Zone N
- Zone naturelle
- secteurs NL, Nc, Ng
- 16 articles
- PLU de Peillon, approuvé le 10/04/2024
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à : - 12 mètres de l’axe de la RD 21, - 5 mètres de l'alignement des autres voies.
- À quelle distance du voisin ?
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres des limites séparatives.
- Quelle surface au sol ?
Non réglementé.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des constructions, mesurée à partir du sol existant avant les travaux d’exhaussement ou d’affouillement du sol nécessaires pour la réalisation du projet jusqu'au niveau de l'égout du toit, ne peut excéder 7 mètres.
Ce que le document dit de la zone NCaractère de la zone
La zone N délimite des zones naturelles et les zones forestières. Ce sont des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique ou écologique, soit de leur caractère d’espaces naturels. La zone N comprend : - Le secteur NC dédié au cimetière communal et à son extension - Le secteur NG correspondant à la carrière - Le secteur NL réservé aux activités équestres Elle est également partiellement soumise à des risques naturels de mouvements de terrain et d’inondations. Dans ce cas, il sera fait application des prescriptions du PPR mouvements de terrain et du PPR inondations en vigueur.
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 128 articles, avec une rechercheArticle N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article N 2 sont interdites.
Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
En dehors des zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain et/ou d’inondations :
Pour l’ensemble de la zone N, à l’exception des secteurs NC, NG et NL : - Les adaptations, réfections, surélévations et extensions mesurées des constructions à usage d’habitation disposant d’une surface de plancher d’au moins 50 m² à la date d’approbation du PLU, leurs annexes et les piscines non couvertes, dans la limite : o d’une extension de 30 % de la surface de plancher existante, o d’une surface de plancher maximale de 300 m² pour les constructions à usage d’habitation et de 40 m² pour les annexes et les piscines, o sous réserve de l’existence du bâtiment principal dans un rayon de moins de 25 mètres, o à condition que ces changements ne compromettent pas les activités agricoles ou la qualité paysagère du site, - Les constructions, installations et aménagements liés et nécessaires à l’activité agricole, pastorale et forestière, - Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - Les aménagements et les installations liées et nécessaires à la mise en valeur des sites en milieu naturel, à l’exclusion de tout hébergement ainsi que les stationnements qui leur sont nécessaires.
Ces aménagements devront respecter le milieu naturel existant et ne pas dénaturer de par leur localisation et leur aspect, le caractère des lieux, - Dans les sites de restanques, toute occupation de sol devra respecter le terrain naturel :
o Les terrassements nécessaires à l’implantation des constructions ou installations devront être limités au strict minimum ;
o Les dénivelés devront être aménagés en terrasses et murs de soutènement de même échelle et de même forme que les restanques existantes ;
o L’implantation des constructions devra être adaptée au principe des restanques.
Dans le secteur NC : - Les travaux et aménagements liés et nécessaires au fonctionnement et à la gestion des cimetières, - Les constructions et installations liées et nécessaires aux activités funéraires, - Les aires de stationnement qui leurs sont liées, - L’aménagement et l’entretien des dessertes existantes.
Dans le secteur NG : - Les affouillements et exhaussements de sols liés et nécessaires aux travaux et aménagement des exploitations de gisement de matériaux, - Les carrières et installations classées liées à leur exploitation, à condition de satisfaire aux obligations réglementairement édictées par le Code Minier.
Dans le secteur NL : - Les constructions et installations liées et nécessaires aux activités équestres, à l’exclusion de tout hébergement touristique et hôtelier, - Les adaptations, réfections, surélévations et extensions mesurées des constructions à usage d’habitation disposant d’une surface de plancher initiale d’au moins 50 m² à la date d’approbation du PLU et leurs annexes, dans la limite : o d’une extension de 30 % de la surface de plancher existante, o d’une surface de plancher maximale de 300 m² pour les constructions à usage d’habitation et de 40 m² pour les annexes, o sous réserve de l’existence du bâtiment principal dans un rayon de moins de 25 mètres, o à condition que ces changements ne compromettent pas les activités agricoles ou la qualité paysagère du site.
Dans l’ensemble de la zone N : - Les travaux et aménagements destinés à pallier les risques, - Les affouillements et exhaussements du sol à condition qu’ils soient : o liés et nécessaires aux travaux et aménagements destinés à pallier les risques, o strictement indispensables et nécessaires aux constructions et leur desserte autorisées dans la zone, o intégrés correctement dans le site et n’entrainent pas de nuisance grave sur la stabilité des versants, - Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, - L’aménagement des chemins piétonniers, - Les travaux et aménagements destinés à l’accueil ou à l’information du public, directement liés et nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public des espaces naturels.
