Article 1Er : champ d’application territorial du plan
Le présent règlement s’applique sur tout le territoire de la commune de Nerville-la-Forêt.
6 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement s’applique sur tout le territoire de la commune de Nerville-la-Forêt.
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (zones U), en zones agricoles (A), en zones naturelles (N). Ces zones sont les suivantes :
Le Plan Local d’Urbanisme comporte :
Pour les éléments repérés ou situés à l’intérieur d’un secteur identifié :
Les clôtures sont soumises à déclaration de travaux préalable à l'exception de celles nécessaires à l'activité agricole ou forestière (art. L.421-12 du code de l’urbanisme).
4.1. OUVRAGES TECHNIQUES Les ouvrages techniques de faible importance indispensables au fonctionnement des services publics (eau, assainissement, électricité, gaz, services autoroutiers, transports ferrés, etc.) ne sont pas soumis aux dispositions des articles 1 à 5 et 8 à 16 des différents chapitres des titres II à V du présent règlement.
4.2. DIVISIONS Les lotissements qui prévoient la création ou l’aménagement de voies, d’espaces ou d’équipements communs à plusieurs lots destinés à être bâtis et propres au lotissement, ou qui sont situés dans un secteur sauvegardé, dans un site classé ou en instance de classement, sont soumis à permis d’aménager en application de l'article R.421-19 du code de l'urbanisme. Toute autre division de terrain en vue de construire est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.421-23 du code de l’urbanisme.
4.3. RECONSTRUCTIONS En application de l’article L.111-15 du code de l’urbanisme, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.
4.4. DEFRICHEMENT Les demandes de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés.
4.5. CLOTURES Les clôtures sont soumises à déclaration de travaux préalable à l'exception de celles nécessaires à l'activité agricole ou forestière.
4.6. DEMOLITIONS Les démolitions de bâtiments et de clôtures sont soumises à permis de démolir.
4.7. FOUILLES ARCHEOLOGIQUES Au titre de la réglementation sur l’archéologie préventive, toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire, lequel prévient la Direction Régionale des Affaires Culturelles.
4.8. STATIONNEMENTS Par la seule application du code de l’urbanisme en vigueur :
Les chemins piétons, le patrimoine bâti local, les murs de clôture, les bâtiments remarquables, les arbres, les espaces boisés, et les milieux naturels identifiés au rapport de présentation et localisés sur les plans de zonages font l'objet des protections en application de l’article L 151-19 du code de l’urbanisme édictées en annexe du règlement.
Les espaces boisés classés, à conserver ou à créer, figurant au plan de zonage, sont soumis à la réglementation en vigueur (art. L.113-1 du code de l’urbanisme). Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Les coupes et abattages d’arbres qui entrent dans le cadre de la gestion forestière sont soumis à déclaration préalable.
Les lisières des espaces boisés sont cartographiées sur le plan de zonage. En dehors des sites urbains constitués, à l'exclusion des bâtiments à destination agricole, toute nouvelle urbanisation ne peut être implantée qu'à une distance d'au moins 50 mètres des lisières.
Ces secteurs à risques liés aux carrières souterraines abandonnées repérés par arrêté préfectoral de périmètre de protection valant Plan de Protection des Risques figurent au plan de zonage et aux servitudes d’utilité publique annexée au PLU. Le constructeur doit prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées. Toute demande d’occupation ou d’utilisation du sol dans ce secteur doit être soumise à l’avis des services de l’État compétents en matière de carrières selon les indications portées sur la liste des servitudes d’utilité publique annexée. Les permis de construire peuvent être soumis à l’observation de règles techniques spéciales ou être refusés.
Le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé au PLU matérialise les secteurs géographiques du territoire communal présentant des risques de mouvements de terrains liés à la dissolution naturelle du gypse. Dans ces secteurs, il importe au constructeur :
La carte du retrait-gonflement des sols argileux annexée au PLU matérialise les secteurs géographiques du territoire communal présentant des risques de mouvements de terrains liés au retrait-gonflement des sols argileux. Dans ces secteurs, il importe au constructeur :
La carte du tracé des canalisations de transport de matières dangereuses et sa fiche d’information annexée au PLU matérialise et indique les distances de protection à prendre en compte, à savoir le maintien d’une distance de part et d’autre de l’axe de la canalisation
Toutes nouvelles constructions ou extensions d'immeubles de grande hauteur (IGH) et d’établissements recevant du public (ERP) susceptibles de recevoir plus de 100 personnes sont interdites à 10 m de la canalisation.
En cas de projet d’aménagement, de changement d’usage, si l’existence d’une pollution était avérée, il conviendra de garantir la compatibilité du site avec les usages projetés par la réalisation d’études adéquates et la mise en œuvre de mesures de gestion adaptées (circulaire du 8 février 2007 relative aux modalités de gestion et de réaménagement de sites pollués).
Le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé indique la localisation des axes de ruissellement dans les parties non urbanisées de la commune.
Le plan des contraintes du sol et du sous-sol annexé matérialise les secteurs géographiques du territoire communal présentant des risques liés aux terrains alluvionnaires compressibles. Dans ces secteurs, il importe au constructeur : - d’effectuer une reconnaissance du taux de travail admissible du sol et du risque de tassement ; - de prendre toute disposition pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées. 6.3. NUISANCES
Toutes constructions autorisées dans les zones de bruits feront l’objet de mesures d’isolation acoustique prévues à l’article L.112-12 du code de l’urbanisme.
UA
Sont interdits :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières rappel
En cas de division foncière et en application des dispositions du code de l’urbanisme, les constructions et installations sont autorisées à condition qu’elles respectent les dispositions des articles 3 à 16 à l’échelle de chaque terrain issu de la division et non à celle de l’unité foncière initiale.
Sont admis sous réserve de respecter cumulativement :
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination de la construction autorisée à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation et des accès, ainsi que les moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l’incendie et les services d’hygiène.
Pour être constructible, le terrain doit avoir accès soit à une voie publique ou privée, soit par un passage aménagé sur fond voisin si une servitude de passage existe.
Les accès doivent être adaptés au type d’occupation ou d‘utilisation du sol envisagé et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute opération doit avoir un nombre minimum d’accès sur les voies publiques. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès desservant un ou deux logements auront une largeur égale à 3 m. Lorsque ces accès desserviront plus de deux logements, ils auront une largeur comprise entre 3 et 5,5 m maximum.
Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques ou privées à créer doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu‘elles doivent desservir. Elles auront une largeur minimale de 8,5 m pour les voies à double sens, 6,5 m pour les voies à sens unique.
Les voies en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et ceux des services publics puissent y faire demi-tour.
Les voies doivent satisfaire aux caractéristiques techniques définies pour l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
Toutes installations doivent être réalisées conformément aux prescriptions du Schéma Directeur d’Assainissement de la commune.
A l’intérieur des zones où figurent d’anciennes cavités abandonnées les règles suivantes sont à observer :
Toute construction ou installation nouvelle, à usage d’habitation ou d’activités doit être obligatoirement raccordée au réseau public.
Toute construction ou installation nouvelle, à usage d’habitation ou d’activités doit obligatoirement être raccordée au réseau à raison d’un raccordement par logement, sauf en cas de contradiction avec le schéma directeur d’assainissement.
Toute évacuation des eaux ménagères ou effluents non traités dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite.
4.3 - EAUX PLUVIALES L’infiltration et/ou la réutilisation des eaux pluviales et de ruissellement doit être réalisée à la parcelle sauf impossibilité technique.
Les espaces de rétention à ciel ouvert doivent faire l'objet d'un aménagement paysager.
En cas de construction nouvelle, les réseaux d’électricité, de téléphone, d’éclairage public, de télédistribution et de télécommunication doivent être enterrés.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 6.1
DISPOSITIONS GENERALES Les constructions doivent être édifiées :
Les dispositions de l’article 6.1 peuvent ne pas être imposées :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 7.1
Limites latérales
Les constructions peuvent être édifiées sur les limites latérales. A défaut d’implantation en limite latérale, les marges d’isolement décrites ci-après s’appliquent. La largeur des marges d’isolement est au moins égale à la demi-hauteur de la façade avec un minimum de 2,50 mètres.
Autres limites séparatives
Les marges d’isolement doivent également être respectées par rapport aux autres limites séparatives.
7.2 - CAS PARTICULIERS Les dispositions de l’article 7.1 peuvent ne pas être imposées :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété 8.1
DISPOSITIONS GENERALES Les constructions situées sur une même propriété doivent, si elles ne sont pas contiguës, être distantes les unes des autres de 2m50 au minimum.
