Intitulé du document : B - Desserte par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement Non-réglementé
C - Obligations en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques Non-réglementé
4. Les zones agricoles#
Caractère de la zone Les zones A comprennent les secteurs équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Ces terres sont le support, ou non, d’une activité agricole. Elles sont destinées à l’activité agricole et aux constructions nécessaires aux besoins de l’exploitation agricole.
Sont inscrits dans cette zone : l’interface entre les espaces urbanisés et la surface boisée au nord-ouest du territoire (Bois Bourgeois), les espaces situés en limite communale nord-est.
01 - Destination des constructions, usage des sols et nature d'activité#
A - Occupations et utilisations du sol autorisées Sont autorisées sans conditions la destination, les sous-destinations et utilisations du sol suivantes :
- Exploitation agricole et forestière : exploitation agricole, exploitation forestière.
B - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières Sont autorisées, sous conditions, les destinations, les sous-destinations et utilisations du sol suivantes :
- Habitation : logement et hébergement :
- Les constructions nouvelles ne sont autorisées que si elles sont strictement indispensables aux activités présentes dans la zone : directement nécessaires aux besoins d'une exploitation agricole, dans la limite d’un seul logement par exploitation agricole et que la distance maximale de construction du logement par rapport aux bâtiments d'exploitation est de 100 mètres).
- Dans le cas des bâtiments d’habitation existants à la date de l’approbation de la modification n°1 du PLU, les extensions et annexes sont autorisées dans la limite d’une surface additionnelle cumulée de 30 % de la surface de plancher existante à cette même date, sans toutefois dépasser 50 m². Elles devront s’inscrire dans les polygones d’implantation indiqués dans le plan de zonage. Exemple : maison d’une surface de plancher de 105 m². Possibilité : création d’une annexe d’une surface de plancher de 10 m² et d’une extension d’une surface de plancher de 20 m². Les extensions et/ou annexes ne devront pas compromettre l'activité agricole, ou la qualité paysagère du site, et seront soumises à l’avis simple de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF).
Le document graphique du règlement fera apparaître les constructions pouvant faire l'objet d'un changement de destination (conformément aux articles L151-11 et L151-12 du Code de l’Urbanisme), dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole, ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis à l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles naturels et forestiers.
C - Occupations et utilisations du sol interdites Sont interdites les destinations, les sous-destinations et utilisations du sol suivantes :
- Commerces et activités de services ;
- Equipements d'intérêt collectif et services publics ;
- Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires.
A - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent s’implanter en retrait par rapport aux voies et emprises publiques. La distance comptée horizontalement de tout point de la construction à la bordure de voie (ou limite de l’emprise publique) doit être au moins égale à 10 mètres.
B - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent s’implanter en retrait. La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points avec un minimum de 4 mètres, soit L = H/2 > 4 mètres. Les extensions des bâtiments agricoles existants peuvent déroger à cette règle s’ils n’y sont pas conformes.
C - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété La distance entre deux constructions non contiguës, implantées sur une même propriété, doit être au moins égale à la hauteur de la plus élevée des deux constructions divisée par deux avec un minimum de 4 mètres, soit L = H/2 > 4 mètres. Les extensions des bâtiments agricoles existants peuvent déroger à cette règle s’ils n’y sont pas conformes. Les constructions annexes ne sont pas soumises aux dispositions du présent article.
B.1 - Desserte en eau & assainissement#
La desserte en eau et assainissement devra être réalisée conformément aux dispositions du règlement du service de l’eau et de l’assainissement de Pays de Montbéliard Agglomération et suivant les principes généraux rappelés ci-après :
Eau potable : Toute construction ou installation nouvelle, doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes. Le raccordement au réseau se fera conformément aux dispositions du règlement du service de l’eau et de l’assainissement en vigueur institué par Pays Montbéliard Agglomération.
Assainissement : Toute construction doit être raccordée au système public d’assainissement lorsqu’il existe, tous les ouvrages nécessaires au raccordement des eaux usées au réseau public sont à la charge exclusive du propriétaire de la construction. En l’attente de système public d’assainissement, un dispositif d’assainissement individuel doit être réalisé conformément à la législation en vigueur, il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et de manière telle que la construction puisse être directement raccordée au système public qui celui-ci sera mis en place. A l’exception des effluents compatibles avec le mode de traitement des usines de dépollution, et sous réserve d’une convention de rejet avec le gestionnaire du réseau, l’évacuation des eaux industrielles dans le système public d’assainissement est interdite. Le raccordement au réseau se fera conformément aux dispositions du règlement du service de l’eau et de l’assainissement en vigueur institué par Pays Montbéliard Agglomération.
