Dispositions générales
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
1 article, qui valent dans toutes les zones
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Le présent règlement est applicable dans les zones urbaines Ua, Ub, Uxa, Uxb, Uxc et Ud délimitées par le document graphique du PLU.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
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Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Intitulé du document : Occupations des sols et destinations des constructions interdites
Sont interdites :
1° En zones Ua, Ub et Uxb : Les occupations et utilisations du sol présentant des caractéristiques incompatibles avec la proximité de l’habitat.
Sont en outre interdits dans les secteurs Ua et Ub impacté par un risque inondation fort et faible :
Autoriser uniquement les activités qui ne généreront pas de troubles anormaux pour les habitants.
Restreindre les constructions en zone inondable afin de ne pas aggraver le risque. Cf explications à l’article 3.
Pour le risque fort, les travaux et aménagements ayant pour effet de rehausser le terrain naturel ou de réaliser des affouillements ou exhaussement et d’entreposer les remblais sur place.
2° en zone Uxa:
Réserver les zones qui ont une vocation économique aux entreprises qui génèrent des nuisances et dont la proximité avec l’habitat n’est pas souhaitable. Ces zones correspondent aux secteurs proches des Godinières dont le commerce n’est autorisé par le SCoT.
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Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
3° en zone Uxc :
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Les zones Uxc correspondent aux secteurs de développement économique, y compris le commerce, comme l’autorise le SCoT.
4° en zone Ud :
5° En zone Ub, à l’intérieur du périmètre de projet délimité sur le règlement graphique :
Cette zone correspond à l’ancienne déchetterie, inutilisée aujourd’hui. Il s’agit de n’y autoriser que le dépôt de déchets inertes et prévoir sa reconversion potentielle pour y accueillir des panneaux photovoltaïques au sol.
Conformément à l’article L.151-41 5° du Code l’Urbanisme, le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués : « Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes. »
Sont autorisées, dans les conditions définies ci-après : 1° En zones Ua, Ub, Ud, Uxa, Uxb, Uxc :
Le classement des terrains en Espace Boisé Classé interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Ils sont identifiés sur les plans de zonages par un quadrillage où chaque carré inclut un cercle.
Les défrichements sont interdits dans les Espaces Boisés Classés en
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La commune a protégé les massifs boisés de moins d’un hectare qui ne bénéficient d’aucune protection au titre du Code Forestier afin de les maintenir dans leur état actuel. Les massifs de plus d’un hectare sont préservés par le Code Forestier et l'arrêté préfectoral n° 04-4118 du 18 novembre 2004.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
application de l’article L. 113-2 du Code de l’Urbanisme.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Les travaux, installations et aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié au PLU au titre des articles L. 151-19 et L. 15123 du Code de l'Urbanisme, doivent respecter les dispositions particulières décrites dans l’annexe correspondante.
Les éléments végétaux (haies, alignements d’arbres, arbres isolés...) sont conservés au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme et sont identifiés sur les documents graphiques par des alignements de ronds.
La suppression partielle ou totale des éléments identifiés doit être compensée par des plantations d'essences locales et peu consommatrices en eau d'une superficie égale, sur le territoire communal.
Les articles L. 151-19 et L. 151-23 du Code de l’Urbanisme indiquent que l'on peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation.
Ces secteurs végétalisés doivent conserver leur aspect végétal prédominant. Ils sont identifiés sur les plans de zonages par un aplat de ronds séparés d’un point.
Sont interdites les nouvelles constructions hormis les extensions des bâtiments existants et les annexes dès lors qu'elles ne sont pas de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Article L. 151-23 du CU. Ces secteurs, principalement présents en zone urbaine sont des espaces de respiration dont le caractère majoritairement naturel doit être conservé.
2° En zones Ua et Ub :
Les installations classées pour la protection de l’environnement
(ICPE) sont autorisées sous réserve qu’elles correspondent à des services de proximité nécessaires aux habitants.
Il s’agit d’interdire les installations qui peuvent présenter un risque pour les habitations environnantes en autorisant néanmoins les services de proximité à l’image par exemple d’une station service.
L’hivernage ou installation de plus d’une caravane par unité
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Le code de l’urbanisme assimile les camping-cars aux caravanes. Il
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Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables foncière.
distingue :
Il ne faut pas confondre la caravane (ou camping-car), dont le stationnement ou l’installation sont réglementés par le présent article et les mobil-homes :
Le code de l’urbanisme interdit l’installation de mobile-homes en dehors des terrains de camping (art. R. 111-42 du CU). C’est la raison pour laquelle le PLU ne réglemente pas leur installation.
Sont admis sous conditions dans le secteur impacté par le risque inondation fort :
Si une caravane ou un mobile-home perd ses moyens de mobilité (notamment si on a retiré ses roues), ils sont considérés comme une construction, doivent faire l’objet d’un permis de construire ou d’une déclaration préalable et sont soumis au droit commun des constructions.
La commune est concernée par une zone inondable identifiée à travers une étude hydraulique réalisée en 2007.
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Il s’agit de permettre, même en risque fort, aux activités agricoles de perdurer en autorisant sous conditions l’extension mesurée des bâtiments agricoles. Plusieurs secteurs sont concernés à Matha et notamment dans le bourg ou encore au Moulin de Jeudi ou au village d’Héritolle. Cela
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Sont admis sous conditions dans le secteur impacté par le risque inondation faible :
Les constructions nouvelles sous réserve que les accès soient situés en zone non inondable ou avec une hauteur d'eau maximale de 50 cm et que les remblais éventuellement réalisés pour la mise à niveau des planchers à plus de 0,20 m au-dessus de la cote de référence soient limités à l'emprise de la construction qui devra être inférieure à 50% de la superficie du terrain d'assiette.
