Zone U
- Zone urbaine
- secteurs Ua, Ub, Ud, Uxa, Uxb, Uxc
- 10 articles
- PLU de Matha, approuvé le 02/03/2020
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone U, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 36 articles, avec une rechercheArticle U 1Occupations et utilisations du sol interdites
Champ d'application territorial
Le présent règlement est applicable dans les zones urbaines Ua, Ub, Uxa, Uxb, Uxc et Ud délimitées par le document graphique du PLU.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Les zones Ua correspondent aux zones urbanisées anciennes. Elles sont principalement affectées à l’habitation et au commerce. Les activités artisanales, voire industrielles y sont également admises, à condition qu’elles ne soient pas incompatibles avec la proximité de l’habitat.
Les zones Ub correspondent aux zones pavillonnaires.
Les zones Uxc où les activités commerciales, industrielles, artisanales, de bureaux et de services sont autorisées.
La zone Ud est une zone de stockage de matériaux appartenant à la commune.
Les zones Ux correspondent aux zones d’activités : - Les zones Uxa où les activités artisanales, industrielles non compatibles avec la proximité de l’habitat sont autorisées. Parmi ces zones, la zone située rue Marc Jeanjean doit faire l’objet d’un projet d’aménagement. Dans l’attente de l’approbation de ce projet d’aménagement, un périmètre limitant pendant cinq ans les possibilités de construire y est institué, en application du 5° de l’article L. 151-41 du code de l’urbanisme. - Les zones Uxb, proches des secteurs habités, où les activités artisanales, industrielles qui ne sont pas compatibles avec la proximité de l’habitat sont interdites. Dans ces zones Uxb, des habitations pourront être admises, si les activités existantes étaient supprimées.
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Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Section 1. - Usages des sols et destination des constructions
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Article U 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Occupations des sols et destinations des constructions interdites
Sont interdites :
1° En zones Ua, Ub et Uxb : Les occupations et utilisations du sol présentant des caractéristiques incompatibles avec la proximité de l’habitat.
Sont en outre interdits dans les secteurs Ua et Ub impacté par un risque inondation fort et faible :
Autoriser uniquement les activités qui ne généreront pas de troubles anormaux pour les habitants.
toutes les constructions, utilisations et occupations du sol hormis
celles soumises à conditions à l'article U – 3.
Restreindre les constructions en zone inondable afin de ne pas aggraver le risque. Cf explications à l’article 3.
Pour le risque fort, les travaux et aménagements ayant pour effet
de rehausser le terrain naturel ou de réaliser des affouillements ou
exhaussement et d’entreposer les remblais sur place.
2° en zone Uxa:
toutes les occupations et utilisations du sols non directement liées
aux activités industrielles, artisanales, de bureaux et de services, à
l'exception de celles mentionnées à l'article 3.
les nouvelles constructions et changements de destination destinés
aux activités commerciales hormis les activités liées au tourisme rural.
Réserver les zones qui ont une vocation économique aux entreprises qui génèrent des nuisances et dont la proximité avec l’habitat n’est pas souhaitable. Ces zones correspondent aux secteurs proches des Godinières dont le commerce n’est autorisé par le SCoT.
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Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
3° en zone Uxc :
toutes les occupations et utilisations du sols non directement liées
aux activités commerciales, industrielles, artisanales et de bureaux et de
services.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Les zones Uxc correspondent aux secteurs de développement économique, y compris le commerce, comme l’autorise le SCoT.
4° en zone Ud :
toutes les occupations et utilisations du sol non directement liées
au stockage de matériaux inertes ainsi qu’aux installations de production
d’énergie renouvelable.
5° En zone Ub, à l’intérieur du périmètre de projet délimité sur le règlement graphique :
Les constructions ou installations d’une superficie supérieure à 100m2 de surface de plancher. L’adaptation, le changement de destination, la réfection ou l’extension limitées des constructions existantes restent autorisées
Cette zone correspond à l’ancienne déchetterie, inutilisée aujourd’hui. Il s’agit de n’y autoriser que le dépôt de déchets inertes et prévoir sa reconversion potentielle pour y accueillir des panneaux photovoltaïques au sol.
