Commune de MASSIEUX (01)
MODIFICATION N°1 DU P.L.U.
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Reglement#
Plan Local d’urbanisme Approbation le 16 Avril 2014 __________________________________________________________________________________ Révision et Modifications : Modifications simplifiée n°1 du P.L.U. approuvée le 21 Septembre 2017 Modification n°1 du P.L.U. approuvée le 23 Mars 2022 Vu pour être annexé à la délibération du Conseil municipal en date du 23 Mars 2022
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Titre 1 dispositions generales#
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Le présent règlement est établi conformément aux prescriptions de l'article R.123.9 du Code de l'Urbanisme. Le signet : « * » renvoi au lexique page 14 du présent règlement.
Composition du règlement
Le règlement du Plan Local d’Urbanisme est composé des documents suivants :
- Un document écrit unique, applicable à l’ensemble de la commune de Massieux, qui :
- fixe les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones ; - établit les dispositions particulières relatives à la protection du cadre bâti, naturel et paysager, aux risques et nuisances, à la mise en œuvre des projets urbains ainsi qu’à la desserte des terrains par les voies et les réseaux ; - comprend un lexique permettant d’éclairer certaines notions du règlement ; - définit les règles applicables à l’intérieur de chacune des zones.
- Des pièces graphiques viennent compléter ce règlement :
- Le plan de zonage ;
- Le plan des servitudes d’utilités publiques
Article DG 1 – Champ d’application#
Le présent règlement s'applique à l’ensemble du territoire de la commune de MASSIEUX.
Il fixe, sous réserve des droits des tiers et du respect de toute autre réglementation en vigueur, les conditions d'utilisation des sols.
Article DG 2 – Portée respective du règlement à l’égard des autres législations#
a)
Sont et demeurent en vigueur les dispositions du Règlement National d’Urbanisme visées par l’article R.111-1 du Code de l'Urbanisme.
b)
Sont et demeurent en vigueur les dispositions relatives au sursis à statuer visées par les articles
L424-1 (ex L.111-7) et suivants du Code de l'Urbanisme.
c)
Demeurent notamment applicables, nonobstant les dispositions du présent P.L.U., et dans leur domaine de compétence spécifique, les réglementations particulières suivantes :
- Le Code de Santé Publique
- le Code Civil
- le Code de la Construction et de l'Habitation
- le Code de la Voirie Routière
- le Code des Communes
- le Code Forestier
- le Règlement Sanitaire Départemental
- le Code Minier
- le Code Rural et de la pêche maritime
- le Code de l’Environnement
- les autres législations et réglementations en vigueur
d)
Demeurent notamment applicables, les servitudes d’utilité publique.
Dans ce cadre, il est impératif de se référer à la liste et au plan des servitudes d’utilité publique.
e)
Compatibilité des règles de lotissement et de celles du Plan Local d’Urbanisme
En application de l’article L.442-9 et suivants du Code de l'Urbanisme, les règles propres aux lotissements cessent de s’appliquer 10 ans après l’autorisation de lotir ; les règles du PLU en vigueur s’y substituent automatiquement, sauf dispositions contraires arrêtées par les colotis.
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Article DG 3 - Reconstruction à l’identique#
En application de l’article L. 111-15 du code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.
Article DG 4 - Restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs#
Sous réserve des dispositions de l'article L.421-5 du code de l’urbanisme, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs est autorisée lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. Il est alors nécessaire de respecter également les règles du présent règlement.
Article DG 5 - Adaptation mineure#
Les dispositions des articles 3 à 12 du règlement de chacune des zones ne peuvent faire l’objet que d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions environnantes.
Article DG 6 - Application de l’article R.151-21 alinéa 3#
L’article R.151-21 alinéa 3 du code de l’urbanisme stipule que « dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de l’ensemble du projet, sauf si le règlement de ce plan s’y oppose ». Le présent règlement s’oppose à cet article, c’est-à-dire que les règles édictées par le présent règlement s’appliquent à chaque construction.