8.2 - CAS PARTICULIERS Les dispositions de l’article 8.1 peuvent ne pas être imposées :
L’emprise au sol des constructions est limitée à 70% de la surface de la parcelle.
UA
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions 10.1
MESURE DE LA HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS La hauteur totale des constructions se mesure par différence entre le niveau moyen du terrain d’assiette de la construction et le point le plus haut à l’égout du toit ou à l’acrotère.
10. 2 – DISPOSITIONS GENERALES La hauteur des constructions ne doit pas excéder :
10. 3 – CAS PARTICULIERS Un dépassement de la hauteur réglementaire sans dépasser 2 m peut être autorisé sur la partie aval du bâtiment afin de tenir compte de la pente du terrain. Pour les extensions de constructions existantes, la même hauteur que la construction existante est autorisée. Aucune limitation de hauteur n’est fixée pour les équipements d’intérêt général liés à la voirie et aux réseaux divers dont les conditions d’utilisation justifient un dépassement de la hauteur réglementaire. Pour les extensions de constructions existantes, la même hauteur que la construction existante est autorisée.
Intitulé du document : Aspect extérieur 11.1
INSERTION DANS L’ENVIRONNEMENT Toute construction ou ouvrage à édifier ou à modifier devra tenir compte de l’environnement existant et veiller à s’y inscrire harmonieusement. L’autorisation d’utilisation du sol pourra être refusée ou assortie de prescriptions spéciales si les constructions ou ouvrages, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.
Matériaux
Les matériaux utilisés doivent être en harmonie avec l’environnement de la construction.
11.3 – TOITURES La pente des toitures des habitations neuves ne doit pas être inférieure à 30° (2 ou 4 pans). Une pente de toit inférieure à la pente minimale autorisée ou une toiture monopente pourra être autorisée pour les annexes, garages, vérandas et toitures terrasses.
Hauteur
La hauteur totale des clôtures n’excédera pas 1,80 m en limite séparative et 1,60 m sur rue.
En cas de reconstruction d’un mur de clôture existant qui ne respecte pas les hauteurs indiquées ci-avant, la reconstruction à l’identique est autorisée. Dans le cadre de la création d’un mur de soutènement, la hauteur se calcule à partir du terrain le plus haut.
Aspect
Les clôtures doivent être réalisées en harmonie avec les constructions existantes et les clôtures environnantes. Elles doivent être constituées en limite séparative et de l’espace public, au choix :
11.5 – ANNEXES ET EXTENSIONS Les annexes et extensions doivent être construites en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal.
Les constructions nouvelles et travaux sur des constructions existantes concernés par une protection patrimoniale repérée au règlement graphique doivent respecter les dispositions fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout ainsi que les installations similaires doivent être placées en des lieux non visibles de la voie publique ou masquées par un rideau de verdure.
Les containers d’ordures ménagères ou de collecte sélective doivent être intégrés à la construction ou à la clôture ou dissimulés par des écrans végétaux.
Les postes de transformation électrique ou de détente à gaz doivent être positionnés en limite de domaine public intégrés à la construction ou à la clôture.
Les boites aux lettres doivent être intégrées à la construction ou à la clôture. Elles sont interdites sur le domaine public.
Intitulé du document : Stationnement 12.1
GENERALITES Au regard des dispositions prévues par l’article L.123-1-13 du Code de l’urbanisme, il ne peut être exigé plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État. Il est rappelé que les places de stationnement doivent satisfaire aux exigences de la loi pour leur utilisation par les personnes à mobilité réduite.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Il sera réalisé sur le terrain le nombre de places minimum fixé à l’annexe « Normes de stationnement » du présent règlement.
Lors de toute modification de bâtiments existants, il doit être réalisé un nombre de places de stationnement correspondant aux besoins supplémentaires.
En cas de changement de destination ou de nature d’activité, le nombre de places doit répondre aux besoins engendrés par la nouvelle destination ou le nouvel usage.
Les manœuvres et le stationnement de camion, de véhicules utilitaires et de divers véhicules assurant des livraisons doivent s’effectuer en dehors des voies publiques afin de ne pas gêner les autres usagers de la voirie. Ainsi, pour les établissements recevant ou générant des livraisons, des emplacements doivent être réservés sur le terrain (aire de déchargement) pour assurer le stationnement et toutes les opérations de chargement, de déchargement, de manutention et de transit.
En cas d’impossibilité de réaliser tout ou partie des places de stationnement nécessaires sur le terrain pour des raisons techniques ou des motifs d’architecture ou d’urbanisme, le constructeur peut être autorisé, sur demande justifiée de sa part, à ce que les places manquantes soient réalisées sous l’une des formes suivantes :
Intitulé du document : Espaces libres 13.1
DISPOSITIONS GENERALES Les parties du terrain, non construites et non occupés par les parcs de stationnement et voies privées, doivent être plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige par 100m2 d’espace non construit ; Les voies d’accès et parcs de stationnement, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par une clôture ou des haies vives à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran. Il est exigé le maintien d’au minimum 20% de la surface de la parcelle en espace vert de pleine terre. Les espaces restés libres après implantation ou démolition des constructions doivent faire l’objet d’un traitement paysager végétal.
Les espaces boisés classés, arbres, parcs, jardins et vergers à protéger sont repérés au règlement graphique. Les dispositions associées sont fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.
La liste des végétaux recommandés et proscrits est présente en annexe de règlement « Recommandations végétales ».
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances éne
La surface du terrain, sa forme, son relief, son exposition aux vents et au soleil, sa végétation et ses dessertes doivent servir de guide pour déterminer l’implantation et l’orientation de la construction. Lors de l’aménagement de plusieurs parcelles, il convient de prendre en compte ces paramètres le plus en amont possible, dès le stade des études préalables.
Capteurs solaires
Pour toutes les constructions, les panneaux de toiture doivent être intégrés dans la toiture en respectant son inclinaison et sans surépaisseur.
Pour toutes les constructions, les panneaux au sol ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d'infrastructures e
Sont interdits :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières rappel
En cas de division foncière et en application des dispositions du code de l’urbanisme, les constructions et installations sont autorisées à condition qu’elles respectent les dispositions des articles 3 à 16 à l’échelle de chaque terrain issu de la division et non à celle de l’unité foncière initiale.
2.1 DISPOSITIONS GENERALES :
Sont admis sous réserve de respecter cumulativement :
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination de la construction autorisée à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation et des accès, ainsi que les moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l’incendie et les services d’hygiène.
Pour être constructible, le terrain doit avoir accès soit à une voie publique ou privée, soit par un passage aménagé sur fond voisin si une servitude de passage existe.
Les accès doivent être adaptés au type d’occupation ou d‘utilisation du sol envisagé et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute opération doit avoir un nombre minimum d’accès sur les voies publiques. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès desservant un ou deux logements auront une largeur égale à 3 m. Lorsque ces accès desserviront plus de deux logements, ils auront une largeur comprise entre 3 et 5,5 m maximum.
Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques ou privées à créer doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu‘elles doivent desservir. Elles auront une largeur minimale de 8,5 m pour les voies à double sens, 6,5 m pour les voies à sens unique.
Les voies en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et ceux des services publics puissent y faire demi-tour
Les voies doivent satisfaire aux caractéristiques techniques définies pour l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
Toutes installations doivent être réalisées conformément aux prescriptions du Schéma Directeur d’Assainissement de la commune. A l’intérieur des zones où figurent d’anciennes cavités abandonnées les règles suivantes sont à observer : - Les réseaux d’eaux pluviales et d’eaux usées devront être raccordés aux infrastructures publiques, être étanches et faire l’objet de contrôle d’étanchéité. En cas d’absence de collecteur, les dispositifs autonomes devront être conformes à la réglementation en vigueur. - Les rejets directs dans le milieu naturel ou d’anciennes cavités abandonnées sont à proscrire ainsi que d’une manière générale toute injection ponctuelle dans le sous-sol.
4.1 - EAU POTABLE Toute construction ou installation nouvelle, à usage d’habitation ou d’activités doit être obligatoirement raccordée au réseau public.
4.2 - EAUX USEES Toute construction ou installation nouvelle, à usage d’habitation ou d’activités doit obligatoirement être raccordée au réseau à raison d’un raccordement par logement, sauf en cas de contradiction avec le schéma directeur d’assainissement. Toute évacuation des eaux ménagères ou effluents non traités dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite.
4.3 - EAUX PLUVIALES L’infiltration et/ou la réutilisation des eaux pluviales et de ruissellement doit être réalisée à la parcelle sauf impossibilité technique. Les espaces de rétention à ciel ouvert doivent faire l'objet d'un aménagement paysager.
