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Edifiable

Zone AZone agricole à Orelle

  • Zone agricole

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
I - Dispositions générales Les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 3 m des limites séparatives, le retrait devant en outre être au moins égal à la moitié de la hauteur du bâtiment au droit de la limite considérée.
Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol des constructions à usage d’habitation autorisées à l’article A2, hors extensions et annexes, est limitée à 40 m².
Jusqu'à quelle hauteur ?
I - Dispositions générales Pour les bâtiments d’exploitation autorisés dans la zone, la hauteur maximale est limitée à 13 m.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Le caractère de la zone ATexte du document

La zone A correspond à des terrains à protéger en raison de leur potentiel agronomique, biologique ou économique. Il s'agit d'une zone naturelle dont l'occupation et l'utilisation sont réservées à l'accueil et au développement des activités agricoles. Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics sont autorisées en cas de stricte nécessité. Sous-zone Ah La zone A comprend un secteur de taille et de capacité d’accueil limitée Ah, dans le secteur de Plan Bouchet, où des constructions existantes sont regroupées dans un espace à caractère agricole. Sous-zone As La zone A comprend une sous-zone As destinée à la pratique du ski. Risques naturels Le périmètre d’étude du PIZ (Plan d’Indexation en « Z ») des zones exposées aux risques naturels hors inondations de l’Arc est reporté sur le plan de zonage. A l’intérieur de ce périmètre, toutes les demandes d’aménagement, d'autorisation de travaux ou de permis de construire doivent respecter les prescriptions contenues dans le PIZ joint en annexe du rapport de présentation (pièce n°1 du dossier de PLU). En dehors du périmètre d’étude du PIZ, les risques naturels n’ont pas été évalués, ce qui ne signifie pas qu’ils sont inexistants. Bords des cours d’eau Afin de préserver la trame bleue du territoire, et dans l’optique de prévenir les risques d’érosion des berges, une bande de recul de part et d’autre des cours d’eau est identifiée sur le plan de zonage. Risque minier Les secteurs concernés par le risque minier sont identifiés sur le plan de zonage par un tramage spécifique. Ils correspondent à d’anciennes concessions de fer et de plomb. Toutes ont été dénoncées et aucune servitude d’utilité publique n’a été instaurée. Toutefois ces zones sont susceptibles de présenter des phénomènes dangereux de type mouvement de terrain et de porter atteinte à la sécurité publique et aux biens. Protection des captages d’eau potable Une trame spécifique repère les périmètres où sont édictées des mesures de protection des captages d’eau potable, approuvées pas arrêté préfectoral du 24 avril 2014. Celles-ci sont détaillées dans l’arrêté annexé au présent document. Se reporter aux annexes (pièce 5 du dossier de PLU). Trame verte et bleue Des trames spécifiques identifient les éléments de la trame verte et bleue : espaces naturels remarquables (ZNIEFF, pelouses sèches), zones humides et leur espace de fonctionnalité, corridors écologiques. La vocation de ces espaces est la préservation des milieux naturels, réservoir de biodiversité, et de leur bon fonctionnement. Zones Natura 2000 Les Sites d’Intérêt Communautaire « S37 » (landes, prairies et habitats rocheux du massif du Mont Thabor) et « S43 » (massif de la Vanoise) sont identifiés sur le plan de zonage par un tramage spécifique. Ces zonages visent à assurer la conservation de certains habitats naturels et espèces animales ou végétales.

Le texte du règlement de la zone A, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone A, article par article

Le règlement entier, 128 articles

Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 8 zones

I - Dispositions générales Sont interdits :

1. les installations classées soumises à autorisation, à enregistrement ou à déclaration si elles sont incompatibles avec la vocation agricole de la zone ;

2. les constructions à usage d’habitation, sauf conditions définies à l’article A2 ; 3. les occupations et utilisations du sol destinées à l’industrie ou à la fonction d’entrepôt non agricole; 4. les locaux à usage d’activités artisanales, commerciales, de bureaux et d’hébergement hôtelier ; 5. l’aménagement de terrains de camping ou de caravaning ; 6. l’installation des caravanes, sur une parcelle non bâtie, pour une durée supérieure à trois mois ; 7. les dépôts de ferraille, de matériaux, de combustibles solides ou liquides et de déchets, ainsi que de vieux véhicules, sauf ceux autorisés à l’article A2 ;

  • Dans la bande de recul des cours d’eau, sont en outre interdits : 1. toutes constructions ; 2. les dépôts de toute nature ; 3. les déblais et remblais.
  • A l’intérieur du périmètre d’étude du PIZ, toutes les demandes d’aménagement, d'autorisation de travaux ou de permis de construire doivent respecter les prescriptions contenues dans le PIZ joint en annexe du rapport de présentation (pièce n°1 du dossier de PLU).
  • Dans les zones de risque minier, sont interdites toutes constructions, occupations et utilisations du sol, quelle qu’en soit la destination.

