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Le règlement, mot pour motParlan, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 21 articles
  • En vigueur depuis le 08/01/2026
Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Introduction

Le présent document est établi conformément aux dispositions du Code de l'Urbanisme (article L.101.1 et suivants) en vigueur à la date d'approbation du PLUi.

Le règlement est régi par les articles L. 151-8 et suivants ainsi que R. 151-9 et suivants du Code de l’urbanisme.

L’article L. 151-8 du Code prévoit : « Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3 ».

L’article R. 151-9 du Code ajoute : « Le règlement contient exclusivement les règles générales et servitudes d'utilisation des sols destinées à la mise en œuvre du projet d'aménagement et de développement durables, dans le respect de l'article L. 151-8, ainsi que la délimitation graphique des zones prévues à l'article L. 151-9 ».

Ce règlement s'applique à l’ensemble du territoire de l’ancienne Communauté de communes de Cère et Rance en Châtaigneraie.

1. Rappel des intitulés des destinations et sous-destinations du PLUi id Destination

Exploitation agricole et forestière

2 Habitation

Commerce et activités de service

Équipements d’intérêt 4 collectif et services publics

id Sous-destination

a Exploitation agricole

b Exploitation forestière

a Logement

b Hébergement

a Artisanat et commerce de détail

b Restauration

c Commerce de gros

d

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle e Hôtels

f Autres hébergements touristiques

g Cinéma

a

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

b

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

c

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale d Salles d’art et de spectacle e Équipements sportifs

Autres activités des 5 secteurs secondaire et tertiaire

f Lieux de culte g Autres équipements recevant du public a Industrie b Entrepôt c Bureau d Centre de congrès et d’exposition e Cuisine dédiée à la vente en ligne

2. Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le plan local d'urbanisme intercommunal est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles et forestières, éventuellement subdivisées en secteurs et sous-secteurs.

Les règles applicables aux différentes zones du PLUi font l'objet des articles du présent document : - Les zones urbaines sont dites "zone U", elles couvrent les parties du territoire déjà urbanisé, et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

  • Les zones à urbaniser sont dites "zones AU", elles comprennent les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation.
  • Les zones agricoles sont dites "zones A", elles concernent les secteurs, équipés ou non, à préserver de l’urbanisation en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres. Certaines de ces zones sont à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, (dont les zones humides), des paysages, soit de leur caractère d’espaces naturels.
  • Les zones naturelles et forestières sont dites "zones N", elles concernent les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages, soit de leur caractère d’espaces naturels.
  • Les emplacements réservés Le règlement délimite des terrains sur lesquels sont institués : 1° Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la localisation et les caractéristiques ; 2° Des emplacements réservés aux installations d’intérêt général à créer ou à modifier ; 3° Des emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ; 4° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programme de logements qu’il définit ; 5° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d’une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l’attente de l’approbation par la communauté de communes d’un projet d’aménagement global, les constructions ou installations d’une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d’interdire les travaux ayant pour objet l’adaptation, le changement de destination, la réfection ou l’extension limitée des constructions existantes. En outre, dans les zones urbaines et à urbaniser, le règlement peut instituer des servitudes consistant à indiquer la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que les installations d’intérêt général et les espaces verts à créer ou à modifier, en délimitant les terrains qui peuvent être concernés par ces équipements.

3. Description des zones faisant l'objet du présent règlement et reportées au document graphique du PLUi

Zone urbaine

  • Zone Ua La zone Ua correspondent aux tissus bâtis anciens, cœurs historiques des villages et certains hameaux, caractérisés par une forme urbaine contenue et dense. Ces tissus accueillent des fonctions à la fois résidentielles et économiques. Les centres historiques et les hameaux n’ayant plus qu’une fonction résidentielle sont encouragés à accueillir à nouveau des activités grâce à ce zonage.
  • Zone Ub La zone Ub correspond aux premières extensions des centres historiques, et à la plupart des hameaux, dont le tissu présente un intérêt patrimonial moindre, mais a également une vocation mixte.
  • Zone Uc La zone Uc correspond aux zones urbaines résidentielles, pavillonnaires et récentes.
  • Zone Ue La zone Ue est dévolue à des équipements existants et en projet.
  • Zone Ut La zone Ut correspond à des zones d’accueil et d’hébergement touristique en milieu urbain.
  • Zone Uy La zone Uy correspond aux zones d’activités artisanales et industrielles.

Zone à urbaniser

  • Zone 1AU

Zone dont la capacité des réseaux à la périphérie immédiate est suffisante pour être ouverte à l’urbanisation pour l’habitat et les équipements moyennant des conditions d’aménagement urbain et de viabilisation constituant les bases d’un véritable maillage urbain. Elle comprend des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) en vue d’assurer ces conditions.

  • Zone 2AU

Zone à vocation principale d’habitat dont l’ouverture à l’urbanisation est conditionnée par la capacité suffisante des différents réseaux en périphérie immédiate.

  • Zone 1AUy

Zone dont la capacité des réseaux à la périphérie immédiate est suffisante pour être ouverte à l’urbanisation pour l’accueil d’activités économiques moyennant des conditions d’aménagement urbain et de viabilisation. Elle comprend des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) en vue d’assurer ces conditions.

Zone agricole

La zone A représente la zone agricole à préserver de l’urbanisation en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres.

Elle comporte 2 secteurs : - Le secteur Ac : les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et à l’exploitation agricole sont seules autorisées en zone A. - Le secteur Ap : il correspond aux espaces agricoles sensibles d’un point de vue paysager. Seules les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées.

Zone naturelle et forestière

Zone UY

Ce que la zone UY autorise, en clair

UY 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Autorisé si la surface de plancher est inférieure à 60m².

Extensions autorisées dans la limite de 40% de la surface de plancher existante à l’approbation du PLUi et dans la limite de 50m².

Annexes autorisées dans la limite de 80m² d’emprise au sol totale.

Interdit

Interdit

Autorisé

Interdit

Autorisé Autorisé

Equipements d’intérêt collectifs et services publics

Autres activités des

secteurs

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de

spectacles Equipements

sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Industrie

Entrepôt

Les projets sont autorisés s’il est justifié : - que leur implantation ne présente pas de risques pour la sécurité des personnes ; - qu'ils n'entraînent pas, en eux-mêmes ou dans leur fonctionnement, pour le voisinage des nuisances inacceptables : soit que l'établissement soit en luimême peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l'élimination des nuisances (sonores, olfactives…) soient prises ; - que leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec le milieu environnant.

