Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Sont interdits : - Tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol à l’exception de ceux mentionnés à l’article
2.
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Sont interdits : - Tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol à l’exception de ceux mentionnés à l’article
2.
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Limitation de certains usages, affectation des sols et nature d’activité
Sont admis sous réserve de leur intégration dans le site et de ne pas porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique : - les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées (CUMA). - L’implantation ou l’extension des constructions à usage de logement de fonction strictement liées et nécessaires au fonctionnement des exploitations agricoles est autorisée sous réserve que :
Sont admis sous réserve de leur intégration dans le site, de ne pas porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique, à l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière ou à la qualité paysagère des sites : - les constructions et installations nécessaires aux activités d’artisanat et commerce de détails, d’activités de service où s’effectue l’accueil de clientèle, de commerce de gros, d’entrepôt et d’industrie - les stationnements et aires de stationnements nécessaires à l’activité autorisée dans le secteur et à condition qu’ils ne soient ni cimentées ni bitumées.
Sont admis sous réserve de leur intégration dans le site et de ne pas porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique : - Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs et les changements de destination strictement nécessaires à l’hébergement touristique. - les constructions légères et installations à destination d’équipements d’intérêts collectifs et services publics nécessaire au développement des activités autorisées dans la zone à condition d’être démontables et permettre un retour à l’état naturel des espaces concernés par leur implantation. - les stationnements, les aires de stationnements et les voies et chemins d’accès nécessaires à l’activité autorisées dans le secteur à condition qu’ils ne soient ni cimentées ni bitumées.
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a. Extension des constructions
Extension Habitation existante située à plus de 100 mètres d’un bâtiment d’élevage ou à 50 mètres d’un hangar agricole
Règles Les extensions sont autorisées sous conditions de cumuler les règles ci-dessous :
Habitation existante située à moins de 100 mètres d’un bâtiment d’élevage ou à 50 mètres d’un hangar agricole
Les extensions sont autorisées sous conditions de :
b. Annexe
Emprise maximale
Am
50% de l’emprise au sol bâtie existante à la date d’approbation de la révision allégée n°1, dans la limite de 1 000 m² maximum pour les zones
Am dont la surface du bâti existante à la date d’approbation de la révision allégée n°1 est supérieure à 2 000 m²
At
Les extensions dans la limite de 30% de l’emprise au sol de la construction existante et les annexes d’une emprise au sol maximale de 50 m² et implantés à une distance maximale de 25 mètres du bâtiment principal auquel ils se raccrochent.
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1. Dispositions particulières pour l’ensemble des zones et secteurs - Les règles de hauteur des constructions ne s’appliquent pas pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement des occupations et utilisations du sol admises dans la zone (cheminées et autres éléments de faible emprise). - Il n’est pas fixé de règles pour les établissements d’intérêt collectif et services publics.
Hauteur maximale des constructions
Am
At
La hauteur maximale des extensions sera celle des constructions existantes auxquelles elles sont rattachées.
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Les annexes des habitations auxquelles elles se rapportent devront s’implanter à une distance ≤
30 mètres de ladite habitation principale.
Intitulé du document : Implantations des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques -
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Les constructions doivent s’implanter avec un retrait minimum de 5 mètres à partir de la limite entre l’unité foncière et l’espace public. - Des implantations différentes peuvent être demandées pour des raisons de sécurité, de salubrité publique et/ou techniques.
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Insertion de la construction dans le contexte - L’extérieur des bâtiments et ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. - Les vues directes depuis l’espace public sur les aires de stockage et de dépôt doivent être filtrées par la disposition des bâtiments, par l’implantation des haies d’essences locales variées et/ou des plantations d’arbres. - Les mouvements de terre éventuellement nécessaires au projet doivent être réalisés avec des pentes douces s'harmonisant tant avec le terrain naturel de la parcelle qu'avec celui des parcelles voisines. Toutefois, sur un terrain à plus forte pente, l’encastrement de la construction dans la topographie doit être recherché.
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Éléments techniques liés aux énergies renouvelables - Ils devront être conçus comme un élément intégré au projet. - Ils devront être d’aspect mat et non réfléchissant.