Trame verte et bleue :

  • Dans les espaces naturels remarquables (ZNIEFF et pelouses sèches), toutes constructions ou utilisations des sols néfastes au caractère et au fonctionnement de ces espaces sont interdites.
  • Dans les zones humides : toutes constructions ou utilisations du sol néfastes au caractère et à l’équilibre des zones humides sont interdites. En particulier sont interdites toutes les interventions contribuant à l’assèchement (drainage, exhaussement, affouillement, forages), à la mise en eau, au remblai (dépôt de matériaux) ou à l’imperméabilisation des sols.

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Le même sujet dans les 8 zones

I - Dispositions générales

Sont autorisées les occupations et utilisations du sol autres que celles interdites à l’article A1 et celles soumises aux conditions suivantes :

1. les constructions et installations, les occupations et utilisations du sol et les activités d'accueil touristique directement liées et nécessaires à l’activité des exploitations agricoles professionnelles ; l'implantation des constructions doit être justifiée par des impératifs de fonctionnement de l'exploitation ;

2. les constructions à usage d'habitation (logement de l’exploitant et des actifs agricoles ayant une utilité directe sur l’exploitation) liées à l’exploitation agricole en activité et nécessitant une présence permanente sur le lieu de travail (type « logement de fonction ») ; le bâtiment sera intégré ou accolé au bâtiment d’exploitation, et la surface sera limitée à 40 m² de surface de plancher par unité foncière ;

3. l'adaptation, la réfection ou l’extension limitée des constructions à usage d’habitation, dans la limite de 20% de l’emprise au sol existante ;

4. la restauration ou la reconstruction d’anciens chalets d’alpage ou de bâtiments d’estive, ainsi que les extensions limitées de chalets d’alpage ou de bâtiments d’estive existants, dans un objectif de protection et de mise en valeur du patrimoine montagnard et lorsque la destination est liée à une activité professionnelle saisonnière, après autorisation par l’autorité administrative compétente de l’Etat, délivrée après avis de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers et de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites ;

5. les annexes aux constructions autorisées dans la zone, dans la limite d’une seule annexe de 30 m² de surface de plancher, implantée à une distance maximale de 10 m du point le plus proche bâtiment principal ;

6. les exhaussements et les affouillements du sol à condition qu’ils soient indispensables aux constructions et installations autorisées dans la zone ;

7. les équipements, constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif à condition que toutes les précautions soient prises pour leur insertion dans le paysage, qu’ils soient compatibles avec l'équilibre des exploitations agricoles, et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;

8. les abris pour animaux directement liés et nécessaires à l'activité des exploitations agricoles s’ils sont implantés à proximité du bâtiment agricole principal ;

9. les clôtures accompagnant les abords immédiats des habitations, sous réserve qu'elles ne nuisent pas au paysage et à l'environnement.

L'utilisation des énergies renouvelables et des ressources locales est recommandée (gestion de l'eau de pluie, utilisation de source, eau chaude solaire etc.…)

II - Dispositions particulières

  • Dans la zone Ah sont en outre admis, si par leur situation ou leur importance ils n'imposent pas, soit la réalisation par la commune d'équipements nouveaux, soit un surcroît important des dépenses de fonctionnement des services publics (les accès à ces secteurs ne sont pas assurés toute l’année) : 1. l'adaptation, la réfection ou l’extension limitée des constructions à usage de restaurant, dans la limite de 30% de la surface de plancher existante ; 2. les annexes (sauf les piscines) situées sur le même tènement que le bâtiment principal, à une distance maximale de 10 m du point le plus proche de celui-ci, dans la limite de 40 m² de surface de plancher cumulée après travaux.
  • Dans la zone As, seuls sont admis : 1. les constructions et installations nécessaires à l’exploitation du domaine skiable, ainsi que les installations liées à la sécurité des personnes ; 2. l’ouverture de pistes de ski ; 3. les exhaussements et affouillements du sol, à condition d’être liés à la pratique du ski, aux constructions autorisées, ou aux pistes d’accès aux installations existantes, et de ne pas porter atteinte à l’alimentation en eau des zones humides.
  • A l’intérieur du périmètre d’étude du PIZ, toutes les demandes d’aménagement, d'autorisation de travaux ou de permis de construire doivent respecter les prescriptions contenues dans le PIZ joint en annexe du rapport de présentation (pièce n°1 du dossier de PLU).

Article A 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et conditions d’accès aux voies ouverte

Le même sujet dans les 8 zones

Le permis de construire peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles envisagé, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.

Il peut également être refusé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

La délivrance du permis de construire peut être subordonnée : - à la réalisation d'installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux besoins de l'immeuble à construire ; - à la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées au deuxième alinéa ci-dessus.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour (lutte contre l’incendie, services de secours, etc.).

