Article 4Dispositions générales
Implantation des constructions par rapport aux voies publiques et privées et emprises
18 articles, qui valent dans toutes les zones
Implantation des constructions par rapport aux voies publiques et privées et emprises
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
1. 2. 3. 4.
Le règlement écrit concerne l’intégralité de la commune de Mana.
Division du territoire en zones
Le territoire est divisé en 4 types de zones : urbaine, à urbaniser, agricole, naturelle et forestière.
Les zones dénommées ci-dessous peuvent comporter des tracés spécifiques dans le document graphique (repris dans la légende du plan de zonage), notamment les tracés relatifs à la6 traduction dans le PLU de la loi Littoral, loi applicable sur tout le territoire de la commune de
Mana. Ces indications figurent dans le chapitre « Dispositions générales applicables à toutes les zones ». Il conviendra de s’y reporter dans le cadre de l’instruction du Droit des sols.
Les zones urbaines : U
-UA : correspond au centre historique de Mana (UAa) et au secteur historique de l’Acarouany
(UAb)
-UB : secteur de lotissement Patagay, et secteur Javouhey.
-UBa : secteur de Terre Rouge
-UC : secteurs d’habitat limitrophe au centre bourg, accueillant équipements publics et habitat diversifié en termes de typologie ; secteur de Couachi.
-UX : zone dédiée aux activités économiques subdivisée en 4 secteurs :
Les zones à urbaniser : AU
A court terme :
-1AUh : zone à vocation Habitat (Charvein, Acarouany, BMO, Couachi, Javouhey, RD22)
-1AUa : secteur de restructuration urbaine à Charvein (OIN en partie) à vocation habitat
-1AUX : zone à vocation économique de 2 types :
A long terme :
La zone agricole : A
-A : zone agricole correspondant aux zones exploitées, aux secteurs à valeur agronomique, et aux lieux d’implantation des sièges d’exploitation.
-Ak : correspond au secteur repéré comme site d’extraction de kaolin (argiles).
-Atvb : secteur de trame verte et bleue dans les zones agricoles.
Les zones naturelles et forestières : N
-N : zone naturelle et forestière, stricte.
-N1 : correspond aux espaces naturels à haute valeur patrimoniale définis dans le SAR.
-N2 : correspond aux espaces naturels remarquables du littoral définis dans le SAR.
-N3 : correspond aux espaces naturels de conservation durable définis dans le SAR.
-Ne : zone dédiée à la production et au stockage d’énergie de source renouvelable (RD8, RN1).
-Nf : zone de gestion ONF (DFP), correspond aux espaces forestiers de développement définis dans le SAR.
-Nl : secteur naturel dédié aux loisirs.
-Nt : secteur naturel dédié aux activités de tourisme (site Angoulême) et secteur sur RD8.
-Nc : secteurs de carrière (sud BMO).
-Nore : secteur de Bâti Maso correspondant au secteur de compensation environnementale (convention).
-Ntvb : secteur de Trame Verte et Bleue dans les zones naturelles.
-Nrt : Camp Aya, secteur dédié à la recherche scientifique et au tourisme en lien avec la recherche scientifique.
2.
Composition des sections 1 à 3
La structure du règlement par zone est présentée ci-dessous.
Selon les zones, l’ensemble des champs ci-dessous est réglementé ou non. Le présent règlement comporte 15 articles par zone.
Usages, affectations, occupations et utilisations du sol, interdits
Occupations et utilisations du sol, soumises à des conditions particulières
Implantation des constructions par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La volumétrie des constructions
Emprise au sol des constructions
Hauteur maximale des constructions
L’extérieur des constructions
Aspect extérieur des constructions
Aires de stationnement des véhicules
Espaces libres, aires de jeux et plantations
Accès et voirie
Desserte par les réseaux et gestion des déchets
Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques
Plan Local d’Urbanisme de la commune de MANA – Règlement écrit
PARTIE 1 :
Le présent règlement s'applique à l’ensemble du territoire communal de Mana.
Le règlement est opposable à toute personne publique ou privée pour l'exécution de tous travaux ou constructions.
Le règlement peut aussi réglementer certaines affectations du sol (usage, nature des activités, destination des constructions...) : c'est en particulier le cas dans les zones naturelles et agricoles. Ainsi, travaux, constructions et affectation du sol doivent respecter le règlement du
PLU, qu'ils soient ou non soumis à une autorisation d'occupation du sol (à savoir déclaration préalable, permis de construire ou permis d'aménager).
Les constructions, travaux, affectations des sols doivent être conformes aux dispositions du règlement c’est à dire que les règles doivent être strictement respectées sans qu’il soit possible d’y déroger en dehors des cas expressément prévus par la Loi (cf. paragraphe 2.2.3).
L'obligation de compatibilité est une obligation négative de non-contrariété ; c'est à dire qu'un projet de construction est jugé compatible avec une disposition dès lors qu'il n'y contrevient pas. Par ailleurs, il est important de rappeler que les constructions doivent également être compatibles avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), le cas échéant.
Les règles et servitudes définies par le PLU de MANA ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation que celles prévues par les articles L. 152-4 à L. 152-6 du Code de l’urbanisme, dans les cas limitatifs suivants :
-la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an ;
-la restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés ;
-des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.
Elles peuvent également faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article
L.152-3 du Code de l’urbanisme).
Des règles alternatives peuvent être édictées dans le règlement ci-après, la règle alternative permettant une adaptation encadrée d’une règle pour s’ajuster aux spécificités du projet ou de ses abords. Elle pourra être adaptée à des règles de hauteur, d’emprise au sol, de stationnement, de coefficient de biotope.
Pour des constructions existantes non conformes au règlement, dans la mesure où elles ont été érigées avant l’élaboration du PLU, certains travaux pourront être acceptés s’ils concernent la mise aux normes en matière d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, d’hygiène, d’isolation phonique, ou thermique ou de sécurité et diverses règles relatives notamment aux travaux visant à améliorer la performance énergétique ou à développer la production d’énergie renouvelable dans les constructions.
Les démolitions de constructions existantes doivent être précédées de la délivrance d'un permis de démolir lorsque la construction relève d'une protection particulière définie par décret en
Conseil d'Etat ou est située dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal a décidé d'instaurer le permis de démolir, conformément aux dispositions du Code de l’urbanisme.
La commune de Mana n’a pas, à la date de rédaction du présent règlement, délibéré en ces termes.
Sans objet.
Ces travaux (hors intervention de type entretien et nettoyage) doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.
En application du Code de l’urbanisme, la reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans peut être autorisée dès lors qu’il a été régulièrement édifié.
Toutefois, toute reconstruction est interdite si celle-ci expose ses occupants à un risque certain et prévisible de nature à mettre gravement en danger leur sécurité.
Les périmètres de projet, plan ou tout autre élément ayant une portée sur le présent règlement, sont reportés en annexe du document d’urbanisme.
Sans contrevenir aux dispositions du Code, le PLU de Mana est concerné par un certain nombre de périmètres ci-dessous indiqués à titre d’information, à savoir :
-
Les périmètres concernés par un DPU sont délimités sur le plan correspondant en annexe.
Le DPU offre la possibilité à la collectivité de se substituer à l’acquéreur éventuel d’un bien immobilier mis en vente, pour réaliser une opération d’aménagement ou mettre en œuvre une politique publique. Le DPU est instauré sur l’ensemble des zones urbaines et à urbaniser du PLU.
Les périmètres des Zones d’Aménagement Différé correspondant aux périmètres OIN ;
Les périmètres d’attente de projet délimités dans l’OAP du centre-bourg.
Sont annexées au PLU, les servitudes d’utilité publique prévues par le Code de l’urbanisme, qui s’appliquent sur le territoire de MANA.
Selon le Code de l'urbanisme, « les servitudes d'utilité publique constituent des charges existant de plein droit sur des immeubles (bâtiments ou terrains), ayant pour effet soit de limiter, voire d'interdire l'exercice des droits des propriétaires, soit d'imposer la réalisation de travaux. »
On peut regrouper ces servitudes d'utilité publique en 4 grandes catégories :
En application du code du Patrimoine, les opérations d’aménagement, de construction d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation et de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations d'aménagement.
Les dispositions du Code du patrimoine dressent une liste exhaustive des travaux, constructions, installations, affectant le sol ou le sous-sol ou procédures d’aménagement soumis à l’archéologie préventive.
Les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l’occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au maire de la commune, lequel prévient le service régional de l’archéologie de la DRAC.
Des STECAL ont été délimités, à titre exceptionnel, en zone naturelle, conformément aux articles L.151-13 du Code de l’urbanisme et figurent au plan de zonage.
Selon les secteurs, peuvent être autorisés :
-des constructions ;
-des aires d'accueil et des terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage
-des résidences démontables (yourtes, habitat bois) constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs. Se reporter au R 111.51 du code de l’urbanisme.
Selon leur localisation, les dispositions règlementaires qui y sont attachées figurent dans le règlement de la zone naturelle et forestière (Nt).
En application de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme, certains éléments bâtis à préserver sont repérés au titre du patrimoine d’intérêt local sur les documents graphiques.
Ce patrimoine bâti repéré au document graphique est protégé. La démolition totale ou partielle des bâtiments et éléments bâtis remarquables recensés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme est interdite.
Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le PLU a identifié en application de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. R.421-23 du Code de l’urbanisme) ;
Ils sont soumis aux règles suivantes :
Les parcs, alignements d’arbres et boisements identifiés aux documents graphiques comme espaces boisés classés sont des espaces à conserver, à protéger ou à créer, soumis au régime des articles L. 113-1 et suivants du Code de l’urbanisme.
Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.
Y sont notamment interdits, les recouvrements du sol par tout matériau imperméable :
ciment, bitume ainsi que les remblais.
Les accès aux propriétés sont admis dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants.
Au titre des éléments de paysage, quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre historique ou architectural, prévus à l’article L.151-19 du
Code de l’urbanisme, ont été identifiés dans les documents graphiques.
Au titre des éléments de paysage, des sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques, prévus à l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme, ont été identifiés.
Ces éléments sont repérés aux documents graphiques du PLU par un symbole spécifique.
Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément protégé que le PLU a identifié doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. R.421-23 du
Code de l’urbanisme).
La Trame verte et bleue : les éléments de la TVB qui correspondent aux réservoirs de biodiversité (espaces dans lesquels la biodiversité est la plus riche ou la mieux représentée) et aux corridors écologiques (qui assurent une certaine connectivité entre les différents réservoirs de biodiversité), constituant des secteurs à protéger, sont retranscrits dans le PLU de Mana en secteur spécifique Ntvb ou Atvb.
N° Elément de protection
Patrimoine paysager à protéger pour des motifs
A d'ordre culturel, historique, architectural
Patrimoine paysager à protéger pour des motifs
Patrimoine paysager à protéger pour des motifs
Patrimoine paysager à protéger pour des motifs
Patrimoine paysager à protéger pour des motifs
Patrimoine paysager à protéger pour des motifs
Patrimoine paysager à protéger pour des motifs
Patrimoine paysager à protéger pour des motifs
Objet
Protection des 11 criques (Couachi,
Acarouany, Javouhey, Organabo, Portal,
Charvein, Grosse Roche, Angoulême)
Grand Village
Réserve secteur Couachi
Bagne forestier de Charvein
Village de l'Acarouany
Bâtiment colonial
Site archéologique Montagne de la
Trinité
Bâtiment colonial crique Jacques
Il conviendra de se reporter aux documents graphiques pour la localisation de ces éléments.
A l’intérieur de ces espaces, conformément à l’article R121-5, sont autorisées sous conditions :
Les aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux :
•
Lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public.
•
Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu'il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et qu'aucune autre implantation ne soit possible.
•
La réfection des bâtiments existants et l’extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l’exercice d’activités économiques.
A l'exclusion de toute forme d'hébergement et à condition qu'ils soient en harmonie avec le site et les constructions existantes :
•
Les aménagements nécessaires à l'exercice des activités agricoles, pastorales et forestières dont l'emprise au sol n'excèdent pas 50 m² ;
•
Dans les zones de pêche, les constructions et aménagements exigeant la proximité immédiate de l'eau liés aux activités traditionnellement implantées dans ces zones, à la condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques ;
•
A la condition que leur localisation dans ces espaces corresponde à des nécessités techniques, les canalisations nécessaires aux services publics ou aux activités économiques, dès lors qu’elles sont enfouies et qu’elles laissent le site dans son état naturel après enfouissement, et que l’emprise au sol des aménagements réalisés n’excède pas 5 m2 ;
Les aménagements nécessaires à la gestion et à la remise en état des éléments de patrimoine reconnus par un classement au titre de la loi du 31 décembre 1913 ou localisés dans un site inscrit ou classé au titre du code de l’environnement ;
Les équipements d’intérêt général nécessaires à la sécurité des populations et à la préservation des espaces et des milieux.
Les aménagements prévus ci-dessus ainsi que le réfections et extensions prévues cidessus doivent être conçus de manière à permettre un retour à l’état naturel.
Dans les espaces proches du rivage (L121-40 du CU), sont autorisées :
-L’extension de l’urbanisation dans les secteurs déjà occupés par une urbanisation diffuse ;
-Les opérations d’aménagement préalablement prévues par le chapitre particulier valant
SMVM du SAR prévu par l’article L4433-7 du CGCT. (Ordonnance N°2019-1170 du 13 novembre 2019, art 6 et art 7, en vigueur le 1er mars 2020).
