Dispositions générales
COMMUNE DE PLOUHARNEL
DEPARTEMENT DU MORBIHAN (56)
PLAN LOCAL D’URBANISME
REGLEMENT ECRIT
Vu pour être annexé à la délibération du conseil municipal du 9 décembre 2025, Le Maire,
Commune de PLOUHARNEL – Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit |2
DISPOSITIONS GENERALES .............................................................................. 5 CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D’URBANISME .............................6 GUIDE D’UTILISATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME .....................................................6 PORTEE RESPECTIVE DU PRESENT REGLEMENT ET AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION ET A L’UTILISATION DES SOLS....................................................................6 DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES .................................................................................8 ADAPTATIONS MINEURES, DEROGATIONS ........................................................................9 RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE..................................................................................10 OUVRAGES SPECIFIQUES ................................................................................................10 LOI LITTORAL ..................................................................................................................10 REGLEMENTATION ICPE ..................................................................................................11
DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES ...................................... 12 DEFINITIONS DES TERMES EMPLOYES ............................................................................13 PRESERVATION DU PATRIMOINE NATUREL ET PAYSAGER................................................23 PRESERVATION DU PATRIMOINE CULTUREL....................................................................31 PREVENTION CONTRE LES RISQUES CONNUS .................................................................33 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ......................................37 IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS ..............................................38 VOLUMES DES CONSTRUCTIONS ....................................................................................39 ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION.........................................39 MIXITE SOCIALE, PRODUCTION DE LOGEMENTS AIDES ..................................................40 GESTION DES IMPLANTATIONS COMMERCIALES ............................................................41 EMPLACEMENTS RESERVES ............................................................................................42 STATIONNEMENTS ..........................................................................................................43 MARGES DE RECUL PAR RAPPORT AUX VOIES ................................................................46 EQUIPEMENTS ET RESEAUX ............................................................................................47 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES .........................................................47 DESSERTE PAR LES RESEAUX ...........................................................................................48 EDIFICATION DES CLÔTURES ...........................................................................................50
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBANISEES ................................ 51 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE U ......................................................................52 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Us.....................................................................58 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Uia....................................................................63
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DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Uib ...................................................................67 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UL.....................................................................70 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ue ....................................................................74 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER .............................. 77 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUa/1AUb ......................................................78 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUi .................................................................83 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES .................................. 88 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Aa/Ab ...............................................................89 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ac/Ao ...............................................................97 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ak...................................................................103 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES..............................108 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Na ..................................................................109 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Nds.................................................................115 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ni ...................................................................121 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NL...................................................................124 DISPOSITIONS APLLICABLES A LA ZONE Nm..................................................................128 ANNEXES .......................................................................................................131 ANNEXES 1 : PALETTE PAYSAGERE............................................................................132 ANNEXES 2 : GUIDE DES BONNES PRATIQUES POUR LA GESTION DES HAIES 144 ANNEXES 3 : DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS .........................................145 ANNEXES 4 : RISQUE DE SUBMERSION MARINE.....................................................147 ANNEXES 5 : RETRAIT-GONFLEMENT DES ARGILES ...............................................148 ANNEXES 6 : ARRÊTES PREFECTORAUX ...................................................................149
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DISPOSITIONS GENERALES
Dispositions générales | 5
CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D’URBANISME
Le présent règlement s’applique à l’ensemble de la commune de PLOUHARNEL
GUIDE D’UTILISATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME
Les pièces du PLU sont complémentaires. Elles contiennent : ▪ Le rapport de présentation : il présente la synthèse du diagnostic territorial, il explique le projet de
territoire, il justifie les choix retenus et analyse les incidences du plan local d’urbanisme sur l’environnement. ▪ Le projet d’aménagement et de développement durables : il présente le projet de territoire. ▪ Le règlement écrit et graphique : il fixe les droits à construire et s’oppose aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de conformité. ▪ Les orientations d’aménagement et de programmation : elles précisent, selon les secteurs ou selon les thématiques, les règles à suivre. Elles s’opposent aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de compatibilité. ▪ Les annexes : elles complètent, à titre informatif, les dispositions du règlement.