Autorisé

Les projets sont autorisés s’il est justifié : - que leur implantation ne présente pas de risques pour la sécurité des personnes ; - qu'ils n'entraînent pas, en eux-mêmes ou dans leur fonctionnement, pour le voisinage des nuisances inacceptables : soit que l'établissement soit en luimême peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l'élimination des nuisances (sonores, olfactives…) soient prises ; - que leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec le milieu environnant.

Autorisé

Les projets sont autorisés s’il est justifié : - que leur implantation ne présente pas de risques pour la sécurité des personnes ; - qu'ils n'entraînent pas, en eux-mêmes ou dans leur fonctionnement, pour le voisinage des nuisances inacceptables : soit que l'établissement soit en luimême peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l'élimination des nuisances (sonores, olfactives…) soient prises ; - que leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec le milieu environnant. Interdite

Les projets sont autorisés s’il est justifié :

Interdit

Interdit Interdit Autorisé

Autorisé Autorisé Interdit

Autorisé Interdit Interdit Autorisé

Autorisé

Interdite

Autorisé

Interdit

Autorisé

Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé

Interdit

Interdit Interdit Interdit Interdit

Autorisé Autorisé primaire, secondaire ou tertiaire

Bureau

Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

  • que leur implantation ne présente pas de risques pour la sécurité des personnes ;
  • qu'ils n'entraînent pas, en eux-mêmes ou dans leur fonctionnement, pour le voisinage des nuisances inacceptables : soit que l'établissement soit en luimême peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l'élimination des nuisances (sonores, olfactives…) soient prises ;
  • que leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec le milieu environnant.

Interdit

Interdit

Interdit

Autorisé Autorisé

  • Article U -2. Mixité fonctionnelle et sociale

A l’intérieur du périmètre de sauvegarde du linéaire commercial, le changement de destination des rez-de-chaussée en habitat est interdit.

3. Caractéristiques urbaines, architecturales et paysagères

  • Article U-3. Volumétrie et implantation des constructions et installations

UY 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation Interdite

Implantation autorisée

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

UY 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprises à maintenir en pleine terre de 10% minimum de l’assiette foncière

La construction de bâtiments d’activité économique devra être accompagnée de la plantation d’un bosquet composé d’a minima trois arbres à grand développement.

Les espaces réservés au stationnement doivent faire l'objet de plantations sous forme d'alignement ou d'autres dispositions plus libres, destinés à la création d'ombrages. Il est imposé un minimum de deux feuillus à grand développement pour 4 places de stationnement. Les stationnements pour les véhicules légers doivent être en revêtement perméable.

Le choix des plantations et essences arbustives utilisées pour les espaces verts et les clôtures devra être réalisé prioritairement dans la flore régionale (→ voir la liste des végétaux préconisés en annexe).

9. Divers

Zone AC

Ce que la zone AC autorise, en clair

AC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

Zone Ac

La hauteur des constructions comptée à partir du niveau du sol en façade sur rue ou voie et chemin d’accès ne peut excéder : - 5 mètres pour les serres à usage agricole - 10 mètres au faîtage pour les autres bâtiments agricoles - 9 mètres pour les habitations - 4 mètres au faîtage pour les annexes.

Une extension peut avoir la même hauteur au maximum que le bâtiment existant. La surélévation des bâtiments existants n’est pas autorisée.

AC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Espaces libres et plantations Bâtiments agricoles

Zone AP

Ce que la zone AP autorise, en clair

AP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Habitation

Logement Hébergement

Interdit sauf annexes, changements de destination et aménagement/réfection des constructions existantes Interdit sauf annexes, changements de destination et aménagement/réfection des constructions existantes

Artisanat et commerce de détail

Interdit

Restauration

Interdit

Commerce et activités de service

Commerce de gros

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hôtels

Interdit Interdit Interdit

Autres hébergements touristiques

Interdit

Equipements d’intérêt collectifs et services publics

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Interdit

Interdit

Les constructions et installations nécessaires à des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière, et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages

Interdit

Interdit

Equipements sportifs

Interdit

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie

Entrepôt

Bureau

Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit

  • Article A-2. Mixité fonctionnelle et sociale

Sans objet.

AP 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités et installations, mixité fonctionnelle et sociale

  • Article N-1. Destinations et sous-destinations interdites, autorisées ou soumises à la limitation d’usage

Les dépôts de ferrailles, de déchets, de véhicules et tout autre objet ayant un possible impact sur l’environnement et les paysage, les exhaussements et affouillements de sol à l’exception de ceux nécessités par les constructions et aménagements autorisés, le stationnement permanent de caravanes ou de véhicules utilitaires, sont interdits. Au même titre que les constructions principales, les changements de destination des constructions existantes sont possibles vers les destinations autorisées mentionnées ci-après dans le présent article.

1. Pour toute construction neuve et réfection, réhabilitation et rénovation de constructions existantes La construction ne pourra être autorisée que si elle n’aggrave pas les risques de nuisance avec le voisinage et ne portent pas atteinte au voisinage ; et sous réserve d’une bonne intégration paysagère et d’un impact minime sur la surface naturelle.

Les habitations légères et les résidences mobiles ou démontables constituant l’habitat permanent, périodique ou occasionnel (cabane, container, yourtes, tipis, bulles, tiny-house, mobil-home, roulottes, caravanes…) sont strictement interdites dans toutes les zones N hors Nt, dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Les aménagements à vocation de loisirs, sont autorisés en zone Nt, dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers.

En zone Nj, les constructions sont autorisées dans la limité de 30m² d’emprise au sol.

2. Pour toute extension de construction existante et annexes Au même titre que les constructions principales, les extensions et annexes sont possibles vers les destinations autorisées mentionnées ci-après dans le présent article, sous réserve du respect des limites de surface cumulées tenant compte des surfaces de la construction existante à la date d’approbation du PLUi. Les annexes et piscines sont autorisées à condition que leur emprise au sol totale n’excède pas 80 m². Ces constructions peuvent être dissociées du bâtiment d’habitation d’un maximum de 30 mètres. Les extensions sont autorisées sous réserve qu’elles ne représentent pas plus de 30% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi dans la limite de 50m². Le nombre d’annexes et piscines est limité à 3.

3. Pour tout changement de destination des constructions existantes Le changement de destination des bâtiments repérés sur le règlement graphique est autorisé dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole et forestière. Les projets de changements de destination sont soumis à la commission départementale de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers.

4. Pour toute implantation de production d’énergie renouvelable En zone Npv, les constructions et installations associées à la réalisation d’une centrale photovoltaïque au sol.