En dehors des espaces urbanisés, les terrains situés dans cette bande littorale sont réservés aux installations nécessaires à des services publics, à des activités économiques ou à des équipements collectifs, lorsqu'ils sont liés à l'usage de la mer. Ces installations organisent ou préservent l'accès et la libre circulation le long du rivage.
Dans les parties urbanisées de la commune comprises dans la bande littorale, les terrains sont préservés lorsqu'ils sont à l'usage de plages, d'espaces boisés, de parcs ou de jardins publics.
Les coupures d’urbanisation prévues par l’article L 121-22 du code de l’urbanisme sont constituées d’espaces naturels, inconstructibles, préservés au titre de la protection des paysages et de la préservation de la biodiversité. Une coupure d’urbanisation a été délimitée sur le RD 8 entre Organabo et Montagne Lagrue avec la trame hachurée bleue ciaprès, aucune construction ni occupation n’est autorisée.
En dehors des espaces proches du rivage et au-delà de la bande de 3 km à compter de la limite haute du rivage, une dérogation peut être accordée (L121-39-1 du code de l’urbanisme) pour les constructions ou installations liées aux activités de stockage, de traitement ou de valorisation des déchets ainsi que les installations de production d’électricité à partir des énergies renouvelables qui sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées. Cette dérogation est donnée avec l’accord de l’autorité administrative compétente de l’Etat, après avis de la CNDPS.
Les espaces de stationnement dédiés aux vélos devront :
Habitations : superficie de 0.75m2 par logement (jusqu’au T2) et 1,5m2 pour les autres logements.
Bureaux : superficie représentant 1,5% de la surface du plancher.
Industriel ou Tertiaire : superficie suffisante pour accueillir les vélos de 15% de l’effectif total de salariés.
L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.
La hauteur est la mesure verticale, prise au nu de la façade entre le sol naturel et le niveau le plus élevé de la façade (égout du toit ou acrotère).
▪
Implantation en retrait par rapport à la voie publique
▪
Implantation dans une bande de X m par rapport à la voie
▪
Implantation en limites séparatives latérales, sur une des 2 limites (B, C) ou sur les 2 limites (A)
▪
Implantation à l’alignement de la voie publique
PARTIE 2 :
Caractère de la zone UA
Il s’agit du centre ancien de Mana, noyau historique à dominante résidentielle dans lequel les activités de commerces de proximité et services permettent d’assurer la mixité fonctionnelle, ainsi que le centre historique de l’Acarouany constitué des cases construites par Anne Marie Javouhey.
Le projet peut être refusé, ou n’être accepté que, sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales notamment si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des éléments patrimoniaux.
L’avis de l’ABF est requis dans les secteurs classés au titre des Monuments Historiques.
Les secteurs soumis au PPRI doivent se reporter au règlement de la zone, annexe du PLU.
Il conviendra en outre de se reporter aux documents graphiques pour tous les secteurs soumis aux risques naturels et technologiques, ainsi qu’aux Orientations d’Aménagement et de programmation, le cas échéant, et au tableau des emplacements réservés figurant sur les plans de découpage en zones.
Tout ouvrage, tout aménagement devra respecter la transparence hydraulique afin ne pas faire obstacle aux mouvements des eaux.
Intitulé du document : Usages, affectations, occupations et utilisations du sol interdits
Pour tous les secteurs de la zone UA :
Pour les éléments repérés dans le document graphique, et le cas échéant dans les OAP, au titre du L.151.19 et L.151.23 du code de l’urbanisme qui concerne l’identification et le repérage des éléments de paysage et la délimitation des bâtiments, monuments, sites ou secteurs :
L. 151.19 ne sont autorisés que s’ils sont conçus dans le sens d’une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques, ou lorsqu’ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité publique.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Dans le secteur UAa, cas d’intervention sur une construction existante, le projet devra maintenir le libre accès depuis la voie publique aux étages supérieurs et bâtiments sur cour.
Pour tous les secteurs de la zone UA :
Les affouillements et exhaussements de sol, à condition que leurs réalisations soient liées à l’un des points suivants :
-aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone ;
-à des aménagements paysagers ou hydrauliques ;
-à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation douce ou d’aménagement d’espace public ;
-à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige archéologique.
Dans les périmètres d’attente de projet figurant dans l’OAP centre-bourg, toute construction doit faire l’objet d’un programme d’aménagement d’ensemble.
Dans le secteur UAb, les constructions et bâtiments devront respecter le caractère patrimonial du site.
et privées et emprises publiques
Dans le secteur UAa :
Les constructions principales doivent être édifiées :
Ces règles s’appliquent au nu de la façade hors débord de toiture.
Lorsque le terrain à bâtir se situe au droit de plusieurs voies, le présent article s’applique à une seule de ces voies.
Ces règles ne s’appliquent pas dans les cas suivants :
Dans le secteur UAb : l’implantation des constructions devra respecter le caractère patrimonial du site.
Dans le secteur UAa :
Pour les constructions principales, celles-ci doivent s’implanter :
-sur au moins une des limites séparatives latérales ;
Cette distance est mesurée en limite de façade.
Cette règle ne s’applique pas :
-aux constructions annexes de moins de 20 m² d’emprise au sol ;
-aux piscines enterrées, semi-enterrées et hors sol ;
-aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées, d’une emprise au sol inférieure à 20 m².
Règle qualitative : les constructions peuvent joindre les 2 limites séparatives lorsque la construction projetée s’adosse à une construction existante édifiée en limités séparatives et présentant le même volume.
Dans le secteur UAb : l’implantation des constructions devra respecter le caractère patrimonial du site.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Dans le secteur UAa : la distance entre 2 constructions édifiées sur une même propriété est fixée à 3 m. Cette distance est calculée en tout point du bâtiment y compris débord de toiture.
Dans le secteur UAb : l’implantation des constructions devra respecter le caractère patrimonial du site.
Non règlementé.
Dans le secteur UAa :
La hauteur maximale des constructions est limitée à 9 m au faîtage soit R+2.
La hauteur des annexes de fond de cour ne peut excéder 4 m au faîtage et 3 m à l’égout.
Les étages construits sous le niveau du terrain naturel et les parkings semi-enterrés, ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle de hauteur maximale des constructions.
Ces règles de hauteur ne s’appliquent pas :
-à la réfection ou l’extension des constructions existantes non-conformes à ces règles ;
-aux équipements publics et d’intérêt collectif, lorsque leurs caractéristiques techniques l’imposent (réservoirs, tours hertziennes, pylônes…) ;
Les dispositifs relatifs au fonctionnement des énergies renouvelables de type capteurs solaires, … ne seront pas pris en compte dans le calcul des hauteurs d’une construction.
Dans le secteur UAb : la hauteur des constructions devra respecter le caractère historique et paysager du site.
Toute construction qui serait de nature, par sa situation, ses dimensions ou son aspect extérieur, à porter atteinte à l'intérêt des lieux avoisinants, du paysage urbain ou à la conservation des perspectives est interdite.
Les éléments des dispositifs de production d’énergie solaire (panneaux, tuiles, …) sont autorisés en toiture ou en façade (hors façade sur rue), sous réserve que ces éléments s’intègrent harmonieusement. Les éléments de structure auront une finition mate. Ils auront obligatoirement un revêtement anti reflet et devront être intégrés dans le pan de toiture.
Le cas des constructions neuves :
Les constructions respecteront, en outre, les principes suivants :
-L’insertion des constructions dans le paysage tiendra compte des vues proches et lointaines.
-Toutes les façades de la construction ou de son extension doivent être traitées avec le même soin ;
-L’orientation des toitures, la volumétrie des constructions, la proportion des ouvertures, le choix et la mise en œuvre des matériaux, doivent s’inspirer des exemples d’architectures locales ;
-Les constructions principales et les annexes, telles que garages, remises, celliers, abris de jardins …, seront réalisées avec des matériaux et un choix de coloris assurant un ensemble cohérent et harmonieux ;
-Elles doivent s’adapter à la topographie naturelle du terrain ; gestion des déblais/remblais.
-Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est interdit.
Sont interdits :
-l’emploi extérieur à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts ;
-toute construction de caractère provisoire réalisée avec des matériaux de rebut ;
Les façades :
-Les façades devront bénéficier d’un traitement architectural soigné ;
-L’isolation thermique par l’extérieur est autorisée sous réserve de ne pas masquer des éléments architecturaux caractéristiques de la construction (modénatures, pans de bois…) ;
-Les façades d’aspect bois sont autorisées sous réserve d’avoir un aspect lamellaire.
Les croisements dans les angles impliquant un débord de façade sont interdits.
Les percements de façade devront s’inspirer du rythme des maisons traditionnelles. Les éléments traditionnels tels que volets pleins ou à lames ventilantes en bois pourront être associés à des traitements plus contemporains.
Les matériaux :
Les matériaux utilisés pourront être les suivants :
blocs de ciment enduits briques creuses ou pleines enduites, torchis bardages bois à planches horizontales
Les matériaux seront peints de tonalité claire pour les éléments maçonnés ou enduits avec une gamme chromatique qui pourra osciller entre le blanc, les ocres jaune, vert, bleu ou rosé.
Les menuiseries bois pourront être de tonalité plus soutenue.
Sont interdits :
les imitations de matériaux peints ou collés
les parements divers collés
les bardages de façade en tôles ondulées
Les menuiseries :
Les toitures :
Les toitures seront définies en cohérence avec l’environnement proche.
Les toitures d’annexes accolées au bâtiment principal doivent être réalisées à l’identique que le bâtiment principal.
Est interdit l’emploi de plaques ondulées en fibres ciment.
Les couvertures pourront être réalisées :
en essences de bois (bardeaux de Wapa), en tôles ondulées,
Les coloris admis sont le gris naturel, le gris ral 7037, le rouge terre de volcan.
Les toitures auront au minimum deux pans. La pente minimale moyenne devra être supérieure à 50%. Les débords sur rue seront au maximum de 1,50 m, cette longueur étant comptée à partir de l’alignement de façade. Des retours de coyaux sont autorisés en pignon pour l’habitat en ordre discontinu.
Sous réserve d’être en harmonie avec l’environnement bâti, les panneaux solaires seront implantés :
Les règles ci-dessus ne s’appliquent pas :
Les auvents :
Au niveau du premier étage, les auvents créés auront des largeurs qui ne pourront excéder
1,50 m à partir de l’alignement sans pouvoir être à moins de 1 m de la bordure de la chaussée et à moins de 3 m de haut à l’égout à partir du niveau du trottoir.
Au niveau des autres étages de la construction, les auvents auront des largeurs qui ne pourront excéder 1,20 m à compter de l’alignement et présenter des pentes identiques à celles des coyaux lorsqu’il en existera.
Au premier étage, la pente des auvents est fixée à 30%. D’une manière générale, les auvents devront être réalisés en matériaux identiques à ceux des toitures ou présentant un même aspect. L’extrémité des auvents ne devra pas comporter de bandeau.
Les saillies :
Les saillies extérieures au gros œuvre (balcons, loggias,) tolérées sur le domaine public ne pourront excéder 80 centimètres. Les saillies du premier étage devront être à une côte en sous-face de 3 m par rapport au niveau du trottoir. Les rambardes des balcons devront être ajourées. Cette disposition ne s’applique pas aux saillies des immeubles existants repérés au plan du patrimoine.
Au rez-de-chaussée et en fondation toute saillie est interdite. Les saillies des climatiseurs sont interdites en façade ainsi que la pose de groupes en façade sur rue.
Les clôtures :
La hauteur totale (sauf piliers et portail) maximale de la clôture sur rue ne devra pas dépasser 2 mètres par rapport au domaine public, à l’exception des murs de soutènement.
La hauteur totale maximale de la clôture en limites séparatives est fixée à 1,80 m. Pour les unités foncières inférieures à 100 m², la hauteur maximale des clôtures en limites séparatives est fixée à 1,50 mètres.
-
Seuls sont autorisés, sous réserve de leur bonne insertion paysagère :
Les haies vives d’essences locales, doublées ou non d’un grillage ;
Les grillages seuls, en limites séparatives uniquement,
Les clôtures en bois ;
Les ferronneries ;
Les murs bahuts surmontés d'un grillage, d'une grille, ou d’un dispositif occultant esthétique.
Le cas des réhabilitations et restaurations de construction à usage d’habitation :
Les dispositions architecturales d’origine du bâti traditionnel doivent être maintenues lors de tous travaux de réhabilitation et d’aménagement du bâti : volumétrie de la construction (hauteur, pente de toiture), matériaux (de couverture et de façade) et mise en œuvre (enduit, décors de façade), composition de façade (rythme des percements), vestiges anciens, détails de second œuvre (ferronnerie, menuiseries, volets etc.).
En cas de réfection, les ouvrages neufs devront se conformer au maximum aux dispositions d’origine du bâti ancien de qualité et privilégier autant que possible le réemploi des matériaux existants (matériaux de couverture). Dans tous les cas, la nature, le traitement et la mise en œuvre des matériaux devront se conformer aux pratiques locales traditionnelles.
Les extensions de bâtiments existants à usage d’habitation :
Elles devront être traitées en harmonie avec le bâtiment existant en termes d’implantation, de volumétrie, de traitement et de mise en œuvre des matériaux (textures et coloris notamment). Les surélévations devront s’inscrire également dans ces principes.
Les équipements techniques :
Les équipements techniques (dont les coffrets liés à la desserte des réseaux), à l’exception des panneaux solaires, doivent être, autant que possible, dissimulés.