4.4 - RESEAUX D’ELECTRICITE, TELEPHONE, CABLE En cas de construction nouvelle, les réseaux d’électricité, de téléphone, d’éclairage public, de télédistribution et de télécommunication doivent être enterrés.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 6.1
DISPOSITIONS GENERALES Les constructions doivent être édifiées :
6.2 - CAS PARTICULIERS Les dispositions de l’article 6.1 peuvent ne pas être imposées :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 7.1
Limites latérales
Les constructions peuvent être édifiées sur une des limites latérales. A défaut d’implantation en limite latérale, les marges d’isolement décrites ci-après s’appliquent. La largeur des marges d’isolement est au moins égale à 3 m. Cette largeur peut être réduite à un minimum de 2,5m pour les parties de murs aveugle ou ne comportant que des baies translucides et fixes (verre dépoli, pavé de verre).
Autres limites séparatives
Les marges d’isolement doivent également être respectées par rapport aux autres limites séparatives.
7.2 - CAS PARTICULIERS Les dispositions de l’article 7.1 peuvent ne pas être imposées :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété 8.1
DISPOSITIONS GENERALES Les constructions situées sur une même propriété doivent, si elles ne sont pas contiguës, être distantes les unes des autres de 2m50 au minimum.
Toute partie de bâtiment faisant face à une baie doit en être éloignée d’au moins 4 mètres.
Les dispositions de l’article 8.1 peuvent ne pas être imposées :
L’emprise au sol des constructions est limitée à 40 % de la surface de la parcelle.
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions 10.1
MESURE DE LA HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS La hauteur totale des constructions se mesure par différence entre le niveau moyen du terrain d’assiette de la construction et le point le plus haut à l’égout du toit ou à l’acrotère.
10. 2 – DISPOSITIONS GENERALES La hauteur des constructions ne doit pas excéder :
10. 3 – CAS PARTICULIERS Un dépassement de la hauteur réglementaire sans dépasser 2 m peut être autorisé sur la partie aval du bâtiment afin de tenir compte de la pente du terrain. Pour les extensions de constructions existantes, la même hauteur que la construction existante est autorisée. Aucune limitation de hauteur n’est fixée pour les équipements d’intérêt général liés à la voirie et aux réseaux divers dont les conditions d’utilisation justifient un dépassement de la hauteur réglementaire. Pour les extensions de constructions existantes, la même hauteur que la construction existante est autorisée.
Intitulé du document : Aspect extérieur 11.1
INSERTION DANS L’ENVIRONNEMENT Toute construction ou ouvrage à édifier ou à modifier devra tenir compte de l’environnement existant et veiller à s’y inscrire harmonieusement. L’autorisation d’utilisation du sol pourra être refusée ou assortie de prescriptions spéciales si les constructions ou ouvrages, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.
Matériaux
Les matériaux utilisés doivent être en harmonie avec l’environnement de la construction.
11.3 – TOITURES La pente des toitures des habitations neuves ne doit pas être inférieure à 30° (2 ou 4 pans). Une pente de toit inférieure à la pente minimale autorisée ou une toiture monopente pourra être autorisée pour les annexes, garages, vérandas et toitures terrasses.
Hauteur
La hauteur totale des clôtures n’excédera pas 1,80 m en limite séparative et 1,60 m sur rue. En cas de reconstruction d’un mur de clôture existant qui ne respecte pas les hauteurs indiquées ci-avant, la reconstruction à l’identique est autorisée. Dans le cadre de la création d’un mur de soutènement, la hauteur se calcule à partir du terrain le plus haut.
Aspect
Les clôtures doivent être réalisées en harmonie avec les constructions existantes et les clôtures environnantes. Elles doivent être constituées en limite séparative et de l’espace public, au choix :
11.5 – ANNEXES ET EXTENSIONS Les annexes et extensions doivent être construites en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal.
Les constructions nouvelles et travaux sur des constructions existantes concernés par une protection patrimoniale repérée au règlement graphique doivent respecter les dispositions fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout ainsi que les installations similaires doivent être placées en des lieux non visibles de la voie publique ou masquées par un rideau de verdure.
Les containers d’ordures ménagères ou de collecte sélective doivent être intégrés à la construction ou à la clôture ou dissimulés par des écrans végétaux.
Les postes de transformation électrique ou de détente à gaz doivent être positionnés en limite de domaine public intégrés à la construction ou à la clôture.
Les boites aux lettres doivent être intégrées à la construction ou à la clôture. Elles sont interdites sur le domaine public.
Intitulé du document : Stationnement UB 12.1
Au regard des dispositions prévues par l’article L.123-1-13 du Code de l’urbanisme, il ne peut être exigé plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État.
Il est rappelé que les places de stationnement doivent satisfaire aux exigences de la loi pour leur utilisation par les personnes à mobilité réduite.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Il sera réalisé sur le terrain le nombre de places minimum fixé à l’annexe « Normes de stationnement » du présent règlement.
Lors de toute modification de bâtiments existants, il doit être réalisé un nombre de places de stationnement correspondant aux besoins supplémentaires.
En cas de changement de destination ou de nature d’activité, le nombre de places doit répondre aux besoins engendrés par la nouvelle destination ou le nouvel usage.
Les manœuvres et le stationnement de camion, de véhicules utilitaires et de divers véhicules assurant des livraisons doivent s’effectuer en dehors des voies publiques afin de ne pas gêner les autres usagers de la voirie. Ainsi, pour les établissements recevant ou générant des livraisons, des emplacements doivent être réservés sur le terrain (aire de déchargement) pour assurer le stationnement et toutes les opérations de chargement, de déchargement, de manutention et de transit.
En cas d’impossibilité de réaliser tout ou partie des places de stationnement nécessaires sur le terrain pour des raisons techniques ou des motifs d’architecture ou d’urbanisme, le constructeur peut être autorisé, sur demande justifiée de sa part, à ce que les places manquantes soient réalisées sous l’une des formes suivantes :
Intitulé du document : Espaces libres UB 13.1
Les constructions, installations ou aménagements doivent être accompagnés de plantations d’arbres de haute tige, fruitiers ou arbres d’essence locale, les structures végétales ainsi réalisées doivent avoir pour objet de les intégrer dans le paysage ou de créer un cadre de vie urbain en harmonie avec leur environnement.
Les parties du terrain, non construites et non occupés par les parcs de stationnement et voies privées, doivent être plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige par 100m2 d’espace non construit ;
Les voies d’accès et parcs de stationnement, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par une clôture ou des haies vives à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran.
Il est exigé le maintien d’au minimum 50% de la surface de la parcelle en espace vert de pleine terre.
Les espaces restés libres après implantation ou démolition des constructions doivent faire l’objet d’un traitement paysager végétal.
La plantation arborée est obligatoire pour les parcelles en limite avec l’espace agricole ou naturel.
Les espaces boisés classés, arbres, parcs, jardins et vergers à protéger sont repérés au règlement graphique. Les dispositions associées sont fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.
La liste des végétaux recommandés et proscrits est présente en annexe du règlement « Recommandations végétales ».
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements, en matiere de performances ene
La surface du terrain, sa forme, son relief, son exposition aux vents et au soleil, sa végétation et ses dessertes doivent servir de guide pour déterminer l’implantation et l’orientation de la construction. Lors de l’aménagement de plusieurs parcelles, il convient de prendre en compte ces paramètres le plus en amont possible, dès le stade des études préalables.
Capteurs solaires
Pour toutes les constructions, les panneaux de toiture doivent être intégrés dans la toiture en respectant son inclinaison et sans surépaisseur. Pour toutes les constructions, les panneaux au sol ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d'infrastructures e
Sont interdits :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières rappel
En cas de division foncière et en application des dispositions du code de l’urbanisme, les constructions et installations sont autorisées à condition qu’elles respectent les dispositions des articles 3 à 16 à l’échelle de chaque terrain issu de la division et non à celle de l’unité foncière initiale.
2.1 DISPOSITIONS GENERALES :
Sont admis sous réserve de respecter cumulativement :
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination de la construction autorisée à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation et des accès, ainsi que les moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l’incendie et les services d’hygiène.
Pour être constructible, le terrain doit avoir accès soit à une voie publique ou privée, soit par un passage aménagé sur fond voisin si une servitude de passage existe.
Les accès doivent être adaptés au type d’occupation ou d‘utilisation du sol envisagé et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute opération doit avoir un nombre minimum d’accès sur les voies publiques. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès desservant un ou deux logements auront une largeur égale à 3 m. Lorsque ces accès desserviront plus de deux logements, ils auront une largeur comprise entre 3 et 5,5 m maximum.
Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques ou privées à créer doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu‘elles doivent desservir. Elles auront une largeur minimale de 8,5 m pour les voies à double sens, 6,5 m pour les voies à sens unique.
Les voies en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et ceux des services publics puissent y faire demi-tour.
Les voies doivent satisfaire aux caractéristiques techniques définies pour l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
Toutes installations doivent être réalisées conformément aux prescriptions du Schéma Directeur d’Assainissement de la commune.
A l’intérieur des zones où figurent d’anciennes cavités abandonnées les règles suivantes sont à observer :
Toute construction ou installation nouvelle, à usage d’habitation ou d’activités doit être obligatoirement raccordée au réseau public.
Toute construction ou installation nouvelle, à usage d’habitation ou d’activités doit obligatoirement être raccordée au réseau à raison d’un raccordement par logement, sauf en cas de contradiction avec le schéma directeur d’assainissement.
Toute évacuation des eaux ménagères ou effluents non traités dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite.
4.3 - EAUX PLUVIALES L’infiltration et/ou la réutilisation des eaux pluviales et de ruissellement doit être réalisée à la parcelle sauf impossibilité technique.
Les espaces de rétention à ciel ouvert doivent faire l'objet d'un aménagement paysager.
En cas de construction nouvelle, les réseaux d’électricité, de téléphone, d’éclairage public, de télédistribution et de télécommunication doivent être enterrés.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 6.1
DISPOSITIONS GENERALES Les constructions doivent être édifiées soit:
Les dispositions de l’article 6.1 peuvent ne pas être imposées :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 7.1
Limites latérales
Les constructions peuvent être édifiées sur une des limites latérales, et à défaut d’implantation en limites latérales, les marges d’isolement ci-après s’appliquent. La largeur des marges d’isolement est au moins égale à 4 m.
Autres limites séparatives
Les marges d’isolement doivent également être respectées par rapport aux autres limites séparatives.
7.2 - CAS PARTICULIERS Les dispositions de l’article 7.1 peuvent ne pas être imposées :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété 8.1
DISPOSITIONS GENERALES Les constructions situées sur une même propriété doivent, si elles ne sont pas contiguës, être distantes les unes des autres de 2m50 au minimum.
8.2 - CAS PARTICULIERS Les dispositions de l’article 8.1 peuvent ne pas être imposées :
L’emprise au sol des constructions est limitée à 40 % de la surface de la parcelle.
UC
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions 10.1
MESURE DE LA HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS La hauteur totale des constructions se mesure par différence entre le niveau moyen du terrain d’assiette de la construction et le point le plus haut à l’égout du toit ou à l’acrotère.
10. 2 – DISPOSITIONS GENERALES La hauteur des constructions ne doit pas excéder :
10. 3 – CAS PARTICULIERS Un dépassement de la hauteur réglementaire sans dépasser 2 m peut être autorisé sur la partie aval du bâtiment afin de tenir compte de la pente du terrain. Pour les extensions de constructions existantes, la même hauteur que la construction existante est autorisée. Aucune limitation de hauteur n’est fixée pour les équipements d’intérêt général liés à la voirie et aux réseaux divers dont les conditions d’utilisation justifient un dépassement de la hauteur réglementaire. Pour les extensions de constructions existantes, la même hauteur que la construction existante est autorisée.
Intitulé du document : Aspect extérieur 11.1
INSERTION DANS L’ENVIRONNEMENT Toute construction ou ouvrage à édifier ou à modifier devra tenir compte de l’environnement existant et veiller à s’y inscrire harmonieusement. L’autorisation d’utilisation du sol pourra être refusée ou assortie de prescriptions spéciales si les constructions ou ouvrages, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.
Matériaux
Les matériaux utilisés doivent être en harmonie avec l’environnement de la construction.
11.3 – TOITURES La pente des toitures des habitations neuves ne doit pas être inférieure à 30° (2 ou 4 pans). Une pente de toit inférieure à la pente minimale autorisée ou une toiture monopente pourra être autorisée pour les annexes, garages, vérandas et toitures terrasses.
Hauteur
La hauteur totale des clôtures n’excédera pas 1,80 m en limite séparative et 1,60 m sur rue.
En cas de reconstruction d’un mur de clôture existant qui ne respecte pas les hauteurs indiquées ci-avant, la reconstruction à l’identique est autorisée. Dans le cadre de la création d’un mur de soutènement, la hauteur se calcule à partir du terrain le plus haut.
Aspect
Les clôtures doivent être réalisées en harmonie avec les constructions existantes et les clôtures environnantes. Elles doivent être constituées en limite séparative et de l’espace public, au choix :
11.5 – ANNEXES ET EXTENSIONS Les annexes et extensions doivent être construites en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal.
Les constructions nouvelles et travaux sur des constructions existantes concernés par une protection patrimoniale repérée au règlement graphique doivent respecter les dispositions fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout ainsi que les installations similaires doivent être placées en des lieux non visibles de la voie publique ou masquées par un rideau de verdure.
Les containers d’ordures ménagères ou de collecte sélective doivent être intégrés à la construction ou à la clôture ou dissimulés par des écrans végétaux.
Les postes de transformation électrique ou de détente à gaz doivent être positionnés en limite de domaine public intégrés à la construction ou à la clôture.
Les boites aux lettres doivent être intégrées à la construction ou à la clôture. Elles sont interdites sur le domaine public.
Intitulé du document : Stationnement 12.1
GENERALITES Au regard des dispositions prévues par l’article L.123-1-13 du Code de l’urbanisme, il ne peut être exigé plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État. Il est rappelé que les places de stationnement doivent satisfaire aux exigences de la loi pour leur utilisation par les personnes à mobilité réduite.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Il sera réalisé sur le terrain le nombre de places minimum fixé à l’annexe « Normes de stationnement » du présent règlement.
Lors de toute modification de bâtiments existants, il doit être réalisé un nombre de places de stationnement correspondant aux besoins supplémentaires.
En cas de changement de destination ou de nature d’activité, le nombre de places doit répondre aux besoins engendrés par la nouvelle destination ou le nouvel usage.
Les manœuvres et le stationnement de camion, de véhicules utilitaires et de divers véhicules assurant des livraisons doivent s’effectuer en dehors des voies publiques afin de ne pas gêner les autres usagers de la voirie. Ainsi, pour les établissements recevant ou générant des livraisons, des emplacements doivent être réservés sur le terrain (aire de déchargement) pour assurer le stationnement et toutes les opérations de chargement, de déchargement, de manutention et de transit.
En cas d’impossibilité de réaliser tout ou partie des places de stationnement nécessaires sur le terrain pour des raisons techniques ou des motifs d’architecture ou d’urbanisme, le constructeur peut être autorisé, sur demande justifiée de sa part, à ce que les places manquantes soient réalisées sous l’une des formes suivantes :
Intitulé du document : Espaces libres 13.1
Les constructions, installations ou aménagements doivent être accompagnés de plantations d’arbres de haute tige, fruitiers ou arbres d’essence locale, les structures végétales ainsi réalisées doivent avoir pour objet de les intégrer dans le paysage ou de créer un cadre de vie urbain en harmonie avec leur environnement.
Les parties du terrain, non construites et non occupés par les parcs de stationnement et voies privées, doivent être plantées à raison d’au moins un arbre de haute tige par 100m2 d’espace non construit ;
Les voies d’accès et parcs de stationnement, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par une clôture ou des haies vives à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran.
Il est exigé le maintien d’au minimum 50% de la surface de la parcelle en espace vert de pleine terre. Les espaces restés libres après implantation ou démolition des constructions doivent faire l’objet d’un traitement paysager végétal. La plantation arborée est obligatoire pour les parcelles en limite avec l’espace agricole ou naturel.
Les espaces boisés classés, arbres, parcs, jardins et vergers à protéger sont repérés au règlement graphique. Les dispositions associées sont fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.
La liste des végétaux recommandés et proscrits est présente en annexe du règlement « Recommandations végétales ».
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances éne
La surface du terrain, sa forme, son relief, son exposition aux vents et au soleil, sa végétation et ses dessertes doivent servir de guide pour déterminer l’implantation et l’orientation de la construction. Lors de l’aménagement de plusieurs parcelles, il convient de prendre en compte ces paramètres le plus en amont possible, dès le stade des études préalables.
Capteurs solaires
Pour toutes les constructions, les panneaux de toiture doivent être intégrés dans la toiture en respectant son inclinaison et sans surépaisseur.
Pour toutes les constructions, les panneaux au sol ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d'infrastructures e
Lors de constructions nouvelles, des fourreaux aptes à recevoir un réseau câblé devront être prévus
Les lignes de télécommunication et de distribution d'énergie doivent être enterrées.
