ouest. 6 – L’installation de batardeau sur les ouvertures afin d’éviter la pénétration des eaux de pluie dans les constructions est autorisée.
DETERMINATION DES CARACTÉRISTIQUES ARCHITECTURALES, ÉLÉMENTS DE PAYSAGE, SITES ET SECTEURS A PROTÉGER
1 - L’aménagement et l’extension des bâtiments remarquables à protéger au titre de l’article L.151-19, repérés au document graphique et dont la liste est annexée au présent règlement doivent être conçus pour préserver et mettre en valeur les caractéristiques qui ont prévalu à leur protection. Par principe, la démolition de ces bâtiments est interdite sauf en cas d’application de la législation relative aux édifices menaçant ruine. Par exception, la démolition est autorisée à la condition de conserver, réhabiliter ou réutiliser les éléments remarquables dissociables. 2 - Les dispositions particulières applicables aux constructions existantes présentant un intérêt architectural et repérées au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme :
• L’architecture (et notamment les modénatures - éléments de décor) et la volumétrie des constructions doivent être maintenues lors d’un ravalement ou de travaux de réhabilitation.
• Un soin particulier doit être apporté à la préservation, la restauration et le cas échéant la restitution des éléments de décor spécifiques à la construction. Toute extension, surélévation de bâtiment doit respecter l’architecture d’origine ou faire l’objet d’un traitement architectural contemporain.
• La création de nouveaux percements doit s’intégrer dans la composition des façades (reprise des proportions, du rythme et des éléments de modénature).
• La réfection de toiture doit respecter le style de la construction existante. • Le bâti ancien d’origine rurale se caractérise par la présence de portes, de porches qui permettaient le
passage des charrettes et autres véhicules. Ces portes et ouvertures doivent être préservées. 3 – Murs de clôtures anciens identifiés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme sur le plan de zonage. Le recensement des murs de clôture anciens, témoins du patrimoine bâti communal d'intérêt urbain,paysager figurant dans le rapport de présentation et identifiés sur les plans annexés au PLU doivent être préservés et mis en valeur par tout projet de construction à des fins notamment de composition urbaine et paysagère d'ensemble. Seule une démolition ponctuelle pour réaliser un accès peut être autorisée. Ces murs de clôtures anciens constituent des éléments paysagers d'intérêt, inscrits dans un ensemble urbain traditionnel cohérent qui constitue le centre ancien de Longjumeau. 4 – Éléments du paysage à protéger ou à mettre en valeur au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme : Toute modification des lieux, notamment les coupes et abattages d’arbres ainsi que les mouvements de sols ou les changements apportés au traitement des espaces extérieurs sont soumis à autorisation préalable. Ces espaces sont inconstructibles, la totalité de ces espaces doit être maintenue en espaces perméables, y compris les aires de stationnement éventuelles, ainsi que les cheminements piétons. La réalisation d’aires de jeux est admise, y compris la mise en œuvre des traitements de sol spécifiques indispensables au regard des critères de sécurité à respecter. 5- Conformément à l’article L.350-3 du Code de l’Environnement : Le fait d'abattre ou de porter atteinte à un arbre ou de compromettre la conservation ou de modifier radicalement l'aspect d'un ou de plusieurs arbres d'une allée ou d'un alignement d'arbres est interdit.
PERFORMANCES ENERGETIQUES
1 – Dans le respect des objectifs du Grenelle de l’environnement et la loi Climat Résilience (n°2021-1104 du 22 août 2021), la limitation maximale de la consommation énergétique des constructions doit être recherchée. Les constructions nouvelles doivent être réalisées dans le respect au minimum des obligations en matière de performance énergétique en vigueur. Il en est de même lors des travaux de rénovation et/ou extension de constructions existantes. 2 – Les constructions doivent faire l’objet d’une recherche de performance énergétique en prévoyant notamment la mise en œuvre de principes bioclimatiques (implantation, forme, orientation) afin de favoriser et optimiser les apports solaires en hiver et limiter les besoins de refroidissement actif en période de chaleur.
16 – Règlement
3 – En cas d’opération de rénovation et réhabilitation du bâti, les matériaux biosourcés seront privilégiés (chanvre, laine de bois, etc.), et il est demandé de respecter un équivalent énergétique correspondant à celui défini dans le label BBC Effinergie rénovation (collectif, maison, tertiaire), en vigueur à la date du dépôt du dossier.
4 – L’installation de système de production d’énergie renouvelable ainsi que tous dispositifs concourant à la production d’énergie non nuisante sont préconisés à condition d'être intégrés de façon harmonieuse à la construction. Dans les logements collectifs, on s’attachera à atteindre un minimum de 30% d’énergies renouvelables pour la production d’eau chaude sanitaire ou de chauffage.