Les coffrets liés à la desserte des réseaux devront être intégrés dans la clôture ou dans la façade. En cas d’impossibilité technique, ils seront dissimulés au maximum.
Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques et devra répondre aux besoins des constructions et des installations, notamment pour l’accueil du public et le stationnement du personnel.
Les aires de stationnement, d'évolution, de chargement et de déchargement doivent être situées à l'intérieur des propriétés et être dimensionnées en fonction des besoins des visiteurs, du personnel et de l'exploitation.
Les nouveaux aménagements seront conçus pour une cohabitation piétons, cycles et véhicules, dans un souci de sécurité et pour une accessibilité à tous.
En cas d’impossibilité technique empêchant d’aménager le nombre de places nécessaires au stationnement des véhicules sur l’unité foncière, le constructeur pourra être autorisé, conformément à l’article L. 151-33 du Code de l’urbanisme :
Il est exigé, pour les constructions neuves, de réaliser au minimum 2 places par logement créé.
Dans le cadre d'opérations de réhabilitation, d’extension ou de changement de destination d’une construction existante, les places de stationnement préexistantes le cas échéant sur le terrain doivent être maintenues ou reconstituées.
Imperméabilisation des sols :
Tout aménagement de stationnement devra utiliser des revêtements de type poreux adaptés à l’usage et aux types de véhicules attendus (herbes renforcées, dalles à alvéoles ensemencés, pavés drainants etc…), sauf impossibilités techniques relatives à une activité et ses besoins de service, comprenant par exemple des passages de camions quotidiens ou hebdomadaires.
Dispositions concernant les plantations existantes :
L’aménagement de l’unité foncière devra tenir compte des plantations existantes et en particulier des arbres ; ceux-ci seront maintenus ou bien remplacés par une autre composition paysagère ou le même nombre d’arbres.
Afin de limiter l’imperméabilisation des sols, les éléments suivants doivent être respectés :
-Les espaces libres de toute construction ne pourront être aménagés qu’avec des matériaux perméables.
-Dès lors que l’unité foncière est supérieure à 500m², un coefficient d’espace vert de pleine terre d’un seul tenant, ci-dessous indiqué, est imposé :
•
Pour les projets de construction de logements : 20%
•
Pour les projets d’activités artisanales et commerciales : 10%
•
Pour les équipements d’intérêt collectif ou services publics : 10%
Les constructions et installations nouvelles veilleront également à favoriser le développement de la biodiversité en facilitant la circulation de la faune et le développement de la flore.
Les projets de construction et de réhabilitation devront respecter la règlementation thermique en vigueur.
Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés.
Les constructions neuves doivent prendre en compte la préservation de l’environnement dans leur conception avec, si possible :
-l’installation d’un récupérateur d’eau de pluie sur la parcelle,
-l’utilisation des matériaux renouvelables, recyclables, pour la construction principale et les annexes,
-l’utilisation des énergies renouvelables.
Pour être constructible, un terrain doit comporter ou avoir une configuration permettant un accès automobile, sur une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins institué par acte authentique et éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent :
-présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, de la protection civile, de la protection des piétons et d’enlèvement des ordures ménagères ;
-être aménagés en fonction de l’importance (nature et intensité) du trafic desdites voies afin d’éviter toute difficulté et tout danger pour la voie de desserte.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la circulation et des conditions de visibilité.
Les voies à créer ou à aménager doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, et notamment permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours et de lutte contre les incendies.
L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.
Le plan de voirie des ensembles immobiliers, des lotissements et des groupes d’habitations doit prévoir, en espace non privatif, la possibilité de raccordement ultérieur avec d’éventuelles opérations mitoyennes, afin de permettre un maillage du réseau viaire.
Les nouvelles voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale pour permettre le retournement des véhicules de lutte contre l’incendie et de sécurité civile. Elles seront uniquement autorisées dans les cas suivants :
-en l’absence de solution permettant le maillage viaire ;
-lorsqu’elles sont prolongées par des voies piétonnes.
Sur les voies départementales, l’avis de la CTG est requis pour toute demande de création ou modification des accès.
Eau potable
L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il la dessert et dans la limite des capacités des installations, ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.
Les installations présentant un risque de pollution du réseau public par phénomène de retour d’eau doivent être équipées, après compteur, d’un dispositif de déconnection.
Eaux pluviales
Toute construction ou opération d’aménagement au sens du Code de l’urbanisme doit prévoir la mise en œuvre de solutions techniques permettant de supprimer ou de réduire ses rejets d’eaux pluviales vers le réseau public et si, possible, conserver les eaux pluviales sur la parcelle.
La récupération des eaux et leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments doit respecter la réglementation en vigueur et notamment « Les équipements de récupération de l'eau de pluie doivent être conçus et réalisés, conformément aux règles de l'art, de manière à ne pas présenter de risques de contamination vis-à-vis des réseaux de distribution d'eau destinée à la consommation humaine ».
Eaux usées
Le branchement sur le réseau collectif existant des eaux usées domestiques est obligatoire.
Aucun raccordement ne pourra se faire sans l’accord du délégataire.
Le raccordement des établissements déversant des eaux usées autres que domestiques au réseau public de collecte n’est pas obligatoire, conformément à l’article L.1331-10 du code de la santé publique.
Toutefois, ceux-ci peuvent être autorisés à déverser leurs eaux usées autres que domestiques au réseau public dans la mesure où ces déversements sont compatibles avec les capacités de transport et d'épuration des installations ainsi que de traitement des boues en aval.
L’autorisation de déversement est délivrée par arrêté du Maire de MANA qui précise notamment les caractéristiques que doivent présenter les eaux usées pour être déversées et les conditions de surveillance du déversement.
Les immeubles ou établissements produisant des eaux usées assimilées domestiques, telles que définies à l'article R.213-48-1 du code de l'environnement, ont droit, à leur demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limite des capacités de transport et d'épuration des installations ainsi que de traitement des boues en aval.
Indépendamment du type de système public de collecte, tout immeuble doit disposer d’ouvrages en domaine privé permettant d’assurer une collecte séparée des différentes catégories d’eaux rejetées au réseau public.
Les ouvrages intérieurs de la propriété privée seront au minimum constitués d’un réseau d’eaux usées et, le cas échéant, d’un réseau d’eaux pluviales distincts jusqu’au regard de branchement situé en limite de propriété sur le domaine public.
Réseaux secs
Les raccordements aux réseaux électriques, de télécommunication, de télédistribution et numériques doivent être réalisés par des câbles souterrains jusqu’au réseau public qui existe, au droit de l’unité foncière, s’il est enterré.
Le choix du matériel destiné à être rétrocédé au domaine public sera précisé lors de l'instruction du permis de construire ou d’aménager.
Collecte des déchets
Un bac est à disposition pour chaque habitation. Chaque propriétaire doit en faire la demande auprès de la CCOG, compétente en matière de déchets.
et aménagements, en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : Usages, affectations, occupations et utilisations du sol interdits
Les constructions relevant des destinations ou sous destinations suivantes :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Les affouillements et exhaussements de sol, à condition que leurs réalisations soient liées à l’un des points suivants :
-aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone ;
-à des aménagements paysagers ou hydrauliques ;
-à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation douce ou d’aménagement d’espace public ;
-à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige archéologique.
Pour les éléments repérés dans le document graphique, au titre du L.151.19 et L.151.23 du code de l’urbanisme qui concerne l’identification et le repérage des éléments de paysage et la délimitation des bâtiments, monuments, sites ou secteurs :
Sont interdits :
L. 151.19 ne sont autorisés que s’ils sont conçus dans le sens d’une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques, ou lorsqu’ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité publique.
Les constructions nouvelles doivent être édifiées :
Ces règles s’appliquent au nu de la façade hors débords de toiture.
En bordure des voies départementales, les constructions devront être implantées avec un retrait minimal de 35 m par rapport à l’axe de la voie.
Les constructions peuvent s’implanter soit en limites séparatives latérales soit avec un retrait minimal de 3 m.
Cette règle ne s'applique pas :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La distance entre 2 bâtiments sur une même propriété est fixée à 4 m, minimum.
Cette distance est mesurée en tout point du bâtiment y compris au débord de toiture.
Non règlementé pour les 2 secteurs (Patagay et Javouhey) en UB.
Pour le secteur UBa, l’emprise au sol des constructions est fixée à 30%.
Pour les secteurs UB, la hauteur des constructions à usage d’habitation est fixée à 9 m au faîtage soit R+2.
Pour le secteur UBa, la hauteur des constructions est fixée à R+1+Combles.
Pour les constructions annexes en UB et UBa : hauteur maximale est fixée à 3 m.
Les étages construits sous le niveau du terrain naturel et les parkings semi-enterrés ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle de hauteur maximale des constructions.
Ces règles ne s'appliquent pas :
Les dispositifs relatifs au fonctionnement des énergies renouvelables de type capteurs solaires, … ne seront pas pris en compte dans le calcul des hauteurs d’une construction.
Toute construction qui serait de nature, par sa situation, ses dimensions ou son aspect extérieur, à porter atteinte à l'intérêt des lieux avoisinants, du paysage urbain ou à la conservation des perspectives est interdite.
L’insertion des constructions dans le paysage tiendra compte des vues proches et lointaines.
Les façades :
Les extensions, les constructions annexes, les pignons apparents, les façades latérales et postérieures, doivent être traités avec le même soin que les bâtiments principaux.
Les façades existantes ou nouvelles qui ne seraient pas réalisées en matériaux destinés à rester apparents doivent recevoir un parement ou un enduit.
L'isolation par l'extérieur doit faire l'objet d'un traitement particulier des soubassements, sur la hauteur du rez-de-chaussée au minimum, afin d'offrir une résistance et une durabilité adaptées à leur situation.
En cas de pose de volets roulants, les coffres devront impérativement être posés à l’intérieur des constructions ou, dans le cas de construction neuve, former un linteau intégré dans la maçonnerie.
-Les façades d’aspect bois sont autorisées sous réserve d’avoir un aspect lamellaire.
Les toitures :
Les toitures doivent s’harmoniser avec les constructions avoisinantes.
Dans le cas de toitures à pentes :
-La couverture des bâtiments peut être constituée d’une toiture à 2 pans, ou à combinaison de plusieurs pans ;
Toutes les toitures des constructions édifiées à l’alignement auront au minimum deux pans.
La pente minimale moyenne devra être supérieure à 30 %.
Les débords sur rue seront au maximum de 1.50 m, cette longueur étant comptée à partir de l’alignement.
Les matériaux conseillés sont :
Les toitures photovoltaïques :
Elles seront conçues :
Par ailleurs, ces panneaux sont autorisés sous réserve d’être encastrés à la toiture par opposition à une pose en surplomb et que les cadres support soient de la même teinte que les panneaux. Les éléments de structure auront une finition mate.
Couleurs et matériaux :
Les façades devront présenter un aspect fini et être de tonalité claire.
L’indication des couleurs devra figurer lors du dépôt de permis de construire.
Les pilotis sont autorisés sous réserve que pour la ou les façades sur rue, 30 % au moins des surfaces soient pleines, traitées en claustras ou éléments menuisés.
Murs pignons :
Ils devront présenter un aspect fini. Les retours des auvents de protection sont autorisés sur les murs pignon.
Les clôtures :
Pour UB et le secteur UBa :
Les clôtures doivent être traitées avec autant d’attention que les façades des bâtiments.
Les clôtures nouvelles ou reprises dans le cadre d'opérations de rénovation et de résidentialisation doivent être traitées avec soin : haies éventuellement doublées d'un muret ou d’un grillage, muret surmonté d'une grille ou de ferronnerie.
Pour UB : la hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,50 mètre.
Pour le secteur UBa :
-Les murs pleins sont interdits.
Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques et devra répondre aux besoins des constructions et des installations, notamment pour l’accueil du public et le stationnement du personnel.
Les aires de stationnement, d'évolution, de chargement et de déchargement doivent être situées à l'intérieur des propriétés et être dimensionnées en fonction des besoins des visiteurs, du personnel et de l'exploitation.
Les nouveaux aménagements seront conçus pour une cohabitation piétons, cycles et véhicules, dans un souci de sécurité et pour une accessibilité à tous.
Il est demandé :
En cas d’impossibilité technique empêchant d’aménager le nombre de places nécessaires au stationnement des véhicules sur l’unité foncière, le constructeur pourra être autorisé, conformément à l’article L. 151-33 du Code de l’urbanisme :
Imperméabilisation des sols :
Tout aménagement de stationnement devra utiliser des revêtements de type poreux adaptés à l’usage et aux types de véhicules attendus (herbes renforcées, dalles à alvéoles ensemencés, pavés drainants etc…), sauf impossibilités techniques relatives à une activité et ses besoins de service, comprenant par exemple des passages de camions quotidiens ou hebdomadaires.
Dispositions concernant les plantations existantes en UB et UBa :
L’aménagement de l’unité foncière devra tenir compte des plantations existantes et en particulier des arbres ; ceux-ci seront maintenus ou bien remplacés par une autre composition paysagère ou le même nombre d’arbres.
Espaces verts à créer en UB et UBa :
Les surfaces non bâties doivent être aménagées et traitées en espaces verts, paysagers et d’agréments (dallage, gravillon, plantation…).
Afin de limiter l’imperméabilisation des sols, les éléments suivants doivent être respectés :
-Les espaces libres de toute construction ne pourront être aménagés qu’avec des matériaux perméables en UB et UBa.