Les accès et la voirie doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies adjacentes.

Sauf impossibilité technique, la voie d’accès à une nouvelle construction admise sur la zone, sera commune avec celle des bâtiments existants de l’exploitation.

Article A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement, les cond

Le même sujet dans les 8 zones

I - Eau potable

Toute construction à usage d'habitation ou d'activités doit être raccordée au réseau public d'eau potable conformément aux prescriptions de l’organisme gestionnaire. Le raccordement pour des usages non liés à des constructions est soumis à autorisation. Les constructions ou installations non autorisées ou agréées ne pourront être raccordées au réseau (article L. 111-6 du Code de l’urbanisme).

A défaut de réseau public, l’alimentation en eau potable se fera obligatoirement par une source, un puits ou un forage privé. Elle est soumise à autorisation du Préfet, exception faite de l’alimentation à usage privé d’une famille propriétaire de l’habitation qui doit être déclarée en mairie. L’alimentation doit répondre aux normes de salubrité publique. Ainsi, le propriétaire doit prouver le débit et la potabilité de la source par l’intermédiaire d’analyses régulières par un laboratoire agréé. Le tarissement ultérieur de la source d’alimentation privée n’a pas pour effet d’obliger la commune à alimenter en eau les constructions.

II - Assainissement

Eaux usées

Se reporter aux documents contenus dans les annexes qui déterminent les périmètres d’assainissement collectifs et non collectifs et les modalités de raccordement.

Les constructions ou installations non autorisées ou agréées ne pourront être raccordées au réseau (article L. 111-6 du Code de l’urbanisme).

Eaux pluviales

Les aménagements extérieurs des constructions doivent contribuer à limiter l’imperméabilisation des sols. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir la collecte, l’infiltration ou la rétention des eaux pluviales sur le terrain de la construction.

Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du bénéficiaire de l’autorisation de construire, qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. Si la nature du sol l’exige, le rejet du seul excès de ruissellement aux réseaux publics ou aux cours d’eau naturels suffisamment dimensionnés sera subordonné à l’autorisation de l’autorité compétente.

La réutilisation de l’eau de pluie doit être privilégiée dans la conception et la réhabilitation des constructions.

Ruisseaux, fossés

Les ruisseaux, fossés de drainage et autres écoulements de surface existants ne seront pas couverts, sauf impératifs techniques.

Les sources, puits et captages privés existants doivent être signalés lorsqu’ils ne l’ont pas encore été. Toutes les mesures devront être prises pour éviter de modifier le régime hydraulique des sources, puits, captages et eaux souterraines se trouvant sur les terrains faisant l’objet de la demande d’autorisation ou pouvant être concernés en aval ou en amont par ce régime hydraulique.

Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Le même sujet dans les 8 zones

I - Dispositions générales

Les dispositions du présent article s’appliquent aux voies ouvertes à la circulation générale.

Les constructions doivent respecter un recul minimum de 5 m par rapport aux limites des emprises des voies publiques, des chemins ruraux et des voies privées ouvertes à la circulation. Cette règle ne s’applique pas aux annexes.

II - Dispositions particulières

Transformation des constructions existantes

Lorsque par son gabarit ou son implantation, un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux prescriptions de l'alinéa ci-dessus, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de l'implantation ou du gabarit de cet immeuble avec ces prescriptions, ou pour des travaux qui sont sans effet sur l'implantation ou le gabarit de l'immeuble. Dans le cas de réhabilitation du bâti existant, pour la mise en œuvre de dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur, un débordement peut être accepté dans la limite de 20 cm.

Ouvrages techniques

Les ouvrages techniques liés à des réseaux ou infrastructures publiques ou d’intérêt collectif (transformateurs électriques, abris collectifs pour la collecte des déchets, abris d’attente des transports publics par exemple) pourront être implantés en limite d’emprise publique.

Annexes

Les annexes des constructions existantes doivent respecter un recul de 2 m par rapport aux limites des emprises des voies publiques.

Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Le même sujet dans les 8 zones

I - Dispositions générales

Les constructions doivent s’implanter à une distance minimale de 3 m des limites séparatives, le retrait devant en outre être au moins égal à la moitié de la hauteur du bâtiment au droit de la limite considérée.

Les saillies, les balcons et dépassées de toiture ne sont pas pris en compte dans le reculement minimal des constructions par rapport aux limites séparatives, dans la limite de 1 m de dépassement en plan horizontal.

II - Dispositions particulières

Constructions existantes

Lorsque par son gabarit ou son implantation, un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux prescriptions de l'alinéa ci-dessus, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de l'implantation ou du gabarit de cet immeuble avec ces prescriptions, ou pour des travaux qui sont sans effet sur l'implantation ou le gabarit de l'immeuble. Dans le cas de réhabilitation du bâti existant, pour la mise en œuvre de dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur, un débordement peut être accepté dans la limite de 20 cm.

