Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article 2.
Se reporter aux explications générales du titre V Non réglementé
Plan Local d’Urbanisme de Plainval La hauteur maximale de toute construction est limitée à 4 mètres.
Zone naturelle et forestière à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels ou des paysages. Cette zone couvre essentiellement des milieux boisés dont la protection fait partie intégrante du projet d’aménagement de la commune. Il est important de se référer à la liste et au plan des Servitudes d’Utilité Publique. Cette
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Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article 2.
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
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Sont autorisées, sous réserve que le caractère de la zone naturelle ne soit pas mis en cause et d’une bonne intégration au paysage des constructions ou installations :
février 2008
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Se reporter aux explications générales du titre V
Tout nouvel accès depuis l’avenue du château et la place de l’église est interdit.
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Non réglementé
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
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Non réglementé
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Se reporter aux explications générales du titre V
Toute construction doit être implantée en retrait des voies et emprises publiques.
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Se reporter aux explications générales du titre V
Aucune construction ne peut être implantée à moins de 15 mètres des espaces boisés classés.
Toute construction doit être implantée en retrait des limites séparatives.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
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Non réglementé
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Se reporter aux explications générales du titre V
Non réglementé
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février 2008
La hauteur maximale de toute construction est limitée à 4 mètres.
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Se reporter aux explications générales du titre V
Afin de préserver l’intérêt de l’ensemble de la zone, l’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières si l’opération en cause, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
L’implantation des constructions doit être choisie de façon à obtenir la meilleure intégration possible au site naturel.
Lors de la rénovation de constructions anciennes, l’emploi de matériaux comme la pierre ou la brique doit être conservé. Les teintes et les textures doivent être identiques et ne pas trancher par rapport à l’ensemble du corps du bâtiment. Cette règle s’applique notamment pour les éléments bâtis à conserver au titre de l’article L.123-1-7° du Code de l’Urbanisme.
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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
Intitulé du document : ESPACE LIBRE ET PLANTATION
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
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Non réglementé
février 2008
PRESCRIPTIONS PAYSAGERES :
les essences végétales conseillées février 2008
Accès : Passage desservant, à partir d’une voie publique ou privée ouverte à la circulation et en état de viabilité, une unité foncière unique dont il fait généralement partie.
Les voies publiques sont ouvertes à la circulation : ce sont des infrastructures équipées (carrossables en tous temps, bitumées ou bétonnées avec éventuellement des trottoirs) qui peuvent être empruntées par tous les usagers. Elles permettent notamment aux riverains d’accéder à leur habitation.
Les voies privées sont des voies ouvertes à la circulation desservant à partir d’une voie publique, une ou plusieurs propriétés dont elle fait juridiquement partie. Une cour commune peut être assimilée à une voie privée.
Accès direct par la voie publique
Accès par une voie privée
Voie
Accès
Voie publique
privée
Voie publique
L’emprise d’une voie publique est délimitée par l’alignement. L’alignement est soit conservé à l’état actuel, soit déplacé en vertu d’un plan d’alignement approuvé (général ou partiel selon qu’il concerne la totalité d’une voie ou seulement une section). L’alignement qui doit être respecté à l’occasion de toute opération de construction, réparation, clôture peut être porté à la connaissance du propriétaire concerné par un arrêté d’alignement délivré par le maire.
S’agissant d’une desserte privée, l’alignement sera conventionnellement la limite effective actuelle de l’emprise de cette desserte en application de son statut juridique propre par rapport aux propriétés riveraines.
février 2008
Les P.L.U. peuvent créer de nouveaux alignements ou modifier ceux qui ont été approuvés en prévoyant de nouvelles limites du domaine public des voies sous la forme d’emplacements réservés. Ils peuvent aussi supprimer des alignements approuvés en ne les laissant pas figurer au tableau des servitudes annexé au PLU ce qui, leur enlève, à l’issue d’un délai d’un an à compter de l’approbation du P.L.U., toute valeur d’opposabilité aux autorisations d’utiliser le sol.
Schéma explicatif
Bande constructible
Voie publique
Construction en retrait de l’alignement
Construction à l’alignement
Une limite séparative est une limite autre que l’alignement séparant une propriété de la propriété voisine.
Le règlement d’un PLU peut imposer une marge de recul par rapport aux limites séparatives (figure 1) ou au contraire exiger ou permettre l’implantation sur une (figure 2) ou sur deux limites séparatives (figure 3).