Pour connaitre les règles applicables sur un terrain, il convient de : 1. Localiser la parcelle sur le règlement graphique pour connaitre la zone dans laquelle elle se situe. 2. Se reporter au règlement écrit pour connaitre les dispositions en vigueur, qu’elles soient générales,
applicables à toutes les zones ou particulières à la zone dans laquelle se situe le terrain. Ces dispositions figurent ci-après. 3. Consulter les orientations d’aménagement et de programmation, dont certaines s’appliquent à l’ensemble du territoire (OAP thématiques). 4. Consulter les annexes du PLU, notamment le plan des servitudes d’utilité publiques.
PORTEE RESPECTIVE DU PRESENT REGLEMENT ET AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION ET A L’UTILISATION DES SOLS
Conformément à l’article R111-1 du Code de l’Urbanisme, les règles de ce PLU se substituent aux articles R111-3, R111-5 à R111-19 et R111-28 à R111-30 du Code de l’Urbanisme. Restent applicables les articles R111-2, R111-4 et R111-20 à R111-27 du Code de l’Urbanisme. S’ajoutent aux règles propres du PLU, les prescriptions prises au titre de législations spécifiques, notamment : ▪ Les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol, créées en application de législations
particulières qui sont reportées sur l’annexe « tableau et plan des servitudes d’utilité publique » du présent PLU. ▪ Les dispositions des articles L104-1 à L104-3 du code de l’Urbanisme. ▪ Les dispositions de la loi n°86-2 du 3 janvier 1986 relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral et ses décrets d'application.
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▪ Les dispositions des articles L113-8 et suivants du Code de l’Urbanisme relatifs à l’élaboration et la mise en œuvre par le Département d’une politique de protection, de gestion et d’ouverture au public des espaces naturels sensibles, boisés ou non.
▪ Les dispositions de la Réglementation Sanitaire Départemental en vigueur. ▪ Les règles d'urbanisme des lotissements approuvés depuis moins de 10 ans, ▪ Les dispositions prises en application de l'arrêté préfectoral du 1.12.2003 et de l'arrêté ministériel
du 30.05.1996 relatifs à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation contre les bruits de l'espace extérieur, en application des articles L 571-9 et L 571-10 du Code de l'Environnement. ▪ Les zones interdites au stationnement des caravanes ainsi qu'à la création de terrains aménagés pour l'accueil des tentes et des caravanes en application des dispositions des articles R 443-9 et suivants du Code de l'Urbanisme, D’autres informations utiles sont mentionnées ci-après : ▪ Les zones du Droit de Préemption Urbain dans les zones U et AU, instituées en application des dispositions des articles L 211-1 et suivants du Code de l’Urbanisme, par délibération du conseil municipal du 09/12/2025. ▪ Les démolitions sont soumises à permis de démolir sur tout le territoire communal en application des articles L 421-3 et R 421-26 du Code de l’Urbanisme et par délibération du conseil municipal du 09/12/2025. ▪ L’édification des clôtures doit être précédée d’une déclaration préalable en application de l’article R421-12 du code de l’urbanisme et par délibération du conseil municipal du 09/12/2025. ▪ En vertu de l’article R421-23 du code de l’urbanisme, doivent être précédés d’une déclaration préalable les travaux, installations et aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié par le PLU au Titre de l’article L151-19 ou de l’article L151-23 du code de l’urbanisme, comme présentant un intérêt d’ordre culturel, historique, architectural ou écologique. ▪ En vertu de l’article R421-17 du code de l’urbanisme, doivent être précédés d’une déclaration préalable les travaux ayant pour effet de modifier l'aspect extérieur d'un bâtiment existant, à l'exception des travaux de ravalement.