Conformément à l’article L.151-41 5° du Code l’Urbanisme, le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués : « Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes. »
Article U 3Accès et voirie
Occupations des sols et destinations des constructions soumises à conditions particulières
Sont autorisées, dans les conditions définies ci-après : 1° En zones Ua, Ub, Ud, Uxa, Uxb, Uxc :
Espaces Boisés Classés à conserver, à protéger ou à créer (EBC)
Le classement des terrains en Espace Boisé Classé interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Ils sont identifiés sur les plans de zonages par un quadrillage où chaque carré inclut un cercle.
Les défrichements sont interdits dans les Espaces Boisés Classés en
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La commune a protégé les massifs boisés de moins d’un hectare qui ne bénéficient d’aucune protection au titre du Code Forestier afin de les maintenir dans leur état actuel. Les massifs de plus d’un hectare sont préservés par le Code Forestier et l'arrêté préfectoral n° 04-4118 du 18 novembre 2004.
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
application de l’article L. 113-2 du Code de l’Urbanisme.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Éléments de paysage et de patrimoine à préserver
Les travaux, installations et aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié au PLU au titre des articles L. 151-19 et L. 15123 du Code de l'Urbanisme, doivent respecter les dispositions particulières décrites dans l’annexe correspondante.
Haies à conserver ou à créer
Les éléments végétaux (haies, alignements d’arbres, arbres isolés...) sont conservés au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme et sont identifiés sur les documents graphiques par des alignements de ronds.
La suppression partielle ou totale des éléments identifiés doit être compensée par des plantations d'essences locales et peu consommatrices en eau d'une superficie égale, sur le territoire communal.
Les articles L. 151-19 et L. 151-23 du Code de l’Urbanisme indiquent que l'on peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation.
Espaces verts à protéger ou à créer
Ces secteurs végétalisés doivent conserver leur aspect végétal prédominant. Ils sont identifiés sur les plans de zonages par un aplat de ronds séparés d’un point.
Sont interdites les nouvelles constructions hormis les extensions des bâtiments existants et les annexes dès lors qu'elles ne sont pas de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Article L. 151-23 du CU. Ces secteurs, principalement présents en zone urbaine sont des espaces de respiration dont le caractère majoritairement naturel doit être conservé.
2° En zones Ua et Ub :
Les installations classées pour la protection de l’environnement
(ICPE) sont autorisées sous réserve qu’elles correspondent à des
services de proximité nécessaires aux habitants.
Il s’agit d’interdire les installations qui peuvent présenter un risque pour les habitations environnantes en autorisant néanmoins les services de proximité à l’image par exemple d’une station service.
L’hivernage ou installation de plus d’une caravane par unité
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Le code de l’urbanisme assimile les camping-cars aux caravanes. Il
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
foncière.
distingue :
- Le stationnement d’une caravane ou d’un camping-car, qui correspond à un hivernage d’attente, sans utilisation de la caravane (art. R. 111-48 du CU) ;
- L’installation d’une caravane ou d’un camping-car, qui permet d’utiliser la caravane pour accueillir des visiteurs (art. R. 111-50 du CU).
Il ne faut pas confondre la caravane (ou camping-car), dont le stationnement ou l’installation sont réglementés par le présent article et les mobil-homes :
- Les caravanes ou camping-cars sont des véhicules qui sont autorisés à circuler sur les voies publiques.
- Les mobil-homes, appelés dans le droit français « résidences mobiles de loisir », qui peuvent être déplacés par traction dans le terrain de camping, mais qui ne sont pas autorisés à circuler sur les voies publiques.
Le code de l’urbanisme interdit l’installation de mobile-homes en dehors des terrains de camping (art. R. 111-42 du CU). C’est la raison pour laquelle le PLU ne réglemente pas leur installation.
Sont admis sous conditions dans le secteur impacté par le risque inondation fort :
Si une caravane ou un mobile-home perd ses moyens de mobilité (notamment si on a retiré ses roues), ils sont considérés comme une construction, doivent faire l’objet d’un permis de construire ou d’une déclaration préalable et sont soumis au droit commun des constructions.
