Article UT 1Occupations et utilisations du sol interdites
Le même sujet dans les 10 zones
Sont interdits : Toutes les constructions ou installations non liées à la vocation de la zone.
Toute construction doit être implantée soit en limite séparative, soit à une distance de ses limites séparatives au moins égale à la moitié de sa hauteur sans pouvoir être inférieure à 3,00 m.
Non réglementé
2- Hauteur : La hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser 5 mètres.
Non réglementé Urbaniste et Créateur d’Espaces –
La zone UT est destinée à l’accueil de bâtiments ou d’installations en rapport avec les services techniques municipaux (ateliers municipaux). Conformément à l’article L531-14 du Code du Patrimoine, les travaux occasionnant la découverte de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une déclaration immédiate aux services compétents avant la poursuite des travaux. Conformément au décret N° 2004-490 du 3 juin 2004, « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter les éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique définie par le Code du Patrimoine, livre V, titre II ». La commune est concernée par le Plan de Prévention des Risques Naturels concernant les mouvements différentiels de sols liés au phénomène retrait-gonflement des argiles dans le département de Tarn-etGaronne, approuvé par arrêté préfectoral du 25 Avril 2005. Les constructions ou installations touchées par ce risque doivent se conformer au règlement du PPRN joint en annexe.
Le même sujet dans les 10 zones
Sont interdits : Toutes les constructions ou installations non liées à la vocation de la zone.
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES
Le même sujet dans les 10 zones
1- Les constructions et installations à condition qu’elles soient liées et nécessaires à l’activité de la zone. 2- Les installations classées si elles sont nécessaires au bon fonctionnement des constructions autorisées, et qu’elles ne présentent pas de dangers ou d’inconvénients pour le voisinage, la santé, la sécurité, la salubrité publique, la conservation des sites et monuments ou que les dispositions soient prises pour en réduire les effets.
Le même sujet dans les 10 zones
Les accès sont soumis à permis de voirie. Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée commune, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que si l'accès est établi sur la voie où la gêne pour la circulation est la moindre.
Urbaniste et Créateur d’Espaces –
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées communes ouvertes à la circulation automobile doivent être adaptées par leurs dimensions, formes, et caractéristiques techniques aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
Un cône de vision doit être gardé à tous les carrefours, au niveau des clôtures et haies végétales, pour éviter tous problèmes de sécurité.
Le même sujet dans les 10 zones
1 - Eau :
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.
2- Assainissement :
Toute construction ou installation doit obligatoirement être raccordée au réseau public d’assainissement
Eaux résiduaires industrielles : Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans le réseau public, doit se faire dans les conditions prévues par l’article 35-8 du code de la santé publique et par l’article R 111.12 du code de l’urbanisme. Les eaux de refroidissement ainsi que les eaux résiduaires industrielles seront traitées sur place et rejetées dans le milieu naturel après traitement. Tout rejet d’eau résiduaire industrielle sans pré-traitement dans les fossés, cours d’eau ou égouts fluviaux est formellement interdit.
Eaux pluviales : Les eaux pluviales provenant des surfaces imperméabilisées seront collectées.
Les eaux de ruissellement issues des aires imperméabilisées devront se raccorder au réseau d’eaux pluviales par un réseau de fossés ou de canalisations étanches et dimensionnés pour la pluie de fréquence décennale. Les installations devront être raccordées au réseau d’eaux pluviales, sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte, de par leur nature ou leur quantité, à la santé et à la salubrité publique ainsi qu’à la conservation de la faune, de la flore et des milieux aquatiques :
3- Autres réseaux :
Tout autre réseau sera réalisé en souterrain.
