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Le règlement, mot pour motMessigny-et-Vantoux, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 112 articles
  • En vigueur depuis le 20/02/2023
Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :

1. Les règles de ce Plan Local d’Urbanisme se substituent à celles du Règlement National d'Urbanisme, à l'exception des articles L424-1, L102-13, R.111-2, R111-4, R111-26 R111-27 du Code de l’urbanisme.

2. L’article L111-11 du Code de l’urbanisme, concernant les travaux sur les réseaux publics rendus nécessaires par une construction, reste applicable nonobstant les dispositions de ce Plan Local d’Urbanisme.

2 - PORTÉE DU RÈGLEMENT PAR RAPPORT AUX DIVERS MODES D'UTILISATION ET D'OCCUPATION DU SOL :

Les règles du Plan Local d’Urbanisme se substituent à celles du Règlement National d'Urbanisme pour l'instruction des demandes d'autorisations d'occupation et d'utilisation du sol.

Sont soumis à déclaration préalable ou permis d'aménager (instruites selon le règlement du Plan Local d’Urbanisme) les travaux, installations et aménagements suivants, mentionnés aux articles R421-19 à R42122, soumis à permis d'aménager, et ceux mentionnés aux articles R421-23 à R421-25, qui doivent faire l'objet d'une déclaration préalable :

(Article R.421-19) Doivent être précédés de la délivrance d'un permis d'aménager : a) Les lotissements : - qui prévoient la création ou l'aménagement de voies, d'espaces ou d'équipements communs à plusieurs lots destinés à être bâtis et propres au lotissement. Les équipements pris en compte sont les équipements dont la réalisation est à la charge du lotisseur ; - ou qui sont situés dans un secteur sauvegardé, dans un site classé ou en instance de classement ; b) Les remembrements réalisés par une association foncière urbaine libre régie par le chapitre II du titre II du livre III, lorsqu'ils prévoient la réalisation de voies ou espaces communs ; c) La création ou l'agrandissement d'un terrain de camping permettant l'accueil de plus de vingt personnes ou de plus de six tentes, caravanes ou résidences mobiles de loisirs ;

d) La création ou l'agrandissement d'un parc résidentiel de loisirs prévu au 1° de l'article R. 111-34 ou d'un village de vacances classé en hébergement léger prévu par l'article L. 325-1 du code du tourisme ; e) Le réaménagement d'un terrain de camping ou d'un parc résidentiel de loisirs existant, lorsque ce réaménagement a pour objet ou pour effet d'augmenter de plus de 10 % le nombre des emplacements ; f) Les travaux ayant pour effet, dans un terrain de camping ou d'un parc résidentiel de loisirs, de modifier substantiellement la végétation qui limite l'impact visuel des installations ; g) L'aménagement d'un terrain pour la pratique des sports ou loisirs motorisés ; h) L'aménagement d'un parc d'attractions ou d'une aire de jeux et de sports d'une superficie supérieure à deux hectares ; i) L'aménagement d'un golf d'une superficie supérieure à vingt-cinq hectares ;

j) Lorsqu'ils sont susceptibles de contenir au moins cinquante unités les aires de stationnement ouvertes au public, les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs ; k) A moins qu'ils ne soient nécessaires à l'exécution d'un permis de construire, les affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d'un affouillement, excède deux mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à deux hectares.

(Article R.421-23) Doivent être précédés d'une déclaration préalable les travaux, installations et aménagements suivants :

a) Les lotissements autres que ceux mentionnés au a de l'article R. 421-19 ;

f) A moins qu'ils ne soient nécessaires à l'exécution d'un permis de construire, les affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d'un affouillement, excède deux mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à cent mètres carrés ;

b) Les divisions des propriétés foncières situées à l'intérieur des zones délimitées en application de l'article L. 115-3, à l'exception des divisions opérées dans le cadre d'une opération d'aménagement autorisée, des divisions effectuées, avant la clôture de l'opération, dans le cadre d'une opération d'aménagement foncier rural relevant du titre II du livre Ier du code rural et de la pêche maritime et des divisions résultant d'un bail rural consenti à des preneurs exerçant la profession agricole ;

c) L'aménagement ou la mise à disposition des campeurs, de façon habituelle, de terrains ne nécessitant pas un permis d'aménager en application de l'article R. 421-19 ;

d) L'installation, pour une durée supérieure à trois mois par an, d'une caravane autre qu'une résidence mobile mentionnée au j ci-dessous :

-sur un terrain situé en dehors d'un parc résidentiel de loisirs, d'un terrain de camping, d'un village de vacances classé en hébergement léger au sens du code du tourisme ou d'une dépendance de maison familiale de vacances agréée au sens du code du tourisme ;

g) Les coupes et abattages d'arbres dans les bois, forêts ou parcs situés sur le territoire de communes où l'établissement d'un plan local d'urbanisme a été prescrit, ainsi que dans tout espace boisé classé en application de l'article L. 1131;

h) Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu a identifié, en application de l'article L. 151-19 ou de l'article L. 151-23, comme présentant un intérêt d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique ;

i) Les travaux autres que ceux exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet, lorsqu'ils ont lieu sur un territoire non couvert par un plan local d'urbanisme ou par un document d'urbanisme en tenant lieu, de modifier ou de supprimer un élément identifié comme présentant un intérêt patrimonial, paysager ou écologique, en application de l'article L. 111-22, par une délibération du conseil municipal, prise après l'accomplissement de l'enquête publique prévue à ce même article ;

-sur un emplacement d'un terrain de camping, d'un village de vacances classé en hébergement léger au sens du code du tourisme ou d'une dépendance de maison familiale de vacances agréée au sens du code du tourisme qui a fait l'objet d'une cession en pleine propriété, de la cession de droits sociaux donnant vocation à sa propriété en attribution ou en jouissance ou d'une location d'une durée supérieure à deux ans.

Pour le calcul de la durée de trois mois par an mentionnée au cinquième alinéa, toutes les périodes de stationnement, consécutives ou non, sont prises en compte ;

e) Lorsqu'ils sont susceptibles de contenir de dix à quarante-neuf unités, les aires de stationnement ouvertes au public, les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes ;

j) L'installation d'une résidence mobile visée par l'article 1er de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, constituant l'habitat permanent des gens du voyage, lorsque cette installation dure plus de trois mois consécutifs ;

k) L'aménagement de terrains bâtis ou non bâtis prévu à l'article L. 444-1, destinés aux aires d'accueil et aux terrains familiaux des gens du voyage, ne nécessitant pas un permis d'aménager en application de l'article R. 421-19 ;

l) L'aménagement de terrains bâtis ou non bâtis pour permettre l'installation de plusieurs résidences démontables définies à l'article R. 111-51, créant une surface de plancher totale inférieure ou égale à quarante mètres carrés, constituant l'habitat permanent de leurs occupants et ne nécessitant pas un permis d'aménager en application de l'article R. 421-19.

3 - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES : 1 - Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A) et en zones naturelles (N) dont les délimitations sont reportées sur les documents graphiques. Les plans comportent aussi :

  • les terrains classés par le P.L.U. comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer auxquels s'appliquent les dispositions de l'article L.130.1 du Code de l'Urbanisme ;
  • les emplacements réservés aux voies, ouvrages publics, installations d'intérêt général et espaces verts auxquels s'appliquent les dispositions de l'article L.151-41 du Code de l'Urbanisme.
  • les éléments du paysage, du patrimoine, et de la biodiversité, protégés au titre des articles L15119 et L151-23. 2 - Les zones urbaines, auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre II repérées aux plans par les indices correspondants, sont :
  • la zone UA – zone urbaine mixte correspondant aux zones bâties anciennes du bourg et de Vantoux (centre historique)
  • la zone U – zone urbaine mixte. Elle comprend les secteurs Uc, Us, Uv et Uq
  • la zone UF – zone urbaine à vocation d'activités. Elle comprend le secteur UFa. 3 – Les zones à urbaniser, auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre III repérées aux plans par les indices correspondants, sont :
  • la zone 1AU – zone à urbaniser ouverte à l'urbanisation
  • la zone 2AUF – zone à urbaniser non ou insuffisamment équipée, non ouverte à l'urbanisation, à vocation d'activités 3 - Les zones agricoles auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre IV repérées aux plans par les indices correspondants, sont :
  • la zone A : zone agricole. 4 - Les zones naturelles (zones N) auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre V repérées aux plans . Cette zone comprend :
  • la zone N, zone naturelle ou forestière, à protéger. Elle comprend les secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nj et Np.

Dispositions au titre des articles L151-19 et L151-23

Les éléments patrimoniaux à protéger au titre de l'article L151-19 du code de l’urbanisme

Des éléments du patrimoine architectural, historique ou écologique à protéger sont délimités sur les documents graphiques, en particulier dans le bourg et à ses abords. Différentes prescriptions sont ainsi établies afin d'assurer leur préservation. Ces items concernent des ensembles bâtis ou des éléments ponctuels, ainsi que deux ensembles bâtis paysagers significatifs associant des constructions et leur parc attenant. Sont en outre protégés des éléments végétaux présentant un intérêt écologique et paysager (éléments bocagers relictuels à l'Est du territoire et ripisylves du Suzon, constitutifs de la trame verte et bleue).

Éléments patrimoniaux architecturaux bâtis ou ponctuels (numéros 1 à 31 aux plans de zonage)

Liste des éléments protégés : Patrimoine architectural remarquable ou très intéressant témoignant du passé de Messigny-et-Vantoux :

1. La maison d’Humbert Lucot (façade, toiture avec lucarnes maçonnées à fronton) 2. Le colombier du domaine Lucot 3. La tour seigneuriale du 14èmesiècle et le colombier 4. La maison seigneuriale et les murs du chemin de Ronde 5. La ferme avec porche 6. La ferme avec portail Grande rue 7. La maison bourgeoise 8. L’école Jobard 9. Le moulin de Messigny 10. L’aqueduc et le pont aqueduc et le regard de la prise d’eau du Rosoir 11. La fontaine 12. Le Lavoir de Messigny 13. Front bâti de maisons de bourg place de l’église et haut de la Grande rue 14. Ensemble de petites maisons de vignerons 15. Alignement de pignons et murs de clôture de fermes Grande rue 16. Ensemble de fermes à l’entrée du bourg ancien Grande rue 17. Le mur du cimetière 18. La maison de Robert Albert « rebouteux » à Vantoux 19. Ancienne mairie de Vantoux 20. Le Lavoir de Vantoux 21. Les ruines du moulin de Vantoux 22. La croix de Grandchamp 23. La croix du Vallon 24. La croix blanche 25. Tour de l'ancien Hôtel de Jouvence 26. Ferme Baron 27. Tour pigeonnier du domaine de Grand Champ 28. Ferme de Petit Grandchamp 29. Murets de pierre sèche des rues des Lavières et de la Mare

30. Édicules de la Source du Rosoir 31. Moulin du Rosoir Éléments patrimoniaux ponctuels ou bâtis identifiés sur les documents graphiques au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme : Le PLU identifie ci-après plusieurs types d’éléments bâtis à préserver : lavoirs, calvaires, anciennes habitations ou bâtiments, éléments d'architecture traditionnelle... Ces éléments ne doivent pas être détruits lors d’aménagements ou de constructions. Toute intervention sur ces éléments est soumise déclaration préalable (art R421.23 du Code de l'Urbanisme). Leur démolition est soumise au permis de démolir. Pour les constructions identifiées : en cas de travaux sur les éléments concernés ceux-ci doivent être réalisés dans le respect de l’aspect et des matériaux d’origine. Les ouvertures nouvelles sont autorisées dans le respect des volumes et proportions du bâtiment existant. Les volumétries doivent être maintenues sans surélévation ou abaissement. Les éléments architecturaux doivent être préservés (galeries, colombages, piliers et encadrements en pierres...). Les galeries ouvertes ne doivent pas être fermées. Des dispositions complémentaires spécifiques figurent en regard de certains de ces éléments, ciaprès.

1 et 2– Maison d'Humbert Lucot et colombier du domaine Lucot

  • Adresse et n° de parcelle

Place de l’église. N°616 et N°737

  • Repérage sur la carte

N°1 et N°2

  • Datation

1636

  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

Maison d’Humbert Lucot : façade ordonnancée, toiture en tuiles plates de petite dimension dites « de Bourgogne », cheminée en brique, lucarne sur versant à fronton en maçonnerie de pierre de taille. Corniche de sous-toiture et encadrement de fenêtre en pierre. Balcon en pierre avec garde corps en fer forgé Colombier : toiture en pavillon en tuile plate, épi de faîtage, corniche et bandeau intermédiaire en pierre. Linteau et encadrement en pierre

  • Evolution possible - Dispositions réglementaires

Maintien, restauration, dans l’esprit d’origine Préserver les caractéristiques de la toiture (lucarnes, souches de cheminée, corniches de sous toitures) Préserver les caractéristiques des façades Mise en valeur du colombier avec reprises des enduits à la chaux aérienne

3 – Tour seigneuriale du XIVe s. et colombier

  • Adresse et n° de parcelle

N°3 Grande rue. N°65

  • Repérage sur la carte

N°3

  • Datation

14ème siècle

  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

Tour seigneuriale, charpente du colombier, cave avec colonnes, Souche de cheminée en pierre conduit circulaire. Toiture en pavillon en tuile plate de bourgogne, fenêtre à meneaux, encadrement en pierre. Porche couvert avec portes charretières, arc en anse de panier, encadrement en pierre à voussoir et passage piéton. Ouvertures en attique Site archéologique : reste d’une chapelle dédiée à saint Léger dans la cour de cette propriété

  • Evolution possible - Dispositions réglementaires

Maintien, restauration dans l’esprit d’origine Préserver les tuiles plates Préserver la souche de cheminée Réhabiliter la façade avec la réalisation d’un enduit à la chaux aérienne (suivant nuancier de couleur) (voir fiche de recommandations matériaux et enduit) Reprise des joints de pierre des arcs de la porte charretière et du passage piéton en enduit coloré à la chaux Conserver les fenêtres à meneaux de la façade arrière avec remplacement des menuiseries Supprimer l’évacuation d’eaux usées en façade

4 – Maison seigneuriale et murs du chemin de ronde

  • Adresse et n° de parcelle

Impasse du presbytère parcelles N° 70, 75,105

  • Repérage sur la carte - Datation - Intérêt :

Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

  • Evolution possible

N°4

Construit sur une ancienne dépendance seigneuriale, avec jardin, reste d’un mur d’enceinte et chemin de Ronde. Cave voûtée de grande dimension, Charpente en chêne de belle facture. Fresque sur une partie du mur dans les combles. Chaînage d’angle en harpage et encadrement en pierre de taille, Toiture tuiles plates sur la partie principale et tuiles mécaniques sur le reste. Terrasse construite sur trois arcs

Maintien, restauration dans l’esprit d’origine,

  • Dispositions réglementaires

Préserver les enduits de façades à la chaux Conserver les chaînages d’angle en pierre Supprimer les volets à écharpes en Z Préserver l’emmarchement extérieur

5 – Ferme avec porche

  • Adresse et n° de parcelle - Repérage sur la carte - Datation - Intérêt :

Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

  • Evolution possible
  • Dispositions réglementaires

Rue Bochot ,N°250 N°5

Corps de ferme, porche couvert en lave avec arc en anse de panier, corniche à doucine de sous toiture.. Alignement sur rue. Mur de clôture en pierre. Encadrement pierre de taille. Tuiles mécaniques, et lave. Façade flanquée d’une petite tour avec accès par un petit escalier. Maintien, restauration, retour à l’esprit d’origine en respectant les constructions à l’alignement ( porche, petit escalier extérieur). Ravalement des façades avec réalisation d’un enduit à la chaux (voir fiche de recommandations matériaux et enduit) Préserver le porche

6 – Ferme avec portail

  • Adresse et n° de parcelle - Repérage sur la carte - Datation - Intérêt :

Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

  • Evolution possible
  • Dispositions réglementaires

Grande rue. N°400 N°6

Corps de ferme. Toiture en pavillon à croupe, deux corps de bâtiments avec maison de maître et dépendances, pignon à alignement sur rue. Mur de clôture en pierre avec grand portail avec piles en pierre de taille et passage piéton. Encadrement pierre de taille. Tuiles plates.. Maintien, restauration, reconstruction dans l’esprit d’origine en respectant la clôture à l’alignement. Préserver le portail d’entrée Les chiens assis ne correspondent pas à l’esprit de la construction Lors du ravalement des façades, réalisation d’un enduit à la chaux

7 – Maison bourgeoise

  • Adresse et n° de parcelle - Repérage sur la carte - Datation - Intérêt :

Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique - Evolution possible

  • Dispositions réglementaires

Route de Saussy N° 339 N°7 1840 Maison bourgeoise, implantée au milieu d’un jardin surplombant la rue derrière des murs de soutènement, façade de composition classique, encadrement en pierre de taille, toiture en pavillon en ardoise, cheminée en brique Maintien, restauration, reconstruction dans l’esprit d’origine en respectant le mur de soutènement à l’alignement. La façade devrait être protégée par un enduit à la chaux (voir fiche de recommandations matériaux et enduit) Remplacer les menuiseries à petits carreaux en PVC Supprimer les coffres de volets roulants

8 – L'école Jobard

  • Adresse et n° de parcelle - Repérage sur la carte - Datation - Intérêt :

Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

  • Evolution possible
  • Dispositions réglementaires

Rue des écoles, N°551 N°8

Ecole Jobard, toiture à deux pans en tuiles plates, cheminée en brique en faîtage, chaînage d’angle et encadrement en brique et pierre, auvent en charpente bois

Maintien, restauration dans l’esprit d’origine. Préserver les modénatures mixtes briques et pierres Lors du ravalement refaire un enduit à la chaux aérienne Conserver le soubassement Conserver le préau sur la façade sur cour Les menuiseries devront être remplacées à l’identique en bois

9 – Le moulin de Messigny

  • Adresse et n° de parcelle - Repérage sur la carte - Datation - Intérêt :

Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

  • Evolution possible
  • Dispositions réglementaires

7 Rue du Moulin, n° 731 N°9 1844 - construit sur les ruines d’un moulin du 15ème siècle Ancien moulin, façade de composition classique avec ouvertures en attique, chaînage d’angle et encadrement en pierre de taille, balcon en pierre avec corbeau, et garde corps en fer forgé, toiture à quatre pans tuiles plates et tuiles mécaniques petit moule. Porche couvert en anse de panier Maintien, restauration, reconstruction dans l’esprit d’origine. Maintien des menuiseries bois : fenêtres et volets Préserver les ferronneries de façade Eviter la prolifération des châssis de toit de trop grandes dimensions

10 – L'aqueduc et le pont aqueduc et le regard de la prise d'eau du Rosoir

  • Adresse et n° de parcelle

Route départementale 107 A

  • Repérage sur la carte

N°10

  • Datation
  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique
  • Evolution possible

Aqueduc dans lequel passe la conduite d’eau de Jouvence à Dijon avec un pavillon en pierre Maintien, restauration, dans l’esprit d’origine

11 – La fontaine

  • Adresse et n° de parcelle
  • Repérage sur la carte
  • Datation
  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique
  • Evolution possible

Place de l’église N°11 1828

Fontaine à colonne centrale en pierre de taille dressée, avec vasque et bassin. Elle était alimentée par la fontaine de Jouvence. Maintien, restauration, dans l’esprit d’origine

12 – Le lavoir de Messigny

  • Adresse et n° de parcelle - Repérage sur la carte - Datation - Intérêt :

Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

  • Evolution possible
  • Dispositions réglementaires

Rue du Moulin. N°221 N°12 1829 Lavoir alimenté par le Bief du Suzon. Pierre de taille dressée, 8 arcs plein cintre, corniche à doucine, surhaussée en moellons de pierres enduites couronnées de pierre de taille. Couverture en tuiles plates, pans inversés vers le lavoir Maintien, restauration, reconstruction dans l’esprit d’origine. Lors du prochain ravalement réalisation d’un enduit à la chaux colorée au-dessus de la corniche Réalisation d’un enduit intérieur à "pierre-vue" à la chaux colorée

13 – Front bâti de maisons de bourg place de l'église et haut de la Grande Rue

  • Adresse et n° de parcelle

Place de l’église et Grande rue

  • Repérage sur la carte

N°13

  • Datation
  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

Front bâti de maisons de bourg méritant d’être préservé pour la composition urbaine de la grand rue et de la place de l’église. Façade au rythme régulier, alignement des ouvertures percements en attique, exemple de lucarnes passantes ou sur versant.

  • Evolution possible

Maintien, restauration, reconstruction dans l’esprit d’origine en respectant l’alignement sur rue.

  • Dispositions réglementaires Voir plan patrimoine

Préserver le rythme des façades Conserver les proportions des ouvertures Conserver les enduits Eviter la multiplication des lucarnes, préserver les ouvertures en attiques Préserver les menuiseries bois ( fenêtres et volets)

14 – Ensemble de petites maisons de vignerons

  • Adresse et n° de parcelle

Rue des lavières, N°290,N°292,N°293 N°549

  • Repérage sur la carte

N°14

  • Datation
  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

Protection de l’ensemble de petites maisons de vignerons construites le long d’une ruelle en impasse. Rez-dechaussée surélevés sur une cave voûtée, petits escaliers en pierre d’accès au RDC, encadrements en pierre de taille, façades enduites, toitures en tuiles mécaniques.

  • Evolution possible

Maintien, restauration, reconstruction dans l’esprit d’origine en respectant l’alignement.

  • Dispositions réglementaires Voir plan patrimoine

Préserver le caractère de ces constructions Préserver les petits escaliers en façade et les accès aux caves Eviter de modifier les façades Conserver les enduits à la chaux Conserver les menuiseries bois et leurs caractéristiques

15 – Alignement de pignons et murs de clôtures de fermes

  • Adresse et n° de parcelle

Grande rue, de la parcelle N°659 à la route de Norges

  • Repérage sur la carte

N°15

  • Datation
  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

Protection de l’alignement sur rue de pignons de corps de fermes. Les murs de clôture en pierre assurent la continuité du bâti à l’alignement. Ils sont chaperonnés de tuiles plates ou tuiles mécaniques. Ils sont constitués d’un portail avec piles en pierre de taille ou d’une porte charretière et passage piéton et les laves existantes.

  • Evolution possible

Maintien, restauration, reconstruction dans l’esprit d’origine en respectant l’alignement sur rue.

  • Dispositions réglementaires Voir plan patrimoine

Préserver les constructions perpendiculaires à la rue et leurs pignons à l’alignement Préserver les murs de clôture sur rue Conserver les enduits de façade à la chaux, lors des opérations de ravalement.

16 – Ensemble de fermes à l'entrée du bourg ancien

  • Adresse et n° de parcelle

Grande rue, n°189, n° 190, n°191, n°123, n°483, n°792

  • Repérage sur la carte - Datation - Intérêt :

Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique - Evolution possible

  • Dispositions réglementaires Voir plan patrimoine

N°16

Corps de ferme autour d’une cour fermée. Quatre pans. Alignement sur rue. Mur en pierre. Encadrement pierre de taille. Tuiles plates et tuiles mécaniques. Grange et hangar en charpente bois dont portail avec piles en pierre. Maintien, restauration, dans l’esprit d’origine en respectant l’alignement sur rue des constructions ou des clôtures. Préserver l’ensemble des constructions qui personnalisent ces corps de fermes Préserver les enduits ou les enduits à "pierres vues" qui protègent les murs de pierres Préserver les hangars en bois Préserver les particularités de chaque toiture

17 – Le mur du cimetière

  • Adresse et n° de parcelle - Repérage sur la carte - Datation - Intérêt :

Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique - Evolution possible

  • Dispositions réglementaires

Route de Savigny N°17

Cimetière avec mur d’enceinte en pierre, chaperon en lave ou en tuile, petit édifice : toiture à quatre pans en lave, encadrement en pierre de taille. Maintien, restauration, reconstruction dans l’esprit d’origine en respectant l’alignement du mur sur rue. Préserver la toiture en laves, les chaperons en laves

18 – La maison de Robert Albert

  • Adresse et n° de parcelle

Rue du château à Vantoux N° 68

  • Repérage sur la carte

N°18

  • Datation

1656

  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique
  • Evolution possible

Maison de Robert Albert « Rebouteux » : toiture en laves, mur en pierre calcaire. Maintien, restauration, reconstruction dans l’esprit d’origine en respectant la volumétrie sur rue

  • Dispositions réglementaires

Préserver les toitures en laves Protéger les moellons de pierre par un enduit à la chaux aérienne colorée Redonner un peu de couleur à la façade trop blanche accolée au mur de pierre sèche

19 – L'ancienne mairie de Vantoux

  • Adresse et n° de parcelle

Rue du Château N° 25

  • Repérage sur la carte

N°19

  • Datation
  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

Ancienne mairie de Vantoux : façade enduite de composition classique, corniche de sous-toiture en pierre, linteaux monolithiques en pierre de taille, chaînage d’angle

  • Evolution possible

Maintien, restauration, reconstruction dans l’esprit d’origine

  • Dispositions réglementaires

Préserver les caractéristiques de la façade : corniche de sous toiture, encadrement en pierre, soubassement Les menuiseries seront remplacées à l’identique en bois

20 – Le lavoir de Vantoux

  • Adresse et n° de parcelle
  • Repérage sur la carte
  • Datation
  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique
  • Evolution possible

Rue du Château à Vantoux N°20

. Lavoir alimenté par un bief du Suzon. Façade principale en pierre de taille dressée, 4 arcs plein cintre. Toiture à deux pans à chevron débordant. Auges en fonte sur le pignon Maintien, restauration, reconstruction dans l’esprit d’origine.

  • Dispositions réglementaires

Préserver l’auge en fonte Restaurer les enduits de façade Améliorer l’aménagement de l’espace public avec le traitement de la liaison entre la façade et l’accotement

21 – Les ruines du moulin de Vantoux

  • Adresse et n° de parcelle

Impasse du vieux Moulin, n°71

  • Repérage sur la carte

N°21

  • Datation

1440

  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique
  • Evolution possible

Ruine du moulin, emplacement des vannes encore visible, dallage dans le lit de la rivière Préservation et mise en valeur des ruines

  • Dispositions réglementaires

Création d’un cheminement le long de la berge et d’un aménagement pour mettre en valeur ces ruines du moulin de Vantoux

22 – La Croix de Grandchamp

  • Adresse et n° de parcelle

Chemin de Grandchamp à la hauteur des Gravillis

  • Repérage sur la carte
  • Datation
  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique
  • Evolution possible

N°22 1838 Croix de Grandchamp

Préservation et mise en valeur

Prise de vue : 2012

23 – La Croix du Vallon

  • Adresse et n° de parcelle
  • Repérage sur la carte
  • Datation
  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique
  • Evolution possible

Angle de la route de Val Suzon et de la rue de la Jouvence N°23 1830 Croix du vallon ou croix Muler

Préservation et mise en valeur

Prise de vue : 2012

24 – La Croix Blanche

  • Adresse et n° de parcelle
  • Repérage sur la carte
  • Datation
  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique
  • Evolution possible

Entre le cimetière et Messigny au croisement de six chemins N°24 Croix blanche, la plus ancienne et la plus remarquable, elle est réalisée en pierre blanche

Préservation et mise en valeur

Prise de vue : 2012

25 – Tour de l'ancien hôtel de Jouvence

  • Adresse et n° de parcelle

Parcelle n°772 Grande Rue

  • Repérage sur la carte
  • Datation
  • Intérêt : Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique

N°25

Tour de L’ancien hôtel de Jouvence. La construction est située en cœur d’îlot, elle fait partie des constructions les plus anciennes de Messigny. Toiture en pavillon en tuile plate de Bourgogne, encadrement en pierre.,

  • Evolution possible - Dispositions réglementaires

Maintien, restauration dans l’esprit d’origine Préserver les tuiles plates Conserver les ouvertures existantes L’enduit de la tour pourrait être légèrement plus coloré

26 – Ferme Baron

  • Adresse et n° de parcelle - Repérage sur la carte - Datation - Intérêt :

Architectural ou pittoresque Historique Urbanistique - Evolution possible

  • Dispositions réglementaires

Parcelle n°41 rue de la Maladière N°26

Ferme Baron Corps de ferme organisé autour d’une cour intérieure refermée par des murs de clôture en pierre. Cette construction marque l’entrée Sud du village de Messigny. Maintien, restauration dans l’esprit d’origine en respectant l’implantation actuelle des bâtiments et les murs de clôture à l’alignement sur rue. Préserver l’ensemble des constructions qui personnalisent ces corps de fermes Préserver les caractéristiques de chaque ouverture Préserver les enduits ou les enduits à "pierres vues" qui protègent les murs de pierres et les façades Préserver l’auvent en charpente bois Préserver les particularités de chaque toiture

27 – Tour pigeonnier du domaine de Grand Champ

  • Adresse et n° de parcelle

Parcelle n°21, lieu-dit Grand Champ

  • Repérage sur la carte
  • Datation
  • Intérêt : Patrimonial
  • Architectural
  • Evolution possible

N°27 Tour pigeonnier du domaine de Grand Champ

Maintien, restauration dans l’esprit d’origine

28 – Ferme de Petit Grandchamp

  • Adresse et n° de parcelle

Parcelle n°2, lieu-dit Petit Grand Champ

  • Repérage sur la carte
  • Datation
  • Intérêt : Patrimonial
  • Architectural
  • Evolution possible

N°28 Domaine de la ferme de Petit Grand Champ Bâtisse, annexes et muret en pierres,

Maintien, restauration dans l’esprit d’origine

  • Dispositions réglementaires

Préserver l’ensemble des constructions qui personnalisent ces corps de fermes Préserver les caractéristiques de chaque ouverture Préserver les enduits qui protègent les façades Préserver les particularités des toitures

29 – Murets de pierre sèche des rues des Lavières et de la Mare

  • Adresse et n° de parcelle

Rue des Lavières et rue de la Mare

  • Repérage sur la carte

− Datation - Intérêt :

Patrimonial - Paysager

  • Evolution possible

N°29 Murets de pierres sèches des clos et haies

  • Assurent un rôle primordial dans la qualité paysagère du secteur et lien à la fois entre le quartier ancien de Messigny et les espaces naturels - Maintien, restauration dans l’esprit d’origine Une restauration ou reconstruction à l'identique ne sera pas imposée sous réserve de respecter les hauteurs, et aspects généraux du mur d'origine.

30 – Edicules de la source du Rosoir

  • Adresse et n° de parcelle

Lieu-dit les Etroits

  • Repérage sur la carte

− Datation

  • Intérêt : Patrimonial

N°30 édicules de la source du Rosoir

  • Evolution possible
  • Maintien, restauration dans l’esprit d’origine

31 – Moulin du Rosoir

  • Adresse et n° de parcelle - Repérage sur la carte − Datation - Intérêt :

Patrimonial - Architectural - Evolution possible

Parcelles n° 59 et 61, Lieu-dit Moulin du Rosoir N°31 Moulin du Rosoir

  • Maintien, restauration dans l’esprit d’origine

Ensembles bâtis paysagers

(I et II aux plans de zonage)

Le PLU identifie deux ensembles paysagers et bâtis à préserver (Parc de la Maison de Claude Hoin, par ailleurs classée monument historique, et parc de la Rue de la Maladière marquant l'entrée du bourg historique de Messigny). Il s'agit de propriétés constituées d'un bâti ancien de qualité, associées à des parcs étendus. L'association de ces éléments constitue des éléments paysagers et architecturaux caractéristiques du "vieux Messigny" dont la protection fait partie des enjeux du P.L.U. Ces éléments ne doivent pas être détruits lors d’aménagements ou de constructions. Toute intervention sur ces éléments est soumise à déclaration préalable (art L151-19, R421.17 et R421.23 du Code de l'Urbanisme). Leur démolition est soumise au permis de démolir. Pour ces constructions identifiées : en cas de travaux sur les éléments concernés ceux-ci doivent être réalisés dans le respect de l’aspect et des matériaux d’origine. Les ouvertures nouvelles sont autorisées sous réserve de respecter le caractère des bâtiments d'origine. Les volumétries doivent être maintenues sans surélévation ou abaissement. Les éléments architecturaux doivent être préservés (portails d'entrée, voûtes, galeries, piliers et encadrements en pierres...). Les annexes et extensions mesurées de l'existant dont la surface n'excède pas 30 % de la surface de plancher du bâti des constructions déjà présentes sur l'unité foncière, sont autorisées. Les coupes et abattages à l'intérieur des parcs attenants sont soumis à déclaration préalable (art L151-19, R.421-17 et R.421-23 du Code de l'Urbanisme). Ils ne sont autorisés que pour l'entretien et le remplacement de la végétation existante, l'aménagement des abords des constructions existantes, ou pour la réalisation d'annexes et de leurs accès.

I

  • Adresse et n° de parcelle - Repérage sur la carte − Datation - Intérêt :

Paysager

  • Recommandations
  • Dispositions réglementaires

Parcelles n° 355, rue des écoles I Parc de la Maison Claude Hoin Ensemble paysager et bâti à préserver. Il s'agit du parc associé à la propriété Claude Hoin, constituée d'un bâti ancien de qualité. Ces éléments constituent des éléments paysagers et architecturaux caractéristiques du "vieux Messigny". - replantation des arbres déperissants

  • Maintien et respect des plans d’origine du parc, annexes et extensions mesurées de l'existant autorisées.

II

  • Adresse et n° de parcelle - Repérage sur la carte − Datation - Intérêt :

Paysager

  • Recommandations - Dispositions réglementaires

Parcelles n° 129, rue de la Maladière II Parc et jardin à la française

Ensemble paysager et bâti à préserver. Il s'agit du parc associé à une propriété constituée d'un bâti ancien de qualité. Ces éléments constituent des éléments paysagers et architecturaux caractéristiques du "vieux Messigny".

  • replantation des arbres déperissants - Maintien et respect des plans d’origine du parc, annexes et extensions mesurées de l'existant autorisées.