La commune est concernée par une zone inondable identifiée à travers une étude hydraulique réalisée en 2007.
l'extension des constructions existantes à usage agricole dans la
limite de 30% de l’emprise au sol existante, réalisée en une seule fois à la
date d'approbation du PLU.
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Il s’agit de permettre, même en risque fort, aux activités agricoles de perdurer en autorisant sous conditions l’extension mesurée des bâtiments agricoles. Plusieurs secteurs sont concernés à Matha et notamment dans le bourg ou encore au Moulin de Jeudi ou au village d’Héritolle. Cela
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
l'extension par surélévation des habitations et des activités
existantes sous réserve de ne pas augmenter la capacité d'accueil et la
vulnérabilité des personnes et des biens. Le plancher bas de la partie
aménagée sera situé à plus de 0,20 m au-dessus de la cote de référence.
les travaux de restauration, de réhabilitation, de mise en
conformité, d’entretien et de gestion courante des biens et activités,
à condition de ne pas aggraver le risque. Ces travaux ne doivent pas
avoir pour effet de créer de nouveaux logements, de nouveaux locaux de
sommeil ou d’extension de capacité de ceux-ci.
les piscines dès lors qu'elles sont établies au niveau du terrain
naturel et que les déblais ne sont ni remployés ni entreposés sur place, et
sans aucun bâtiment annexe.
les clôtures dès lorsqu'elles n'arrêtent pas l'écoulement ou le
ruissellement des eaux.
Sont admis sous conditions dans le secteur impacté par le risque inondation faible :
Les constructions nouvelles sous réserve que les accès soient
situés en zone non inondable ou avec une hauteur d'eau maximale de 50
cm et que les remblais éventuellement réalisés pour la mise à niveau des
planchers à plus de 0,20 m au-dessus de la cote de référence soient
limités à l'emprise de la construction qui devra être inférieure à 50% de la
superficie du terrain d'assiette.
Les travaux de restauration, de réhabilitation, de mise en
conformité, d’entretien et de gestion courante des biens et activités, à
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Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
permet également de répondre au PADD concernant les objectifs de maintien de l’activité agricole sur le territoire. En risque fort, les habitations ne peuvent faire l’objet d’extension au sol afin de préserver les biens et les personnes. Surélever les planchers permet de maintenir les rez-de-chaussées hors d’eau lorsque la crue inonde les secteurs concernés.
La commune souhaite que les maisons et bâtiments déjà situés en secteur inondable puisse être maintenus et faire l’objet de réhabilitation ou restauration sans pour autant créer de nouvelles capacités d’accueil de populations.
La commune compte un certain nombre de village et hameaux habités en zone inondable. Il s’agit dès lors d’autoriser les piscines qui ne créent pas d’obstacle au libre écoulement des eaux sans pour autant autoriser les bâtiments annexes. L’objectif est de permettre aux pétitionnaires de se clôturer, même en zone inondable dès lors que la clôture ne fait pas obstacle au libre écoulement des eaux. La commune est concernée par une zone inondable identifiée à travers une étude hydraulique réalisée en 2007.
La zone d’inondation à faible risque, témoignant de hauteur d’eau de moins de 50 cm, permet d’autoriser les nouvelles constructions sous réserve de la surélévation des planchers pour limiter les conséquences de crue. Ces secteurs de densification restent néanmoins relativement peu nombreux. Aucun secteur nouvellement ouvert à l’urbanisation ne se situe en zone inondable ou à proximité. Le règlement permet aussi de limiter l’imperméabilisation des sols en laissant du terrain libre, propice à l’imperméabilisation des eaux La commune souhaite que les maisons et bâtiments déjà situés en secteur inondable puisse être maintenus et faire l’objet de réhabilitation ou de restauration sans pour autant créer de nouvelles capacités d’accueil de
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
condition de ne pas aggraver le risque. Ces travaux ne doivent pas avoir notamment pour effet de créer de nouveaux logements, de nouveaux locaux de sommeil ou d’extension de capacité de ceux-ci.