5. Retenues collinaires

Les retenues collinaires sont autorisées dans le respect des prescriptions du règlement graphique et de l’OAP TVB, notamment concernant la protection des éléments de fonctionnalité écologique du territoire. Les projets devront faire l’objet d’une déclaration ou d’une demande d’autorisation au titre de la loi sur l’eau en fonction de leurs caractéristiques.

Tableau des destinations, sous-destinations, interdites, autorisées et soumises à limitation d’usage pour les nouvelles constructions, les réhabilitations et les changements de destination

Destination Sous-destination

AP 3Caractéristiques urbaines, architecturales et paysagères ▪ Article A-3

. Volumétrie et implantation des constructions et installations

1. Volumétrie Zone Ac

Bâtiments agricoles

Zone Ap

Zone 1AU

Ce que la zone 1AU autorise, en clair

1AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Exploitation forestière

Interdit

Logement

Autorisé

Hébergement Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels

Autorisé

Les projets sont autorisés s’il est justifié : - que leur implantation ne présente pas de risques pour la sécurité des personnes ; - qu'ils n'entraînent pas, en eux-mêmes ou dans leur fonctionnement, pour le voisinage des nuisances inacceptables : soit que l'établissement soit en lui-même peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l'élimination des nuisances soient prises (sur la base d’études sonores réalisées par un bureau d’études indépendant) ; - que leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec le milieu environnant.

Interdit

Autres hébergements touristiques

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Les projets sont autorisés s’il est justifié : - que leur implantation ne présente pas de risques pour la sécurité des personnes ; - qu'ils n'entraînent pas, en eux-mêmes ou dans leur fonctionnement, pour le voisinage des nuisances inacceptables : soit que l'établissement soit en lui-même peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l'élimination des nuisances soient prises (sur la base d’études sonores réalisées par un bureau d’études indépendant) ; - que leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec le milieu environnant

Equipements sportifs

Lieux de culte

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt

Bureau

Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Interdite

Les projets sont autorisés s’il est justifié : - que leur implantation ne présente pas de risques pour la sécurité des personnes ; - qu'ils n'entraînent pas, en eux-mêmes ou dans leur fonctionnement, pour le voisinage des nuisances inacceptables : soit que l'établissement soit en lui-même peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l'élimination des nuisances soient prises (sur la base d’études sonores réalisées par un bureau d’études indépendant) ; - que leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec le milieu environnant

Interdit

Interdit

  • Article AU -2. Mixité fonctionnelle et sociale

Sans objet.

1AU 3Caractéristiques urbaines, architecturales et paysagères ▪ Article AU-3

. Volumétrie et implantation des constructions et installations

1. Volumétrie Non réglementé

Zone 1AU

Zone 1AU Les constructions principales sont implantées soit à l’alignement, soit en recul d’alignement de maximum 10m.

Les dispositions précitées ne s’appliquent pas : - pour l’extension de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi ou leur reconstruction - si au moins une annexe est située à l’alignement - si un muret matérialise la limite public/privé.

En cas de découpage en drapeau, la limite parcellaire principale côté accès tient lieu de référence.

4. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Zone 1AU L’implantation des constructions principales doit respecter au moins une des conditions suivantes :

  • Soit sur au moins une limite séparative latérale - Soit à une distance comprise entre 3 et 5m d’une limite séparative latérale

Les dispositions précitées ne s’appliquent pas : - pour l'extension de bâtiments existants à la date d’approbation du PLU ou leur reconstruction - pour les bâtiments autres que destinés à l’habitation

Les annexes seront édifiées sans contrainte d’implantation.

5. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres Non règlementé.

Zone 1AU

  • Article AU-4. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (aspect extérieur)

L’objectif du règlement est d’assurer une insertion urbaine et paysagère de qualité des nouveaux projets dans le respect des contextes existants. Les dispositions cidessous relèvent de prescriptions en rapport avec ces contextes. Il reste possible d’y déroger si les pétitionnaires justifient leurs projets par : . une expression d’architecture contemporaine qualitative . la prise en compte d’un contexte immédiat particulier plutôt que du contexte qui prévaudrait dans la zone dans son ensemble . une attention aux transitions écologiques et climatiques (ex : prise en compte de l’albédo des matériaux) Dans tous les cas, une insertion urbaine et paysagère maximale devra être respectée. (Note : il est possible de différer d’une application stricte des couleurs représentées tout en respectant leurs tonalités.)

1. Toitures Zone 1AU

L’aspect et la volumétrie de la toiture tiendront compte du contexte urbain et paysager. Les annexes de plus de 20m² d’emprise au sol doivent faire l’objet de la même attention que les constructions principales.

2. Façades Zone 1AU

Pour les nouvelles constructions, la gamme de couleurs des façades devra respecter la palette locale suivante (les couleurs criardes et le blanc pur sont interdits) : Beige Gris beige Ocre beige Ivoire Blanc crème Gris silex Gris clair

Les appareillages de ventilation, de climatisation, les antennes de télévision et de téléphonie mobiles ainsi que les paraboles, sont interdits en façade sur rue, sauf impossibilité technique démontrée. Les appareillages visibles depuis le domaine public devront être traités de manière à limiter leur impact visuel.

3. Ouvertures et menuiseries extérieures

Zone 1AU

Les menuiseries extérieures, y compris l’habillage des tableaux, devront s’harmoniser avec les tonalités de la façade. Les volets sont à harmoniser avec la façade et les menuiseries extérieures. Les coffres de volets roulants devront rester discrets, soit en étant dissimulés par le plan de la façade, soit en s’assimilant au châssis de la baie en étant traitée avec une même teinte sombre.

Source Geoscope

▪

4. Clôtures Zone 1AU

Les clôtures en limite séparative et en limite d’espace public ne devront pas constituer, par leurs matériaux, leur aspect ou leur couleur, des dissonances architecturales avec le cadre environnant. La hauteur maximale des clôtures, en limite séparative et en limite d’espace public, sera de 1,60m. En limite avec l’espace public, en cas de réalisation d’un mur ou d’un mur-bahut, il ne pourra pas avoir une hauteur supérieure à 0,80m. Les clôtures végétales seront formalisées par des haies mixtes (au moins 3 essences), composées avec des essences locales (→ voir la liste des végétaux préconisés en annexe). L’utilisation de matériaux ou objets n’ayant pas vocation à être utilisés en tant que clôture est interdite. Les systèmes d’occultation rapportés ne sont pas autorisés. Les clôtures jouxtant ou se superposant aux zones inondables doivent être de simples haies mixtes ou du grillage avec des passages pour la faune. Les clôtures en durs sont interdites.