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DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le PLU est divisé en 4 grands types de zones, elles-mêmes composées de plusieurs zones indicées. ▪ Les zones urbaines dites « zones U » Correspondent à des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. ▪ Les zones à urbaniser dites « zones AU » Correspondent à des secteurs de la commune à caractère naturel, destinés à être ouverts à l'urbanisation : les zones 1AU immédiatement constructibles et les zones 2AU nécessitant une modification ou une révision du PLU pour être constructibles. ▪ Les zones agricoles dites « zones A » Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Sont autorisées les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives de matériel agricole agréées, les installations, extensions ou annexes aux bâtiments d’habitation, et certains changements de destinations et aménagements prévus à l’article R151-23 du Code de l’Urbanisme. En outre, sont autorisés, à titre exceptionnel après avis de la commission départementale de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), des secteurs de taille et de capacité limitées (STECAL) dans lesquels des constructions, peuvent être admises à la condition qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages. Les bâtiments existants présentant un intérêt patrimonial et/ou architectural situés dans les zones agricoles, peuvent faire l’objet d'un changement de destination à condition d'avoir été identifiés au règlement graphique. Ce changement est soumis à l'avis conforme de la CDPENAF. ▪ Les zones naturelles et forestières dites « zones N » Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels, soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles, soit de la nécessité de prévenir les risques, notamment d’expansion des crues. Sont autorisés, à titre exceptionnel après avis de la commission départementale de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), des secteurs de taille et de capacité limitées (STECAL) dans lesquels des constructions, peuvent être admises à la condition qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages. Les bâtiments existants présentant un intérêt patrimonial et/ou architectural situés dans les zones naturelles, peuvent faire l’objet d'un changement de destination à condition d'avoir été identifiés au règlement graphique. Ce changement est soumis à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS).
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Le tableau ci-dessous liste l’ensemble des zones applicables au territoire de Plouharnel :
TYPE DE ZONE URBAINES
A URBANISER AGRICOLES
NATURELLES
ZONAGE U Ui UL
Ue
1AU 1AUi Aa Ab Ac Ao
Ak
Na
Nds
Ni NL1 NL2 NL3
Nm
SECTEURS CONCERNES Le bourg, Sainte-Barbe, Crucuno
ZA du Plasker Zone de loisirs du Préleran
UIOM/UVE
Le bourg, Sainte-Barbe Extension de la ZA du Plasker Partie Nord de la commune Partie Nord de la commune
De Kercroc au Pô De Kercroc au Pô Abbayes de Saint Michel et Abbayes de
Sainte Anne
Partie Nord de la commune
Partie Sud de la commune
Activités artisanales et commerciales isolées Le Bégo, le gyroparc Campings
Hébergements hôteliers
Le bourg, Crucuno
VOCATION PRINCIPALE Habitat et activités compatibles
Activités économiques Activités sportives et de loisirs Gestion des déchets et production
d’énergie Habitat et activités compatibles
Activités économiques Activités agricoles Activités agricoles Activités aquacoles Activités aquacoles
Abbayes
Préservation des milieux naturels et des paysages
Préservation des espaces remarquables du littoral Activités économiques Activités sportives et de loisirs Hébergement touristique
Préservation et mise en valeur du patrimoine mégalithique
ADAPTATIONS MINEURES, DEROGATIONS
En application des dispositions de l'article L152-3 du code de l'urbanisme, les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation. Des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes peuvent être autorisées par décision motivée de l'autorité compétente.
Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du PLU pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles.
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L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du PLU pour : ▪ Permettre la restauration ou la reconstruction d’immeubles protégés au titre de la législation sur
les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles. ▪ Favoriser la performance énergétique des bâtiments. ▪ Favoriser la mixité sociale (majoration du volume constructible). ▪ Favoriser l'accessibilité des personnes handicapées. ▪ Favoriser la création architecturale au sens de la loi 77-2 du 3 janvier 1977.
RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée, nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, dès lors qu’il a été régulièrement édifié.
OUVRAGES SPECIFIQUES
Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zones, il n’est pas fixé de règles spécifiques en matière d’implantation, de coefficient d’emprise au sol, de hauteur, d’aspect extérieur, pour la réalisation : ▪ D’ouvrages techniques (transformateurs, supports de transport d’énergie ou de
télécommunications, châteaux d’eau, écostations, abri pour arrêt de transports collectifs, ouvrages de réception des eaux pluviales, panneaux solaires, clôtures présentant un caractère fonctionnel en rapport avec une mission d’intérêt collectif...), nécessaires au fonctionnement des réseaux existants d’utilité publique, dans la mesure où elles ne portent pas atteinte à l’intégrité des paysages. ▪ De certains ouvrages exceptionnels tels que : clochers, mats, pylônes, antennes, silos, … dans la mesure où ils ne sont pas interdits dans la section 1 des différents règlements de zones et qu’ils ne portent pas atteinte à l’intégrité des paysages.