Article DG 7 - Division du territoire en zones#
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines, à urbaniser, agricoles, et en zones naturelles et forestières, auxquelles s'appliquent les présentes "Dispositions Générales", ainsi que les dispositions particulières suivantes :
- Les différents chapitres du Titre II pour les zones urbaines : UA - UAa - UAb - UB - UC - UD – UE - UT (Articles L151-1 – L151-41 - R. 123-4 - R.123.5) « Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ». (R.123- 5)
- Les différents chapitres du Titre III pour les zones à urbaniser : 1AUL (Articles L151-1 - R. 123-4 - R.123.6) « Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation. Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de la zone, le projet d’aménagement et de développement durable et le règlement définissent les conditions d’aménagement et d’équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par le projet d’aménagement et de développement durable et le règlement.
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Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de la zone, son ouverture à l’urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d’urbanisme ».
- Les différents chapitres du Titre IV pour les zones agricoles : A (Articles L151-1 - R. 123-4 - R.123.7) « Peuvent être classés en zone agricole, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et à l’exploitation agricole sont seules autorisées en zone A ».
- Les différents chapitres du Titre V pour les zones naturelles et forestières : N - NL – Nc - Nj (Articles L151-1 – L.151-25) « Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels ».
Article DG 8 – Accès#
Aucune opération ne peut prendre accès sur:
- les chemins de halage,
- les pistes cyclables,
- les sentiers touristiques,
- les voies express et les autoroutes,
- les déviations, hors agglomérations, des voies à grande circulation.
Article DG 9 – Voies bruyantes#
Les constructions édifiées le long des voies classées bruyantes sont soumises aux dispositions réglementaires relatives à l'isolation acoustique aux abords des voies bruyantes. La commune de MASSIEUX est concernée par deux voies classées voies bruyantes.
Les bâtiments à construire dans les secteurs affectés par le bruit mentionnés doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs conformément aux décrets :
- n°95-20 pris pour l'application de l'article L 111-11-1 du code de la construction et de l'habitation et relatif aux caractéristiques acoustiques de certains bâtiments autres que d'habitation et de leurs équipements
- n°95-21 relatif au classement des infrastructures de transports terrestres et modifiant le code de l'urbanisme et le code de la construction et de l'habitation.
Pour les bâtiments d'habitation, l'isolement acoustique minimum est déterminé selon les articles 5 à 9 de l'arrêté du 30 mai 1996 relatif aux modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation dans les secteurs affectés par le bruit.
Pour les bâtiments d'enseignement, l'isolement acoustique minimum est déterminé selon les articles 5 et 8 de l'arrêté du 9 janvier 1995 relatif à la limitation du bruit dans les établissements d'enseignement.
Voie · A 46 D 933 · Catégorie de l’infrastructure 1 3
Largeur maximum des secteurs affectés par le bruit de part et d’autre de l’infrastructure 300 mètres 100 mètres
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Article DG 10 - Espaces libres et plantations / coefficient de biotope et coefficient de pleine terre#
Coefficient de biotope et coefficient de pleine terre#
Coefficient de Biotope, l’esprit de la règle
De nouveaux outils au service de la qualité architecturale, du cadre de vie, de la nature en ville, d’un sol fertile.
Les principaux objectifs poursuivis
L’introduction et le renforcement de la nature doit être un enjeu majeur du PLU de MASSIEUX.
Cet objectif porte sur l’aménagement de l’espace public, mais doit aussi trouver un relai sur l’espace privé dans le cadre des constructions nouvelles pour atteindre les objectifs de :
- Lutter contre les îlots de chaleur urbains ; - Préserver et renforcer la nature en ville ; - Préserver et renforcer la trame verte et bleu propice à la biodiversité ; - Améliorer la qualité de vie.
