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Edifiable

Zone URP4zone de projet du Grand-Quevilly

Une zone de renouvellement urbain et de projet bâtie par plan d'aménagement d'ensemble : industrie, agriculture, carrières et camping interdits, commerces bornés en surface, implantation libre sur rue et sur les limites, hauteur en niveaux et part d'espaces verts fixées.

  • Zone urbaine
Zone URP4, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparative2 mCOUPEvoie1,5 m

Les règles de la zone URP4

  • Usage

    Constructions hors plan d'aménagement d'ensemble interdites, sauf celles liées aux équipements d'infrastructure

    les constructions interdites

    8 cas particuliers
    Constructions destinées à l'industrie et à l'exploitation agricole et forestière interdites
    La phrase du règlement

    « 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités [...] - les constructions destinées à l'industrie, à l'exploitation agricole et forestière ; »

    Constructions à usage d'artisanat interdites, sauf commerces de bouche
    La phrase du règlement

    « 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités [...] - les constructions à usage d'artisanat, excepté les commerces de bouche ; »

    Ouverture et exploitation de carrières ou de gravières interdites
    La phrase du règlement

    « 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités [...] - l'ouverture et l'exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol ; »

    Terrains de camping et de caravanage interdits
    La phrase du règlement

    « 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités [...] - les terrains aménagés de camping et de caravanage, permanents ou saisonniers ; »

    Habitations légères de loisirs interdites
    La phrase du règlement

    « 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités [...] - les habitations légères de loisirs ainsi que les terrains aménagés destinés à les recevoir ; »

    Garages en sous-sol et rampes d'accès extérieures interdits
    La phrase du règlement

    « 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités [...] - les garages en sous-sols ; - les rampes d'accès extérieures. »

    Nouveaux commerces et activités de service admis jusqu'à 500 m² de surface de plancherau sein d'une opération d'aménagement d'ensemble
    La phrase du règlement

    « ... inclure : o Les nouvelles constructions à usage de commerce et d'activité de service, à condition que leur surface de plancher soit inférieure ou égale à 500 m² ; o Les installations classées pour la protection de l'environnement aux conditions cumulatives suivantes : qu'elles ne puissent pas générer de périmètre de protection au-delà de leur site d'exploitation ; qu'elles correspondent à des besoins liés à la vie quotidienne et à la commodité des ... »

    Stationnement des caravanes admis 3 mois par an au plus, ou dans un bâtiment fermésur une propriété qui porte déjà une habitation
    La phrase du règlement

    « Peuvent également être autorisés : ... à l'intérieur d'une propriété supportant déjà une construction à usage d'habitation et que ce stationnement n'excède pas 3 mois par an ou qu'il s'exerce à l'intérieur d'un bâtiment fermé ; »

    Article URP4 1 « DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES »

  • Hauteur

    Dernier niveau en attique en retrait de 1,5 m au moins

    la hauteur à ne pas dépasser

    2 cas particuliers
    R+5+attique au plusen l'absence d'inscription au règlement graphique (Planche 2)
    La phrase du règlement

    « En l'absence d'inscription graphique, la hauteur de toute construction ne doit pas dépasser R+5+attique. »

    18 m au plus, dans la limite d'un étage supplémentairelocaux techniques des administrations publiques et autres équipements recevant du public
    La phrase du règlement

    « ... publiques et assimilés (antennes, pylônes, châteaux d'eau, etc.) et pour les autres équipements recevant du public, pour lesquels la hauteur est limitée à 18m, dans la limite d'un étage supplémentaire. »

    Une hauteur inscrite au règlement graphique (Planche 2) prime sur celle-ci ; la hauteur écrite ne vaut qu'en l'absence d'inscription graphique.

    Article URP4 4 « 3.5. Hauteur des constructions »

  • Emprise au sol

    Aucune limite fixée

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Précisions du règlement

    Le texte dit « Article non réglementé ».