LOI LITTORAL
La commune est assujettie aux dispositions de la loi n° 86-2 du 3 janvier 1986 relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral (dite « loi Littoral »). Par conséquent : ▪ Sur l’ensemble de la commune : les nouvelles constructions ou installations agricoles autorisées
doivent respecter le principe de continuité par rapport à l’urbanisation existante, conformément aux dispositions de l’article L121-8 du Code de l'Urbanisme issu de ladite loi. Toutefois, hors des espaces proches du rivage, les installations ou constructions nécessaires aux activités agricoles, peuvent déroger à ce principe général applicable sur l’ensemble du territoire communal sous les conditions fixées à l’article L121-10 du Code de l’Urbanisme. Il en est de même pour les opérations de mise aux normes prévues à l’article L121-11 du Code de l'Urbanisme. ▪ Dans les espaces proches du rivage : l’extension de l’urbanisation doit être limitée et ne peut se réaliser que sous les conditions définies à l’article L 121-13 du Code de l'Urbanisme. La carte des Espaces Proches du Rivage est présentée dans le rapport de présentation, dans la partie relative à l’état initial de l’environnement.
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Commune de PLOUHARNEL – Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit ▪ Dans la bande des 100m : en vertu des articles L121-16 à L121-18 du code de l’urbanisme, en
dehors des espaces urbanisés, les constructions ou installations sont interdites sur une bande littorale de cent mètres à compter de la limite haute du rivage. Cette interdiction ne s'applique pas aux constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau, ainsi qu’à l’atterrage des canalisations et à leurs jonctions nécessaires à l’exercice des missions de service public. ▪ Dans les espaces remarquables du littoral : en vertu des articles L121-23 du code de l’urbanisme, le PLU préserve les espaces terrestres et marins, sites et paysages remarquables ou caractéristiques du patrimoine naturel et culturel du littoral, et les milieux nécessaires au maintien des équilibres biologiques. Un décret fixe la liste des espaces et milieux à préserver. Les articles L121-24 à L12126 du code de l’urbanisme définissent les aménagements, installations et constructions autorisés dans ces espaces, ainsi que, le cas échéant, les procédures pour les réaliser.
REGLEMENTATION ICPE
Dans les zones où sont situés des établissements classés susceptibles de générer des nuisances et dans les zones adjacentes susceptibles d’être concernées par une étude de danger, tout projet pourrait se voir imposer des prescriptions spécifiques, voire être refusé, en fonction des risques auxquels seraient susceptibles d’être exposés les personnes et les biens.
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DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES
LES ZONES
DEFINITIONS DES TERMES EMPLOYES
ACCES L'accès correspond à l'espace donnant sur la voie, par lequel les véhicules ou les piétons pénètrent sur le terrain d'assiette du projet. Pour être constructible, tout terrain doit disposer d'un accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fonds voisin, ou, éventuellement, obtenu par l’application de l’article 682 du code civil. ALIGNEMENT L’alignement correspond à la limite entre l’emprise de la voirie, qu’elle soit publique ou privée, et les propriétés riveraines. ANNEXE Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel.
ATTIQUE Est considéré comme attique le dernier niveau placé au sommet d’une construction et situé en retrait d’au-moins 1,00m des façades donnant sur les voies et emprises publiques et arrière. L’attique ne constitue pas un élément de façade. BÂTIMENT Un bâtiment est une construction couverte et close. COEFFICIENT DE PLEINE TERRE Qu’il soit urbain, agricole ou naturel, un espace de pleine terre est non construit, enherbé, planté ou bêché, perméable à l’eau et dont le sous-sol est libre de toute installation ou construction (hors réseaux) sur une profondeur permettant, entre autres, de recevoir des plantations (y compris d’arbres de haute tige). L’espace de pleine terre peut également être aménagé afin de recueillir et de favoriser l’infiltration la plus directe possible des eaux de ruissellement à la parcelle. Le coefficient de pleine terre (CPT) est le pourcentage de sol par unité foncière (cf. lexique) devant conserver cette qualité.