Les travaux de restauration, de réhabilitation, de mise en conformité, d’entretien et de gestion courante des biens et activités, à
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Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables permet également de répondre au PADD concernant les objectifs de maintien de l’activité agricole sur le territoire. En risque fort, les habitations ne peuvent faire l’objet d’extension au sol afin de préserver les biens et les personnes. Surélever les planchers permet de maintenir les rez-de-chaussées hors d’eau lorsque la crue inonde les secteurs concernés.
La commune souhaite que les maisons et bâtiments déjà situés en secteur inondable puisse être maintenus et faire l’objet de réhabilitation ou restauration sans pour autant créer de nouvelles capacités d’accueil de populations.
La commune compte un certain nombre de village et hameaux habités en zone inondable. Il s’agit dès lors d’autoriser les piscines qui ne créent pas d’obstacle au libre écoulement des eaux sans pour autant autoriser les bâtiments annexes. L’objectif est de permettre aux pétitionnaires de se clôturer, même en zone inondable dès lors que la clôture ne fait pas obstacle au libre écoulement des eaux. La commune est concernée par une zone inondable identifiée à travers une étude hydraulique réalisée en 2007.
La zone d’inondation à faible risque, témoignant de hauteur d’eau de moins de 50 cm, permet d’autoriser les nouvelles constructions sous réserve de la surélévation des planchers pour limiter les conséquences de crue. Ces secteurs de densification restent néanmoins relativement peu nombreux. Aucun secteur nouvellement ouvert à l’urbanisation ne se situe en zone inondable ou à proximité. Le règlement permet aussi de limiter l’imperméabilisation des sols en laissant du terrain libre, propice à l’imperméabilisation des eaux La commune souhaite que les maisons et bâtiments déjà situés en secteur inondable puisse être maintenus et faire l’objet de réhabilitation ou de restauration sans pour autant créer de nouvelles capacités d’accueil de
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
condition de ne pas aggraver le risque. Ces travaux ne doivent pas avoir notamment pour effet de créer de nouveaux logements, de nouveaux locaux de sommeil ou d’extension de capacité de ceux-ci.
L’aménagement et le changement de destination des constructions existantes sous réserve de ne pas augmenter la vulnérabilité des personnes et des biens. Le plancher bas sera situé à plus de 0,20 m au-dessus de la cote de référence.
Les piscines dès lors qu'elles sont établies au niveau du terrain naturel et que les déblais ne sont ni remployés ni entreposés sur place, et sans aucun bâtiment annexe.
L'extension des constructions existantes à condition que l'emprise totale des constructions après extension soit inférieure à 50% de la superficie du terrain d'assiette et que le plancher bas soit aménagé à plus 0,20 m au-dessus de la cote de référence.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables populations.
Cette règle permet la réhabilitation du patrimoine situé dans les zones inondables dont la hauteur d’eau est inférieure à 50cm. La commune s’assure néanmoins à ce que les planchers bas soient surélevés.
La commune compte un certain nombre de villages et hameaux habités en zone inondable. Il s’agit dès lors d’autoriser les piscines qui ne créent pas d’obstacle au libre écoulement des eaux sans pour autant autoriser les bâtiments annexes.
En aléa faible, les hauteurs d’eau inférieures à 50 cm permettent d’autoriser les extensions des habitations déjà existantes sous réserve que les planchers bas soient réalisés de manière à limiter l’exposition des biens et personnes aux crues. La règle consiste également à limiter les construction afin de permettre l’infiltration des eaux en cas de crue.
Les clôtures dès lorsqu'elles n'arrêtent pas l'écoulement ou le ruissellement des eaux.
3° En zone Uxa, Uxb et Uxc :
Les constructions ou installations si elles sont nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
L’objectif est de permettre aux pétitionnaires de se clôturer, même en zone inondable dès lors que la clôture ne fait pas obstacle au libre écoulement des eaux.
Les secteurs de développement d’activités économiques doivent également pouvoir accueillir des installations nécessaires au service public, favorisant le maintien de ses activités par leur équipement et la cohérence des aménagements. C’est notamment le cas dans le secteur des Godinières (Uxc) dont l’aménagement est public.
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Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
1° En zone Ua :
La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 10 mètres à l’égout du toit et 15 mètres au faîtage, mesurés par rapport au trottoir au point le plus haut, au droit de la construction. Toutefois, si la construction doit s’édifier dans un ensemble d’immeubles existants, mesurant plus de 10 mètres de hauteur, l’alignement des corniches ou des faîtages sera autorisé. 2° En zone Ub : La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 6 mètres à l’égout du toit. Toutefois, si la construction doit s’édifier dans un ensemble d’immeubles existants, mesurant plus de 6 mètres de hauteur, l’alignement des corniches ou des faîtages sera autorisé sous réserve de satisfaire aux règles de prospect.
Il s’agit de préserver les formes urbaines existantes.
L’objectif est de permettre aux constructions de plain-pied de faire l’objet de surélévation en conservant la cohérence de ces secteurs pavillonnaires
Les constructions, lorsqu’elles ne jouxtent pas les limites séparatives, devront être implantées avec un recul de 1 mètre minimum.
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Assurer l’entretien des parcelles en exigeant un passage suffisamment large pour passer entre les constructions voisines.