    Article URP4 5 « 3.4. Emprise au sol »

  • Recul sur la rue

    À l'alignement ou à 3 m au moins

    constructions principales, en l'absence d'indication au règlement graphique (Planche 2)

    la distance à garder avec la rue

    2 cas particuliers
    5 m au moins des voies et emprises publiquesannexes et extensions, en l'absence d'indication au règlement graphique (Planche 2)
    La phrase du règlement

    « En l'absence d'inscription graphique, les constructions peuvent être implantées : [...] - avec un recul minimum de 5 m par rapport aux limites des voies ou emprises publiques pour les annexes et les extensions. »

    2 m au moinspiscines non couvertes
    La phrase du règlement

    « ... l'ensemble de la zone Des implantations différentes peuvent être admises pour les piscines non couvertes, qui devront toutefois respecter un recul minimal de 2 m. »

    Article URP4 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Limites

    En limite ou à 2 m au moins

    constructions principales

    la distance à garder avec les voisins

    1 cas particulier
    1 m au moins des limitesannexes de moins de 12 m²
    La phrase du règlement

    « Les annexes inférieures à 12 m² s'implanteront à 1 m minimum par rapport aux limites. »

    Article URP4 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Stationnement

    Fixé dans l'article ci-dessous

    les places de voiture à prévoir

    Précisions du règlement

    Le chapitre de la zone renvoie au Livre 1 : Dispositions communes applicables à toutes les zones.

    Article URP4 8 « Stationnement »

  • Espaces verts

    35 % du terrain au moins en espaces verts

    le terrain à laisser en pleine terre

    2 cas particuliers
    1 arbre tige ou haute tige d'essence locale pour 6 emplacementsaires de stationnement
    La phrase du règlement

    « Aires de stationnement Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre tige ou haute tige minimum, d'essence locale, pour 6 emplacements. »

    Écrans boisés autour des parcs de stationnement de plus de 1 000 m²
    La phrase du règlement

    « Des écrans boisés doivent être aménagés autour des parcs de stationnement de véhicules de plus de 1 000 m². »

    Article URP4 7 « Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone URP4, 10 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone URP4, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 870 rubriques

Rubrique URP4 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES

ARTICLE 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

1.1. Usages et affectations des sols, types d’activités, destinations et sous-destinations interdits

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

  • les constructions qui ne sont pas réalisées dans le cadre d'un plan d'aménagement d'ensemble sauf si elles sont liées à la réalisation des équipements d'infrastructures ;
  • les constructions destinées à l’industrie, à l’exploitation agricole et forestière ; - les constructions à usage d'artisanat, excepté les commerces de bouche ; - les entrepôts autres que ceux visés à l'article 1.2. ; - les dépôts de toute nature (ferraille, véhicules accidentés ou usagés, etc.), notamment ceux susceptibles d'apporter des nuisances aux eaux souterraines ; - les constructions modulaires à l’exception de celles nécessaires au fonctionnement des équipements publics (en cas de nécessité transitoire) ; - les installations classées au titre de la protection de l’environnement autres que celles visées à l’article 1.2. ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol ; - les terrains aménagés de camping et de caravanage, permanents ou saisonniers ; - les habitations légères de loisirs ainsi que les terrains aménagés destinés à les recevoir ; - les Parcs Résidentiels de Loisirs (PRL), les villages de vacances ; - le stationnement des caravanes autres que ceux visés à l'article 1.2. ; - les affouillements et exhaussements du sol autres que ceux visés à l’article 1.2 ; - les parcs d’attractions ; - les garages en sous-sols ; - les rampes d’accès extérieures.
1.2. Types d’activités, destinations et sous-destinations autorisés sous conditions

Peuvent être autorisés les occupations et utilisations du sol suivantes si elles respectent les conditions ci-après :

  • les opérations d’aménagement d’ensemble à condition qu’elles ne compromettent pas l’urbanisation du reste de la zone. Ces opérations d’aménagement d’ensemble peuvent inclure : o Les nouvelles constructions à usage de commerce et d’activité de service, à condition que leur surface de plancher soit inférieure ou égale à 500 m² ; o Les installations classées pour la protection de l’environnement aux conditions cumulatives suivantes :
  • qu’elles ne puissent pas générer de périmètre de protection au-delà de leur site d’exploitation ;
  • qu’elles correspondent à des besoins liés à la vie quotidienne et à la commodité des habitants ;
  • que soient mises en œuvre toutes dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter ou tout au moins de réduire, dans toute la mesure du possible, les nuisances et dangers éventuels ;
  • que leur aspect extérieur soit compatible avec le bâti environnant.