Voir Dispositions applicables à la PRESERVATION DU PATRIMOINE NATUREL ET PAYSAGER : COEFFICIENT DE PLEINE TERRE ET COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE Le coefficient de biotope par surface (CBS) définit la proportion des surfaces favorables à la nature (dites « éco-aménagées ») par rapport à la surface du terrain d’assiette du projet. Le calcul du CBS permet d’évaluer la qualité environnementale d’une parcelle, d’un ilot, d’un quartier, ou d’un plus vaste territoire. La loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové introduit le coefficient de biotope. Le règlement du PLU peut « imposer une part minimale de surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables, éventuellement pondérées en fonction de leur nature, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville ». Exiger l’atteinte d’un CBS donné dans un document d’urbanisme ou dans un projet d’aménagement ou de renouvellement urbain permet de s’assurer globalement de la qualité d’un projet, en réponse à plusieurs enjeux : amélioration du microclimat, infiltration des eaux pluviales et alimentation de la nappe phréatique, création et valorisation d’espace vital pour la faune et la flore. Voir Dispositions applicables à la PRESERVATION DU PATRIMOINE NATUREL ET PAYSAGER : COEFFICIENT DE PLEINE TERRE ET COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE CONSTRUCTION EXISTANTE Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. CONSTRUCTION DE SECOND RANG Construction se situant à l’arrière d’une construction de 1er rang, et ne présentant pas de façade ou de pignon sur la rue. De ce fait, les constructions de second rang ne sont pas concernées par les règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques. CHANGEMENT DE DESTINATION Le changement de destination consiste à donner à une construction existante une destination différente de celle qu’elle avait jusqu’alors.
Voir Dispositions applicables à toutes les zones : DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS.
EMPRISE AU SOL L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF Les équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) recouvrent les destinations correspondant aux catégories suivantes : - Les locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, recouvre les
constructions destinées à assurer une mission de service public. Une partie substantielle de la construction est dédiée à l'accueil du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, recouvrent les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sousdestination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
- Les établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, recouvrent les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
- Les salles d'art et de spectacles, recouvrent les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.
- Les équipements sportifs, recouvrent les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
- Les lieux de culte, recouvrent les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.
- Les autres équipements recevant du public, recouvrent les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sousdestination définie au sein de la destination " Equipement d'intérêt collectif et services publics ". Cette sous-destination recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires d'accueil des gens du voyage.
EXTENSION L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
FAÇADE Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. HABITAT COLLECTIF Bâtiments réunissant des appartements superposés desservis par une circulation commune : couloir, escaliers… Les parkings et les espaces verts en pied d’immeuble sont des espaces communs. Ce type d’habitat permet une plus forte densité que l’habitat individuel pour la même emprise au sol. Les extérieurs prennent la forme de terrasse ou de balcon. HABITAT INTERMEDIAIRE L’adjectif « intermédiaire » désigne un moyen terme entre l’habitat collectif et l’habitat individuel. Les logements sont superposés comme dans l’habitat collectif, mais les entrées, directement accessibles depuis l’extérieur, sont individuelles. HABITATION LEGERE DE LOISIRS L’article R. 111-37 du Code de l’urbanisme les définit comme des constructions devant être cumulativement :
- Démontables ou transportables - Occupées de manière saisonnière ou temporaire - À usage de loisirs HAUTEUR La hauteur maximale d’une construction ou d’une installation correspond à la différence d’altitude entre son point le plus haut et le point de référence, défini comme suit : il s’agit de la moyenne des cotes de terrain naturel situés aux angles de la construction projetée.
Pour les constructions ayant des linéaires de façades importants, le point de référence sera mesuré par tronçons de 20 mètres de façade pour prendre en compte les pentes existantes.
La hauteur s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Les schémas ci-après illustrent la règle :
Le sommet de façade : correspond au point d’intersection entre la face verticale du bâtiment et un plan incliné partant de ce point. L’acrotère : muret situé en bordure de toit pour permettre le relevé d’étanchéité, prolongeant la façade. Les garde-corps (pleins ou ajourés ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur).