En application de l’article 678 du code civil, il est interdit de créer une vue droite (fenêtre, porte-fenêtre, baie vitrée, lucarne de toit...) donnant sur le terrain voisin à moins de 1,90 mètres de la limite de propriété. Il n’est possible de déroger à cette obligation légale qu’avec l’accord du voisin. Il faut alors établir une convention entre voisins, autorisant la création de
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables l’ouverture à une distance inférieure à 1,90 mètres. Il est important que cette convention soit publiée à la conservation des hypothèques, sinon elle cessera de s’appliquer en cas de vente d’une des propriétés.
Ces dispositions ne concernent que les zones Ua et Ub
1° Caractéristiques des façades : Les façades enduites seront de ton pierre de pays.
En cas d’utilisation de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que les briques creuses ou parpaings, ceux-ci doivent obligatoirement être recouverts par un enduit.
2° Caractéristiques des clôtures :
Les clôtures présenteront un style et des proportions en relation avec le caractère de l’habitation et de l’environnement paysager et seront constituées :
L’emploi à nu de matériaux devant être recouverts est interdit.
L’ensemble des règles de l’article 6 permet de conserver la cohérence urbaine et maintenir les formes urbaines et les teintes qui font l’identité locale des Vals de Saintonge.
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Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Les clôtures en limites séparatives pourront en outre être constituées d'un simple grillage.
Dans tous les cas, les clôtures ne pourront excéder 2 mètres. L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.
En cas d’utilisation de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que les briques creuses ou parpaings, ceux-ci doivent obligatoirement être recouverts par un enduit.
3° Protection du patrimoine bâti : Les éléments de patrimoine bâti à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur ou à requalifier au sens de l’article L. 151-19 du code de l’urbanisme repérés au document graphique doivent faire l’objet d’une préservation et d’une mise en valeur dans le respect des interdictions et/ou prescriptions édictées dans la fiche annexée au règlement qui leur est consacrée.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
1° Espaces libres (non occupés par les constructions, aires de stationnement, aménagements de voiries ou d’accès) :
En zone Ub, 15 % de la superficie totale du terrain doit être traitée en surface perméable.
2° Protection du patrimoine végétal :
Pour les zones urbaines peu denses, l’objectif est de permettre l’infiltration des eaux sur la parcelle.
Les éléments de patrimoine paysager à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur ou à requalifier au sens de l’article L. 151-19 du code de l’urbanisme repérés au règlement graphique du PLU doivent faire l’objet d’une préservation et d’une mise en valeur dans le respect des interdictions et/ou prescriptions édictées dans l’annexe du règlement.
Certaines haies sont préservées afin de maintenir ces corridors qui favorisent les migrations animales et participent également au maintien des paysages naturels de la commune.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par une voie privée ou une servitude.
Les nouvelles voies se terminant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules et engins de lutte contre l'incendie et de ramassage des ordures ménagères puissent faire demi-tour.
Éviter que des terrains ne soit enclavées et rendus inaccessibles par une voie carrossable.
Exiger des nouvelles voies qu’elles soient suffisamment accessibles pour tous les véhicules et en particulier les engins de gros gabarit.
Tout raccordement aux différents réseaux doit être conforme à la réglementation en vigueur.
Lors d’opération nouvelle nécessitant de nouveaux réseaux, ceux-ci devront être ensevelis.
Rappeler que les différentes réglementations devront être respectées. Le PLU n’a pas vocation à les citer en détail.
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau devra être desservie par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.
Veiller à la salubrité publique en interdisant les rejets dans l’exutoire naturel.
L’évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d’eaux pluviales sera interdite.
Toute construction nouvelle sera obligatoirement raccordée au réseau public d’assainissement lorsqu’il existe.
Veiller à la salubrité publique en interdisant les rejets dans l’exutoire naturel.
Le PLU ne développe pas longuement les règles portant sur l’assainissement, car celles-ci sont essentiellement définies par le Code de la santé publique. A la date de l’approbation du PLU, ces règles sont les suivantes :
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Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables constructions nouvelles doivent s’y raccorder dès leur construction ;
Les constructions existant au moment de la mise en service d’un réseau public d’assainissement sont tenues de se raccorder dans un délai de 2 ans (art. L. 1331-1 du Code de la santé publique).
La gestion des eaux pluviales est de la responsabilité du propriétaire. Il doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain dans le respect des constructions et des terrains avoisinants.
Il est interdit de renvoyer les eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées.
Les aménagements réalisés sur une unité foncière doivent garantir le libre écoulement des eaux pluviales.
La première solution recherchée doit être l'infiltration des eaux de ruissellements résultant de l'imperméabilisation de l'unité foncière.
Si l'infiltration est techniquement impossible ou insuffisante, les eaux de ruissellements pourront être :
Ces règles ont un objectif global de réduction du ruissellement des eaux sur le domaine public mais également sur les terrains voisins. Ces règles rappellent pour partie les obligations qui incombent au propriétaire en matière de droit privé régit par le Code Civil.
La gestion des eaux pluviales doit être effectuée en premier lieu sur la parcelle et poursuivre l’objectif d’une infiltration dans le sol dès lors que c’est possible.
La commune possède un réseau collecteur dans le bourg qui permettra de recueillir les eaux résultant du débit de surverse.
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Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Les nouveaux aménagements devront prévoir les fourreaux permettant le raccordement des nouvelles constructions.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Permettre aux futures constructions de pouvoir être desservis par les réseaux de télécommunication.