5. Panneaux solaires et autres dispositifs de production d’énergie Zone 1AU

. Les équipements nécessaires à l’exploitation des énergies renouvelables, tels que panneaux photovoltaïques ou capteurs solaires, pourront être admis, à condition : - d’être de teinte sombre, - d’être positionnés préférentiellement en partie basse du pan de toiture ou au contraire proche du faitage.

6. Modifications du terrain naturel Zone 1AU

L’implantation tiendra compte de la pente du terrain, afin de réduire au maximum les modifications du terrain naturel. Les terrassements en déblais seront privilégiés aux remblais. Les murs de soutènement auront une hauteur limitée à 1,20 mètres. Ces derniers seront édifiés en pierres locales, en béton banché brut ou en maçonnerie revêtue d’un enduit d’une tonalité s’accordant avec celle de la construction. Des dispositifs alternatifs peuvent être autorisés sous réserve d’une insertion paysagère de qualité (plantations intégrées, couleurs…). Les enrochements sont interdits au-delà d’1 mètre de hauteur. Les aires de manœuvre et de stationnement des véhicules sur la parcelle se feront au plus proche de la voie publique. Les travaux (aires de manœuvre, stationnement, terrasses…) projetés sur des terrains dont les pentes existantes sont supérieures à 30% pourront déroger aux règles relatives au terrassement et au soutènement mais devront aller dans le sens d’une insertion paysagère optimale. Dans tous les cas, les buttes rapportées ne sont pas autorisées. Des travaux dérogeant à ces prescriptions peuvent être tolérés s’ils vont dans le sens d’une sécurisation de sites potentiellement dangereux. Si la situation existante déroge déjà à ces prescriptions, des adaptations limitées du modelé des sols qui dérogeraient également à ces prescriptions peuvent être autorisées.

Règlement écrit

1AU 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

Zone 1AU Pour conserver le caractère du village ou du hameau, les règles de hauteur doivent être adaptées aux volumes bâtis existants. Les surélévations sont interdites si elles compromettent l'équilibre volumétrique avec les bâtiments voisins.

Les annexes dissociées du bâti principal auront une hauteur maximale de 4m au faîtage (3m à l’acrotère en cas de toiture plate).

Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et équipements publics ou d'intérêt collectif sous réserve de démontrer une bonne insertion paysagère des bâtiments et de ne pas remettre en cause les espaces naturels présents.

Prescriptions spécifiques par zone 1AU : Pour la zone 1AU n°10 de Parlan, les constructions situées en face des habitations existantes à l’Est auront une hauteur maximale de 6m au faîtage.

1AU 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Espaces libres et plantations

Zone 1AU Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les aires de stationnement doivent être plantées d’essences locales et entretenues. Les arbres à grand développement ainsi que les haies champêtres existants doivent être conservés ou remplacés par des sujets similaires excepté s’il s’agit d’essences exogènes et/ou invasives.

Les espaces réservés au stationnement collectif des voitures particulières doivent faire l'objet de plantations sous forme d'alignement ou d'autres dispositions plus libres, destinés à la création d'ombrages. Il est imposé un minimum d’un arbre pour 4 places de stationnement.

Le choix des plantations et essences arbustives utilisées pour les espaces verts et les clôtures devra être réalisé prioritairement dans la flore régionale (→ voir la liste des végétaux préconisés en annexe).

Prescriptions spécifiques à chaque zone 1 AU :

Commune 1AU · Cayrols · La Ségalassière · Marcolès 5 6 · Omps 7 8 · Parlan · Le Rouget-Pers · Roumégoux · Saint-Saury

Espaces libres et plantations Emprise des espaces verts communs de 30% min. de la surface totale Pas de prescriptions quant à l’emprise des espaces verts communs Emprise des espaces verts communs de 5% min. de la surface totale Emprise des espaces verts communs de 10% min. de la surface totale Emprise des espaces verts communs de 5% min. de la surface totale Emprise des espaces verts communs de 10% min. de la surface totale Pas de prescriptions quant à l’emprise des espaces verts communs Emprise des espaces verts communs de 5% min. de la surface totale Emprise des espaces verts communs de 10% min. de la surface totale Pas de prescriptions quant à l’emprise des espaces verts communs Pas de prescriptions quant à l’emprise des espaces verts communs Emprise des espaces verts communs de 20% min. de la surface totale Pas de prescriptions quant à l’emprise des espaces verts communs Pas de prescriptions quant à l’emprise des espaces verts communs Pas de prescriptions quant à l’emprise des espaces verts communs Pas de prescriptions quant à l’emprise des espaces verts communs Emprise des espaces verts communs de 10% min. de la surface totale Pas de prescriptions quant à l’emprise des espaces verts communs

  • Article AU-5. Stationnement

Zone 1AU Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques et sur le terrain d’assiette du projet. Les places de stationnement ne devront pas avoir une largeur inférieure à 2,5 mètres et une longueur inférieure à 5 mètres. Les obligations pour les PMR seront à respecter. Les aires de stationnement seront traitées avec des matériaux perméables. Il est toléré l’usage de matériaux imperméables au-delà de pentes de 5%. Afin d’assurer un stationnement qui correspond au besoin des occupations du sol, il est exigé au minimum :

  • 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher pour les bâtiments à destination d’habitat - 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher pour les bâtiments à destination de commerce et d’activités de services

Pour les constructions recevant du public, un espace à vélo doit être aménagé.

Afin d’assurer les besoins en recharge électrique pour les véhicules, il est exigé au minimum 1 borne de recharge électrique par tranche de 10 logements.

4. Equipements et réseaux

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

  • Article AU-6. Desserte par les voies publiques ou privées

1AU 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès Zone 1AU

Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès privatif à une voie publique ou privée soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisins. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte au regard de la sécurité et de la défense incendie (voir annexe). Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies adjacentes. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui pourrait présenter une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. L’aménagement des accès devra respecter l’intégrité des plantations présentes sur le domaine public. Dans le cas de l’impossibilité de respecter cette règle, l’équivalent des plantations détruites devra être replanté.

2. Voirie Zone 1AU

Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de secours et de lutte contre l'incendie. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques, des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. La largeur minimale d’emprise des voies et emprises publiques doit être définie en fonction de la nature du projet, avec un minimum de 4m de largeur. Des dispositions différentes peuvent être admises dans le cadre d’une opération d’ensemble, mais aussi pour les cheminements piétons et les pistes cyclables.