Le point le plus haut : point le plus haut de la couverture sur les terrains à forte déclivité, les constructions devront être implantées de manière à s’insérer dans le relief et limiter les modelés de terrain : les remblais pour réaliser les plateformes des constructions seront évités, ces dernières devront s’inscrire en décaissé par rapport à la pente.
Le calcul des hauteurs autorisées dépend du type de toiture souhaité : Toiture à pentes : les points de références sont le sommet de façade et le point le plus haut, dans ce cas le faîtage. Les pentes de toiture doivent être comprises entre 30 et 45° (angle de 58 à 100%). Toiture avec attique : le point de référence principal est le sommet de façade. L’attique, doit s’insérer dans un volume défini par le sommet de façade et un plan à 45° (angle de 100%) partant de ce point. Toiture-terrasse : le point de référence est l’acrotère. La pente de toit ne doit pas excéder 9° (angle de 15%) et être masquée par l’acrotère. Toiture à faible pente : les points de références sont le sommet de façade et le point le plus haut, dans ce cas le faîtage. Les pentes de toiture doivent être comprises entre 9 et 15° (angle de 16 à 26%). Toiture monopente : le point de référence principal est le sommet de façade. La pente de toit doit être comprise entre 15 et 20° (angle de 27 à 36%). Toiture courbe : le point de référence est le sommet de façade. La courbe de toit doit s’inscrire dans un gabarit formé par rapport au sommet de façade. Peuvent excéder ce volume ainsi définis précédemment, les pignons, les cheminées, les cages d’escaliers ou d’ascenseurs, ainsi que toutes autres saillies traditionnelles et éléments techniques. INSTALLATION Les installations et travaux divers sont des occupations et utilisations du sol spécifiques soumis à autorisation. Ils sont définis aux articles R421-19 et R421-23 du code de l’urbanisme.
Dans les communes ou parties de communes mentionnées à l’article R421-19 et R421-23, ainsi que pour les garages collectifs de caravanes, sur l’ensemble du territoire, est subordonnée à l’obtention d’une autorisation préalable, la réalisation d’installations ou de travaux dans les cas ci-après énumérés lorsque l’occupation ou l’utilisation du terrain doit se poursuivre pendant plus de trois mois :
- Les parcs d’attractions et les aires de jeux et de sports, dès lors qu’ils sont ouverts au public. - Les aires de stationnement ouvertes au public et les dépôts de véhicules lorsqu’ils sont
susceptibles de contenir au moins dix unités et qu’ils ne sont pas soumis à autorisation au titre de l’article R421-19, ainsi que des garages collectifs de caravanes dans les conditions prévues à l’article R421-19 du code de l’urbanisme. - Les affouillements et exhaussements du sol, à la condition que leur superficie soit supérieure ou égale à 100m² et que leur hauteur, s’il s’agit d’un exhaussement, ou leur profondeur dans le cas d’un affouillement, excède deux mètres. LIMITE D’EMPRISES ET VOIES PUBLIQUES La limite d’emprise publique et de voie est la ligne de séparation entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public ou une voie privée. Dans le cas où un emplacement réservé est prévu pour l’élargissement d’une voie, d’un carrefour ou d’une place, la limite de l’emplacement réservé doit être considérée comme limite de l’emprise publique ou de la voie.
LIMITE SEPARATIVE Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
LOCAL ACCESSOIRE Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement et a la même destination que la construction principale. LOCAL DE PERMANENCE Local nécessaire à la présence journalière des responsables et salariés d’une entreprise ou d’une exploitation agricole : bureau, pièce de repos, sanitaires, … LUCARNE La lucarne est une ouverture dans la toiture, de petite dimension : la largeur de la lucarne, ou la largeur cumulée des lucarnes s’il y en a plusieurs, ne peut donc excéder le tiers de la longueur de la façade sur laquelle elle est projetée. Au-delà, le volume en question est pris en compte et doit respecter les hauteurs au sommet de la façade ou au point le plus haut fixées par le PLU. Exemples illustratifs des types de lucarnes page suivante.