1° En zone Ua :
Non réglementé 2° En zone Ub :
Le diagnostic du rapport de rapport de présentation fait d’un état d’un nombres de places satisfaisant et d’une localisation adéquats aux besoin des usagers du centre-ville. De plus, les deux projets de création de nouveaux parkings viennent compléter l’offre déjà existante.
Pour les nouvelles constructions, il sera exigé un minimum de 2 places par logement (sauf pour les logements locatifs sociaux : 1 place par logement), réalisées sur la parcelle. Cette disposition ne s’appliquera pas pour les projets d’aménagement de bâtiments anciens.
Des aires spécifiques sont à prévoir pour les vélos au sein des opérations d'aménagement d'au moins 5 logements collectifs ou concernant la réalisation d'un bâtiment tertiaire (équipements publics, bureaux, services, commerces...) de plus de 500 m² de surface de plancher, en fonction des besoins liés à l'opération. Ces emplacements prendront soit la forme d'un local vélo dans l'enceinte d'un bâtiment soit d'emplacements extérieurs qui seront obligatoirement couverts.
La voiture étant toujours le moyen de locomotion privilégié en milieu rural, le Plu doit s’assurer que les nouvelles constructions prévoiront suffisamment de places de stationnement afin d’accueillir les voitures de futures habitants.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Le présent règlement est applicable dans les zones urbaines AU, délimitées par le document graphique du PLU.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Intitulé du document : Occupations des sols et destinations des constructions interdites
Sont interdites :
1° En zones AU :
Les occupations et utilisations du sol présentant des caractéristiques incompatibles avec la proximité de l’habitat.
2° En zone AU, à l’intérieur du périmètre de projet délimité sur le règlement graphique :
Conformément à l’article L.151-41 5° du Code l’Urbanisme, le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués : « Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes. »
Sont autorisées, dans les conditions définies ci-après : 1° En zones AU :
Les éléments végétaux (haies, alignements d’arbres, arbres isolés...) sont conservés au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme et sont identifiés sur les documents graphiques par des alignements de ronds.
Les articles L. 151-19 et L. 151-23 du Code de l’Urbanisme indiquent que l'on peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
La suppression partielle ou totale des éléments identifiés doit être compensée par des plantations d'essences locales et peu consommatrices en eau d'une superficie égale, sur le territoire communal.
2° En zones AU, sont également autorisées sous conditions :
Les installations classées pour la protection de l’environnement
(ICPE) sont autorisées sous réserve qu’elles correspondent à des services de proximité nécessaires aux habitants.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables culturel, historique, architectural ou écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation.
Il s’agit d’interdire les installations qui peuvent présenter un risque pour les habitations environnantes en autorisant néanmoins les services de proximité à l’image par exemple d’une station service.
L’hivernage ou installation de plus d’une caravane par unité foncière.
Le code de l’urbanisme assimile les camping-cars aux caravanes. Il distingue :
Il ne faut pas confondre la caravane (ou camping-car), dont le stationnement ou l’installation sont réglementés par le présent article et les mobil-homes :
Le code de l’urbanisme interdit l’installation de mobile-homes en dehors des terrains de camping (art. R. 111-42 du CU). C’est la raison pour laquelle le PLU ne réglemente pas leur installation.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Si une caravane ou un mobile-home perd ses moyens de mobilité (notamment si on a retiré ses roues), ils sont considérés comme une construction, doivent faire l’objet d’un permis de construire ou d’une déclaration préalable et sont soumis au droit commun des constructions.
1° En zone AU :
La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 6 mètres à l’égout L’objectif est de permettre aux constructions de plain-pied de faire l’objet du toit.
de surélévation en conservant la cohérence de ces secteurs pavillonnaires
Les constructions, lorsqu’elles ne jouxtent pas les limites séparatives, devront être implantées avec un recul de 1 mètre minimum.
Assurer l’entretien des parcelles en exigeant un passage suffisamment large pour passer entre les constructions voisines.
En application de l’article 678 du code civil, il est interdit de créer une vue droite (fenêtre, porte-fenêtre, baie vitrée, lucarne de toit...) donnant sur le terrain voisin à moins de 1,90 mètres de la limite de propriété. Il n’est possible de déroger à cette obligation légale qu’avec l’accord du voisin. Il faut alors établir une convention entre voisins, autorisant la création de l’ouverture à une distance inférieure à 1,90 mètres. Il est important que
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables cette convention soit publiée à la conservation des hypothèques, sinon elle cessera de s’appliquer en cas de vente d’une des propriétés.
1° Caractéristiques des façades :
Les façades enduites seront de ton pierre de pays.
En cas d’utilisation de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que les briques creuses ou parpaings, ceux-ci doivent obligatoirement être recouverts par un enduit.
2° Caractéristiques des clôtures :
Les clôtures présenteront un style et des proportions en relation avec le caractère de l’habitation et de l’environnement paysager et seront constituées :
L’emploi à nu de matériaux devant être recouverts est interdit.
L’ensemble des règles de l’article 6 permet de conserver la cohérence urbaine et maintenir les formes urbaines et les teintes qui font l’identité locale des Vals de Saintonge et de Matha.
Les clôtures en limites séparatives pourront en outre être constituées d'un simple grillage. Dans tous les cas, la hauteur des clôtures désignées ci-dessus ne pourra excéder 2 mètres. L'emploi à nu
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Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
de matériaux destinés à être recouverts est interdit.