Éléments végétaux présentant un intérêt écologique et/ou paysager (trame spécifique aux plans de zonage)

Pour les haies, ripisylves du Suzon et masses végétales identifiées sur le document graphique au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme : Ces continuums végétaux ne doivent pas être détruits. Toutefois de façon dérogatoire, une destruction partielle peut être autorisée uniquement si cette destruction est nécessitée par des aménagements ou des travaux rendus obligatoires par des nécessités techniques ou par l'aménagement d'accès à des unités foncières, ou pour la sécurité des biens et des personnes. A l'exception des ripisylves, les coupes d'entretien ou d'affouages sont également autorisées, sous réserve de replanter ou de laisser la végétation naturelle recoloniser les terrains concernés. Pour les ripisylves, sont admises les destructions éventuelles entrant dans le cadre des travaux d'entretien ou d'aménagement des cours d'eau programmés dans le cadre du SAGE ou du Contrat de rivière. Toute intervention détruisant un de ces éléments est soumise à déclaration préalable (art L15123, R.421-17 et R.421-23 du Code de l'Urbanisme). Hors réalisation de nouveaux accès sur des unités foncières, en cas d’intervention (abattage partiel) sur des haies protégées au titre de l’article L151-23, une replantation est obligatoire de façon à reconstituer les continuités végétales. Elles devront être constituées d'essences locales et variées (au minimum 3 permettant la mise en place des strates herbacée, arbustive et arborescente). - Voir Cahier de recommandations – pièce n°4.2 – organisation d'une haie champêtre.

Zones urbaines

Titre 3

Dispositions applicables aux zones urbaines

Zone UA

Chapitre I dispositions applicables a la zone UA caractere de la zone UA

La zone urbaine "UA" correspond aux zones bâties du bourg ancien de Messigny et du hameau de Vantoux, constituées d'un bâti traditionnel dominant. Les démolitions sont soumises à permis de démolir au sein de la zone UA, en application de l'article R123-11. Cette zone est susceptible d'accueillir de nouvelles implantations présentant une mixité fonctionnelle (habitat, commerces, activités non nuisantes...). RAPPELS L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable (article R.421-12 du Code de l'Urbanisme). Les travaux, installations et aménagements sont soumis au permis d'aménager ou à la déclaration préalable prévus aux articles R.421-19 à R.421-25 du Code de l'Urbanisme. En application des articles L.631-14 et R.531-18 du code du patrimoine, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l'occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au maire de la commune, lequel prévient la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne – Service régional de l'archéologie (39, rue Vannerie – 21000 DIJON ; Tél. : 03.80.68.50.18. ou 03.80.68.50.20.). L'article R.523-1 du code du patrimoine prévoit que : "Les opérations d'aménagement, de construction d'ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et le cas échéant de conservation et de sauvegarde par l'étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations." Conformément à l'article R.523-8 du même code : "En dehors des cas prévus au 1° de l'article R. 523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée au dernier alinéa de l'article R.523-7, peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance. "

Zone U

Ce que la zone U autorise, en clair

U 1Occupations et utilisations du sol interdites

les carrières, - les terrains de camping et les habitations légères de loisirs - les dépôts de véhicules visés aux articles R.421-23 e (+10-49 véhicules), R.421-19 j (+50 véhicules), - les dépôts de véhicules usagés, - les dépôts de matériaux usagés et les décharges, - les constructions et installations à usage agricole ou d'exploitation forestière, - les constructions à usage industriel, - les installations classées soumises à autorisation, - les terrains destinés à la pratique des sports et loisirs motorisés.

U 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises sous conditions

1. Les locaux à usage d'activités admis ne doivent entraîner pour le voisinage aucune incommodité. Leurs exigences de fonctionnement doivent être compatibles avec les infrastructures existantes, notamment les voiries et l'assainissement et les équipements nécessaires à l'installation. 2. Les installations classées soumises à déclaration qui constituent des services de proximité et dont la présence n'est pas incompatible avec le voisinage de zones d'habitation sont autorisées. 3. Seul le stationnement de caravanes des particuliers est autorisé à condition que celles-ci ne soient pas utilisées comme habitation ou annexe du logement. 4. Pour les éléments identifiés sur le document graphique au titre des articles L151-19 et/ou L15123 du code de l’urbanisme – voir le titre 2 du présent règlement. 5. Les démolitions sont soumises au permis de démolir à l'intérieur des périmètres de protection des monuments historiques. 6. En outre, au sein des secteurs soumis à O.A.P. : L'aménagement devra être compatible avec les orientations d'aménagement du P.L.U., telles qu'elles sont définies et s'inscrire dans le cadre d'un projet d'aménagement d'ensemble cohérent avec l'organisation de l'ensemble du site concerné. Sauf au sein du secteur Uq, les occupations et utilisations du sol ne sont admises qu'à condition : - de ne pas créer d'enclaves difficilement constructibles, compromettant l'aménagement du reste de la zone. - de comporter au moins 10 % de logements aidés, - de mettre en oeuvre, par opération, une densité moyenne de 18 logements/ha (O.A.P. de la Mairie et O.A.P. de la Rue des Lavières / Rue de la Mare) et dans le cas d'une opération en plusieurs tranches, que les tranches successives ou cumulées satisfassent cet objectif. - 54 -

7. En secteur Uc, seuls sont admis les travaux, occupations et utilisations du sol, liés et nécessaires au fonctionnement du refuge de la Société Protectrice des Animaux et extensions limitées de ces installations. - Pour les constructions et installations existantes, ne sont admis que :

  • les aménagements et extensions, dans la limite de 50% de la surface de plancher du bâti principal existant, et ne dépassant pas 100 m2.
  • la reconstruction après sinistre sur le même terrain, d'un bâtiment de même destination et de même surface de plancher,
  • la création d'annexes fonctionnelles, dans la limite de 50% de la surface de plancher du bâti principal existant, et ne dépassant pas 100 m2. Est en outre admise la création d'une loge de gardiennage intégrée ou accolée à un bâtiment existant, dont la surface n’excédera pas 25 m2. - Les occupations et utilisations du sol ne sont admises que dans la mesure où elles ne sont pas susceptibles d'induire des nuisances ou des dangers incompatibles avec le voisinage ou l'environnement. 7. En secteur Uj, seuls sont admis les extensions et annexes aux constructions principales existantes sur la même unité foncière, d'une emprise au sol maximale cumulée de 50 m2 (pour chacun des secteurs Uj considérés individuellement). 8. En outre, en secteur Us, seuls sont admis les constructions, équipements, travaux, occupations et utilisations du sol liés à l'aménagement et au fonctionnement d'une zone de sports et de loisirs publique, et les équipements d'intérêt collectif. Les constructions ne pourront pas dépasser 50 % de la surface de plancher du bâti principal existant. Pour les constructions et installations existantes, ne sont admis que :
  • les aménagements et extensions, dans la limite de 50% de la surface de plancher du bâti principal existant.
  • les changements de destination,
  • la reconstruction après sinistre sur le même terrain, d'un bâtiment de même destination et de même surface de plancher,
  • la création d'annexes ou de constructions liées et nécessaires à l'activité équestre, dans la limite de 50% de la surface de plancher du bâti principal existant. 9. En secteur Uv : Seuls sont admis les constructions, aménagements, travaux, occupations et utilisations du sol liés au fonctionnement du domaine de Sainte-Anne. Les constructions ne pourront pas dépasser 50 % de la surface de plancher du bâti principal existant. Pour les constructions et installations existantes, ne sont admis que :
  • les aménagements et extensions, dans la limite de 50% de la surface de plancher du bâti principal existant.
  • les changements de destination,
  • la reconstruction après sinistre sur le même terrain, d'un bâtiment de même destination et de même surface de plancher,
  • la création d'annexes ou de constructions liées et nécessaires à l'activité équestre, dans la limite de 50% de la surface de plancher du bâti principal existant. 10. En secteur Uq la destination principale est l’habitat. Une destination mixte de services, bureaux et équipement collectif est admise mais encadrée par les orientations d’aménagement et de programmation de la zone. Les abris de jardins et les extensions des constructions sont interdits. 11. A l'intérieur des zones inondables du Suzon reportées aux plans de zonage (étude Hydratec de 2013), les occupations et utilisations du sol sont admises sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales : - les dispositions de l'article R111-2 du Code de l'urbanisme sont applicables à l'intérieur des zones inondables. - Les constructions et installations devront respecter les prescriptions suivantes :
  • hauteurs d'eau < 50 cm : rehausse du 1er plancher de 50 cm par rapport au terrain naturel - hauteurs d'eau comprises entre 50 cm et 1 m : rehausse du 1er plancher de + 1 m par rapport au terrain naturel - hauteurs d'eau > 1 m : nouvelles constructions proscrites - les sous-sols enterrés sont interdits ; - les murs pleins sont interdits ; les clôtures seront sans mur bahut, avec simple grillage ou "transparence hydraulique", afin de ne pas gêner l'écoulement des eaux - les remblais éventuels seront limités à l'emprise des bâtiments et à leurs accès principaux. 10. Pour l'aléa mouvement de terrain ou retrait-gonflement des argiles (voir cartographies annexées au présent règlement), dès lors qu'un aléa moyen ou plus élevé est suspecté, une étude géotechnique préalable à toute construction sera exigée. Elle devra permettre de préciser le niveau de risque et de déterminer les dispositions constructives nécessaires à la stabilité et à la pérennité des constructions projetées.

U 3Accès et voirie

Intitulé du document : Acces et voirie I

Accès

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à : – dégager la visibilité vers la voie, – permettre aux véhicules d'entrer et de sortir sans gêner la circulation générale sur la voie. Sauf impossibilité liée à la configuration des lieux (forme de la parcelle, présence de constructions), l'entrée des unités foncières (barrières, portails,...) sera implantée avec un recul minimal de 5 m par rapport aux limites d'emprise publique des voies. Cette disposition ne s’applique pas au secteur Uq. II - VOIRIE Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel et des véhicules de lutte contre l'incendie et d'enlèvement des ordures ménagères. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les voies publiques et privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. En outre, au sein des secteurs soumis à O.A.P. CHEMINEMENTS PIETONS ET CYCLES: Les cheminements piétons sont obligatoires le long des voies nouvelles sur au moins un côté de la voie. Ils auront une largeur minimale de 1,50 m et devront être accessibles aux personnes à mobilité réduite. En outre, cette disposition pourra être écartée en cas de création de voirie partagée. Les cheminements piétons indépendants ne longeant pas les voiries auront une largeur minimale de 1,50 m, et seront intégrés dans une bande paysagée d’une largeur minimale de 3 m. Ces chemins seront aménagés à leurs extrémités de façon à interdire les accès motorisés, hors engins d'entretien et de service.

U 4Desserte par les réseaux

1 - Eau potable

Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Les installations présentant un risque particulier de pollution du réseau public d'eau potable par phénomène de retour d'eau doivent être équipées après compteur, d'un dispositif de disconnexion. 2 - ASSAINISSEMENT 2-1 - EAUX USÉES Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité, doit être raccordée au réseau public d'assainissement. L'évacuation des eaux usées des activités de toute nature dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à une autorisation de la collectivité propriétaire du réseau en application de l'article L.1331-10 du Code de la Santé Publique.

En secteur Uc, Us et Uv : Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité, doit être munie d'un dispositif d'assainissement conforme aux conditions fixées par le S.P.A.N.C. (Service Public d'Assainissement Non Collectif). Les effluents agricoles seront traités selon la législation spécifique en vigueur. 2-2 - EAUX PLUVIALES Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eaux pluviales s'il existe. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive des bénéficiaires d'autorisation d'occuper ou d'utiliser le sol. Ceux-ci doivent réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. En outre, au sein des secteurs soumis à O.A.P. :

Nonobstant les dispositions pouvant concerner tout projet soumis à la loi sur l'eau, les eaux pluviales seront infiltrées, si la nature du terrain le permet, ou stockées temporairement sur la parcelle, si l'infiltration est impossible de par la nature du sol ou la configuration du site. Les eaux pluviales seront alors stockées dans des dispositifs particuliers (bassin, noue, fossé de rétention, structureréservoir...), puis restituées à débit régulé (10 l/s/ha aménagé) au réseau de collecte ou au milieu récepteur superficiel. Ces ouvrages seront dimensionnés de façon à pouvoir contenir un volume correspondant à une pluie d'occurrence décennale. Toute nouvelle construction sera équipée d'un dispositif de rétention des eaux pluviales d'un volume minimal de 4 m3 pouvant être réutilisées sur place (en conformité avec la législation sanitaire en vigueur, dans le cadre d'un usage domestique). Ce volume sera de 1 m3 par logement seulement dans le cadre de logements collectifs. Les surfaces non bâties imperméabilisées par l'aménagement (voiries secondaires, cheminements, espaces publics, stationnements...) devront, sauf impératif technique, être constituées de matériaux drainants ou mettre en oeuvre des procédés permettant de réduire les rejets d'eaux de ruissellement.

3 – ELECTRICITÉ ET TÉLÉCOMMUNICATIONS Sauf impératif technique à justifier, les réseaux seront enterrés.

U 5Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

L'implantation des constructions est libre, avec un recul maximal de 12 mètres par rapport aux limites d'emprises publiques des voies pour une des façades d'au moins un des bâtiments principaux. Cette règle de recul n’est pas applicable au sein du secteur Uq. L'implantation des annexes n'est pas réglementée. Par exception et sous réserve d'une bonne intégration architecturale et urbaine, une implantation différente pourra être tolérée : - pour composer avec un bâti existant qui ne serait pas implanté selon les règles précédentes, - pour des motifs de sécurité, notamment à l'angle de rues, en cas de voies étroites, de forte pente,etc. L'implantation par rapport aux voies est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente gaz, autocommutateurs, constructions annexes, abris bus, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (ErDF, GrDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

U 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives a

moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (distance = hauteur divisée par deux). Pour le seul secteur Uq, les règles de recul s’appliqueront au périmètre de l’opération et les bâtiments devront respecter un recul de 4m par rapport aux limites séparatives. L’implantation est libre pour les terrasses aménagées. Les extensions peuvent s'implanter en continuité de l'existant, si celui-ci ne respecte pas la règle cidessus. - 58 -

L'implantation par rapport aux limites séparatives est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, abris bus, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (EDF, GDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

U 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

La distance entre deux constructions non contiguës doit permettre le passage du matériel de lutte contre l'incendie, soit un minimum de trois mètres (recul porté à 2m en secteur Uq). Sauf en zone Uq, les annexes (à l'exception des piscines non couvertes) s'implanteront en limite de propriété de façon à ne pas compromettre les possibilités ultérieures de densification des terrains.

U 8Emprise au sol

Non réglementé.

U 9Hauteur maximum des constructions

La hauteur des constructions mesurée à partir du terrain naturel avant terrassements, ne doit pas excéder 6 m mesurés à partir du terrain naturel jusqu'à l'égout du toit ou au sommet de l'acrotère, et 12 mètres au faîtage. Cette disposition ne s’applique pas au secteur Uq, au sein duquel les constructions, tout en devant être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation, présenteront un gabarit maximum de type R+1. La hauteur totale des abris de jardin n'excédera pas 2,50 m. La hauteur est libre pour les équipements d'infrastructure (réservoirs, tours hertziennes, pylônes, etc.).

U 10Aspect exterieur

Les dispositions réglementaires du présent article ne sont pas applicables au sein du secteur Uq. Les constructions doivent alors être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation. À noter toutefois que les toitures terrasses au sein de ce secteur ne devront pas constituer un lieu de vie, seule une accessibilité technique et d’entretien est admise.

1) DISPOSITIONS GÉNÉRALES : Par leur aspect extérieur, les constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Des dispositions différentes des règles édictées pourront être imposées par les Unités Départementales de l'Architecture et du Patrimoine (U.D.A.P.) à l'intérieur des périmètres de protection des monuments historiques. Elles respecteront les principes suivants : - 59 -

  • la conception des bâtiments principaux et annexes devra être adaptée à la morphologie du terrain naturel, de façon à éviter les remblais au droit du bâtiment. Les bâtiments sur pente pourront être construits avec un décaissement permettant de ménager un espace plan autour des façades (voir schémas ci-dessous). Les constructions sur butte de terre sont interdites. Les exhaussements de sol autour d'une construction ne pourront excéder 0,80 m de haut, et la pente des talus restera inférieure à 30 %.

–

Non oui

  • toute imitation d'une architecture étrangère à la région est interdite,
  • en application de l'article L111-6-2 du Code de l'Urbanisme, des dispositions différentes des règles ci-dessous seront possibles lorsqu'elles résulteront d'une nécessité technique imposée par une architecture bioclimatique, l'usage d'énergies renouvelables ou des ressources naturelles et/ou de procédés, techniques, et dispositifs écologiques visés à l'article R111-50 du Code de l'urbanisme.

Equipements publics : – Les constructions à usage d'équipements publics pourront librement déterminer les dispositions concernant les paragraphes suivants.

2) FORME ET DISPOSITION DES TOITURES :

  • Hors usage de toiture-terrasse, qui devront s'intégrer de façon à respecter l'environnement architectural et urbain, la pente des toits des bâtiments principaux sera comprise entre 70% (35°) et 120% (50°). Les coyaux, galeries et vérandas sont autorisés et pourront avoir une pente plus faible, ainsi qu'une couverture réalisée au moyen de matériaux différents de ceux du bâtiment principal.
  • Lorsqu'ils ne sont pas dotés d'une toiture-terrasse, la toiture des bâtiments principaux sera constituée de deux pans ou d'une combinaison de toitures à 2 pans. – Sont interdites les toitures à un seul pan couvrant la totalité d'un bâtiment, sauf pour des bâtiments annexes ou des extensions de faible superficie (moins de 20 m2), ou si elles entrent dans la composition d'un ensemble de toitures décalées. – A l'exception des toitures-terrasses, les panneaux solaires seront intégrés à la pente du toit, sans saillie. Pour les toitures-terrasses, les panneaux solaires et coffres de chauffage / climatisation disposés sur le toit ne devront pas être visibles depuis l'espace public.
  • Les teintes et aspects des matériaux de couverture devront être similaires aux matériaux traditionnels de la région (aspect tuile vieillie brun rouge foncé nuancé).