  • Article AU-7. Desserte par les réseaux

1. Eau Zone 1AU

Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable par un réseau aux caractéristiques suffisantes.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Autorisé Interdit

Interdit

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectifs et services publics

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels

Autres hébergements touristiques Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Interdit

Interdit Interdit Interdit

Interdit Interdit

Interdit Interdit

Les constructions et installations nécessaires à des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière, et qu’elles ne

N 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités et installations, mixité fonctionnelle et sociale

  • Article U – 1. Destinations et sous-destinations interdites, autorisées ou soumises à la limitation d’usage

Conformément à l’article R 151-29 du code de l’urbanisme, les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal. C’est le cas notamment des locaux de maintenance et de gardiennage nécessaires à une activité. Les locaux accessoires évoluent en même temps que le local principal.

Pour toute construction neuve et réfection, réhabilitation et rénovation de constructions existantes La construction ne pourra être autorisée que si les nuisances visuelles, sonores, olfactives, atmosphériques, logistiques qu’elle génère sont compatibles avec la vie urbaine et ne portent pas atteinte au voisinage. Au même titre que les constructions principales, les changements de destination des constructions existantes sont possibles vers les destinations autorisées mentionnées ci-après dans le présent article. Les dépôts de ferrailles, de déchets, de véhicules et tout autre objet ayant un possible impact sur l’environnement et les paysages, les exhaussements et affouillements de sol à l’exception de ceux nécessités par les constructions et aménagements autorisés, sont interdits.

Tableau des destinations, sous-destinations, interdites, autorisées et soumises à limitation d’usage pour les nouvelles constructions, les réhabilitations et les changements de destination

Destination

Exploitation agricole et forestière

Sous-destination

Exploitation agricole

Exploitation forestière

N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Normes d’accessibilité dans les aménagements des voiries et des espaces publics

Les nouveaux aménagements devront respecter les normes en vigueur pour l’accès des personnes à mobilité réduite, conformément au décret n°2006-1657 du 21 décembre 2006 relatif à l'accessibilité de la voirie et des espaces publics :

« (...) l'aménagement, en agglomération, des espaces publics et de l'ensemble de la voirie ouverte à la circulation publique et, hors agglomération, des zones de stationnement, des emplacements d'arrêt des véhicules de transport en commun et des postes d'appel d'urgence est réalisé de manière à permettre l'accessibilité de ces voiries et espaces publics aux personnes handicapées ou à mobilité réduite avec la plus grande autonomie possible.

Ces dispositions sont applicables à l'occasion de la réalisation de voies nouvelles, d'aménagements ou de travaux ayant pour effet de modifier la structure des voies ou d'en changer l'assiette ou de travaux de réaménagement, de réhabilitation ou de réfection des voies, des cheminements existants ou des espaces publics, que ceux-ci soient ou non réalisés dans le cadre d'un projet de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics. »

4. Possibilités d’accorder des dérogations au règlement du PLUi pour autoriser des travaux spécifiques

En application de l’article L.152-4 du Code de l’Urbanisme, l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d’urbanisme pour permettre :

  • La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, sauf dans les zones identifiées à risque d’inondation ou à aléa fort d’inondation ;
  • La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;
  • Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. Les opérations autorisées devront respecter les principes posés par l’OAP TVB.

5. Règles relatives aux grands axes de circulation

Marges de recul par rapport aux axes routiers départementaux

Les marges de recul s’appliquent aux constructions nouvelles situées le long des routes départementales en dehors des limites d’agglomérations matérialisées conformément au règlement de voirie départementale. Ne sont pas concernées par les marges de recul, s’ils n’aggravent pas la sécurité et ne compromettent pas la stabilité et le fonctionnement de la route :

  • Les extensions limitées de bâtiments existants - Les annexes - Les installations et ouvrages nécessaires aux services publics

Inconstructibilité des abords des routes à grande circulation

En dehors des espaces urbanisés des communes et aux abords d’une autoroute ou d’une route à grande circulation, les constructions sont limitées conformément à l’article L.111-6 du Code de l’Urbanisme. Sur le territoire de Cère et Rance en Châtaigneraie, l’axe de la RN 122 est concerné : les constructions ne sont pas autorisées en dessous de 75 mètres de l’axe de la route. Il est possible de déroger à la règle précitée d’après les dispositions de l’article L.111-10 du Code de l’Urbanisme.

Contraintes et prescriptions acoustiques

Conformément aux articles L.571-10 et R.571-32 à R.571-43 du code de l’environnement, les infrastructures de transport terrestre font l’objet d’un classement sonore par arrêté préfectoral, en fonction de leurs caractéristiques sonores et du trafic. Ce classement permet de déterminer :

  • les secteurs situés au voisinage de ces infrastructures qui sont affectés par le bruit ; - les niveaux de nuisances sonores à prendre en compte pour la construction de bâtiments ; - les prescriptions techniques de nature à les réduire. Il engendre des contraintes d’isolation acoustique pour les nouveaux bâtiments situés dans les secteurs déterminés autour de ces voies.

Sur le territoire, la RN122 est considéré comme de niveau 3.

Selon l’article 4 de l’arrêté n°2021-1393 du 9 octobre 2021 portant révision du classement sonore des infrastructures de transports terrestres du départemental du Cantal : « Les bâtiments d'habitation, les bâtiments d'enseignement, les bâtiments de soins, de santé et d'action sociale ainsi que les hôtels à construire dans les secteurs affectés par le bruit mentionnés à l'article doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs conformément à l'article R.111-23-2 du code de la construction et de l'habitation et aux arrêtés pris en application des articles R.571-32 à 43 du code de l'environnement susvisés. Pour les bâtiments d'habitation, l'isolement acoustique minimum est déterminée selon les articles 5 à 9 de l'arrêté interministériel du 30 mai 1996 modifié par l'arrêté du 23 juillet 2013 susvisés. Pour les bâtiments d'enseignement, pour les bâtiments de soins et santé définis par le code de la santé publique, et pour les hôtels, l'isolement acoustique minimum est déterminé en application de celui des trois arrêtés du 25 avril 2003 susvisés applicable au type de bâtiment auquel il se rapporte. »

6. Lutte contre les plantes invasives

En application du règlement européen (n° 1143/2014) et de la réglementation nationale de 2018 (code de l’environnement L411-5 et suivants, décrets et arrêtés associés) sont établies des listes d’espèces, régulièrement mises à jour. La dernière version (2023) de la liste d’espèces préoccupantes pour l’Union européenne comporte 88 espèces (41 végétales et 47 animales). Les versions à jour devront être respectées tout au long de la validité du PLU : les plantes concernées sont à éviter.

Le territoire est concerné par l’arrêté préfectoral n°0751 du 21 juin 2019 prescrivant la destruction obligatoire des ambroisies.

7. Prise en compte des nuisances et risques identifiés

Qualité de l’air intérieur Il est important de rappeler que les notions de santé doivent être prises en compte dans les travaux de rénovation thermique, et que les caractéristiques physiques et sanitaires des constructions doivent également être prises en compte (ventilation, qualité globale du logement, des matériaux utilisés, etc.).