Eaux pluviales : Les aménagements réalisés doivent permettre l’infiltration des eaux pluviales sur le terrain. Tous les ouvrages nécessaires à l’infiltration ou à la régulation des débits rejetés sont à la charge exclusive du propriétaire de la construction. Ces dispositions peuvent être mises en œuvre à l’échelle de la parcelle individuelle ou collectivement en cas d’opération groupée faisant l’objet d’un projet d’ensemble, lotissement ou ZAC. Pour tout aménagement nouveau, il est précisé que les ouvrages, canalisations et équipements destinés à infiltrer ou réguler les eaux pluviales, qu’ils soient situés sur le domaine public ou privé, sont à la charge de l’auteur de l’imperméabilisation (ce dernier demeurant responsable de leur bon fonctionnement) jusqu’au rejet du débit régulé dans le système d’assainissement public. Le service assainissement prend en charge les eaux pluviales, après leur régulation et dans les conditions fixées dans le règlement d’assainissement. Le raccordement au réseau se fera conformément aux dispositions du règlement du service de l’eau et de l’assainissement en vigueur institué par Pays Montbéliard Agglomération.
Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée en séparatif au réseau collectif d'assainissement en respectant ses caractéristiques.
Tous les ouvrages nécessaires au branchement des canalisations d’eaux usées sont à la charge exclusive du propriétaire de la construction. Le raccordement au réseau se fera conformément aux dispositions du règlement du service de l’eau et de l’assainissement en vigueur institué par Pays Montbéliard Agglomération.
B.2 - Electricite, gaz, teledistribution#
Les branchements à ces différents réseaux doivent être encastrés pour toute construction ou installation nouvelle, ainsi que pour toute restauration d’immeubles existants. Les lignes de distribution d’énergie électrique, les lignes téléphoniques nouvelles et les lignes de télédistribution doivent être ensevelies à l’exception de celles qui par nature ou par destination doivent être aériennes.
C - Obligations en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques Non-réglementé
5. Les zones naturelles et forestieres#
Caractère de la zone Les zones N comprennent les secteurs équipés ou non, à protéger en raison :
- de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;
- de l'existence d'une exploitation forestière ;
- de leur caractère d'espaces naturels ;
- de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles. Tous ces espaces sont caractérisés par une grande naturalité mise en scène ou non : forêts, bois, prairies, etc., …
L’unique Secteur de Taille Et de Capacité d’Accueil Limitées (STECAL), identifié « Nh », est intégré à la zone N, il concerne le secteur construit inséré dans la forêt de Montevillars, abritant aujourd’hui les activités multiples de l’association Emmaüs.
Une Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) est consacrée aux berges de l’Allan (« Un projet urbain et touristique pour l’ile du Mont-Bart »), elle impacte donc partiellement la zone N (secteur des berges). Cette OAP définit des principes d'aménagement sans toutefois contenir de dispositions règlementaires.
Le Plan de Prévention du Risque Inondation du Doubs et de l’Allan (PPRI) impacte en partie la zone N, ce risque est identifié sur le plan de zonage et son application est détaillée dans le chapitre « 6. Dispositions relatives aux risques et nuisances » du présent règlement.
Sont inscrits dans cette zone : la surface boisée au nord-ouest du territoire (Bois Bourgeois et forêt de Montevillars), l’espace situé en limite communale nord-est, les berges de l’Allan, le parc Ribot, le parc des Miches, l’espace situé en limite communale sud-est.
01 - Destination des constructions, usage des sols et nature d'activité#
A - Occupations et utilisations du sol autorisées Dans les secteurs Ne :
Sont autorisées sans conditions la destination, les sous-destinations et utilisations du sol suivantes : - Exploitation agricole et forestière : exploitation agricole, exploitation forestière ; - Équipements d'intérêt collectif et services publics : équipements d'intérêt collectif
Dans le secteur Nh et en-dehors :
Sont autorisées sans conditions la destination, les sous-destinations et utilisations du sol suivantes :
- Exploitation agricole et forestière : exploitation agricole, exploitation forestière.
B - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières Dans le secteur Nh, sont autorisées sous conditions les destinations, les sous-destinations et utilisations du sol suivantes :
- Habitation : logement et hébergement (ils ne seront autorisés que s’ils sont strictement indispensables aux activités présentes dans la zone) ;
- Commerce et activités de service : restauration (ne sera autorisé qu’en cas d’activité strictement indispensable aux activités présentes dans la zone) ;
- Equipements d'intérêt collectif et services publics : établissements d'action sociale (ils ne seront autorisés que s’ils sont strictement indispensables aux activités présentes dans la zone).
C - Occupations et utilisations du sol interdites Les occupations et utilisations du sol non-mentionnées au paragraphe 01-A et 01-B sont interdites
02 - Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales, paysagères#
A - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent s’implanter en retrait par rapport aux voies et emprises publiques. La distance comptée horizontalement de tout point de la construction à la bordure de voie (ou limite de l’emprise publique) doit être au moins égale à 10 mètres. Dans le secteur Nh, la distance comptée horizontalement de tout point de la construction à la bordure de voie (ou limite de l’emprise publique) doit être au moins égale à 5 mètres.
Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou reconnues d’intérêt collectif.
B - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions (sauf annexes) doivent s’implanter en retrait. La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points avec un minimum de 4 mètres, soit L = H/2 > 4 mètres.
Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou reconnues d’intérêt collectif.
C - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété La distance entre deux constructions non contiguës, implantées sur une même propriété, doit être au moins égale à la hauteur de la plus élevée des deux constructions divisée par deux avec un minimum de 4 mètres, soit L = H/2 > 4 mètres. Les constructions annexes ne sont pas soumises aux dispositions du présent article.
Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou reconnues d’intérêt collectif.
B.1 - Desserte en eau & assainissement#
La desserte en eau et assainissement devra être réalisée conformément aux dispositions du règlement du service de l’eau et de l’assainissement de Pays de Montbéliard Agglomération et suivant les principes généraux rappelés ci-après :
Eau potable : Toute construction ou installation nouvelle, doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes. Le raccordement au réseau se fera conformément aux dispositions du règlement du service de l’eau et de l’assainissement en vigueur institué par Pays Montbéliard Agglomération.
Assainissement : Toute construction doit être raccordée au système public d’assainissement lorsqu’il existe, tous les ouvrages nécessaires au raccordement des eaux usées au réseau public sont à la charge exclusive du propriétaire de la construction. En l’attente de système public d’assainissement, un dispositif d’assainissement individuel doit être réalisé conformément à la législation en vigueur, il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et de manière telle que la construction puisse être directement raccordée au système public qui celui-ci sera mis en place. A l’exception des effluents compatibles avec le mode de traitement des usines de dépollution, et sous réserve d’une convention de rejet avec le gestionnaire du réseau, l’évacuation des eaux industrielles dans le système public d’assainissement est interdite. Le raccordement au réseau se fera conformément aux dispositions du règlement du service de l’eau et de l’assainissement en vigueur institué par Pays Montbéliard Agglomération.
Eaux pluviales : Les aménagements réalisés doivent permettre l’infiltration des eaux pluviales sur le terrain. Tous les ouvrages nécessaires à l’infiltration ou à la régulation des débits rejetés sont à la charge exclusive du propriétaire de la construction. Ces dispositions peuvent être mises en œuvre à l’échelle de la parcelle individuelle ou collectivement en cas d’opération groupée faisant l’objet d’un projet d’ensemble, lotissement ou ZAC. Pour tout aménagement nouveau, il est précisé que les ouvrages, canalisations et équipements destinés à infiltrer ou réguler les eaux pluviales, qu’ils soient situés sur le domaine public ou privé, sont à la charge de l’auteur de l’imperméabilisation (ce dernier demeurant responsable de leur bon fonctionnement) jusqu’au rejet du débit régulé dans le système d’assainissement public. Le service assainissement prend en charge les eaux pluviales, après leur régulation et dans les conditions fixées dans le règlement d’assainissement. Le raccordement au réseau se fera conformément aux dispositions du règlement du service de l’eau et de l’assainissement en vigueur institué par Pays Montbéliard Agglomération.
Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée en séparatif au réseau collectif d'assainissement en respectant ses caractéristiques. Tous les ouvrages nécessaires au branchement des canalisations d’eaux usées sont à la charge exclusive du propriétaire de la construction. Le raccordement au réseau se fera conformément aux dispositions du règlement du service de l’eau et de l’assainissement en vigueur institué par Pays Montbéliard Agglomération.
C - Obligations en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques
Non-réglementé
6. Dispositions relatives aux risques et nuisances#
1.1 Risque inondation#
Le Plan de Prévention des Risques Inondations, approuvé par arrêté préfectoral du 27 mai 2005 est applicable sur le territoire communal et ses dispositions s'imposent au Plan Local d'Urbanisme. Ce document est annexé au présent PLU.
Le PPRI différencie quatre zones distinctes relevant de niveaux de risques différents :
- la zone rouge : zone inconstructible ;
- la zone bleu foncé : zone inconstructible, autorisant toutefois l’extension limitée des constructions existantes ;
- la zone bleu clair : zone constructible avec des prescriptions visant à protéger les biens et les personnes du risque inondation (en particulier respect de la côte de référence pour les constructions) ;
- la zone jaune : dispositions spécifiques pour le quartier des Blancheries, les secteurs du stade Bonal, et du centre de culture scientifique et technique de l’île du MontBart.
Un report indicatif sur les documents de zonage du PLU expose les secteurs concernés. Il convient de se reporter au document lui-même pour disposer des périmètres opposables.
Intégration des dispositions du Plan de Prévention des Risques Inondations dans le règlement d'urbanisme du PLU Lorsqu’un terrain se trouve situé dans l'une des zones du Plan de Prévention des Risques Inondations, les dispositions qui s'appliquent sont celles du PPRI augmentées des prescriptions du Plan Local d'Urbanisme. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
2.1 Alea mouvements de terrain : eboulement#
La commune de Montbéliard est sujette à des mouvements de terrain de type éboulements, cependant ce risque est extrêmement réduit et ne touche que deux sites :
- entrée ouest de la Petite Hollande, au sommet du plateau ;
- entrée nord du territoire, le long de la RD 390.
Dans ces zones, de potentielles chutes de pierres et de blocs peuvent affecter les biens mais aussi les personnes, le risque doit y être pris en compte en ce qui concerne l’urbanisation nouvelle, c’est pourquoi elles sont indiquées comme zones non aedificandi conformément à l’article R151-31 2° du Code de l’Urbanisme.
Ainsi, dans ces zones non aedificandi :
- en dépit des édifices préexistants, aucune construction nouvelle ou partie de construction ne pourra à l’avenir être édifiée sur les parcelles visées ;
- en cas de sinistre dû à des éboulements, les immeubles préexistants édifiés sur ces mêmes parcelles ne pourront être reconstruits, même à l’identique.
3.1 Alea mouvements de terrain : indices karstiques#
Le territoire de Montbéliard est visé par quatre indices karstiques : dolines ou effondrement de cavités souterraines.
Ces indices seront considérés comme inconstructibles (interdiction des constructions nouvelles, du comblement et du remblaiement).
Un report indicatif sur les documents de zonage du PLU expose les secteurs concernés. Dans ces zones :
- en dépit des édifices préexistants, aucune construction nouvelle ou partie de construction ne pourra à l’avenir être édifiée sur les parcelles visées ;
- en cas de sinistre dû à des éboulements, les immeubles préexistants édifiés sur ces mêmes parcelles ne pourront être reconstruits, même à l’identique ;
- Tout comblement et remblaiement seront également interdits.
4.1 Alea mouvements de terrain : glissement#
La commune de Montbéliard est sujette à des glissements de terrain (allant d’un risque faible à fort), cependant ce risque est extrêmement réduit et ne touche qu’un secteur au niveau du quartier Sous la Chaux.
Cette zone potentielle de chute de glissements de terrain peut affecter les biens mais aussi les personnes, c’est pourquoi elle doit être prise en compte en ce qui concerne l’urbanisation nouvelle, c’est pourquoi les secteurs touchés par un risque fort sont indiqués comme zones non aedificandi conformément à l’article R15131 2° du Code de l’Urbanisme.
Ainsi, dans ces zones non aedificandi :
- en dépit des édifices préexistants, aucune construction nouvelle ou partie de construction ne pourra à l’avenir être édifiée sur les parcelles visées ;
- en cas de sinistre dû à des glissements, les immeubles préexistants édifiés sur ces mêmes parcelles ne pourront être reconstruits, même à l’identique.
5.1 Aléa retrait et gonflement des argiles#
La commune de Montbéliard est sujette à un phénomène de retrait/gonflement des argiles (allant d’un risque faible à fort). Ce phénomène est à l’origine de fissurations du bâti et de distorsions des portes et fenêtres, en particulier sur les maisons individuelles. Il ne génère pas d’inconstructibilité à proprement parler, mais un certain nombre de règles sont à prendre en compte au niveau de la construction.
Dans le cas des terrains concernés par un risque fort (cf. Annexe 6.C.3 du PLU), il est conseillé de se rapprocher d’un professionnel afin de faire conduire une étude de sol.
6.1 Zone de risque liée à la sismicité#
L'intégralité du territoire communal étant située dans une zone de sismicité de niveau 3. Le risque est évalué sur une échelle allant de 1 à 5, le niveau 3 équivalent à un risque modéré.
Il y a donc des exigences réglementaires à prendre en compte dans certaines constructions. Les structures de catégorie II, III et IV devront respecter la norme Eurocode 8. Les constructions sont obligatoirement soumises à des normes parasismiques. Cet aléa sismique doit aussi être renseigné aux pétitionnaires des habitations.
Niveau 3 (modéré)#
Catégorie I (hangars)
Catégorie II
Catégorie III (maisons individuelles) (établissements)
Catégorie IV (protection primordiale)
Aucune exigence
Règles simplifiées
Eurocode
Psmi#
8
Eurocode 8
7. Lexique#
Accès L'accès dont il est question dans les articles A des paragraphes 3 « Equipements et réseaux » du présent règlement est le linéaire de façade du terrain (portail) ou de la construction (porche) ou de l’espace (servitude de passage, bande de terrain) par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain depuis la voie de desserte sous réserve des règles de circulation et des contraintes techniques éventuelles. L'accès aux piétons ou aux deux roues ne saurait être considéré comme suffisant pour permettre de construire.
Aires de stationnement Espace aménagé en vue d’accueillir des véhicules en arrêt prolongé que ce soit à même le sol, en élévation ou en sous-sol (parc de stationnement aérien ou souterrain)
Acrotère Bandeau périphérique qui entoure une toiture. Il peut être composé d’un socle destiné à recevoir un ornement à chacune des extrémités de la toiture ainsi qu’au sommet du fronton ou d’un mur pignon.
Alignement Ligne fixée par l'autorité administrative (le Préfet pour les routes nationales, le Conseil Général pour les routes départementales, le Conseil Municipal pour les voies communales) déterminant la limite de la voie publique au droit des propriétés riveraines. Lorsque cette ligne traverse une propriété, elle crée sur la surface "frappée d'alignement" une servitude qui consiste en :
- l'interdiction de toute construction nouvelle,
- l'interdiction de travaux confortatifs dans les constructions existantes. En l'absence de plan d'alignement, l'alignement de la voie est la limite de fait du domaine public. Un emplacement réservé pour création de voie nouvelle ou élargissement d'une voie existante a pour effet de créer l'alignement.
Balcon Plancher formant saillie sur une façade et ceint par une balustrade ou un garde-corps.
Bandeau Bande horizontale saillante en façade de bâtiment.
Bardages Revêtement des parties verticales d'une construction.
Bâtiment léger amovible Doit s'entendre de tout bâtiment dépourvu de fondations ou fondé sommairement de sorte que la libération du terrain puisse se faire sans l'intervention de matériel lourd. Dans ces conditions, cela peut s'appliquer à des abris de jardin ou de chantiers, baraques amovibles, garages légers, hangars légers.
Bâtiment Construction présentant un espace intérieur utilisable.
Clôture Tout ce qui permet d’obstruer le passage et d’enclore un espace. Elle n’est pas nécessairement en limite de propriété mais son objet ne doit, dans ce cas, laisser aucun doute quant à la volonté d’enclore.