L’aménagement et le changement de destination des constructions
existantes sous réserve de ne pas augmenter la vulnérabilité des
personnes et des biens. Le plancher bas sera situé à plus de 0,20 m au-
dessus de la cote de référence.
Les piscines dès lors qu'elles sont établies au niveau du terrain
naturel et que les déblais ne sont ni remployés ni entreposés sur place, et
sans aucun bâtiment annexe.
L'extension des constructions existantes à condition que l'emprise
totale des constructions après extension soit inférieure à 50% de la
superficie du terrain d'assiette et que le plancher bas soit aménagé à plus
0,20 m au-dessus de la cote de référence.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
populations.
Cette règle permet la réhabilitation du patrimoine situé dans les zones inondables dont la hauteur d’eau est inférieure à 50cm. La commune s’assure néanmoins à ce que les planchers bas soient surélevés.
La commune compte un certain nombre de villages et hameaux habités en zone inondable. Il s’agit dès lors d’autoriser les piscines qui ne créent pas d’obstacle au libre écoulement des eaux sans pour autant autoriser les bâtiments annexes.
En aléa faible, les hauteurs d’eau inférieures à 50 cm permettent d’autoriser les extensions des habitations déjà existantes sous réserve que les planchers bas soient réalisés de manière à limiter l’exposition des biens et personnes aux crues. La règle consiste également à limiter les construction afin de permettre l’infiltration des eaux en cas de crue.
Les clôtures dès lorsqu'elles n'arrêtent pas l'écoulement ou le
ruissellement des eaux.
3° En zone Uxa, Uxb et Uxc :
Les constructions ou installations si elles sont nécessaires aux
services publics ou d'intérêt collectif.
L’objectif est de permettre aux pétitionnaires de se clôturer, même en zone inondable dès lors que la clôture ne fait pas obstacle au libre écoulement des eaux.
Les secteurs de développement d’activités économiques doivent également pouvoir accueillir des installations nécessaires au service public, favorisant le maintien de ses activités par leur équipement et la cohérence des aménagements. C’est notamment le cas dans le secteur des Godinières (Uxc) dont l’aménagement est public.
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Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Section 2. - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Sous-section 1. - Volumétrie et implantation des constructions
Article U 4Desserte par les réseaux
Hauteur des constructions
1° En zone Ua :
La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 10 mètres à l’égout du toit et 15 mètres au faîtage, mesurés par rapport au trottoir au point le plus haut, au droit de la construction. Toutefois, si la construction doit s’édifier dans un ensemble d’immeubles existants, mesurant plus de 10 mètres de hauteur, l’alignement des corniches ou des faîtages sera autorisé. 2° En zone Ub : La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 6 mètres à l’égout du toit. Toutefois, si la construction doit s’édifier dans un ensemble d’immeubles existants, mesurant plus de 6 mètres de hauteur, l’alignement des corniches ou des faîtages sera autorisé sous réserve de satisfaire aux règles de prospect.
Il s’agit de préserver les formes urbaines existantes.
L’objectif est de permettre aux constructions de plain-pied de faire l’objet de surélévation en conservant la cohérence de ces secteurs pavillonnaires
Article U 5Superficie minimale des terrains
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions, lorsqu’elles ne jouxtent pas les limites séparatives, devront être implantées avec un recul de 1 mètre minimum.
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Assurer l’entretien des parcelles en exigeant un passage suffisamment large pour passer entre les constructions voisines.
En application de l’article 678 du code civil, il est interdit de créer une vue droite (fenêtre, porte-fenêtre, baie vitrée, lucarne de toit...) donnant sur le terrain voisin à moins de 1,90 mètres de la limite de propriété. Il n’est possible de déroger à cette obligation légale qu’avec l’accord du voisin. Il faut alors établir une convention entre voisins, autorisant la création de
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
l’ouverture à une distance inférieure à 1,90 mètres. Il est important que cette convention soit publiée à la conservation des hypothèques, sinon elle cessera de s’appliquer en cas de vente d’une des propriétés.