Voie publique
Pour l’appréciation de la distance (d) par rapport aux limites séparatives, c’est la partie la plus avancée de la construction qui doit servir de référence. Ainsi dans le cas d’un balcon, la marge d’isolement doit être calculée à partir de l’extrémité du balcon. De même, pour un débord de toiture, élément constitutif du bâtiment, la marge de recul doit être calculée à partir de l’extrémité du débord de la toiture (cf. schéma explicatif page suivante).
février 2008 · Schéma explicatif limite séparative limite séparative d d
Baies principales et secondaires : Il convient d’entendre par baie principale, l’ouverture qui, en raison de ses dimensions, de son orientation ou de sa conception, est indispensable pour assurer l’éclairement d’une pièce principale d’habitation ou de travail.
Les baies ne répondant pas à ces caractéristiques seront considérées comme secondaires. Ce sont essentiellement :
L’emprise au sol d’un bâtiment est la superficie de sol qu’occupe la base de ce bâtiment. Tout bâtiment a une emprise au sol. Elle est constituée de la surface hors œuvre brute (SHOB) du niveau édifié sur le sol.
Il peut être défini dans ce paragraphe un coefficient d’emprise au sol autorisé. Par exemple, si il existe un coefficient de 30% sur un terrain de 1000 m², l’emprise au sol de la construction doit être de 300 m² au maximum. Ces 300m² peuvent être d’un seul tenant ou fractionnés.
février 2008
La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel existant, avant les travaux d’exhaussement ou d’affouillement nécessaires pour la réalisation du projet.
Exhaussement de sol : remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa hauteur excède 2 mètres.
Affouillement : Extraction de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa profondeur excède 2 mètres.
Pour le calcul de la hauteur, les ouvrages indispensables et de faible emprise comme par exemple les cheminées ne sont pas prises en compte. Elle est calculée soit à l’égout du toit soit au faîtage.
Faîtage · Egout · H · H · Sol naturel
Toitures
Les différents types de lucarne en France
A : Lucarne à capucine
B : Lucarne à chevalet
C : Outeau
D : Œil de bœuf
E : Chien assis
F : Lucarne rampante
G : Lucarne à fronton (ici
triangulaire)
H : Lucarne cintrée
On considère comme annexe à une construction principale à usage d’habitation tout bâtiment distinct par son volume du bâtiment principal et affecté à un usage secondaire en complément de celui-ci. Il peut s’agir d’un garage individuel, d’un abri de jardin, d’un appentis…
février 2008
Il correspond au rapport entre la surface de plancher hors œuvre nette (S.H.O.N.) qu’il est possible de construire et la superficie du terrain (unité foncière).
La S.H.O.N. est calculée à partie de la S.H.O.B. La S.H.O.B. est égale à la somme des planchers de chaque niveau de la construction (y compris l’épaisseur des murs sauf exception). La
S.H.O.N. est égale à la S.H.O.B. après déduction des surfaces réelles des combles et sous-sols non aménageables, toitures-terrasses, balcons, loggias, surfaces non closes situées au rez-dechaussée, surfaces aménagées en vue du stationnement des véhicules, bâtiments agricoles autres que les habitations…
Fixer un COS revient à estimer le nombre de m² de plancher susceptible d’être réalisé dans une zone donnée.
Exemple : COS = 0,3 Un terrain de 1000 m² est susceptible de recevoir au maximum 300 m² de
SHON.
février 2008
PRESCRIPTIONS PAYSAGERES :
les essences végétales conseillées
Source : CAUE de l’Oise et Guide des recommandations paysagères du Plateau Picard
Les essences végétales adaptées à la région
Les arbres
Les arbres de grande taille
Les arbres de taille moyenne
Les arbustes
Les arbustes champêtres à feuilles caduques
Les arbustes de parcs et jardins à feuilles caduques
février 2008
Les arbustes à feuilles persistantes
Autres espèces
Les espèces fruitières : pommiers, poiriers, pruniers, noyers en variétés…
Les espèces tapissantes
Exemples de quelques végétaux recommandés pour stabiliser les talus calcaires
Les arbustes
Vivaces de soleil
Espèces d’ombre (bulbes et rhizomes)
février 2008
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme s’applique à la totalité du territoire communal.
a) Conformément à l’article R.111-1 du code de l’urbanisme, les dispositions du Plan Local d’Urbanisme se substituent aux articles R.111-3, R.111-5 à R.111-14, R.111-16 à R11120, R.111-22 à R. 111-24.