Peuvent également être autorisés :

  • l’aménagement, la réfection, la reconstruction après sinistre et l’extension des constructions existantes sous réserve de ne pas compromettre l’aménagement de la zone ;
  • les aménagements et extensions des habitations existantes avant l'approbation du présent PLU sous réserve du respect des règles édictées aux articles suivants.
  • le stationnement des caravanes à condition qu'il se réalise à l'intérieur d'une propriété supportant déjà une construction à usage d'habitation et que ce stationnement n'excède pas 3 mois par an ou qu'il s'exerce à l'intérieur d'un bâtiment fermé ;
  • les affouillements et exhaussements des sols s’ils sont nécessaires à des travaux de constructions, d’aménagement, de voirie ;

URP4

  • les constructions et ouvrages s’ils sont liés à la réalisation des équipements d’infrastructures, dont tous les travaux relatifs à des aménagements de voiries.

Rubrique URP4 2Mixité fonctionnelle et sociale

Voir Livre 1 : Dispositions communes applicables à toutes les zones.

Rubrique URP4 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

3.1. Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et voies

Dans le cas d’une inscription indiquée au règlement graphique – Planche 2, les constructions doivent s’y conformer. En l’absence d’inscription graphique, les constructions peuvent être implantées :

  • à l’alignement ou avec un recul minimum de 3 m des voiries ou emprises publiques pour les constructions principales ;
  • avec un recul minimum de 5 m par rapport aux limites des voies ou emprises publiques pour les annexes et les extensions.

Dispositions alternatives dans l’ensemble de la zone

Des implantations différentes peuvent être admises pour les piscines non couvertes, qui devront toutefois respecter un recul minimal de 2 m.

3.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions principales s’implanteront : - soit en limite - soit en retrait de 2 m minimum.

Les annexes inférieures à 12 m² s’implanteront à 1 m minimum par rapport aux limites.

3.3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur une même propriété

Article non réglementé.

Rubrique URP4 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : 3.5. Hauteur des constructions

Dans le cas d’une inscription indiquée au règlement graphique – Planche 2, les constructions doivent s’y conformer. En l’absence d’inscription graphique, la hauteur de toute construction ne doit pas dépasser R+5+attique. Le dernier niveau en attique devra être réalisé avec un retrait de 1,5 m minimum.

Dispositions alternatives dans l’ensemble de la zone

Les hauteurs fixées peuvent être dépassées pour les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés (antennes, pylônes, châteaux d’eau, etc.) et pour les autres équipements recevant du public, pour lesquels la hauteur est limitée à 18m, dans la limite d’un étage supplémentaire.

Rubrique URP4 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : 3.4. Emprise au sol

Article non réglementé.

Rubrique URP4 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Caractéristiques des façades, des toitures et des clôtures
4.1.1. Principes généraux

Le choix du lieu d'implantation, de la disposition sur le terrain se fera de façon à privilégier une bonne insertion paysagère. Les remblais/déblais devront être réduits au minimum. Les travaux de terrassement seront compatibles avec le site et seront limités au strict nécessaire. Les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ne doivent pas porter atteinte au

URP4

caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

4.1.2. Éléments techniques

Aucun réseau ne doit être visible d'où que ce soit. Les réseaux seront donc soit encastrés, soit intégrés dans les éléments traditionnels de l'architecture.

Les citernes de combustibles, les citernes de rétention des eaux pluviales de type industriel ou autres seront soit enterrées, soit masquées par des haies vives à feuillage persistant en utilisant les essences préconisées en annexe du présent règlement.

Les coffrets techniques sont implantés en limite de l’espace public. Ils sont intégrés dans un muret technique en limite parcellaire avec la rue, permettant un accès aux compteurs depuis l’espace public.

4.1.3. Aspect général des bâtiments et matériaux

Construction

Tout pastiche d'une architecture ancienne ou étrangère à la région est interdit.

Façades

Les couleurs «rose-brique» sont représentatives des teintes présentes sur la commune. Les façades des bâtiments principaux seront traitées de la façon suivante en fonction du matériau retenu :

  • Les clins PVC sont interdits. - Pour les enduits, seules les teintes «rose- brique» même très claires, blanche, craie naturelle et beige sont autorisées. - Pour les parements en clins bois, la teinte pourra être soit «rose- brique», soit blanche, soit grise. Dans le cas de l'utilisation de la teinte gris anthracite, elle devra être en surface très limitée. La teinte bois naturel devra être en surface limitée. Le bois naturel devra être traité pour assurer un bon état de conservation. - Pour les parements en panneau plan, en brique ou autres matériaux, la teinte pourra être soit «rose- brique», soit blanche, soit grise. Dans le cas de l'utilisation de la teinte gris anthracite, elle devra être en surface très limitée. - Les façades doivent avoir un aspect homogène avec les constructions existantes du quartier. - Les façades (et pignons) existantes ou nouvelles qui ne seraient pas réalisées en matériaux destinés à rester apparents doivent recevoir un parement en bois, briques ou pierres de parement… ou un enduit taloché ou gratté fin ou lissé. - L'emploi à nu de matériaux destinés à être enduits (brique creuse, parpaing, carreaux de plâtre, etc.) est interdit. - L'usage en façade de bardages métalliques et plastiques et de tous matériaux ou échantillonnage de matériaux hétéroclites et disparates est interdit. - Peuvent être tolérés le verre et le métal, si ces éléments rentrent dans une construction d'un apport architectural significatif. - Les façades des extensions de bâtiments existants ainsi que des annexes et les murs de clôture comporteront un parement ou un enduit si possible identique en finition et en teinte et à défaut en harmonie avec celui existant sur le bâtiment principal. - Les différents murs d’un bâtiment, qu’ils soient aveugles ou non, visibles ou non de la voie publique, doivent présenter un aspect convenable et donner des garanties de bonne conservation. - Les constructions auront une écriture architecturale contemporaine, et comporteront un jeu de volume. L’ornementation de la façade est réduite à une expression simple.

Abris de jardins

  • Un seul abri de jardin est autorisé. - Emprise de 12m² maximum situé à l’un ou l’autre des angles arrières de la parcelle (de manière à être le moins visible possible depuis l’espace public). - La hauteur maximale de l’abri de jardin ne doit pas excéder 2,5 m. - Ils seront obligatoirement en bois ou d’aspect bois dans une teinte proche de celle du bois naturel ou similaires à la teinte de la maison, et auront une toiture plate.
4.1.4. Toitures

Les pentes de toitures seront comprises entre 30° et 55°. La pente des toits des annexes peut être inférieure.

Des toitures terrasses peuvent être autorisées pour des projets de nouvelles constructions faisant l’objet d’une recherche architecturale spécifique.

Les toitures seront recouvertes de tuiles de type terre cuite, ardoise, ou matériaux d’aspect similaire de même qualité (ex : poly tuiles) ou matériaux contemporains (ex : zinc) ; les toitures en tôle ou fibrociment sont interdites. Les toitures en tôle nervurée laquée en usine ou bitumeuse sont autorisées.

URP4

Pour les extensions, une pente de toiture inférieure en harmonie avec l’existant peut être autorisée. Les toitures terrasses sont autorisées pour les extensions sous réserve de ne pas être accessibles. Les toitures en tôle nervurée non laquée ou bitumineuse sont uniquement autorisées pour les extensions en toiture terrasse.