Moustique tigre Une vigilance particulière concernant la création d’aménagements ou ouvrages favorables à la stagnation d’eau doit être apportée vis-à-vis du moustique tigre. Afin d’éviter le développement des moustiques, il est conseillé d’installer des cuves fermées, ou de les équiper de moustiquaires.

Radon L’accumulation de ce gaz radioactif naturel dans les logements constitue un risque de santé publique. Des solutions techniques de constructions préventives peuvent être mises en œuvre en assurant une ventilation efficace des locaux.

Dispositions applicables à la zone u

1. Rappels des obligations valables dans tous les secteurs

Démolition des murs de clôture en pierre et murs bahuts Les démolitions des murs de clôture en pierre et murs bahuts surmontés d’une grille sont soumises à autorisation.

Zone NT

Ce que la zone NT autorise, en clair

NT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Interdit

Interdit Interdit

Interdit

Autorisé

Interdit

Interdit

Les constructions et installations nécessaires à des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière, et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Equipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Industrie

Entrepôt

Bureau

Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages

Interdit

Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit

Interdit

Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit

  • Article N-2. Mixité fonctionnelle et sociale

Sans objet.

3. Caractéristiques urbaines, architecturales et paysagères

  • Article N-3. Volumétrie et implantation des constructions et installations

X X

Autorisée X X X X X X

X X X

X

X

X X X X X

X X

X

Autorisées sous conditions

A l’intérieur des périmètres de réciprocité agricoles

Destinations

Sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires

Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services (clientèle) Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacle Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Interdite

X X X X X X X

X X

X

X

X X X X X X X X X

Autorisée · X X · Autorisées sous conditions · X

3. Eléments inventoriés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme (annexe 3)

Les éléments repérés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme devront faire l’objet d’une attention particulière lors d’éventuels travaux de restauration ou de transformation. Ils devront être maintenus ou devront être restitués, si possible, dans l’état le plus proche possible de leur état historique. Si celui-ci renvoie à plusieurs périodes d’édification d’une valeur patrimoniale similaire, le projet s’attachera à conserver une cohérence globale.

Les principes suivants doivent faire l’objet d’une attention particulière :

  • Maintien de la perception des différents bâtiments patrimoniaux identifiés en évitant les adjonctions qui nuiraient à la lecture des façades principales ou amèneraient à une rupture dans l’équilibre des bâtiments présents
  • Respect des volumes existants, corps de bâti et toitures - Maintien de l’ordonnancement précis des façades. Ce point dépend de l’état existant qui peut montrer des altérations de l’état initial. Le principe d’ordonnancement ne sera donc pas à retenir si la façade a été altérée. - Préservation et restauration du vocabulaire architectural des façades et des toitures : encadrement des baies, chaînages d’angle, linteaux ouvragés, couleurs des enduits conforme à l’existant ou au contexte local, cheminées, lucarnes existantes, pigeonniers (avec leurs toitures spécifiques)… - Encouragement à la mutation du bâti afin d’assurer sa pérennité au travers de nouvelles fonctions ou usages : il s’agit en particulier des granges-étables pouvant changer de destination. Leur caractère patrimonial provient de leur volumétrie et des ouvertures anciennes qui les caractérisent. Celles-ci ne doivent donc pas être affectées, y compris le dessin des ouvertures cintrées, ou les éventuels débords de toiture. Au-delà de ces aspects, les choix architecturaux réalisés pour une transformation peuvent aussi bien puiser dans des références contextuelles que contemporaines. La référence à d’autres architectures régionales est en revanche prohibée. - Préservation du petit patrimoine dans son intégrité. Les adjonctions ou extensions ne peuvent être que limitées et revêtir le même vocabulaire architectural. La volumétrie, les percements spécifiques et les matériaux existants d’origine doivent être préservés. - Utilisation de matériaux pour les restaurations aussi proches que possible de l’existant (d’origine). Les restaurations, réhabilitations ou travaux d'entretien, doivent être exécutés suivant des techniques adaptées au traitement des édifices traditionnels et au savoir-faire de leur époque de construction. - Interdiction de certains matériaux industriels modernes : menuiseries PVC blanc, volets roulants, tuiles mécaniques à emboîtement… les couvertures métalliques de teinte anthracite sont autorisées sous réserve d’une esthétique de type zinc à joint debout - Pour les protections à caractère paysager :
  • absence de construction nouvelle sur l’emprise définie - maintien ou restitution du couvert végétal existant s’il entre dans la perception d’un ensemble patrimonial ou suppression ou taille s’il altère la perception d’un tel ensemble

En cas de bâtiment vacant, devenu vétuste et/ou faisant l’objet de pathologies, une approche plus pragmatique est envisageable afin d’encourager la transformation et le maintien des qualités patrimoniales encore présentes. Des mesures de sauvegarde urgentes et indispensables peuvent être acceptées de façon temporaire, voire permanente.

Les adjonctions devront : - Soit respecter le vocabulaire architectural de la construction existante - Soit proposer une écriture contemporaine ne dénaturant pas celle-ci et la mettant en valeur

L'Unité Départementale de l’Architecture et du Patrimoine (UDAP) peut être consultée pour observations et recommandations sur ce type de bâtiments patrimoniaux repérés. Pour rappel, les éléments repérés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme ne sont pas assujettis à un avis conforme de l’Architecte des Bâtiments de France.

4. Eléments inventoriés au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme

En application de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme, le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Les éléments linéaires identifiés correspondent à des haies structurantes : elles doivent être préservées en l’état. Les éléments surfaciques ont été définis autour des zones humides et du réseau hydrographique. Ces zones pourront être constructibles si et uniquement si une étude menée en ce sens atteste de la constructibilité du secteur. En cas de réponse négative, ce sera par principe inconstructible. Dans les espaces délimités en application de cet article, tous travaux (y compris les coupes et abattages d’arbres) doivent être précédés à minima d’une déclaration préalable. Toute démolition est subordonnée à la délivrance d’un permis de démolir.

Les réhabilitations, transformations et extensions sont autorisées en fonction du règlement de la zone.

Compte tenu des incertitudes de reprise de la couche des zones humides sur le plan cadastral, tout projet sur une emprise concernée par ces surzonages pourra être autorisé (en fonction du règlement de la zone) s’il apporte des études complémentaires prouvant l’absence de zone humide sur le site.

Annexes

1. Lexique (annexe 4)

Accès privatif : Constitue un accès privatif l’espace donnant la possibilité pour une personne privée d’accéder à son bien, respectant les règles minimales de desserte et de sécurité.

