Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords Se reporter au titre II, point V commun à toutes les zones (Article 11 général)
Commune de Lucenay - Plan Local d’Urbanisme – Règlement – Modification de droit commun n°1
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Article UA 12 : Stationnement
- Le stationnement des véhicules motorisés et des deux roues (vélos et deux roues motorisées) correspondant aux besoins des constructions et installations devra être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain d’assiette.
- La division d’immeubles en logements qui ne serait pas soumise à une autorisation ne peut s’affranchir de respecter les dispositions prévues ci-dessous en matière de stationnement.
- En cas de changement de destination ou d’extension, les règles ci-dessous s’appliquent à la surface de plancher finale de la construction (surface initiale + surface créée par le projet).
- Par leurs dispositions techniques, les aires de stationnement devront limiter l’imperméabilisation des sols.
Règles relatives au stationnement des véhicules :
pour les constructions à usage d’habitation : - 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher créée, avec un minimum
de 1 place par logement. (ex : 1 place de 0 à 50m², 2 places de 51 à 100 m², 3 places de 101 m² à 150 m², 4 places de 151 à 200m² etc.)
pour les logements locatifs créés, financés à l’aide d’un prêt aidé de l’Etat : - quelle que soit la surface de plancher : 1 place de stationnement.
pour les établissements privé ou public : Les espaces de stationnement doivent être suffisants pour assurer le stationnement des véhicules de livraison et de service de l’établissement, du personnel et des visiteurs. Le nombre minimal de places de stationnement est de :
- commerces : 1 place par tranche de 25 m² de surface de vente ; - restaurant : 1 place par tranche de 10 m² de salle de restauration ; - hôtel, gite, chambre d’hôtes : 0.5 place par chambre ; - activités artisanales : 1 place par tranche de 50 m² de surfaces d’activités ; - bureaux : 1 place par tranche de 25 m² de surface de plancher ; - équipements publics : pas de ratio fixé : le nombre de places à aménager est déterminé en
fonction de la nature de l’installation et du public accueilli.
stationnement des deux-roues (vélos et deux roues motorisées) : - un local collectif ou des emplacements couverts affectés aux deux roues doivent être prévus pour
les constructions à destination d’habitation excédant 4 logements, de bureaux ou d’équipements recevant du public. Leur dimension minimale pour cet usage est de 1m² de local par tranche de 100 m² de surface de plancher affectée à l’habitation et selon les besoins pour les autres affectations.
Dans le cas de l’impossibilité technique de réaliser les stationnements des véhicules motorisés sur le terrain d’assiette de l’opération / construction, le pétitionnaire sera autorisé à rechercher des emplacements par :
- La réalisation d’aires de stationnement dans un rayon de 200 m, - L’acquisition ou la concession de places dans un parc privé ou public de stationnements situé à
proximité et répondant aux mêmes conditions,
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Article UA 13 : Espaces libres et plantations
Il est exigé un minimum de 55% d’espaces de pleine terre dont : - Au moins deux tiers de la surface totale de pleine terre devra être d’un seul tenant. - Chaque partie des espaces de pleine terre devra avoir une largeur minimale de 3 mètres.
Règles alternatives : - Un pourcentage d’espaces de pleine terre inférieur à la règle principale peut être admis pour la réalisation d’une annexe et/ou d’une extension mesurée des constructions existantes à la date d’approbation de la modification de droit commun n°1 du PLU, - Le coefficient de pleine terre n'est pas applicable aux constructions à destination d'équipements d'intérêt collectif et de services publics, - Pour les constructions à destination de commerce, le pourcentage d’espaces de pleine terre minimum peut être abaissé à 10% lorsqu’existent des contraintes techniques ou fonctionnelles (notamment liées au besoin de stationnement).
Les aménagements extérieurs et notamment ceux des espaces de stationnement doivent contribuer à limiter l’imperméabilisation de sols et favoriser l’infiltration des eaux pluviales par l’usage de matériaux adaptés. Tout espace non affecté à la construction sera traité en aménagement paysager privilégiant une perméabilité du sol.
Les arbres de haute tige existants doivent être maintenus lorsque leur suppression n’est pas indispensable à la réalisation et au dégagement des bâtiments. En cas de suppression, chaque arbre de haute tige supprimé doit être remplacé sur le terrain de l’opération par un arbre de haute tige de qualité équivalente.
Toute plantation (haies de clôtures, arbres de hautes tiges, arbres d’ornements…) sera réalisée avec des essences adaptées au climat local variées à majorité caduques. Pour les arbres de hautes tiges, seules des espèces à feuilles caduques (qui tombent en hiver) ou marcescentes (qui sèchent mais ne tombent pas en hiver) pourront être utilisées. Toute clôture composée ou doublée par une haie végétale sera réalisée avec au moins trois espèces buissonnantes dont une majorité de plantes à feuilles caduques ou marcescentes (par exemple : noisetier, érables, saules, cornouillers, charmille etc.)
SECTION 3 : POSSIBILITE MAXIMALES D’OCCUPATION DU SOL