En cas d’utilisation de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que les briques creuses ou parpaings, ceux-ci doivent obligatoirement être recouverts par un enduit.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
1° Espaces libres (non occupés par les constructions, aires de stationnement, aménagements de voiries ou d’accès) :
Le pourcentage d’espaces libres doit correspondre à un minimum de 15 % de la superficie totale du terrain, qui doit être traités en surface perméable.
2° Protection du patrimoine végétal :
Pour les zones urbaines peu denses, l’objectif est de permettre l’infiltration des eaux sur la parcelle.
Les éléments de patrimoine paysager à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur ou à requalifier au sens de l’article L. 151-19 du code de l’urbanisme repérés au règlement graphique du PLU doivent faire l’objet d’une préservation et d’une mise en valeur dans le respect des interdictions et/ou prescriptions édictées dans l’annexe du règlement.
Certaines haies sont préservées afin de maintenir ces corridors qui favorisent les migrations animales et participent également au maintien des paysages naturels de la commune.
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par une voie privée ou une servitude.
Les nouvelles voies se terminant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules et engins de lutte contre l'incendie et de ramassage des ordures ménagères puissent faire demi-tour. Elles présenteront une largeur de chaussée minimale de 4 mètres ou 3 mètres pour une voie en sen unique.
Éviter que des terrains ne soit enclavées et rendus inaccessibles par une voie carrossable.
Exiger des nouvelles voies qu’elles soient suffisamment accessibles pour tous les véhicules et en particulier les engins de gros gabarit.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Tout raccordement aux différents réseaux doit être conforme à la réglementation en vigueur.
Lors d’opération nouvelle nécessitant de nouveaux réseaux, ceux-ci devront être ensevelis.
Rappeler que les différentes réglementations devront être respectées. Le PLU n’a pas vocation à les citer en détail.
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau devra être desservie par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.
Veiller à la salubrité publique en interdisant les rejets dans l’exutoire naturel
L’évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d’eaux pluviales sera interdite.
Toute construction nouvelle sera obligatoirement raccordée au réseau public d’assainissement lorsqu’il existe.
Veiller à la salubrité publique en interdisant les rejets dans l’exutoire naturel.
Le PLU ne développe pas longuement les règles portant sur l’assainissement, car celles-ci sont essentiellement définies par le Code de la santé publique. A la date de l’approbation du PLU, ces règles sont les suivantes :
Les constructions existant au moment de la mise en service d’un réseau public d’assainissement sont tenues de se raccorder dans un délai de 2
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
3° Eaux pluviales ans (art. L. 1331-1 du Code de la santé publique).
La gestion des eaux pluviales est de la responsabilité du propriétaire. Il doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain dans le respect des constructions et des terrains avoisinants. Il est interdit de renvoyer les eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées. Les aménagements réalisés sur une unité foncière doivent garantir le libre écoulement des eaux pluviales.
La première solution recherchée doit être l'infiltration des eaux de ruissellements résultant de l'imperméabilisation de l'unité foncière.
Ces règles ont un objectif global de réduction du ruissellement des eaux sur le domaine public mais également sur les terrains voisins. Ces règles rappellent pour partie les obligations qui incombent au propriétaire en matière de droit privé régit par le Code Civil.
Si l'infiltration est techniquement impossible ou insuffisante, les eaux de ruissellements pourront être :
La gestion des eaux pluviales doit être effectuée en premier lieu sur la parcelle et poursuivre l’objectif d’une infiltration dans le sol dès lors que
c’est possible.
La commune possède un réseau collecteur dans le bourg qui permettra de recueillir les eaux résultant du débit de surverse.
Les nouveaux aménagements devront prévoir les fourreaux permettant le Permettre aux futures constructions de pouvoir être desservis par les raccordement des nouvelles constructions.
réseaux de télécommunication.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Pour les nouvelles constructions, il sera exigé un minimum de 2 places par logement (sauf pour les logements locatifs sociaux : 1 place par logement), réalisées sur la parcelle. Cette disposition ne s’appliquera pas pour les projets d’aménagement de bâtiments anciens.
Des aires spécifiques sont à prévoir pour les vélos au sein des opérations d'aménagement d'au moins 5 logements collectifs ou concernant la réalisation d'un bâtiment tertiaire (équipements publics, bureaux, services, commerces...) de plus de 500 m² de surface de plancher, en fonction des besoins liés à l'opération. Ces emplacements prendront soit la forme d'un local vélo dans l'enceinte d'un bâtiment soit d'emplacements extérieurs qui seront obligatoirement couverts.
La voiture étant toujours le moyen de locomotion privilégié en milieu rural, le Plu doit s’assurer que les nouvelles constructions prévoiront suffisamment de places de stationnement afin d’accueillir les voitures de futures habitants.
Zones A
Zone agricole
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Le présent règlement est applicable dans les zones agricoles A délimitées par le document graphique du PLU.
(Natura 2000)
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Intitulé du document : Occupations des sols et destinations des constructions interdites
Sont interdites :
1° En zone A :
La commune souhaite préserver ses espaces agricoles et à ce titre, interdire l’installation d’équipements de production d’énergie qui viendraient concurrencer l’agriculture.
Réserver la zone agricole aux activités agricoles en limitant l’utilisation des sols aux activités qui sont nécessaires au maintien de l’agriculture.
2° En zone Ai :
3° En zone An :
Cette zone située au Nord des Godinières, est rendu inconstructible, y compris pour les bâtiments agricoles en raison de la proximité du site industriel implanté de l’autre côté de la route. Cela vise à ne pas créer de concurrence spatiale et à préserver cette zone. L’exploitation agricole des terres reste néanmoins possible.