Crédit : idéemaison.com
OMBRIERE L’instruction ministérielle du 27 juin 2023 relative à la loi ENR du 10 mars 2023 définit les ombrières comme « des panneaux photovoltaïques portés par une structure dont les caractéristiques permettent de produire un abri contre le soleil et les précipitations au bénéfice d’une activité humaine de quelque nature qu’elle soit ». Ce sont des constructions créatrices d’emprise au sol soumises à autorisation d’urbanisme. OPERATION D’AMENAGEMENT D’ENSEMBLE Projet d’aménagement réalisé sous la forme d’une autorisation d’urbanisme unique qui porte sur au moins 80% d’un terrain ou d’un sous-secteur tel que précisé dans les OAP et ce, afin d’assurer un aménagement cohérent de la zone ou du sous-secteur. PISCINE Bassin artificiel, de forme et de dimensions variables aménagé pour la baignade, la natation, etc. Une piscine est créatrice d’emprise au sol. Elle est identifiée comme une annexe lorsqu’elle est détachée de l’habitation mais peut aussi être identifiée comme une extension lorsqu’elle est réalisée en continuité de la construction. Voir Dispositions applicables à toutes les zones : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS - IMPLANTATION DES PISCINES. SURFACE DE PLANCHER Elle est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déductions des surfaces définies à l’article R 111-22 du Code de l’Urbanisme. RUINE La ruine se distingue d’une construction existante. Elle ne peut faire l’objet de travaux de réhabilitation. Est considéré comme ruine une construction dont il ne reste pas l’essentiel des murs porteurs.
TERRAIN D’ASSIETTE Le terrain d'assiette d’un projet est constitué par la ou les unités foncières composées d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles cadastrales délimité par les emprises publiques, les voies et les autres propriétés contigües. UNITE FONCIERE Est considéré comme unité foncière ou terrain, l’ensemble des parcelles contiguës d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire. VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES Voies : Il s’agit des voies publiques ou privées (y compris les espaces réservés aux « deux roues ») ouvertes à la circulation publique (donc y compris les voies des lotissements privés ainsi que les chemins ruraux). S’il est prévu un emplacement réservé pour élargissement d’une voie, il convient d’en tenir compte pour les implantations de bâtiments. Les chemins d’exploitation ainsi que les sentiers piétons, n’étant pas ouverts à la circulation publique, ne sont pas des voies au sens du code de l'urbanisme. Ce sont les dispositions de l'article 7 spécifique aux limites séparatives qui s’appliquent pour les constructions et installations à implanter le long de ces chemins. Emprises publiques : aires de stationnement, places, jardins publics, emplacements réservés divers, … VOLUME PRINCIPAL ET VOLUME SECONDAIRE Le « volume principal » d’une ou de plusieurs constructions formant un ensemble architectural, constitue celui qui est le plus important et qui, généralement, a le faîte le plus haut. Le « volume secondaire » caractérise toute construction attenante au volume principal et ayant des hauteurs sous gouttière et sous faîtage inférieures à celles du volume principal.
PRESERVATION DU PATRIMOINE NATUREL ET PAYSAGER
ESPACES BOISES CLASSES Le classement des terrains en Espace Boisé Classé au titre de l’article L113-1 du Code de l’Urbanisme figurant comme tel au règlement graphique interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Les demandes de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés figurant au règlement graphique du présent PLU. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les espaces boisés classés figurant comme tels au règlement graphique du présent PLU (sauf dans les cas de dispense de cette demande d'autorisation fixés par l'article R421-23-2 du Code de l'Urbanisme). Des coupes et abattages sont possibles uniquement en faveur du Service Régional de l’Archéologie afin d’assurer la protection du patrimoine mégalithique et/ou archéologique. Les défrichements des terrains boisés non classés dans le présent document sont soumis à autorisation dans les cas prévus par le Code Forestier (notamment dans les massifs de plus de 2,5ha) et quelle que soit leur superficie, dans les bois ayant fait l’objet d’une aide de l’Etat ou propriété d’une collectivité locale.
HAIES BOCAGERES, ALIGEMENTS D’ARBRES, ARBRES ISOLES ET BOISEMENTS Le