-En zone UB : dès lors que l’unité foncière est supérieure à 500m², un coefficient d’espace vert de pleine terre d’un seul tenant, ci-dessous indiqué, est imposé :
•
Pour les projets de construction de logements : 20%
•
Pour les projets d’activités artisanales et commerciales : 10%
•
Pour les équipements d’intérêt collectif ou services publics : 10%
-En zone UBa : la surface des lots étant supérieure ou égale à 500 m2, un coefficient d’espace vert de pleine terre d’un seul tenant est imposé : il est de 30%.
Les constructions et installations nouvelles veilleront également à favoriser le développement de la biodiversité en facilitant la circulation de la faune et le développement de la flore, les 3 stations florales repérées dans le secteur UBa devront être évitées.
Aucun aménagement ne sera réalisé au droit de ces stations. Les secteurs autour de ces stations seront conservés en espaces verts. Un espace tampon de 10 m de rayon autour de la station sera respecté afin de garantir la pérennité de l’espèce.
Les projets de construction et de réhabilitation devront respecter la règlementation thermique en vigueur.
Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés.
Les constructions neuves doivent prendre en compte la préservation de l’environnement dans leur conception avec, si possible :
-l’installation d’un récupérateur d’eau de pluie sur la parcelle,
-l’utilisation des matériaux renouvelables, recyclables, pour la construction principale et les annexes,
-l’utilisation des énergies renouvelables.
Pour être constructible, un terrain doit comporter ou avoir une configuration permettant un accès automobile, sur une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins institué par acte authentique et éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent :
-présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, de la protection civile, de la protection des piétons et d’enlèvement des ordures ménagères ;
-être aménagés en fonction de l’importance (nature et intensité) du trafic desdites voies afin d’éviter toute difficulté et tout danger pour la voie de desserte.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la circulation et des conditions de visibilité.
Les voies à créer ou à aménager doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, et notamment permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours et de lutte contre les incendies.
L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.
Le plan de voirie des ensembles immobiliers, des lotissements et des groupes d’habitations doit prévoir, en espace non privatif, la possibilité de raccordement ultérieur avec d’éventuelles opérations mitoyennes, afin de permettre un maillage du réseau viaire.
Les nouvelles voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale pour permettre le retournement des véhicules de lutte contre l’incendie et de sécurité civile. Elles seront uniquement autorisées dans les cas suivants :
-en l’absence de solution permettant le maillage viaire ;
-lorsqu’elles sont prolongées par des axes de cheminements doux.
Sur les voies départementales, l’avis de la CTG est requis pour toute demande de création ou modification des accès.
Eau potable
L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il la dessert et dans la limite des capacités des installations, ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.
Les installations présentant un risque de pollution du réseau public par phénomène de retour d’eau doivent être équipées, après compteur, d’un dispositif de déconnection.
Eaux pluviales
Toute construction ou opération d’aménagement au sens du Code de l’urbanisme doit prévoir la mise en œuvre de solutions techniques permettant de supprimer ou de réduire ses rejets d’eaux pluviales vers le réseau public et si, possible, conserver les eaux pluviales sur la parcelle.
La récupération des eaux et leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments doit respecter la réglementation en vigueur et notamment « Les équipements de récupération de l'eau de pluie doivent être conçus et réalisés, conformément aux règles de l'art, de manière à ne pas présenter de risques de contamination vis-à-vis des réseaux de distribution d'eau destinée à la consommation humaine ».
Eaux usées
En l’absence de réseau collectif, l’assainissement doit être réalisé conformément à la réglementation en vigueur et après avis favorable du Service Public d’Assainissement Non
Collectif (commune de Mana).
Le raccordement des établissements déversant des eaux usées autres que domestiques au réseau public de collecte n’est pas obligatoire, conformément à l’article L.1331-10 du code de la santé publique.
Toutefois, ceux-ci peuvent être autorisés à déverser leurs eaux usées autres que domestiques au réseau public dans la mesure où ces déversements sont compatibles avec les capacités de transport et d'épuration des installations ainsi que de traitement des boues en aval.
L’autorisation de déversement est délivrée par arrêté du Maire de MANA qui précise notamment les caractéristiques que doivent présenter les eaux usées pour être déversées et les conditions de surveillance du déversement.
Les immeubles ou établissements produisant des eaux usées assimilées domestiques, telles que définies à l'article R.213-48-1 du code de l'environnement, ont droit, à leur demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limite des capacités de transport et d'épuration des installations ainsi que de traitement des boues en aval.
Indépendamment du type de système public de collecte, tout immeuble doit disposer d’ouvrages en domaine privé permettant d’assurer une collecte séparée des différentes catégories d’eaux rejetées au réseau public.
Les ouvrages intérieurs de la propriété privée seront au minimum constitués d’un réseau d’eaux usées et, le cas échéant, d’un réseau d’eaux pluviales distincts jusqu’au regard de branchement situé en limite de propriété sur le domaine public.
Réseaux secs
Les raccordements aux réseaux électriques, de télécommunication, de télédistribution et numériques doivent être réalisés par des câbles souterrains jusqu’au réseau public qui existe, au droit de l’unité foncière, s’il est enterré.
Le choix du matériel destiné à être rétrocédé au domaine public sera précisé lors de l'instruction du permis de construire ou d’aménager.
Collecte des déchets
Un bac est à disposition pour chaque habitation. Chaque propriétaire doit en faire la demande auprès de la CCOG, compétente en matière de déchets.
Intitulé du document : Usages, affectations, occupations et utilisations du sol interdits
Les constructions relevant des destinations ou sous destinations suivantes :
-Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à enregistrement et à autorisation dès lors qu’elles sont incompatibles avec la vie urbaine et/ou qu’elles portent atteinte au voisinage.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Les affouillements et exhaussements de sol, à condition que leurs réalisations soient liées à l’un des points suivants :
-aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone ;
-à des aménagements paysagers ou hydrauliques ;
-à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation douce ou d’aménagement d’espace public ;
-à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige archéologique.
Pour les éléments repérés dans le document graphique, et le cas échéant dans les OAP, au titre du L.151.19 et L.151.23 du code de l’urbanisme qui concerne l’identification et le repérage des éléments de paysage et la délimitation des bâtiments, monuments, sites ou secteurs :
L. 151.19 ne sont autorisés que s’ils sont conçus dans le sens d’une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques, ou lorsqu’ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité publique.
Les constructions nouvelles doivent être édifiées :
Ces règles s’appliquent au nu de la façade hors débords de toiture.
En bordure des voies départementales, les constructions devront être implantées avec un retrait minimal de 35 m par rapport à l’axe de la voie.
Les constructions neuves doivent s'implanter :
Cette règle ne s'applique pas :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La distance entre 2 bâtiments sur une même propriété est fixée à 3 m, minimum.
Cette distance est calculée en tout point du bâtiment y compris aux débords de toiture.
Pour les constructions nouvelles : le coefficient d'emprise au sol est fixé à 50%.
La hauteur maximale des constructions principales est fixée à R+3 et à 1 niveau pour les constructions annexes.
Les étages construits sous le niveau du terrain naturel et les parkings semi-enterrés ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle de hauteur maximale des constructions.
Ces règles ne s'appliquent pas :
Les dispositifs relatifs au fonctionnement des énergies renouvelables de type capteurs solaires, … ne seront pas pris en compte dans le calcul des hauteurs d’une construction, afin de favoriser l’installation de tels équipements.
Toute construction qui serait de nature, par sa situation, ses dimensions ou son aspect extérieur, à porter atteinte à l'intérêt des lieux avoisinants, du paysage urbain ou à la conservation des perspectives est interdite.
L’insertion des constructions dans le paysage tiendra compte des vues proches et lointaines.
Les façades :
Les extensions, les constructions annexes, les pignons apparents, les façades latérales et postérieures, doivent être traités avec le même soin que les bâtiments principaux.
Les façades existantes ou nouvelles qui ne seraient pas réalisées en matériaux destinés à rester apparents doivent recevoir un parement ou un enduit.
L'isolation par l'extérieur doit faire l'objet d'un traitement particulier des soubassements, sur la hauteur du rez-de-chaussée au minimum, afin d'offrir une résistance et une durabilité adaptées à leur situation.
En cas de pose de volets roulants, les coffres devront impérativement être posés à l’intérieur des constructions ou, dans le cas de construction neuve, former un linteau intégré dans la maçonnerie.
-Les façades d’aspect bois sont autorisées sous réserve d’avoir un aspect lamellaire.
Les toitures :
Les toitures doivent s’harmoniser avec les constructions avoisinantes.
Dans le cas de toitures à pentes :
-La couverture des bâtiments peut être constituée d’une toiture à 2 pans, ou à combinaison de plusieurs pans.
Les toitures photovoltaïques :
Elles seront conçues :
Par ailleurs, ces panneaux sont autorisés sous réserve d’être encastrés à la toiture par opposition à une pose en surplomb et que les cadres support soient de la même teinte que les panneaux. Les éléments de structure auront une finition mate.
Les clôtures :
Les clôtures doivent être traitées avec autant d’attention que les façades des bâtiments.
Les clôtures nouvelles ou reprises dans le cadre d'opérations de rénovation et de résidentialisation doivent être traitées avec soin : haies éventuellement doublées d'un muret ou d’un grillage, muret surmonté d'une grille ou de ferronnerie.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,50 mètre.
Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques et devra répondre aux besoins des constructions et des installations, notamment pour l’accueil du public et le stationnement du personnel.
Les aires de stationnement, d'évolution, de chargement et de déchargement doivent être situées à l'intérieur des propriétés et être dimensionnées en fonction des besoins des visiteurs, du personnel et de l'exploitation.
Les nouveaux aménagements seront conçus pour une cohabitation piétons, cycles et véhicules, dans un souci de sécurité et pour une accessibilité à tous.
Il est demandé 2 places de stationnement par logement créé.
En cas d’impossibilité technique empêchant d’aménager le nombre de places nécessaires au stationnement des véhicules sur l’unité foncière, le constructeur pourra être autorisé, conformément à l’article L. 151-33 du Code de l’urbanisme :
Imperméabilisation des sols :
Tout aménagement de stationnement devra utiliser des revêtements de type poreux adaptés à l’usage et aux types de véhicules attendus (herbes renforcées, dalles à alvéoles ensemencés, pavés drainants etc…), sauf impossibilités techniques relatives à une activité et ses besoins de service, comprenant par exemple des passages de camions quotidiens ou hebdomadaires.
Dispositions concernant les plantations existantes :
L’aménagement de l’unité foncière devra tenir compte des plantations existantes et en particulier des arbres ; ceux-ci seront maintenus ou bien remplacés par une autre composition paysagère ou le même nombre d’arbres.
Espaces verts à créer :
Les surfaces non bâties doivent être aménagées et traitées en espaces verts, paysagers et d’agréments (dallage, gravillon, plantation…).
Afin de limiter l’imperméabilisation des sols, les éléments suivants doivent être respectés :
-Les espaces libres de toute construction ne pourront être aménagés qu’avec des matériaux perméables.
-Dès lors que l’unité foncière est supérieure à 500m², un coefficient d’espace vert de pleine terre d’un seul tenant, ci-dessous indiqué, est imposé :
•
Pour les projets de construction de logements : 20%
•
Pour les projets d’activités artisanales et commerciales : 10%
•
Pour les équipements d’intérêt collectif ou services publics : 10%
Les constructions et installations nouvelles veilleront également à favoriser le développement de la biodiversité en facilitant la circulation de la faune et le développement de la flore.
Les projets de construction et de réhabilitation devront respecter la règlementation thermique en vigueur.
Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés.
Les constructions neuves doivent prendre en compte la préservation de l’environnement dans leur conception avec, si possible :
-l’installation d’un récupérateur d’eau de pluie sur la parcelle,
-l’utilisation des matériaux renouvelables, recyclables, pour la construction principale et les annexes,
-l’utilisation des énergies renouvelables.
Pour être constructible, un terrain doit comporter ou avoir une configuration permettant un accès automobile, sur une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins institué par acte authentique et éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent :
-présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, de la protection civile, de la protection des piétons et d’enlèvement des ordures ménagères ;
-être aménagés en fonction de l’importance (nature et intensité) du trafic desdites voies afin d’éviter toute difficulté et tout danger pour la voie de desserte.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la circulation et des conditions de visibilité.
Les voies à créer ou à aménager doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, et notamment permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours et de lutte contre les incendies.
L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.
Le plan de voirie des ensembles immobiliers, des lotissements et des groupes d’habitations doit prévoir, en espace non privatif, la possibilité de raccordement ultérieur avec d’éventuelles opérations mitoyennes, afin de permettre un maillage du réseau viaire.
Les nouvelles voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale pour permettre le retournement des véhicules de lutte contre l’incendie et de sécurité civile. Elles seront uniquement autorisées dans les cas suivants :
-en l’absence de solution permettant le maillage viaire ;
-lorsqu’elles sont prolongées par des axes de cheminements doux.
Sur les voies départementales, l’avis de la CTG est requis pour toute demande de création ou modification des accès.
Eau potable
L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il la dessert et dans la limite des capacités des installations, ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.
Les installations présentant un risque de pollution du réseau public par phénomène de retour d’eau doivent être équipées, après compteur, d’un dispositif de déconnection.
Eaux pluviales
Toute construction ou opération d’aménagement au sens du Code de l’urbanisme doit prévoir la mise en œuvre de solutions techniques permettant de supprimer ou de réduire ses rejets d’eaux pluviales vers le réseau public et si, possible, conserver les eaux pluviales sur la parcelle.