Acrotère : Partie supérieure de la remontée d’un mur en périphérie de toiture ou terrasse.

Affouillements et exhaussements de sol : Modifications du terrain naturel.

Alignement à la voie :

Indicateur de positionnement d’une construction en limite de la voie publique, c'est à dire sans exigence de retrait.

Centrale agrivoltaïque : Installation considérée dans ce PLUi à la fois comme un ouvrage public en tant qu’installation en lien avec la production d'énergie, un équipement d’intérêt collectif (locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés) ou une exploitation agricole.

Clôture : Elément formalisant une limite de propriété vis-à-vis du domaine public ou vis-à-vis d’une parcelle privée (limites séparatives dites latérales et de fond de terrain). Exemple : haie, grillage, mur-bahut, piliers et murets…

Constructions : Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

Constructions existantes : Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite à la date d’approbation du PLUi et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

Constructions annexes : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Contiguïté : Etat d’une construction accolée à une autre construction.

Emprise au sol : L’emprise au sol au sens du présent livre est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

Epannelage : L'épannelage désigne la forme simplifiée des masses bâties constitutives d’un tissu urbain.

Espaces libres : Espace non construit et non aménagé.

Espace public : Surface appartenant à une personne publique non susceptible d’appropriation privée, ouvert à la circulation générale sous réserve de restrictions locales.

Hauteur : La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toiture-terrasse ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.

Limites séparatives : Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publique.

Matériaux perméables : Matériaux laissant l’eau s’infiltrer dans le sol.

Mur-bahut : Muret surmonté d’un grillage ou de tout autre élément de clôture. Il peut être doté de piliers à intervalle régulier. Ceux-ci ne sont pas compris dans la hauteur du mur-bahut.

Opération d’ensemble : Cadre spécifique d’urbanisation imposant un projet unique et global, dans les limites des exigences de la zone.

Périmètre de réciprocité : Règle qui vise à interdire dans un certain périmètre autour de certaines exploitations classées ICPE (Installations Classées Pour l’Environnement) ou RSD (Règlement Sanitaire Départemental) la construction d’une habitation ou le changement de destination d’un bâtiment agricole (Article L111-3 du code rural et de la pêche maritime). Le périmètre est de 50 ou de 100 mètres selon la classification et l’activité de l’exploitation.

Ruine : Elément anciennement construit, dégradé et dépourvu de tout ou partie des éléments essentiels constitués par la toiture, les murs porteurs ou le sol.

Surface de plancher (définition de l’article R111-22 du CU) : La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Surface de vente : Superficie des espaces couverts ou non, affectés à la circulation de la clientèle pour effectuer ses achats, à l’exposition des marchandises proposées à la vente, au paiement des marchandises, ainsi qu’à la circulation du personnel pour présenter les marchandises à la vente.

Toiture plate-forme : Couverture d’un bâtiment dont la pente est inférieure à 15%. Elle est protégée par une étanchéité simple ou multicouche.

Unité foncière : Une unité foncière est un îlot de propriété d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.

Voie et emprise publique : La voie publique s’entend comme espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chassée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieures ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie, ni d’équipement public.

NT 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Hauteur des constructions Implantation des constructions Aspect extérieur Performances énergétiques et environnementales des constructions Espaces libres et plantations Stationnement

NT 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Espaces libres et plantations

Bâtiments d’exploitation forestière

Il est conseillé de planter des espèces locales plutôt que des espèces exotiques ou exogènes au sein des haies, ripisylves et jardins. La plantation d’espèces autochtones permet de diminuer leur entretien, d’accueillir plus facilement la faune environnante et les sujets sont souvent moins coûteux à l’achat. La composition de haies mixtes, à l’inverse de haies monospécifiques, permet de réduire les risques d’allergies de façon importante. Cette diversité peut également être appliquée lors de plantations d’arbres en alignement le long des voies, chemins, ou en mail sur les espaces collectifs.

Le tableau ci-dessous présente une liste non exhaustive des espèces pouvant être intégrées dans les haies (arbres et arbustes) ou au sein des ripisylves ainsi que quelques fruitiers.

Y ont été enlevés, les essences invasives telles que listées par le département du Cantal (http://www.cantal.fr/les-especes-exotiques-envahissantes/), ainsi que les espèces trop allergisantes telles que diffusées par l’Agence Régionale de Santé.

Cette liste non exhaustive de végétaux en partie guidée par ce que propose l’association Arbres et paysages du Cantal peut servir de base pour les prescriptions d’ordre paysager en secteur urbanisé et à urbaniser (limites de clôtures, lisières de chemins, espaces partagés…).

Cf. Arbres et Paysages en Châtaigneraie pour appui technique (Cf fiche en PDF https://afac-agroforesteries.fr/wp-content/uploads/2015/02/guide-haieschamp%C3%AAtres-cantal-2015.pdf)

  • Espèces invasives à ne pas planter
  • Renouée du Japon (allopia japonica) ;
  • Balsamine de l’Himalaya (Impatiens glandulifera) ;
  • Séneçon du Cap (Senecio inaequidens) ;
  • Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia – fortement allergène) ;
  • Spirée de Douglas (Spiraea douglasii)
  • Arbre à papillons (Buddleia davidii)
  • Espèces allergènes à ne pas planter
  • Cyprès ;
  • Bouleau
  • Espèces conseillées

Règlement écrit

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

Arbres

Alisier torminal

Sorbus torminalis

Charme

Carpinus betulus

Châtaignier

Castanea sativa

Chêne pédonculé

Quercus robur

Hêtre commun

Fagus sylvatica

Orme champêtre

Ulmus minor

Sorbier des oiseleurs

Sorbus aucuparia

Tilleul à petites feuilles

Tilia cordata

Mélèze d’Europe

Larix decidua

Arbustes

Aubépine monogyne

Crataegus monogyna

Cornouiller sanguin

Cornus sanguinea

Erable champêtre

Acer campestre

Houx

Ilex aquifolium

Noisetier

Corylus avellana

Prunellier

Prunus spinosa

Troène

Ligustrum vulgare

Arbres de ripisylves

Aulne glutineux

Alnus glutinosa

Frêne élevé

Fraxinus excelsior

Saule blanc

Salix alba

Saule marsault

Salix caprea

Saule roux

Salix cinerea

Peuplier tremble

Populus tremula

Peuplier blanc

Populus alba

Fruitiers

Cerisier

Cerasus sp.

Merisier

Prunus avium

Noyer

Juglans regia

Poirier

Pyrus sp.

Pommier

Malus sp.