Article U 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Ces dispositions ne concernent que les zones Ua et Ub
1° Caractéristiques des façades : Les façades enduites seront de ton pierre de pays.
En cas d’utilisation de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que les briques creuses ou parpaings, ceux-ci doivent obligatoirement être recouverts par un enduit.
2° Caractéristiques des clôtures :
Les clôtures présenteront un style et des proportions en relation avec le caractère de l’habitation et de l’environnement paysager et seront constituées :
L’emploi à nu de matériaux devant être recouverts est interdit.
soit de murs à l’ancienne dits en « pierres sèches ».
soit d’un mur en maçonnerie enduite couronné d’un ou deux rangs
de tuiles ou d’un chaperon de pierre.
soit d’une murette surmontée d’une grille simple ou de lisses.
soit d'une haie végétale, doublée ou non d'un grillage, composée
d’au moins deux plantations d'essences locales et peu consommatrices
en eau.
L’ensemble des règles de l’article 6 permet de conserver la cohérence urbaine et maintenir les formes urbaines et les teintes qui font l’identité locale des Vals de Saintonge.
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Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Les clôtures en limites séparatives pourront en outre être
constituées d'un simple grillage.
Dans tous les cas, les clôtures ne pourront excéder 2 mètres. L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.
En cas d’utilisation de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que les briques creuses ou parpaings, ceux-ci doivent obligatoirement être recouverts par un enduit.
3° Protection du patrimoine bâti : Les éléments de patrimoine bâti à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur ou à requalifier au sens de l’article L. 151-19 du code de l’urbanisme repérés au document graphique doivent faire l’objet d’une préservation et d’une mise en valeur dans le respect des interdictions et/ou prescriptions édictées dans la fiche annexée au règlement qui leur est consacrée.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Article U 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et des abords des constructions.
1° Espaces libres (non occupés par les constructions, aires de stationnement, aménagements de voiries ou d’accès) :
En zone Ub, 15 % de la superficie totale du terrain doit être traitée en surface perméable.
2° Protection du patrimoine végétal :
Pour les zones urbaines peu denses, l’objectif est de permettre l’infiltration des eaux sur la parcelle.
Les éléments de patrimoine paysager à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur ou à requalifier au sens de l’article L. 151-19 du code de l’urbanisme repérés au règlement graphique du PLU doivent faire l’objet d’une préservation et d’une mise en valeur dans le respect des interdictions et/ou prescriptions édictées dans l’annexe du règlement.
Certaines haies sont préservées afin de maintenir ces corridors qui favorisent les migrations animales et participent également au maintien des paysages naturels de la commune.
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Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Article U 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par une voie privée ou une servitude.
Les nouvelles voies se terminant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules et engins de lutte contre l'incendie et de ramassage des ordures ménagères puissent faire demi-tour.
Article U 9Emprise au sol
Desserte des terrains par les réseaux publics
Éviter que des terrains ne soit enclavées et rendus inaccessibles par une voie carrossable.
Exiger des nouvelles voies qu’elles soient suffisamment accessibles pour tous les véhicules et en particulier les engins de gros gabarit.
Tout raccordement aux différents réseaux doit être conforme à la réglementation en vigueur.
Lors d’opération nouvelle nécessitant de nouveaux réseaux, ceux-ci devront être ensevelis.
Rappeler que les différentes réglementations devront être respectées. Le PLU n’a pas vocation à les citer en détail.
1° Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau devra être desservie par une conduite d’eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.
2° Assainissement des eaux usées
Veiller à la salubrité publique en interdisant les rejets dans l’exutoire naturel.
L’évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d’eaux pluviales sera interdite.
Toute construction nouvelle sera obligatoirement raccordée au réseau public d’assainissement lorsqu’il existe.
Veiller à la salubrité publique en interdisant les rejets dans l’exutoire naturel.
