Occupations des sols et destinations des constructions soumises à conditions particulières
Sont autorisées, dans les conditions définies ci-après : 1° En zones Ua, Ub, Ud, Uxa, Uxb, Uxc :
Espaces Boisés Classés à conserver, à protéger ou à créer (EBC)
Le classement des terrains en Espace Boisé Classé interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Ils sont identifiés sur les plans de zonages par un quadrillage où chaque carré inclut un cercle.
Les défrichements sont interdits dans les Espaces Boisés Classés en
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La commune a protégé les massifs boisés de moins d’un hectare qui ne bénéficient d’aucune protection au titre du Code Forestier afin de les maintenir dans leur état actuel. Les massifs de plus d’un hectare sont préservés par le Code Forestier et l'arrêté préfectoral n° 04-4118 du 18 novembre 2004.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
application de l’article L. 113-2 du Code de l’Urbanisme.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Éléments de paysage et de patrimoine à préserver
Les travaux, installations et aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié au PLU au titre des articles L. 151-19 et L. 15123 du Code de l'Urbanisme, doivent respecter les dispositions particulières décrites dans l’annexe correspondante.
Haies à conserver ou à créer
Les éléments végétaux (haies, alignements d’arbres, arbres isolés...) sont conservés au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme et sont identifiés sur les documents graphiques par des alignements de ronds.
La suppression partielle ou totale des éléments identifiés doit être compensée par des plantations d'essences locales et peu consommatrices en eau d'une superficie égale, sur le territoire communal.
Les articles L. 151-19 et L. 151-23 du Code de l’Urbanisme indiquent que l'on peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation.
Espaces verts à protéger ou à créer
Ces secteurs végétalisés doivent conserver leur aspect végétal prédominant. Ils sont identifiés sur les plans de zonages par un aplat de ronds séparés d’un point.
Sont interdites les nouvelles constructions hormis les extensions des bâtiments existants et les annexes dès lors qu'elles ne sont pas de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Article L. 151-23 du CU. Ces secteurs, principalement présents en zone urbaine sont des espaces de respiration dont le caractère majoritairement naturel doit être conservé.
2° En zones Ua et Ub :
Les installations classées pour la protection de l’environnement
(ICPE) sont autorisées sous réserve qu’elles correspondent à des
services de proximité nécessaires aux habitants.
Il s’agit d’interdire les installations qui peuvent présenter un risque pour les habitations environnantes en autorisant néanmoins les services de proximité à l’image par exemple d’une station service.
L’hivernage ou installation de plus d’une caravane par unité
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Le code de l’urbanisme assimile les camping-cars aux caravanes. Il
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
foncière.
distingue :
- Le stationnement d’une caravane ou d’un camping-car, qui correspond à un hivernage d’attente, sans utilisation de la caravane (art. R. 111-48 du CU) ;
- L’installation d’une caravane ou d’un camping-car, qui permet d’utiliser la caravane pour accueillir des visiteurs (art. R. 111-50 du CU).
Il ne faut pas confondre la caravane (ou camping-car), dont le stationnement ou l’installation sont réglementés par le présent article et les mobil-homes :
- Les caravanes ou camping-cars sont des véhicules qui sont autorisés à circuler sur les voies publiques.
- Les mobil-homes, appelés dans le droit français « résidences mobiles de loisir », qui peuvent être déplacés par traction dans le terrain de camping, mais qui ne sont pas autorisés à circuler sur les voies publiques.
Le code de l’urbanisme interdit l’installation de mobile-homes en dehors des terrains de camping (art. R. 111-42 du CU). C’est la raison pour laquelle le PLU ne réglemente pas leur installation.
Sont admis sous conditions dans le secteur impacté par le risque inondation fort :
Si une caravane ou un mobile-home perd ses moyens de mobilité (notamment si on a retiré ses roues), ils sont considérés comme une construction, doivent faire l’objet d’un permis de construire ou d’une déclaration préalable et sont soumis au droit commun des constructions.
La commune est concernée par une zone inondable identifiée à travers une étude hydraulique réalisée en 2007.
l'extension des constructions existantes à usage agricole dans la
limite de 30% de l’emprise au sol existante, réalisée en une seule fois à la
date d'approbation du PLU.
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Il s’agit de permettre, même en risque fort, aux activités agricoles de perdurer en autorisant sous conditions l’extension mesurée des bâtiments agricoles. Plusieurs secteurs sont concernés à Matha et notamment dans le bourg ou encore au Moulin de Jeudi ou au village d’Héritolle. Cela
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
l'extension par surélévation des habitations et des activités
existantes sous réserve de ne pas augmenter la capacité d'accueil et la
vulnérabilité des personnes et des biens. Le plancher bas de la partie
aménagée sera situé à plus de 0,20 m au-dessus de la cote de référence.
les travaux de restauration, de réhabilitation, de mise en
conformité, d’entretien et de gestion courante des biens et activités,
à condition de ne pas aggraver le risque. Ces travaux ne doivent pas
avoir pour effet de créer de nouveaux logements, de nouveaux locaux de
sommeil ou d’extension de capacité de ceux-ci.
les piscines dès lors qu'elles sont établies au niveau du terrain
naturel et que les déblais ne sont ni remployés ni entreposés sur place, et
sans aucun bâtiment annexe.
les clôtures dès lorsqu'elles n'arrêtent pas l'écoulement ou le
ruissellement des eaux.