Toutes les occupations et installations à l'exception :
En raison de la présence du site Natura 2000, la commune souhaite circonscrire toute occupation du sol dans ces zones en y autorisant seulement les équipements nécessaires aux services publics.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Sont autorisées, dans les conditions définies ci-après :
1° En zone A et An :
Le classement des terrains en Espace Boisé Classé interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Ils sont identifiés sur les plans de zonages par un quadrillage où chaque carré inclut un cercle.
Les défrichements sont interdits dans les Espaces Boisés Classés en application de l’article L. 113-2 du Code de l’Urbanisme.
La commune a protégé les massifs boisés de moins d’un hectare qui ne bénéficient d’aucune protection au titre du Code Forestier afin de les maintenir dans leur état actuel. Les massifs de plus d’un hectare sont préservés par le Code Forestier et l'arrêté préfectoral n° 04-4118 du 18 novembre 2004.
Les éléments végétaux (haies, alignements d’arbres, arbres isolés...) sont conservés au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme et sont identifiés sur les documents graphiques par des alignements de ronds.
La suppression partielle ou totale des éléments identifiés doit être compensée par des plantations d'essences locales et peu consommatrices en eau d'une superficie égale, sur le territoire communal.
2° En zone A, sont également autorisées sous conditions :
Les articles L. 151-19 et L. 151-23 du Code de l’Urbanisme indiquent que l'on peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables expresse qu’elles constituent le logement de fonction de l’exploitant agricole en activité et qu’elles soient indispensables à l'activité des exploitants agricoles. Dans ce cas, les constructions à usage d'habitation seront implantées aux abords immédiats des bâtiments du siège d'exploitation, sauf impossibilité liée notamment à la configuration de l'exploitation, à la topographie ou à des exigences sanitaires permettre d’habiter à proximité de leur exploitation dès lors que leur présence permanente est nécessaire.
Certaines maisons de tiers, non exploitants agricoles sont en zone agricole du PLU. Il s’agit donc de permettre leur extension mesurée dès lors que cela ne crée pas de gêne vis à vis de l’activité agricole.
Les annexes des maisons et les piscines précédemment évoquées sont autorisées afin de permettre à ces habitants de valoriser leur bien, même situé en zone agricole.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Conformément à la loi ELAN, le Code de l’Urbanisme autorise les nouveaux bâtiments qui permettraient aux exploitants de diversifier leur activité, dans le prolongement de leur activité principale.
Les changements des destination, repérés au plan de zonage peuvent ainsi être réhabilité en faisant l’objet d’extensions mesurées.
paysagère du site
La zone agricole doit pouvoir accueillir les équipements et services publics, notamment les réseaux et autres infrastructures qui présentent un intérêt public (réseaux d’eau, d’électricité, pylônes, transformateurs
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables la sauvegarde des espaces naturels et des paysages électriques, etc...)
3° En zone Ai :
Il n’existe aucune carrière en activité à Matha. Néanmoins il convient de les autoriser au regard du schéma départemental.
La zone agricole, même inondable, doit pouvoir accueillir les équipements et services publics, notamment les réseaux et autres infrastructures qui présentent un intérêt public (réseaux d’eau, d’électricité, pylônes, transformateurs électriques, etc...)
La hauteur maximale des constructions à usage d’habitation ne pourra excéder 10 mètres à l’égout du toit. Toutefois, si la construction doit s’édifier
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
dans un ensemble d’immeubles existants, mesurant plus de 10 mètres de hauteur, l’alignement des corniches ou des faîtages sera autorisé sous réserve de satisfaire aux règles de prospect.
La hauteur maximale des extensions ne pourra excéder le niveau de faîtage du bâtiment auquel elles s'adossent.
Les annexes devront être d’un seul niveau et d’une hauteur maximale de 5 mètres à l’égout du toit.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Il s’agit de préserver les formes urbaines existantes.
1° Dispositions relatives aux façades : Les façades enduites le seront avec une finition talochée ; les couleurs seront de ton pierre de pays. L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.
2° Clôtures :
L’emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit tels que carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings de ciment, panneaux préfabriqués en béton ou composite, etc, sont interdits.
Il s’agit de préserver les formes urbaines existantes.
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par une voie privée ou une servitude.
Les nouvelles voies se terminant en impasse devront être aménagées de
Exiger des nouvelles voies qu’elles soient suffisamment accessibles pour tous les véhicules et en particulier les engins de gros gabarit.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
telle sorte que les véhicules et engins de lutte contre l'incendie et de ramassage des ordures ménagères puissent faire demi-tour.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Tout raccordement aux différents réseaux doit être conforme à la réglementation en vigueur.
Lors d’opération nouvelle nécessitant de nouveaux réseaux, ceux-ci devront être ensevelis. 1° Alimentation en eau potable Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau devra être desservie par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.
Rappeler que les différentes réglementations devront être respectées. Le PLU n’a pas vocation à les citer en détail.
Veiller à la salubrité publique en interdisant les rejets dans l’exutoire naturel.
2° Assainissement des eaux usées L’évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d’eaux pluviales sera interdite.
Toute construction ou installation nouvelle devra évacuer ses eaux usées par raccordement au réseau public d’assainissement. A défaut de réseau public, un dispositif d’assainissement autonome sera admis sous réserve qu’il soit conforme à la réglementation en vigueur et qu’il permette le raccordement ultérieur éventuel au réseau public.