Code de l'Urbanisme Ensemble des textes législatifs et réglementaires relatifs à l'urbanisme. Les articles précédés de la lettre "L" résultent d'une loi, ceux précédés de la lettre "R" résultent d'un décret, ceux précédés de la lettre "A" résultent d'un arrêté.
Coefficient d'Emprise au Sol Le Coefficient d'Emprise au Sol est le rapport entre la surface au sol des bâtiments et la superficie totale de la propriété. C’est également le rapport entre la surface occupée par la projection verticale sur le sol du volume de la construction hors débords et surplombs des bâtiments et la surface de la parcelle.
Commerce de proximité Le commerce de proximité regroupe les commerces de quotidienneté répondant à des besoins courants ou de dépannage, autrement dit les commerces pour lesquels les achats des consommateurs sont fréquents.
Construction Travaux, bâtiment, équipement entrant dans le champ d’application du permis de construire et des déclarations préalables à destination, d’habitation ou non, même ne comportant pas de fondation ou tout ouvrage, outillage, installations impliquant une implantation au sol, une occupation du sous-sol ou en surplomb du sol.
Corniche Ornement saillant qui couronne et protège une façade.
Emplacement Réservé Emplacement délimité par un document d’urbanisme en vue d’éviter qu’un terrain destiné à servir d’emprise à un équipement public fasse l’objet d’une utilisation incompatible avec sa destination future.
Emprise constructible maximale Emprise dans les limites desquelles toute construction nouvelle doit être implantée et qui indique en outre la hauteur maximale et le coefficient maximal d’emprise au sol des constructions.
Emprises publiques Cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques : cours d'eau domaniaux, canaux, jardins publics, voie ferrée, lignes de métro, tramway) ne donnant pas accès aux propriétés riveraines mais pouvant nécessiter un certain ordonnancement dans l’implantation des constructions.
Epannelage En matière d’urbanisme, ce terme désigne la forme simplifiée des masses bâties constitutives d’un tissu urbain. Le « plan d'épannelage » étant le document d'urbanisme définissant l'enveloppe des volumes susceptibles d'être construits.
Equipements collectifs Bâtiments, réseaux ou installations assurant un service d’intérêt général et destiné à répondre à un besoin collectif ou à recevoir du public.
Equipements publics Ouvrage nécessaire à l’exécution par les collectivités publiques de leurs missions de service public.
Espaces boises classes Bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu’ils soient soumis ou non au régime forestier, enclos ou non, attenants ou non à des habitations, arbres isolés, haies et plantations d’alignement que le document d’urbanisme local peut classer afin d’interdire tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation des sols de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Espaces libres Superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions.
Espaces verts Espaces végétalisés comprenant une végétation basse ainsi que des arbres et des arbustes d’essences variées.
Espaces Verts Protégés (EVP) Le secteur compte des Espaces Verts Protégés (EVP) figurant sur les documents graphiques et identifiés au titre de l’article L151-23 1° du Code de l'Urbanisme. Ces éléments sont identifiés afin d’être protégés « pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation ». Les EVP doivent être préservés dans leur structure comme dans leur composition et doivent obligatoirement être plantés ou laissés en espace de pleine terre. Seuls les accès, les boîtes aux lettres, les stationnements non imperméabilisés, et les bassins de rétention paysagers à ciel ouvert sont autorisés au sein de ces espaces.
Façades Ensemble des ouvrages ou parties d’ouvrages qui constituent les parties verticales d’un bâtiment. - Façade extérieure d’un bâtiment où se trouve l’entrée principale.
Faitage Ligne de faîte de la toiture.
Habitation Légère de Loisirs Construction démontable ou transportable destinée à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs.
Hauteur des constructions Différence d’altitude entre le sol naturel et le point haut de la construction qui peut être, ici, le faîtage ou l’acrotère. Les dispositifs de captation ou de production d’énergie renouvelable ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur de la construction.
Hauteur maximale des constructions Hauteur maximale que ne peuvent pas dépasser les constructions ou partie de constructions.
Ilot Espace limité par plusieurs rues, voies de communication ou toute autre limite naturelle (cours d'eau) ou artificielle (limite de chemin de fer).
Impasse Voie n'offrant pas d'issue aux véhicules automobiles.
Implantation Emprise que le bâtiment occupe au niveau du sol et