Sont admis sous conditions dans le secteur impacté par le risque inondation faible :
Les constructions nouvelles sous réserve que les accès soient
situés en zone non inondable ou avec une hauteur d'eau maximale de 50
cm et que les remblais éventuellement réalisés pour la mise à niveau des
planchers à plus de 0,20 m au-dessus de la cote de référence soient
limités à l'emprise de la construction qui devra être inférieure à 50% de la
superficie du terrain d'assiette.
Les travaux de restauration, de réhabilitation, de mise en
conformité, d’entretien et de gestion courante des biens et activités, à
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Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
permet également de répondre au PADD concernant les objectifs de maintien de l’activité agricole sur le territoire. En risque fort, les habitations ne peuvent faire l’objet d’extension au sol afin de préserver les biens et les personnes. Surélever les planchers permet de maintenir les rez-de-chaussées hors d’eau lorsque la crue inonde les secteurs concernés.
La commune souhaite que les maisons et bâtiments déjà situés en secteur inondable puisse être maintenus et faire l’objet de réhabilitation ou restauration sans pour autant créer de nouvelles capacités d’accueil de populations.
La commune compte un certain nombre de village et hameaux habités en zone inondable. Il s’agit dès lors d’autoriser les piscines qui ne créent pas d’obstacle au libre écoulement des eaux sans pour autant autoriser les bâtiments annexes. L’objectif est de permettre aux pétitionnaires de se clôturer, même en zone inondable dès lors que la clôture ne fait pas obstacle au libre écoulement des eaux. La commune est concernée par une zone inondable identifiée à travers une étude hydraulique réalisée en 2007.
La zone d’inondation à faible risque, témoignant de hauteur d’eau de moins de 50 cm, permet d’autoriser les nouvelles constructions sous réserve de la surélévation des planchers pour limiter les conséquences de crue. Ces secteurs de densification restent néanmoins relativement peu nombreux. Aucun secteur nouvellement ouvert à l’urbanisation ne se situe en zone inondable ou à proximité. Le règlement permet aussi de limiter l’imperméabilisation des sols en laissant du terrain libre, propice à l’imperméabilisation des eaux La commune souhaite que les maisons et bâtiments déjà situés en secteur inondable puisse être maintenus et faire l’objet de réhabilitation ou de restauration sans pour autant créer de nouvelles capacités d’accueil de
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
condition de ne pas aggraver le risque. Ces travaux ne doivent pas avoir notamment pour effet de créer de nouveaux logements, de nouveaux locaux de sommeil ou d’extension de capacité de ceux-ci.
L’aménagement et le changement de destination des constructions
existantes sous réserve de ne pas augmenter la vulnérabilité des
personnes et des biens. Le plancher bas sera situé à plus de 0,20 m au-
dessus de la cote de référence.
Les piscines dès lors qu'elles sont établies au niveau du terrain
naturel et que les déblais ne sont ni remployés ni entreposés sur place, et
sans aucun bâtiment annexe.
L'extension des constructions existantes à condition que l'emprise
totale des constructions après extension soit inférieure à 50% de la
superficie du terrain d'assiette et que le plancher bas soit aménagé à plus
0,20 m au-dessus de la cote de référence.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
populations.
Cette règle permet la réhabilitation du patrimoine situé dans les zones inondables dont la hauteur d’eau est inférieure à 50cm. La commune s’assure néanmoins à ce que les planchers bas soient surélevés.
La commune compte un certain nombre de villages et hameaux habités en zone inondable. Il s’agit dès lors d’autoriser les piscines qui ne créent pas d’obstacle au libre écoulement des eaux sans pour autant autoriser les bâtiments annexes.
En aléa faible, les hauteurs d’eau inférieures à 50 cm permettent d’autoriser les extensions des habitations déjà existantes sous réserve que les planchers bas soient réalisés de manière à limiter l’exposition des biens et personnes aux crues. La règle consiste également à limiter les construction afin de permettre l’infiltration des eaux en cas de crue.
Les clôtures dès lorsqu'elles n'arrêtent pas l'écoulement ou le
ruissellement des eaux.
3° En zone Uxa, Uxb et Uxc :
Les constructions ou installations si elles sont nécessaires aux
services publics ou d'intérêt collectif.
L’objectif est de permettre aux pétitionnaires de se clôturer, même en zone inondable dès lors que la clôture ne fait pas obstacle au libre écoulement des eaux.
Les secteurs de développement d’activités économiques doivent également pouvoir accueillir des installations nécessaires au service public, favorisant le maintien de ses activités par leur équipement et la cohérence des aménagements. C’est notamment le cas dans le secteur des Godinières (Uxc) dont l’aménagement est public.
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Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Section 2. - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Sous-section 1. - Volumétrie et implantation des constructions