A
Plan local d’urbanisme – Règlement
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol non autorisées à l’article 2, ainsi que :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières rappel
En cas de division foncière et en application des dispositions du code de l’urbanisme, les constructions et installations sont autorisées à condition qu’elles respectent les dispositions des articles 3 à 16 à l’échelle de chaque terrain issu de la division et non à celle de l’unité foncière initiale.
2.1 DISPOSITIONS GENERALES :
Sont admis sous réserve de respecter cumulativement :
A
Plan local d’urbanisme – Règlement
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination de la construction autorisée à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation et des accès, ainsi que les moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l’incendie et les services d’hygiène.
Pour être constructible, le terrain doit avoir accès soit à une voie publique ou privée, soit par un passage aménagé sur fond voisin si une servitude de passage existe.
Les accès doivent être adaptés au type d’occupation ou d‘utilisation du sol envisagé et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute opération doit avoir un nombre minimum d’accès sur les voies publiques. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Pour les accès à des constructions d’habitation :
Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques ou privées à créer doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu‘elles doivent desservir. Elles auront une largeur minimale de 8,5 m pour les voies à double sens, 6,5 m pour les voies à sens unique.
Les voies en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et ceux des services publics puissent y faire demi-tour.
Les voies doivent satisfaire aux caractéristiques techniques définies pour l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
Toutes installations doivent être réalisées conformément aux prescriptions du Schéma Directeur d’Assainissement de la commune. A l’intérieur des zones où figurent d’anciennes cavités abandonnées les règles suivantes sont à observer :
A
Plan local d’urbanisme – Règlement
Toute construction ou installation nouvelle, à usage d’habitation ou d’activités accueillant du public doit être obligatoirement raccordée au réseau public.
A défaut de branchement, hormis pour l’alimentation humaine, l’adduction doit être réalisée par captage, forage ou puits particuliers.
Toute construction ou installation nouvelle, à usage d’habitation ou d’activités doit obligatoirement être raccordée au réseau à raison d’un raccordement par logement, sauf en cas de contradiction avec le schéma directeur d’assainissement.
En l’absence de réseau d’assainissement public, un dispositif d'assainissement individuel est admis. Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et que la construction puisse être directement raccordée au réseau quand celui-ci sera réalisé.
Toute évacuation des eaux ménagères ou effluents non traités dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite.
4.3 - EAUX PLUVIALES L’infiltration et/ou la réutilisation des eaux pluviales et de ruissellement doit être réalisée à la parcelle sauf impossibilité technique. Les espaces de rétention à ciel ouvert doivent faire l'objet d'un aménagement paysager.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 6.1
DISPOSITIONS GENERALES Les extensions des constructions doivent être édifiées à au moins 5 m de l’alignement des voies publiques, privées, existantes ou à créer.
6.2 - CAS PARTICULIERS Les dispositions de l’article 6.1 peuvent ne pas être imposées :
A
Plan local d’urbanisme – Règlement
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 7.1
DISPOSITIONS GENERALES L’implantation des constructions doit tenir compte de l’orientation et de la topographie du terrain ainsi que des aménagements et des constructions existantes sur les parcelles voisines. Les constructions doivent s’implanter :
7.2 - CAS PARTICULIERS Les dispositions de l’article 7.1 peuvent ne pas être imposées :
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé
L’emprise au sol des constructions n’est pas réglementée.
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions 10.1
MESURE DE LA HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS La hauteur totale des constructions se mesure par différence entre le niveau moyen du terrain d’assiette de la construction et le point le plus haut à l’égout du toit ou à l’acrotère.
10. 2 – DISPOSITIONS GENERALES La hauteur des constructions ne doit pas excéder :
10. 3 – CAS PARTICULIERS Un dépassement de la hauteur réglementaire sans dépasser 2 m peut être autorisé sur la partie aval du bâtiment afin de tenir compte de la pente du terrain. Pour les extensions de constructions existantes, la même hauteur que la construction existante est autorisée. Aucune limitation de hauteur n’est fixée pour les équipements d’intérêt général liés à la voirie et aux réseaux divers dont les conditions d’utilisation justifient un dépassement de la hauteur réglementaire. Pour les extensions de constructions existantes, la même hauteur que la construction existante est autorisée. Le dépassement est autorisé pour des raisons architecturales, techniques ou fonctionnelles justifiées (silo, serres, manèges hippiques, etc.).
A
Plan local d’urbanisme – Règlement
Intitulé du document : Aspect extérieur 11.1
INSERTION DANS L’ENVIRONNEMENT Toute construction ou ouvrage à édifier ou à modifier devra tenir compte de l’environnement existant et veiller à s’y inscrire harmonieusement. L’autorisation d’utilisation du sol pourra être refusée ou assortie de prescriptions spéciales si les constructions ou ouvrages, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.
Matériaux
Les matériaux utilisés doivent être en harmonie avec l’environnement de la construction.
11.3 – TOITURES La pente des toitures des habitations neuves ne doit pas être inférieure à 30° (2 ou 4 pans). Une pente de toit inférieure à la pente minimale autorisée ou une toiture monopente pourra être autorisée pour les constructions à usage agricole, annexes, garages, vérandas et toitures terrasses végétalisées.
11.4 - CLOTURES La création de nouvelles clôtures est interdite, hormis pour les parcelles limitrophes à une zone urbaine du PLU. Dans le cadre de la création d’un mur de soutènement, la hauteur se calcule à partir du terrain le plus haut.
Hauteur
La hauteur totale des clôtures n’excédera pas 1,80 m en limite séparative et 1,60 m sur rue. En cas de reconstruction d’un mur de clôture existant qui ne respecte pas les hauteurs indiquées ci-avant, la reconstruction à l’identique est autorisée.
Aspect
Les clôtures doivent être réalisées en harmonie avec les constructions existantes et les clôtures environnantes. La perméabilité des clôtures doit être assurée notamment en partie basse afin de permettre le libre écoulement des eaux et la circulation de la petite faune.
11.5 – ANNEXES ET EXTENSIONS Les annexes et extensions doivent être construites en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal.
11.6 – PATRIMOINE REMARQUABLE Les travaux sur des constructions existantes concernés par une protection patrimoniale repérée au règlement graphique doivent respecter les dispositions fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.
11.7 - DIVERS Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout ainsi que les installations similaires doivent être placées en des lieux non visibles de la voie publique ou masquées par un rideau de verdure. Les containers d’ordures ménagères ou de collecte sélective doivent être intégrés à la construction ou à la clôture ou dissimulés par des écrans végétaux.
A
Plan local d’urbanisme – Règlement
Les postes de transformation électrique ou de détente à gaz doivent être positionnés en limite de domaine public intégrés à la construction ou à la clôture.
Les boites aux lettres doivent être intégrées à la construction ou à la clôture. Elles sont interdites sur le domaine public.
Intitulé du document : Stationnement 12.1
Au regard des dispositions prévues par l’article L.123-1-13 du Code de l’urbanisme, il ne peut être exigé plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État.
Il est rappelé que les places de stationnement doivent satisfaire aux exigences de la loi pour leur utilisation par les personnes à mobilité réduite.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Il sera réalisé sur le terrain le nombre de places minimum fixé à l’annexe « Normes de stationnement » du présent règlement.
Lors de toute modification de bâtiments existants, il doit être réalisé un nombre de places de stationnement correspondant aux besoins supplémentaires.
En cas de changement de destination ou de nature d’activité, le nombre de places doit répondre aux besoins engendrés par la nouvelle destination ou le nouvel usage.
Les manœuvres et le stationnement de camion, de véhicules utilitaires et de divers véhicules assurant des livraisons doivent s’effectuer en dehors des voies publiques afin de ne pas gêner les autres usagers de la voirie. Ainsi, pour les établissements recevant ou générant des livraisons, des emplacements doivent être réservés sur le terrain (aire de déchargement) pour assurer le stationnement et toutes les opérations de chargement, de déchargement, de manutention et de transit.
En cas d’impossibilité de réaliser tout ou partie des places de stationnement nécessaires sur le terrain pour des raisons techniques ou des motifs d’architecture ou d’urbanisme, le constructeur peut être autorisé, sur demande justifiée de sa part, à ce que les places manquantes soient réalisées sous l’une des formes suivantes :
A
Plan local d’urbanisme – Règlement
Intitulé du document : Espaces libres 13.1
DISPOSITIONS GENERALES Les constructions, installations et aménagements doivent être intégrés dans leur paysage.
13.2 - PATRIMOINE NATUREL REMARQUABLE Les espaces boisés classés, arbres, parcs, jardins et vergers à protéger sont repérés au règlement graphique. Les dispositions associées sont fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.