La récupération des eaux et leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments doit respecter la réglementation en vigueur et notamment « Les équipements de récupération de l'eau de pluie doivent être conçus et réalisés, conformément aux règles de l'art, de manière à ne pas présenter de risques de contamination vis-à-vis des réseaux de distribution d'eau destinée à la consommation humaine ».
Eaux usées
En l’absence de réseau collectif, l’assainissement non collectif est obligatoire et doit être réalisé conformément à la réglementation en vigueur et après avis favorable du Service
Public d’Assainissement Non Collectif (commune de Mana).
Le raccordement des établissements déversant des eaux usées autres que domestiques au réseau public de collecte n’est pas obligatoire, conformément à l’article L.1331-10 du code de la santé publique.
Toutefois, ceux-ci peuvent être autorisés à déverser leurs eaux usées autres que domestiques au réseau public dans la mesure où ces déversements sont compatibles avec les capacités de transport et d'épuration des installations ainsi que de traitement des boues en aval.
L’autorisation de déversement est délivrée par arrêté du Maire de MANA qui précise notamment les caractéristiques que doivent présenter les eaux usées pour être déversées et les conditions de surveillance du déversement.
Les immeubles ou établissements produisant des eaux usées assimilées domestiques, telles que définies à l'article R.213-48-1 du code de l'environnement, ont droit, à leur demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limite des capacités de transport et d'épuration des installations ainsi que de traitement des boues en aval.
Indépendamment du type de système public de collecte, tout immeuble doit disposer d’ouvrages en domaine privé permettant d’assurer une collecte séparée des différentes catégories d’eaux rejetées au réseau public.
Les ouvrages intérieurs de la propriété privée seront au minimum constitués d’un réseau d’eaux usées et, le cas échéant, d’un réseau d’eaux pluviales distincts jusqu’au regard de branchement situé en limite de propriété sur le domaine public.
Réseaux secs
Les raccordements aux réseaux électriques, de télécommunication, de télédistribution et numériques doivent être réalisés par des câbles souterrains jusqu’au réseau public qui existe, au droit de l’unité foncière, s’il est enterré.
Le choix du matériel destiné à être rétrocédé au domaine public sera précisé lors de l'instruction du permis de construire ou d’aménager.
Collecte des déchets
Un bac est à disposition pour chaque habitation. Chaque propriétaire doit en faire la demande auprès de la CCOG, compétente en matière de déchets.
ZONES UX :
UXa, UXm, UXp, UXt
Caractère de la zone UX
La zone urbaine dédiée aux activités économiques (UX) comprend les 4 secteurs suivants :
Le projet peut être refusé, ou n’être accepté que, sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales notamment si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les secteurs soumis au PPRI doivent se reporter au règlement de la zone, annexe du PLU.
Il conviendra en outre de se reporter aux documents graphiques pour tous les secteurs soumis aux risques naturels et technologiques, ainsi qu’aux Orientations d’Aménagement et de programmation, le cas échant, et au tableau des emplacements réservés figurant sur les plans de découpage en zone.
Tout ouvrage, tout aménagement devra respecter la transparence hydraulique afin ne pas faire obstacle aux mouvements des eaux.
Intitulé du document : Usages, affectations, occupations et utilisations du sol interdits
Les constructions relevant des destinations ou sous-destinations suivantes :
o
Exploitation agricole et forestière dans toutes les zones UX ;
o
Industrie et commerces, dans la zone UXa, UXt ;
o
Les extensions des constructions à usage d’habitation, non liées à l’activité de la zone.
o
Les constructions à usage d’habitation dans les zones UXa, UXm, UXp, UXt, sauf mention en UX2.
-Les constructions et installations, y compris le stationnement et la circulation qu’ils induisent, qui, par leur nature, leur importance ou leur aspect, seraient incompatibles avec le caractère du voisinage ou avec l’environnement ou susceptibles de porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique.
-Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à enregistrement et à autorisation dès lors qu’elles sont incompatibles avec la vie urbaine et/ou qu’elles portent atteinte au voisinage.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Dans la zone UXt :
Sous réserve d’une bonne insertion dans le site, l’environnement et le paysage, et sous réserve d’être implantées au-dessus de la côte de sécurité, sont admises les constructions relevant des destinations ou sous-destinations suivantes :
-L’aménagement de terrain permettant l’installation de résidences démontables,
-L’aménagement de terrain pour la pratique de sports ou de loisirs.
-Les résidences démontables à usage touristique et de loisirs,
-Le logement lié au gardiennage du site,
-Les équipements collectifs destinés à accueillir du public pour des activités récréatives.
Dans la zone UXp :
Sous réserve d’une bonne insertion dans le site, l’environnement et le paysage, sont admises :
-les constructions ou installations liées à une activité de restauration en lien avec le port de pêche ainsi que le logement lié au gardiennage du site.
-les aménagements et les constructions sous réserve qu’ils soient liés aux activités nautiques.
Dans toutes les zones :
Les affouillements et exhaussements de sol à condition que leur réalisation soient liées :
-aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone ;
-ou à des aménagements paysagers ou hydrauliques ;
-ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation douce ou d’aménagement d’espace public ;
-ou à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige archéologique.
Les dépôts de véhicules neufs ou usagés susceptibles de contenir au moins 10 unités s'ils sont liés à une activité autorisée dans la zone.
Sous réserve d’une bonne insertion dans le site, l’environnement et le paysage, sont admises les constructions relevant des destinations ou sous-destinations suivantes :
Dans tous les secteurs de la zone UX :
-Les extensions des constructions et installations interdites à l’article UX1 qui sont nécessaires à la mise aux normes PMR du bâtiment ou normes énergétiques ;
-Les logements, à condition qu’ils soient nécessaires pour assurer le fonctionnement et le gardiennage des installations et activités ;
Pour les zones UXa, UXm, UXp :
Les constructions devront être implantées à :
-
35 m de l’axe des routes départementales.
-
5 m de la limite d’emprise des autres voies publiques ou privées.
-
25 m des berges de la Mana, à l’exception des ouvrages tels que cales ou appontements.
Pour la zone UXt, les constructions principales doivent être implantées avec un retrait minimal de 20 m par rapport au RD 10.
Pour la zone UXt, les installations annexes, de type kiosque devront respecter un retrait minimal de 5 m par rapport au RD10.
Ces règles ne s’appliquent pas aux constructions d’équipements d’intérêt collectif ou de services publics.
Les constructions seront implantées en retrait des limites séparatives latérales en observant un recul supérieur ou égal à 5,00 mètres : d ≥ 5m.
Cette distance est calculée en tout point du bâtiment y compris aux débords de toiture.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non règlementé pour UXa, UXm, UXp.
Pour la zone UXt, la distance entre 2 bâtiments, constructions ou annexes, est fixée à 18 m minimum.
Cette distance est calculée en tout point du bâtiment y compris aux débords de toiture.
Non règlementé.
Pour les secteurs UXa, UXm, UXp, les constructions à usage de dépôt artisanal ou industriel, la hauteur maximale des constructions ne doit pas excéder 12 m au faîtage, soit R+3.
Pour le secteur UXt : la hauteur du bâtiment principal est fixée à R+2, et la hauteur maximale des annexes (kiosques) est fixée à 5 m maximum.
Les dispositifs relatifs au fonctionnement des énergies renouvelables de type capteurs solaires, … ne seront pas pris en compte dans le calcul des hauteurs d’une construction.
L’insertion des constructions dans le paysage tiendra compte des vues proches et lointaines.
Les façades :
Les toitures :
Dans le secteur UXt, la couverture sera réalisée en bardeaux de Wapa, de teinte naturelle.
Les clôtures :
Sont autorisés :
En zone UXp et UXa, les linéaires figurant dans les documents graphiques devront être plantés d’arbres d’essence locale. Les arbres existants devront être conservés.
Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques et devra répondre aux besoins des constructions et des installations, notamment pour l’accueil du public et le stationnement du personnel.
Les aires de stationnement, d'évolution, de chargement et de déchargement doivent être situées à l'intérieur des propriétés et être dimensionnées en fonction des besoins des visiteurs, du personnel et de l'exploitation.
Les nouveaux aménagements seront conçus pour une cohabitation piétons, cycles et véhicules, dans un souci de sécurité et pour une accessibilité à tous.
Les aires de stationnement déjà artificialisées pourront être couvertes par des ombrières photovoltaïques, structures en bois pouvant être revêtues d’une structure légère supportant un équipement produisant de l’électricité. Ce système sera conçu en harmonie avec le paysage naturel ou rural environnant.
Il est exigé, pour les constructions nouvelles, de réaliser au minimum :
1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher affectée à la surface de vente ou, dans le cas d’activités touristiques 1 place de stationnement par tranche de 20 m² de surface de plancher créée.
Imperméabilisation des sols :
Tout aménagement de stationnement devra utiliser des revêtements de type poreux adaptés à l’usage et aux types de véhicules attendus (herbes renforcées, dalles à alvéoles ensemencés, pavés drainants etc…), sauf impossibilités techniques relatives à une activité et ses besoins de service, comprenant par exemple des passages de camions quotidiens ou hebdomadaires.
Dispositions concernant les plantations existantes :
L’aménagement de l’unité foncière devra tenir compte des plantations existantes et en particulier des arbres ; ceux-ci seront maintenus ou bien remplacés par une autre composition paysagère ou le même nombre d’arbres.
Espaces verts à créer :
Les surfaces non bâties doivent être aménagées et traitées en espaces verts, paysagers ou d’agréments (dallage, gravillon, plantation…) et plantées d'arbres à raison d'un arbre minimum pour 200 m² d’espace vert.
Il est exigé de traiter en espaces verts, paysagers et d’agréments 20 % au moins de la superficie de l’unité foncière.
Cette règle ne s’applique pas à la construction de locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées d’une emprise au sol inférieure à 20 m².
Aires de stationnement :
Les aires de stationnement extérieures doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre pour 4 emplacements au minimum, sans qu’ils soient nécessairement répartis régulièrement entre les places de stationnement.
Si les arbres sont regroupés en un ou plusieurs endroits de l’unité foncière, un traitement végétal complémentaire devra être proposé pour scinder l’aire de stationnement : haies vives, bosquets, pergolas végétalisées, etc.
La valorisation de la surface de toiture est encouragée, particulièrement pour les constructions dont l’emprise au sol est supérieure à 1000 m² : toiture végétalisée, installation de panneaux photovoltaïques.
Les projets de construction et de réhabilitation devront respecter la règlementation thermique en vigueur.
Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés.
Les constructions neuves doivent prendre en compte la préservation de l’environnement dans leur conception avec, si possible :
-l’installation d’un récupérateur d’eau de pluie sur la parcelle,
-l’utilisation des matériaux renouvelables, recyclables, pour la construction principale et les annexes,
-l’utilisation des énergies renouvelables.
Pour être constructible, un terrain doit comporter ou avoir une configuration permettant un accès automobile, sur une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins institué par acte authentique et éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter le moins de gêne à la circulation publique. Ils doivent :
-présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, de la protection civile, de la protection des piétons et d’enlèvement des ordures ménagères ;
-être aménagés en fonction de l’importance (nature et intensité) du trafic desdites voies afin d’éviter toute difficulté et tout danger pour la voie de desserte.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Les voies à créer ou à aménager doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, et notamment permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours et de lutte contre les incendies.
L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.
Sur les voies départementales, l’avis de la CTG est requis pour toute demande de création ou modification des accès.
Eau potable
Toute construction ou installation nouvelle ainsi que toute extension ou changement de destination de construction qui par sa destination implique une utilisation d’eau potable doit être alimentée par un branchement à un réseau public de distribution d’eau potable sous pression présentant des caractéristiques suffisantes conformément au règlement du service gestionnaire des eaux.
Assainissement
Toute construction, installation nouvelle, réhabilitation ou aménagement par changement de destination engendrant des eaux usées doit être disposer d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur.
Pour le secteur UXt, en l’absence de réseau public d’assainissement, le bâtiment principal des installations prévues sur le site sera raccordé à un dispositif d’assainissement autonome, conforme aux normes en vigueur, un tertre d’infiltration est préconisé.
Toute évacuation dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite.
Aucun raccordement ne pourra se faire sans accord du service gestionnaire spécialisé.
L'évacuation des eaux usées liée aux activités artisanales et commerciales, dès lors qu’elles sont autorisées, dans le réseau public d’assainissement peut être subordonnée à un prétraitement particulier et approprié défini par le service gestionnaire du réseau. Cette évacuation est subordonnée à l’autorisation du service compétent qui fixera les conditions techniques et financières du raccordement s’il est accepté.
Eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur tout terrain devront être tels qu’ils garantissent l’écoulement direct des eaux pluviales venant des fonds amont sans aggraver les écoulements vers les fonds aval.
Toutes les eaux de pluie devront être collectées et raccordées au réseau collectif d’eau pluviale.
L’évacuation des eaux des systèmes de climatisation devra être regroupée dans un réseau commun et raccordée aux eaux pluviales. Les ouvrages devront respecter, dans ce cas, les indications fournies par la commune de Mana.
En l'absence de réseau, ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales seront à la charge exclusive du propriétaire.
Les accès aux terrains à partir des voies publiques devront maintenir le fil d’eau et le gabarit des fossés traversés et être équipés de grille avaloir empêchant le ruissellement des eaux sur la voie publique.
Pour les aires de stationnement ou de services, un équipement de prétraitement pourra être exigé. Ces aménagements sont à la charge exclusive du pétitionnaire qui doit réaliser dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
Recommandations : au-delà des mesures compensatoires imposées, tous les dispositifs doivent être envisagés pour limiter l’imperméabilisation des sols et pour assurer la maîtrise des débits et de l’écoulement des eaux pluviales des parcelles.
