Rubrique UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : UA 1/ Usage des sols et destination des constructions
Destination Sous-destination
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation Logement
Hébergement
Commerce et Artisanat et commerce de activités de détail service
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
☑ ☑ ☒ Autorisée / Autorisée sous condition / Interdite ☑ Les constructions doivent être compatibles avec l’environnement résidentiel et ne pas générer de nuisances (olfactives, auditives, visuelles).
☒ ☑ ☑ ☑ Les constructions doivent être compatibles avec l’environnement résidentiel et ne pas générer de nuisances (olfactives, auditives, visuelles).
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☑ Les constructions doivent être compatibles avec l’environnement résidentiel et ne pas générer de nuisances.
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☑ ☑ ☑ zone UA : Les règles ci-dessous sont complémentaires aux dispositions générales (chap. 1) et aux dispositions applicables à toutes les zones (chap. 3)
Destination
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
☑ ☑ ☒ Sous-destination Autorisée
/ Autorisée sous condition
/ Interdite
Industrie
☑ Les constructions sont autorisées sous réserve d’être compatibles avec l’environnement résidentiel et ne pas générer plus de nuisances (olfactives, auditives, visuelles).
Entrepôt · ☒ · Bureau · ☑ · Centre de congrès et · ☑ d’exposition
Autre occupation ou installation interdite :
- L’ouverture et l’exploitation de carrières
- Les affouillements et exhaussements de sol qui ne sont pas nécessaires à des constructions ou à des aménagements compatibles avec la vocation de la zone
- Les dépôts de toute nature
- Les éoliennes d’une hauteur supérieure à 12 mètres.
Mixité sociale et fonctionnelle : En application de l’article L151-16 du code de l’urbanisme, pour le linéaire commercial identifié sur le règlement graphique : Les changements de destination de la destination « commerces et activité de services » vers une autre destination sont interdits. Cette interdiction ne s’applique que sur les rez de chaussée. Secteurs concernés : une partie des centres de Thueyts et de Lalevade-d’Ardèche.
zone UA : Les règles ci-dessous sont complémentaires aux dispositions générales (chap. 1) et aux dispositions applicables à toutes les zones (chap. 3)
UA 2/ Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères
UA 2/A- Volumétrie et implantation des constructions Toute construction, remblais ou déblais à moins de 10 mètres du haut de la berge d’un cours d’eau ou d’un plan d’eau, sont interdits.
UA 2/Aa) Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les règles d’implantation ne sont imposées que par rapport aux voies ouvertes à la circulation des véhicules motorisés (publiques ou privées) existantes ou à créer.
- Les constructions doivent être édifiées en ordre continu avec les bâtiments existants.
- L’ordonnancement de la façade principale doit respecter les alignements ou ordonnancements bâtis existants (parallèle ou perpendiculaire).
- Un retrait pourra être imposé pour satisfaire aux contraintes de sécurité ou de fonctionnement urbain des centres-bourgs ou des noyaux villageois. Ces dispositions ne s’appliquent pas pour les réhabilitations, extensions et rehaussements des bâtiments existants.
Autorisé zone UA : Les règles ci-dessous sont complémentaires aux dispositions générales (chap. 1) et aux dispositions applicables à toutes les zones (chap. 3)
- L’emploi à nu de matériaux bruts destinés à être crépis ou enduits (briques, parpaings, plaques de ciment...) est interdit, y compris pour les clôtures.
- La rénovation des façades s’opère dans le respect des techniques traditionnelles. Les joints larges en creux ou en saillie par rapport au nu de la façade sont interdits. Si la façade comporte des éléments patrimoniaux caractéristiques (décors, corniches, encadrements, bandeaux ou appuis de baie en pierre, ouvertures anciennes), ils doivent être conservés et mis en valeur.
zone UA : Les règles ci-dessous sont complémentaires aux dispositions générales (chap. 1) et aux dispositions applicables à toutes les zones (chap. 3)
- Les éléments architecturaux de type pastiche sont proscrits (fausses corniches, balustrades à colonnettes, faux encadrements de pierre, chapiteaux, moulures diverses).