3) Façades

Une unité d'aspect sera recherchée dans le traitement des façades.

Leur couleur devra rappeler celle des enduits traditionnels de la région (tons beige, sable, gamme des ocres) et s'inspirer du nuancier communal disponible en mairie.

Pour les constructions bois sera admis le bois (ou aspect bois) en teinte naturelle ou peint. La réalisation de murs constitués de rondins ou chevrons superposés est toutefois interdite (aspect type "chalet canadien" dit chalets en bois rond ou fustes).

4) Aspect et matériaux

Est interdit l'emploi extérieur à nu de matériaux fabriqués en vue d'être recouverts d'un parement ou d'un enduit tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés de ciment...

Est interdite toute construction de caractère provisoire ou définitif, réalisée avec des matériaux de rebut.

5) CLÔTURES SUR RUE Seules sont réglementées les clôtures sur rue. Les clôtures seront implantées à l'alignement (à l'exception des barrières et portails utilisés pour l'accès aux parcelles qui devront respecter le recul imposé à l'article 3). Elles seront constituées : - soit d'un mur de pierre d'aspect local, ou de maçonnerie enduite (l'enduit étant traité de manière semblable à celui du bâtiment principal), d'une hauteur maximale de 1,60 m sur rue (hauteur mesurée à partir du niveau de la voie publique). Ces dispositions ne sont pas applicables aux murs existants, qui pourront être reconstruits à l'identique. - soit au moyen d'un mur bahut de pierre d'aspect local, ou de maçonnerie enduite, traitée dans le même esprit que les façades, de 0,80 m maximum de hauteur. Ce mur pourra être surmonté d'un grillage ou d'une grille à barreaudage vertical, éventuellement doublé d'une haie. La hauteur totale de l'ensemble mur+grille, n'excédera pas 1,60 mètres. - soit d'une haie vive constituée d'essences locales, doublée ou non d'un grillage noyé dans la haie, et n'excédant pas 1,60 m. Les murs anciens de pierre sèche ou maçonnée seront conservés et restaurés dans l'esprit d'origine. Seuls sont autorisés, sauf sur le secteur II repéré au titre de l'article L151-19, les percements destinés à l'aménagement d'accès aux unités foncières. Toute intervention sur d'anciens murs de pierre sèche ou maçonnés existants repérés aux plans de zonage au titre de l'article L151-19 est soumise à déclaration préalable. Sauf impératif technique, ces éléments ne doivent pas être détruits lors d'aménagements ou de constructions. En cas de travaux sur les éléments concernés, ceux-ci doivent être réalisés dans le respect de l'aspect des matériaux d'origine.

AUTRES CONSTRUCTIONS Abris de jardins : Ne sont pas applicables les pentes mentionnées ci-dessus. La hauteur totale des abris de jardin n'excédera pas 2,50 m et leur superficie n'excédera pas 6 m2. Les murs extérieurs seront en bois peint ou lasuré ou autres matériaux peints ou enduits, les tons devant être en harmonie avec l'ensemble existant ou à créer. Leur couverture sera effectuée en matériaux de teinte brun-rouge foncé. Il n'est pas fixé de règles pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics de distribution de gaz, d'énergie électrique, d'alimentation en eau potable ou d'assainissement, de télécommunication et de télédiffusion, qui devront cependant être d'un volume simple et d'une teinte sombre uniforme afin qu'ils se fondent dans leur environnement.

U 11Stationnement

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques. Il devra correspondre aux besoins des occupations ou utilisations du sol.

Le nombre des aires de stationnement sera au minimum de : - 2 places par logement pour les constructions à usage d'habitation. Sauf au sein du secteur Uq, ces places de stationnement devront être aménagées à l’air libre. Pour les autres constructions (activités, commerces...), les aires de stationnement seront dimensionnées au prorata des besoins engendrés par la ou les activités concernées. Les manœuvres d'entrée ou de sortie des véhicules doivent pouvoir s'effectuer hors des voies publiques. Voir l'annexe 7 concernant certaines conditions particulières de réalisation des aires de stationnement, et voir Cahier de recommandations – pièce n°4.2. Cette disposition n’est pas applicable au sein du secteur Uq couvert par des orientations d’aménagement et de programmation à prendre en compte.

U 12Espaces libres et plantations, espaces boises classes

Les espaces boisés classés figurant au plan sont soumis aux dispositions de l'article L.130-1 du Code de l'Urbanisme. Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les espaces libres seront aménagés et végétalisés. 5 % au moins de la superficie des unités foncières doivent être végétalisés, dont la moitié au moins d'un seul tenant. Pour le seul secteur Uq, les règles s’appliqueront au périmètre de l’opération. Les aires de stationnement à l'air libre de 4 places ou plus, ouvertes au public (aires de stationnement publiques ou privées, parkings des activités ou de groupes de logements, y compris sur emprises privées), doivent être plantées à raison d'un arbre pour 4 emplacements. Au sein du secteur Uq cette disposition peut être écartée lorsque le projet prévoit la plantation d’arbres à proximité immédiate de l’aire de stationnement. Dans les lotissements, des espaces verts communs, et régulièrement répartis, seront exigés (sauf au sein du secteur Uq où les espaces verts communs seront aménagés en tenant compte des orientations d’aménagement et de programmation).

U 13Performances énergétiques et environnementales des constructions, travaux, installations et aménagements

Non réglementé. L'aménagement des abords et l'orientation des constructions pourront toutefois utilement s'inspirer des recommandations de la pièce n°4.2..

U 14Infrastructures et réseaux de communications électroniques

L'aménagement des différentes opérations devra prévoir le raccordement des futures constructions aux technologies haut-débit (fibre optique...). A cet effet, les voiries nouvelles seront doublées de fourreaux permettant le passage du réseau haut-débit desservant les unités foncières concernées, et ces dernières dotées - 62 - de chambres et coffrets de raccordement adaptés, y compris si cette technologie n'existe pas à proximité immédiate à la date de l'opération envisagée.

Zone UF

Chapitre III dispositions applicables a la zone UF caractere de la zone UF

La zone urbaine "UF" est affectée aux activités économiques, installations industrielles, commerciales, artisanales ou de services, qui en raison de leur importance, des nuisances qu'elles sont susceptibles de générer et de leurs conditions d'exercice, nécessitent une réglementation spécifique. Sont concernés les sites du Champ Passavent (secteur UFa admettant les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectifs à vocation d'équipements de santé et/ou résidences pour personnes âgées ou maisons de retraite), et de Champ Pourceau. Elle comprend en outre (identifiés sur les documents graphiques par un figuré spécifique) : - des secteurs soumis à Orientations d'Aménagement et de Programmation (O.A.P.) - voir pièce n°2.2. RAPPELS L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable (article R.421-12 du Code de l'Urbanisme). Les travaux, installations et aménagements sont soumis au permis d'aménager ou à la déclaration préalable prévus aux articles R.421-19 à R.421-25 du Code de l'Urbanisme. En application des articles L.631-14 et R.531-18 du code du patrimoine, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l'occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au maire de la commune, lequel prévient la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne – Service régional de l'archéologie (39, rue Vannerie – 21000 DIJON ; Tél. : 03.80.68.50.18. ou 03.80.68.50.20.). L'article R.523-1 du code du patrimoine prévoit que : "Les opérations d'aménagement, de construction d'ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et le cas échéant de conservation et de sauvegarde par l'étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations." Conformément à l'article R.523-8 du même code : "En dehors des cas prévus au 1° de l'article R. 523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée au dernier alinéa de l'article R.523-7, peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance. "

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

les carrières, - les terrains de camping et les habitations légères de loisirs - les dépôts de véhicules visés aux articles R.421-23 e (+10-49 véhicules), R.421-19 j (+50 véhicules), - les dépôts de véhicules usagés, - les dépôts de matériaux usagés et les décharges, - les constructions et installations à usage agricole ou d'exploitation forestière nouvelles, à l'exception des constructions liées à des installations pré-existantes - les constructions à usage industriel, - les installations classées soumises à autorisation, - les terrains destinés à la pratique des sports et loisirs motorisés.

UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises sous conditions

1. Les locaux à usage d'activités admis ne doivent entraîner pour le voisinage aucune incommodité. Leurs exigences de fonctionnement doivent être compatibles avec les infrastructures existantes, notamment les voiries et l'assainissement et les équipements nécessaires à l'installation. 2. Les installations classées soumises à déclaration qui constituent des services de proximité et dont la présence n'est pas incompatible avec le voisinage de zones d'habitation sont autorisées. 3. Seul le stationnement de caravanes des particuliers est autorisé à condition que celles-ci ne soient pas utilisées comme habitation ou annexe du logement. 4. Les constructions situées au voisinage d'un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques, ou situées dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ou dans une aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine, sont soumises au permis de démolir au titre de l'article R.42128 c. De même, les constructions identifiées au titre de l'article L151-19, sont soumises au permis de démolir au titre de l'article R.421-28 e. 5. Pour les éléments identifiés sur le document graphique au titre des articles L151-19 et/ou L151-23 du code de l’urbanisme – voir le titre 2 du présent règlement. 6. A l'intérieur des zones inondables du Suzon reportées aux plans de zonage (étude Hydratec de 2013), les occupations et utilisations du sol sont admises sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales : - les dispositions de l'article R111-2 du Code de l'urbanisme sont applicables à l'intérieur des zones inondables. - Les constructions et installations devront respecter les prescriptions suivantes : - hauteurs d'eau < 50 cm : rehausse du 1er plancher de 50 cm par rapport au terrain naturel - hauteurs d'eau comprises entre 50 cm et 1 m : rehausse du 1er plancher de + 1 m par rapport au terrain naturel - hauteurs d'eau > 1 m : nouvelles constructions proscrites - les sous-sols enterrés sont interdits ; - les murs pleins sont interdits ; les clôtures seront sans mur bahut, avec simple grillage ou "transparence hydraulique", afin de ne pas gêner l'écoulement des eaux - 45 -

  • les remblais éventuels seront limités à l'emprise des bâtiments et à leurs accès principaux. 7. Pour l'aléa mouvement de terrain ou retrait-gonflement des argiles (voir cartographies annexées au présent règlement), dès lors qu'un aléa moyen ou plus élevé est suspecté, une étude géotechnique préalable à toute construction sera exigée. Elle devra permettre de préciser le niveau de risque et de déterminer les dispositions constructives nécessaires à la stabilité et à la pérennité des constructions projetées. 8. Les constructions et installations agricoles pré-existantes peuvent faire l'objet de travaux, extensions et annexes dans le respect de la réglementation en vigueur.

UA 3Accès et voirie

Intitulé du document : Acces et voirie I

Accès

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à : – dégager la visibilité vers la voie, – permettre aux véhicules d'entrer et de sortir sans gêner la circulation générale sur la voie.

II - VOIRIE Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel et des véhicules de lutte contre l'incendie et d'enlèvement des ordures ménagères. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les voies publiques et privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.

UA 4Desserte par les réseaux

1 - Eau potable

Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Les installations présentant un risque particulier de pollution du réseau public d'eau potable par phénomènes de retour d'eau doivent être équipées après compteur, d'un dispositif de disconnexion.

2 - ASSAINISSEMENT 2-1 - EAUX USÉES Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité, doit être raccordée au réseau public d'assainissement. L'évacuation des eaux usées des activités de toute nature dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à une autorisation de la collectivité propriétaire du réseau en application de l'article L.1331-10 du Code de la Santé Publique. - 46 -

2-2 - EAUX PLUVIALES Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eaux pluviales s'il existe. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive des bénéficiaires d'autorisation d'occuper ou d'utiliser le sol. Ceux-ci doivent réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

3 – ELECTRICITÉ ET TÉLÉCOMMUNICATIONS Sauf impératif technique à justifier, les réseaux seront enterrés ou dissimulés au mieux sur les façades.

UA 5Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

L'implantation des constructions est libre en l'absence d'alignement bâti existant sur les parcelles contiguës à celle supportant l'opération. En cas d'implantation en retrait, la réalisation d'un mur de clôture sera imposée afin de conserver un effet d'alignement sur rue. Dans le cas où les parcelles contiguës comportent un bâti existant, l'alignement se fera soit : - sur le même alignement que l'une ou l'autre des parcelles contiguës, - sur un alignement compris entre l'un et l'autre des deux alignements contigus. Si une seule des parcelles contiguës comporte un bâti, l'alignement sera déterminé à partir de cette dernière. Par exception et sous réserve d'une bonne intégration architecturale et urbaine, une implantation différente pourra être tolérée pour des motifs de sécurité, notamment à l'angle de rues, en cas de voies étroites, de forte pente, d'un parcellaire inadapté, etc. L'implantation par rapport aux voies est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente gaz, autocommutateurs, constructions annexes, abris bus, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (ErDF, GrDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives a

moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (distance = hauteur divisée par deux).

Les extensions peuvent s'implanter en continuité de l'existant, si celui-ci ne respecte pas la règle cidessus.

L'implantation par rapport aux limites séparatives est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, abris bus, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (ErDF, GrDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

La distance entre deux constructions non contiguës doit permettre le passage du matériel de lutte contre l'incendie, soit un minimum de trois mètres. Les annexes (à l'exception des piscines non couvertes) s'implanteront en limite de propriété de façon à ne pas compromettre les possibilités ultérieures de densification des terrains.

UA 8Emprise au sol

Non réglementé.

UA 9Hauteur maximum des constructions

La hauteur des constructions mesurée à partir du terrain naturel avant terrassements, ne doit pas excéder 9 m mesurés à partir du terrain naturel jusqu'à l'égout du toit ou au sommet de l'acrotère, et 14 mètres au faîtage. La hauteur totale des abris de jardin n'excédera pas 2,50 m. La hauteur est libre pour les équipements d'infrastructure (réservoirs, tours hertziennes, pylônes, etc.).

UA 10Aspect exterieur

1) DISPOSITIONS GÉNÉRALES :

Par leur aspect extérieur, les constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Des dispositions différentes des règles édictées pourront être imposées par les Unités Départementales de l'Architecture et du Patrimoine (U.D.A.P.) à l'intérieur des périmètres de protection des monuments historiques. Elles respecteront les principes suivants : – la conception des bâtiments principaux et annexes devra être adaptée à la morphologie du terrain naturel, de façon à éviter les remblais au droit du bâtiment. Les bâtiments sur pente seront construits avec un décaissement permettant, le cas échéant, de ménager un espace plan autour des façades (voir schémas ci-dessous). Les constructions sur butte de terre sont interdites. Les exhaussements de sol autour d'une construction ne pourront excéder 0,80 m de haut, et la pente des talus restera inférieure à 30 %.

–

Non oui

  • toute imitation d'une architecture étrangère à la région est interdite,
  • en application de l'article L111-6-2 du Code de l'Urbanisme, des dispositions différentes des règles ci-dessous seront possibles lorsqu'elles résulteront d'une nécessité technique imposée par une architecture bioclimatique, l'usage d'énergies renouvelables ou des ressources naturelles et/ou de procédés, techniques, et dispositifs écologiques visés à l'article R111-50 du Code de l'urbanisme.

Equipements publics : – Les constructions à usage d'équipements publics pourront librement déterminer les dispositions concernant les paragraphes suivants.

2) FORME ET DISPOSITION DES TOITURES : – La pente des toits des bâtiments principaux sera comprise entre 70% (35°) et 120% (50°). Les coyaux, galeries et vérandas sont autorisés et pourront avoir une pente plus faible, ainsi qu'une couverture réalisée au moyen de matériaux différents de ceux du bâtiment principal. – Les extensions de bâtiments réalisées en pignon et dans l'axe du faîtage seront conçues avec des pentes de toit et des matériaux identiques à ceux du toit du bâtiment principal (sauf si ces matériaux sont incompatibles avec le présent règlement). Les autres types d'extensions en pignon (vérandas, appentis adossés à un seul pan,...) pourront présenter une pente plus faible et des matériaux différents, mais leur surface de plancher ne pourra excéder 30 m2.

  • La toiture des bâtiments principaux sera constituée de deux pans ou d'une combinaison de toitures à 2 pans. – Les toitures-terrasses sont interdites à l'exception des dispositifs d'éco-construction (toitures végétalisées – son usage devra se faire dans le respect de l'environnement architectural et urbain). – Sont interdites les toitures à un seul pan couvrant la totalité d'un bâtiment, sauf pour des bâtiments annexes de faible superficie (moins de 20 m2), ou si elles entrent dans la composition d'un ensemble de toitures décalées. – Sont notamment interdits les chiens assis, les lucarnes normandes, les lucarnes à jouées galbées, ainsi que les lucarnes en trapèze, en guitare, et à gâble et les types de lucarnes non utilisés dans l'architecture traditionnelle de la région.
  • Les fenêtres rampantes seront intégrées à la pente du toit, sans saillie, de dimensions maximales plus hautes que larges de 118x112 cm.
  • Les dispositifs utilisant l'énergie solaire installés sur la toiture devront être intégrés à la pente du toit, sans saillie.
  • Les châssis de toit seront axés par rapport aux baies et aux trumeaux, ils présenteront des proportions plus hautes que larges.
  • Les teintes et aspects des matériaux de couverture devront être similaires aux matériaux traditionnels de la région (aspect

tuile

vieillie

brun

rouge

foncé

nuancé).