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain et/ou d’inondations, les prescriptions des PPR mouvements de terrain et PPR inondations s’appliquent.
Dans les secteurs concernés par l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) « Trame Verte et Bleue », les occupations et utilisations du sol doivent être compatibles avec les prescriptions de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « Trame Verte et Bleue » (pièce n°6 du dossier de PLU).
Article N 3Accès et voirie
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES
Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération envisagée, assurer la sécurité des usagers de ces voies et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères. Aucune opération ne peut prendre accès sur les pistes de défense de la forêt contre l’incendie.
Dans le secteur NG : Les voies d’accès à la carrière doivent être goudronnées ou traitées de manière à éviter le maximum de poussière.
Article N 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
Eau potable
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur.
En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public de distribution d’eau potable, les constructions ou installations autorisées à l’article N 2 peuvent être alimentées soit par captage, forage ou puits particuliers ou tout autre ouvrage, conformément aux prescriptions réglementaires.
Eaux usées
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d'assainissement, conformément à la réglementation en vigueur.
Toutefois, dans les secteurs non desservis par le réseau collectif d’assainissement, les eaux résiduelles des habitations doivent être acheminées vers un dispositif d’assainissement autonome individuel réalisé sur la parcelle. Ces dispositifs doivent être réalisés conformément à la réglementation en vigueur. L’évacuation d’eaux usées traitées ou non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d’eaux pluviales est interdite.
Dans les secteurs concernés par un risque mouvements de terrain : une étude spécifique, à la parcelle, de l’aptitude des sols à l’assainissement devra être systématiquement réalisée, conformément aux prescriptions du Schéma Directeur d’Assainissement.
Eaux pluviales
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur.
L’écoulement des eaux pluviales devra être dirigé et évacué dans le réseau public d’évacuation des eaux pluviales lorsqu’il existe ou bien être assuré par la réalisation d’aménagements et de dispositifs appropriés. En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
Article N 5Superficie minimale des terrains
Sans objet.
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à : - 12 mètres de l’axe de la RD 21, - 5 mètres de l'alignement des autres voies.
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif peuvent s’implanter en limite de l’alignement ou dans la marge de recul fixée ci-dessus.
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres des limites séparatives. Les piscines doivent s’implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à 3,50 mètres. Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif peuvent s’implanter en limite de l’alignement ou dans la marge de recul fixée ci-dessus.
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé.
Article N 9Emprise au sol
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Non réglementé.
Article N 10Hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions, mesurée à partir du sol existant avant les travaux d’exhaussement ou d’affouillement du sol nécessaires pour la réalisation du projet jusqu'au niveau de l'égout du toit, ne peut excéder 7 mètres.
La hauteur frontale ou différence de niveau entre le point le plus haut et le point le plus bas de l'ensemble de la construction (mesurée à partir du sol existant ou excavé) ne pourra excéder 9 mètres à l'égout du toit.
Les exhaussements de sol ne devront pas excéder 0,70 mètre. La hauteur des murs de soutènement ne doit pas excéder 3 mètres. La hauteur des clôtures ne devra pas excéder 2 mètres.
Les règles de hauteur ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics.
Article N 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
Les constructions, ainsi que les clôtures et les murs de soutènement, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Article N 12Stationnement
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte sur le terrain même.
Article N 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS
ET DE PLANTATIONS
Espaces Boisés Classés
Les Espaces Boisés Classés, figurant sur le document graphique, sont soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme.
Surfaces minimales d’espaces verts
Les espaces libres correspondant à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires collectives de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès, devront être traités en espaces verts.
Préservation des arbres existants et nouvelles plantations
Dans la mesure du possible, les constructions, voies d’accès et toutes utilisations du sol admises dans la zone, devront être implantées de manière à préserver les plantations existantes. Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
Dans le secteur NG, les franges de l’exploitation doivent être plantées.
Article N 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Sans objet.
COMMUNE DE PEILLON
PLAN LOCAL D’URBANISME
Article N 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Non réglementé.
Article N 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Non réglementé.