Abris pour animaux

Les abris pour animaux sont autorisés sur limite séparative.

Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Le même sujet dans les 8 zones

Le regroupement des constructions et des extensions d‘exploitations (logements, bâtiments d’exploitation, annexes) est obligatoire. Les extensions et les annexes des constructions à usage d’habitation existantes doivent s’implanter à une distance maximum de 30 m par rapport à tout point de la construction principale.

Article A 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

Le même sujet dans les 8 zones

I - Dispositions générales

L’emprise au sol des bâtiments agricoles autorisés à l’article A2 n’est pas règlementée.

L’emprise au sol des constructions à usage d’habitation autorisées à l’article A2, hors extensions et annexes, est limitée à 40 m².

L’emprise au sol des annexes autorisées à l’article A2 est limitée à 30 m².

II - Dispositions particulières

Dans la sous zone Ah, les extensions autorisées pour le restaurant sont limitées à 30% de la surface de plancher existante. Les annexes situées sur le même tènement que le bâtiment principal sont limitées à 40 m² de surface de plancher cumulée.

Article A 10Hauteur maximale des constructions

Le même sujet dans les 8 zones

I - Dispositions générales

Pour les bâtiments d’exploitation autorisés dans la zone, la hauteur maximale est limitée à 13 m. Pour les autres constructions autorisées dans la zone, la hauteur ne doit pas excéder 10 m au faîtage, 8 m à l’égout.

La hauteur maximale des annexes est limitée à 4,5 m.

Les ouvrages techniques, silos, cheminées et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur.

II - Dispositions particulières

Equipements publics et constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

Il n’est pas fixé de règle.

Constructions existantes

Pour les extensions autorisées (voir article A2), la hauteur ne devra pas dépasser celle de la construction existante.

Constructions autorisées dans la zone As

Pour les constructions et installations autorisées dans la zone As, il n’est pas fixé de règle de hauteur.

Article A 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords

Le même sujet dans les 8 zones

I - Dispositions générales

Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des constructions des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

On recherchera de préférence des volumes simples soigneusement implantés selon les spécificités climatiques du site, la topographie des terrains, les caractéristiques du bâti existant alentour, et réalisés avec des matériaux s’intégrant harmonieusement dans l’environnement naturel ou urbain. L’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique des constructions neuves est recommandée, sous réserve de la protection des sites et des paysages. La configuration du terrain naturel doit être maintenue dans son ensemble. Les mouvements de terre importants sont proscrits.

Les autorisations d’occupation du sol peuvent être refusées ou n’être accordées que sous réserve de prescriptions spéciales :

  • si les constructions font trop fortement référence à des architectures typiques d'autres régions ou constituent des pastiches d'architecture ;
  • si les extensions ou les transformations d’un bâtiment existant ignorent les caractéristiques de celui-ci (volumétrie générale, forme et pente du toit, sens de faîtage, formes et implantation des ouvertures…) ;
  • si les toitures ne s’harmonisent pas avec les toitures environnantes, sauf dispositions particulières pour les annexes ; si les pentes de toiture sont inférieures à 30% (16,45°) ou supérieures à 50% (26,56°), sauf pour les toitures végétalisées et les annexes inférieures à 15 m²; - si les dépassées de toiture sont inférieures à 0,80 m, sauf sur les limites séparatives où elles sont interdites ; - si les couvertures ne sont pas homogènes de couleur grise ; en cas de réhabilitation ou d’extension l’aspect de la couverture initiale pourra être conservé ; - si les garde-corps ne s’harmonisent pas avec le bâti environnant (sont notamment interdits les garde-corps d’aspect verre ou plexiglass) ; - si les enduits extérieurs et les matériaux de couverture sont de couleurs vives ou brillantes ne respectant pas la tonalité générale du site environnant, et si les couleurs dominantes ne sont pas comprises entre le gris clair et le beige ocré ; les matériaux de type plastique, contreplaqué, frisette, sont interdits en façade ; - si les encadrements des ouvertures ne sont pas d’une couleur s’harmonisant avec celle de la façade ; - si les souches de cheminées ne sont pas situées près du faîtage ; - si les extensions et annexes ne sont pas traitées en harmonie avec l’ensemble de l’opération ; pour les extensions et les annexes accolées à la construction principale, les toitures à un pan sont autorisées, ainsi que les toitures-terrasses végétalisées ou situées sous une terrasse aménagée. Pour les annexes en bois inférieures à 8 m², il n’est pas fixé de règle.

II - Dispositions particulières

Equipements publics et constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

Il n’est pas fixé de règle.