Urbaniste et Créateur d’Espaces –
Le même sujet dans les 10 zones
Non réglementé.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Le même sujet dans les 10 zones
1- Pour les terrains bordant la RD 78, l’implantation du bâtiment principal se fera à 3 m maximum de la voie avec une façade parallèle à la route, afin d’organiser une cohérence des bâtiments le long de cet axe. 2 - Des implantations différentes seront autorisées pour les éléments fonctionnels liés à l’activité.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Le même sujet dans les 10 zones
Toute construction doit être implantée soit en limite séparative, soit à une distance de ses limites séparatives au moins égale à la moitié de sa hauteur sans pouvoir être inférieure à 3,00 m.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR LA MEME PROPRIETE
Le même sujet dans les 10 zones
Non réglementé
Le même sujet dans les 10 zones
Non réglementé
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
Le même sujet dans les 10 zones
1- Définition de la hauteur :
La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel existant jusqu'à l'égout du toit. 2- Hauteur :
La hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser 5 mètres.
Le même sujet dans les 10 zones
1- Conditions générales :
Les constructions édifiées sur une même unité foncière doivent présenter une simplicité de volumes, une unité d’aspect et de matériaux.
Un matériau unique de façade sera employé, et dans une teinte neutre par rapport à l’environnement. Les imitations de matériaux, l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit sont interdits, à moins que leur mise en œuvre soit spécialement soignée pour en tirer un effet
Urbaniste et Créateur d’Espaces – valorisant pour la composition architecturale et l’espace environnant.
Les façades latérales et arrières, les murs séparatifs ou aveugles apparents ou laissés apparents doivent être traités avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec elles, afin d’assurer l’homogénéité des constructions. Au minimum, une façade visible de l’espace public devra avoir un revêtement ou un bardage suivant :
Les toitures seront couvertes à l’identique des constructions à usage d’habitat existante à deux pentes minimum. La pente des toitures devra être comprise entre 26% et 35%.
Des matériaux de couverture non traditionnels pourront être autorisés dans le cadre d’une étude architecturale rendant compte d’une bonne intégration du projet dans l’environnement et dans le cas de mise en œuvre de technologies (panneaux solaires…).
4-Les aires de stockage Les aires extérieures de stockage ne devront pas être visibles depuis l’espace public et la RD78. Ils devront être localisés derrière les bâtiments et masqués par des haies persistantes ou être entreposés dans des bâtiments clos.
Les éléments composant les clôtures devront être de la plus grande simplicité.
Les clôtures végétales doivent s’inspirer de la palette végétale de la palette végétale de la charte paysagère de Midi-Quercy. Elles seront de préférence constituées par des haies vives d’essences locales mélangées, protégées ou non par des grilles ou grillages. Les massifs de maçonnerie des entrées sur parcelles devront intégrer les coffrets techniques, boîtes aux lettres, etc… Pour les constructions neuves, la demande d’autorisation pour les clôtures fera l’objet de la même demande que le permis de construire.
Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES
Le même sujet dans les 10 zones
Non réglementé
Urbaniste et Créateur d’Espaces –
Intitulé du document : ESPACES BOISES CLASSES -ESPACES LIBRES
Le même sujet dans les 10 zones
PLANTATIONS.
1 - Espaces boisés classés : Sans objet.
2. Autres plantations existantes : Les plantations existantes qui présentent un intérêt pour la qualité du site seront maintenues ou remplacées par des plantations au moins équivalentes et d’essence locale.
3 - Espaces libres - Plantations :
Les espaces non bâtis ne servant ni à la circulation, ni au stationnement ni au stockage devront être engazonnées ou plantés. Sur les parties destinées au stationnement des véhicules légers, il sera exigé la plantation d'un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement.
Les plantations seront choisies parmi les palettes végétales préconisées dans la charte patrimoine et paysage pour demain : « plan de Paysage Terroir Quercy Vert Terrasses et Vallée de l’Aveyron », chapitre 5 « outil pour l’action ». Parmi les palettes proposées dans ce chapitre, les unités paysagères à considérer pour la commune sont celles de « Causse de Caylus » - « Vallée de l’Aveyron et ses terrasses »- « Vallée de la Vère et Gorges de l’Aveyron Aval ».