2. Locaux et équipements techniques - Les éléments techniques (transformateur électrique, répartiteur téléphonique, boitier, coffre, les climatiseurs, les paraboles individuelles, compteur, …) seront intégrés dans la construction ou la clôture de manière à être non visible, sauf impossibilité technique dument justifiée. Dans ce cas, la solution la plus adaptée au contexte pourra être imposée. - Les paraboles individuelles peuvent toutefois être admises sur les souches de cheminée et murs pignons à condition de ne pas dépasser de ces supports. - Les vérandas seront traitées en structure d’aspect métallique (acier, aluminium avec des profils fins, traités en coloris sombre et mat) ou structure d’aspect bois. - Les dépôts de matériaux et de matériel, les aires de services, le stockage des déchets par conteneurs ou bennes, ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. Ainsi, toute construction nouvelle doit prévoir le stockage et l'intégration des conteneurs à déchets et des bennes sur le terrain du projet.
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Les matériaux d’aspect brillant et réfléchissant - Les teintes vives excepté pour les enseignes et logo
Éléments interdits spécifiquement pour les clôtures - Les matériaux destinés à être recouverts ne seront pas utilisés à nu.
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Toitures – couvertures
2. Façades - Quand les constructions sont réalisées ou habillées de bardage bois, celui-ci ne sera ni vernis, ni lasurés brillant. - Le bois utilisé sera de type naturel : autoclavé, ou autre processus permettant un traitement en profondeur afin d'être protégé des agressions biologiques.
La zone naturelle est une zone équipée ou non, à protéger, en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels, soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles, soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d’expansion des crues. Le présent règlement est applicable dans la zone naturelle du PLUi :
Caractère de la zone N La zone naturelle et forestière est une zone équipée ou non, à protéger, en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels, soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles, soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d’expansion des crues. La zone N comprend également, à titre exceptionnel, les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées suivants :
Vocation de la zone N - préserver ou restaurer les ressources naturelles du territoire - à titre exceptionnel, permettre le maintien et l’extension des activités en milieu naturel
Les constructions doivent respecter les conditions prévues dans le chapitre 1 « Les dispositions communes à toutes les zones » du présent règlement complétées, le cas échéant, par les dispositions spécifiques à la zone définies ci-après et aux OAP « Trames vertes et bleues » et « Patrimoine bâti ».
Département de la Mayenne Communauté de communes du Mont des Avaloirs
ELABORATION DU PLUI PRESCRITE LE : PLUI ARRETE LE :
PLUI APPROUVE LE :
MODIFICATION N°1 APPROUVEE LE : MODIFICATION N°2 ET REVISIONS ALLEGEES 1 A 3 APPROUVEES LE :
Pièce N°6-6
III.
VI.
VII. DISPOSITIONS RELATIVES A LA PRESERVATION, AU MAINTIEN OU A LA REMISE EN ETAT D’ELEMENTS DE PAYSAGE POUR DES
Le règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs. Les règles édictées par le PLUi sont opposables à toute occupation ou utilisation du sol qu’elle soit ou non soumise à déclaration ou à autorisation au titre du Code de l’urbanisme. Il est rappelé que tout ce qui n’est pas interdit ou limité sous condition(s) est autorisé.
Dans les secteurs soumis aux :
Prise en compte des Atlas des zones inondables dans les communes ou ce dernier s’applique A l’échelle de la Communauté de communes, le Plan de Gestion des Risques d’Inondations (PGRI) du Bassin Loire-Bretagne 2022-2027 est le document de référence. Il a été adopté le 3 mars 2022. A l’échelle du territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs il n’existe pas de PPRI. Néanmoins, sont concernés par quatre Atlas des Zones Inondables concernant les communes suivantes (document graphique Risques et nuisances – Référence EIE) :
Prise en compte du risque de remontée de nappe Le risque de remontée de nappe existe sur le territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs. Il est globalement très faible. Assez ponctuellement la nappe est sub-affleurante avec une sensibilité très forte, pour les communes de :
Dans ces secteurs soumis au risque de remontée de nappe (document graphique Risques et nuisances – Référence EIE) :
Le territoire de la Communauté de communes du Mont-des-Avaloirs est confronté à l’existence de cavités souterraines. Plus précisément, il s’agit d’une ancienne exploitation de mine de fer. (concession minière dite de l’Hermitage). Les risques résiduels présents sur cette concession sont essentiellement liés à la présence de puits et de galeries de recherche. Aucun puits ne se trouve sous une zone sensible (enjeux de surface / habitation, voie de communication).
Les risques possibles sont localisés approximativement (pas d'emplacement exact) :
Dans ces secteurs soumis au risque de mouvement de terrain, (document graphique Risques et nuisances – Référence EIE) :
Le territoire de Communauté de communes du Mont des Avaloirs est concerné dans son ensemble par le risque de retrait et gonflement des argiles. Néanmoins, l’aléa retrait-gonflement des argiles est évalué à nul à faible selon les secteurs. Aucune recommandation n’est alors précisée.
Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) de Mayenne établi en 1996, souligne le risque pour les communes de :
Sur le territoire de Communauté de communes du Mont des Avaloirs, les communes sont à potentiel radon de catégorie 0 (concentration en radon faible) et de catégorie 2 (concentration en radon moyenne à élevée), puis catégorie 3 (concentration en radon élevé à très élevé).
Communes en catégorie 2 :
Aucune recommandation n’est alors précisée.
Commune en catégorie 3 :
Les zones à potentiel radon de niveau 3 sont celles qui imposent une information acquéreur et locataire sur ces risques. Cette information a été rendue obligatoire par le décret du 04 juin 2018 et doit figurer dans tous les états des risques et pollutions obligatoires à compter du 1 er juillet 2018.
Les règles parasismiques prévues par le Code de la construction et de l’habitation s’imposent aux bâtiments sur l’ensemble du territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs.
Sur le territoire de la communauté de commune du Mont des Avaloirs, le risque industriel est lié aux activités de stockage d’explosifs de la société NOBEL EXPLOSIFS France, implantée sur la commune de Lignières-Orgères dans la forêt de Monnaie, chemin d’Alençon. Ce site, classé Seveso Seuil haut, est concerné par un Plan de Prévention des Risques Technologique (PPRT) qui génère un périmètre de sécurité comportant cinq zones réglementaires limitant la constructibilité des terrains. La zone d’interdictions limitées est une zone d’un rayon d’environ 1200 mètres autour du site Nobel Explosif France. Elle s’étend sur trois communes situées au nord du territoire intercommunal :
Le hameau isolé de l’Aulnay (Pré-en-Pail-Saint-Samson) est inclus dans le périmètre du PPRT ainsi que la partie nord-est du hameau de Maubourget. Le hameau de la Feillère est en limite de zone d’interdiction.
Pour tout projet, se référer au règlement des zones du PPRT.
Sont soumis aux dispositions du présent titre les usines, carrières, ateliers, dépôts, chantiers et, d'une manière générale, les installations exploitées ou détenues par toute personne physique ou morale, publique ou privée, qui peuvent présenter des dangers ou des inconvénients soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité, la salubrité publiques, soit pour l'agriculture, soit pour la protection de la nature, de l'environnement et des paysages, soit pour l'utilisation rationnelle de l’Energie, soit pour la conservation des sites et des monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique. Les dispositions du présent titre sont également applicables aux exploitations de carrières au sens des articles L.100-2 et L.311-1 du code minier. (Article L. 511-1 du code de l'environnement)
Le territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs compte spécifiquement :
I. quatre établissements relevant du régime de l’autorisation au titre de la réglementation sur les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) :
II. deux anciens sites industriels et activités de service potentiellement pollués :
Sur ces sites soumis au risque Industriel, (document graphique Risques et nuisances – Référence EIE), a minima, une analyse des sols est recommandée dans le cadre d’ouverture à l’urbanisation ou d’un projet d’aménagement.
II. des silos et installations de stockage de produits alimentaires ou organiques :
Silos et installations de stockage de produits alimentaires ou organiques
Types d'occupations du sol
Distances minimales à respecter
Habitations Immeubles ERP Voies circulation ( + 2000 Veh./j) Voies ferrées de voyageurs Zones d'habitat
D > 1,5 fois la hauteur avec minimum de -25 m (silos plats) -50 m (autres stockages et tours d'élévations)
Voies de circulation (- 2000 Veh/j)
D > 10 m (silos plats) D > 25 m (autres stockages et tours d'élévations)
La RN12 est concernée par l’application de la loi Barnier. Une demande de dérogation pour réduire la marge de recul, a été formulée pour les tronçons des communes de Javron-les-Chapelles et Préen-Pail-Saint-Samson. L’OAP Loi Barnier et le règlement graphique localisent les tronçons concernés. Les nouvelles constructions devront observer une marge de recul de 30 mètres depuis l’axe de la voie (RN12).
Le risque de Transport de Matières Dangereuses est présent de manière diffuse sur toutes les voiries du territoire intercommunal et notamment au travers de l’activité de transport d’explosif par la société Titanobel. Néanmoins, deux axes routiers importants peuvent accentuer risque :
Sont concernées par ces axes les communes :
Dans la continuité des axes supportant des flux importants de poids lourds, (document graphique Risques et nuisances – Référence EIE) :
L'affichage publicitaire, qui peut être un facteur de dégradation majeure du paysage quand il est trop dense, fait l'objet de prescriptions. Sur l’ensemble du territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs, toute publicité est interdite :
Le territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs est concerné par deux axes routiers majeurs en matière de nuisances sonores :
De plus, supportent un fort trafic notamment de poids lourds :
Il est à noter l’un arrêté préfectoral de l’Orne du 24 octobre 2011, instituant un classement sonore le long des infrastructures routières et ferroviaires les plus bruyantes et notamment de part et d’autre (100 mètres) de la RN12 jouxtant la commune de Ravigny.
