Zone N
- Zone naturelle
- secteurs Nhu, Np
- 15 articles
- PLU de Monneville, approuvé le 15/11/2018
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
avec un retrait d’au moins 20 mètres par rapport aux espaces boisés classés
- Quelle surface au sol ?
Emprise au sol Non réglementé.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
Hauteur des constructions La hauteur des constructions ou installations nécessaires à l’activité de maraîchage est limitée à 3 mètres au faîtage.
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 127 articles, avec une rechercheArticle N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol autres que celles énumérées à l’article 2 qui sont soumises à des conditions particulières.
Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Occupation et utilisation du sol soumises à des conditions particulières
1) Sont admises mais soumises à conditions particulières les occupations et utilisations du sol précisées ci-après :
Uniquement, dans le secteur Nhu :
-
Les aménagements légers voués à une bonne gestion des milieux humides sans porter
atteinte à la sensibilité environnementale des lieux.
-
Par unité foncière, les installations nécessaires aux activités de maraîchage ou à une autre
exploitation du milieu humide concourant à sa valorisation, sans porter atteinte à la
sensibilité environnementale des milieux.
Uniquement, dans le secteur Np :
-
Les constructions et les installations nécessaires au bon fonctionnement de la station de
traitement des eaux usées et pluviales.
Dans le reste de la zone :
-
Par unité foncière, l’installation, l’extension ou la modification d’abris pour animaux liés à
un pâturage, dans la mesure où leur dimension est limitée à 50 m2 d'emprise au sol et à
condition d’être fermés sur trois côtés au maximum, en veillant à une prise en compte
adaptée des milieux attachés à la zone à dominante humide dès lors qu’ils sont implantés
dans le fond de vallée de la Troësne.
-
Les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements
d'infrastructure de voirie et de réseaux divers, en tant qu’équipements d’intérêt collectif
(transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz,
bassin de retenue, forage d’eau potable, etc.) à condition qu'ils soient convenablement
insérés au site et respectent la fragilité des milieux naturels.
CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL
Article N 3Accès et voirie
Accès et voirie
-
Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile, et être adaptés à l’opération
future.
-
Le long de la RD3, il n’est autorisé qu’un accès par propriété.
-
L'accès aux rives pour l'entretien des cours d'eau sera maintenu.
Article N 4Desserte par les réseaux
Desserte par les réseaux
Eau potable :
-
Toute construction ou installation qui le requiert, doit être alimentée en eau potable par un
branchement à une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et appartenant au
réseau public s’il existe.
-
Toutefois, à défaut de branchement possible sur le réseau d’adduction publique, il pourra
être toléré une desserte en eau par forage ou puits particulier à la condition explicite que les
prescriptions de l'article R.111-11 du code de l'urbanisme soient respectées, que cette eau soit
reconnue comme potable et que sa protection contre tout risque de pollution puisse être considérée
comme assurée. Tout prélèvement d’eau destiné à l'usage d'une famille est soumis à déclaration
auprès de la mairie ; dans le cas de création d'immeubles accueillant du public ou de
transformation en de telles structures de bâtiments existants, le puits privé devra être autorisé par
arrêté préfectoral.
Assainissement :
-
A défaut de branchement possible sur un réseau collectif d’assainissement, les eaux usées
doivent être épurées par des dispositifs de traitement agréés avant rejet en milieu naturel. Pour les
constructions à usage d’habitation, il est demandé (par logement) l’installation d’un dispositif
d’assainissement autonome conforme à la législation en vigueur. Pour les constructions ou
installations à usage d’activité, une surface d'un seul tenant libre de toute construction et en
rapport avec l’activité, sera notamment prévue sur le terrain afin de permettre l’installation d’un
dispositif autonome conforme à la législation en vigueur. Le dispositif d’assainissement envisagé,
sera installé de telle sorte que la construction puisse être ultérieurement raccordée au réseau public
si celui-ci est réalisé.
-
Les eaux pluviales doivent être dirigées vers un dispositif de traitement adapté à
l’opération si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient en milieu naturel ou vers le réseau
public (canalisation, caniveau, fossé, …). Les aménagements réalisés sur le terrain ne doivent pas
empêcher l'écoulement des eaux pluviales. Pour tous nouveaux projets, les eaux pluviales seront
collectées et gérées sur l’emprise du terrain.