Les articles R.111-2, R.111-4, R.111-15 et R.111-21 du code de l’urbanisme restent applicables sur le territoire communal
b) L’article L.111-10 du Code de l’urbanisme concernant le sursis à statuer pour « les travaux, constructions ou installations susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse l’exécution de travaux publics… » reste applicable malgré les dispositions du
Plan Local d’Urbanisme.
c) Les dispositions prévues aux titres 1 à 4 du présent règlement s’appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques aux servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol. Ces servitudes ainsi que les dispositions réglementaires qui les concernent figurent en annexe du Plan.
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines dites « zone U », en zones à urbaniser dites « zones AU », en zones agricoles dites « zones A » et en zones naturelles et forestières dites « zones N » dont les délimitations sont reportées sur les plans de découpage en zones.
Les dispositions du présent règlement applicables dans chacune des zones figurent dans les chapitres correspondants :
« Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ». (R.123-5)
Ce sont les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation. Ils peuvent être de deux catégories :
Projet d’Aménagement et de Développement Durable et le règlement définissent les février 2008 conditions d’aménagement et d’équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par le projet d’aménagement et de développement durable et le règlement.
La zone 1AU est divisée en deux secteurs :
Dans chacun des chapitres, les dispositions sont regroupées en trois sections :
-
Au titre V pour les explications générales d’ordre technique et les prescriptions paysagères avec notamment les essences végétales conseillées
Toutes les prescriptions architecturales et paysagères ont été définies en concordance avec le guide de recommandations paysagères du Plateau Picard.
Le document graphique fait en outre apparaître :
Rappel :
Sur tout le territoire de la commune, reste soumis à autorisation mais n’entre pas dans le champ d’application du permis de construire :
Article L.123-1 du Code de l’Urbanisme :… « Les règles et servitudes définies par le plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles, ou le caractère des constructions avoisinantes. »…
Par adaptations mineures, il faut entendre les assouplissements qui peuvent être apportées à certaines règles d’urbanisme, sans aboutir à un changement du type d’urbanisation et sans porter atteinte aux droits des tiers. Ces adaptations excluent tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée.
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles dictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet la mise en conformité de ces immeubles avec les dites règles, ou qui sont sans effet à leur égard.
Les dispositions des articles L.421-3 et R.421-26 à R421-29 du Code de l’Urbanisme instituent un permis de démolir dans les secteurs sauvegardés, les périmètres de protection des monuments historiques, dans les sites classés ou inscrits, ainsi que pour des éléments identifiés comme devant être protégés par un plan local d’Urbanisme ou situés dans un périmètre délimité par le plan Local d’Urbanisme.
Ces dispositions s’appliqueront dans la Zone Urbaine et pour les éléments remarquables bâtis, localisés sur les documents graphiques, et à conserver au titre de l’article L.123-1-7° du Code de l’Urbanisme.
Conformément aux dispositions des articles R.211-1 à R.211-8 du Code de l’Urbanisme, la collectivité peut, par délibération, instituer un Droit de Préemption Urbain (DPU) sur tout ou partie des zones urbaines et des zones à urbaniser délimitées au PLU.
Par délibération du 29 février 2008, le Conseil Municipal de Plainval a institué un Droit de
Préemption Urbain sur les zones U et AU délimitées au présent PLU.
février 2008
février 2008
Zone bâtie mixte associant des constructions anciennes et des constructions récentes.
Cette zone se divise en deux secteurs différenciés principalement par l’implantation du bâti :
L’aménagement de la rue du moulin se fera à l’aide d’équipements propres intérieurs à la charge du privé à partir des équipements publics situés au droit du terrain.
Les documents graphiques du règlement localisent des éléments remarquables à conserver au titre de l’article L.123-1-7° du Code de l’Urbanisme.
Les éléments bâtis et les espaces remarquables concernés par la mise en œuvre de cet article tombent sous la réglementation du permis de démolir.
Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage (haies, alignement d’arbres…) et non soumis à un régime d’autorisation devront faire l’objet d’une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers.
PLU de Plainval, approuvé le 29/03/2013, 14 articles pour la zone N.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.