Concernant les infrastructures de transports terrestres supportant un fort trafic, soumis à l’arrêté préfectoral du 09 novembre 2009 et du 24 octobre 2011, (document graphique en Annexes), le recul minimum des constructions est fixé comme suit :
Pré-en-Pail-Saint-Samson, Saint-Cyr-en-Pail, Javron-les-Chapelles, Le Ham : 100 m du carrefour de la RD176 au Ham.
RD176 Pré-en-Pail-Saint-Samson, Saint-Calais-du-Désert, Couptrain, Neuilly-le-Vendin : 100 m du carrefour de la RD176 à l’Orne
RD121
Autres RD
Pour l’ensemble du territoire de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs, sont interdits :
Seuls sont acceptés les piscines, préaux, carports et autres aménagements non clos.
Le SPR des « Alpes Mancelles » approuvée par délibération du conseil municipal de Saint-Pierre-desNids du 14/11/2014 constitue une servitude d’utilité publique qui s’applique sur le territoire de ladite commune.
Le projet peut être refusé, ou être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions doivent s’intégrer dans le contexte dans lequel elles s’insèrent (hauteur, implantation, volumétrie) et ne pas porter atteinte aux lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages environnants. Ce principe général concerne aussi bien l’édification de constructions nouvelles que toute intervention sur des bâtiments et des aménagements existants (restauration, transformation, extension…).
VI. DISPOSITIONS RELATIVES AUX ELEMENTS DE PAYSAGE BATIS IDENTIFIES AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-19 DU CODE DE L’URBANISME
Les éléments de paysage bâtis identifiés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme font l’objet d’une protection particulière. La liste des éléments identifiés figure en annexe du présent règlement. Toute modification ou suppression d’un élément identifié est soumise à déclaration préalable (R. 421-17 du Code de l’urbanisme). Toute démolition partielle ou totale d’un élément identifié est soumise à permis de démolir (R. 42128 du Code de l’urbanisme).
Identification
des
éléments par thème
Patrimoine architectural
Prescriptions règlementaires à destination des éléments identifiés
Les bâtiments et ensembles bâtis identifiés comme patrimoine architectural devront être conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration. Tous les travaux réalisés sur ces éléments doivent préserver leurs caractéristiques historiques ou culturelles, leur ordonnancement et les proportions ainsi que leur volumétrie. La préservation des matériaux d’origine est souhaitée. Le bâti devra conserver sa hauteur et son gabarit, sauf prescriptions permettant une amélioration de l’existant, dans le respect de la typologie d’origine. Les extensions doivent respecter la volumétrie du bâtiment à étendre et ne pas compromettre la cohérence de l’organisation générale du bâti et du paysage urbain ou naturel dans lequel elles s’insèrent. Les cours et courées doivent être conservées. Toute division en propriété ou en jouissance ne doit pas porter atteinte à la cohérence globale originelle du bâtiment ou de l’ensemble bâti identifié.
Les ouvertures doivent être plus hautes que larges en évitant les dimensions et formes trop variées.
Sont interdits :
Patrimoine cultuel ou en lien avec des croyances
Les bâtiments et ensembles bâtis identifiés comme patrimoine architectural devront être conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration. Tous les travaux réalisés sur ces éléments doivent préserver leurs caractéristiques historiques ou cultuelles, leur ordonnancement et les proportions ainsi que leur volumétrie. La préservation des matériaux d’origine est souhaitée.
Sont interdits :
Les éléments identifiés comme patrimoine architectural devront être conservés et faire l’objet d’une maintenance ou d’une restauration.
Patrimoine autour de Toute intervention doit s’attacher à préserver, voire restituer, les l’eau caractéristiques de l’édifice concerné : volume général, composition, proportion, aspect extérieur.
Sont interdits :
VII. DISPOSITIONS RELATIVES A LA PRESERVATION, AU MAINTIEN OU A LA REMISE EN ETAT D’ELEMENTS DE PAYSAGE POUR DES MOTIFS D’ORDRE ECOLOGIQUE EN VERTU DE L’ARTICLE L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME
Se référer à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « Trame verte et bleue » pour les compléments et préconisations et au règlement graphique.