13.3 – RECOMMANDATIONS VEGETALES La liste des végétaux recommandés et proscrits est présente en annexe du règlement « Recommandations végétales ».
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances éne
La surface du terrain, sa forme, son relief, son exposition aux vents et au soleil, sa végétation et ses dessertes doivent servir de guide pour déterminer l’implantation et l’orientation de la construction. Lors de l’aménagement de plusieurs parcelles, il convient de prendre en compte ces paramètres le plus en amont possible, dès le stade des études préalables.
Capteurs solaires
Pour toutes les constructions, les panneaux de toiture doivent être intégrés dans la toiture en respectant son inclinaison et sans surépaisseur.
Pour toutes les constructions, les panneaux au sol ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d'infrastructures e
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol non autorisées à l’article 2, ainsi que :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières 2.1
Sont admis sous réserve de respecter cumulativement :
N
Plan local d’urbanisme – Règlement
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination de la construction existante, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation et des accès, ainsi que les moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l’incendie et les services d’hygiène.
Les accès doivent être adaptés au type d’occupation ou d‘utilisation du sol envisagé et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Pour les accès à des constructions d’habitation :
Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques ou privées à créer doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu‘elles doivent desservir. La largeur des voiries privées ne doivent pas dépasser 5,5m.
Les voies en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et ceux des services publics puissent y faire demi-tour.
Toutes installations doivent être réalisées conformément aux prescriptions du Schéma Directeur d’Assainissement de la commune. Le forage, le captage et les puits particuliers à usage privé sont interdits. A l’intérieur des zones où figurent d’anciennes cavités abandonnées les règles suivantes sont à observer : - Les réseaux d’eaux pluviales et d’eaux usées devront être raccordés aux infrastructures publiques, être étanches et faire l’objet de contrôle d’étanchéité. En cas d’absence de collecteur, les dispositifs autonomes devront être conformes à la réglementation en vigueur. - Les rejets directs dans le milieu naturel ou d’anciennes cavités abandonnées sont à proscrire ainsi que d’une manière générale toute injection ponctuelle dans le sous-sol.
4.1 - EAUX USEES Toute évacuation dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite pour les effluents non traités.
4.2 - EAUX PLUVIALES L’infiltration et/ou la réutilisation des eaux pluviales et de ruissellement doit être réalisée à la parcelle sauf impossibilité technique. Les espaces de rétention à ciel ouvert doivent faire l'objet d'un aménagement paysager.
N
Plan local d’urbanisme – Règlement
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent respecter un retrait d’au moins 5 m de l’alignement des voies publiques, privées, existantes ou à créer.
Les constructions à vocation d’équipements publics, d’infrastructures et ouvrages techniques nécessaires à l’exploitation de la voirie et des réseaux publics d’infrastructures peuvent s’implanter soit à l’alignement soit en respectant un retrait minimal de 1 m à condition de ne pas gêner la visibilité des usagers de la route.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
L’implantation des constructions doit tenir compte de l’orientation et de la topographie du terrain ainsi que des aménagements et des constructions existantes sur les parcelles voisines.
Les constructions doivent respecter un retrait d’au moins 5 m des limites séparatives.
Les constructions à vocation d’équipements publics, d’infrastructures et ouvrages techniques nécessaires à l’exploitation de la voirie et des réseaux publics d’infrastructures peuvent s’implanter soit à l’alignement soit en respectant un retrait minimal de 1 m à condition de ne pas gêner la visibilité des usagers de la route.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Les constructions situées sur une même propriété doivent, si elles ne sont pas contiguës, être distantes les unes des autres de 2m50 au minimum.
L’emprise au sol des constructions n’est pas réglementée.
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions 10.1
MESURE DE LA HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS La hauteur totale des constructions se mesure par différence entre le niveau moyen du terrain d’assiette de la construction et le point le plus haut à l’égout du toit ou à l’acrotère.
10. 2 – DISPOSITIONS GENERALES La hauteur des constructions ne doit pas excéder :
10. 3 – CAS PARTICULIERS Un dépassement de la hauteur réglementaire sans dépasser 2 m peut être autorisé sur la partie aval du bâtiment afin de tenir compte de la pente du terrain.
N
Plan local d’urbanisme – Règlement
Pour les extensions de constructions existantes, la même hauteur que la construction existante est autorisée. Le dépassement est autorisé pour des raisons fonctionnelles justifiées.
Intitulé du document : Aspect extérieur 11.1
INSERTION DANS L’ENVIRONNEMENT Toute construction ou ouvrage à édifier ou à modifier devra tenir compte de l’environnement existant et veiller à s’y inscrire harmonieusement. L’autorisation d’utilisation du sol pourra être refusée ou assortie de prescriptions spéciales si les constructions ou ouvrages, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.
Matériaux
Les matériaux utilisés doivent être en harmonie avec l’environnement de la construction.
11.3 – TOITURES La pente des toitures des habitations neuves ne doit pas être inférieure à 30° (2 ou 4 pans). Une pente de toit inférieure à la pente minimale autorisée ou une toiture monopente pourra être autorisée pour les annexes, garages, vérandas et toitures terrasses végétalisées.
11.4 - CLOTURES La création de nouvelles clôtures est interdite, hormis pour les parcelles limitrophes à une zone urbaine du PLU. Dans le cadre de la création d’un mur de soutènement, la hauteur se calcule à partir du terrain le plus haut.
Hauteur
La hauteur totale des clôtures n’excédera pas 1,80 m en limite séparative et 1,60 m sur rue. En cas de reconstruction d’un mur de clôture existant qui ne respecte pas les hauteurs indiquées ci-avant, la reconstruction à l’identique est autorisée.
Aspect
Les clôtures doivent être réalisées en harmonie avec les constructions existantes et les clôtures environnantes. La perméabilité des clôtures doit être assurée notamment en partie basse afin de permettre le libre écoulement des eaux et la circulation de la petite faune.
11.5 –EXTENSIONS Les extensions doivent être construites en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal.
11.6 - PATRIMOINE REMARQUABLE Les travaux sur des constructions existantes concernés par une protection patrimoniale repérée au règlement graphique doivent respecter les dispositions fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.
N
Plan local d’urbanisme – Règlement
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout ainsi que les installations similaires doivent être placées en des lieux non visibles de la voie publique ou masquées par un rideau de verdure.
Les containers d’ordures ménagères ou de collecte sélective doivent être intégrés à la construction ou à la clôture ou dissimulés par des écrans végétaux.
Les postes de transformation électrique ou de détente à gaz doivent être positionnés en limite de domaine public intégrés à la construction ou à la clôture.
Les boites aux lettres doivent être intégrées à la construction ou à la clôture. Elles sont interdites sur le domaine public.
Intitulé du document : Stationnement 12.1
GENERALITES Au regard des dispositions prévues par l’article L.123-1-13 du Code de l’urbanisme, il ne peut être exigé plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État. Il est rappelé que les places de stationnement doivent satisfaire aux exigences de la loi pour leur utilisation par les personnes à mobilité réduite.
12.2 - NORMES DE STATIONNEMENT Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées. Il sera réalisé sur le terrain le nombre de places minimum fixé à l’annexe « Normes de stationnement » du présent règlement. Lors de toute modification de bâtiments existants, il doit être réalisé un nombre de places de stationnement correspondant aux besoins supplémentaires. En cas de changement de destination ou de nature d’activité, le nombre de places doit répondre aux besoins engendrés par la nouvelle destination ou le nouvel usage.
Intitulé du document : Espaces libres 13.1
DISPOSITIONS GENERALES Les constructions, installations ou aménagements doivent être accompagnés de plantations d’arbres de haute tige, fruitiers ou arbres d’essence locale, les structures végétales ainsi réalisées doivent avoir pour objet d’être en harmonie avec leur environnement. Les espaces restés libres après implantation ou démolition des constructions doivent faire l’objet d’un traitement paysager végétal.
13.2 - PATRIMOINE NATUREL REMARQUABLE Les espaces boisés classés, arbres, parcs, jardins et vergers à protéger sont repérés au règlement graphique. Les dispositions associées sont fixées à l’annexe «conditions particulières relatives au patrimoine naturel, bâti et paysage identifié» du présent règlement.
N
Plan local d’urbanisme – Règlement
La liste des végétaux recommandés et proscrits est présente en annexe du règlement « Recommandations végétales ».
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances éne
La surface du terrain, sa forme, son relief, son exposition aux vents et au soleil, sa végétation et ses dessertes doivent servir de guide pour déterminer l’implantation et l’orientation de la construction. Lors de l’aménagement de plusieurs parcelles, il convient de prendre en compte ces paramètres le plus en amont possible, dès le stade des études préalables.