En cas de rénovation de constructions anciennes antérieures à 1900, initialement couvertes en ardoises, une rénovation de la toiture à l'identique est permise.

3) FAÇADES Les façades des bâtiments d'habitation seront enduites, à l'exception des pierres destinées dès l'origine à rester visibles (encadrements, bandeaux, corniches,etc.). En cas de rénovation de constructions anciennes, une rénovation à l'identique est admise pour les murs préalablement enduits dits "à pierre vue" – joints dits "beurrés". Toutes les façades d'une construction devront être traitées à l'identique. Sont interdits les enduits et coloris blancs purs, gris ciment ou de couleurs vives. Leur couleur devra rappeler celle des enduits traditionnels de la région (tons beige, sable, gamme des ocres) et s'inspirer du nuancier communal disponible en mairie et annexé à la pièce n°4.2 – Cahier de recommandations. Pour les constructions bois sera admis le bois (ou aspect bois) en teinte naturelle ou peint selon les couleurs ci-dessus (aspect des enduits traditionnels). La réalisation de murs constitués de rondins ou chevrons superposés est toutefois interdite (aspect type "chalet canadien" dit chalets en bois rond ou fustes). Les baies présenteront des proportions rectangulaires étirées en hauteur. En ce qui concerne les constructions anciennes : - les menuiseries anciennes seront dans la mesure du possible conservées ou remplacées à l’identique, - les nouveaux percements seront proportionnés de manière à recevoir des menuiseries en harmonie avec celles existantes. - les volets seront soit pleins à traverses sans écharpe, soit persiennés, soit intérieurs à panneaux. Pour les constructions neuves, les volets roulants sont admis sous réserve que le coffre soit masqué et que les glissières soient en retrait d’au moins quinze centimètres par rapport au nu de la façade. Les menuiseries seront mises en peinture dans des tons neutres (pas de blanc pur, ni vernis).

4) ASPECT ET MATÉRIAUX Est interdit l'emploi extérieur à nu de matériaux fabriqués en vue d'être recouverts d'un parement ou d'un enduit tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés de ciment. Est interdite toute construction de caractère provisoire ou définitif, réalisée avec des matériaux de rebut.

5) CLÔTURES SUR RUE Les clôtures seront implantées à l'alignement. Elles s'harmoniseront avec les constructions et clôtures existantes. Elles seront constituées : - soit d'un mur en pierres mureuses assisées de même nature et teinte que celles utilisées sur le site, ou d'un mur en pierres brutes ou en maçonnerie enduite (l'enduit étant traité de manière semblable à celui du bâtiment principal), d'une hauteur maximale de 2 m sur rue (hauteur mesurée à partir du niveau de la voie publique). Ces dispositions ne sont pas applicables aux murs existants, qui pourront être reconstruits à l'identique. - soit au moyen d'un mur bahut en maçonnerie enduite, traitée dans le même esprit que les façades, ou en pierre, de 0,80 m maximum de hauteur. Ce mur pourra être surmonté d'un grillage ou d'une grille à barreaudage vertical, éventuellement doublé d'une haie. La hauteur totale de l'ensemble mur+grille, n'excédera pas 2 mètres. - soit d'une haie vive constituée d'essences locales, doublée ou non d'un grillage noyé dans la haie, et n'excédant pas 2 m. Les murs anciens de pierre sèche ou maçonnée seront conservés et restaurés dans l'esprit d'origine. Seuls sont autorisés, sauf sur le secteur II repéré au titre de l'article L151-19, les percements destinés à l'aménagement d'accès aux unités foncières. Toute intervention sur d'anciens murs de pierre sèche ou maçonnés existants repérés aux plans de zonage au titre de l'article L151-19 est soumise à déclaration préalable. Sauf impératif technique, ces éléments ne doivent pas être détruits lors d'aménagements ou de constructions. En cas de travaux sur les éléments concernés, ceux-ci doivent être réalisés dans le respect de l'aspect des matériaux d'origine.

AUTRES CONSTRUCTIONS Abris de jardins : La hauteur totale des abris de jardin n'excédera pas 2,50 m et leur superficie n'excédera pas 6 m2. Une pente inférieure à 70 % est admise pour les abris de jardin. Les murs extérieurs seront en bois peint ou lasuré ou autres matériaux peints ou enduits, les tons devant être en harmonie avec l'ensemble existant ou à créer. Leur couverture sera effectuée en matériaux de teinte brun-rouge foncé. Les toitures et façades des ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics de distribution de gaz, d'énergie électrique, d'alimentation en eau potable ou d'assainissement, de télécommunication et de télédiffusion, ne font l'objet d'aucune prescription. Ils devront cependant être d'un volume simple et d'une teinte sombre uniforme afin qu'ils se fondent dans leur environnement.

Zone UA

UA 11Stationnement

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques. Il devra correspondre aux besoins des occupations ou utilisations du sol. Le nombre des aires de stationnement sera au minimum de : - 2 places à l'air libre par logement pour les constructions à usage d'habitation. Pour les autres constructions (activités, commerces...), les aires de stationnement seront dimensionnées au prorata des besoins engendrés par la ou les activités concernées. Les manœuvres d'entrée ou de sortie des véhicules doivent pouvoir s'effectuer hors des voies publiques. Il ne sera pas imposé de créer des aires de stationnement lors de la restauration de bâtiments existants lorsque les surfaces habitables, commerciales, ou de bureaux restent inchangées et que le nombre de logements n'augmente pas. Voir l'annexe 7 concernant certaines conditions particulières de réalisation des aires de stationnement, et voir Cahier de recommandations – pièce n°4.2.

UA 12Espaces libres et plantations, espaces boises classes

Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les espaces libres seront aménagés et végétalisés. Les aires de stationnement à l'air libre de 4 places ou plus, ouvertes au public (aires de stationnement publiques ou privées, parkings des activités ou de groupes de logements, y compris sur emprises privées), doivent être plantées à raison d'un arbre pour 4 emplacements. Dans les lotissements, des espaces verts communs, et régulièrement répartis, seront exigés.

UA 13Performances énergétiques et environnementales des constructions, travaux, installations et aménagements

Non réglementé. L'aménagement des abords et l'orientation des constructions pourront toutefois utilement s'inspirer des recommandations de la pièce n°4.2..

UA 14Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non réglementé.

Zone U

Chapitre II dispositions applicables a la zone u caractere de la zone u

La zone urbaine "U" correspond aux extensions urbaines des périodes récentes. Elle regroupe des quartiers à dominante d'habitat individuel (lotissements) et les extensions plus récentes du parc de santé avec équipements hospitaliers et habitat collectif. L'évolution de ces secteurs et leur densification éventuelle (compte-tenu d'une densité plus faible et d'espaces restant libres) sont encore possibles afin d'accueillir sur les terrains susceptibles d'être concernés, une mixité de fonctions compatibles avec l'habitat. Les secteurs présentant les capacités foncières disponibles les plus importantes sont soumis à des orientations d'aménagement et de programmation dont les périmètres figurent aux plans de zonage. Elle comprend les secteurs suivants : - le secteur Uc, correspondant aux installations existantes de la SPA en vallée du Suzon ; - le secteur Uj, correspondant à des espaces publics ou privés peu artificialisés (jardins, parcs, vergers...) présentant un intérêt paysager ou des contraintes spécifiques (topographie, paysage, accès...) - il s'agit respectivement d'un espace privé boisé et de l'espace vert situé sur l'arrière de la mairie ; - le secteur Us, destiné à l'accueil de sports, loisirs et équipements publics ; - le secteur Uv, à vocation d'hébergement et de loisirs (ancien village de vacances Ste Anne) - le secteur Uq correspondant au projet d’écoquartier intergénérationnel de la Combe Belle Fille à vocation d’habitat.

RAPPELS L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable (article R.421-12 du Code de l'Urbanisme). Les travaux, installations et aménagements sont soumis au permis d'aménager ou à la déclaration préalable prévus aux articles R.421-19 à R.421-25 du Code de l'Urbanisme. Dans les espaces boisés classés figurant au plan (article L 130.1 du Code de l'Urbanisme - cf. annexe 2 du règlement) les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation et les demandes de défrichement sont irrecevables. En application des articles L.631-14 et R.531-18 du code du patrimoine, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l'occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au maire de la commune, lequel prévient la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne – Service régional de l'archéologie (39, rue Vannerie – 21000 DIJON ; Tél. : 03.80.68.50.18. ou 03.80.68.50.20.). L'article R.523-1 du code du patrimoine prévoit que : "Les opérations d'aménagement, de construction d'ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et le cas échéant de conservation et de sauvegarde par l'étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations." - 53 -

Conformément à l'article R.523-8 du même code : "En dehors des cas prévus au 1° de l'article R. 523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée au dernier alinéa de l'article R.523-7, peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance. "

Zone UF

Ce que la zone UF autorise, en clair

UF 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol interdites •

En zone UF stricte uniquement :

Sont interdits : – Les constructions et installations à usage agricole ou d'exploitation forestière, – les carrières, – le stationnement de caravanes isolées ainsi que les terrains de camping, les habitations légères de loisirs et les garages collectifs de caravanes, – les terrains destinés à la pratique des sports et loisirs motorisés – Les installations classées soumises à autorisation, et les installations destinées au stockage ou à la transformation d'hydrocarbures et de produits chimiques ou radioactifs.

  • En secteur UFa : Sont interdits : – les carrières, – les terrains de camping et les habitations légères de loisirs – les dépôts de véhicules visés aux articles R.421-23 e (+10-49 véhicules), R.421-19 j (+50 véhicules), – les dépôts de véhicules usagés, – les dépôts de matériaux usagés et les décharges, – les constructions et installations à usage agricole ou d'exploitation forestière, – les constructions à usage industriel, – les terrains destinés à la pratique des sports et loisirs motorisés. – les installations classées soumises à autorisation, et les installations destinées au stockage ou à la transformation d'hydrocarbures et de produits chimiques ou radioactifs.

UF 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises sous conditions •

Au sein de la zone UF stricte uniquement :

1. Les constructions à usage d'habitation ne sont admises que si elles sont destinées au logement des personnes dont la présence permanente sur la zone est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements et services généraux de la zone, si elles sont intégrées au volume des bâtiments d'activités (i.e. autre que d'habitation), à raison d'une loge maximum par installation, et d'une surface maximale de 25 m2. 2. Pour les constructions à usage d'habitation existantes, ne sont admis que : - les aménagements et extensions mesurées (limitées à 20% de la surface de plancher du bâtiment principal d'habitation existant), - les changements de destination, uniquement dans le cas où la destination finale du bâtiment est à usage d'activité (i.e. autre que d'habitation), - la reconstruction après sinistre sur le même terrain, d'un bâtiment de même destination, - la création de leurs annexes fonctionnelles, dans la limite de 20% de la surface de plancher du bâtiment principal d'habitation existant (abris de jardin, garages et annexes). 3. Seul le stationnement de caravanes des particuliers est autorisé à condition que celles-ci ne soient pas utilisées comme habitation ou annexe du logement.

  • En secteur UFa : 1. Ne sont admises que les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, à vocation d'équipements de santé, de résidences pour personnes âgées ou maisons de retraite.

Les locaux à usage d'activités admis ne doivent entraîner pour le voisinage aucune incommodité. Leurs exigences de fonctionnement doivent être compatibles avec les infrastructures existantes, notamment les voiries et l'assainissement et les équipements nécessaires à l'installation. 2. Les constructions à usage d'habitation ne sont admises que si elles sont destinées au logement des personnes dont la présence permanente sur la zone est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements et services généraux de la zone, si elles sont intégrées au volume des bâtiments d'activités (i.e. autre que d'habitation), à raison d'une loge maximum par installation, et d'une surface maximale de 25 m2. 3. Pour les constructions à usage d'habitation existantes (autres que les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, à vocation d'équipements de santé et résidences pour personnes âgées ou maisons de retraite), ne sont admis que : - les aménagements et extensions mesurées (limitées à 20% de la surface de plancher du bâtiment principal d'habitation existant), - les changements de destination, uniquement dans le cas où la destination finale du bâtiment est à usage d'activité (i.e. autre que d'habitation), - la reconstruction après sinistre sur le même terrain, d'un bâtiment de même destination. 4. En outre, au sein des secteurs soumis à O.A.P. : L'aménagement devra être compatible avec les orientations d'aménagement du P.L.U., telles qu'elles sont définies. Les occupations et utilisations du sol ne sont admises qu'à condition : - de ne pas créer d'enclaves difficilement constructibles, compromettant l'aménagement du reste de la zone. 5. Pour l'aléa mouvement de terrain ou retrait-gonflement des argiles (voir cartographies annexées au présent règlement), dès lors qu'un aléa moyen ou plus élevé est suspecté, une étude géotechnique préalable à toute construction sera exigée. Elle devra permettre de préciser le niveau de risque et de déterminer les dispositions constructives nécessaires à la stabilité et à la pérennité des constructions projetées. 6. En outre, à l'intérieur des bandes de dangers liées à la canalisation de transport de gaz Ø250 "Fontaine-les-Dijon - Gray", matérialisées aux plans de zonage (SUP1) par un figuré graphique spécifique, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux dispositions prévues par les pièces 5.1 et 5.2 du P.L.U. : Liste et plan des servitudes d'utilité publique.

UF 3Accès et voirie

Intitulé du document : Acces et voirie I

Accès

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à :

  • permettre aux véhicules d'entrer et de sortir sans apporter la moindre gêne à la circulation publique,
  • dégager la visibilité vers la voie. Tout nouvel accès direct sur la RD996 est interdit.

II - VOIRIE Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel et des véhicules de lutte contre l'incendie et d’enlèvement des ordures ménagères. - 66 -

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les voies publiques et privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et ceux des services publics puissent aisément faire demi-tour. Dans les opérations d'ensemble, le choix du tracé des dessertes motorisées, piétonnes ou cyclables doit préserver les possibilités de raccordement aux dessertes des opérations voisines existantes ou futures.

UF 4Desserte par les réseaux

1 – Eau potable

1.1. - Toute construction ou installation doit être alimentée en eau potable par branchement sur un réseau public de caractéristiques suffisantes. 1.2 - Les installations d'eau ne doivent pas être susceptibles du fait de leur conception ou de leur réalisation, de permettre à l'occasion de phénomènes de retour d'eau, la pollution du réseau public d'eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduelles ou des eaux nocives ou toute substance non désirable. Les installations présentant un risque particulier de pollution du réseau public par phénomènes de retour d'eau doivent être équipées après compteur d'un dispositif de disconnexion (clapet antiretour...).

2 - ASSAINISSEMENT 2-1 - EAUX USÉES Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'assainissement. Les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d'eaux pluviales. L'évacuation des eaux usées des activités de toute nature dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à une autorisation de la collectivité propriétaire du réseau en application de l'article L.1331-10 du Code de la Santé Publique.

2-2 - EAUX PLUVIALES Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur, s'il existe. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive des bénéficiaires d'autorisation d'occuper ou d'utiliser le sol. Ceux-ci doivent réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. Nonobstant les dispositions pouvant concerner tout projet soumis à la loi sur l'eau, les eaux pluviales seront infiltrées, si la nature du terrain le permet, ou stockées temporairement sur la parcelle, si l'infiltration est impossible de par la nature du sol ou la configuration du site. Les eaux pluviales seront alors stockées dans des dispositifs particuliers (bassin, noue, fossé de rétention, structureréservoir...), puis restituées à débit régulé (10 l/s/ha aménagé) au réseau de collecte ou au milieu récepteur superficiel. Ces ouvrages seront dimensionnés de façon à pouvoir contenir un volume correspondant à une pluie d'occurrence décennale. Les surfaces non bâties imperméabilisées par l'aménagement (voiries secondaires, cheminements, espaces publics, stationnements...) devront, sauf impératif technique, être constituées de matériaux drainants ou mettre en oeuvre des procédés permettant de réduire les rejets d'eaux de ruissellement. L'évacuation des eaux de ruissellement doit, si nécessaire, être assortie d'un prétraitement approprié à la composition et à la nature des effluents.

3 – ÉLECTRICITÉ ET TÉLÉCOMMUNICATIONS Sauf impératif technique à justifier, les réseaux seront enterrés.

UF 5Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions seront édifiées en retrait, avec un recul minimal de :

  • 10 m de l'emprise publique de la RD996, – 6 m de l'emprise des autres voies.

L'implantation par rapport aux voies est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente, gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (EDF, GDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

UF 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

1 - POUR LES CONSTRUCTIONS À USAGE DE BUREAU OU D'ACTIVITÉS TERTIAIRES ( HÔTELLERIE-RESTAURATION, COMMERCES, SERVICES PUBLICS ET PRIVÉS OU D'INTÉRÊT COLLECTIF...) : A moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment à l'égout du toit ou au sommet de l'acrotère, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (distance = hauteur divisée par deux).