Aussi, le PLU met en place un Coefficient de Biotope par Surface [CBS] qui offre tout un panel d’options d’aménagement possibles aux concepteurs pour inventer les réponses adaptées et contextualisées. La pleine terre (PLT) étant le dispositif le plus optimal au regard des objectifs poursuivis, le PLU impose un pourcentage de pleine terre minimal à atteindre. Le CBS a également pour vocation d’appuyer la création :
- de systèmes innovants pour le traitement du stationnement pour respecter les CBS prescrits,
- d’espaces partagés favorables au lien social
COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE (CBS) ET SURFACE DE PLEINE TERRE (PLT) Dispositions générales#
Un Coefficient de Biotope par Surface (CBS) minimal est imposé et comprend une part obligatoire de surface aménagée en pleine terre (PLT). Le Coefficient de Biotope par Surface et la surface de pleine terre sont calculés à la parcelle ou à l’unité foncière.
Calcul du Coefficient de Biotope par Surface
Le Coefficient de Biotope par Surface est calculé selon la formule suivante :
CBS = Surface éco-aménagée / Surface de la parcelle
La surface éco-aménagée est la somme des surfaces favorables à la nature sur la parcelle, pondérées le cas échéant par un ratio tenant compte de leurs qualités environnementales.
Les surfaces sont pondérées par les ratios suivants :
- Espaces verts en pleine terre : ratio = 1
Terre végétale en relation directe avec les strates du sol naturel. Sont également comptabilisés les espaces en eau ou liés à l’infiltration naturelle des eaux de ruissellement.
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Exemples illustratifs : pelouse, jardin d’ornement, jardin maraîcher ou horticole, marre, étang, noue.
- Surfaces imperméables : Ratio = 0 Revêtement imperméable à l’air ou à l’eau sans végétalisation.
Page de gestion
Exemples illustratifs : aire de parking en enrobé, allée piétonne en asphalte, en dallage ou en pavés jointoyés au ciment ou à la colle, terrasse en béton, toiture en tuile, zinc ou ardoise.
- Surfaces semi-ouvertes : Ratio = 0,5 Revêtement perméable pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé.
Exemples illustratifs : graviers, dallage de bois, pierres de treillis de pelouse, stabilisé ou terre armée, pavés drainants ou à joints engazonnés, bande de roulement. En cas d’utilisation de produits commerciaux pouvant justifier d’un coefficient d’imperméabilité, ce dernier peut être repris dans le calcul du CBS à condition que la mise en œuvre corresponde aux préconisations du fournisseur. Les bassins de piscine et les bassins d’ornements sont considérés comme des surfaces semi-perméables.
- Espaces verts sur dalle : Ratio = 0,7 Terrasse ou toiture plantée avec une épaisseur de terre végétale d’au moins 30 cm. Si l’épaisseur de terre est inférieure, le ratio est ramené à 0,5.
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Exemples illustratifs : toiture terrasse végétalisée, dalle végétalisée au-dessus de dalle de parking, dispositif de végétalisation hors sol, en bacs ou pots.
En cas de toiture végétalisée, les terrasses liées à une habitation, végétalisées ou non, accessibles et situées au dernier niveau du volume construit, se voient affectées d’un ratio de 0.5 pour la première tranche de 20m², au-delà, d’un ratio correspondant au revêtement mis en œuvre.
- Surfaces verticales végétalisées : Ratio = 0,3
Réalisation de bordures en terre ou de dispositifs assurant la croissance des plantes le long d’une surface verticale.
Exemples illustratifs : Mur végétalisé à partir du sol, mur végétalisé à partir de dispositif implanté sur le mur vertical, mur de soutènement permettant le développement des végétaux.
La surface prise en compte dans le calcul du CBS est la surface verticale concernée par la végétalisation (façade totale ou partielle, mur pignon,...). Les surfaces verticales des clôtures et murs de clôtures inférieurs à 2 mètres ne sont pas prises en compte dans le calcul du CBS. Des jardins verticaux et des jardins suspendus peuvent être aménagés sur les parois verticales et les toitures lorsque des conditions favorables à leur développement sont réunies (murs aveugles, bonne exposition, possibilité d’assurer l’entretien des plantations, arrosage automatique, etc.). Si le mur ou la façade intègre sur toute sa hauteur des jardinières, des bacs plantés, ou tous systèmes permettant aux plantes de disposer d’un substrat nourricier le ratio est porté à 0,7.