Le même sujet dans les 10 zones
Non réglementé
Urbaniste et Créateur d’Espaces –
CARACTERE DE LA ZONE Cette zone à comprend des terrains non aménagés réservés pour une urbanisation sous forme d'opération d'ensemble, en continuité de l’urbanisation existante et à vocation principale d’habitat. Elle se situe au lieu-dit « Lasserre » à proximité immédiate du chemin de ronde et des faubourgs, et au lieu-dit « Guirou »
Elle est partiellement desservie par l’assainissement collectif, et est en partie concernée par le périmètre d’intervention de l’Architecte des Bâtiments de France.
On distingue : le secteur 1AU de Lasserre, où les règles de densité s’inscrivent dans la continuité du centre. Les secteurs 1AUa où la densité est plus faible
Conformément à l’article L531-14 du Code du Patrimoine, les travaux occasionnant la découverte de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une déclaration immédiate aux services compétents avant la poursuite des travaux. Conformément au décret N° 2004-490 du 3 juin 2004, « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter les éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique définie par le Code du Patrimoine, livre V, titre II ».
En application de l’article L123-1§7 du code de l’urbanisme, des dispositions spécifiques sont prévues à l’article 11 afin de préserver les éléments de patrimoine de Montricoux. Cela concerne des fermes, maisons, croix de chemins, pigeonniers, lavoirs, autres bâtiments publics qui ponctuent le paysage communal.
La commune est concernée par le Plan de Prévention des Risques Naturels concernant les mouvements différentiels de sols liés au phénomène retrait-gonflement des argiles dans le département de Tarn-et-Garonne, approuvé par arrêté préfectoral du 25 Avril 2005. Les constructions ou installations touchées par ce risque doivent se conformer au règlement du PPRN joint en annexe.
5- Adaptations mineures 6- Ouvrages publics et d’intérêt collectif 7- Reconstruction des bâtiments à l’identique..
8- Protection et prise en compte du patrimoine archéologique 9- Protection des zones humides pour des raisons écologiques 10- Lexique indicatif
Urbaniste et Créateur d’Espaces –
Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la commune de MONTRICOUX.
Les dispositions du PLU se substituent aux règles générales d’urbanisme, à l’exception des articles d’ordre public du R.N.U., ci-après : R.111.2 : la protection de la salubrité et sécurité publique R.111.4 : la protection d’un site ou d’un vestige archéologique R.111.25 : la réalisation d’aires de stationnement R.111.26 : la protection de l’environnement R.111-27 : la protection des lieux environnants
Sont et demeures également applicables au territoire communal :
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme comporte des zones et des secteurs de zones :
ZONES URBAINES : - la zone UA et le secteur UAa - la zone UB, - la zone UC, - la zone UH, - la zone UX et le secteur UXa - la zone UT
ZONES D’URBANISATION FUTURE : - la zone 1AU et le secteur 1AUa
Urbaniste et Créateur d’Espaces –
ZONE AGRICOLE : - la zone A
ZONE NATURELLE : - la zone N et ses secteurs Nb, Nc, Nd, Ne, Nh, Nl, Ns.
Le territoire comporte également : - des ESPACES BOISES CLASSES, à conserver, à protéger ou à créer, repérés sur les documents graphiques. - Des EMPLACEMENTS RESERVES aux voies et ouvrages publics.
Conformément aux dispositions de l’article R 123-9 du Code de l’Urbanisme, le règlement de chacune des zones comprend :
Article 1 : les occupations et utilisations du sol interdites Article 2 : les occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Article 3 : les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public Article 4 : les conditions de desserte par les réseaux
Article 6 : l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Article 7 : l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Article 8 : l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Article 9 : l’emprise au sol des constructions Article 10 : la hauteur des constructions Article 11 : l’aspect extérieur des constructions et l’aménagement de leurs abords Article 12 : le stationnement Article 13 : les espaces libres et les plantations
Les dispositions des articles 3 à 13 du règlement de chaque zone ne peuvent faire l’objet que d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L 123-1 du Code de l’Urbanisme).
Lorsqu’une construction existante ou une occupation du sol n’est pas conforme aux règles applicables à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui n’ont pas pour effet d’aggraver la non-conformité de ces constructions à l’égard de ces dites règles.