Réseaux divers (électricité, téléphone, câble)
En cas de branchement aux réseaux existants, les constructeurs devront prévoir le traitement des raccordements en accord avec les services concessionnaires compétents.
Lorsque la parcelle est desservie par des réseaux enterrés, les branchements privés devront être réalisés en souterrain. En cas d’impossibilité technique justifiée, le nouveau réseau sera réalisé par toute autre technique permettant une dissimulation maximale des fils ou des câbles. Les réseaux aériens existants seront au fur et à mesure des travaux de réfection et de renouvellement remplacés par des câbles souterrains ou le cas échéant par des conduites fixées sur façades adaptées à l’architecture.
Les locaux et les installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux de distribution de l’énergie ne doivent pas se situer en débord sur l’espace public et doivent être, de préférence, intégrés aux constructions. En cas d’impossibilité technique justifiée, ils doivent être intégrés à la composition générale du projet dans les meilleures conditions.
Eclairage public
Les opérations de construction générant la création d’espace public ou privé à usage public comprendront l’aménagement d’un réseau d’éclairage public dont la conception sera soumise à l’avis de la mairie de Mana.
Ordures ménagères
Un bac est à disposition pour chaque construction. Chaque propriétaire doit en faire la demande auprès de la CCOG, compétente en matière de déchets.
Les projets visant au développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la
Communication sont encouragés. Il sera notamment recherché, à proximité des réseaux existants, le raccordement au réseau Très Haut Débit en zone d’activités. A défaut de raccordement de la construction, les réservations nécessaires seront prévues pour permettre un raccordement ultérieur de la construction.
Zone à urbaniser à
court terme
Caractère de la zone 1AU
La zone 1AU correspond à une urbanisation à court terme, principalement destinée à l’habitat, aux commerces de proximité, aux services.
Elle comprend 4 secteurs :
-1AUa : secteur de restructuration de Charvein,
-1AUxtcp : Acarouany (en cours de classement Patrimoine mondial de l’Unesco).
-1AUxi : secteur Nord RN1, projet CEOG.
Le projet peut être refusé, ou n’être accepté que, sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales notamment si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Pour les constructions dans le périmètre MH, l’avis de l’ABF est requis.
Chaque zone à urbaniser (1AU) fait l’objet d’une Orientation d’aménagement et de programmation (OAP).
Les secteurs soumis au PPRI doivent se reporter au règlement de la zone, annexe du PLU.
Il conviendra en outre de se reporter aux documents graphiques pour tous les secteurs soumis aux risques naturels et technologiques, et au tableau des emplacements réservés figurant sur les plans de découpage en zone.
Tout ouvrage, tout aménagement devra respecter la transparence hydraulique afin ne pas faire obstacle aux mouvements des eaux.
Intitulé du document : Usages, affectations, occupations et utilisations du sol interdits
Toute construction et/ou aménagement sont interdits à l’exception des autorisations précisées dans l’article 2 ci-après.
Pour les éléments repérés dans le document graphique au titre du L.151.19 et L.151.23 du code de l’urbanisme qui concerne l’identification et le repérage des éléments de paysage et la délimitation des bâtiments, monuments, sites ou secteurs :
L. 151.19 ne sont autorisés que s’ils sont conçus dans le sens d’une préservation ou lorsqu’ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité publique.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Dans toutes les zones agricoles A, (sauf Ak et Atvb) sont autorisés sous les réserves mentionnées :
L’autorisation d’urbanisme est soumise pour avis à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers.
Sont autorisés sous réserve de leur lien avec la vocation agricole de la zone :
Sont autorisées en A, (sauf Ak et Atvb) :
-les affouillements et exhaussements de sol, à condition que leurs réalisations soient liées à l’un des points suivants :
•
•
Aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone ;
A des aménagements paysagers ou hydrauliques ;
•
A des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation douce ou d’aménagement d’espace public ;
•
A la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige archéologique.
Pour le secteur Atvb, les installations et constructions (sauf annexes et hangars agricoles interdits) sont admises sous les conditions suivantes :
-que l'implantation se fasse à l'écart des lisières forestières (100 m) et qu'elle garantisse la libre circulation de la faune,
-que les constructions garantissent une bonne intégration environnementale (regroupement des constructions, plantations adaptées aux corridors écologiques, ...),
-que les exhaussements et les affouillements du sol soient strictement indispensables aux constructions et installations autorisées dans la zone,
-que les clôtures accompagnant les abords immédiats des habitations ne nuisent pas à l'environnement (perméabilité, variété d'essences locales).
Pour le secteur Ak, sont uniquement autorisés les aménagements et utilisations du sol en lien avec l’exploitation du kaolin.
Les constructions devront être implantées à au moins :
Ce retrait est calculé en tout point du bâtiment hors débords de toiture.
Toute construction doit être implantée à une distance des limites séparatives de l’unité foncière au moins égale à 10 mètres. Cette distance est calculée en tout point du bâtiment y compris le débord de toiture.
Règle alternative : des implantations autres que celles définies ci-dessus seront autorisées pour le cas d’extensions, d’aménagement et de restauration de bâtiments existants à condition qu'elles ne diminuent pas le retrait existant, ni ne nuisent à la sécurité ou à l'exécution de travaux publics.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Les annexes doivent être implantées dans un rayon de 50 m par rapport aux limites extérieures de l’habitation principale.
Les piscines doivent être implantées dans un rayon de 30 m de l’habitation principale et devront respecter un recul minimum de 3 m par rapport aux limites séparatives.
L’emprise au sol des constructions à usage d’habitation autorisées dans la zone est limitée à 250 m².
Les extensions des constructions d’habitation sont limitées à 50% de l’emprise au sol initiale dans la limite de 100 m² d’emprise au sol créée.
La hauteur des constructions ne devra pas excéder :
Des dépassements de hauteur peuvent être admis pour les éléments fonctionnels nécessaires à l’activité agricole (silos, cuves,…).
L’insertion des constructions dans le paysage tiendra compte des vues proches et lointaines.
Pour les bâtiments à usage agricole les prescriptions sont :
-Adaptation au terrain :
Le bâtiment s'adaptera au sol et respectera le niveau du terrain.
-Les façades :
Les bardages bois sont autorisés (bois brut, huilé ou peint).
-Les toitures :
Les panneaux solaires thermiques et photovoltaïques sont autorisés. Les éléments de structure auront une finition mate, ils auront obligatoirement un revêtement antireflet et devront être intégrés, si possible, dans le pan de couverture.
Pour les autres constructions, les principes à respecter sont les suivants :
Les constructions principales et les annexes, telles que garages, remises, celliers, seront réalisées avec des matériaux et un choix de coloris assurant un ensemble cohérent ;
Sous réserve d’être en harmonie avec l’environnement bâti, les toitures terrasses sont autorisées dans les cas non cumulatifs suivants :
-si elles ont un usage de terrasse (exemple terrasse sur garage) ;
-sur des volumes de liaison entre plusieurs constructions ;
-sur les constructions annexes ;
Ces règles ne s’appliquent pas aux constructions annexes dont l’emprise au sol est inférieure à 20 m².
Les clôtures :
En zone inondable, la clôture ne doit pas constituer un obstacle au libre écoulement des eaux.
Les clôtures ne pourront excéder 1,50 m de hauteur.
Sont autorisées : les clôtures en bois, les grillages, les haies d’essence locale.
Interdiction de la tôle ondulée.
Pour le secteur Atvb, les clôtures seront perméables ou végétales.
Imperméabilisation des sols :
Tout aménagement de stationnement devra utiliser des revêtements de type poreux adaptés à l’usage et aux types de véhicules attendus (herbes renforcées, dalles à alvéoles ensemencés, pavés drainants etc…), sauf impossibilités techniques relatives à une activité et ses besoins de service, comprenant par exemple des passages de camions quotidiens ou hebdomadaires.
Non règlementé.
La valorisation de la surface de toiture de bâtiments agricoles est encouragée pour les constructions dont l’emprise au sol est supérieure à 300 m², notamment avec l’installation de panneaux photovoltaïques.
Les constructions neuves pourront prendre en compte la préservation de l’environnement dans leur conception avec :
-l’installation d’un récupérateur d’eau de pluie sur la parcelle,
-l’utilisation des matériaux renouvelables, recyclables, pour la construction principale et les annexes,
-l’utilisation des énergies renouvelables (panneaux solaires).
Pour être constructible, un terrain doit comporter ou avoir une configuration permettant un accès automobile, sur une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins institué par acte authentique et éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent :
-présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, de la protection civile, de la protection des piétons et d’enlèvement des ordures ménagères ;
-être aménagés en fonction de l’importance (nature et intensité) du trafic desdites voies afin d’éviter toute difficulté et tout danger pour la voie de desserte.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Les voies à créer ou à aménager doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, et notamment permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours et de lutte contre les incendies.
L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.
Sur les voies départementales, l’avis de la CTG est requis pour toute demande de création ou de modification des accès.
Sur la RN 1, l’avis du Gestionnaire de la voirie est requis pour toute demande de création ou de modifications des accès.
Eau potable
L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il la dessert et dans la limite des capacités des installations, ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.
Les installations présentant un risque de pollution du réseau public par phénomène de retour d’eau doivent être équipées, après compteur, d’un dispositif de déconnection.
Eaux pluviales
Toute construction ou opération d’aménagement au sens du Code de l’urbanisme doit prévoir la mise en œuvre de solutions techniques permettant de réduire ses rejets d’eaux pluviales vers le réseau public et si, possible, conserver les eaux pluviales sur la parcelle, sans apporter de nuisance au voisinage et aggraver le ruissellement des eaux pluviales.
La récupération des eaux et leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments doit respecter la réglementation en vigueur et notamment « Les équipements de récupération de l'eau de pluie doivent être conçus et réalisés, conformément aux règles de l'art, de manière à ne pas présenter de risques de contamination vis-à-vis des réseaux de distribution d'eau destinée à la consommation humaine ».
Eaux usées
En l’absence de réseau collectif, l’assainissement non collectif est obligatoire et doit être réalisé conformément à la réglementation en vigueur et après avis favorable du Service
Public d’Assainissement Non Collectif (commune de Mana).
Le raccordement des établissements déversant des eaux usées autres que domestiques au réseau public de collecte n’est pas obligatoire, conformément à l’article L.1331-10 du code de la santé publique.
Toutefois, ceux-ci peuvent être autorisés à déverser leurs eaux usées autres que domestiques au réseau public dans la mesure où ces déversements sont compatibles avec les capacités de transport et d'épuration des installations ainsi que de traitement des boues en aval.
L’autorisation de déversement est délivrée par arrêté du Maire de MANA qui précise notamment les caractéristiques que doivent présenter les eaux usées pour être déversées et les conditions de surveillance du déversement.
Les immeubles ou établissements produisant des eaux usées assimilées domestiques, telles que définies à l'article R.213-48-1 du code de l'environnement, ont droit, à leur demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limite des capacités de transport et d'épuration des installations ainsi que de traitement des boues en aval.
Indépendamment du type de système public de collecte, tout immeuble doit disposer d’ouvrages en domaine privé permettant d’assurer une collecte séparée des différentes catégories d’eaux rejetées au réseau public.
Les ouvrages intérieurs de la propriété privée seront au minimum constitués d’un réseau d’eaux usées et, le cas échéant, d’un réseau d’eaux pluviales distincts jusqu’au regard de branchement situé en limite de propriété sur le domaine public.
Réseaux secs
Les raccordements aux réseaux électriques, de télécommunication, de télédistribution et numériques doivent être réalisés par des câbles souterrains jusqu’au réseau public qui existe, au droit de l’unité foncière, s’il est enterré.
Le choix du matériel destiné à être rétrocédé au domaine public sera précisé lors de l'instruction du permis de construire ou d’aménager.
Collecte des déchets
Un bac est à disposition pour chaque habitation. Chaque propriétaire doit en faire la demande auprès de la CCOG, compétente en matière de déchets.
Intitulé du document : Usages, affectations, occupations et utilisations du sol interdits
Pour tous les secteurs 1AU :
-Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à enregistrement et à autorisation dès lors qu’elles sont incompatibles avec la zone et/ou qu’elles portent atteinte au voisinage.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
L’aménagement des secteurs de la zone 1AU se fera comme indiqué dans les orientations d’aménagement et de programmation pour chacune des zones ouvertes à l’urbanisation à court terme (1AU).
Dans le secteur 1AUh à Charvein, sont admises les installations modulables démontables, sous réserve d’être liées à une activité de bureaux ou de services.
Pour le secteur 1AUxtcp, les bâtiments destinés à l’hébergement (sous destination de la destination Habitation) ainsi que les installations liées aux activités culturelles et touristiques sont admis sous réserve de leur bonne intégration dans le site en lien avec la dimension historique des lieux. L’avis de l’ABF est requis dans le périmètre du site inscrit concerné.
Pour le secteur 1AUXi, est admis le logement de fonction nécessaire au gardiennage du site.
Pour tous les secteurs 1AU sont admis :
Les affouillements et exhaussements de sol, à condition que leurs réalisations soient liées à l’un des points suivants :
-aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone ;
-à des aménagements paysagers ou hydrauliques ;
-à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation douce ou d’aménagement d’espace public ;
-à la mise en valeur du paysage, d’un site ou d’un vestige archéologique.