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
– ANNEXE –
ELEMENTS REMARQUABLES
L.151-19 et L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME
Introduction
Selon l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme : « Le règlement peut identifier et localisation les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. » Selon l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme : « Le règlement peut identifier et localisation les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu’il s’agit d’espaces boisés, ces prescriptions sont celles prévues aux articles L.113-2 et L.421-4. Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. »
L’identification des éléments du patrimoine remarquable de la commune est réalisée graphiquement, sur le plan de zonage du PLU, et fait l’objet d’une fiche descriptive qui permet de justifier les mesures de protection. Initialement, ces mesures n’ont de valeur que de recommandation. Les travaux, installations et aménagements ayant pour effet de supprimer ou de modifier un élément identifié doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux. Dans certain cas néanmoins, des éléments de patrimoine remarquable nécessitent un niveau de protection plus fort, imposant des prescriptions aux demandeurs. Ce niveau de protection est alors indiqué dans la fiche et dans le règlement du PLU. Le repérage et l’institution d’une protection au titre du L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme permet de compléter les servitudes actuellement instaurées sur le territoire communal – monuments historiques (classés ou inscrits), sites et monuments naturels...
2 Plan Local d’Urbanisme Commune de PEILLON
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Introduction
Niveau de protection
Type 1 Valeur uniquement de recommandation ; les travaux, installations et aménagements qui ont pour effet de supprimer ou modifier l’élément identifié doivent faire l’objet d’une déclaration préalable de travaux. Type 2 L’élément identifié doit être préservé dans sa volumétrie d’origine. Les travaux, installations et aménagements à venir seront limités et ne devront pas remettre en cause l’équilibre architectural du bâtiment et son aspect originel. Type 3 Protection forte ; l’ensemble de l’élément identifié doit être préservé, mis en valeur et réhabilité dans son aspect originel et avec ses caractéristiques architecturales initiales. Type 4 Préservation des ensembles naturels, végétation...
Arbres isolés : ils seront protégés en totalité. Si pour des raisons phytosanitaires, leur abattage s’avérerait indispensable, ils seront remplacés par des sujets identiques (hauteur, circonférence, espèce...) Ensemble naturel : les caractéristiques géologiques de ces ensembles ainsi que leur environnement paysager seront protégés. Cheminements : le tracé des cheminements identifiés devra être préservé et entretenu.
3 Plan Local d’Urbanisme Commune de PEILLON
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Patrimoine religieux
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
1
Patrimoine religieux Église Saint-Sauveur
A 591 Place de l’Église
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine
structurant dans le village
Type 1
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
2
Patrimoine religieux Église Sainte-Thècle
B 525 Av. de l’Hôtel de Ville
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine structurant dans le hameau
Type 1
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Représentation
Photo aérienne
Patrimoine religieux
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
3
Patrimoine religieux Chapelle SaintJoseph
C 97 Borghéas Inférieur
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine structurant dans le hameau
Type 1
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
4
Patrimoine religieux Chapelle Saint-Roch
A 448 Route du Vieux Village
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine
structurant de la commune
Type 2
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Représentation
Photo aérienne
Patrimoine religieux
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
5
Patrimoine religieux Oratoire de Borghéas
C 1180 225 bd de la Vallée
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine structurant dans le hameau
Type 1
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
6
Patrimoine religieux Oratoire de
Châteauvieux
B 880 Route de Châteauvieux
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine structurant dans le hameau
Type 1
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Représentation
Photo aérienne
Patrimoine religieux
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
7
Patrimoine religieux Oratoire des Moulins
B 908 Ch. de Laghet
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine structurant dans le hameau
Type 1
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
Élément témoin de
8
Patrimoine religieux
A 749
l’architecture et du patrimoine
Oratoire de la Merla Route du Vieux Village structurant de la commune -
Panorama
Type 1
Représentation
Photo aérienne
Patrimoine religieux
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
9
Patrimoine religieux Oratoire de Portissola
A 506 Sentier de Portissola
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine
structurant de la commune
Type 3
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
Patrimoine religieux
10
Calvaire des
Novaines
C 1162 Bd de la Vallée
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine
structurant de la commune
Type 1
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Représentation
Photo aérienne
Patrimoine religieux
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
11
Patrimoine religieux Calvaire de Rataloup
A 777 Route du Vieux Village
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine
structurant de la commune
Type 1
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
12
Patrimoine religieux Calvaire du Village
A 451 Sentier des Moulins
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine
structurant de la commune
Type 1
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Représentation