Urbaniste et Créateur d’Espaces –
Dans toutes les zones, l’édification d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement :
Peut être autorisée même si les installations ne respectent pas le corps de règle de la zone concernée.
Toutes justifications techniques doivent être produites pour démontrer les motifs du choix du lieu d’implantation.
Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.
La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
Lorsque, par suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions (…) et plus généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus d'en faire la déclaration immédiate au maire de la commune, qui doit la transmettre sans délai au préfet (article L531-14 du code du patrimoine). Le service compétent relevant de la préfecture de région Midi-Pyrénées est le Service Régional de l’Archéologie, 32 rue de la Dalbade, BP 811, 31080 Toulouse cedex 6.
Le décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive prévoit, de la part des autorités compétentes pour instruire et délivrer les autorisations d’urbanisme, la saisine des services préfectoraux en absence de zonages particuliers pour certaines opérations d’urbanisme (ZAC, lotissements, opérations soumises à étude d’impact, travaux soumis à déclaration préalable en application de l’article 442-3-1 du code de l’urbanisme), et la possibilité de prendre l’initiative de cette saisine en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles auraient connaissance.
L’article L332-2 du code pénal prévoit les peines encourues au cas de la destruction, la dégradation ou la détérioration réalisée sur «un immeuble classé ou inscrit, une découverte
Urbaniste et Créateur d’Espaces – archéologique faite au cours de fouilles ou fortuitement, un terrain contenant des vestiges archéologiques ».
Le document graphique a identifié les zones humides :
Sur la commune de Montricoux, plusieurs zones humides ont été identifiées et font l’objet d’une protection au titre de l’article L151-23.
Dans les secteurs délimités comme zones humides sur le document graphique, toute occupation ou utilisation du sol, ainsi que tout aménagement, susceptible de compromettre l'existence, la qualité, l'équilibre hydraulique et biologique des zones humides est strictement interdit, notamment les remblais et les déblais.
Sont cependant autorisés :
Urbaniste et Créateur d’Espaces –
Alignement : l’alignement est la détermination par l’autorité administrative de la limite du domaine public routier aux droits des propriétés riveraines. Il est fixé soit par un plan d’alignement, soit par un alignement individuel. (art. L. 112-1 du Code de la voirie routière ) La procédure d’alignement ne peut être appliquée pour définir les limites d’une voie privée, et ne peut s’appliquer aux chemins ruraux qui font partie du domaine privé de la commune.
Construction annexe : construction qui par sa destination, ses caractéristiques et ses dimensions, peut être regardée comme des accessoires du bâtiment d’habitation.
Déclaration d’Intention d’Aliéner (DIA) : Déclaration formulée préalablement à la vente d’un bien immobilier compris dans un périmètre de préemption.
Droit de Préemption Urbain (DPU) : droit dont disposent les communes pour acquérir en priorité des biens dès lors qu’ils font l’objet d’une mutation. Ce droit est institué par le Conseil Municipal dans les communes disposant d’un POS ou d’un PLU. Il s’applique tout ou partie des zones urbaines ou d’urbanisation future.
Emprise au sol : l’emprise au sol se définit par la projection au sol et sur le plan horizontal, de toutes parties de construction situées au- dessus du sol, comprenant piscines, balcons, loggias, oriels, bardeaux, débords de toitures, annexes à l’habitat, excepté les terrasses au niveau du sol et non couvertes (dictionnaire de l’urbanisme, éditions du moniteur).
Habitation Légère de Loisirs (HLL) : constructions à usage non professionnel, démontables ou transportables. Elles sont donc constitutives de logements destinés à l’occupation temporaire ou saisonnière. Elles ne peuvent être implantées que dans les conditions visées à l’article R. 444-1 du Code de l’Urbanisme.