- L’implantation d’équipements techniques (climatisations, ventilations et réseaux câblés) doit s’effectuer sur les façades non visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique, l’installation devra être dissimulée.
UA 2/ Bb) Ouvertures
- Toute nouvelle façade doit s’inscrire dans le rythme et la composition des façades de la rue. Les percements doivent être intégrés de manière harmonieuse avec les façades. Les façades ou parties de façades ordonnancées sont conservées, restaurées, restituées. Les pleins dominent sur les vides. Les trames verticales et horizontales sont préservées. Les ouvertures sont plus hautes que larges, sauf au dernier niveau (séchoir, grenier, etc.) et au rez-de-chaussée (vitrine, remise, etc.), et sauf pour les façades non visibles depuis les voies et emprises publiques. Les cintres ou arcs non porteurs ou injustifiés sont à éviter.
- Le blanc pur est à éviter pour les fenêtres et volets. Le blanc pur pourra être interdit dans les périmètres de protection des monuments historiques.
- Concernant les volets à rabats : Les volets à cadres sont préconisés. Les volets à lames sont acceptés, tandis que les volets à barres et écharpes sont proscrits. Les volets doivent être d’aspect bois ou peints.
- Concernant les volets roulants : Les coffres de volets roulants ne doivent pas être disposés en saillie de façade ou sous linteau (cf. photo 1 ci-dessous). Ils doivent être intégrés à la menuiserie (cf. photo 2 ci-dessous) ou dans la construction. Si les coffres de volets roulants ne peuvent répondre aux règles d’implantation précédemment édictées, un lambrequin est envisageable sous réserve que chaque ouverture en dispose afin d’assurer une harmonie générale.
Photo 1
Photo 2
- Les constructions en rez-de-chaussée à usage de commerces et activités de services faisant l’objet d’un changement de destination vers l’habitation doivent : - conserver l’entrée de l’immeuble avec ses dispositions d’origine ; - conserver de manière lisible le dessin de l’ouverture d’origine (ouvertures en pierres cintrées ou à linteau...) ; - ne pas supprimer ou déplacer les arcs, linteaux, jambages en pierre existants ; - conserver les devantures anciennes en bois lorsque leur état de conservation le permet. Dans le cas particulier d’une transformation en un garage, sa porte devra s’inscrire dans la dimension de la baie d’origine. Sa teinte devra s’inscrire en harmonie avec celle de la façade.
zone UA : Les règles ci-dessous sont complémentaires aux dispositions générales (chap. 1) et aux dispositions applicables à toutes les zones (chap. 3)
UA 2/ Bc) Toitures
- Les toitures sont : - soit des toitures en pente. Les niveaux de pente doivent respecter les toitures traditionnelles avoisinantes. Des dérogations sont possibles pour répondre à une fonction particulière du bâtiment (activité économique, agriculture...) ou dans le cadre d’un projet architectural innovant ou contemporain (toiture végétalisée...). Seules les tons panachés terre/brique d’aspect vieilli seront autorisés pour les toitures. La règle précédente relative aux couleurs ne s’applique pas aux capteurs solaires. Les matériaux de couverture devront reprendre ceux de l’architecture traditionnelle. Les tuiles plates et les couvertures d’aspect bitumeux sont proscrites. Les tuiles canal sont privilégiées. Les tuiles romanes sont autorisées. En cas de nécessité technique justifiée (extension modérée d’une toiture existante par exemple), l’utilisation d’un matériau identique à celui de la toiture existante est admise. Elle peut être imposée lors de la réfection des constructions couvertes à l’origine en tuile mécanique. En cas de nécessité technique justifiée (toits à faible pente, notamment pour les annexes, réparation ponctuelle de vieux toits, installation concomitante de panneaux solaires, ou pour les constructions agricoles), les couvertures en bac acier pourront être admises sous réserve de s’intégrer dans leur environnement bâti. La couleur du bac acier se rapprochera des couleurs des toitures traditionnelles (terre cuite ou ardoise). Dans les périmètres de protection de monuments historiques cette disposition pourra être interdite.