5 – L’implantation des panneaux solaires devra respecter les règles édictées dans le paragraphe V – Éléments techniques de la partie relative à l’Aspect extérieur des constructions. Ils devront être installés de la façon la moins visible possible depuis l’espace public.
L’installation d’ombrière solaire sur les espaces de stationnement est autorisée. L’utilisation d’une armature bois ou faux bois est autorisée.
Rubrique UA 8Stationnement
Intitulé du document : UA4 : STATIONNEMENT
OBLIGATIONS MINIMALES POUR LES VEHICULES MOTORISES
I – DISPOSITIONS GENERALES
1 - L’obligation de places de stationnement est exigée pour toute création de logements dans un volume existant à la date d'approbation du présent règlement (24/09/2024). 2 - Dans le périmètre visant la protection du linéaire commercial au titre de l'article L.151-16 du Code de l’Urbanisme, la création de places de stationnement pour les commerces n’est pas exigée lors de travaux de rénovation, surélévation, aménagement et/ou extension d’une construction existante à destination de commerce et régulièrement édifiée à la date d'approbation du présent règlement (24/09/2024).
II – NORMES DE STATIONNEMENT
1 - Lors de toute opération de construction, de changement de destination de locaux ou de création de nouveaux logements au sein d’un logement existant, des aires de stationnement doivent être réalisées afin d’assurer en dehors des voies publiques le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions. Les normes sont définies en fonction de la nature de la construction. Le nombre total de places de stationnement est arrondi au chiffre entier supérieur. 2 – Une mutualisation à travers une gestion nominative des places de stationnement peut être appliquée. Chaque destination dispose de places privatives identifiées et exclusivement utilisées pour son usage propre. Le gain de la mutualisation provient alors, entre autres, d’une économie de construction (« effet d’échelle » : mutualisation des rampes et des accès notamment) et permet une plus grande liberté au niveau urbanistique en limitant les effets de coupure liés aux rampes d’accès, notamment 3 - Il est exigé au moins : Pour les constructions à destination d’habitation :
• 1 place de stationnement par tranche de 45 m² de surface de plancher avec au minimum une place par logement.
• Les opérations comportant plus de 15 logements devront disposer d’un nombre d’emplacement supplémentaire équivalent à au moins 15% du nombre de logements. Ces places ne seront pas affectées à un
19 – Règlement
usage privatif et seront réalisées en surface. • Les places commandées sont autorisées à condition qu’il y ait au minimum une place non commandée par
logement. • La suppression d'une place de stationnement ne peut être autorisée que si elle est recréée sur le terrain
d'assiette du projet. • Les constructions à destination d’habitation faisant preuve d'exemplarité énergétique ou environnementale
pourront déroger à la règle. Dans ce cadre, il sera exigé une place de stationnement pour 2 logements. Pour les constructions à destination de bureaux :
• 1 place de stationnement par tranche de 45 m² de surface de plancher. • Les places commandées sont interdites. • Dans le périmètre de 500 mètres autour des gares, 1 place de stationnement par tranche de 100 m² de surface
de plancher. Pour les constructions à destination d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle (salle de réception, showroom, …) :
• 1 place de stationnement pour 3 effectifs déclarés. • Les places non commandées sont interdites Pour les constructions à destination de commerce et d’artisanat : • 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher. • Les places commandées sont interdites. Pour les constructions à destination d’hébergement hôtelier (hôtel, résidences services, foyer de jeunestravailleurs, foyers personnes âgées, résidences étudiants…) : • 2 places de stationnement pour 3 chambres. • Les places commandées sont interdites. Pour les constructions et installations nécessaires aux équipements publics ou d’intérêt collectif : • Le nombre de places de stationnement à réaliser doit être adapté à la nature de l’équipement, à son mode de
fonctionnement, à sa localisation sur le territoire communal (proximité des transports en commun, existence de parcs publics de stationnement à proximité,) et au nombre et au type d’utilisateurs concernés. 4 – En cas de mutualisation des espaces de stationnement, de mise à disposition de véhicules électrique ou de véhicules d’autopartage, l’obligation de stationnement est réduite de 15%.
III – CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DES PLACES DE STATIONNEMENT
1 - Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et respecter les préconisations ci-après. • Longueur : 5 mètres, • Largeur : 2,50 mètres, • 5 mètres de dégagement.
2 - Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 4 % sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes d’accès ne doivent pas avoir une pente supérieure à 18%. 3 - Les places de stationnements en surface devront être réalisées en revêtement perméable et réduites à deux bandes de roulement dans la mesure du possible.