- Récupération des eaux de toitures : Ratio = 0,3
Afin de prendre en compte les dispositifs de récupération des eaux de toitures, un CBS de 0,3 s’applique aux surfaces faisant l’objet d’une collecte des eaux pluviales. Ces surfaces ne sont pas comptabilisées en cas de toiture végétalisée.
- Arbres de hautes tiges : Ratio = +0,01
La plantation d’arbre de haute tige donne droit à une majoration du CBS de 0,01 par arbre planté (soit +0,1 pour 10 arbres). Le calcul du CBS des arbres de haute tige s’ajoute au CBS de la surface sur laquelle ils sont plantés (pleine terre, espace vert sur dalle,...).
Règles alternatives au CBS et aux surfaces de pleine terre
En cas d’impossibilité technique avérée d’atteindre les objectifs chiffrés du CBS ci-dessus exposés, justifiée par :
- L’existence d’un sol artificiel lié à des ouvrages publics (réseaux) ;
- La présence de galeries, de cavités souterraines ;
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- La configuration du bâti historique sur la parcelle ;
- Les prescriptions liées aux zones inondables ;
- La présence avérée d’un patrimoine archéologique ;
- La présence d’une géo membrane de confinement dans le cadre d’une opération d’aménagement antérieure à l’approbation du PLU ;
La disposition suivante s’applique en lieu et place du CBS : la surface végétalisée doit être au moins égale à 20% de la superficie des espaces libres et doit comporter une épaisseur de terre d’au moins 0,80 mètre d’épaisseur, couche drainante comprise.
- Présence d’une végétation existante
Si une végétation de qualité est présente sur la parcelle (arbres d’essence « noble », roseraie, espèces protégées, …), celle-ci devra être préservée au maximum. Les surfaces occupées par ces végétaux pourront bénéficier d’un CBS majoré de 30%. Dans le cas d’un arbre, cette surface concerne la surface au sol correspondant au houppier.
Les travaux de réhabilitation et les changements de destination ne sont pas soumis au CBS et aux surfaces de pleine terre imposés, sauf sur les secteurs de mutation des zones d’activités et de mixité renforcée. Les extensions devront respecter le CBS applicable sur la parcelle et seront soumises aux surfaces de pleine terre imposées.
Dans le cas de parcelle disposant d’un CBS inférieur au minimum requis, les extensions et les aménagements ne pourront réduire le CBS existant sur la parcelle que dans les conditions suivantes : pour des travaux de mise aux normes d’accessibilité,
Fiche d’aide au calcul du coefficient biotope de surface#
Et du taux minimum de surface aménagée en pleine terre
Afin de limiter l’artificialisation et l’imperméabilisation des surfaces, la collectivité a choisi d’imposer un coefficient de végétalisation sur l’ensemble du territoire. Ce coefficient permet également de garantir la préservation d’espaces naturels. Il est composé d’un Coefficient de Biotope par Surface (CBS) et d’un Coefficient de Pleine Terre. Ces 2 éléments font partie intégrante de toute autorisation de construire, ainsi l’absence de ces 2 renseignements entrainera une demande de pièce manquante. Lors de la constitution de votre dossier, il faut impérativement remplir les tableaux ci-dessous et nous les restituer.
Pour le calcul du CBS, une pondération a été mise en place en fonction de la nature de la surface : un coefficient de valeur écologique selon le type de surface est ainsi précisé dans le tableau ci-dessous. Une fois votre surface écoaménageable (A) déterminée, il suffit de la diviser par la surface totale du terrain (B) pour obtenir le CBS, qui devra être conforme au niveau retenu selon la zone où vous vous trouvez (se référer au plan de zonage du Plan local d’Urbanisme).
La Pleine Terre
Pour calculer la pleine terre, il suffit de prendre la surface des espaces verts en pleine terre, c’est-à-dire la terre végétale en lien direct avec les strates du sol naturel puis de diviser ce nombre par la surface totale de la parcelle ou de l’unité foncière.