Electricité et autres réseaux :
-
L’alimentation en électricité et autres réseaux sera assurée par un branchement en
souterrain sur le domaine privé depuis le réseau public.
Article N 5Superficie minimale des terrains
Caractéristique des terrains Non réglementé.
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Les nouvelles constructions et installations seront implantées à l’alignement ou en retrait de l'emprise des voies publiques.
Pour la reconstruction en cas de sinistre et pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers, l’implantation se fera à l’alignement de la voie ou en retrait de l’alignement.
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Implantation par rapport aux limites séparatives
-
Les constructions non contiguës aux limites séparatives seront implantées avec une marge
minimale de 3 mètres par rapport à ces dernières. Cette disposition ne s'applique pas dans le cas
d'extension de construction existante qui pourra se faire en continuité du bâtiment existant.
-
Aucune construction, ni plantation nouvelle d'arbre de haute tige (excepté les arbres
nécessaires au maintien de la ripisylve), ne doit être implantée à moins de 5 mètres des berges de
la Troësne et du canal de Marquemont.
-
Les constructions nouvelles supérieures à 50 m2 d’emprise au sol doivent être implantées
avec un retrait d’au moins 20 mètres par rapport aux espaces boisés classés
Pour la reconstruction en cas de sinistre et pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers, l’implantation se fera en limites séparatives ou en retrait des limites.
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non réglementé.
Article N 9Emprise au sol
Emprise au sol
Non réglementé.
Article N 10Hauteur maximale des constructions
Hauteur des constructions
La hauteur des constructions ou installations nécessaires à l’activité de maraîchage est limitée à 3 mètres au faîtage.
La hauteur de l'ensemble des autres constructions et installations autorisées est limitée à 5 mètres au faîtage, à l’exception de la réfection et l’extension limitée des constructions existantes avant l’entrée en vigueur du P.L.U. pour lesquelles la hauteur maximale autorisée est celle de la hauteur maximale existante.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers.
Article N 11Aspect extérieur
Aspect extérieur
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect et de matériaux et s’intégrer au paysage. Les dispositions fixées ci-dessous traduisent dans la mesure du possible les recommandations architecturales du Vexin-Thelle annexée au présent règlement. Cette plaquette propose notamment des illustrations sur les agencements, les formes, les matériaux, les couleurs, etc., auxquels il convient de se référer.
Les couleurs feront référence aux teintes des milieux naturels : gamme de brun, de vert ou de gris.
•
Les façades :
Les façades postérieures et latérales doivent être traitées en harmonie avec la façade principale du bâtiment.
L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.) doivent l'être d'enduits lisses, grattés ou talochés de teinte rappelant les enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux, ou seront recouverts d’un bardage bois ou d’un bardage métallique. Les bardages en tôle non peints sont interdits.
Les façades en pierres (ou moellons) appareillées resteront apparentes (ni peintes, ni enduites). Lorsque les façades sont faites de pierres ou moellons, les joints doivent être de mortier de même teinte que le matériau principal. Lorsque les façades sont faites en briques, seul est autorisée la brique rouge vieillie suivant les teintes observées sur le bâti ancien. Les joints seront réalisés au mortier de chaux grasse.
Les façades seront réalisées en utilisant au plus deux teintes.
•
Toiture
Les toitures des constructions (hors abris pour animaux) auront des pentes de 10° minimum. Pour les extensions des constructions existantes, la pente de la toiture sera celle du bâtiment existant, sauf en cas d’extension inférieure à 20 m2 d’emprise au sol.
Les toitures des abris pour animaux et des installations nécessaires à l’activité de maraîchage pourront être à une pente.
Les couvertures seront réalisées en utilisant une teinte unique (qui pourra être soit différente, soit identique à celle des façades) hors aménagements nécessaires à assurer la luminosité à l'intérieur de la construction ou de l’installation. L’emploi de la tôle brute ou galvanisée, non peinte en usine, est interdit.
•
Clôtures (sauf clôtures agricoles et forestières)
Les séparations de propriété doivent présenter une simplicité d'aspect et seront à dominante végétale composées d'essences de Pays courantes et variées. Les plaques de béton armé entre poteaux sont interdites. Les murs de clôtures en briques existants peuvent être conservés et prolongés en utilisant des briques similaires.