Capteurs solaires
Pour toutes les constructions, les panneaux de toiture doivent être intégrés dans la toiture en respectant son inclinaison et sans surépaisseur.
Pour toutes les constructions, les panneaux au sol ne doivent pas être visibles depuis l’espace public.
Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d'infrastructures e
Les lignes de télécommunication et de distribution d'énergie doivent être enterrées
HABITATIONS :
Véhicules motorisés
Par la seule application de l’article L.123-1-13 du code de l’urbanisme :
En cas de constructions nouvelles à destination d’habitation, il est exigé pour chaque logement :
Sauf impossibilité technique justifiée, il est exigé pour les réhabilitations créant de nouveaux logements et les changements de destination à vocation d’habitation : 2 places de stationnement par logement, aménagées dans la propriété.
En outre, dans le cas des de constructions plus de trois logements, il sera aménagé 1 place visiteur pour 2 logements, libre d’accès depuis le domaine public.
Vélos
Les bâtiments neufs à destination d'habitation collectif, groupant plus de 120 m² d’emprise au sol, et comprenant un parc de stationnement d'accès réservé aux seuls occupants de l'immeuble, ainsi que les bâtiments neufs à usage principal de bureaux, qui comportent un parc de stationnement d’accès réservé aux salariés, doivent être équipés d'au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos.
L’espace de stationnement sécurisé des vélos doit être couvert et éclairé, comporter un système de fermeture sécurisé et comporter des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue. Il doit être accessible facilement depuis le(s) point(s) d’entrée du bâtiment.
L’espace de stationnement doit posséder une superficie équivalente à :
-1,5 % de la surface de plancher dans le cas de constructions destinées aux bureaux.
Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.
COMMERCE : 1 place par tranche de 25 m² de surface de vente. En outre, il est exigé 1 place par employé et une aire de déchargement.
ARTISANAT : 1 place par tranche de 25 m² d’emprise au sol. En outre, il est exigé 1 place par employé et une aire de déchargement.
ENTREPOTS : 1 place par tranche de 25 m² d’emprise au sol. En outre, il est exigé 1 place par employé et une aire de déchargement.
BUREAUX : 1 place pour 15 m2 d’emprise au sol.
RESTAURANTS : 1 place de stationnement par tranche de 10 m² de salle de service de restaurant. En outre, il est exigé 1 place par employé.
HEBERGEMENT HOTELIER : 1 place par chambre. En outre, il est exigé 1 place par employé.
SERVICES COLLECTIFS ET D’INTERET GENERAL : Pour ces constructions, le nombre de places doit répondre aux besoins créés par l’équipement en tenant compte de son lieu d’implantation, des possibilités de fréquentation simultanée ou en alternance et des possibilités de stationnement existantes à proximité.
BATIMENT AGRICOLE : Le nombre de place exigé devra correspondre aux besoins générés par l’activité.
N°
Désignation
Bénéficiaire
Largeur /
Emprise/Parcelle
Création d’un parking public
Commune
Emprise : 299 m2
Création d’une station d’épuration
Commune
Emprise : 46 120 m2
Espace Naturel Sensible
Commune
Emprise : 184 261 m2
Les chemins identifiés au titre de l’article L123-1-5-IV-1° du code de l’urbanisme doivent être préservés. Les chemins identifiés comme à préserver sont représentés sur le document graphique par un linéaire de flèches vertes. Les cheminements existants identifiés à conserver ne peuvent être supprimés que dans la mesure où la continuité de l’itinéraire est préservée, soit par le maintien du droit de passage, soit par la mise en place d’un itinéraire de substitution adapté à la promenade et à la randonnée, et ce, en accord avec la commune. Prescriptions règlementaires
Les éléments du patrimoine bâti remarquables à préserver sont représentés sur le document graphique par une étoile orange et sont identifiés par un numéro. Les numéros sont repris dans un tableau situé dans le rapport de présentation récapitulant l’ensemble des éléments identifiés. Les éléments bâtis repérés au titre du patrimoine d’intérêt local en application de l’article L.151-19° du Code de l’Urbanisme sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes : Prescriptions règlementaires
Éléments identifiés N° LOCALISATION
Adresse :
D64
Enjeux principaux :
Préserver l’accessibilité du bassin
Adresse :
rue Paul
Duclos
Enjeux principaux : Préserver l’accessibilité de la fontaine
Adresse :
Adresse :
rue SaintClaude
Enjeux principaux : Retrouver l’accessibilité au puits REFERENCE CADASTRALE 88
Enjeux principaux : Préserver les volumes et le rythme des baies de la construction
Adresse :
Commelin
Adresse :
Commelin
Enjeux principaux : Préserve la pierre apparente, ainsi que le rythme des ouvertures
Enjeux principaux : Préserver la modénature et respecter le rythme et la proportion des baies
Adresse :
Commelin
Adresse :
Commelin
Enjeux principaux : Préserver la modénature, le volume de la construction ainsi que le rythme et la proportion des baies. Préserver l’unité avec le jardin et notamment la clôture.
26 – 27 - 112
Enjeux principaux : Préserver le volume de la construction
Adresse :
Adresse :
Enjeux principaux : Préserver le volume de la construction ainsi que la pierre apparente
Enjeux principaux : Préserver le volume de la construction et le rythme et la proportion des ouvertures. Préserver les éléments de décor (notamment la croix donnant sur le domaine public).
Adresse :
33bis rue André
Commelin
Adresse :
Enjeux principaux : Préserver le volume de la construction ainsi que la pierre apparente. Veiller au respect de la proportion et du rythme des ouvertures. Eviter tout nouveau percement en toiture. Proposer des descentes d’eau pluviale en matériau métallique. REFERENCE CADASTRALE 173 – 174
Enjeux principaux : Respecter le volume de la construction. Préserver les pierres apparentes ainsi que le rythme et la proportion des baies.
Adresse :
Commelin
Adresse :
Commelin
Enjeux principaux : Préserver la modénature. Préserver le volume de la construction. Préserver le rythme et la proportion des ouvertures.
Enjeux principaux : Veiller à la préservation du pavillon d’entrée ainsi que l’unité qu’il forme avec le mur de clôture. Préserver la modénature et les éléments en pierre apparents. Préserver le seuil pavé.
Adresse :
Adresse :
Enjeux principaux : Préserver la pierre apparente de la construction et du soubassement de clôture. Respecter le volume de la construction, et la proportion et le rythme des ouvertures.
Enjeux principaux : Préserver le volume de la construction ainsi que les pierres apparentes. Respecter le rythme et la proportion des ouvertures.
Adresse :
Adresse :
Harlay
125 – 126 - 127
Enjeux principaux : Respecter l’unité des volumes des constructions. Préserver le rythme et la proportion des ouvertures. Préserver les pierres apparentes.
Enjeux principaux : Préserver le volume de la construction ainsi que les pierres apparentes.
Adresse :
Harlay
Adresse :
Harlay
Enjeux principaux : Préserver le volume de la construction et la proportion des ouvertures. Veiller à respecter une cohérence entre le traitement de la clôture et la construction.
Enjeux principaux : Respecter le volume de la construction et la cohérence avec le traitement de la clôture. Respecter les caractéristiques principales de la construction.
Adresse :
Adresse :
Harlay
Enjeux principaux :
Veiller à l’unité du volume des constructions (incluant la clôture et le garage sur rue). Préserver les
pierres apparentes.
Enjeux principaux Respecter le volume de la construction. Préserver les pierres apparentes. Veiller à la cohérence des ouvertures.
Adresse : · D64 · Adresse : · D64
Enjeux principaux : Préserver le rythme et la proportion des ouvertures (éviter tout nouveau percement de la façade sur rue). Préserver la cohérence entre le traitement de la clôture et la construction.
Enjeux principaux : Préserver le rythme et la proportion des ouvertures. Préserver la modénature et les pierres et briques apparentes. Respecter le volume de la construction.
Adresse :
Adresse :
Enjeux principaux : Préserver le rythme et la proportion des ouvertures. Préserver la modénature.
Enjeux principaux : Préserver les pierres apparentes ainsi que le décor en bois du rez-de-chaussée. Respecter le rythme et la proportion des ouvertures.
Adresse :
Enjeux principaux : Préserver les pierres apparentes. Veiller à préserver la cohérence entre la clôture et la construction.
Adresse :
Enjeux principaux : Préserver une cohérence entre le traitement de la clôture et la construction. Respecter le la proportion et le rythme des ouvertures. Préserver la modénature.