Surface Espaces verts en pleine terre (A)
= · Surface totale de la parcelle (C) · = · Pleine terre : A/C · =
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Exemple : Ma parcelle fait 500 m², j’ai 250 m² de jardin : 250/500 = 0,5 Mon coefficient de pleine terre sera donc de 0,5
Ce coefficient doit être conforme à la zone où se situe le projet (cf Plan de zonage du PLU).
La Pleine Terre n’est demandée que pour les nouvelles constructions et les extensions. Elle ne s’applique pas aux réhabilitations.
Le Coefficient de Biotope (CBS) par surface
S’applique aux nouvelles constructions et aux extensions. Il ne s’applique pas à la réhabilitation et au changement de destination.
Types
de
surfaces
Description du type de surface
Coefficient de valeur écologique
Surfaces Eco-aménageables
Surfaces
Revêtement imperméable à l'eau et à imperméables l'air, sans végétation (ex : béton, bitume, ……………………..X 0
=
dallage avec couche de mortier, toiture en tuiles-zinc-ardoise…)
Espaces verts Terre végétale en relation directe avec les en pleine
strates du sol naturel
……………………..X 1
=
terre
Surfaces
Revêtement perméable pour l'air et semi-ouvertes l'eau, ou semi-végétalisé (ex : graviers, ……………………..X 0,5
= dallage bois, stabilisé, pierre de treillis de pelouse,…)
Surfaces semiouvertes
Piscine
……………………X 0,5
=
Espaces verts
Terrasse ou toiture plantée avec une sur dalles épaisseur de terre végétale d'au moins ……………………X 0,7
=
30cm (ex : toiture terrasse végétalisée, dalle végétalisée au-dessus d'un parking, végétalisation hors sol-bacpot,…)
Espaces verts
Terrasse ou toiture plantée avec une sur dalles épaisseur de terre végétale inférieure à ……………………X 0,5
=
30cm
Surfaces
Bordures en terre ou dispositifs assurant verticales la croissance des plantes le long d'une ………………….X 0,3 végétalisées
surface verticale (ex : mur
= végétalisé à partir du sol ou dispositif implanté sur le mur, soutènement permettant le développement des végétaux,…)
Récupération
Surface des toitures faisant l'objet de la des eaux collecte des eaux (ne s'applique pas en …………………..X 0,3
= cas de toiture végétalisée) · Total surfaces · = écoaménageable (A) · Surface du terrain · = · (B)
CBS : A/b#
=
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Traitement des espaces exterieurs/plantations#
1. Les espaces boisés classés (EBC)* à conserver ou à créer, tels qu'ils figurent au document graphique sont soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L113-2 (ex L130.1) du Code de l'Urbanisme qui garantit leur préservation intégrale. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation dans les espaces boisés classés. Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés à l'exception de ceux qui figurent à l'article L.311.2 du Code forestier et interdits dans les espaces boisés classés.
2. Les éléments végétaux, parcs, haies, arbres repérés au titre de l’article L.151-19 (ex L.123-1-5.7°) du Code de l’Urbanisme doivent être conservés ou remplacés à l’identique, en nombre et essences.
3. Le corridor écologique du Grand Rieux est identifié au titre de l’article R.123-11-i du Code de l’Urbanisme comme espace contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue.
•
Préservation de la continuité écologique
Aucune structure ou infrastructure ne devra interrompre la continuité écologique. Si des ouvrages de franchissement s’avèrent nécessaires, ceux-ci devront être conçus de manière à ne pas altérer le caractère naturel de cette continuité écologique en préservant ou en reconstituant la ripisylve ainsi que la circulation de la faune terrestre et aquatique.
•
Préservation de l’intégrité du cours d’eau et de ses abords
Les exhaussements, affouillements, dépôts de matériaux sont interdits. De manière générale toute intervention est interdite sur le lit du cours d’eau à l’exception des travaux d’entretien et de gestion, de sécurité, de protection des berges, de restauration du milieu physique, naturel et aquatique, de valorisation touristique dans le respect du milieu naturel, réalisés ou faits réaliser par l’Etat, les collectivités territoriales, les syndicats de rivière, les syndicats d’aménagement hydraulique.