Pour l’ensemble des fils d’eau cadastrés il est demandé :
Les fils d’eau publics ou privés assurant l’écoulement des eaux pluviales ne devront pas être busés, sauf :
En cas de recalibrage ou d’aménagement de voirie, les fossés devront être réaménagés le long du nouvel axe. Les fils d’eau public ou privés devront être entretenus par les propriétaires riverains. Leur nettoyage régulier doit permettre le bon écoulement constant des eaux recueillies. Ils doivent être laissés accessibles et dégagés pour leur entretien. La végétation rivulaire doit être maintenue. Sont autorisés :
Se référer à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « Trame verte et bleue » pour les compléments et préconisations ainsi qu’aux OAP pour zone spécifique concernée. La végétation existante doit être conservée ou régénérée, sauf au droit des accès aux parcelles. Sont interdits :
La protection des haies bocagères est soumise à l’article L.151-23 du code de l’urbanisme – Loi paysages.
Les haies identifiées figurant sur le règlement graphique sont protégées. Cette protection permet l’entretien (coupes ayant vocation à régénérer la haie arrivée à maturité, élagage, ébranchage des arbres d’émondes et de têtards) sans besoin de déclaration préalable dans ce cas de figure.
Une classification des haies a été mise en place pour adapter le niveau de protection en fonction des enjeux de la haie. Le niveau de protection et les mesures appliquées ont été divisées en deux catégories :
Les haies à forte valeur écologique :
compensation et protection des sols localement. o Replantation sur un talus existant ou à créer
Les autres haies protégées :
compensation et protection des sols localement.
Nota bene :
VIII. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES HUMIDES FONCTIONNELLES ET LES ZONES HUMIDES REPONDANT AUX CRITERES DU CODE DE L’ENVIRONNEMENT EN ZONES U, AU, A ET N IDENTIFIEES
La protection des zones humides avérées est soumise à l’article L.151-23 du code de l’urbanisme. Les zones humides identifiées figurant sur le règlement graphique sont protégées.
Tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol sont interdits à l’exception :
NB : Il est rappelé qu’il incombe au porteur de projet de s’assurer de la prise en compte des zones humides au moment du dépôt de permis (réalité de la caractérisation de zone humide et de sa prise en compte). L’écoulement naturel d’eaux doit être respecté.
A noter :
Les modalités pour la réalisation des places de parking sont définies :
2. VEHICULES MOTORISES :
Type de stationnement
Places de stationnement en bataille Illustration
Dimension minimale
Longueur de 5 m, largeur de 2,30 m. La largeur de la voie de circulation est au minimum de 5 m.
Places de stationnement en épi
Illustration
Angle de 45° : longueur de 4,80 m, largeur de 2,20 m. La largeur de la voie de circulation est au minimum de 3,50 m Angle de 60° : longueur de 5,15 m, largeur de 2,25 m. La largeur de la voie de circulation est au minimum de 4 m Angle de 75° : longueur de 5,10 m, largeur de 2,25 m. La largeur de la voie
Places de stationnement en créneau (longitudinal)
Longueur de 5 m, largeur de 2 m.
Illustration
Type de stationnement
Places de stationnement PMR en bataille Illustration
Dimension minimale Longueur de 5 m, largeur de 3,30 m.
Places de stationnement PMR en créneau (longitudinal)
Longueur de 5 m, largeur de 3,30 m.
Illustration
II. Réduction des obligations en matière de stationnement Deux possibilités, non cumulatives, de réduction des obligations peuvent être mises en œuvre :
III. Stationnement pour le logement
Type
Logement individuel Logement semi collectif ou intermédiaire Logement locatif financé par un prêt aidé par l’Etat Logement collectif
Hébergement (résidence service)
Hébergement universitaire) (résidence 1 place pour 2 chambres d’hébergement
IV. Places visiteurs Des espaces communs, facilement accessibles depuis l’espace public, seront créés afin d’accueillir les places visiteurs nécessaires à l’opération. la règle des places visiteurs ne s’applique pas aux logements locatifs financés par un prêt aidé par l’État ni aux hébergements.
Type Place visiteur
Type Logement collectif Bureaux
Activités et bâtiment accueillant un service public
Norme
Un local ou un emplacement clos et couvert sécurisé, directement accessible depuis l’espace public, de 1.5 m² par tranche de 50 m² de surface de plancher avec un minimum de 7.5 m2.
Un local ou un emplacement clos et couvert sécurisé, directement accessible depuis l’espace public, de 1.5 m² par tranche de 150 m² de surface de plancher avec un minimum de 7.5 m2.
PLUi de Madré, approuvé le 20/01/2026, 10 articles pour la zone A.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie.