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Edifiable

Zone AZone agricole à Montricoux

  • Zone agricole

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
Les constructions doivent s'implanter à une distance au moins égale à : - 15 m de l'axe des routes départementales, - 8 m de l'axe des autres voies.
À quelle distance du voisin ?
Les constructions peuvent s'implanter sur les limites séparatives ou à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur avec un minimum de 3 mètres.
Quelle surface au sol ?
Non réglementé.
Jusqu'à quelle hauteur ?
Hauteur : La hauteur maximale des constructions à usage d’habitation ne doit pas dépasser 7 mètres.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Le caractère de la zone ATexte du document

La zone A correspond aux espaces agricoles de la commune, à valeur économique et patrimoniale. Les zones agricoles occupent une grande partie du territoire et accueillent des constructions liées et nécessaires à cette activité agricole. Conformément à l’article L531-14 du Code du Patrimoine, les travaux occasionnant la découverte de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une déclaration immédiate aux services compétents avant la poursuite des travaux. Conformément au décret N° 2004490 du 3 juin 2004, « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter les éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique définie par le Code du Patrimoine, livre V, titre II ». En application de l’article L123-1§7 du code de l’urbanisme, des dispositions spécifiques sont prévues à l’article 11 afin de préserver les éléments de patrimoine de Montricoux. Cela concerne des fermes, maisons, croix de chemins, pigeonniers, lavoirs, autres bâtiments publics qui ponctuent le paysage communal. La commune est concernée par le Plan de Prévention des Risques Naturels concernant les mouvements différentiels de sols liés au phénomène retrait-gonflement des argiles dans le département de Tarn-et-Garonne, approuvé par arrêté préfectoral du 25 Avril 2005. Les constructions ou installations touchées par ce risque doivent se conformer au règlement du PPRN joint en annexe. La zone est en partie concernée par la zone inondable du Plan de Prévention du Risque Inondation du bassin de l’Aveyron (PPRI) approuvé par arrêté préfectoral le 22 juin 1998. Les constructions ou installations touchées par la zone inondable doivent se conformer au règlement du PPRI joint en annexe.

Le texte du règlement de la zone A, 14 articles
Sommaire

Le règlement de la zone A, article par article

Le règlement entier, 128 articles

Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 10 zones

sont interdites : Toutes constructions ou installations de quelque nature qu’elles soient, à l’exception de celles visées à l’article 2 ci-dessous.

En zone humide délimitée sur le plan : Toute occupation ou utilisation du sol, ainsi que tout aménagement, susceptible de compromettre l'existence, la qualité, l'équilibre hydraulique et biologique des zones humides est strictement interdit, notamment les remblais et les déblais.

Urbaniste et Créateur d’Espaces –

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES

Le même sujet dans les 10 zones

1-Rappels : 1.1- les démolitions sont soumises au permis de démolir dans le champ d’application territorial prévu à l’article L.430.1 c du code de l’urbanisme (monuments historiques, monuments naturels, sites). 1.2– les éléments de paysage repérés en pièce 4.6 sont soumis aux articles R.442.1. et suivants du Code de l'Urbanisme.

2-les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après : 2.1- Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime ;

2.2-Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

2.3- Les installations classées si elles sont directement liées et nécessaires à l'activité agricole, ou au fonctionnement des équipements publics.

2.4- Les affouillements et exhaussements de sol à condition qu'ils soient directement liés et nécessaires aux activités agricoles s'exerçant dans la zone, ou dans le cadre d’aménagement d’infrastructures publiques.

2.5- Le changement de destination de bâtiments existants, désignés sur les documents graphiques, à condition que :

  • le changement de destination ne compromette pas l’exploitation agricole,
  • le bâtiment soit desservi par les réseaux,
  • le changement de destination ne concerne que la transformation de bâtiments :
  • soit en habitations,
  • soit en commerce et activité de service
  • soit en équipement d’intérêt collectif et services publics
  • soit en entrepôt
  • soit en bureau.

2.6- Les extensions ou annexes aux bâtiments d'habitation existants à la date d'approbation du PLU, dès lors que ces extensions ou annexes ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.

Urbaniste et Créateur d’Espaces –

Sont autorisés :

L’annexe devra être implantée à 30 mètres maximum du bâtiment d’habitation. La hauteur maximale des annexes ne devra pas dépasser 3,5 mètres.

  • Les bassins de piscines non couvertes (leurs plages de plain-pied ne sont pas pris en compte dans ce calcul) auront une emprise au sol de 60 m² maximum
  • les extensions, leur emprise au sol ne devra pas dépasser 40% de l'emprise au sol de la construction existante à la date d’approbation du PLU. L'emprise au sol totale de la construction après extension ne devra pas dépasser 200 m2.

Article A 3Accès et voirie

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1-Accès

Les accès sont soumis à permis de voirie. Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée commune, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que si l'accès est établi sur la voie où la gêne pour la circulation est la moindre.

2-Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées communes ouvertes à la circulation automobile doivent être adaptées par leurs dimensions, formes, et caractéristiques techniques aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Un cône de vision doit être gardé à tous les carrefours, au niveau des clôtures et haies végétales, pour éviter tous problèmes de sécurité.

Article A 4Desserte par les réseaux

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1-Eau potable : Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.

2-Assainissement :

2.1 Eaux usées : Les eaux usées domestiques doivent être recueillies, traitées et éliminées par un dispositif d'assainissement autonome conforme à la carte d'aptitude des sols (voir annexes sanitaires), et aux normes en vigueur.

L'évacuation des eaux usées non traitées dans les fossés, canaux d'irrigation et cours d'eau est interdite.

Urbaniste et Créateur d’Espaces –

2.2 Eaux pluviales : Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Le même sujet dans les 10 zones

1. Les constructions doivent s'implanter à une distance au moins égale à : - 15 m de l'axe des routes départementales, - 8 m de l'axe des autres voies.

2. Des implantations différentes pourront être autorisées : - conformément à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France, dans les zones soumises à son avis, - pour les aménagements et extensions de constructions existantes à la date d’approbation du présent PLU, à condition qu'elles ne diminuent pas le retrait existant ou ne nuisent pas à la sécurité ou à l'exécution de travaux publics et pour des raisons de configuration de parcelle, de topographie ou d’implantation d’ouvrages collectifs.

Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

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1. Les constructions peuvent s'implanter sur les limites séparatives ou à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur avec un minimum de 3 mètres.

2. Des implantations différentes peuvent être autorisées - conformément à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France, dans les zones soumises à son avis, - dans le cas d’aménagement ou d’agrandissement des constructions existantes à la date d’approbation du présent PLU, à condition de ne pas aggraver l’état existant.

3. De part et d’autre des ruisseaux ou fossés-mères, toute construction devra au minimum être implantée à 4 mètres de la crête de la berge. En outre, il ne sera admis aucune clôture fixe (clôture maçonnée, haies vives…) à l’intérieur de cette marge de recul (4 mètres), et ce pour permettre le passage d’engins d’entretien.

Urbaniste et Créateur d’Espaces –

Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR LA MEME PROPRIETE

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1. Deux constructions non contiguës, implantées sur une même unité foncière, doivent être à une distance l’une de l’autre, au moins égale à 4 m. 2. Des implantations ne répondant pas aux dispositions du § 1 ci-dessus pourront être autorisées pour des agrandissements ou aménagements de constructions existantes à la date d’approbation du présent PLU, à condition de ne pas aggraver l’état existant.

Article A 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

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Définition de la hauteur : La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel existant jusqu'à l'égout du toit.

Hauteur : La hauteur maximale des constructions à usage d’habitation ne doit pas dépasser 7 mètres. La hauteur maximale des constructions agricoles ne doit pas dépasser 10 mètres.

La hauteur maximale des annexes ne devra pas dépasser 3,5 mètres.

Les dépassements de hauteur sont autorisés pour les éléments techniques liés à l’activité (silos…).

Article A 11Aspect extérieur

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En application de l’article L123-1§7, les éléments de patrimoine reportés sur le document graphique et répertoriés dans la liste en annexe devront être préservés et valorisés. Tout aménagement, extension, ou restauration devra respecter le caractère du bâtiment originel, et devra faire l’objet, de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre de protection des Monuments Historiques.

A - Pour les constructions à usage d’habitation et leurs annexes :

I - Dans le périmètre de protection des Monuments Historiques:

Les constructions, qu’elles soient de caractère traditionnel, contemporaines ou innovantes par leur architecture, par les techniques de construction employées, par la nature des matériaux utilisés doivent s’intégrer parfaitement aux 4 échelles de perception du territoire : l’environnement immédiat, le quartier, le paysage et le site, et sont soumises à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.

Urbaniste et Créateur d’Espaces – a)règles générales d’aspect Les constructions seront de volume simple; comporteront peu de décrochements et s’adapteront, si besoin est à la pente des terrains, en évitant déblais et remblais importants.

SONT INTERDITS : - La multiplication de pans de couvertures, - Le pastiche d’architecture traditionnelle (type faux colombage, faux pigeonniers, pierre reconstituée, pierre collée…).

b)Matériaux et couleurs

1 : Murs - La pierre apparente sera appareillée traditionnellement, joints affleurant à la chaux et au sable de rivière (bâtiments ou clôtures) ; - Les matériaux contemporains (briques mécaniques ou parpaing de ciment) seront enduits à la chaux ou avec des enduits artificiels au ton pierre pas trop clair ; - Les bois apparents seront associés à la maçonnerie (bâtiments ou clôtures).

SONT INTERDITS : - L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouvert - Les enduits blancs, les couleurs vives en trop grande surface.

2 : Toitures - A l'exception des vérandas ou abris de jardins démontables, ou des détails (galeries, balcons, terrasses, fenêtres de toits, verrières…), les toitures devront être couvertes à l’identique de la majorité des toitures existantes (toutes les teintes de rouge) avec des pentes des toitures autour de 30% à 35%. - Dans le cas d’extension de bâtiments existants, le matériau de couverture sera identique à celui du bâtiment agrandi.

3: Les bâtiments annexes Ils devront être en harmonie (façade-toiture) avec l’habitation principale. Les annexes en acier galvanisé sont interdites

II-Dans un secteur non concerné par le périmètre de protection des Monuments Historiques : Les constructions s’inspireront des préconisations émises ci-dessus.

III-Clôtures : La hauteur totale de la clôture ne devra pas dépasser 1,80m. Les clôtures en grillage devront être doublées par une haie végétale aux essences locales mélangées. Les murs pleins ne pourront excéder une hauteur maximale de 1,5 m. Les clôtures végétales doivent s’inspirer de la palette végétale de la charte paysagère de Midi-Quercy. Pour les constructions neuves, la demande d’autorisation pour les clôtures fera l’objet de la même demande que le permis de construire.

Urbaniste et Créateur d’Espaces –

B - Pour les constructions à usage agricole : Les bâtiments à usage agricole, emploieront des tons proches du milieu environnant. La couleur blanche, l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouvert, et les imitations de matériaux sont interdits dans les secteurs couverts par le périmètre de protection des monuments historiques, et sont déconseillés dans les autres secteurs.

C -Pour les bâtiments d’intérêt architectural ou patrimonial : Les éléments remarquables des bâtiments devront être préservés et valorisés. Les aménagements, et extensions devront s’effectuer dans les mêmes matériaux que le bâtiment ancien et devront respecter le caractère du bâtiment originel, pour les volumes, les toitures, les proportions des ouvertures. Les annexes seront traitées dans les mêmes matériaux que ceux des bâtiments principaux. L’intégration paysagère des annexes fera partie intégrante des demandes de permis de construire.

D -Pour les constructions publiques, d’autres solutions sont autorisées en fonction de l’affectation des bâtiments et de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans les secteurs concernés.

Article A 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES

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Le stationnement des véhicules devra être assuré en dehors des voies publiques.

Article A 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES BOISES

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ESPACES LIBRES - PLANTATIONS.

1-Espaces boisés classés : Sans objet. 2-Autres plantations : Les plantations existantes qui présentent un intérêt pour l'équilibre écologique ou pour la qualité du site seront maintenues ou remplacées par des plantations au moins équivalentes et d’essences locales

3– Espaces libres et plantations : Les haies donnant sur les cheminements piétons, et les espaces publics (rue, place…) seront constituées d’essences mélangées. Les plantations seront choisies parmi les palettes végétales préconisées dans la charte patrimoine et paysage pour demain : « plan de Paysage Terroir Quercy Rouergue Gorges de l’Aveyron », chapitre 5 « outil pour l’action ». Parmi les palettes proposées dans ce chapitre, les unités paysagères à considérer pour la commune sont celles de « Causse de Caylus » - « Vallée de l’Aveyron et ses terrasses »- « Vallée de la Vère et Gorges de l’Aveyron Aval ».

4– Ecran végétal autour des bâtiments agricoles : Des effets de masques autour des constructions et installations agricoles seront réalisés soit avec des plantations d'arbres sous forme de bosquet (et non d'alignement), soit avec des haies

Urbaniste et Créateur d’Espaces – végétales d'essences locales mélangées. Cette intégration paysagère des bâtiments fera partie intégrante des demandes de permis de construire.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

5- Adaptations mineures 6- Ouvrages publics et d’intérêt collectif 7- Reconstruction des bâtiments à l’identique..

8- Protection et prise en compte du patrimoine archéologique 9- Protection des zones humides pour des raisons écologiques 10- Lexique indicatif

Chapitre 2 : Dispositions applicables aux zones

Urbaniste et Créateur d’Espaces –

Chapitre 1DISPOSITIONS GENERALES

1- Champd’application

Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la commune de MONTRICOUX.

2- Portee respective du reglement a l’egard d’autres legislations relatives a l’occupation des sols

Les dispositions du PLU se substituent aux règles générales d’urbanisme, à l’exception des articles d’ordre public du R.N.U., ci-après : R.111.2 : la protection de la salubrité et sécurité publique R.111.4 : la protection d’un site ou d’un vestige archéologique R.111.25 : la réalisation d’aires de stationnement R.111.26 : la protection de l’environnement R.111-27 : la protection des lieux environnants

Sont et demeures également applicables au territoire communal :

  • les articles L. 111-9, L 111-10, L 421-4, concernant les sursis à statuer.
  • Les servitudes d’utilité publiques mentionnées en annexe du PLU.
  • Les prescriptions prises au titre de législations et de réglementations spécifiques concernant notamment : la santé publique, les mines (Industrie et Recherche), la Défense Nationale.

3- Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme comporte des zones et des secteurs de zones :

ZONES URBAINES : - la zone UA et le secteur UAa - la zone UB, - la zone UC, - la zone UH, - la zone UX et le secteur UXa - la zone UT

ZONES D’URBANISATION FUTURE : - la zone 1AU et le secteur 1AUa

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ZONE AGRICOLE : - la zone A

ZONE NATURELLE : - la zone N et ses secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nh, Nl, Ns.

Le territoire comporte également : - des ESPACES BOISES CLASSES, à conserver, à protéger ou à créer, repérés sur les documents graphiques. - Des EMPLACEMENTS RESERVES aux voies et ouvrages publics.

4- Organisation du reglement

Conformément aux dispositions de l’article R 123-9 du Code de l’Urbanisme, le règlement de chacune des zones comprend :

Article 1 : les occupations et utilisations du sol interdites Article 2 : les occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Article 3 : les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public Article 4 : les conditions de desserte par les réseaux

Article 6 : l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Article 7 : l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Article 8 : l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Article 9 : l’emprise au sol des constructions Article 10 : la hauteur des constructions Article 11 : l’aspect extérieur des constructions et l’aménagement de leurs abords Article 12 : le stationnement Article 13 : les espaces libres et les plantations

5- Adaptationsmineures

Les dispositions des articles 3 à 13 du règlement de chaque zone ne peuvent faire l’objet que d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L 123-1 du Code de l’Urbanisme).

Lorsqu’une construction existante ou une occupation du sol n’est pas conforme aux règles applicables à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui n’ont pas pour effet d’aggraver la non-conformité de ces constructions à l’égard de ces dites règles.

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6- Ouvrages publics et d’interet collectif

Dans toutes les zones, l’édification d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement :

  • Des réseaux divers (eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications, ouvrages pour la sécurité publique, etc.…).
  • Des voies de circulation terrestres, ferroviaires, aériennes ou aquatiques

Peut être autorisée même si les installations ne respectent pas le corps de règle de la zone concernée.

Toutes justifications techniques doivent être produites pour démontrer les motifs du choix du lieu d’implantation.

7- Reconstruction des batiments a l’identique

Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

8- Protection et prise en compte du patrimoine archeologique

Lorsque, par suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions (…) et plus généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus d'en faire la déclaration immédiate au maire de la commune, qui doit la transmettre sans délai au préfet (article L531-14 du code du patrimoine). Le service compétent relevant de la préfecture de région Midi-Pyrénées est le Service Régional de l’Archéologie, 32 rue de la Dalbade, BP 811, 31080 Toulouse cedex 6.

Le décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive prévoit, de la part des autorités compétentes pour instruire et délivrer les autorisations d’urbanisme, la saisine des services préfectoraux en absence de zonages particuliers pour certaines opérations d’urbanisme (ZAC, lotissements, opérations soumises à étude d’impact, travaux soumis à déclaration préalable en application de l’article 442-3-1 du code de l’urbanisme), et la possibilité de prendre l’initiative de cette saisine en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles auraient connaissance.

L’article L332-2 du code pénal prévoit les peines encourues au cas de la destruction, la dégradation ou la détérioration réalisée sur «un immeuble classé ou inscrit, une découverte

Urbaniste et Créateur d’Espaces – archéologique faite au cours de fouilles ou fortuitement, un terrain contenant des vestiges archéologiques ».

9- Protection des zones humides pour des motifs d’ordre ecologique

Le document graphique a identifié les zones humides :

Sur la commune de Montricoux, plusieurs zones humides ont été identifiées et font l’objet d’une protection au titre de l’article L151-23.

Dans les secteurs délimités comme zones humides sur le document graphique, toute occupation ou utilisation du sol, ainsi que tout aménagement, susceptible de compromettre l'existence, la qualité, l'équilibre hydraulique et biologique des zones humides est strictement interdit, notamment les remblais et les déblais.

Sont cependant autorisés :

  • Les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel (cheminements piétonniers et cyclables réalisés en matériaux perméables et non polluants, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes d'observation de la faune, etc.).
  • Les travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles.
  • Les installations et ouvrages d'intérêt général liés à la sécurité, à la salubrité, aux réseaux d’utilité publique lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative.

Urbaniste et Créateur d’Espaces –

Lexique

Alignement : l’alignement est la détermination par l’autorité administrative de la limite du domaine public routier aux droits des propriétés riveraines. Il est fixé soit par un plan d’alignement, soit par un alignement individuel. (art. L. 112-1 du Code de la voirie routière ) La procédure d’alignement ne peut être appliquée pour définir les limites d’une voie privée, et ne peut s’appliquer aux chemins ruraux qui font partie du domaine privé de la commune.

Construction annexe : construction qui par sa destination, ses caractéristiques et ses dimensions, peut être regardée comme des accessoires du bâtiment d’habitation.

Déclaration d’Intention d’Aliéner (DIA) : Déclaration formulée préalablement à la vente d’un bien immobilier compris dans un périmètre de préemption.

Droit de Préemption Urbain (DPU) : droit dont disposent les communes pour acquérir en priorité des biens dès lors qu’ils font l’objet d’une mutation. Ce droit est institué par le Conseil Municipal dans les communes disposant d’un POS ou d’un PLU. Il s’applique tout ou partie des zones urbaines ou d’urbanisation future.

Emprise au sol : l’emprise au sol se définit par la projection au sol et sur le plan horizontal, de toutes parties de construction situées au- dessus du sol, comprenant piscines, balcons, loggias, oriels, bardeaux, débords de toitures, annexes à l’habitat, excepté les terrasses au niveau du sol et non couvertes (dictionnaire de l’urbanisme, éditions du moniteur).

Habitation Légère de Loisirs (HLL) : constructions à usage non professionnel, démontables ou transportables. Elles sont donc constitutives de logements destinés à l’occupation temporaire ou saisonnière. Elles ne peuvent être implantées que dans les conditions visées à l’article R. 444-1 du Code de l’Urbanisme.

Mitoyenneté : la clôture séparant deux fonds contigus est, soit privative, soit mitoyenne. Elle est privative lorsqu’elle est la propriété exclusive du propriétaire de l’un des fonds. Elle est mitoyenne lorsqu’elle appartient aux propriétaires des fonds contigus en copropriété indivise. Toute clôture séparative peut être mitoyenne, quelle que soit sa nature : murs, haies, fossés… La preuve de la mitoyenneté se fait par la production d’un titre, par la prescription ou par les présomptions légales. Le montant de l’obligation aux charges de la mitoyenneté (entretien, réparation, reconstruction) est proportionnel au droit de chacun.

Nuisances : Il s’agit des principaux inconvénients d’activités pouvant provoquer des troubles anormaux du voisinage. Afin de limiter les risques de conflits, les nouvelles installations devront respecter la réglementation concernant le bruit, l’odeur et les vibrations notamment. Le cas échéant, le service instructeur pourra juger si une étude acoustique est nécessaire pour tout projet situé dans ou à proximité d’une zone d’habitation et en fonction des risques de nuisances sonores encourus par la population.

Urbaniste et Créateur d’Espaces –

Opération d’aménagement d’ensemble : opération d’aménagement basée sur un plan d’aménagement d’ensemble (lotissements, ZAC, habitat groupé…) pouvant regrouper de l’habitat, de l’équipement, commerces, et autres en fonction du caractère de la zone.

Parc Résidentiel de Loisirs (PRL) : un terrain spécialement aménagé pour l’accueil des HLL et qui fait l’objet d’une procédure d’autorisation alignée sur celle des campings caravanings.

Surface de plancher :

Pour obtenir la surface de plancher d’une construction, il convient de mesurer les surfaces de chaque niveau à la fois closes et couvertes, calculée à partir du nu intérieur des façades, puis de déduire les surfaces suivantes :

  • Surfaces correspondants à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur,
  • Vides et trémies (ouvertures prévues) des escaliers et ascenseurs,
  • Surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètres,
  • Surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvre,
  • Surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial,
  • Surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle, y compris les locaux de stockage des déchets,
  • Surfaces de plancher des caves ou des celliers , annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune,
  • Surface égale à 10% des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent s’il y a lieu de l’application des points mentionnés ci-dessus, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

A savoir : les surfaces telles que les balcons, toitures terrasses, loggias ne sont pas prises en compte pour le calcul de la surface de plancher d’une construction.

Terrain à bâtir : un terrain dont les capacités juridiques et physiques lui permettent de recevoir immédiatement une construction. Cette qualification est notamment utile pour l’évaluation du terrain. Le terrain peut bénéficier de cette qualification s’il comporte des équipements indispensables comme une voie d’accès, une alimentation en eau potable et en électricité. Il est également tenu compte des règles d’occupation des sols qui s’appliquent au terrain.

Urbaniste et Créateur d’Espaces –

Chapitre 2DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES

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Zone UA

CARACTERE DE LA ZONE :

La zone UA correspond au centre historique. C’est une zone patrimoniale majeure dont il convient d’assurer la conservation du bâti et son amélioration, tout en assurant la préservation de son caractère à travers le maintien de sa cohérence urbaine et la mise en valeur de son patrimoine architectural. Elle est en totalité dans le périmètre d’intervention de l’Architecte des Bâtiments de France.

On distingue un secteur UAa correspondant au hameau de Lalande situé à proximité du bourg qui est touché en partie par le périmètre d’intervention de l’Architecte des Bâtiments de France. Les articles 3, 10 et 13 diffèrent.

Conformément à l’article L531-14 du Code du Patrimoine, les travaux occasionnant la découverte de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une déclaration immédiate aux services compétents avant la poursuite des travaux. Conformément au décret N° 2004-490 du 3 juin 2004, « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter les éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique définie par le Code du Patrimoine, livre V, titre II ».

En application de l’article L123-1§7 du code de l’urbanisme, des dispositions spécifiques sont prévues à l’article 11 afin de préserver les éléments de patrimoine de Montricoux. Cela concerne l’ensemble de la zone UA qui constitue un ensemble de cohérence urbaine où toute modification ponctuelle a un impact sur l’entité globale.

La commune est concernée par le Plan de Prévention des Risques Naturels concernant les mouvements différentiels de sols liés au phénomène retrait-gonflement des argiles dans le département de Tarn-et-Garonne, approuvé par arrêté préfectoral du 25 Avril 2005. Les constructions ou installations touchées par ce risque doivent se conformer au règlement du PPRN joint en annexe.

Les 9 autres zones de Montricoux

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Montricoux, approuvé le 04/04/2023, 14 articles pour la zone A.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.