Le PLU ne développe pas longuement les règles portant sur l’assainissement, car celles-ci sont essentiellement définies par le Code de la santé publique. A la date de l’approbation du PLU, ces règles sont les suivantes :
Les constructions existant au moment de la mise en service d’un réseau public d’assainissement sont tenues de se raccorder dans un délai de 2
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
3° Eaux pluviales La gestion des eaux pluviales est de la responsabilité du propriétaire. Il doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain dans le respect des constructions et des terrains avoisinants.
Les aménagements réalisés sur une unité foncière doivent garantir le libre écoulement des eaux pluviales.
La première solution recherchée doit être l'infiltration des eaux de ruissellements résultant de l'imperméabilisation de l'unité foncière.
Si l'infiltration est techniquement impossible ou insuffisante, les eaux de ruissellements pourront être :
ans (art. L. 1331-1 du Code de la santé publique).
Ces règles ont un objectif global de réduction du ruissellement des eaux sur le domaine public mais également sur les terrains voisins. Ces règles rappellent pour partie les obligations qui incombent au propriétaire en matière de droit privé régit par le Code Civil.
La gestion des eaux pluviales doit être effectuée en premier lieu sur la parcelle et poursuivre l’objectif d’une infiltration dans le sol dès lors que c’est possible.
La commune possède un réseau collecteur dans le bourg qui permettra de recueillir les eaux résultant du débit de surverse.
Les nouveaux aménagements devront prévoir les fourreaux permettant le raccordement des nouvelles constructions.
Permettre aux futures constructions de pouvoir être desservis par les réseaux de télécommunication.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations devra être assuré sur l'unité foncière du projet. Si la création d'aires de stationnement est impossible sur l'unité foncière du projet, elles devront être réalisées sur une unité foncière située à moins de 200 mètres.
La voiture étant toujours le moyen de locomotion privilégié en milieu rural, le Plu doit s’assurer que les nouvelles constructions prévoiront suffisamment de places de stationnement afin d’accueillir les voitures de futures habitants.
Zones N
Zone naturelle
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Le présent règlement est applicable dans les zones naturelles N délimitées par le document graphique du PLU.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Intitulé du document : Occupations des sols et destinations des constructions interdites
Sont interdites :
1° En zone N :
Sont interdits dans le secteur impacté par le risque inondation fort :
Sont interdits dans le secteur impacté par le risque inondation faible :
Préserver la zone naturelle en y autorisant qu’un nombre limité d’occupation du sol. Cf article N3.
La commune souhaite préserver ses espaces naturels et à ce titre, interdire l’installation d’équipements de production d’énergie qui viendraient concurrencer l’objectif de préservation des milieux naturels. La zone naturel doit pouvoir accueillir les équipements et services publics, notamment les réseaux et autres infrastructures qui présentent un intérêt public (réseaux d’eau, d’électricité, pylônes, transformateurs électriques, etc...)
Restreindre les constructions en zone inondable afin de ne pas aggraver le risque. Cf explications à l’article 3.
Sont autorisées, dans les conditions définies ci-après :
1° En zone N :
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Le classement des terrains en Espace Boisé Classé interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Ils sont identifiés sur les plans de zonages par un quadrillage où chaque carré inclut un cercle.
La commune a protégé les massifs boisés de moins d’un hectare qui ne bénéficient d’aucune protection au titre du Code Forestier afin de les maintenir dans leur état actuel. Les massifs de plus d’un hectare sont préservés par le Code Forestier et l'arrêté préfectoral n° 04-4118 du 18 novembre 2004.
Les défrichements sont interdits dans les Espaces Boisés Classés en application de l’article L. 113-2 du Code de l’Urbanisme.
Les travaux, installations et aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié au PLU au titre des articles L. 151-19 et L. 151-23 du Code de l'Urbanisme, doivent respecter les dispositions particulières décrites dans l’annexe correspondante.
Les articles L. 151-19 et L. 151-23 du Code de l’Urbanisme indiquent que l'on peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation.
Les éléments végétaux (haies, alignements d’arbres, arbres isolés...) sont conservés au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme et sont identifiés sur les documents graphiques par des alignements de ronds.
2° En zone N, sont également autorisées sous conditions :
Sont en outre admis sous conditions dans le secteur impacté par le risque inondation fort et faible :
Autoriser les activités agricoles en zone N en raison de la présence de bâtiments en frontière de zona agricole.
Il s’agit de permettre, même en risque fort, aux activités agricoles de perdurer en autorisant sous conditions l’extension mesurée des bâtiments agricoles. Plusieurs secteurs sont concernés à Matha et notamment dans le bourg ou encore au Moulin de Jeudi ou au village d’Héritolle. Cela
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
et activités, à condition de ne pas aggraver le risque. Ces travaux ne doivent pas avoir notamment pour effet de créer de nouveaux La commune souhaite que les maisons et bâtiments déjà situés en secteur logements inondable puisse être maintenus et faire l’objet de réhabilitation ou restauration sans pour autant créer de nouvelles capacités d’accueil de la surélévation des constructions existantes à usage d'habitation, populations.
sous réserve de ne pas entraîner une augmentation de la capacité d'accueil ou de la vulnérabilité des personnes et des biens et dans le cadre d'une extension unique à compter de la date d'approbation du PLU. Le plancher bas de la partie aménagée sera situé à plus de 0,20 m au-dessus de la cote de référence
En risque fort, les habitations ne peuvent faire l’objet d’extension au sol afin de préserver les biens et les personnes. Surélever les planchers permet de maintenir les rez-de-chaussées hors d’eau lorsque la crue inonde les secteurs concernés.