Adresse :
Harlay
Adresse :
Commelin
108 - 109
Enjeux principaux :
Veiller au respect du rythme des volumes. Assurer une cohérence dans le traitement des ouvertures et des descentes d’eau pluviale.
11 – 15 - 16 17
Enjeux principaux : Respecter le volume de la construction. Préserver le rythme et la proportion des ouvertures.
Adresse :
Duclos
Adresse :
Harlay
Enjeux principaux : Respecter le rythme et les proportions des ouvertures.
Préserver les pierres apparentes.
Veiller à la cohérence entre la construction et la clôture.
Enjeux principaux : Préserver les pierres apparentes. Respecter le volume de la construction et préserver la modénature.
Les jardins, masses végétales et arbres isolés remarquables à préserver sont respectivement représentés sur le document graphique par des aplats de points verts et des étoiles vertes. Ils sont également identifiés par un numéro. Les numéros sont repris dans le tableau situé ci-dessous récapitulant l’ensemble des arbres isolés remarquables identifiés.
Les jardins, masses végétales et arbres isolés repérés au titre du patrimoine d’intérêt local en application de l’article L.151-19° du Code de l’Urbanisme sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :
Prescriptions règlementaires
Arbres isolés identifiés N° LOCALISATION
Adresse :
/
Adresse :
3-
Adresse :
Commelin
Adresse :
Douay
Adresse :
Adresse :
Adresse :
Adresse :
Adresse :
Harlay
12, · Adresse : et · D64
Les espaces boisés classés (EBC), soumis à l’article L.113-1 du Code de l’Urbanisme sont des éléments végétaux constitutifs du cadre naturel, repérés sur les documents graphiques. Prescriptions :
Les cônes de vue sont soumis aux dispositions de l’article L.151-19° du code de l’Urbanisme. Les points de vue concernés sont identifiés au règlement graphique par le biais d’un cône de vue bleu.
Prescriptions :
Éléments identifiés
LES DISPOSITIONS LITTERALES DU REGLEMENT PRIMENT SUR LES DEFINITIONS DU LEXIQUE.
ACCÈS L’accès dont il est question aux articles 3 du présent règlement correspond à l’espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable.
ACROTÈRE Mur ou muret en maçonnerie au-dessus d’une toiture terrasse ou en pente.
ALIGNEMENT L’alignement est la limite séparative entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée ou un emplacement réservé. Les dispositions de l’article 6 s’appliquent à
AIRE DE STATIONNEMENT Une aire de stationnement est un espace réservé au stationnement de plusieurs véhicules motorisés, ouvert de jour comme de nuit.
ANNEXE Une annexe est une construction isolée de la construction principale (accolée ou non). En effet, une construction (garage, cellier, chaufferie, …) accolée et ayant un accès au bâtiment principal n’est pas une annexe mais une extension. Peut être considéré commune une annexe :
ARCHITECTURE CONTEMPORAINE L'architecture contemporaine est caractérisée par un retour au décor minimal, aux lignes géométriques et fonctionnelles et à l'emploi de techniques nouvelles.
BAIE Toute ouverture dans un mur ou une charpente qui par sa surface et sa position, a pour objet principal de faire pénétrer la lumière et de permettre la vue. Ne sont pas considérées comme des baies, les ouvertures de très faibles dimensions, jours de souffrance, vasistas… L’appui des baies est pris dans la partie inférieure de l’ouverture.
BÂTIMENT BASSE CONSOMMATION (BBC) La consommation énergétique maximale d’un bâtiment basse consommation neuf est limitée en Bourgogne à 60kWh/m²/an (80kWh/m²/an en rénové), soit 4 fois moins que les exigences fixées par la RT 2005 (règlementation thermique 2005).
CAMPING CARAVANING Établissement public ou privé mettant des terrains à la disposition des campeurs ou propriétaires de caravanes, contre paiement (ou même à titre gratuit), dans des conditions administratives qui lui sont propres. A distinguer des terrains de stationnement des caravanes habitées ou non.
CLÔTURE Une clôture est ce qui sert à enclore un espace, le plus souvent à séparer des propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées (elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés). Ceci ne saurait toutefois constituer une règle absolue, la clôture pouvant parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement. Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du Code de l’Urbanisme un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation – espace activité – espace cultivé, etc… La clôture comprend les piliers et les portails.
COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS (COS) Le coefficient d’occupation du sol (COS) est le rapport exprimant le nombre de mètres carrés de plancher susceptibles d’être construits par mètre carré de sol.
COMBLE Volume compris entre le plancher haut du dernier étage d’un bâtiment et la toiture.
CONSTRUCTION Le terme de construction englobe tous les travaux, ouvrages ou installations (à l’exception des clôtures qui bénéficient d’un régime propre).
CONTIGU Des constructions ou terrains sont contigus lorsqu'une façade, un pignon ou une limite sont directement en contact l'un avec l'autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu'un portique, porche ou angle de construction, etc… ne constituent pas des constructions contiguës.
EMPRISE AU SOL C'est la surface au sol que tous les bâtiments occupent sur le terrain : elle correspond à la projection verticale hors œuvre de la ou des constructions au sol, exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons.
EMPRISES PUBLIQUES Cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques : places et placettes, voies ferrées, cours d'eau domaniaux, canaux, jardins publics...
ÉQUIPEMENTS TECHNIQUES Éléments d'une construction qui revêtent un caractère technique. Il peut s'agir notamment de transformateurs EDF, de machineries d'ascenseurs, de centrales de climatisation, de chaufferies...
EXHAUSSEMENT Élévation du niveau du sol naturel par remblai.
FAÇADES Chacune des faces verticales en élévation d'un bâtiment. Elles comprennent la façade principale, la façade arrière et les façades latérales (le plus souvent appelées pignons).
HOUPPIER Le houppier correspond à l’ensemble des ramifications (branches et feuillage) portées par les tiges d’un arbre au dessus du fût.
IMPASSE Voie n'offrant pas d'issue aux véhicules automobiles.
LIMITES SÉPARATIVES Il s'agit des limites entre propriétés voisines (hors limites avec l'espace public, cf. alignement). On distingue :
LOCAL ACCESSOIRE Bâtiment ou partie de bâtiment dont l'usage ne peut être qu'accessoire à celui de la construction principale régulièrement autorisée dans la zone (liste d'exemples non exhaustive : abris bois, abris de jardin, locaux piscines, locaux techniques, préau, abris ou garage pour véhicules et vélos…). Étage, y compris le rez-de-chaussée : 4 niveaux = R + 3 étages.
ORDRE CONTINU Les constructions sont dites en ordre continu si elles sont jointives d'une limite latérale à l'autre.
MUR-BAHUT Mur de clôture constitué d’un soubassement de maçonnerie surmonté d’un élément à claire voie : grille métallique, clôture en lattes de bois, ou lisses en bois ou métal.
OUVRAGES SPÉCIFIQUES D’INTÉRÊT GENERAL Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zone, il n’est en général pas fixé de règles spécifiques pour la réalisation de ces ouvrages qui sont par exemple : -les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux existants ou futurs d’utilité publique (transformateurs, supports de transport d’énergie ou de télécommunications, chateaux d’eau, éco stations, abri pour arrêt de transports collectifs …), -des ouvrages exceptionnels tels que : clochers d’église, mats, pylônes, antennes, silos et éoliennes dans certaines conditions…
PLANCHER Paroi horizontale constituant le sol d'un étage.
PLEINE TERRE Un espace non construit peut être qualifié de « pleine terre » si :
PROJET ARCHITECTURAL Le projet architectural définit, par des plans et documents écrits, l'implantation des bâtiments, leur composition, leur organisation et l'expression de leur volume ainsi que le choix des matériaux et des couleurs. Il précise, par des documents graphiques ou photographiques et une note explicative détaillée, l'insertion dans l'environnement et l'impact visuel des bâtiments ainsi que le traitement de leurs accès et de leurs abords.
RECUL Le recul est la distance séparant la construction des emprises publiques ou des voies. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite d'emprise publique ou de voie ou d'emplacement réservé. Il est constitué par l'espace compris entre la construction et ces emprises publiques ou voies.
RÉHABILITATION Travaux d'amélioration générale ou de mise en conformité d'un logement ou d'un bâtiment n'impactant pas sur le gabarit, le volume ou la hauteur du bâtiment.
RETRAIT Le retrait est la distance séparant la construction d'une limite séparative (latérale ou de fond de parcelle), il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.
Étage d'un bâtiment dont le plancher est le plus proche du niveau du sol extérieur. SERVITUDES
En dehors des servitudes d'urbanisme qui se concrétisent sous forme de règles particulières, imposées unilatéralement par le PLU, dans un but de composition urbaine, il existe :
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.