Eléments transparents ou translucides, capteurs solaires ou photovoltaïques

Les éléments transparents ou translucides, les capteurs solaires ou photovoltaïques ne sont pas soumis à l’ensemble de ces dispositions.

Remblais et déblais

Tout terrassement en remblai destiné à créer une plateforme autour de la construction est interdit. Les décaissements seront privilégiés. Le remodelage du terrain est toutefois autorisé, afin de créer une terrasse contiguë au bâtiment principal, limitée à 4 m à partir de la façade de la construction. Les terrasses créées pourront être soutenues par des talus végétalisés ou des murs en pierre ou réalisés dans le même matériau que la construction.

Clôtures

Les autorisations d’occupation du sol peuvent être refusées ou n’être accordées que sous réserve de prescriptions spéciales si les clôtures ne sont pas de type agricole.

Les haies de clôture seront constituées de préférence par des essences régionales et variées. Des clôtures différentes peuvent être autorisées lorsqu'elles répondent à des nécessités de sécurité particulière.

Article A 12Stationnement

Intitulé du document : Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'aires de stationnement

Le même sujet dans les 8 zones

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et ceux nécessaires pour les activités autorisées sur la zone doit être assuré par des installations propres en dehors des voies publiques.

Article A 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisi

Le même sujet dans les 8 zones

Les boisements ou arbres existants seront respectés sauf en cas d'impératifs techniques. Les haies et plantations seront réalisées avec des essences locales et variées en particulier, les haies d’arbustes persistants d’une seule espèce (monospécifiques) sont interdites. En cas de drainage du terrain, l’alimentation hydrique de la végétation conservée devra être maintenue.

Article A 15Performances énergétiques et environnementalesNéant

Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances éne

Le même sujet dans les 8 zones

Néant

Article A 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d'infrastructures e

Le même sujet dans les 8 zones

Néant

Titre V : Dispositions applicables aux zones naturelles et forestières

Commune d’Orelle - Règlement

Zone N

Caractère de la zone La zone N correspond à une zone naturelle et forestière, non équipée, faisant l’objet d’une protection particulière en raison, soit de la qualité des sites, des paysages, soit de l’intérêt écologique, faunistique et floristique, soit de risques naturels et de nuisances, soit pour affirmer une continuité à un espace d’intérêt écologique ou une coupure à l’urbanisation. Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics sont autorisées en cas de stricte nécessité.

Sous-zone Nl La zone N comprend deux sous-zones Nl destinées à l’aménagement d’un plan d’eau et à l’accueil d’activités de loisirs de plein air hivernales (jardin des neiges).

Risques naturels Le périmètre d’étude du PIZ (Plan d’Indexation en « Z ») des zones exposées aux risques naturels hors inondations de l’Arc est reporté sur le plan de zonage. A l’intérieur de ce périmètre, toutes les demandes d’aménagement, d'autorisation de travaux ou de permis de construire doivent respecter les prescriptions contenues dans le PIZ joint en annexe du rapport de présentation (pièce n°1 du dossier de PLU). En dehors du périmètre d’étude du PIZ, les risques naturels n’ont pas été évalués, ce qui ne signifie pas qu’ils sont inexistants.

Risque minier Les secteurs concernés par le risque minier sont identifiés sur le plan de zonage par un tramage spécifique. Ils correspondent à d’anciennes concessions de fer et de plomb. Toutes ont été dénoncées et aucune servitude d’utilité publique n’a été instaurée. Toutefois ces zones sont susceptibles de présenter des phénomènes dangereux de type mouvement de terrain et de porter atteinte à la sécurité publique et aux biens. De ce fait toutes ces zones sont non constructibles.

Sites et sols pollués Un secteur concerné par des sols potentiellement pollués est identifié sur le plan de zonage par un tramage spécifique : il s’agit du site de l’ancienne usine de Prémont, où la pollution des sols et des eaux souterraines est susceptible de provoquer une nuisance ou un risque pérenne pour les personnes ou l'environnement. Il est préconisé un usage du site exclusivement réservé aux activités à caractère industriel et d'artisanat.

Protection des captages d’eau potable Une trame spécifique repère les périmètres où sont édictées des mesures de protection des captages d’eau potable, approuvées pas arrêté préfectoral du 24 avril 2014. Celles-ci sont détaillées dans l’arrêté annexé au présent document. Se reporter aux annexes (pièce 4 du dossier de PLU).

Trame verte et bleue Des trames spécifiques identifient les éléments de la trame verte et bleue : espaces naturels remarquables (ZNIEFF, pelouses sèches), zones humides et leur espace de fonctionnalité, corridors écologiques. La vocation de ces espaces est la préservation des milieux naturels, réservoir de biodiversité, et de leur bon fonctionnement.

Zones Natura 2000 Les Sites d’Intérêt Communautaire « S37 » (landes, prairies et habitats rocheux du massif du Mont Thabor) et « S43 » (massif de la Vanoise) sont identifiés sur le plan de zonage par un tramage spécifique. Ces zonages visent à assurer la conservation de certains habitats naturels et espèces animales ou végétales.

Bords des cours d’eau Afin de préserver la trame bleue du territoire, et dans l’optique de prévenir les risques d’érosion des berges, une bande de recul de part et d’autre des cours d’eau est identifiée sur le plan de zonage. Elle inclut les zones d’aléa identifiées dans l’Atlas des Zones Inondables de l’Arc.

Dispositions concernant les équipements de transport d’énergie gérés par RTE Dans les zones impactées par des lignes à haute tension : - RTE a la possibilité de modifier ses ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou technique ; - les règles de prospect, d’implantation et de hauteurs des constructions ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité HT, faisant objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes. Dans les zones impactées par un poste de transformation : sont autorisés des aménagements futurs tels que la construction de bâtiments techniques, équipements, et de mise en conformité des clôtures du poste

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Département de la savoie commune d’orelle (73194) plan local d’urbanisme

Pièce n°4-1

Règlement écrit

Vu pour être annexé à la délibération d’approbation du PLU en date du 19 février 2018

Zone

Zone A

Commune d’Orelle - Règlement Page 3

Titre I : Dispositions générales

Commune d’Orelle - Règlement

Dispositions générales applicables au territoire couvert par le PLU

Champ d'application territorial du plan

Ce règlement s'applique à la totalité du territoire de la commune d’Orelle, située dans le département de la Savoie.

Effets respectifs du règlement et des autres législations et règlementations relatives à l'occupation du sol

1 - Les dispositions du présent règlement s'appliquent sans préjudice des prescriptions prévues au titre des législations spécifiques concernant l'occupation ou l'utilisation du sol notamment :

  • les servitudes d'utilité publique (annexées au dossier PLU), - les installations classées pour la protection de l'environnement, - les dispositions particulières aux zones de montagne et au littoral, - les dispositions particulières aux zones de bruit des aérodromes.

2 - Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne justifie de l’existence d’un accès notamment en produisant une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l'article 682 du code civil.

3 - Les procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive, sont et demeurent applicables à l'ensemble du territoire communal et plus particulièrement à l'intérieur des périmètres à sensibilité archéologique recensés dans le rapport de présentation.

A l'occasion de tous travaux, toute découverte de quelque ordre qu'elle soit (structure, objet, vestige, monnaie,...) doit être signalée immédiatement au Service Régional de l’Archéologie. Les vestiges découverts ne doivent en aucun cas être détruits avant examen par des spécialistes. Tout contrevenant sera passible des peines prévues à l'article 257 du code pénal (loi de 1941 réglementant en particulier les découvertes fortuites et la protection des vestiges archéologiques découverts fortuitement).

Risques naturels

Article R. 111-2 : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. »

Article R. 111-3 du Code de l’Urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est susceptible, en raison de sa localisation, d'être exposé à des nuisances graves, dues notamment au bruit ».

Les services chargés de l'urbanisme et de l'application du droit des sols gèrent les mesures qui entrent dans le champ du Code de l'urbanisme.

En revanche, les maîtres d'ouvrage, en s'engageant à respecter les règles de construction, lors du dépôt d'un permis de construire, et les professionnels chargés de réaliser les projets, sont responsables des études ou dispositions qui relèvent du Code de la construction.

Glossaire

Les définitions nécessaires à la bonne compréhension du règlement figurent ci-dessous.

Accès L’accès est la partie de limite de terrain jouxtant la voie de desserte ouverte à la circulation qu’elle soit publique ou privée et permettant d’accéder au terrain d’assiette de la construction de l’opération. Dans le cas d’une servitude de passage, l’accès est constitué par le débouché de la servitude sur la voie.

Acrotère Saillie verticale d'une façade, au-dessus du niveau d'une toiture-terrasse, ou d'une toiture à faible pente pour en masquer la couverture.

Alignement (L.112-1 du Code de la Voirie Routière) « L'alignement est la détermination par l'autorité administrative de la limite du domaine public routier au droit des propriétés riveraines. Il est fixé soit par un plan d'alignement, soit par un alignement individuel. Le plan d'alignement, auquel est joint un plan parcellaire, détermine après enquête publique la limite entre voie publique et propriétés riveraines. L'alignement individuel est délivré au propriétaire conformément au plan d'alignement s'il en existe un. En l'absence d'un tel plan, il constate la limite de la voie publique au droit de la propriété riveraine. »

Annexe Constitue une annexe, toute construction accessoire à un bâtiment existant sur une même unité foncière (piscine, véranda, garage, abri de jardin, abri bois, etc.).