Tout prélèvement d’eau est soumis à déclaration ou autorisation.
•
Préservation et entretien du milieu naturel
Les travaux d’entretien des espaces naturels en bordure du Grand Rieux devront être réalisés de manière à préserver le milieu naturel et ne pas aggraver le risque inondation. Les déchets verts ne doivent pas être stockés sur place.
Les espèces invasives ne doivent pas être implantées et doivent faire l’objet de mesures d’élimination adaptées. C’est notamment le cas :
- des Renouées du Japon,
- du Raisin d’Amérique,
- des Balsamines de l’Himalaya,
- des Balsamines de Balfour,
- des Balsamines à petites fleurs,
- des bambous,
- -….
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Lexique abris de piscine#
Ouvrage devant recouvrir impérativement le bassin de la piscine et éventuellement une terrasse adjacente. L’ouvrage devra impérativement être en matériaux translucide (plexiglas et/ou verre).
ACCÈS Espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable.
ALIGNEMENT Limite entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public ou la limite de la voie pour les voies privées.
ANNEXE Construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. Les piscines sont considérées comme construction annexe.
ARBRE DE HAUTE TIGE Toute espèce ayant plus de 7 m de haut à l’état adulte. Ces arbres seront à planter dans un volume de terre végétale suffisant pour permettre leur bon développement, soit au minimum L=2,5 m x l=2,5 m x P=1,5m.
BANDE DE CONSTRUCTIBILITÉ Il est défini une bande de constructibilité, dite principale, d’une profondeur de 21 m mesurée depuis l’alignement. Au-delà des 21 m, est définie une bande de constructibilité dite secondaire.
CAMPING CARAVANING Établissement public ou privé mettant des terrains à la disposition des campeurs ou propriétaires de caravanes, contre paiement (ou même à titre gratuit), dans des conditions administratives qui lui sont propres. A distinguer des terrains de stationnement des caravanes habitées ou non.
CHANGEMENT DE DESTINATION Modification de l’usage d’un bâtiment, avec ou sans travaux, selon les 5 destinations ou les 20 sous-destinations prévues à l’article R.151-27 du code de l’urbanisme. (cf. liste des destinations et sous destinations ci-après). Le contrôle des changements de destination prévu par l’article R421-17 du code de l’urbanisme s’effectue sur la base des 5 destinations et de ces 20 sous-destinations. Le contrôle des changements de destinations « sans travaux » prévu par le b) de l’article R421-17 du code de l’urbanisme s’effectue sur la base des seules destinations. Il n’y a pas d’autorisation en cas de changement de sous-destination à l’intérieur d’une même destination. En cas de travaux, le contrôle s’effectue sur la destination et la sous-destination. Dans les autres cas et en application du c) de l’article R421-14 du code de l’urbanisme, le contrôle porte sur les sous-destinations.
CHEMINS OU CHEMINEMENTS PIÉTONNIERS Les chemins ou cheminements piétonniers visés dans le règlement du PLU sont ceux affectés à la circulation des piétons ou autres modes doux et dont la largeur d’une limite de propriété à l’autre est inférieure ou égale à 4 m.
CLAIRE-VOIE Sont considérées comme des dispositifs de clôture à claire-voie les clôtures ajourées qui laissent passer la lumière et qui comprennent une part importante de vide (40% de jours par m² au minimum).
COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE (CBS) Le coefficient fixe une obligation de maintien ou création de surfaces non imperméabilisées ou écoaménageables sur l’unité foncière qui peut être satisfaite de plusieurs manières : espace libre en pleine terre, surface au sol artificialisée mais végétalisée, perméable ou semi-perméable, 13 sur 98
Les différentes manières de respecter cette obligation n’ayant pas la même efficacité du point de vue de la préservation de la biodiversité, le règlement du PLU prévoit un coefficient différent pour chacune d’entre elles permettant de prendre en compte cette différence d’efficacité.
CONSTRUCTION ENTERRÉE Toute construction ne dépassant pas, en tout point, le niveau du terrain naturel. Pour les piscines sont pris en compte les margelles ainsi que les dispositifs de sécurité.