Pour les éléments repérés dans le document graphique, et le cas échéant dans les OAP, au titre du L.151.19 et L.151.23 du code de l’urbanisme qui concerne l’identification et le repérage des éléments de paysage et la délimitation des bâtiments, monuments, sites ou secteurs sont interdits :
L. 151.19 ne sont autorisés que s’ils sont conçus dans le sens d’une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques, ou lorsqu’ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité publique.
Pour le secteur 1AUa, sont admises les activités de type jardins et maraîchage, liées à l’agriculture vivrière, sous réserve de ne pas créer de nuisances pour les habitations du secteur.
Pour le secteur 1AUXi sont admis sous réserve d’être liés à l’activité de la zone, les bâtiments et ouvrages techniques nécessaires à la production et au stockage de l’énergie.
Pour le secteur 1AUxtcp, les aménagements en bordure des berges de l’Acarouany devront être réalisés dans le respect de la liaison étroite existante à l’époque de la création du site.
ou emprises publiques
Dans tous les secteurs 1AU :
Les constructions nouvelles à usage d’habitation doivent s’implanter avec un retrait maximal de 5 m par rapport à la voie et emprise publique.
Cette règle s’applique au nu de la façade hors débords de toiture.
Dans le secteur 1AUxtcp, l’implantation des constructions devra respecter les vues sur et depuis l’Acarouany.
Les constructions nouvelles à usage d’habitation doivent être édifiées à au moins :
Ces dispositions ne s’appliquent pas :
-à l’implantation des constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics et des installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, sous réserve de l’accord des gestionnaires des voies et emprises concernées.
Les constructions doivent s’implanter soit en limites séparatives, soit avec en retrait maximal de 5 m. Dans ce second cas, la distance est calculée en tout point du bâtiment y compris débords de toiture.
Ces dispositions ne s’appliquent pas :
-aux constructions annexes d’une emprise au sol inférieure à 20 m² ;
-aux piscines enterrées, semi-enterrées et hors sol ;
-à l’implantation des constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics et aux installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
Non règlementé pour le secteur 1AUXi.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Les constructions à usage d’habitation, non contiguës doivent être édifiées de telle manière que la distance (L) de tout point d’un bâtiment, au point le plus proche d’un autre bâtiment, soit au moins égale à la hauteur (H) du plus haut des deux bâtiments soit : L > H.
La hauteur prise en compte sera le faîtage.
En aucun cas cette distance ne peut être inférieure à 6 m pour les constructions quelle que soit leur destination. Cette distance est calculée en tout point du bâtiment y compris aux débords de toiture.
Sans objet pour le secteur AUXi.
L’emprise au sol ne devra pas excéder 40 % de l’unité foncière afin d’assurer l’intégration urbaine, paysagère et environnementale des constructions.
La hauteur maximale des constructions principales d’habitation est limitée à 9 m (à l’égout du toit) soit R+2, et à 3 m pour les constructions annexes.
Dans le secteur 1AUxtcp, la hauteur maximale à l’égout du toit ne devra pas excéder 6 m.
Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas à l'implantation des constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics et aux installations, ouvrages techniques et aménagements nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif (pylônes, réservoirs, antennes de téléphonie mobile, …).
Les dispositifs relatifs au fonctionnement des énergies renouvelables de type capteurs solaires, … ne seront pas pris en compte dans le calcul des hauteurs d’une construction.
Dans le secteur 1AUXi, la hauteur des équipements du parc est fixée à 3 m maximum.
Dans le secteur 1AUXi, la hauteur des postes de transformation est fixée à 5 m maximum.
Dans le secteur 1AUXi, la hauteur du bâtiment opérationnel est fixée à 8 m maximum.
Toute construction qui serait de nature, par sa situation, ses dimensions ou son aspect extérieur, à porter atteinte à l'intérêt des lieux avoisinants, du paysage urbain ou à la conservation des perspectives est interdite.
L’insertion des constructions dans le paysage tiendra compte des vues proches et lointaines.
Cet article n’est pas règlementé pour le secteur 1AUXi.
Les façades :
Les extensions, les constructions annexes, les pignons apparents, les façades latérales et postérieures, doivent être traités avec le même soin que les bâtiments principaux.
Les façades existantes ou nouvelles qui ne seraient pas réalisées en matériaux destinés à rester apparents doivent recevoir un parement ou un enduit.
L'isolation par l'extérieur doit faire l'objet d'un traitement particulier des soubassements, sur la hauteur du rez-de-chaussée au minimum, afin d'offrir une résistance et une durabilité adaptées à leur situation.
En cas de pose de volets roulants, les coffres devront impérativement être posés à l’intérieur des constructions ou, dans le cas de construction neuve, former un linteau intégré dans la maçonnerie.
-Les façades d’aspect bois sont autorisées sous réserve d’avoir un aspect lamellaire.
Les toitures :
Les toitures doivent s’harmoniser avec les constructions avoisinantes.
Dans le cas de toitures à pentes :
-La couverture des bâtiments peut être constituée d’une toiture à 2 pans, ou à combinaison de plusieurs pans.
Les toitures photovoltaïques :
Elles seront conçues :
Soit de manière à former un bandeau sur la toiture ;
Soit positionnés dans l’axe vertical des ouvertures ;
Soit insérés dans la construction (brise-soleil, garde-corps…) ;
Soit en couvrant au maximum la totalité d’un pan de toiture de la construction annexe.
Par ailleurs, ces panneaux sont autorisés sous réserve d’être encastrés à la toiture par opposition à une pose en surplomb et que les cadres support soient de la même teinte que les panneaux. Les éléments de structure auront une finition mate.
Les équipements techniques :
Les équipements techniques, à l’exception des panneaux solaires, doivent être, autant que possible, dissimulés.
Les coffrets liés à la desserte des réseaux devront être intégrés dans la clôture ou dans la façade.
Les règles relatives à l’aspect extérieur des constructions ne s’appliquent pas :
-aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics de distribution de gaz, de distribution d’énergie électrique, d’alimentation en eau potable ou d’assainissement, de télécommunication et de télédiffusion.
Les clôtures :
Pour toutes les zones 1AU sauf 1AUXi
Tant en bordure des voies qu’en limites séparatives, les clôtures doivent, lorsqu’elles existent, être conçues de manière à s’harmoniser (hauteur, couleur…) entre elles, avec la rue, avec les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage.
Les clôtures à proximité immédiate des carrefours et des accès donnant sur des voies ouvertes à la circulation feront l’objet, sur avis du service gestionnaire de la voie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et des piétons.
La hauteur maximale (sauf piliers et portail) de la clôture sur rue est limitée à 1,50 mètre.
En limites séparatives :
Sont autorisés, sous réserve de leur bonne insertion paysagère :
La hauteur maximale des clôtures en limites séparatives est fixée à 2 m.
Pour le secteur 1AUXi, la hauteur maximale de la clôture est fixée à 2 m. La clôture sera grillagée.
Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques et devra répondre aux besoins des constructions et des installations, notamment pour l’accueil du public.
Dans le cas de zones dédiées aux activités, les aires de stationnement, d'évolution, de chargement et de déchargement doivent être situées à l'intérieur des propriétés et être dimensionnées en fonction des besoins des visiteurs, du personnel et de l'exploitation.
Il est exigé, pour les constructions neuves, de réaliser au minimum :
-2 places de stationnement pour les constructions à usage d’habitation individuelle ;
-1 place de stationnement par tranche de 60 m2 de surface de plancher pour les opérations d’habitat collectif.
-1 place de stationnement par tranche de 50 m2 de surface de vente ou d’activité.
Dans le secteur 1AUXi, le nombre de places de stationnement est fixé à 7.
En cas d’impossibilité technique empêchant d’aménager le nombre de places nécessaires au stationnement des véhicules sur l’unité foncière, le constructeur pourra être autorisé, conformément à l’article L. 151-33 du Code de l’urbanisme :
Soit à aménager ou faire aménager sur un autre terrain situé dans un rayon de 300 m de celle-ci, les surfaces de stationnement qui lui font défaut ;
Soit à obtenir une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, situé à proximité de l’opération ;
Soit à justifier de l’acquisition de places dans un parc privé existant ou en cours de réalisation et situé dans un rayon de 300 m de l’unité foncière.
Imperméabilisation des sols :
Tout aménagement de stationnement devra utiliser des revêtements de type poreux adaptés à l’usage et aux types de véhicules attendus (herbes renforcées, dalles à alvéoles ensemencés, pavés drainants etc…), sauf impossibilités techniques relatives à une activité et ses besoins de service, comprenant par exemple des passages de camions quotidiens ou hebdomadaires.
Se reporter aux prescriptions fixées dans les OAP.
Afin de limiter l’imperméabilisation des sols, les éléments suivants doivent être respectés :
-Les espaces libres de toute construction ne pourront être aménagés qu’avec des matériaux perméables.
-Dès lors que l’unité foncière est supérieure à 500m², un coefficient d’espace vert de pleine terre d’un seul tenant, ci-dessous indiqué, est imposé :
•
Pour les projets de construction de logements : 20%
•
Pour les projets d’activités artisanales et commerciales : 10%
•
Pour les équipements d’intérêt collectif ou services publics : 10%
Les constructions et installations nouvelles veilleront également à favoriser le développement de la biodiversité en facilitant la circulation de la faune et le développement de la flore.
Les projets de construction devront respecter la règlementation thermique en vigueur.
Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés.
Les constructions neuves doivent prendre en compte la préservation de l’environnement dans leur conception avec, si possible :
-l’installation d’un récupérateur d’eau de pluie sur la parcelle,
-l’utilisation des matériaux renouvelables, recyclables, pour la construction principale et les annexes,
-l’utilisation des énergies renouvelables.
Pour être constructible, un terrain doit comporter ou avoir une configuration permettant un accès automobile, sur une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins institué par acte authentique et éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent :
-présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, de la protection civile, de la protection des piétons et d’enlèvement des ordures ménagères ;
-être aménagés en fonction de l’importance (nature et intensité) du trafic desdites voies afin d’éviter toute difficulté et tout danger pour la voie de desserte.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Pour les opérations nouvelles, toute unité foncière ne peut avoir plus d’un accès automobile par voie la desservant.
Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la circulation et des conditions de visibilité.
Sur les voies départementales, l’avis de la CTG est requis pour toute demande de création ou de modification des accès.
Il conviendra de se reporter aux OAP prévues, en matière d’accès et de tracés indicatifs des voiries, le cas échéant.
Eau potable
L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il la dessert et dans la limite des capacités des installations, ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.
Les installations présentant un risque de pollution du réseau public par phénomène de retour d’eau doivent être équipées, après compteur, d’un dispositif de déconnection.
Eaux pluviales
Toute construction ou opération d’aménagement au sens du Code de l’urbanisme doit prévoir la mise en œuvre de solutions techniques permettant de supprimer ou de réduire ses rejets d’eaux pluviales vers le réseau public et si, possible, conserver les eaux pluviales sur la parcelle.
La récupération des eaux et leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments doit respecter la réglementation en vigueur et notamment « Les équipements de récupération de l'eau de pluie doivent être conçus et réalisés, conformément aux règles de l'art, de manière à ne pas présenter de risques de contamination vis-à-vis des réseaux de distribution d'eau destinée à la consommation humaine ».
Eaux usées
En l’absence de réseau collectif, l’assainissement non collectif est obligatoire et doit être réalisé conformément à la réglementation en vigueur et après avis favorable du Service
Public d’Assainissement Non Collectif (commune de Mana).
Le raccordement des établissements déversant des eaux usées autres que domestiques au réseau public de collecte n’est pas obligatoire, conformément à l’article L.1331-10 du code de la santé publique.
Toutefois, ceux-ci peuvent être autorisés à déverser leurs eaux usées autres que domestiques au réseau public dans la mesure où ces déversements sont compatibles avec les capacités de transport et d'épuration des installations ainsi que de traitement des boues en aval.
L’autorisation de déversement est délivrée par arrêté du Maire de MANA qui précise notamment les caractéristiques que doivent présenter les eaux usées pour être déversées et les conditions de surveillance du déversement.
Les immeubles ou établissements produisant des eaux usées assimilées domestiques, telles que définies à l'article R.213-48-1 du code de l'environnement, ont droit, à leur demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limite des capacités de transport et d'épuration des installations ainsi que de traitement des boues en aval.
Indépendamment du type de système public de collecte, tout immeuble doit disposer d’ouvrages en domaine privé permettant d’assurer une collecte séparée des différentes catégories d’eaux rejetées au réseau public.
Les ouvrages intérieurs de la propriété privée seront au minimum constitués d’un réseau d’eaux usées et, le cas échéant, d’un réseau d’eaux pluviales distincts jusqu’au regard de branchement situé en limite de propriété sur le domaine public.
Réseaux secs
Les raccordements aux réseaux électriques, de télécommunication, de télédistribution et numériques doivent être réalisés par des câbles souterrains jusqu’au réseau public qui existe, au droit de l’unité foncière, s’il est enterré.
Le choix du matériel destiné à être rétrocédé au domaine public sera précisé lors de l'instruction du permis de construire ou d’aménager.
Collecte des déchets
Un bac est à disposition pour chaque habitation. Chaque propriétaire doit en faire la demande auprès de la CCOG, compétente en matière de déchets.
Caractère de la zone 2AU
La zone à urbaniser à long terme concerne les secteurs destinés à être ouverts à l’urbanisation pour la réalisation :
L’ouverture d’une zone 2AU à l’urbanisation nécessite la modification ou la révision du
Plan local d’urbanisme ainsi que la définition d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP) s’appliquant à la totalité du secteur concerné.