- soit des toitures terrasses en partie fonctionnelles (accessibles pour l’agrément de la vie domestique, la culture d’un potager, l’installation de dispositifs d’énergies renouvelables, la récupération des eaux pluviales, ou végétalisée). Lorsque la toiture terrasse est partielle, elle doit être en proportion de surface inférieure aux toitures en pente. Les ouvrages techniques situés en toiture doivent être masqués par l’acrotère ou faire l’objet d’une insertion paysagère aboutie.
- Les antennes et les paraboles sont adossées aux éléments maçonnés existants comme les souches de cheminées.
- Les capteurs solaires thermiques et/ou photovoltaïques Schéma illustratif - Intégration panneaux solaires sont intégrés à la toiture, obligatoirement dans la pente du toit dans lequel ils s’inscrivent. Pour éviter le mitage des toitures, ils doivent être regroupés.
UA 2/ Bd) Clôtures • Les murs de clôture ou de soutènement existants implantation en bande horizontale le long du faitage implantation en bande verticale le long d’une rive en pierre sèche sont conservés. Lors d’un projet de construction sur une parcelle comportant de tels ouvrages, seul le passage strictement nécessaire à un véhicule peut y être aménagé.
- L’implantation des clôtures doit respecter la topographie du terrain naturel. La ligne de sommet des clôtures doit être parallèle au terrain.
- Les systèmes de fermeture doivent être réalisées en harmonie avec la clôture (hauteur, teinte, matériaux).
- Les clôtures peuvent être constituées :
zone UA : Les règles ci-dessous sont complémentaires aux dispositions générales (chap. 1) et aux dispositions applicables à toutes les zones (chap. 3)
‐ de haies composées d’essences locales, variées et adaptées à la sécheresse (les haies monospécifiques sont interdites), ‐ des murs pleins maçonnés selon les conditions ci-après, ‐ des grilles, grillages ou barreaudages, - de murs en pierre sèche. L’aspect des murs maçonnés devra respecter les règles édictées précédemment pour les façades en termes de couleurs et de finition des enduits. La couleur blanche est interdite. Toute clôture composée d’un grillage sera doublée d’une haie aux essences locales, variées et adaptées à la sécheresse.
- La hauteur des clôtures n’excédera pas 2 mètres de haut. Les murs pleins sont autorisés sur une hauteur au plus égale au tiers de la hauteur totale de la clôture. À proximité des carrefours et des accès, la hauteur des clôtures ne doit pas excéder 0,80 m en tout point du dégagement de visibilité.
UA 2/C- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
- Pour favoriser la gestion naturelle des eaux pluviales, les revêtements perméables de type stabilisé ou pavés enherbés sont à privilégier pour les accès, et cheminements piétons et cyclables.
- Les espaces libres de la parcelle doivent être aménagés en espaces verts. Les essences choisies doivent être locales, variées et adaptées à la sécheresse. Cette dernière règle ne s’applique pas aux réhabilitations de constructions dont les abords ont déjà été aménagés.
- Sauf contrainte technique majeure liée à la configuration du terrain (pas d’espace disponible...), un volume minimal de récupération des eaux pluviales est imposé : - 1 000 litres pour 25m2 de surface d’emprise au sol des bâtiments. Cette règle ne s’applique qu’à partir de 25m² d’emprise au sol des nouvelles constructions (y compris des extensions générant l’artificialisation du sol). Au delà de 375m² de surface d’emprise au sol, un volume minimal de 15m3 de récupération est imposé. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions existantes. - 200 litres par m2 de surface de bassin de piscine. Au delà de 100m² de surface de bassin de piscine, un volume minimal de récupération de 20m3 est imposé.