Mitoyenneté : la clôture séparant deux fonds contigus est, soit privative, soit mitoyenne. Elle est privative lorsqu’elle est la propriété exclusive du propriétaire de l’un des fonds. Elle est mitoyenne lorsqu’elle appartient aux propriétaires des fonds contigus en copropriété indivise. Toute clôture séparative peut être mitoyenne, quelle que soit sa nature : murs, haies, fossés… La preuve de la mitoyenneté se fait par la production d’un titre, par la prescription ou par les présomptions légales. Le montant de l’obligation aux charges de la mitoyenneté (entretien, réparation, reconstruction) est proportionnel au droit de chacun.
Nuisances : Il s’agit des principaux inconvénients d’activités pouvant provoquer des troubles anormaux du voisinage. Afin de limiter les risques de conflits, les nouvelles installations devront respecter la réglementation concernant le bruit, l’odeur et les vibrations notamment. Le cas échéant, le service instructeur pourra juger si une étude acoustique est nécessaire pour tout projet situé dans ou à proximité d’une zone d’habitation et en fonction des risques de nuisances sonores encourus par la population.
Urbaniste et Créateur d’Espaces –
Opération d’aménagement d’ensemble : opération d’aménagement basée sur un plan d’aménagement d’ensemble (lotissements, ZAC, habitat groupé…) pouvant regrouper de l’habitat, de l’équipement, commerces, et autres en fonction du caractère de la zone.
Parc Résidentiel de Loisirs (PRL) : un terrain spécialement aménagé pour l’accueil des HLL et qui fait l’objet d’une procédure d’autorisation alignée sur celle des campings caravanings.
Surface de plancher :
Pour obtenir la surface de plancher d’une construction, il convient de mesurer les surfaces de chaque niveau à la fois closes et couvertes, calculée à partir du nu intérieur des façades, puis de déduire les surfaces suivantes :
A savoir : les surfaces telles que les balcons, toitures terrasses, loggias ne sont pas prises en compte pour le calcul de la surface de plancher d’une construction.
Terrain à bâtir : un terrain dont les capacités juridiques et physiques lui permettent de recevoir immédiatement une construction. Cette qualification est notamment utile pour l’évaluation du terrain. Le terrain peut bénéficier de cette qualification s’il comporte des équipements indispensables comme une voie d’accès, une alimentation en eau potable et en électricité. Il est également tenu compte des règles d’occupation des sols qui s’appliquent au terrain.
Urbaniste et Créateur d’Espaces –
Urbaniste et Créateur d’Espaces –
CARACTERE DE LA ZONE :
La zone UA correspond au centre historique. C’est une zone patrimoniale majeure dont il convient d’assurer la conservation du bâti et son amélioration, tout en assurant la préservation de son caractère à travers le maintien de sa cohérence urbaine et la mise en valeur de son patrimoine architectural. Elle est en totalité dans le périmètre d’intervention de l’Architecte des Bâtiments de France.
On distingue un secteur UAa correspondant au hameau de Lalande situé à proximité du bourg qui est touché en partie par le périmètre d’intervention de l’Architecte des Bâtiments de France. Les articles 3, 10 et 13 diffèrent.
Conformément à l’article L531-14 du Code du Patrimoine, les travaux occasionnant la découverte de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une déclaration immédiate aux services compétents avant la poursuite des travaux. Conformément au décret N° 2004-490 du 3 juin 2004, « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter les éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique définie par le Code du Patrimoine, livre V, titre II ».
En application de l’article L123-1§7 du code de l’urbanisme, des dispositions spécifiques sont prévues à l’article 11 afin de préserver les éléments de patrimoine de Montricoux. Cela concerne l’ensemble de la zone UA qui constitue un ensemble de cohérence urbaine où toute modification ponctuelle a un impact sur l’entité globale.
La commune est concernée par le Plan de Prévention des Risques Naturels concernant les mouvements différentiels de sols liés au phénomène retrait-gonflement des argiles dans le département de Tarn-et-Garonne, approuvé par arrêté préfectoral du 25 Avril 2005. Les constructions ou installations touchées par ce risque doivent se conformer au règlement du PPRN joint en annexe.
PLU de Montricoux, approuvé le 04/04/2023, 14 articles pour la zone UT.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.