La commune compte un certain nombre de villages et hameaux habités en
zone inondable dès lors que la clôture ne fait pas obstacle au libre
constructions autorisées et pour la réalisation d'ouvrages de collecte et de traitement des eaux usées
Sont en outre admis sous conditions dans le secteur impacté par le risque inondation aléa faible:
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
maintien de l’activité agricole sur le territoire.
Les constructions à usage d’habitation peuvent faire l’objet d’extension sous réserve du respect de côte de référence et de manière mesurée car elles sont situées en zone naturelle.
Au vu du nombre conséquent d’habitations concernées en zone naturelle, il semble important d’autoriser les annexes sous réserve de qu’elles soient proches de l’habitation principale et qu’elles tiennent compte du risque inondation.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
La commune compte un certain nombre de villages et hameaux habités en zone inondable. Il s’agit dès lors d’autoriser les piscines qui ne créent pas d’obstacle au libre écoulement des eaux sans pour autant autoriser les bâtiments annexes.
Cette règle permet la réhabilitation du patrimoine situé dans les zones inondables dont la hauteur d’eau est inférieure à 50cm. La commune s’assure néanmoins à ce que les planchers bas soient surélevés.
La hauteur maximale des constructions à usage d’habitation ne pourra excéder 10 mètres à l’égout du toit. Toutefois, si la construction doit s’édifier dans un ensemble d’immeubles existants, mesurant plus de 10 mètres de hauteur, l’alignement des corniches ou des faîtages sera autorisé sous réserve de satisfaire aux règles de prospect.
Il s’agit de préserver les formes urbaines existantes.
La hauteur maximale des extensions ne pourra excéder le niveau de faîtage du bâtiment auquel elles s'adossent.
Les annexes devront être d’un seul niveau et d’une hauteur maximale de 5
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
mètres à l’égout du toit.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
1° Dispositions relatives aux façades : Les façades enduites le seront avec une finition talochée ; les couleurs seront de ton pierre de pays. L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.
2° Clôtures :
L’emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit tels que carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings de ciment, panneaux préfabriqués en béton ou composite, etc, sont interdits.
Il s’agit de préserver les formes urbaines existantes. Il s’agit de préserver les formes urbaines existantes.
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à la voie publique, soit directement, soit par une voie privée ou une servitude.
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par une voie privée ou une servitude, définies en fonction de la capacité d’accueil du terrain.
Les nouvelles voies se terminant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules et engins de lutte contre l'incendie et de ramassage des ordures ménagères puissent faire demi-tour.
Exiger des nouvelles voies qu’elles soient suffisamment accessibles pour tous les véhicules et en particulier les engins de gros gabarit.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Tout raccordement aux différents réglementation en vigueur.
réseaux doit être conforme à la
Rappeler que les différentes réglementations devront être respectées. Le PLU n’a pas vocation à les citer en détail.
Lors d’opération nouvelle nécessitant de nouveaux réseaux, ceux-ci devront être ensevelis.
1° Alimentation en eau potable Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau devra être desservie par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.
Veiller à la salubrité publique en interdisant les rejets dans l’exutoire naturel.
2° Assainissement des eaux usées L’évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d’eaux pluviales sera interdite.
Toute construction ou installation nouvelle devra évacuer ses eaux usées par raccordement au réseau public d’assainissement. A défaut de réseau public, un dispositif d’assainissement autonome sera admis sous réserve qu’il soit conforme à la réglementation en vigueur et qu’il permette le raccordement ultérieur éventuel au réseau public.
Le PLU ne développe pas longuement les règles portant sur l’assainissement, car celles-ci sont essentiellement définies par le Code de la santé publique. A la date de l’approbation du PLU, ces règles sont les suivantes :
Les constructions existant au moment de la mise en service d’un réseau public d’assainissement sont tenues de se raccorder dans un délai de 2 ans (art. L. 1331-1 du Code de la santé publique).
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
3° Eaux pluviales La gestion des eaux pluviales est de la responsabilité du propriétaire. Il doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain dans le respect des constructions et des terrains avoisinants.
Les aménagements réalisés sur une unité foncière doivent garantir le libre écoulement des eaux pluviales.
Ces règles ont un objectif global de réduction du ruissellement des eaux sur le domaine public mais également sur les terrains voisins. Ces règles rappellent pour partie les obligations qui incombent au propriétaire en matière de droit privé régit par le Code Civil.
La première solution recherchée doit être l'infiltration des eaux de ruissellements résultant de l'imperméabilisation de l'unité foncière.
Si l'infiltration est techniquement impossible ou insuffisante, les eaux de ruissellements pourront être :
La gestion des eaux pluviales doit être effectuée en premier lieu sur la parcelle et poursuivre l’objectif d’une infiltration dans le sol dès lors que c’est possible.
La commune possède un réseau collecteur dans le bourg qui permettra de recueillir les eaux résultant du débit de surverse.
Les nouveaux aménagements devront prévoir les fourreaux permettant le raccordement des nouvelles constructions.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations devra être assuré sur l'unité foncière du projet. Si la création d'aires de stationnement est impossible sur l'unité foncière du projet, elles devront être réalisées sur une unité foncière située à moins de
La voiture étant toujours le moyen de locomotion privilégié en milieu rural, le Plu doit s’assurer que les nouvelles constructions prévoiront suffisamment de places de stationnement afin d’accueillir les voitures de futures habitants.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
200 mètres.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.