Les toitures des extensions devront être de même nature et teinte que la toiture de la construction existante.

Les panneaux solaires sont autorisés sous réserve de s'intégrer dans le plan de la toiture et d'être en harmonie avec la couleur de celle-ci.

Pour les vérandas, les toitures en poly carbonates sont autorisées.

4.1.5. Façades des constructions composées de matériaux anciens

Article non réglementé.

4.1.6. Clôtures

Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat.

Les clôtures balustres et piliers décoratifs sont interdites. Les clôtures en panneaux, clins et lames de bois ou tout autre matériau sont interdites en façade sur rue.

Les clôtures en plaques pleines de béton sont interdites en façade sur rue et sur limites séparatives.

Traitement et hauteur des clôtures implantées le long des voies, publiques ou privées, existantes ou projetées et ouvertes à la circulation

Les clôtures doivent comporter un soubassement d'au moins 5 cm minimum de hauteur le long de la limite avec le trottoir. Un mur plein ne peut excéder 1 m maximum de hauteur en façade de rue, la partie supérieure devant être ajourée.

Traitement et hauteur des clôtures implantées le long des autres emprises publiques et des limites séparatives

Les clôtures en limites séparatives seront d’une hauteur maximale de 2 m et en bordure de voie de 1,8 m. Les écrans végétaux pourront atteindre 2,3 m de hauteur maximale.

Rubrique URP4 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

5.1. Traitement des espaces libres

Espaces libres

L'implantation des constructions nouvelles doit être choisie de façon à préserver la plus grande partie possible des plantations existantes de qualité.

Les surfaces libres de toute construction ainsi que les délaissés des aires de stationnement doivent être traités en espaces verts d'agrément.

Aires de stationnement

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre tige ou haute tige minimum, d’essence locale, pour 6 emplacements. Les arbres seront regroupés de façon à former des haies ou des bosquets.

Des écrans boisés doivent être aménagés autour des parcs de stationnement de véhicules de plus de 1 000 m².

Les surfaces de stationnement des véhicules ne constituent pas des espaces verts.

Espaces verts collectifs

Ces dispositions ne s’appliquent pas pour les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.

Gestion des limites

Les compositions végétales sont à privilégier ainsi que les clôtures perméables.

Les haies végétales doivent être constituées d’essences locales conformément à la liste annexée en annexe réglementaire.

5.2. Part minimale de surfaces non imperméabilisées

Les espaces libres de toute utilisation ou occupation du sol (constructions, accès, terrasses, piscines...) doivent être traitées en espaces verts sur au moins 35 % de la superficie du terrain.

URP4

Rubrique URP4 8Stationnement

Voir Livre 1 : Dispositions communes applicables à toutes les zones.

Rubrique URP4 9Desserte par les voies publiques ou privées

Les constructions doivent respecter les conditions prévues au Livre 1 : Dispositions communes applicables à toutes les zones. Ces conditions sont complétées par les dispositions suivantes :

Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée d’une largeur minimale de 3 m, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins. Un seul accès charretier est autorisé par voie pour une même unité foncière. Pour des raisons de sécurité ou pour des raisons techniques liées à l'accessibilité de personnes à mobilité réduite, un second accès charretier pourra être toléré sur une même voie privée ou publique. Les accès situés à un niveau différent de celui de la voirie doivent comporter une aire horizontale de 3 m de long, mesurée depuis la limite d'emprise publique.

tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, de la pente, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès peut n’être autorisé que sur la voie où la gêne pour la circulation est la moindre.

Rubrique URP4 10Desserte par les réseaux

Voir Livre 1 : Dispositions communes applicables à toutes les zones.

Schéma à valeur illustrative

Les accès doivent être adaptés à l’importance et à la destination de l’opération et au trafic qu’elle pourra engendrer.

Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte

URP5

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 88 autres zones de Montmain

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Montmain, approuvé le 04/05/2026, 10 rubriques pour la zone URP4.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.