Artisanat Cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont exercées des activités de fabrication artisanale de produits, vendus ou non sur place. Pour être rattachés à cette destination, les locaux d'entreposage ne doivent pas représenter plus de 1/3 de la surface totale.

Coefficient d'emprise au sol (C.E.S.) Rapport entre l’emprise au sol (telle que définie par l’article R420-1 du CU) de la construction et la surface totale du terrain sur laquelle elle est implantée.

Coefficient d’occupation du sol (C.O.S) Le coefficient d'occupation du sol qui détermine la densité de construction admise est le rapport exprimant le nombre de mètres carrés de plancher hors œuvre nette ou le nombre de mètres cubes susceptibles d'être construits par mètre carré de sol.

Commerce

Cette destination comprend les locaux affectés à la vente de produits ou de services et accessibles à la clientèle, et leurs annexes. Pour être rattachés à cette destination, les locaux d'entreposage ne doivent pas représenter plus de 1/3 de la surface totale.

Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif

Il s’agit des constructions et installations destinées à un usage collectif, réalisées par une personne publique ou par une personne privée, dans le but de servir un intérêt général.

Elles recouvrent notamment les destinations correspondant aux catégories suivantes : - les locaux affectés aux services publics municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux qui accueillent le public ; - les crèches et haltes garderies ; - les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transports, postes, fluides, énergie, télécommunications, …) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets, …) ; - les établissements d'enseignement pré-élémentaire, primaire et secondaire ; - les établissements de santé, résidences médicalisées, foyers d’accueil médicalisés ; - les établissements d'action sociale ; - les établissements médico-éducatifs ; - les établissements culturels et les salles de spectacle ; - les établissements sportifs à caractère non commercial ; - les lieux de culte ; - les maisons de retraite.

Domaine public

Le domaine public comprend les biens qui appartiennent à une personne morale de droit public et qui lui sont rattachés, soit par détermination de la loi, soit par affectation à l'usage direct du public, soit par affectation à un service public.

Emprise au sol d’une construction

L’emprise au sol d’une construction comprend tous les éléments du bâtiment (corps principal et annexes) édifiés au niveau du sol ainsi que les projections des parties de bâtiments hors œuvre brutes surplombant le sol.

Sont exclus de l’emprise au sol les débords de toit, les balcons et terrasses dans la limite de 3 m de profondeur, les piscines non couvertes, les locaux de stockage des déchets ménagers, ainsi que les ouvrages en sous-sol et les terrasses dont la hauteur n’excède pas 0,60 m par rapport au terrain naturel avant travaux.

Emprise d’une voie publique

L'emprise d'une voie publique désigne la surface du terrain affectée à une voie de circulation ; elle correspond à l'ensemble composé par la chaussée, les accotements ou trottoirs éventuels, les fossés ou caniveaux et les talus.

Entrepôt

Cette destination comprend les locaux d'entreposage et de reconditionnement de produits ou de matériaux. Sont assimilés à cette destination tous locaux d'entreposage liés à une activité industrielle, commerciale ou artisanale lorsque leur taille représente plus de 1/3 de la surface totale, et de façon plus générale tous locaux recevant de la marchandise ou des matériaux non destinés à la vente aux particuliers dans lesdits locaux.

Faîtage Le faîtage correspond au sommet du toit, c'est à dire la ligne supérieure du pan de toiture (dans le cas de toitures en pente).

Habitation Cette destination comprend tous les logements, y compris les logements de fonction et les chambres de service.

Habitations légères de loisirs Constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir. Leur implantation ne peut être autorisée que dans les conditions définies à l'article R111-32 du Code de l'Urbanisme.

Hauteur La hauteur des constructions est mesurée en tout point du bâtiment à partir du sol naturel existant avant travaux, jusqu'au sommet du bâtiment à l'aplomb de ce point, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.

Hébergement hôtelier Cette destination comprend les établissements commerciaux d'hébergement de type hôtels et résidences de tourisme, comportant des espaces communs propres aux hôtels (restaurant, blanchisserie, accueil). Ces services doivent être gérés par du personnel propre à l’établissement et non être simplement laissés à la libre disposition des résidents.

Industrie Cette destination comprend les locaux principalement affectés à la fabrication industrielle de produits. Pour être rattachés à cette destination, les locaux d'entreposage ne doivent pas représenter plus de 1/3 de la surface totale.

Ligne d'implantation Une ligne d'implantation est un axe précisément défini sur les documents graphiques et sur lequel l'implantation des bâtiments est obligatoire.

Logement locatif social Les logements locatifs sociaux sont ceux qui sont définis à l'article L.302-5 du Code de la construction et de l'habitation.

Marge de recul La marge de recul est un retrait par rapport à l'alignement et se substitue audit alignement pour l'application des règles d'implantation par rapport aux voies.