Le PLU ne développe pas longuement les règles portant sur l’assainissement, car celles-ci sont essentiellement définies par le Code de la santé publique. A la date de l’approbation du PLU, ces règles sont les suivantes :
- lorsque le terrain est desservi par le réseau public d’assainissement, les
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Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
constructions nouvelles doivent s’y raccorder dès leur construction ;
- lorsque le terrain n’est pas desservi par le réseau public d’assainissement, l’accord du service de l’assainissement non collectif sur le mode d’assainissement proposé doit être joint à toute demande de permis de construire, à peine d’irrecevabilité (art. R. 431-16 du Code de l’urbanisme).
3° Eaux pluviales
Les constructions existant au moment de la mise en service d’un réseau public d’assainissement sont tenues de se raccorder dans un délai de 2 ans (art. L. 1331-1 du Code de la santé publique).
La gestion des eaux pluviales est de la responsabilité du propriétaire. Il doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain dans le respect des constructions et des terrains avoisinants.
Il est interdit de renvoyer les eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées.
Les aménagements réalisés sur une unité foncière doivent garantir le libre écoulement des eaux pluviales.
La première solution recherchée doit être l'infiltration des eaux de ruissellements résultant de l'imperméabilisation de l'unité foncière.
Si l'infiltration est techniquement impossible ou insuffisante, les eaux de ruissellements pourront être :
stockées provisoirement sur la parcelle ;
rejetées dans l'exutoire naturel ou évacuées dans le réseau
collecteur, après avoir reçu une autorisation auprès de la collectivité
gestionnaire du réseau, à condition que le débit de surverse des eaux
pluviales soit limité à celui du ruissellement du terrain naturel avant
construction.
Ces règles ont un objectif global de réduction du ruissellement des eaux sur le domaine public mais également sur les terrains voisins. Ces règles rappellent pour partie les obligations qui incombent au propriétaire en matière de droit privé régit par le Code Civil.
La gestion des eaux pluviales doit être effectuée en premier lieu sur la parcelle et poursuivre l’objectif d’une infiltration dans le sol dès lors que c’est possible.
La commune possède un réseau collecteur dans le bourg qui permettra de recueillir les eaux résultant du débit de surverse.
4° Infrastructures et réseaux de télécommunications
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Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Les nouveaux aménagements devront prévoir les fourreaux permettant le raccordement des nouvelles constructions.
Explication des règles
Les dispositions figurant dans cette colonne ont valeur de rapport de présentation. Elles expliquent les choix retenus pour établir le règlement et ne sont pas opposables
Permettre aux futures constructions de pouvoir être desservis par les réseaux de télécommunication.
Article U 10Hauteur maximale des constructions
Stationnement
1° En zone Ua :
Non réglementé 2° En zone Ub :
Le diagnostic du rapport de rapport de présentation fait d’un état d’un nombres de places satisfaisant et d’une localisation adéquats aux besoin des usagers du centre-ville. De plus, les deux projets de création de nouveaux parkings viennent compléter l’offre déjà existante.
Pour les nouvelles constructions, il sera exigé un minimum de 2 places par logement (sauf pour les logements locatifs sociaux : 1 place par logement), réalisées sur la parcelle. Cette disposition ne s’appliquera pas pour les projets d’aménagement de bâtiments anciens.
Des aires spécifiques sont à prévoir pour les vélos au sein des opérations d'aménagement d'au moins 5 logements collectifs ou concernant la réalisation d'un bâtiment tertiaire (équipements publics, bureaux, services, commerces...) de plus de 500 m² de surface de plancher, en fonction des besoins liés à l'opération. Ces emplacements prendront soit la forme d'un local vélo dans l'enceinte d'un bâtiment soit d'emplacements extérieurs qui seront obligatoirement couverts.
La voiture étant toujours le moyen de locomotion privilégié en milieu rural, le Plu doit s’assurer que les nouvelles constructions prévoiront suffisamment de places de stationnement afin d’accueillir les voitures de futures habitants.
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Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone U comme partout.Sans numéroDispositions générales
Zones U
Zone urbaines
Règles
Les dispositions figurant dans cette colonne sont opposables à tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et aux ouvertures d'installations classées.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.