Intitulé du document : Usages, affectations, occupations et utilisations du sol interdits
Non règlementé.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Non règlementé.
Non règlementé.
Non règlementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non règlementé.
Non règlementé.
Non règlementé.
Non réglementé.
Non règlementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Usages, affectations, occupations et utilisations du sol interdits
Dans tous les secteurs de la zone N, toute occupation et utilisation du sol est interdite, sauf celles visées dans l’article N2 ci-après.
-Pour le secteur Nore : toute construction est interdite, y compris agricole ou forestière. La convention sur ce secteur de compensation environnementale est jointe en annexe du PLU.
-Pour les éléments repérés dans le document graphique, et le cas échéant dans les OAP, au titre du L.151.19 et L.151.23 du code de l’urbanisme qui concerne l’identification et le repérage des éléments de paysage et la délimitation des bâtiments, monuments, sites ou secteurs sont interdits : tous travaux ayant pour effet de détruire un élément identifié, les travaux d’aménagement sur les bâtiments faisant l’objet d’une protection au titre du L.
151.19 ne sont autorisés que s’ils sont conçus dans le sens d’une préservation des caractéristiques esthétiques ou historiques, ou lorsqu’ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité publique.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Les affouillements et exhaussements de sol sont autorisés dans le cadre de la mise en valeur des sites naturels ou à leur remise en état.
Dans les secteurs N1, correspondant aux espaces naturels à haute valeur patrimoniale du
SAR sont admis sous réserve d’être conçus et implantés de façon à prévenir et minimiser leur impact écologique et paysager, notamment dans leur localisation et leur aspect :
Dans les secteurs N2, correspondant aux espaces naturels remarquables du littoral fixés dans le SAR sont admis sous réserve que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux littoraux :
A l’intérieur de ces espaces, conformément à l’article R121-5, sont autorisées sous conditions :
Les aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux :
•
Lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public.
•
Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu'il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et qu'aucune autre implantation ne soit possible.
•
La réfection des bâtiments existants et l’extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l’exercice d’activités économiques.
A l'exclusion de toute forme d'hébergement et à condition qu'ils soient en harmonie avec le site et les constructions existantes :
•
Les aménagements nécessaires à l'exercice des activités agricoles, pastorales et forestières dont l'emprise au sol n'excèdent pas 50m² ;
•
Dans les zones de pêche, les constructions et aménagements exigeant la proximité immédiate de l'eau liés aux activités traditionnellement implantées dans ces zones, à la condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques ;
•
A la condition que leur localisation dans ces espaces corresponde à des nécessités techniques, les canalisations nécessaires aux services publics ou aux activités économiques, dès lors qu’elles sont enfouies et qu’elles laissent le site dans son état naturel après enfouissement, et que l’emprise au sol des aménagements réalisés n’excède pas 5 m2 ;
Les aménagements nécessaires à la gestion et à la remise en état des éléments de patrimoine reconnus par un classement au titre de la loi du 31 décembre 1913 ou localisés dans un site inscrit ou classé au titre du code de l’environnement ;
Les équipements d’intérêt général nécessaires à la sécurité des populations et à la préservation des espaces et des milieux.
Les aménagements prévus ci-dessus ainsi que les réfections et extensions prévues cidessus doivent être conçus de manière à permettre un retour à l’état naturel.
Pour les secteurs correspondant à la bande littorale, en dehors des espaces urbanisés, les terrains sont réservés (L121-46 du code de l’urbanisme) aux installations nécessaires à des services publics, à des activités économiques ou à des équipements collectifs, lorsqu’ils sont liés à l’usage de la mer.
Dans les secteurs N3, correspondant aux espaces naturels de conservation durable du
SAR sont admis :
-la création d’équipements et services permettant de répondre aux besoins des populations (adduction d’eau potable, gestion des eaux usées, transport d’électricité, production d’énergie renouvelable, déchets, téléphonie).
-les travaux et aménagements nécessaires à la réduction de l’impact paysager des activités humaines.
Dans les autres secteurs de la zone N, cités ci-dessous :
-Dans le secteur Nl sont autorisés :
-Les aménagements légers de loisirs (accrobranches, parcours santé, chemins piétons, VTT ou cyclables, aires de jeux, aires de pique-nique…) sous réserve de respecter le caractère naturel de la zone.
-Dans le secteur Ne sont autorisés :
-Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées concourant à la production d’énergie de source renouvelable ;
-Les constructions, installations, et aménagements liés à l’implantation, aux accès, et au fonctionnement des ouvrages d’intérêt général et à leur surveillance ;
-Les constructions et installations techniques liées à la production et au stockage d’énergie électrique de sources renouvelables (solaire, hydraulique, éolien, biomasse) sous réserve de ne pas porter atteinte à l’environnement ou aux sites et paysages remarquables et sous réserve d’être compatible avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière.
Dans le cas d’une incompatibilité avec le voisinage des zones habitées, une autorisation peut être délivrée par l’autorité administrative compétente de l’Etat, en dehors des espaces proches du rivage, après avis de la CNDPS. (L121-39-1 du code de l’urbanisme).
-Dans le secteur Nt sont autorisés :
-Les constructions à usage de tourisme (éco-lodge), de loisir, de sport, de découverte de la nature, les équipements publics et les parcs de stationnement liés à ces installations à condition qu'elles respectent l'ensemble des conditions suivantes :
-Les constructions à usage d’habitation sont admises à condition que la construction constitue le logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire à l’activité liée à la vocation touristique et de loisirs autorisée sur la zone et soit située à proximité de celle-ci ;
-Les aménagements légers de loisirs (accrobranches, parcours santé, chemins piétons, VTT ou cyclables, aires de jeux, aires de pique-nique…) ;
Dans les parties de la zone concernées par le secteur de risque inondation, tout projet d’occupation ou d’utilisation du sol ainsi que toute demande d’autorisation ou de travaux doivent être compatibles avec les risques figurant dans les documents graphiques.
Sont autorisés les créations d’accès à la voie fluviale pour les zones touristiques et/ou de baignades situées à proximité de l’eau, sous réserve de l’obtention des autorisations d’occupation du domaine public fluvial lors de la création des ouvrages d’accès aux berges, de protection des berges, de protection de zones de baignade.
-Dans le secteur Nf, espaces forestiers de développement du SAR, sont autorisés :
-Dans le secteur Nc sont autorisés :
-Dans le secteur Nore (secteur de compensation environnementale faisant l’objet d’une convention) sont autorisés :
-Dans le secteur Nrt sont autorisés :
L’édification de structures d’accueil légères (type carbets) à condition qu’elles soient liées aux activités de recherche pour l’accueil temporaire des chercheurs scientifiques,
La réalisation de structures d’hébergements touristiques légers à condition que les activités de tourisme soient en lien avec la recherche scientifique, la découverte de la biodiversité.
Les constructions doivent être implantées au minimum à :
Dans le secteur Ne, l'implantation des ouvrages d’intérêt général nécessitant d’être construits sur l’eau sont exemptés de la règle d’implantation par rapport aux berges sous réserve de l’avis du gestionnaire du domaine public fluvial.
Ces règles s’appliquent au nu de la façade hors débords de toiture.
Lorsque le terrain à bâtir se situe au droit de plusieurs voies, le présent article s’applique à une seule de ces voies.
L’aménagement, la reconstruction après sinistre et l’extension mesurée des constructions existantes, ne respectant pas les règles précitées, peuvent être autorisées en prolongeant l’alignement existant ou pour venir joindre l’alignement sur la voirie.
Les constructions doivent être implantées avec retrait minimum de 10 m par rapport aux limites séparatives latérales et de fond. Cette distance est calculée en tout point du bâtiment y compris aux débords de toiture.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Dans le secteur Nt (STECAL), les extensions des constructions d’habitation existantes sont limitées à 50% de l’emprise au sol initiale de la construction d’habitation, dans la limite de 100 m² d’emprise au sol créée.
La hauteur des constructions de type carbets ou éco-lodge, susceptibles d’être autorisées, est limitée à 3 m à l’égout et à 7 m au faîtage, en zone Nt (STECAL).
La hauteur des ouvrages techniques n’est pas réglementée dans les secteurs Ne.
L’insertion des constructions dans le paysage tiendra compte des vues proches et lointaines.
Les façades :
Les bardages bois sont autorisés (bois brut, huilé hors vernis, ou peint).
Les toitures :
Les toitures seront de couleur mate et sombre, afin de s’insérer dans l’environnement. La pose de translucides en toiture est autorisée pour l’éclairage naturel du bâtiment.
Les panneaux solaires thermiques et photovoltaïques sont autorisés.
Dans le secteur Ne, les toitures des ouvrages techniques ne sont pas réglementées.
Les clôtures :
Dans tous les secteurs sauf Nf et Nore :
En zone inondable, la clôture ne doit pas constituer un obstacle au libre écoulement des eaux.
Les clôtures ne pourront excéder 1,50 m de hauteur.
Sont autorisées : les clôtures en bois, les grillages, les haies d’essence locale.
Interdiction de la tôle ondulée.
Imperméabilisation des sols :
Tout aménagement de stationnement devra utiliser des revêtements de type poreux adaptés à l’usage et aux types de véhicules attendus (herbes renforcées, dalles à alvéoles ensemencés, pavés drainants etc…), sauf impossibilités techniques relatives à une activité et ses besoins de service, comprenant par exemple des passages de camions quotidiens ou hebdomadaires.
Pour toutes les zones et secteurs N :
Les constructions et aménagements veilleront à limiter leur impact sur l’imperméabilisation des sols et à favoriser la circulation de la biodiversité.
Les arbres de hautes tiges existants doivent être maintenus ou remplacés par des plantations équivalentes.
A l’issue des exploitations minières dans les secteurs autorisés dans le SDOM en vigueur, les lieux devront être remis en état avec remodelage des terrains et plantations.
Pour être constructible, un terrain doit comporter ou avoir une configuration permettant un accès automobile, sur une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins institué par acte authentique et éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.
Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent :
-présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, de la protection civile, de la protection des piétons et d’enlèvement des ordures ménagères ;
-être aménagés en fonction de l’importance (nature et intensité) du trafic desdites voies afin d’éviter toute difficulté et tout danger pour la voie de desserte.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Les voies à créer ou à aménager doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, et notamment permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours et de lutte contre les incendies.
L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.
Sur les voies départementales, l’avis de la CTG est requis pour toute demande de création ou modification des accès.
Sur la RN 1, l’avis du Gestionnaire de la voirie est requis pour toute demande de création ou de modifications des accès.
Eau potable
L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il la dessert et dans la limite des capacités des installations, ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.
Les installations présentant un risque de pollution du réseau public par phénomène de retour d’eau doivent être équipées, après compteur, d’un dispositif de déconnection.
Eaux pluviales
Toute construction ou opération d’aménagement au sens du Code de l’urbanisme doit prévoir la mise en œuvre de solutions techniques permettant de supprimer ou de réduire ses rejets d’eaux pluviales vers le réseau public et si, possible, conserver les eaux pluviales sur la parcelle.
La récupération des eaux et leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments doit respecter la réglementation en vigueur et notamment « Les équipements de récupération de l'eau de pluie doivent être conçus et réalisés, conformément aux règles de l'art, de manière à ne pas présenter de risques de contamination vis-à-vis des réseaux de distribution d'eau destinée à la consommation humaine ».
Eaux usées
En l’absence de réseau collectif, l’assainissement non collectif est obligatoire et doit être réalisé conformément à la réglementation en vigueur et après avis favorable du Service
Public d’Assainissement Non Collectif (commune de Mana).
Le raccordement des établissements déversant des eaux usées autres que domestiques au réseau public de collecte n’est pas obligatoire, conformément à l’article L.1331-10 du code de la santé publique.
Toutefois, ceux-ci peuvent être autorisés à déverser leurs eaux usées autres que domestiques au réseau public dans la mesure où ces déversements sont compatibles avec les capacités de transport et d'épuration des installations ainsi que de traitement des boues en aval.
L’autorisation de déversement est délivrée par arrêté du Maire de MANA qui précise notamment les caractéristiques que doivent présenter les eaux usées pour être déversées et les conditions de surveillance du déversement.
Les immeubles ou établissements produisant des eaux usées assimilées domestiques, telles que définies à l'article R.213-48-1 du code de l'environnement, ont droit, à leur demande, au raccordement au réseau public de collecte dans la limite des capacités de transport et d'épuration des installations ainsi que de traitement des boues en aval.
Indépendamment du type de système public de collecte, tout immeuble doit disposer d’ouvrages en domaine privé permettant d’assurer une collecte séparée des différentes catégories d’eaux rejetées au réseau public.
Les ouvrages intérieurs de la propriété privée seront au minimum constitués d’un réseau d’eaux usées et, le cas échéant, d’un réseau d’eaux pluviales distincts jusqu’au regard de branchement situé en limite de propriété sur le domaine public.
Réseaux secs
Les raccordements aux réseaux électriques, de télécommunication, de télédistribution et numériques doivent être réalisés par des câbles souterrains jusqu’au réseau public qui existe, au droit de l’unité foncière, s’il est enterré.
Le choix du matériel destiné à être rétrocédé au domaine public sera précisé lors de l'instruction du permis de construire ou d’aménager.
Collecte des déchets
Un bac est à disposition pour chaque habitation. Chaque propriétaire doit en faire la demande auprès de la CCOG, compétente en matière de déchets.
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.