20 – Règlement
OBLIGATIONS MINIMALES POUR LES VEHICULES ELECTRIQUES
Des emplacements pour le stationnement des véhicules électriques doivent être aménagés et équipés. Pour toute opération de plus de 3 logements, toutes les places de stationnement doivent être prééquipées pour le stationnement de véhicules électriques.
Opération nécessitant la création de Opération nécessitant la création de plus
10 à 20 places de stationnement
de 20 places de stationnement
Stationnement d’habitation et stationnement privé, autre que pour l’accueil d’habitation
Au moins 20% doivent être alimentées
Stationnements publics
Au moins 1 place alimentée.
Au moins 1 place de stationnement alimentée par tranche de 20 places
OBLIGATIONS MINIMALES POUR LES VELOS
I – NORMES DE STATIONNEMENT
Les normes de stationnement pour les vélos sont les suivantes :
Seuil minimal d’emplacements destinés au stationnement sécurisé des vélos
Bâtiments neufs équipés de place de stationnement
Ensemble d’habitation (un ou plusieurs bâtiment(s), à usage principal d’habitation groupant au moins deux logements)
1 emplacement par logement jusqu’à 2 pièces principales 2 emplacements par logements à partir de 3 pièces principales
Bâtiments à usage industriel ou tertiaire
1 emplacement pour 100m² de surface de plancher
Bâtiments accueillant un service public
15% de l’effectif total des agents accueillis simultanément dans le bâtiment 15% de l’effectif total des usagers accueillis simultanément dans le bâtiment
Bâtiments constituant un
ensemble commercial, au sens de l’article L. 752-3 du Code du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques
Pour les commerces de plus de 500 m² : 1 place vélo pour 10 employés pour les commerces de plus de 500 m² de surface de plancher Dans les autres cas : 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif réglementaire fixée à 100 emplacements
Bâtiments disposant d’un parc de stationnement annexe faisant l’objet de travaux
Ensemble d’habitation (un ou plusieurs bâtiment(s), à usage principal d’habitation groupant au moins deux logements)
1 emplacement par logement
Bâtiments à usage industriel 10% de l’effectif total des travailleurs accueillis simultanément dans le
ou tertiaire
bâtiment
Bâtiments accueillant un service public
10 % de l’effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment 10 % de l’effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment
21 – Règlement
Seuil minimal d’emplacements destinés au stationnement sécurisé des vélos
Bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L. 752-3 du Code du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques
10 % de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif réglementaire fixée à 100 places
Bâtiments existants à usage tertiaire et constitués principalement de locaux à usage professionnel
Bâtiments existants à usage
tertiaire et constitués principalement de locaux à usage professionnel
10 % de l’effectif total des travailleurs accueillis simultanément dans le bâtiment (pour la copropriété en application du I du R. 113-14)
Au maximum 10 % de l’effectif total des travailleurs accueillis simultanément dans les locaux du copropriétaire selon les dispositions de l’article 2 du présent décret (pour l’application du II du R. 113-14)
II – CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DES PLACES DE STATIONNEMENT
1 – Un emplacement vélo doit respecter une surface de stationnement de 1,5 m² minimum hors espace de dégagement. Les infrastructures de stationnement vélo doivent être fixes, permettre de stabiliser le vélo et d’attacher le cadre et au moins une roue.
2 – Les infrastructures de stationnement vélo doivent se situer sur la même unité foncière, de préférence au rez-dechaussée ou au premier sous-sol du parc de stationnement du bâtiment ou de l’ensemble d’habitations.
3 – L’espace de stationnement des vélos doit être sécurisé par une porte dotée d’un système de fermeture pour les ensembles d’habitations, les bâtiments à usage industriel ou tertiaire, les stationnements à destination des agents des bâtiments accueillant un service public ainsi que les bâtiments existants à usage tertiaire, via la présence d’une personne sur les lieux, par un système de vidéosurveillance ou par une porte dotée d’un système de fermeture sécurisée pour les bâtiments à usage commercial, ainsi que les stationnements à destination des usagers des bâtiments accueillant un service public.
4 – L’espace de stationnement peut être réalisé à l’intérieur ou l’extérieur, à condition qu’il soit : couvert, éclairé et clos pour l’ensemble des bâtiments de type ensembles d’habitations, industriels et à destination des agents de bâtiments accueillant un service public, ainsi que pour les bâtiments existants à usage tertiaire, couvert et éclairé s’il est à destination des usagers de bâtiments accueillant un service public ou des clients des ensembles commerciaux.