Photo aérienne
Patrimoine religieux
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
13
Patrimoine religieux
A 155
Calvaire de la Colette La Colle de la Madone
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine
structurant de la commune
Type 1
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
14
Patrimoine religieux Calvaire de la Launa
A 149 Sentier des Colettes
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine
structurant de la commune
Type 1
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Représentation
Photo aérienne
Patrimoine agricole
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
15
Patrimoine agricole Anciens moulins à
huile et à farine
B 194 Quartier des Moulins
Élément témoin de l’activité agricole - musée
Type 1
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
Patrimoine agricole
16
Réseau historique
d’irrigation
Le Paillon
Élément témoin de l’activité agricole - sauvegarde des
canaux pour arrosage
Type 1
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Représentation
Photo aérienne
Sources, fontaines et lavoirs
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
Sources, fontaines,
17
lavoirs Sources et canal de
Sainte-Thècle
B 411 Sainte-Thècle
Alimentation en eau de la commune
Type 1
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
18
Sources, fontaines, lavoirs
Lavoir de PeillonVillage
Route du vieux Village
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine
structurant de la commune
Type 3
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Représentation
Photo aérienne
Sources, fontaines et lavoirs
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
Sources, fontaines,
19
lavoirs
Lavoir de Borghéas
Bd de la Vallée
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine
structurant de la commune
Type 1
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
20
Sources, fontaines, lavoirs
Lavoir de SainteThècle
B 535 Ch du Canton Soubran
Élément témoin de l’architecture et du patrimoine
structurant de la commune
Type 1
Représentation
Photo aérienne
Patrimoine ferroviaire
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
21
Patrimoine ferroviaire Gare
B 1290 Av. de la Gare
Bâtiment témoin de la ligne PLM, musée du patrimoine
ferroviaire
Type 1
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
22
Patrimoine ferroviaire Viaduc du vallon des
Morts
Viaduc du Vallon des Morts
Ouvrage d’art
Type 1
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Représentation
Photo aérienne
Patrimoine paysager et environnemental
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
Patrimoine paysager
23
et environnemental Grotte de l’homme
du Rastel
A 41
Élément témoin du patrimoine archéologique
Type 4
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
Patrimoine paysager
24
et environnemental Sentiers et chemins
muletiers
Ch. du Cros
Itinéraire de promenade et de randonnée
Type 4
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Représentation
Photo aérienne
Patrimoine paysager et environnemental
N°
Désignation
Parcelle cadastrale Localisation
Description - Particularité - Intérêt
Prescriptions au PLU
Patrimoine paysager
25
et environnemental
Escaliers volants
C 579
Élément insolite
Type 4
Représentation
Photo aérienne
Cadastre
Annexe - Elements remarquables (L.151-19 et L.151-23 du CU)
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal.
Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS OU REGLEMENTATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DU SOL
Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :
1. Les articles d’ordre public du règlement national d’urbanisme : - R.111-2 : salubrité et sécurité publique - R.111-4 : conservation et mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques - R.111-26 : respect des préoccupations de l’environnement - R.111-27 : respect du patrimoine urbain, naturel et historique
2. Restent applicables, nonobstant les dispositions du Plan Local d’Urbanisme, les dispositions des articles L.101-2, L.111-6, L.424-1, L.102-13, L.421-4 et L.421-5 du Code de l’Urbanisme.
3. S’ajoutent aux règles propres du Plan Local d’Urbanisme, les prescriptions prises au titre de législations spécifiques concernant notamment : - La loi relative au développement et à la protection de la montagne, du 9 janvier 1985 - La Directive Territoriale d’Aménagement (DTA) des Alpes-Maritimes, approuvée par décret du 02 décembre 2003 - La loi du 3 janvier 1992 « loi sur l’eau » - Les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation ou l’occupation des sols, qui sont reportées sur un document annexé au Plan Local d’Urbanisme - Les périmètres visés à l’article R.123-13 du Code de l’Urbanisme1, qui ont des effets sur l’occupation et l’utilisation des sols et qui sont reportés, à titre d’information, sur les documents graphiques, les zones d’application du droit de préemption urbain instauré par la délibération du Conseil Municipal.
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines et en zones naturelles :
Les zones urbaines, indiquées zones U, comprenant : - Une zone UA pour l’urbanisation historique dense, qui comprend deux secteurs – UAa et UAb – correspondant respectivement au centre village et aux différents hameaux. - Une zone UB pour les extensions des hameaux, qui comprend quatre secteurs : UBa à Borghéas, UBb à Sainte-Thècle, UBc à Borghéas supérieur et aux Moulins et un secteur UBs correspondant au secteur d’urbanisation concerné par un périmètre de protection des sources. - Une zone UC pour les secteurs d’habitat de moyenne densité, qui comprend un secteur UCs correspondant au secteur d’urbanisation concerné par un périmètre de protection des sources. - Une zone UD pour les secteurs d’habitat pavillonnaire de faible densité. - Une zone UE pour le secteur concerné par des activités économiques et artisanales.
1 Dans sa rédaction en vigueur au 31 décembre 2015 (décret du 28 décembre 2015, article 12)
- Une zone UT réservée aux activités de restauration et l’hôtellerie – secteur UTa – et aux activités touristiques et notamment aux activités de camping – secteur UTb –.
