- La composition initiale des façades, lorsqu’elles sont connues,
- L’architecture de l’édifice y compris les encadrements d’ouvertures (linteaux, seuils, jambages, appui de fenêtres, …), les modénatures (génoises, corniches, entablements, bandeaux, appareillages de briques, niches, …), soubassements, souches de cheminée, …
- L’aspect (matériaux, enduits et couleurs) des constructions qui composent l’ensemble bâti, sous réserve de la dépose des maçonneries rapportées et inadaptées à l’architecture de l’édifice et de la dépose des enduits éventuellement existants dégradés, défectueux ou inadaptés au support ou à l’architecture de l’édifice. Les extensions des constructions et ensembles bâtis cités, doivent respecter la volumétrie du bâtiment à étendre et ne pas compromettre la cohérence de l’organisation générale du bâti et du paysage urbain ou naturel dans lequel ils s’insèrent.
En outre, pour les éléments de « petit patrimoine » identifiés (croix, calvaires, puits, four…) :
Les éléments de « petit patrimoine » doivent être préservés.
Plan Local d’Urbanisme
Le déplacement des croix et calvaires peut être envisageable, dans leur environnement immédiat et après Déclaration préalable. Dans le cas d’un déplacement d’un élément de patrimoine, la règle d’implantation ne s’applique pas.
3.2 Les mesures d’appui a la vitalite, aux usages et aux projets du territoire#
3.2.1 PERIMETRES SOUMIS A ORIENTATION D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-6 DU CODE DE L’URBANISME Les constructions et installations projetées au sein de ces secteurs doivent être compatibles avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation spécifiques au secteur.
3.2.2 CHANGEMENT DE DESTINATION IDENTIFIE AU TITRE DE L’ARTICLE L151-11 2° DU CODE DE L’URBANISME Le changement de destination des bâtiments identifiés dans le plan de zonage est autorisé dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
Le projet devra respecter les principes suivants (hors conraintes techniques avérées) :
- Prendre en compte les volumétries existantes ;
- Conserver les percements, modénatures et les détails architecturaux ;
- Respecter, en cas de création d’ouvertures, les axes de percements et les profils des menuiseries existants. Les bâtiments identifiés répondent aux critères cumulatifs suivants :
- Bâtiment d’intérêt architectural en majorité en pierre,
- Bon état du bâtiment (notamment existence des murs porteurs),
- Emprise au sol supérieure à 50 m²,
- Respect d’une distance minimum de 100 mètres par rapport aux exploitations agricoles,
- Bâtiment situé hors d’un secteur présentant un risque d’inondation,
- Raccordement possible aux réseaux,
Plan Local d’Urbanisme
- Desserte par un accès et une voie sécurisée,
- Possibilité de disposer de 2 places de stationnement,
- Autres bâtiments d’habitation à proximité (localisation non-isolée). Une Annexe au règlement écrit présente un atlas des bâtiments éligibles au changement de destination en secteur A et/ou N (cf. P5.3 « Changements de destination » complémentaire au présent règlement). Tout changement de destination est soumis à un avis conforme de la CDPENAF en zone agricole, et à un avis conforme de la CDNPS en zone naturelle.
3.2.3 LIAISONS DOUCES IDENTIFIEES AU TITRE DE L’ARTICLE L151-38 DU CODE DE L’URBANISME Les liaisons douces existantes à conserver au titre de l’article L. 151-38 du Code de l’Urbanisme sont repérées avec une trame spécifique sur les documents graphiques du règlement.
L’accès au public doit être maintenu tant que possible. Des modifications ponctuelles de tracés peuvent être autorisées à condition de ne pas remettre en cause la logique d’itinéraire initiale, ainsi que leur intérêt culturel et patrimonial.
3.2.4 EMPLACEMENTS RESERVES Les documents graphiques du PLU fixent les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général ainsi qu’aux espaces verts en précisant leur destination, ainsi que les collectivités, services ou organismes publics bénéficiaires.
Les travaux ou constructions réalisés sur les terrains concernés par cet emplacement réservé ne doit pas compromettre la réalisation de l’équipement envisagé. Les propriétaires des terrains concernés peuvent exercer le droit de délaissement relevant des articles L. 152-2 et L. 230-1 du Code de l’Urbanisme.
3.2.5 Regles graphiques d’implantation#