Prunier

Prunus domestica

Exemples de palettes végétales

Source : Artifex

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

3. Matériaux références dont l’apparence doit être respectée pour les toitures suivant les secteurs bâtis (annexe 6)

(Ce tableau peut être rendu caduc sous réserve d’un reportage photographique contextualisé démontrant la pertinence d’une autre option en fonction du type de couvertures des bâtiments voisins. Dans les écarts non listés ce même reportage photographique permettra de juger de la qualité d’insertion avec les couvertures projetées.)

Lieu-dit

L'Estancade Le Cassan Labrousse Laboisse Montredon Lestivals La Castanier La Griffoul Cayrols La Ségalassière Brau Le Papux Le Vieux Rouget Escarbacheres Guizalmon La Carrière Selves Le Rieu Le Pers Esquirou Lascombes

Commune

Cayrols Cayrols Cayrols Cayrols Cayrols Cayrols Cayrols Cayrols Cayrols La Ségalassière La Ségalassière La Ségalassière Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers

Toiture

Mixte Tuile Tuile Mixte Tuile Mixte Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Tuile Tuile Mixte Mixte

Braconnat Le Ribeyres La Tousseyrie Mas Soubeyrol Le Mieulet La Peyrade Miermont Estaing Les Trois Croix Ribeyrol Fourcade Lagorbe Le Rouget-Pers Le Meyniel Le Bruel Blancou Mougeac Canhac Peyrou La Moretie Vielcru Teulade Canet Lalteyrie Cassaniol Puy des Fourches Puniejoul Le Mazuc Diguerie

Règlement écrit

Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Le Rouget-Pers Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

Mixte Mixte Tuile Mixte Mixte Mixte Mixte Tuile Tuile Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Lauze Lauze Mixte Lauze Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Lauze Mixte

Cazes Labouygues Estieu Bousquet Castanier Bas Laroque Cols Leygonie La Bouriotte Faulat Laveissière La Roumiguière Marcolès Omps Merle Labrousse Le Vert Veyrines Bas La Bourdarie Le Bos Ginest Puechavy Lavialle Font-Peyrouse Gavanel Le Peyrou Les Landes La Blatte La Ressègue

Règlement écrit

Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Marcolès Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Omps Parlan

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

Lauze Lauze Lauze Mixte Lauze Lauze Lauze Lauze Mixte Lauze Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte

Le Puech Gazal Jaulhac Bas La Vitarelle Moulin de Bessaire Lavergne Periecanot Moulin de Maurian Soulaques Les Fissahies Morendel Enfour Lavabre Labroussette Lagarde Lamelie La Bournière Gouzou Les Ols Labellie Maurian Parlan Cabrières Madunhac La Crouse du Mouton Verniols Mastrebuis Morcairol Les Garroustelles

Règlement écrit

Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Parlan Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

Mixte Mixte Mixte Mixte Tuile Tuile Mixte Mixte Mixte Tuile Mixte Mixte Tuile Tuile Mixte Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Lauze Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte

Griffeuille Bex Prantignac Poujol Gladines Saint-Mary Le Palat Calves Cazolat Puech Bertot Escanis Peyre Blanche Besseyrol Lacamp Cassaniouze Camp de la Crout Pailhes Enguinot La Fontie Mazeyrac Belmont Moynac La Viale Longue Momulo Le Travers Roannes-Saint-Mary Roumégoux Labarerie Montplaisir

Règlement écrit

Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roannes-St-Mary Roumegoux Roumegoux Roumegoux

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

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Les Refrus Valadour Lagat La Pendarie Laniex La Croix de Laborie Laborie Madelbos Silvestre Puech-Moussoux La Durantie Lalardie Conne Fargues Lecides Moissinac La Font Belle La Caraldie La Rozière La Fazeinde Le Cros Aygueparses Haut Saint-Saury Saint-Mamet-la-Salvetat Bouriergues Vigouroux Laveissières Haute Las Bouygues Le Mont

Règlement écrit

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Roumegoux Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury Saint-Saury St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat

Mixte Mixte Mixte Mixte Tuile Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Tuile Mixte Tuile Tuile Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte

Uzols La Salvetat Laveissière Mezermont Lacalmette Lespinasse Manhes Tissandier Constantine L'Hermitage Lascazelles Les Escures Palisse Badailhac Le Tronc Modour Fourcès Puech des Ouilles Laveissière Basse Uzolet Vaurs Cazolat L'Embranchement Laboual Marmaliou Les Placettes Le Royre Besse Caplong

Règlement écrit

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat

Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Lauze Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Lauze Mixte Mixte

Plein Vent La Croix Blanche Etang de Vic Vialaque Labouygues Seriès Labrunie La Baccalerie Le Marchand Lasbordes Bouscaillade Incavanac Le Mas Pas de Peage Salettes Montplaisir Muratet Reyt Le Puech Puch Haut Fargues Vitrac

Plan Local d’Urbanisme intercommunal de Cère et Rance en Châtaigneraie

St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat St-Mamet-la-Salvetat Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac Vitrac

Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Lauze Mixte Lauze Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Mixte Lauze Mixte Lauze Mixte

NT 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Accès Voirie Desserte par les réseaux

NT1 – Parlan - Cardaliaguet L’emprise au sol est limitée à 50 m² par logement insolite avec un nombre maximum de 3 logements insolites (maximum de 150 m² au sol au total).

NT2 – Parlan – Moulin-Haut L’emprise au sol sera limitée à 50 m² par logement insolite avec un nombre maximum de 3 logements insolites (maximum de 150 m² au sol au total).

La hauteur maximale autorisée est de 4 mètres.

La hauteur maximale autorisée est de 4 mètres.

L’implantation des bâtiments respectera les schémas d’aménagement dévolus au projet.

Voir partie générale de la zone Nt

Voir partie générale de la zone Nt

Voir partie générale de la zone Nt

Voir partie générale de la zone Nt Voir partie générale de la zone Nt Voir partie générale de la zone Nt Voir partie générale de la zone Nt

Autres elements reglementes

1. Liste des emplacements réservés (annexe 1)

Article L.151-41 du Code de l’Urbanisme : « Le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués : 1° Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la localisation et les caractéristiques ; 2° Des emplacements réservés aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier ; 3° Des emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ; 4° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu'il définit ; 5° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes. En outre, dans les zones urbaines et à urbaniser, le règlement peut instituer des servitudes consistant à indiquer la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que les installations d'intérêt général et les espaces verts à créer ou à modifier, en délimitant les terrains qui peuvent être concernés par ces équipements. »

2. Changements de destination autorisés au titre de l’article L.151-11 du Code de l’urbanisme (annexe 2)

A l’extérieur des périmètres de réciprocité agricoles

Destinations

Sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires

Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services (clientèle) Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacle Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.