CONSTRUCTION EXISTANTE Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
EMPRISE AU SOL Projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Les constructions enterrées et les piscines ne sont pas comprises dans le calcul de l’emprise au sol.
ESPACE LIBRE Espace de la parcelle ou de tènement non occupé par une ou des constructions.
ÉQUIPEMENTS TECHNIQUES Éléments d’une construction qui revêtent un caractère technique. Il peut s’agir notamment de transformateurs électriques, de machineries d’ascenseurs, de centrales de climatisation, de chaufferies...
EXHAUSSEMENT Élévation du niveau du sol naturel par remblai.
EXTENSION Agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement) et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
FOISONNEMENT DES STATIONNEMENTS Le foisonnement des stationnements permet une réduction du nombre de places de stationnement à réaliser en cas d’opération mixte (exemple : les places foisonnées peuvent servir indifféremment aux usagers de bureaux et aux résidents des logements).
HOUPPIER Partie d’un arbre constituée de l’ensemble des branches situées au sommet du tronc (des branches maîtresses aux rameaux).
JARDINS FAMILIAUX, JARDINS PARTAGÉS Espace exploité par un particulier pour son agrément personnel au sein d’un ensemble de jardins cultivés non habités géré par un organisme habilité ou la collectivité. Les jardins familiaux et jardins partagés sont considérés comme relevant de la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics ».
LAMBREQUIN Pièce ou ornement en bois ou en métal fixé en bordure de toit ou à la partie supérieure d’une fenêtre, permettant notamment l’occultation d’éléments techniques.
LIMITES SÉPARATIVES Limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types :
- les limites latérales qui donnent sur emprises publiques ou les voies au sens du code de la voirie routière, - les limites de fond de parcelle qui se situent généralement à l’opposé des limites de l’espace public. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
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LOGEMENT DE FONCTION Logement destiné aux personnes dont la présence permanente est indispensable pour assurer le bon fonctionnement des installations.
LOGEMENT ABORDABLE Logements à loyer modéré et logements en accession abordable à la propriété.
LOGEMENT A LOYER MODÉRÉ Il s’agit des logements locatifs tels que visés par l’article L-302-5 du code de la construction et de l’habitation entrant dans l’inventaire annuel réalisé par l’Etat au titre de l’article 55 de la loi Solidarité et Renouvellement Urbains (SRU), à l’exception des logements relevant de l’agrément Prêt Social de Location Accession (PSLA).
LUCARNE Croisée ou châssis en saillie sur la pente d’un toit.
MARGE DE RECUL Bande de terrain inconstructible ou de constructibilité limitée dont la largeur est comptée à partir de l’alignement ou d’une emprise publique. Sur cette bande de terrain, les nouvelles constructions admises sont très limitées et les travaux d’amélioration des constructions existantes peuvent y être admis. Cette marge de recul peut être exprimée graphiquement ou par une norme chiffrée.
NIVEAU Étage, y compris le rez-de-chaussée : 4 niveaux = R + 3 étages.
NIVEAU DROIT Espace situé entre un plancher et le plancher qui lui est immédiatement supérieur, sur une même verticale. L’ensemble du niveau droit se définit par une hauteur unique entre deux surfaces totalement planes. Ne sont donc pas pris en compte les espaces de mezzanines, etc.
OUVRAGES EN SAILLIE Oriels (fenêtre en encorbellement), balcons, auvents, corniches, garde-corps, rambardes, escaliers extérieurs, cheminées, canalisations extérieures...
OPERATION D’ENSEMBLE Sont considérés comme faisant partie d’une opération d’ensemble : - les permis compris dans un périmètre opérationnel d’aménagement (ZAC, lotissement, concession d’aménagement, permis d’aménager...), - les permis portant sur l’intégralité du périmètre d’un site de projet délimité aux documents graphiques, - les permis conjoints portant sur plusieurs unités foncières contigües, - les permis successifs s’inscrivant dans un projet global à l’échelle d’un site de projet, - les permis portant sur plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, - les permis localisés dans un quartier relevant du nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) d’intérêt national ou régional. Dans les zones à urbaniser (AU), les opérations d’ensemble devront concerner l’intégralité de la zone, hors voies et emprises publiques existantes.