Les zones agricoles, indiquées zones A, avec un secteur Ap pour les zones agricoles qui nécessitent une protection particulière, ainsi qu’un sous-secteur App permettant la réalisation d’un parking public paysager pour desservir le village.
Les zones naturelles, indiquées zones N, délimitant les espaces naturels ou boisés ne faisant l’objet d’aucune protection, et plusieurs secteurs :
- Un secteur NC pour les cimetières, comprenant les aménagements existants et leurs éventuelles extensions.
- Un secteur NG correspondant à la carrière. - Un secteur NL correspondant aux activités équestres.
Sur les plans figurent également : - Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général, aux espaces verts ainsi qu’aux espaces nécessaires aux continuités écologiques (article L.15141 du Code de l’Urbanisme). - Les éléments de paysage et de patrimoine à protéger (L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme). - Les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer (L.113-1 et L.1132 du Code de l’Urbanisme). - Les zones de risques (PPR inondation et mouvement de terrain). - Les servitudes de mixité sociale (L.151-41 4° du Code de l'Urbanisme).
Article 4RECONSTRUCTION D’UN BATIMENT DETRUIT OU DEMOLI
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sous réserve d’un motif de sécurité publique (R.1112) ou si un plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.
Peut également être autorisée, sous réserve des dispositions de l’article L.421-5 du Code de l’Urbanisme, la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
Toutefois, lorsque le bâtiment a été détruit par un sinistre résultant d’un risque identifié par un document réglementaire (PPR ou autre), la reconstruction du bâtiment est soumise aux règles de ce document.
Article 5OUVRAGES TECHNIQUES NECESSAIRES AU FONCTIONNEMENT DES SERVICES PUBLICS ET AUX SERVICES D’INTERET GENERAL
Nonobstant les dispositions d’urbanisme du présent règlement, les ouvrages techniques d’utilité publique ou d'intérêt général sont autorisés sous réserve de leur insertion correcte dans le site. Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement de ces ouvrages ainsi que les affouillements et les exhaussements qui leur sont liés sont autorisés dans les toutes les zones du PLU et ne sont pas soumises aux dispositions des articles 3 à 14.
Article 6DISPOSITIONS DIVERSES
Protection du patrimoine archéologique
L’article R.111-4, rappelé ci-dessous, demeure applicable : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques ».
En vertu de cet article et conformément aux dispositions du décret n°2002-89 du 16 janvier 2002 pris pour l’application de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 et relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive, toute demande d’autorisation d’utilisation des sol (permis de construire, permis de démolir…) ne pourra être accordée qu’après examen du dossier par le Préfet de Région (Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie) et éventuellement après exécution des prescriptions qu’il aura émises sur des parcelles concernées par un site archéologique.
Zones de bruits
Les bâtiments à usage d'habitation édifiés dans les secteurs exposés aux bruits des transports terrestres de la route départementale n°21 sont soumis à des normes d'isolement acoustique, conformément aux dispositions de l'arrêté du 6 octobre 1978, figurant en annexe, relatif à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation contre les bruits de l'espace extérieur.
Risques sismiques
Le territoire couvert par la commune de Peillon est situé dans une zone de sismicité n°4 (moyen). L’arrêté du 22 octobre 2010 définit la classification et les règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » en application de l’article R.563-5 du Code de l’Environnement. Ainsi, les règles de constructions sont applicables aux nouveaux bâtiments (dont le permis de construire est déposé depuis le 1er mars 2011).
Zones de risques
Risques mouvements de terrains La commune de Peillon fait l’objet d’un Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles de mouvement de terrain et de séisme approuvé par arrêté préfectoral le 17 novembre 1999. Les zones soumises à ces risques naturels sont mentionnées en annexe du présent dossier de PLU.
Risques d'inondation La commune de Peillon fait l’objet d’un Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’inondation prescrit le 17 novembre 1999. Les zones soumises à ces risques naturels sont mentionnées en annexe du présent dossier de PLU.
Risques technologiques La commune de Peillon est également concernée par le risque technologique « Transport de marchandises dangereuses ».
Article 7ADAPTATIONS MINEURES
Les règles et servitudes édictées par le présent Plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Article 8INVENTAIRE DES ELEMENTS DU PATRIMOINE ET PAYSAGER A PROTEGER AU TITRE DES ARTICLES L.151-19 ET L.151-23 DU CODE DE L’URB
ANISME
Les éléments de patrimoine à protéger identifiés sur le territoire communal en application des articles L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme sont représentés sur le document graphique par une étoile rouge pour les éléments architecturaux et un aplat de point vert pour les éléments paysagers.
Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de nuire à tout ou partie d’un élément de patrimoine doivent faire l’objet d’une demande préalable au titre des autorisations d’exécution de travaux prévuesà l’article L.442-2 du Code de l’Urbanisme. Il pourra être fait utilisation de l’article R.111-27 du Code de l’Urbanisme. Le permis de démolir leur est applicable au titre de l’article L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme.
Pour l’ensemble des éléments de patrimoine à protéger, sont autorisés les travaux visant à améliorer le confort ou la solidité, l’extension, le changement de destination ainsi que les travaux de gestion, de rénovation ou de remise en état d’un élément de patrimoine architectural à protéger dans la mesure où ils ne portent pas atteinte à la cohérence architecturale et à la protection générale de cet élément ou qu’ils contribuent à restituer une des composantes d’origine de cet élément.
Article 9DISPOSITIONS APPLICABLES DANS LES ESPACES ET SECTEURS CONTRIBUANT
AUX CONTINUITES ECOLOGIQUES ET A LA TRAME VERTE ET BLEUE
Les dispositions mentionnées dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « Trame Verte et Bleue » fixent les règles applicables dans les espaces et les secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue repérés. Ces règles s’appliquent en complément des règles des zones. Dans l’hypothèse de prescriptions différentes ayant le même objet, c’est la disposition la plus contraignante qui s’applique.
Article 10ESPACES BOISES CLASSES
Les Espaces Boisés Classés figurant sur le document graphique sont soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme. Le Plan Local d’Urbanisme peut classer comme Espace Boisé Classé (EBC), les bois, les forêts, parc à protéger ou à créer qu'ils soient soumis ou non au régime forestier, enclos ou non, attenants ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou des réseaux de haies, des plantations d'alignement. Les EBC peuvent être situés dans n'importe quelle zone urbaine ou naturelle. Ce classement s'exprime par une légende particulière sur le document graphique. Situé dans une zone urbaine, l'EBC est inconstructible mais sa superficie peut être prise en compte dans le calcul des droits à construire.
Si l’EBC ne peut faire l'objet d'aucun défrichement de nature à compromettre son état boisé, il peut, par contre, faire l'objet de coupes d'entretien ou d'exploitation dans les conditions définies par l'article R.1131 du Code de l'Urbanisme.
Article 11REMPLACEMENT ET ABATTAGE DES ARBRES
Seuls les arbres de haute tige en mauvais état phytosanitaire ou présentant un risque avéré pour la sécurité des personnes ou de nature à causer, de manière directe, des dommages sérieux et avérés aux biens existants sur le terrain (risque de chute notamment), pourront être abattus et remplacés par des arbres de même essence ayant une « force » minimum de « 20-25 ». Dans tous les cas, les dits arbres ne pourront être abattus que si l’abattage constitue l’unique solution pour pallier tout risque ou dommage.
LEXIQUE
Accès : Accès du terrain d'assiette du projet : l’accès correspond à la limite ou à l'espace, tel que portail, porche, partie de terrain donnant sur la voie, par lequel les véhicules ou les piétons pénètrent sur le terrain d'assiette du projet. Accès aux voies publiques : l'accès aux voies publiques peut s'effectuer par une voie privée ou par une portion de terrain privé.
Alignement : Limite existante ou projetée entre le domaine public et le domaine privé. Dans le cas des voies privées, l’alignement est la limite séparative entre l’espace commun (voie, chemin piéton, pistecyclable, espaces verts, etc.) et le terrain d’usage privatif.
Annexe : Bâtiment ou partie de bâtiment dont l'usage ne peut être qu'accessoire à celui de la construction principale (liste d'exemples non exhaustive : abris bois, abris de jardin, locaux piscines, locaux techniques, préau, abris ou garage pour véhicules et vélos…).
Affouillement : Opération de terrassement consistant à abaisser le niveau du sol naturel.
Arbres de haute futaie (ou de haute tige) : Un arbre de haute futaie est un arbre qui s’élève à une hauteur minimum de 5 m ou qui a un tronc de 80 cm de circonférence minimum à 1 m du sol. Les arbres plantés en tant qu’arbres de haute tige dans le cadre d’une autorisation d’urbanisme accordée seront dès lors considérés comme répondant à la définition des arbres de haute tige existants à conserver.
Types d’arbres : les différents types d’arbres auquel il est fait référence dans le présent règlement sont les suivants, par gabarits décroissants :
- Arbres de niveau 1 : arbres de haute futaie : pins d’Alep, chênes, tilleuls, etc. - Arbres de niveau 2 : arbres de taille moyenne : oliviers, lauriers, cyprès, etc.