2 - POUR LES AUTRES CONSTRUCTIONS (ACTIVITÉS ARTISANALES, INDUSTRIELLES OU D'ENTREPÔTS) : - Si la parcelle voisine est en zone 2AUF ou UF, elles peuvent être implantées soit en limite séparative si les mesures indispensables pour éviter la propagation des incendies sont prises (murs coupe-feu), et si leur hauteur totale au faîtage ou au sommet de l'acrotère n'excède pas 4,50 m, soit à plus de 5 m. de cette limite, - Si la parcelle voisine n'est pas en zone 2AUF ou UF, elles doivent être implantées à plus de 10 m de la limite séparative. Les stockages éventuels de produits dangereux, explosifs ou inflammables seront situés à 10 mètres au moins des limites séparatives des unités foncières voisines. L'implantation par rapport aux limites séparatives est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (EDF, GDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

UF 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

La distance entre deux constructions non contiguës devra être au moins égale à 4 mètres.

UF 8Emprise au sol

Le coefficient d'emprise au sol maximal est fixé à 0,50.

UF 9Hauteur des constructions

1 – La hauteur des constructions mesurée en tout point du bâtiment, à partir du terrain naturel avant terrassements jusqu'au point le plus élevé de la construction, ne doit pas excéder 12 mètres, cheminées et autres ouvrages techniques exclus. 2 - Des hauteurs plus importantes pourront être tolérées pour des constructions singulières telles que cheminées, silos, etc. dont l'élévation résulte des impératifs techniques dans la limite d'une hauteur totale de 18 m. 3 -La hauteur est libre pour les équipements d'infrastructure (tours hertziennes, pylônes, etc.).

UF 10Aspect exterieur de façon générale, à l'intérieur de la zone UF

Par leur aspect extérieur, les constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Elles respecteront les principes suivants : – Elles présenteront une simplicité de volume, – Toute imitation d'une architecture étrangère à la région est interdit, – en application de l'article L111-6-2 du Code de l'Urbanisme, des dispositions différentes des règles cidessous seront possibles lorsqu'elles résulteront d'une nécessité technique imposée par une architecture bioclimatique, l'usage d'énergies renouvelables ou des ressources naturelles et/ou de procédés, techniques, et dispositifs écologiques visés à l'article R111-50 du Code de l'urbanisme.

Equipements publics : Les constructions à usage d'équipements publics pourront librement déterminer les dispositions concernant les paragraphes suivants. – L’emploi à nu de matériaux normalement destinés à être enduits ou peints est interdit, ainsi que les imitations de matériaux. – Sont interdites pour les bâtiments principaux et annexes de plus de 40 m2 les toitures monopente ou à faible pente. – Est interdite toute construction de caractère provisoire réalisée avec des matériaux de rebut. – Est interdit en toiture comme en façade l'emploi de la tôle ondulée brute et de plaques ondulées de fibresciment teinte naturelle ou de tout matériau similaire d'aspect. Pour les bâtiments à usage d'activités de toute nature, pourront être utilisés des bardages couleurs (tôle laquée...) ou bardages bois permettant une meilleure intégration au paysage.

  • Les constructions utiliseront les matériaux suivants ou tout matériau d'aspect similaire : béton, brique de terre cuite ou de béton, parpaings enduits, bois (bardages bois autoclavés), ou des matériaux industriels dont la présentation sera de qualité (bardages en métal laqué, produits verriers, aluminium, etc…). Sont interdits les enduits gris ciment. – La couleur des matériaux de couverture sera de teinte mate, et devra rappeler celle des matériaux traditionnels de la région.

EN OUTRE,

  • L’aménagement de la parcelle et l’implantation du ou des bâtiments devront être pris en compte dans leur ensemble.
  • L’implantation recherchera la meilleure adaptation possible au terrain naturel. Les exhaussements de sol autour d'une construction ne pourront excéder 0,80 m de haut, et la pente des talus restera inférieure à 30 %.
  • Les toitures-terrasse devront s'intégrer de façon à respecter l'environnement architectural et urbain.
  • Les façades sur l’emprise publique seront particulièrement soignées ; toutes les façades du bâtiment devront être réalisées en harmonie les unes avec les autres.
  • Les bâtiments annexes, les logements, les locaux de gardiennage, … ainsi que les éléments techniques non intégrés au bâtiment principal feront l’objet d’une réflexion pour une bonne intégration dans l'ensemble des installations.
  • Aucune aire de stockage ne sera visible depuis l’emprise publique. Les dépôts et installations techniques permanents seront masqués par des écrans végétaux denses ou couverts par une construction en dur.
  • Les enseignes et dispositifs publicitaires seront solidaires des constructions ; ils seront accrochés à la façade et ne dépasseront pas de l’acrotère. Sont interdites toutes les enseignes lumineuses en lettres détachées et à lumière clignotante.

CLÔTURES :

  • Les clôtures seront implantées à l'alignement.
  • Au carrefour de deux voies, la clôture devra dégager de l'alignement un pan coupé de 5 m de côté ou un arc de cercle de 5 m de rayon, tangent à chacun des alignements.
  • La hauteur maximale des clôtures sur rue sera limitée à 1,60 m par rapport au niveau du trottoir ou à défaut, de la rue.
  • A moins qu'elles ne répondent à des nécessités résultant de la nature ou du caractère des constructions édifiées sur le terrain, les clôtures sur rue seront constituées : - soit par d'un mur plein, en harmonie avec l'existant, - soit d'un mur bahut en maçonnerie, surmonté d'une grille à barreaudage vertical, ou d'un grillage, - soit d'une haie vive constituée d'essences locales, doublée ou non d'un grillage noyé dans la haie.

Il n'est pas fixé de règles pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics de distribution de gaz, d'énergie électrique, d'alimentation en eau potable ou d'assainissement, de télécommunication et de télédiffusion, qui devront cependant être d'un volume simple et d'une teinte sombre uniforme afin qu'ils se fondent dans leur environnement.

UF 11Stationnement des vehicules

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques. Il devra correspondre aux besoins des occupations ou utilisations du sol. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d'un véhicule particulier est de 25 m2 (12,50 m2 de stationnement pour 12,50 m2 de dégagement).

Les aires de stationnement seront enherbées ou constituées de matériaux drainants permettant de réduire les rejets d'eaux de ruissellement. Les manœuvres d'entrée ou de sortie des véhicules doivent pouvoir s'effectuer hors des voies publiques. Voir l'annexe 7 concernant certaines conditions particulières de réalisation des aires de stationnement, et voir Cahier de recommandations – pièce n°4.2.

UF 12Espaces libres et plantations

Les marges de reculement fixées à l'article UF 6 et les marges d'isolement fixées à l'article UF 7 seront obligatoirement plantées d'arbres, sous réserve du respect des règles de sécurité. Les limites de la zone UF avec les zones naturelles ou agricoles ou résidentielles seront obligatoirement plantées d’arbres de moyenne tige et d’arbustes d’essences locales et variées (3 espèces différentes au minimum). Les parties de parcelles libres de toute occupation doivent faire l'objet d'un aménagement paysager. Les aires de stationnement à l'air libre de 4 places ou plus, ouvertes au public (aires de stationnement publiques ou privées, parkings des activités, y compris sur emprises privées), doivent être plantées à raison d'un arbre pour 4 emplacements. Pour les véhicules légers, au-delà de 12 places alignées, des bandes vertes seront obligatoires pour fragmenter les stationnements. Ces bandes vertes auront une largeur minimale de 2.50 m et seront plantées de végétaux buissonnants et arbustifs ou arborescents.

Dans les lotissements, des espaces verts communs à tous les lots, régulièrement répartis et adaptés aux caractéristiques du lotissement seront exigés. Si les bâtiments et installations sont de nature, par leur volume ou leur couleur, à compromettre le caractère des lieux avoisinants, peut être prescrite la plantation d'écrans végétaux. Ils seront composés d’arbres à haute tige ou moyenne tige d’essence locale et figurant dans la palette végétale annexée au PLU. Les stockages en plein air seront obligatoirement accompagnés de rideaux de végétation d’essences locales et variées les masquant.

UF 13Performances énergétiques et environnementales des constructions, travaux, installations et aménagements

Non réglementé.

L'aménagement des abords et l'orientation des constructions pourront toutefois utilement s'inspirer des recommandations de la pièce n°4.2..

UF 14Infrastructures et réseaux de communications électroniques

L'aménagement des différentes opérations devra prévoir le raccordement des futures constructions aux technologies haut-débit (fibre optique...). A cet effet, les voiries seront doublées de fourreaux permettant le passage du réseau haut-débit desservant les unités foncières concernées, et ces dernières dotées de coffrets de raccordement adaptés, y compris si cette technologie n'existe pas à proximité immédiate à la date de l'opération envisagée.

Zones à urbaniser

Titre 4

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdites toutes les occupations du sol qui ne sont pas liées et nécessaires à l'exploitation agricole, conformément à l'article R123-7 du code de l'urbanisme.

Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas nécessaires au service public, ou d'intérêt collectif, et à l'exploitation agricole (y compris affouillements et remblais visés aux articles R.421-19 et R.421-23).

A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises sous conditions

1. Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions particulières définies ci-dessous : a – Les constructions à usage d'habitation ne sont admises qu'à condition qu'elles soient directement liées et fonctionnellement nécessaires à l'activité agricole, et implantées à proximité de l'exploitation, à raison d'une seule unité par exploitation. b – La reconstruction sur le même terrain d'un bâtiment de même destination et de même surface de plancher est autorisée en cas de destruction par sinistre. c – Les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif (antennes de télécommunications, châteaux d'eau, éoliennes, infrastructures,…) ne sont admises que si elles ne compromettent pas le caractère agricole de la zone. d – Les exhaussements et affouillements du sol ne sont admis qu'à condition d'être directement liés et nécessaires aux occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone. Toutefois, en secteur An protégé, toutes les constructions à destination agricoles nouvelles sont interdites, à l'exception des abris ouverts nécessaires au bétail d'une superficie inférieure à 25 m2.. 2. Pour les éléments identifiés sur le document graphique au titre des articles L151-19 et/ou L15123 du code de l’urbanisme – voir le titre 2 du présent règlement. 3. En outre, à l'intérieur des bandes de dangers liées (SUP1) à la canalisation de transport de gaz Ø250 "Fontaine-les-Dijon - Gray", matérialisées aux plans de zonage par un figuré graphique spécifique, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux dispositions prévues par les pièces 5.1 et 5.2 du P.L.U. : Liste et plan des servitudes d'utilité publique. – A l'intérieur des zones de danger liées aux canalisations délimitées aux plans de zonage, l'article R.111-2 du Code de l'Urbanisme est susceptible de s'appliquer. 4. Les occupations et utilisations du sol ne sont admises que dans la mesure où elles ne sont pas susceptibles de porter atteinte à la préservation des sols agricoles et forestiers ou à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages, et à la pérennité des activités agricoles. 5. En application de l'article L151-12 et L151-11 du Code de l'Urbanisme : - Les bâtiments d'habitation présents au sein de la zone A ou de son sous-secteur An, peuvent faire l'objet d'une extension ou d'annexes des lors que cette extension ou ces annexes ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, et dans la limite de 50 % de l'emprise initiale du bâtiment et avec un maximum de 100 m2 de surface de plancher. Les annexes devront s'implanter à l'intérieur d'un périmètre de 20 m maximum de distance par rapport aux bâtiments principaux existants. - Les locaux rattachés à une construction à usage principal d'habitation identifiés aux plans de zonage peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et dès lors que la surface de plancher faisant l'objet du changement de destination reste inférieure à la surface existante affectée à l'habitation.

6. A l'intérieur des zones inondables du Suzon reportées aux plans de zonage (étude Hydratec de 2013), les occupations et utilisations du sol sont admises sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales : - les dispositions de l'article R111-2 du Code de l'urbanisme sont applicables à l'intérieur des zones inondables.

  • Les constructions et installations devront respecter les prescriptions suivantes : - hauteurs d'eau < 50 cm : rehausse du 1er plancher de 50 cm par rapport au terrain naturel - hauteurs d'eau comprises entre 50 cm et 1 m : rehausse du 1er plancher de + 1 m par rapport au terrain naturel - hauteurs d'eau > 1 m : nouvelles constructions proscrites - les sous-sols enterrés sont interdits ; - les murs pleins sont interdits ; les clôtures seront sans mur bahut, avec simple grillage ou "transparence hydraulique", afin de ne pas gêner l'écoulement des eaux - les remblais éventuels seront limités à l'emprise des bâtiments et à leurs accès principaux. 7. Pour l'aléa mouvement de terrain ou retrait-gonflement des argiles (voir cartographies annexées au présent règlement), dès lors qu'un aléa moyen ou plus élevé est suspecté, une étude géotechnique préalable à toute construction sera exigée. Elle devra permettre de préciser le niveau de risque et de déterminer les dispositions constructives nécessaires à la stabilité et à la pérennité des constructions projetées.

A 3Accès et voirie

Intitulé du document : Acces et voirie I

Accès

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à : – dégager la visibilité vers la voie, – permettre aux véhicules d'entrer et de sortir sans gêner la circulation générale sur la voie.

II - VOIRIE Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel et des véhicules de lutte contre l'incendie et d'enlèvement des ordures ménagères. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les voies publiques et privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.

A 4Desserte par les réseaux

1 - Eau potable

Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eau potable seulement si cela est nécessaire. L’utilisation d’eau par forage ou puisage est acceptée pour tout usage autre que domestique à condition d’être déconnectée du réseau public d’alimentation. L'utilisation d'une eau autre que celle du réseau communal de distribution d'eau potable est autorisée à la condition que les deux réseaux soient strictement séparés. Le prélèvement d'eau dans le milieu naturel par puisage ou forage est soumis aux dispositions de la loi sur l'eau. Les installations présentant un risque particulier de pollution du réseau public d'eau potable par phénomènes de retour d'eau doivent être équipées après compteur, d'un dispositif de disconnexion.

2 - ASSAINISSEMENT 2-1 - EAUX USÉES Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité, doit être munie d'un dispositif d'assainissement conforme aux conditions fixées par le S.P.A.N.C. (Service Public d'Assainissement Non Collectif). Les effluents agricoles seront toutefois traités selon la législation spécifique en vigueur. 2-2 - EAUX PLUVIALES Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eaux pluviales s'il existe. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive des bénéficiaires d'autorisation d'occuper ou d'utiliser le sol. Ceux-ci doivent réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

A 5Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions devront respecter un recul minimum de 4 m par rapport aux limites d'emprise de toutes les voies. Le long des routes départementales, un recul de 10 mètres par rapport aux limites d'emprise publique des voies sera toutefois imposé. Les extensions peuvent s'implanter en continuité de l'existant, si celui-ci ne respecte pas la règle cidessus. Les extensions des bâtiments à usage d'habitation s'implanteront en continuité du bâti existant. L'implantation par rapport aux voies est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente, gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (EDF, GDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives a

moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (distance = hauteur divisée par deux).

Les extensions peuvent s'implanter en continuité de l'existant, si celui-ci ne respecte pas la règle cidessus.

L'implantation par rapport aux limites séparatives est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente, gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, abris bus, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (EDF, GDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

A 8Emprise au sol

Non réglementé.

A 9Hauteur maximum des constructions

Constructions à usage d'habitation : La hauteur des constructions mesurée à partir du terrain naturel avant terrassements, ne doit pas excéder 6 m mesurés à partir du terrain naturel jusqu'à l'égout du toit. Constructions à usage agricole : La hauteur des constructions ne doit pas excéder 12 m, mesurés à partir du terrain naturel avant terrassements jusqu'au faîtage du bâtiment (cheminées, silos et autres ouvrages techniques exclus). En secteur An, la hauteur des abris de pâture ouverts est limitée à 3,50 m. La hauteur est libre pour les équipements d'infrastructure (réservoirs, tours hertziennes, pylônes, etc.).

A 10Aspect exterieur

Par leur aspect extérieur, les constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les bâtiments s'adapteront à la morphologie du terrain naturel.

CONSTRUCTIONS A USAGE PRINCIPAL D'HABITATION ET LEURS EXTENSIONS Identique à U.

BÂTIMENTS AGRICOLES ET D'ACTIVITÉS : Est interdit l'emploi extérieur à nu de matériaux fabriqués en vue d'être recouverts, d'un parement ou d'un enduit tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés de ciment... Est interdite toute construction de caractère provisoire ou définitif, réalisée avec des matériaux de rebut. - 93 -

Zone A

Les parements de façade devront par leur couleur rappeler les matériaux traditionnels de la région, et être en harmonie avec l'environnement naturel. Les couvertures seront exécutées au moyen de matériaux mats sombres rappelant les teintes traditionnelles de la région. Est interdit l'emploi de la tôle ondulée brute et des fibres-ciment teinte naturelle ou de matériaux similaires d'aspect. Seront préférés les bardages couleurs ou bardages bois permettant une meilleure intégration au paysage. AUTRES CONSTRUCTIONS : La disposition, les toitures et façades des ouvrages techniques ou d'infrastructures nécessaires au fonctionnement des services publics de distribution de gaz, d'énergie électrique, d'alimentation en eau potable ou d'assainissement, de télécommunication et de télédiffusion, ne font l'objet d'aucune prescription. Ils devront cependant être d'un volume simple et d'une teinte sombre uniforme afin qu'ils se fondent dans leur environnement.

A 11Stationnement

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques. Il devra correspondre aux besoins des occupations ou utilisations du sol.

A 12Espaces libres et plantations, espaces boises classes

Si les bâtiments, installations et dépôts sont de nature, par leur volume ou leur couleur, à compromettre le caractère des lieux avoisinants, la plantation d'écrans végétaux sera exigée.