La hauteur des clôtures est limitée à 2 mètres. La forme des nouvelles clôtures devra prendre en compte les secteurs soumis à des risques naturels d’inondations, de remontée de nappe et de ruissellement en réalisant des clôtures permettant la circulation de l’eau.
•
Dispositions diverses
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout, ainsi que les installations similaires, doivent être placées en des lieux non visibles, ou masquées par un rideau de verdure.
Pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers, leur aspect extérieur sera en harmonie avec les caractéristiques architecturales du village (matériaux, teinte, etc.).
Article N 12Stationnement
Stationnement des véhicules
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des installations et des constructions doit être réalisé en dehors des voies publiques.
Article N 13Espaces libres et plantations
Espaces libres et plantations
Les espaces boisés figurant au plan comme espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer, sont soumis aux dispositions de l’article L.130-1 (articles L 113-1 et L 113-2 au 1er janvier 2016) du code de l’urbanisme. Ce classement interdit tout changement d’affectation et tout mode d’occupation des sols de nature à compromettre la conservation ou la création de boisements.
Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement et disponible sur le site internet du CAUE de l'Oise, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les C.A.U.E, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française. Une attention particulière sera portée aux essences allergisantes.
Section III -
POSSIBILITES MAXIMALES D'UTILISATION DU SOL
Article N 14Coefficient d'occupation des sols
Coefficient d’occupation des sols (COS) Non réglementé.
Section IV -
OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS
Article N 15Performances énergétiques et environnementales
En matière de performances énergétiques et environnementales Les capteurs solaires (dont panneaux photovoltaïques) installés en toiture auront une teinte
proche ou identique à celle des matériaux de couverture de la toiture. Les pompes à chaleur et dispositifs de climatisation ne seront pas visibles depuis la rue et
installés à au moins 3,50 mètres des limites séparatives.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Article 1Dispositions générales
Champ d'application territorial du plan
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme s'applique à la totalité de la Commune de Monneville.
Article 2Dispositions générales
Portées respectives du règlement à l'égard d'autres législations relatives à
l'occupation des sols
a) Les dispositions du Plan Local d’Urbanisme se substituent à celles des Règles Générales d'Urbanisme.
b) Les dispositions prévues aux titres I, II, III, IV et V du présent règlement s'appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques aux servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol. Ces servitudes ainsi que les dispositions réglementaires qui les concernent figurent en annexe du Plan.
Article 3Dispositions générales
Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (indicatif U), en zones à urbaniser (indicatif AU), en zone agricole (indicatif A) et en zone naturelle et forestière (indicatif N) dont les délimitations sont reportées sur les plans de découpage en zones.
Dans chacun des chapitres, ces dispositions sont regroupées en trois sections :
•
section I
Nature de l'occupation et de l'utilisation du sol (articles 1 et 2)
•
section II Conditions de l'occupation du sol (articles 3 à 13 inclus)
•
section III Possibilités d'utilisation du sol (article 14)
•
section IV Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et
aménagements (articles 15 et 16)
Les documents graphiques font, en outre, apparaître :
•
les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général
et aux espaces verts (ER)
•
les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer au titre de
l'article L 130-1 (articles L.113-1 et L.113-2 depuis janvier 2016) du Code de l'Urbanisme
•
les éléments de paysage à protéger et à mettre en valeur au titre de l'article L 123-1-5 (article
L.151-19 et L.151-23 depuis janvier 2016) du Code de l'Urbanisme
Article 4Dispositions générales
Lotissement et permis valant division
Dans le cas d’un lotissement ou de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le Plan Local d’Urbanisme ne sont pas appréciées au regard de l’ensemble du projet, mais au regard de chacun des terrains issus de la division.
Article 5Dispositions générales
Adaptations mineures
•
Des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des
parcelles, le caractère des constructions avoisinantes, peuvent être apportées aux articles 3 à 16 des
règlements de zone (article L.123-1 du Code de l'Urbanisme).
•
Lorsqu'un immeuble bâti n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable
à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet
d'améliorer la conformité de l'immeuble avec les dites règles, ou qui sont sans effet à leur égard.