Bâtiment : Volume construit au-dessus du sol, avec ou sans fondation, aménageable pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel, touristique, sportive ou de loisirs, commercial ou agricole, …
CINASPIC : Constructions et Installations Nécessaires Aux Services Publics ou d’Intérêt Collectif. Elles recouvrent les destinations correspondant notamment aux catégories suivantes :
- Les locaux affectés aux services municipaux, communautaires, départementaux, régionaux ou nationaux destinés principalement à l’accueil et au renseignement du public,
- Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des services de secours, de lutte contre l’incendie et de police (sécurité, circulation, …),
- Les crèches et haltes garderies, - Les établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire, - Les établissements universitaires, y compris les locaux affectés à la recherche, et les
établissements d’enseignement supérieur,
- Les établissements de santé publics : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche), dispensaires,
- Les établissements de santé privés d’intérêt collectif (ESPIC). Ces ESPIC sont gérés par des personnes morales de droit privé, qui poursuivent un but non lucratif (association ou fondation) et s’engagent à respecter certaines garanties (prévues à l’article L.6164-22 du Code de la santé publique et reprise notamment sous la forme d’un projet institutionnel),
- Les établissements d’action sociale ou médico-sociale publics ou privés d’intérêt collectif à but non lucratif (ESmsPIC),
- Les établissements de santé de type Etablissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EPHAD), cliniques, etc.
- Les établissements culturels et les salles de spectacle, les cinémas, les casinos de jeux, - Les établissements sportifs à caractère non commercial, - Les équipements sportifs structurants ou stades, - Les aménagements liés aux activités de sport et de loisirs, - Les parcs des expositions, - Les bâtiments ou installations techniques conçus spécialement pour le fonctionnement de
réseaux ou de services urbains.
Construction : Il est rappelé que les constructions soumises au permis de construire sont définies par le Code de l'Urbanisme.
Contigu : Des constructions sont contigües lorsque leurs façades ou pignons sont directement en contact l’un avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu'un portique, un porche ou un angle de construction ne constituent pas des constructions contiguës.
Destination des locaux : Affectation ou utilisation principale de locaux existants ou futurs. Les différentes destinations possibles sont énoncées à l’article R.123-9 du Code de l’Urbanisme. Le règlement identifie les destinations suivantes :
- L’habitation : cette destination comprend tous les logements, y compris les logements de fonction et les chambres de service. Elle exclut les logements visés par la définition de l’hébergement hôtelier.
- L’hébergement hôtelier : cette destination comprend les établissements commerciaux d’hébergement classé, ou ayant vocation à l’être, de type d’hôtels et résidences de tourisme. Elle comprend également les meublés donnés en location.
- Les bureaux : cette destination comprend les locaux et annexes dépendant d’organismes publics ou privés ou de personnes physiques et où sont exercées principalement les fonctions telles que des activités de direction, gestion, études, conceptions, informatique, ingénierie, recherche et développement.
- Le commerce : cette destination comprend les locaux affectés à la vente de produits ou de services et directement accessible à la clientèle, et leurs annexes.
- L’artisanat : cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont exercées des activités de production, de transformation, de réparation ou de prestation de service relevant del’artisanat.
- L’industrie : cette destination comprend les locaux principalement affectés à la fabrication industrielle de produits.
- La fonction d’entrepôt : cette destination comprend les locaux de stockage, d’entreposage et de reconditionnement de produits ou de matériaux liés à une activité industrielle, commerciale ou artisanale.
- L’exploitation agricole ou forestière : cette destination comprend notamment les locaux affectés
au matériel, aux animaux et aux récoltes, ainsi qu’au logement de l’agriculteur et de sa famille
quand sa présence sur place est indispensable.
-
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Egout du toit : Limite ou ligne basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent des eaux de pluie pour aller ensuite dans une gouttière.
Emprise au sol : Conformément à l’article R.420-1 du Code de l’Urbanisme, l'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction existante ou à bâtir, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les balcons, les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Sont également exclues les voies d’accès, les rampes d’accès, les aires de stationnement non couvertes.
La notion d’emprise au sol ne s’applique pas : - Aux travaux de réhabilitation et surélévation des constructions existantes ayant une emprise au sol supérieure à celle précisée à l’article 9 du règlement, - Aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Le coefficient d’emprise au sol est égal au rapport de l’emprise au sol définie ci-dessus à la surface de l’unité foncière classée dans le même secteur constructible et hors emplacement réservé.
Emprises publiques : Elles recouvrent tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques (parkings de surface, places et placettes...).