Prospect Le prospect représente la distance d'implantation du bâtiment (nus extérieurs des murs) par rapport à la voie ou aux limites séparatives. Le prospect peut être fixe (ex. L = 4 m), ou être relatif à la hauteur du bâtiment (ex. L = H, L = H/2), et se traduire par un angle de dégagement ou cumuler les deux règles d'urbanisme.

Rénovation

Travaux consistant à entretenir ou à moderniser un immeuble, à le transformer ou à procéder à sa réfection totale. Elle peut comporter la démolition et la reconstruction de tout ou partie du bâtiment.

Réhabilitation

La réhabilitation consiste à rénover sans détruire. Elle peut être légère (installation de l'équipement sanitaire, électricité, chauffage), ou plus importante. Dans tous les cas elle suppose le respect du caractère architectural des bâtiments.

Rive basse de toiture

La rive basse correspond à l'égout du toit, c'est à dire la ligne inférieure du pan de toiture (dans le cas de toitures en pente).

Saillies

Sauf disposition contraire précisée dans le règlement, « aucune construction nouvelle ne peut, à quelque hauteur que ce soit, empiéter sur l'alignement, sous réserve des règles particulières relatives aux saillies. » (Article L112-5 du Code de l’urbanisme).

Servitudes d'utilité publique

La servitude d’utilité publique est une limitation de la propriété dans un but d’intérêt général. Elle peut résulter soit de documents d’urbanisme soit de législations indépendantes du Code de l’urbanisme comme par exemple les servitudes relatives à la conservation du patrimoine, à l’utilisation de certaines ressources ou à la sécurité ou salubrité publique (monuments historiques, passage de canalisations d’eau ou de gaz...).

L’ensemble de ces servitudes, annexées au PLU, est identifié dans une liste établie par décret (article R126-1 du Code de l’urbanisme).

Sol en pleine terre

Est considéré comme sol en pleine terre un sol laissé à l’état naturel, non imperméabilisé, apte à l’infiltration des eaux pluviales, ou encore constitué d’au moins 0,60 m de terre végétale et de matériau drainant au-dessus d’une dalle étanche dans la limite de 75% de la surface en pleine terre considérée.

Surface de plancher (Art R112-2 du CU)

La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

1. Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

2. Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3. Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4. Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvre ; 5. Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6. Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle, y compris les locaux de stockage des déchets ;

7. Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;

8. D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Tènement

Un tènement est défini par un ensemble de parcelles contiguës appartenant au même propriétaire ou à une même copropriété.

Unité foncière

Une unité foncière est un îlot de propriété d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.

Lorsque qu’un terrain privé est traversé par une voie publique, les parcelles situées de part et d’autre de cette dernière forment autant d’unités foncières distinctes.

Voie privée

Voie n'ayant fait l'objet ni d'une acquisition ni d'une réalisation par la collectivité, et dont la mise en œuvre est assurée dans le cadre d'une opération d'aménagement privée (lotissement, permis groupé, ensemble collectif, ...)

Titre II : Dispositions applicables aux zones urbaines

Commune d’Orelle - Règlement

Zone Ua

Caractère de la zone La zone Ua correspond aux parties agglomérées de la commune, où le bâti est ancien et dense, qui sont à préserver pour leur qualité urbanistique et/ou dans lesquelles les capacités des équipements permettent la réalisation de constructions nouvelles avec une densité proche de celle des constructions existantes. La zone Ua est principalement destinée à l'habitation. Elle peut accueillir également des activités non nuisantes (commerces, artisanat, bureaux), des équipements publics et des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Sous-zone Uaa La zone Ua comprend une sous-zone Uaa dans laquelle seules la rénovation et la réhabilitation des habitations existantes sont autorisées.

Risques naturels Le périmètre d’étude du PIZ (Plan d’Indexation en « Z ») des zones exposées aux risques naturels hors inondations de l’Arc est reporté sur le plan de zonage. A l’intérieur de ce périmètre, toutes les demandes d’aménagement, d'autorisation de travaux ou de permis de construire doivent respecter les prescriptions contenues dans le PIZ joint en annexe du rapport de présentation (pièce n°1 du dossier de PLU). En dehors du périmètre d’étude du PIZ, les risques naturels n’ont pas été évalués, ce qui ne signifie pas qu’ils sont inexistants.

Zone de bruit Les secteurs concernés par le bruit des infrastructures, définis par arrêté préfectoral, sont identifiés par un tramage spécifique.

Bords des cours d’eau Afin de préserver la trame bleue du territoire, et dans l’optique de prévenir les risques d’érosion des berges, une bande de recul de part et d’autre des cours d’eau est identifiée sur le plan de zonage.

Les 7 autres zones d'Orelle

Fichiers à télécharger et sources

PLU d'Orelle, approuvé le 19/02/2018, 16 articles pour la zone A.

Secteurs du plan : Ah, As.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.