5 – Au moins 50% des places de stationnement dédiés aux vélos doivent être alimentés de bornes de recharge électrique. Toutes les places de stationnement doivent être prééquipées pour le stationnement et le rechargement des vélos électriques.
6 – Des espaces d’entretien avec des outils de réparation, et une station de gonflage devront être prévus au sein des espaces de stationnement collectif.
7 – Des aires libres de tout mobilier au sol seront organisées pour le stationnement des vélos spéciaux. Elles comporteront en périphérie des dispositifs fixes permettant l’attache à une hauteur comprise entre 0,30 m et 1 m du sol (barres, anneaux…).
22 – Règlement
Rubrique UA 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : UA1 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Rappel : Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise un titre justifiant d'une servitude de passage suffisante conformément à l'article 682 du code civil.
ACCES
I - DEFINITION
La localisation de l'accès doit être prévue à la limite de l'unité foncière sur laquelle est projetée l'opération de construction, à l'exception de cas suivants :
• l'existence d'une servitude de passage, • l'existence d'une voirie de passage privée ou publique, ouverte à la circulation générale.
II - REGLE GENERALE
Les conditions d'accès dont il s'agit, visent la desserte directe de l'immeuble à construire. L’aménagement des accès ne doit présenter aucun risque ni gêne à la circulation générale, notamment du point de vue de la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée en tenant compte de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Toute construction doit disposer d'un accès adapté à sa nature, sur une voie publique ou privée en bon état de viabilité. Un nouvel accès créé pour une opération de construction doit présenter une largeur comprise entre 3 et 5 mètres sur une voie publique ou privée en bon état de viabilité. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Les plates-formes d’accès au terrain réalisées sur emprise publique ou privée des voies de desserte doivent préserver la continuité des traitements de sols existants (chaussée, trottoirs, caniveau, etc.).
III - NOMBRES D’ACCES AUTORISES :
Le nombre d'accès automobile doit être limité à un par terrain. Si le terrain présente une largeur sur rue supérieure ou égale à 15 mètres, la réalisation de deux accès automobiles peut être autorisée. Si le terrain est bordé par plusieurs rues, il peut être admis un accès automobile par rue. Si les constructions projetées, publiques ou privées, sont destinées à recevoir du public, elles doivent comporter des accès réservés aux piétons, indépendant des accès des véhicules. Ces accès pour piétons doivent être munis de dispositifs rendant ces constructions accessibles aux personnes extérieures et/ou à mobilité réduite. Les portes cochères donnant sur la voie publique, les porches et accès aux cours existantes seront maintenus dans leur emplacement, leurs dimensions, leur aspect, leur perspective et leur axe de pénétration. Les sentes, venelles et passages de moins de 2,50 mètres de largueur ou dont la conservation est imposée au document graphique comme cheminement piétons ou pistes cyclables, seront interdits à la circulation automobile. Ils ne pourront constituer un accès carrossable pour une unité foncière enclavée. Au titre des dispositions du présent article, l’extension d’une construction existante à la date d’approbation du présent règlement (24/09/2024) sans création de nouveau logement est possible même si la construction ne bénéficie que
23 – Règlement
d’un accès par un cheminement piéton, sous réserve de respecter les dispositions des autres articles du règlement de la zone, et de respecter les conditions minimales d’accessibilité pour les moyens de secours.
VOIRIE
I - DEFINITION
La voirie permet la desserte de l'unité foncière sur laquelle est implantée la construction. Il s'agit de voies ouvertes à la circulation, de statut public ou privé.
II - REGLE GENERALE
Les caractéristiques des voies doivent être adaptées à l'importance ou à la destination des constructions projetées, et doivent notamment permettre l'approche de matériel de lutte contre l'incendie, des services de sécurité et d'enlèvement des ordures ménagères. Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle façon à permettre aux véhicules de faire demitour.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UA comme partout.Sans numéroDispositions générales
5.1 - Règlement écrit
PLU approuvé par délibération du Conseil Municipal du 24/09/24
2 – Règlement SOMMAIRE
SOMMAIRE
ZONE UA .................................................................................................................................................. 3 ZONE UB ................................................................................................................................................ 25 ZONE UC ................................................................................................................................................ 47 ZONE UE ................................................................................................................................................ 68 ZONE UHA .............................................................................................................................................. 83 ZONE UHB.............................................................................................................................................102 ZONE UI.................................................................................................................................................124 ZONE UV ............................................................................................................................................... 141 ZONE AUH .............................................................................................................................................160 ZONE AUEc ........................................................................................................................................... 178 ZONE A...................................................................................................................................................191 ZONE N ................................................................................................................................................ 203
3 – Règlement
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.