PARCELLE EN DRAPEAU Parcelle, généralement issue d’une division foncière, ayant un accès très étroit sur le domaine public et qui s’élargit en cœur d’îlot.
PLEINE TERRE Espace non bâti, perméable et végétalisé en lien direct avec les strates naturelles du sol. Les ouvrages d’infrastructures profonds (réseaux, canalisations…) et les conduits d’infiltration des eaux pluviales de rétention ne sont pas de nature à disqualifier un espace en pleine terre.
Pilier de portail#
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Supports situés de part et d'autre d'un portail. Les piliers de portail sont autorisés pour une hauteur de 2 mètres maximum et sur 1,5 mètre linéaire maximum. En limite de propriété et au-delà de 1,5 mètre linéaires l'ouvrage est considéré comme un mur plein de clôture.
RECUL Distance séparant la construction des emprises publiques ou des voies ou des emplacements réservés. Il se mesure horizontalement à la limite d’emprise publique ou de voie ou d’emplacement réservé. Il est constitué par l’espace compris entre la construction et ces emprises publiques ou voies ou emplacements réservés.
RÉHABILITATION Travaux d’amélioration générale ou de mise en conformité de tout ou partie d’un logement ou d’un bâtiment n’impactant pas sur le gabarit, le volume ou la hauteur du bâtiment.
RETRAIT Distance séparant la construction d’une limite séparative (latérale ou de fond de parcelle). Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.
REZ-DE CHAUSSÉE Étage d’un bâtiment dont le plancher est le plus proche du niveau du sol extérieur et situé au-dessus de celui-ci.
SOL OU TERRAIN NATUREL Sol existant avant travaux, remblai ou déblai
SOUS-SOL Étage de locaux souterrains, enterrés ou semi-enterrés, situés au-dessous du rez-de-chaussée d’une construction.
TÈNEMENT, TERRAIN OU UNITÉ FONCIÈRE Parcelle ou ensemble de parcelles contiguës appartenant au même propriétaire et définissant l’emprise du projet.
VÉGÉTATION EXTENSIVE Plantes robustes à faible développement qui poussent dans une épaisseur de substrat comprise entre 5 et 15 cm.
VÉGÉTATION INTENSIVE Plantes, arbustes ou arbres pouvant se développer dans 30 cm de substrat et plus.
VÉGÉTATION SEMI-INTENSIVE Plantes robustes capables de se développer dans une épaisseur de substrat variant de 15 à 30 cm.
VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public. Sont pris en compte les emplacements réservés relatifs à l’aménagement de la voirie.
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Titre 2 dispositions applicables#
Aux zones urbaines#
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Reglement de la zone UA#
Caractère de la zone UA La zone UA a une fonction principale d'habitat. Le tissu urbain est dense et composé d’habitat individuel, groupé et collectif. La zone UA est destinée à être renforcée en favorisant les opérations d’habitat groupé et collectif.
Cette zone comprend quatre sous-secteurs :
- Le secteur UA qui correspond à une zone d’habitat dense proche de toutes les voies et moyens de communication actuels amenés à être développés, notamment la future ligne du BHNS. La densification doit cependant veiller à éviter les nuisances avec la fonction habitat.
- Le secteur UAa qui correspond à une zone d’habitat dense proche de toutes les voies et moyens de communication actuels amenés à être développés. La densification doit cependant veiller à éviter les nuisances avec la fonction habitat.
- Le secteur UAb qui correspond à une zone d’habitat dense proche de toutes les voies et moyens de communication actuels amenés à être développés. La densification doit cependant veiller à éviter les nuisances avec la fonction habitat.
- Le secteur UAc qui correspond à une zone d’habitat essentiellement individuel et groupé dans laquelle la densité sera moindre pour des raisons de topographie plus complexe et d’accès moins adaptés à une trop forte densité.
SECTION 1 - NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL.