Intitulé du document : TYPES D’OCCUPATION ET D’UTILISATION DU SOL AUTORISES SOUS CONDITIONS
81 Bureau d’études GEOGRAM
Sont admis sous conditions :
Les ouvrages techniques d’infrastructures ou liés aux réseaux. La reconstruction d'un bâtiment légalement autorisé détruits ou démoli depuis
moins de 10 ans, dans sa volumétrie d'origine et dans la limite de la surface de plancher préexistante, nonobstant éventuellement les dispositions des articles 3 à 14, et sous réserve d'une bonne insertion dans le site. Les ouvrages techniques d'infrastructure (poste transformateur, poste de détente gaz,...), nonobstant les dispositions des articles 3 è 14, sous réserve d'une bonne insertion dans la continuité de l’alignement bâti ou des clôtures. Les constructions et installations indispensables à la gestion forestière. L’aménagement des installations existantes et leur extension dans la limite de 20% de la surface de plancher préexistante ; Les annexes accolées à des constructions d’habitations existantes, dans la limite d’une surface de 20m² ; Les constructions qui ne sont pas affectées à un usage d'habitation ou d'activité et dont la hauteur n'excède pas 3 mètres au faîtage. Ces constructions ne seront autorisées que sur des unités foncières déjà occupées par une construction existante à usage d'habitation. L'extension des bâtiments à usage d'équipement collectif existant, ainsi que les constructions ou installations qui sont nécessaires au fonctionnement des activités sportives et de loisirs ; Les installations et les équipements des services publics et d’intérêt collectif ; Les aménagements légers et équipements de loisirs de plein air (jardins, sports et vestiaires, détente etc...) permettant l'ouverture au public et compatibles avec la vocation naturelle du secteur, Les carrières sous réserve d’une remise en état du site après exploitation et dans le respect des orientations du SDAGE en vigueur.
Dans tes territoires soumis à des risques d'inondation de type B et délimités au document graphique, les constructions qui ne sont pas interdites dans la zone ne seront autorisées que si la cote du niveau habitable le plus bas est placée à 20 centimètres au moins au-dessus de la cote NGF d'inondation de 1955, fixée par les services compétents et si les postes vitaux de distribution d'eau potable, de gaz, d'électricité et de combustibles, ainsi que les chaufferies sont placés au minimum à cette cote ou à défaut, à l'abri d'un cuvelage étanche et sous réserve qu'une étude en détermine l'impact hydraulique et les mesures compensatoires nécessaires à mettre en œuvre par le pétitionnaire. Seuls les remblaiements sur l'emprise au sol des constructions individuelles et de leurs voies d'accès sont autorisés sous réserve d'aménagements permettant d'assurer la libre circulation des eaux. Les clôtures devront comporter un dispositif permettant d'assurer la libre circulation des eaux.
Dans les territoires soumis à des risques d'inondation de type A et délimités au document graphique, les clôtures sont autorisés à condition de ne pas gêner l’écoulement des eaux, ni retenir les corps flottants. Leurs fondations seront arasées au niveau du sol naturel.
Sont en principe autorisés, après déclaration préalable : la réalisation d'équipements et voiries d'intérêt public dont l’implantation en zone A dite de grand écoulement est une nécessité, sous réserve qu'une étude hydraulique en détermine l'impact sur l’écoulement et les mesures compensatoires nécessaires à mettre en œuvre par le pétitionnaire, les travaux d'amélioration de l’habitabilité des constructions existantes qui n'entrainent pas une augmentation de l'emprise au sol et ne créant pas une gêne à l'écoulement des eaux, les constructions et aménagement en rapport avec l’exploitation et l’usage de la voie d'eau, sous réserve qu'ils soient conçus de façon à ne pas aggraver la situation existante.
En zone B où la hauteur de submersion est inférieure à 1,00 m, la reconstruction après sinistre des bâtiments existants sera autorisée dans la limite de la surface de plancher effective au moment du sinistre.
Dans les secteurs exposés aux aléas les plus forts (zone A et les secteurs des zones B où la hauteur de submersion est supérieure à 1,00 m lors de la crue de référence, seules seront autorisées les réparations effectuées sur un bâtiment sinistre dans le cas où la cause des dommages n'a pas de lien avec le risque d'inondation.
Dans les zones inondables reportées sur le plan de zonage, sont autorisés sous conditions : Les projets de constructions et ouvrages qui peuvent être autorisés dans ces zones doivent être accompagnés d`une étude hydraulique qui détermine : - L'impact de ces constructions et ouvrages sur les risques d'inondation et l'écoulement des eaux, - Les mesures compensatoires nécessaires à mettre en œuvre, préservant les capacités d'écoulement des eaux et d'expansion des crues et les mesures qui permettront aux constructions et aux ouvrages de résister aux forces exercées par l'écoulement des eaux de la crue de 1995, prise comme référence. Le premier niveau de plancher de toutes constructions pouvant être autorisées sera placé au moins à 0,20 mètre au-dessus des eaux atteint par la crue de référence. L’établissement ou la modification de digues, remblais, dépôts de matières encombrantes, clôtures, plantations, constructions, murs, haies, ou de tout autre ouvrage susceptible de faire obstacle à l’écoulement des eaux ou de restreindre
d'une manière sensible les champs d'inondation ne peut être autorisé, sauf s’il est de nature à réduire les risques d'inondation dans les secteurs fortement urbanisés.
Dans les zones soumises aux aléas les plus forts (zone A ou zone B), sont autorisés à condition de ne pas aggraver les risques d'inondation ou en provoquer de nouveaux et de ne pas faire obstacle à l’écoulement des eaux :
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les travaux d'entretien et de gestion courants des constructions et des
installations implantées antérieurement à la publication du Projet d'Intérêt Général
et légalement autorisées notamment les aménagements internes, les traitements de
façade, la réfection des toitures, ainsi que le rehaussement d’un niveau à usage
d'habitation, sauf s'il s'agit de la création d'un logement supplémentaire,
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les constructions et installations directement liées à l’exploitation agricole
ou forestière sous réserve qu'elles ne fassent pas l'objet d'une occupation humaine
permanente,
-
les travaux d'infrastructure nécessaires au fonctionnement des services
publics sous réserve que les maîtres d`ouvrages prennent des dispositions
appropriées aux risques créés par ces travaux,
-
tous travaux et aménagement de nature à réduire les risques pour les lieux
fortement urbanisés,
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les réparations effectuées sur un bâtiment sinistré dans le cas où la cause
des dommages n’a pas de lien avec le risque d'inondation,
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les constructions et aménagements en rapport avec l’exploitation et l’usage
de la voie d'eau.
Dans la zone B de champ d’inondation où la hauteur de submersion est inférieure ou égale à 1 mètre lors de la crue de référence, sont autorisés à condition de ne pas aggraver les risques d'inondation ou en provoquer de nouveaux et de ne pas faire obstacle à l’écoulement des eaux :
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l’adaptation, la réfection et l’extension mesurée des constructions
existantes et légalement autorisées,
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les travaux, constructions, ouvrages et aménagements autorisés ci-dessus.