A 13Performances énergétiques et environnementales des constructions, travaux, installations et aménagements

Non réglementé. L'aménagement des abords et l'orientation des constructions pourront toutefois utilement s'inspirer des recommandations de la pièce n°4.2..

A 14Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non réglementé.

Zones naturelles

Titre 6

Zone 1AU

Ce que la zone 1AU autorise, en clair

1AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdits : - l'aménagement de terrains de camping, les stationnements de caravanes isolées, et les habitations légères de loisirs, les garages collectifs de caravanes. - les entrepôts, - les carrières, - les dépôts de véhicules visés aux articles R.421-23 e (+10-49 véhicules), R.421-19 j (+50 véhicules), et les dépôts de véhicules usagés, - les dépôts de matériaux usagés et les décharges, - les constructions et installations à usage agricole ou forestier, - les constructions à usage industriel, - les installations classées soumises à autorisation, - les terrains destinés à la pratique des sports et loisirs motorisés.

1AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises sous conditions

L'aménagement de la zone en plusieurs tranches est autorisé. L'aménagement devra être compatible avec les orientations d'aménagement et de programmation du P.L.U., telles qu'elles sont définies et s'inscrire dans le cadre d'un projet d'aménagement d'ensemble cohérent avec l'organisation de l'ensemble du site concerné. En outre, les occupations et utilisations du sol ne sont admises qu'à condition : - de ne pas créer d'enclaves difficilement constructibles, compromettant l'aménagement du reste de la zone. - de réaliser, à la charge du constructeur ou du lotisseur, les équipements de viabilité et de raccordement aux réseaux publics existants propres aux installations. - de comporter au moins 10 % de logements aidés. - de mettre en oeuvre, par opération, une densité moyenne de 17 logements/ha, et dans le cas d'une opération en plusieurs tranches, que les tranches successives ou cumulées satisfassent cet objectif. En outre, au sein du secteur d’O.A.P. des rues des Lavières et de la Mare, pour chacun des soussecteurs d’aménagement définis (A, B, C, D, E et F), tout projet d’urbanisation devra s’inscrire au sein d’un projet d’aménagement prenant en compte l’ensemble de ce sous-secteur. Les locaux à usage d'activités admis ne doivent entraîner pour le voisinage aucune incommodité. Leurs exigences de fonctionnement doivent être compatibles avec les infrastructures existantes, notamment les voiries et l'assainissement et les équipements nécessaires à l'installation. Les installations classées soumises à déclaration qui constituent des services de proximité et dont la présence n'est pas incompatible avec le voisinage de zones d'habitation sont autorisées. - 75 -

Pour l'aléa mouvement de terrain ou retrait-gonflement des argiles (voir cartographies annexées au présent règlement), dès lors qu'un aléa moyen ou plus élevé est suspecté, une étude géotechnique préalable à toute construction sera exigée. Elle devra permettre de préciser le niveau de risque et de déterminer les dispositions constructives nécessaires à la stabilité et à la pérennité des constructions projetées.

1AU 3Accès et voirie

Intitulé du document : Acces et voirie I

ACCÈS Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à : – dégager la visibilité vers la voie, – permettre aux véhicules d'entrer et de sortir sans gêner la circulation générale sur la voie. Sauf impossibilité liée à la configuration des lieux (forme de la parcelle, présence de constructions), l'entrée des unités foncières (barrières, portails,...) sera implantée avec un recul minimal de 5 m par rapport aux limites d'emprise publique des voies. II - VOIRIE Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel et des véhicules de lutte contre l'incendie et d'enlèvement des ordures ménagères. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les voies publiques et privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. CHEMINEMENTS PIETONS ET CYCLES: Les cheminements piétons sont obligatoires le long des voies nouvelles sur au moins un côté de la voie. Ils auront une largeur minimale d’1.50 m et devront être accessibles pour les personnes à mobilité réduite. Les cheminements piétons qui ne longent pas les voiries auront une largeur de circulation minimale de 1,50 m, et seront intégrés dans une bande plantée d’une largeur minimale de 3 m. Ces chemins seront aménagés à leurs extrémités de façon à obstruer les circulations motorisées.

1AU 4Desserte par les réseaux

1 - Eau potable

Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Les installations présentant un risque particulier de pollution du réseau public d'eau potable par phénomènes de retour d'eau doivent être équipées après compteur, d'un dispositif de disconnexion.

2 - ASSAINISSEMENT 2-1 - EAUX USÉES Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'assainissement. L'évacuation des eaux usées des activités de toute nature dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à une autorisation de la collectivité propriétaire du réseau en application de l'article L1331-10 du Code de la Santé Publique.

2-2 - EAUX PLUVIALES Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive des bénéficiaires d'autorisation d'occuper ou d'utiliser le sol. Ceux-ci doivent réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. Nonobstant les dispositions pouvant concerner tout projet soumis à la loi sur l'eau, les eaux pluviales seront infiltrées, si la nature du terrain le permet, ou stockées temporairement sur la parcelle, si l'infiltration est impossible de par la nature du sol ou la configuration du site. Les eaux pluviales seront alors stockées dans des dispositifs particuliers (bassin, noue, fossé de rétention, structureréservoir...), puis restituées à débit régulé (10 l/s/ha aménagé) au réseau de collecte ou au milieu récepteur superficiel. Ces ouvrages seront dimensionnés de façon à pouvoir contenir un volume correspondant à une pluie d'occurrence décennale. Toute nouvelle construction sera équipée d'un dispositif de rétention des eaux pluviales d'un volume minimal de 4 m3 pouvant être réutilisées sur place (en conformité avec la législation sanitaire en vigueur, dans le cadre d'un usage domestique). Ce volume sera de 1 m3 par logement seulement dans le cadre de logements collectifs. Les surfaces non bâties imperméabilisées par l'aménagement (voiries secondaires, cheminements, espaces publics, stationnements...) devront, sauf impératif technique, être constituées de matériaux drainants ou mettre en oeuvre des procédés permettant de réduire les rejets d'eaux de ruissellement. 3 – ELECTRICITÉ ET TÉLÉCOMMUNICATIONS Sauf impératif technique à justifier, les réseaux seront enterrés.

1AU 5Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

L'implantation des constructions est libre, avec un recul maximal de 12 mètres par rapport aux limites d'emprises publiques des voies pour une des façades d'au moins un des bâtiments principaux. L'implantation des annexes n'est pas réglementée. Par exception et sous réserve d'une bonne intégration architecturale et urbaine, une implantation différente pourra être tolérée :

  • pour composer avec un bâti existant qui ne serait pas implanté selon les règles précédentes, - pour des motifs de sécurité, notamment à l'angle de rues, en cas de voies étroites, de forte pente,etc. L'implantation par rapport aux voies est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente gaz, autocommutateurs, constructions annexes, abris bus, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (EDF, GDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

1AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives a

moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (distance = hauteur divisée par deux). L'implantation par rapport aux limites séparatives est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente, gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, abris bus, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (EDF, GDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

1AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

La distance entre deux constructions non contiguës doit permettre le passage du matériel de lutte contre l'incendie, soit un minimum de trois mètres. Les annexes (à l'exception des piscines non couvertes) s'implanteront en limite de propriété de façon à ne pas compromettre les possibilités ultérieures de densification des terrains.

1AU 8Emprise au sol

Non réglementé.

1AU 9Hauteur maximum des constructions

La hauteur des constructions mesurée à partir du terrain naturel avant terrassements, ne doit pas excéder 6 m mesurés à partir du terrain naturel jusqu'à l'égout du toit ou au sommet de l'acrotère, et 12 mètres au niveau du faîtage. La hauteur totale des abris de jardin n'excédera pas 2,50 m. La hauteur est libre pour les équipements d'infrastructure (réservoirs, tours hertziennes, pylônes, etc.).

1AU 10Aspect exterieur

1) DISPOSITIONS GÉNÉRALES :

Par leur aspect extérieur, les constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.

Elles respecteront les principes suivants :

  • la conception des bâtiments principaux et annexes de plus de 20 m2 devra être adaptée à la morphologie du terrain naturel, de façon à éviter les remblais au droit du bâtiment. Les bâtiments sur pente pourront être construits avec un décaissement permettant de ménager un espace plan autour des façades (voir schémas ci-dessous). Les constructions sur butte de terre sont interdites. Les exhaussements du sol autour d'une construction ne pourront excéder 0,80 m de haut et la pente des talus restera inférieure à 30 %.
  • NON

Oui

  • toute imitation d'une architecture étrangère à la région est interdite,
  • en application de l'article L111-6-2 du Code de l'Urbanisme, des dispositions différentes des règles ci-dessous seront possibles lorsqu'elles résulteront d'une nécessité technique imposée par une architecture bioclimatique, l'usage d'énergies renouvelables ou des ressources naturelles et/ou de procédés, techniques, et dispositifs écologiques visés à l'article R111-50 du Code de l'urbanisme.

Equipements publics : Les constructions à usage d'équipements publics pourront librement déterminer les dispositions concernant les paragraphes suivants.

2) FORME ET DISPOSITION DES TOITURES : – La pente des toits des bâtiments principaux sera comprise entre 70% (35°) et 120% (50°). Les coyaux, galeries et vérandas sont autorisés et pourront avoir une pente plus faible, ainsi qu'une couverture réalisée au moyen de matériaux différents de ceux du bâtiment principal. – La toiture des bâtiments principaux sera constituée de deux pans ou d'une combinaison de toitures à 2 pans.

  • Les toitures-terrasse devront s'intégrer de façon à respecter l'environnement architectural et urbain. – Sont interdites les toitures à un seul pan couvrant la totalité d'un bâtiment, sauf pour des bâtiments annexes ou des extensions de faible superficie (moins de 20 m2), ou si elles entrent dans la composition d'un ensemble de toitures décalées. – Les teintes et aspects des matériaux de couverture devront être similaires aux matériaux traditionnels de la région (aspect tuile vieillie brun rouge foncé nuancé).

3) FAÇADES Une unité d'aspect sera recherchée dans le traitement des façades. Pour les constructions bois sera admis le bois (ou aspect bois) en teinte naturelle ou peint. La réalisation de murs constitués de rondins ou chevrons superposés est toutefois interdit (aspect type "chalet canadien" dit chalets en bois rond ou fustes).

4) ASPECT ET MATÉRIAUX Est interdit l'emploi extérieur à nu de matériaux fabriqués en vue d'être recouverts d'un parement ou d'un enduit tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés de ciment... Est interdite toute construction de caractère provisoire ou définitif, réalisée avec des matériaux de rebut.

5) CLÔTURES SUR RUE Seules sont réglementées les clôtures sur rue. Les clôtures seront implantées à l'alignement (à l'exception des barrières et portails utilisés pour l'accès aux parcelles qui devront respecter le recul imposé à l'article 3). Elles seront constituées : - soit d'un mur de pierre d'aspect local, ou de maçonnerie enduite (l'enduit étant traité de manière semblable à celui du bâtiment principal), d'une hauteur maximale de 1,60 m sur rue (hauteur mesurée à partir du niveau de la voie publique). Ces dispositions ne sont pas applicables aux murs existants, qui pourront être reconstruits à l'identique. - soit au moyen d'un mur bahut de pierre d'aspect local, ou de maçonnerie enduite, traitée dans le même esprit que les façades, de 0,80 m maximum de hauteur. Ce mur pourra être surmonté d'un grillage ou d'une grille à barreaudage vertical, éventuellement doublés d'une haie. La hauteur totale de l'ensemble mur+grille, n'excédera pas 1,60 mètres. - soit d'une haie vive constituée d'essences locales, doublée ou non d'un grillage noyé dans la haie, et n'excédant pas 1,60 m. Les murs anciens de pierre sèche ou maçonnée seront conservés et restaurés dans l'esprit d'origine. Seuls sont autorisés, sauf sur le secteur II repéré au titre de l'article L151-19, les percements destinés à l'aménagement d'accès aux unités foncières. Toute intervention sur d'anciens murs de pierre sèche ou maçonnés existants repérés aux plans de zonage au titre de l'article L151-19 est soumise à déclaration préalable. Sauf impératif technique, ces éléments ne doivent pas être détruits lors d'aménagements ou de constructions. En cas de travaux sur les éléments concernés, ceux-ci doivent être réalisés dans le respect de l'aspect des matériaux d'origine.

AUTRES CONSTRUCTIONS Abris de jardins : Ne sont pas applicables les pentes mentionnées ci-dessus. La hauteur totale des abris de jardin n'excédera pas 2,50 m et leur superficie n'excédera pas 6 m2. Les murs extérieurs seront en bois peint ou lasuré ou autres matériaux peints ou enduits, les tons devant être en harmonie avec l'ensemble existant ou à créer. Leur couverture sera effectuée en matériaux de teinte brun-rouge foncé. Il n'est pas fixé de règles pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics de distribution de gaz, d'énergie électrique, d'alimentation en eau potable ou d'assainissement, de télécommunication et de télédiffusion, qui devront cependant être d'un volume simple et d'une teinte sombre uniforme afin qu'ils se fondent dans leur environnement.

1AU 11Stationnement

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques. Il devra correspondre aux besoins des occupations ou utilisations du sol. Le nombre des aires de stationnement sera au minimum de : - 2 places à l'air libre par logement pour les constructions à usage d'habitation. Pour les autres constructions (activités, commerces...), les aires de stationnement seront dimensionnées au prorata des besoins engendrés par la ou les activités concernées. Les manœuvres d'entrée ou de sortie des véhicules doivent pouvoir s'effectuer hors des voies publiques. Voir l'annexe 7 concernant certaines conditions particulières de réalisation des aires de stationnement, et voir Cahier de recommandations – pièce n°4.2.

1AU 12Espaces libres et plantations. espaces boises classes

Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les espaces libres seront aménagés et végétalisés. 5 % au moins de la superficie des unités foncières doivent être végétalisés, dont la moitié au moins d'un seul tenant. Les aires de stationnement à l'air libre de 4 places ou plus, ouvertes au public (aires de stationnement publiques ou privées, parkings des activités ou de groupes de logements, y compris sur emprises privées), doivent être plantées à raison d'un arbre pour 4 emplacements. Dans les lotissements, des espaces verts communs, et régulièrement répartis, seront exigés.

1AU 13Performances énergétiques et environnementales des constructions, travaux, installations et aménagements

Non réglementé. L'aménagement des abords et l'orientation des constructions pourront toutefois utilement s'inspirer des recommandations de la pièce n°4.2..

1AU 14Infrastructures et réseaux de communications électroniques

L'aménagement des différentes opérations devra prévoir le raccordement des futures constructions aux technologies haut-débit (fibre optique...). A cet effet, les voiries nouvelles seront doublées de fourreaux permettant le passage du réseau haut-débit desservant les unités foncières concernées, et ces dernières dotées de chambres et coffrets de raccordement adaptés, y compris si cette technologie n'existe pas à proximité immédiate à la date de l'opération envisagée.

Chapitre II dispositions applicables a la zone 2AU caractere de la zone 2AU

Il s'agit d'une zone à urbaniser, insuffisamment équipée ou non équipée, notamment en raison de limitations liées à la desserte et à la ressource en eau, réservée à une urbanisation future sous forme dominante d'habitat, toutefois susceptible d'accueillir une mixité de fonctions urbaines. Cette zone n'est pas ouverte à l'urbanisation ; elle ne le sera qu'après modification ou révision du P.L.U. Elle comprend un vaste ensemble situé de part et d'autre de la Rue des Lavières.

RAPPELS L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable (article R.421-12 du Code de l'Urbanisme). Les travaux, installations et aménagements sont soumis au permis d'aménager ou à la déclaration préalable prévus aux articles R.421-19 à R.421-25 du Code de l'Urbanisme. En application des articles L.631-14 et R.531-18 du code du patrimoine, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l'occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au maire de la commune, lequel prévient la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne – Service régional de l'archéologie (39, rue Vannerie – 21000 DIJON ; Tél. : 03.80.68.50.18. ou 03.80.68.50.20.). L'article R.523-1 du code du patrimoine prévoit que : "Les opérations d'aménagement, de construction d'ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et le cas échéant de conservation et de sauvegarde par l'étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations." Conformément à l'article R.523-8 du même code : "En dehors des cas prévus au 1° de l'article R. 523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée au dernier alinéa de l'article R.523-7, peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance."

Zone 2AU

Ce que la zone 2AU autorise, en clair

2AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdits : Toute nouvelle construction ou installation principale à usage : - 82 -

  • d'habitation, de bureaux ou services, commercial, d'hôtellerie-restauration, artisanal, industriel ou d'entrepôts, - agricole ou forestier, - d'abris de jardin ou de garage isolés, - de parcs d'attractions, d'aires de jeux et de sports ouverts au public, - d'aires de stationnement, de dépôts de véhicules, de garages collectifs de caravanes, - de stationnement de caravanes isolées, de terrains de camping, d'habitations légères de loisirs, - de carrières, - les terrains destinés à la pratique des sports et loisirs motorisés, - les dépôts de véhicules et matériaux usagés, les décharges.

2AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises sous conditions

Ne sont admises que les constructions et installations nécessaires au service public, ou d'intérêt collectif, mises en œuvre par les collectivités publiques ou leurs concessionnaires.

2AU 3Accès et voirie

Non réglementé.

2AU 4Desserte par les réseaux

Non réglementé.

2AU 5Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Non réglementé.

2AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives a

moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à quatre mètres (distance = hauteur divisée par deux). L'implantation par rapport aux limites séparatives est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente, gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, abris bus, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (EDF, GDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

2AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

2AU 8Emprise au sol

Non réglementé.

2AU 9Hauteur maximum des constructions

Non réglementé.

2AU 10Aspect exterieur

Non réglementé.

2AU 11Stationnement

Non réglementé.

2AU 12Espaces libres et plantations. espaces boises classes

Non réglementé.

2AU 13Performances énergétiques et environnementales des constructions, travaux, installations et aménagements

Non réglementé.

2AU 14Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non réglementé.

Zone 2AUF

Chapitre II dispositions applicables a la zone 2AUF caractere de la zone 2AUF

Il s'agit d'une zone à urbaniser, insuffisamment équipée ou non équipée, réservée à une urbanisation future sous forme de zone d'activités économiques. Cette zone n'est pas ouverte à l'urbanisation ; elle ne le sera qu'après modification ou révision du P.L.U. Elle comprend deux unités de taille modeste, en continuité de la zone artisanale du Champ Pourceau, le long de la RD996, et entre la zone d’activités de Combe Belle Fille et le carrefour de la Route de Saussy. RAPPELS L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable (article R.421-12 du Code de l'Urbanisme). Les travaux, installations et aménagements sont soumis au permis d'aménager ou à la déclaration préalable prévus aux articles R.421-19 à R.421-25 du Code de l'Urbanisme. En application des articles L.631-14 et R.531-18 du code du patrimoine, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l'occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au maire de la commune, lequel prévient la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne – Service régional de l'archéologie (39, rue Vannerie – 21000 DIJON ; Tél. : 03.80.68.50.18. ou 03.80.68.50.20.). L'article R.523-1 du code du patrimoine prévoit que : "Les opérations d'aménagement, de construction d'ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et le cas échéant de conservation et de sauvegarde par l'étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations." Conformément à l'article R.523-8 du même code : "En dehors des cas prévus au 1° de l'article R. 523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée au dernier alinéa de l'article R.523-7, peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance."

Zone 2AUF

Ce que la zone 2AUF autorise, en clair

2AUF 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdits : Toute nouvelle construction ou installation à usage : - 85 -

Zone 2AUF

  • d'habitation, de bureaux ou services, commercial, d'hôtellerie-restauration, artisanal, industriel ou d'entrepôts, - agricole ou forestier, - d'abris de jardin ou de garage isolés, - de parcs d'attractions, d'aires de jeux et de sports ouverts au public, - d'aires de stationnement, de dépôts de véhicules, de garages collectifs de caravanes, - de stationnement de caravanes isolées, de terrains de camping, d'habitations légères de loisirs, - de carrières, - les terrains destinés à la pratique des sports et loisirs motorisés, - les dépôts de véhicules et matériaux usagés, les décharges.

2AUF 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises sous conditions

Ne sont admises que les constructions nécessaires au service public, ou d'intérêt collectif, mises en œuvre par les collectivités publiques ou leurs concessionnaires.

2AUF 3Accès et voirie

Non réglementé.

2AUF 4Desserte par les réseaux

Non réglementé.

2AUF 5Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions nouvelles devront s'implanter à une distance au moins égale à 10 m de l'alignement ou à la limite qui s'y substitue. L'implantation par rapport aux voies est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente, gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (EDF, GDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

2AUF 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives a

moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à quatre mètres (distance = hauteur divisée par deux). L'implantation par rapport aux limites séparatives est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente, gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, abris bus, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (EDF, GDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

Zone 2AUF

2AUF 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

2AUF 8Emprise au sol

Non réglementé.

2AUF 9Hauteur maximum des constructions

Non réglementé.

2AUF 10Aspect exterieur

Non réglementé.

2AUF 11Stationnement

Non réglementé.

2AUF 12Espaces libres et plantations. espaces boises classes

Non réglementé.

2AUF 13Performances énergétiques et environnementales des constructions, travaux, installations et aménagements

Non réglementé.

2AUF 14Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Non réglementé.

Zones Agricoles

Titre 5

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdits : - Les constructions à usage d'habitation, en zone N stricte et dans les secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nj et Np, - Les constructions à usage de bureaux ou de services, en zone N stricte et dans les secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nj et Np, - Les constructions et installations à usage commercial, artisanal ou industriel, en zone N stricte et dans les secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nj et Np, - Les constructions et installations à usage hôtelier ou de restauration, en zone N stricte et dans les secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nj et Np, - les entrepôts, - les constructions et installations à usage agricole ou forestier, dans les secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nj et Np, - les abris ouverts nécessaires au bétail, dans les secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nj et Np, - les parcs d'attraction, aires de jeux et de sports ouverts au public, en zone N stricte et dans les secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nj et Np, - les exhaussements et affouillements du sol au sens des articles R.421-19 à R.421-25 du Code de l'Urbanisme, en zone N stricte et dans les secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nj et Np, - les aires de stationnement, en zone N stricte et dans les secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nj et Np, - les dépôts de véhicules, et les garages collectifs de caravanes, - le stationnement des caravanes isolées, les terrains de camping et les habitations légères de loisirs, en zone N stricte et dans les secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nj et Np, - les carrières - les terrains destinés à la pratique des sports et loisirs motorisés - les dépôts de véhicules usagés - les dépôts de matériaux usagés et les décharges, - A l'intérieur des zones inondables du Suzon reportées aux plans de zonage, toute construction nouvelle est interdite, et les occupations et utilisations du sol de nature à porter atteinte à la sécurité publique du fait du risque d'inondation sont interdites.

N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises sous conditions a

Dispositions communes à l'ensemble de la zone N et de ses sous-secteurs : 1. Lorsqu'ils sont admis, la superficie maximale des abris ouverts nécessaires au bétail ne pourra excéder 25 m2. 2. La reconstruction sur le même terrain d'un bâtiment de même destination et de même surface de plancher est autorisée en cas de destruction par sinistre. 3. A l'intérieur des périmètres de recul liés aux bâtiments agricoles, des limitations aux droits à construire pourront être imposées, conformément à la législation en vigueur. 4. Pour les éléments identifiés sur le document graphique au titre des articles L151-19 et/ou L15123 du code de l’urbanisme – voir le titre 2 du présent règlement. 5. En application de l'article L151-12 et L151-11 du Code de l'Urbanisme : - Les bâtiments d'habitation présents au sein de la zone N, peuvent faire l'objet d'une extension ou d'annexes dès lors que cette extension ou ces annexes ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, et dans la limite de 50 % de l'emprise initiale du bâtiment et avec un maximum de 100 m2 de surface de plancher. Les annexes devront s'implanter à l'intérieur d'un périmètre de 20 m maximum de distance par rapport aux bâtiments principaux existants.

  • Les locaux rattachés à une construction à usage principal d'habitation identifiés aux plans de zonage peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et dès lors que la surface de plancher faisant l'objet du changement de destination reste inférieure à la surface existante affectée à l'habitation. 6. A l'intérieur des zones inondables du Suzon reportées aux plans de zonage (étude Hydratec de 2013), les occupations et utilisations du sol sont admises sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales : - les dispositions de l'article R111-2 du Code de l'urbanisme sont applicables à l'intérieur des zones inondables. - Les constructions et installations devront respecter les prescriptions suivantes : - hauteurs d'eau < 50 cm : rehausse du 1er plancher de 50 cm par rapport au terrain naturel - hauteurs d'eau comprises entre 50 cm et 1 m : rehausse du 1er plancher de + 1 m par rapport au terrain naturel - hauteurs d'eau > 1 m : nouvelles constructions proscrites - les sous-sols enterrés sont interdits ; - les murs pleins sont interdits ; les clôtures seront sans mur bahut, avec simple grillage ou "transparence hydraulique", afin de ne pas gêner l'écoulement des eaux - les remblais éventuels seront limités à l'emprise des bâtiments et à leurs accès principaux. 7. Pour l'aléa mouvement de terrain ou retrait-gonflement des argiles (voir cartographies annexées au présent règlement), dès lors qu'un aléa moyen ou plus élevé est suspecté, une étude géotechnique préalable à toute construction sera exigée. Elle devra permettre de préciser le niveau de risque et de déterminer les dispositions constructives nécessaires à la stabilité et à la pérennité des constructions projetées.

B. Dispositions spécifiquement applicables au sein des différents secteurs : 1. En secteur Nb, seuls sont admis les occupations et utilisations du sol, liées et nécessaires au fonctionnement à l'aménagement et à l'exploitation de la piste de BMX ou aux installations sportives. La réalisation d'une construction liée à l'activité (bureau, permanence ou stockage de matériel), d'une surface maximale de 100 m2 est en outre autorisée. - Pour les constructions et installations existantes, ne sont admis que :

  • les aménagements et extensions, dans la limite de 50% de la surface de plancher du bâti principal existant.
  • la reconstruction après sinistre sur le même terrain, d'un bâtiment de même destination et de même surface de plancher,
  • la création d'annexes fonctionnelles, dans la limite de 50% de la surface de plancher du bâti principal existant. 3. En secteur Nc, seule est admise la réfection ou la reconstruction à l'identique des abris ouverts de pâture. 4. En secteur Nd, seules sont admises les occupations et utilisations du sol, liées et nécessaires au fonctionnement du Centre de connaissance canine. La réalisation d'une construction liée à l'activité (bureau, permanence ou stockage du matériel associatif), d'une surface maximale de 80 m2 est en outre autorisée. 5. En secteur Ne, seuls sont admis les constructions, travaux, occupations et utilisations du sol, liés et nécessaires au fonctionnement du centre équestre existant, et les constructions à usage d’habitation liées et nécessaires à la surveillance des installations équestres, dans la limite d’une seule unité par secteur. - Pour les constructions et installations existantes, ne sont admis que :
  • les aménagements et extensions, dans la limite de 50% de la surface de plancher du bâti principal existant, et ne dépassant pas 60 m2.
  • la reconstruction après sinistre sur le même terrain, d'un bâtiment de même destination et de même surface de plancher,
  • la création d'annexes ou de constructions liées et nécessaires à l'activité équestre, dans la limite de 50% de la surface de plancher du bâti principal existant, et ne dépassant pas 60 m2. Les constructions soumises au règlement sanitaire départemental ou au régime des installations classées devront respecter les reculs de réciprocité prévus par la réglementation applicable. En outre, les constructions devront respecter un recul minimal de 20 m par rapport aux limites du secteur Ne, tel qu'il est matérialisé sur les plans de zonage (bande non aedificandi). 6. En secteur Nj : Seuls sont admis les abris de jardin d'une superficie inférieure à 5 m2 et d'une hauteur inférieur à 2,50 m, et la réfection à l'identique des constructions existantes. 7. En secteur Np : Seuls sont admis les constructions, travaux, occupations et utilisations du sol liés et nécessaires au fonctionnement du futur atelier communal, et dans la limite d'une superficie maximale inférieure ou égale à 700 m² de surface de plancher.

N 3Accès et voirie

Intitulé du document : Acces et voirie I

Accès

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à : – dégager la visibilité vers la voie, – permettre aux véhicules d'entrer et de sortir sans gêner la circulation générale sur la voie.

II - VOIRIE Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel et des véhicules de lutte contre l'incendie et d'enlèvement des ordures ménagères. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les voies publiques et privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.

N 4Desserte par les réseaux

1 - Eau potable

Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eau potable. L’utilisation d’eau par forage ou puisage est acceptée pour tout autre usage que domestique à condition d’être déconnectée du réseau public d’alimentation.

L'utilisation d'une eau autre que celle du réseau communal de distribution d'eau potable est autorisée à la condition que les deux réseaux soient strictement séparés. Le prélèvement d'eau dans le milieu naturel par puisage ou forage est soumis aux dispositions de la loi sur l'eau du 03/01/1992.

2 - ASSAINISSEMENT 2-1 - EAUX USÉES Zone N stricte : Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité, doit être munie d'un dispositif d'assainissement conforme aux conditions fixées par le S.P.A.N.C. (Service Public d'Assainissement Non Collectif). L'évacuation des eaux ménagères et effluents non traités dans les fossés, cours d'eau ou égout pluviaux est interdite. Tous secteurs : Toute construction ou installation, à l'exception des bâtiments agricoles, doit être raccordée au réseau public d'assainissement, s'il existe. A défaut de réseau public, un dispositif d'assainissement autonome, conforme à la réglementation en vigueur (S.P.A.N.C.) est obligatoire. Ce dernier doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau quand celui-ci sera réalisé. L'évacuation des eaux usées des activités de toute nature dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à une autorisation de la collectivité propriétaire du réseau en application de l'article L.1331-10 du Code de la Santé Publique.

2-2 - EAUX PLUVIALES Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eaux pluviales s'il existe. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive des bénéficiaires d'autorisation d'occuper ou d'utiliser le sol. Ceux-ci doivent réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

N 5Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Zone N stricte : Les constructions sont soumises à un recul minimal de 10 m par rapport aux limites d'emprise publique.

Tous secteurs : Les constructions devront respecter un recul minimal de 5 m par rapport aux limites d'emprise publique des voies. Le long des routes départementales, un recul de 10 mètres part rapport aux limites d'emprise publique de la voie sera toutefois imposé. Les extensions peuvent s'implanter en continuité de l'existant, si celui-ci ne respecte pas la règle cidessus.

Les extensions des bâtiments à usage d'habitation s'implanteront en continuité du bâti existant. Dispositions communes à l'ensemble de la zone N et de ses sous-secteurs : L'implantation par rapport aux voies est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente, gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (EDF, GDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie).

N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives a

moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (distance = hauteur divisée par deux).

L'implantation par rapport aux limites séparatives est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente, gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, abris bus, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (ErDF, GrDF, opérateurs de télécommunications, TDF, services de voirie). En secteur Ne, nonobstant les reculs prévus par la réglementation en vigueur (règlement sanitaire départemental ou installations classées), un recul de 20 m est imposé par rapport aux limites de la parcelle n°94 (bande non aedificandi portée aux plans de zonage). En secteur Np, les constructions s'implanteront avec un recul minimal de 3 mètres par rapport aux limites parcellaires.

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

N 8Emprise au sol

Non réglementé en zone N.

N 9Hauteur maximum des constructions

La hauteur des constructions mesurée à partir du terrain naturel avant terrassements, ne doit pas excéder 6 m mesurés à partir du terrain naturel jusqu'à l'égout du toit ou au sommet de l'acrotère. La hauteur des abris de jardin est limitée à 2,50 m. En secteur Nc, la hauteur des abris de pâture ouverts est limitée à 3,50 m. En secteurs Nb et Nd, la hauteur des constructions mesurée à partir du terrain naturel avant terrassements, ne doit pas excéder 3,5 m mesurés à partir du terrain naturel jusqu'à l'égout du toit ou au sommet de l'acrotère. - 101 -

En secteur Np, la hauteur des constructions mesurée à partir du terrain naturel avant terrassements, ne doit pas excéder 9 m au faîtage. La hauteur est libre pour les équipements d'infrastructure (réservoirs, tours hertziennes, pylônes, etc.).

N 10Aspect exterieur

Dispositions communes à l'ensemble de la zone N et de ses sous-secteurs : Par leur aspect extérieur, les constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages. Les bâtiments s'adapteront à la morphologie du terrain naturel.

CONSTRUCTIONS A USAGE PRINCIPAL D'HABITATION ET LEURS EXTENSIONS ET ANNEXES Identique à U

AUTRES CONSTRUCTIONS : Est interdit l'emploi extérieur à nu de matériaux fabriqués en vue d'être recouverts, d'un parement ou d'un enduit tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés de ciment. Est interdite toute construction de caractère provisoire ou définitif, réalisée avec des matériaux de rebut. Les parements de façade devront par leur couleur rappeler les matériaux traditionnels de la région, et être en harmonie avec l'environnement naturel. Toitures Les toitures seront à deux pans ou consisteront en une combinaison de plusieurs pans. Les couvertures seront exécutées au moyen de matériaux mats rappelant les teintes traditionnelles de la région. Sont interdites les toitures à un seul pan couvrant la totalité du bâtiment, sauf pour les bâtiments annexes de faible superficie (moins de 10 m2). Les toitures terrasse sont interdites. Est interdit l'emploi de la tôle ondulée brute et des fibres-ciment teinte naturelle. Seront utilisés des bardages couleurs ou bardages bois ou tout autre matériau ou technique d'aspect similaire, permettant une bonne intégration au paysage. Il n'est pas fixé de règles pour les ouvrages d'infrastructure type transformateurs qui devront cependant être d'un volume simple et d'une teinte sombre uniforme afin qu'ils se fondent dans leur environnement.

N 11Stationnement

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques. Il devra correspondre aux besoins des occupations ou utilisations du sol.

Zone N

N 12Espaces libres et plantations. espaces boises classes

Les espaces boisés classés figurant au plan sont soumis aux dispositions de l'article L.130-1 du Code de l'Urbanisme. Si les bâtiments, installations et dépôts sont de nature, par leur volume ou leur couleur, à compromettre le caractère des lieux avoisinants, peut être prescrite la plantation d'écrans végétaux.

N 13Performances énergétiques et environnementales des constructions, travaux, installations et aménagements

Non réglementé. L'aménagement des abords et l'orientation des constructions pourront toutefois utilement s'inspirer des recommandations de la pièce n°4.2..

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.