Article 6Dispositions générales
Permis de démolir
•
En application des articles L.421-3 et suivants du Code de l’Urbanisme et suivant la
délibération du conseil municipal instituant un permis de démolir dans l'ensemble des zones
délimitées au plan local d'urbanisme, les démolitions de bâtiments (en tout ou partie) sont soumises
à l’obtention d’un permis de démolir.
Article 7Dispositions générales
Droit de préemption urbain
Au titre de l’article L.211-1 et suivants du Code de l’urbanisme, la commune de Monneville peut instaurer un droit de préemption urbain (DPU) sur l’ensemble des zones U (urbaines) et AU (à urbaniser) délimitées au PLU.
Article 8Dispositions générales
Régime applicable aux aménagements et travaux divers
Au titre de l’article R.421-12 alinéa d) du Code de l’urbanisme et suivant la délibération du conseil municipal, l’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, à l’exception de celles nécessaires aux activités agricoles et forestières.
Au titre de l’article R.421-17 alinéa d) du Code de l’urbanisme, sont soumis à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, les travaux exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme a identifié, en application de l'article L.123-1-5 (article L.151-19 2° au 1er janvier 2016), comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager.
Au titre de l’article R.421-23 alinéa h) du Code de l’urbanisme, sont soumis à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer une élément que le plan local d'urbanisme a identifié en application de l'article L.123-1-5 (article L.151-19 2° au 1er janvier 2016), comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager.
RAPPELS
•
Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration dans les espaces boisés classés, dans
les massifs boisés de plus de 4 ha et dans les périmètres aux abords des Monuments Historiques, en
application de l’article L.130-1 (articles L.113-1 et L.113-2 au 1er janvier 2016) du Code de l’urbanisme.
Les demandes de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés.
•
Les bâtiments d'élevage ou d'hébergement d'animaux (boxes à chevaux, chenil, etc.) sont
soumis aux dispositions du règlement sanitaire départemental, et au régime des installations classées.
•
Le traitement ou l'aménagement des marges de recul ou d'isolement par rapport aux
propriétés voisines doit être réalisé suivant les règles fixées par le code civil.
DISPOSITIONS APPLICABLES
AUX ZONES URBAINES
CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
Zone centrale mixte déjà urbanisée et équipée. Elle correspond aux secteurs urbanisés les plus anciens où les constructions sont le plus souvent implantées à l'alignement des voies et en ordre continu, présentant une architecture traditionnelle à valoriser contribuant à la qualité du patrimoine bâti.
La zone UA couvre l’essentiel de la trame urbaine de la partie centrale du bourg.
Il est délimité un secteur UAr soumis aux dispositions de l'article L.123-2 a) (article L.151-41 5° depuis janvier 2016) et de l’article R.123-12 4° b) (article R.151-32 depuis janvier 2016) du code de l'urbanisme selon lequel est instituée une servitude visant à interdire les constructions ou installations d'une superficie supérieure à 12 m2, pour une durée au plus de cinq ans à compter de l'approbation du Plan Local d'Urbanisme, dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d’aménagement global sur la base des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) détaillées en pièce n°3 du dossier PLU. Ce secteur correspond au site de la maison de retraite qui pourrait connaître une reconversion de l’usage de ces bâtiments sur la période d’application du PLU.
Il est également délimité un secteur UAf englobant les parties de corps de ferme en activité, situés au cœur de la trame urbaine constituée du bourg.
Il est également délimité un secteur UAj qui correspond au fond des terrains construits ou constructible de la zone UA, sur lequel il convient de préserver l’usage principale en jardins, plus particulièrement pour leur intérêt paysager et environnemental (espace de biodiversité et emprise faiblement imperméabilisée contribuant à la régulation des eaux de ruissellement).
Il est rappelé qu’une partie de la zone UA (secteur UAr) est concernée par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) détaillées en pièce 3 du dossier PLU. Il est également rappelé que la commune a délibéré pour soumettre à déclaration préalable les divisions volontaires, en propriété ou en jouissance, d’une propriété, dans le but de veiller à la préservation de la qualité des sites et des paysages, suivant l’article L.111-5-2 (devenu article L.1153 depuis janvier 2016) du code de l’urbanisme.
Section I -
NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.