Espace boisé classé : Les PLU peuvent classer comme Espace Boisé Classé (EBC), les bois, les forêts, parc à protéger ou à créer qu'ils soient soumis ou non au régime forestier, enclos ou non, attenants ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou des réseaux de haies, des plantations d'alignement. Les EBC peuvent être situés dans n'importe quelle zone urbaine ou naturelle. Ce classement s'exprime par une légende particulière sur le document graphique(cercles compris dans un quadrillage orthogonal). Situé dans une zone urbaine, l'EBC est inconstructible mais sa superficie peut être prise en compte dans le calcul des droits à construire. Si l’EBC ne peut faire l'objet d'aucun défrichement de nature à compromettre son état boisé, il peut, par contre, faire l'objet de coupes d'entretien ou d'exploitation dans les conditions définies par l'article R.1131 du Code de l'Urbanisme.
Espace vert : Espace libre non bâti ni en surface ni en sous-sol, permettant la libre infiltration des eaux pluviales et pouvant être aménagé (pelouses, plantations, allée de jardin non dallée ou cimentée…).
Exhaussement : Opération de terrassement consistant à surélever le sol naturel.
Façade : Les façades d'un bâtiment sont constituées par ses faces verticales, situées au-dessus du niveau du sol.
Elles sont constituées des structures porteuses et des murs rideaux à l’exclusion des éléments en saillie (balcons, oriels, corniches…). Dans le cas de plusieurs façades, c’est celle qui règne sur la plusgrande longueur mesurée horizontalement qui est retenue. Une façade peut comporter une ou plusieurs ouvertures.
Gabarit : Le gabarit définit le volume maximal à l'intérieur duquel doit s'inscrire le projet de construction.
Hauteur : La hauteur frontale est mesurée à partir du terrain naturel ou excavé, jusqu’au niveau de l’égout du toit, pour les toitures en pente, ou en partie supérieure de la dalle pour les toitures terrasses.
La hauteur absolue d'une construction est mesurée en tous points des façades. Elle est égale à la différence d’altitude entre l’égout du toit (toiture en pente) ou la partie supérieure de la dalle (toiture terrasse) et le terrain naturel excavé apparent situé en aplomb.
Pour l’ensemble des zones, les éléments de superstructure technique (cheminées et dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables comme les capteurs solaires) ne sont pas pris en compte pour le calcul de la hauteur de la construction, à condition qu’ils n’excèdent pas 1,50 mètre audessus du niveau de la toiture. A contrario, les éléments tels que les cages d’ascenseur, les climatisations, les VMC et autres locaux techniques sont pris en compte dans le calcul de la hauteur.
Intérêt général : Les constructions et installations d’intérêt général correspondent à des équipements d’usage collectif à vocation, notamment, éducative, culturelle, de loisirs, sociale, sanitaire, hospitalière, de sécurité, d’infrastructure.
Limite d’emprise publique et de voie : La limite d’emprise publique et de voie est la ligne de séparation entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée, un emplacement réservé pour une voie ou pour une place.
Limite séparative : Elle est la limite entre deux propriétés privées. La limite séparative latérale aboutie à une emprise publique ou une voie. La limite séparative arrière ou de fond de terrain n'aboutit à aucune emprise publique ou voie.
Retrait : Le retrait est la distance séparant le projet de construction d’une limite séparative, ou d’une emprise publique ou d’une voie. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative, ou à l’emprise publique ou à une voie. Une marge de recul correspond à un retrait.
Service public : Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics concernent toutes les constructions édifiées pour le compte de l’Etat ou tout autre collectivité publique : énergie, eau potable, télécommunication, transports, services postaux, défense incendie, etc.
Surface de plancher : Conformément à l’article R.111-22 du Code de l’Urbanisme, la surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
- Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
- Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; - Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; - Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou
non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; - Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités
à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; - Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe
de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L.231-1 du Code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; - Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; - D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Terrain ou unité foncière : Ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire non séparé par une voie.
TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
(ZONES U)
Article R.123-5 du Code de l’Urbanisme 2
2 Dans sa rédaction en vigueur au 31 décembre 2015 (décret du 28 décembre 2015, article 12)
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UT
CARACTERE DE LA ZONE
La zone UT est dédiée aux activités touristiques. Elle comprend deux secteurs : UTa et UTb, respectivement dédiés aux activités hôtelières et au camping de La Laune.
Elle est également partiellement soumise à des risques naturels de mouvements de terrain et d’inondations. Dans ce cas, il sera fait application des prescriptions du PPR mouvements de terrain et du PPR inondations en vigueur.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.