Accès
L’accès, pour les véhicules motorisés, est une ouverture sur le linéaire de façade du terrain (portail) ou de la construction (porche) ou de la voie d’accès (servitude de passage, bande de terrain) par laquelle les véhicules pénètrent sur le terrain sur lequel est projetée l’opération, depuis la voie publique ou privée ouverte à la circulation générale. L’accès doit permettre notamment aux véhicules de pénétrer sur le terrain et d’en sortir en toute sécurité.
Acrotère
Il s’agit d’un couronnement situé à la périphérie d’une toiture-terrasse.
Activité artisanale
L’activité d’artisan est définie par la loi n°96 603 du 5 juillet 1996 dans ses articles 19 et suivants, « activités professionnelles indépendantes de production, de transformation, de réparation, ou prestation de service relevant de l’artisanat et figurant sur une liste annexée au décret N° 98-247 du 2 avril 1998 »
Affouillement et exhaussement de sol
Il s'agit de tous les travaux de remblai ou de déblai entraînant la modification de la topographie d'un terrain. Ces travaux peuvent être soumis à autorisation préalable en matière d'urbanisme.
Alignement
L'alignement est la limite entre le domaine public et le domaine privé des terrains riverains d'une voie ou d'un espace public. Dans le présent règlement, la notion de domaine public recouvre tout espace du territoire communal ouvert à l'usage direct du public : voies privées si elles sont ouvertes au public, places ..
Annexe#
Une annexe est une construction secondaire constituant une dépendance, séparée ou accolée, d’un bâtiment principal. Son usage est accessoire et différent de celui du bâtiment principal. Sont considérés comme bâtiments annexes les réserves, celliers, remises, abris de jardin, garages, ateliers non professionnels… la hauteur n’excède pas 3m. La surface cumulée des annexes ne pourra excéder : - Dans la bande prise par rapport à l’alignement de 25 m :40 m² d’emprise au sol, - Au-delà de la bande prise par rapport à l’alignement de 25 m : 15 m² d’emprise au sol.
Attique Partie supérieure d’un édifice, en retrait des façades des niveaux inférieurs d’au moins 1,50m et ne devant pas dépasser 3m de hauteur hors ouvrages techniques. Dans l’OAP Louvetière, l’attique pourra être double, soit 6 mètres de hauteur.
Baie et vues C’est l’ouverture (fermée ou non) dans une paroi, assurant les fonctions d'éclairement naturel, de ventilation et de vue. Il s’agit essentiellement des portes et des fenêtres. Les « jours de souffrance » ne sont pas considérés comme des baies (article 676 du code civil)
Bande de constructibilité La « bande de constructibilité » est mesurée perpendiculairement à tout point :
- de l’alignement actuel ou à créer des voies, existantes ou nouvelles ; - de l’alignement futur si un emplacement réservé pour élargissement de voirie figure au document graphique; - de la limite des emprises publiques.
La bande de constructibilité a une largeur précisée au règlement.
Coefficient d’emprise au sol Le coefficient d’emprise au sol est le rapport entre l’emprise au sol des constructions et la surface de la parcelle.
Comble Ensemble du volume constitué par la charpente et la couverture.
Construction nouvelle Sont considérées comme constructions nouvelles toutes les constructions indépendantes des constructions existantes qu'elles que soit leur surface au sol ainsi que les extensions dans la mesure où leur surface excède 50% de la construction existante. (Est considéré comme une extension toute construction ayant un lien physique avec la construction existante).
Destinations La liste par destination n’est pas exhaustive.
Destinations Artisanat
Bureaux
Commerces
Entrepôts Exploitation agricole Exploitation forestière
Liste non exhaustive des activités concernées
Coiffure, soins esthétiques et soins corporels Cordonnerie Photographie Reprographie, imprimerie, photocopie Optique Fleuriste Serrurerie Pressing, retouches, repassage Toilettage Toute activité artisanale ouverte au public avec vente au détail en magasin : bâtiment, artisanat d’art, confection, réparation, etc…
Bureaux et activités tertiaires Médical et paramédical : laboratoire d’analyses, professions libérales médicales Sièges sociaux Autres professions libérales : architecte, avocat, notaire, expert-comptable, écrivain public, éditeur, etc… Bureaux d’études : informatique, etc… Agences : agences immobilières, banques, assurances, travail temporaire, bureaux de vente, agences de voyage, auto-école, etc... Prestations de services aux entreprises : nettoyage Locaux associatifs, activités sportives et culturelles, cinémas
Commerces alimentaires : alimentation générale ; boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie ; boucherie, charcuterie, traiteur, volailler, poissonnerie ; caviste ; cafés et restaurants ; produits diététiques ; primeurs. Commerces non alimentaires : équipement de la personne : chaussures, lingerie, sport, prêt-à-porter ; équipement de la maison : brocante, gros et petit électroménager, gros et petit mobilier (literie, mobilier de bureau), quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage ; automobiles-motos-cycles : concessions, agents, vente de véhicules, station essence, etc… ; loisirs : sport hors vêtements, musique, jouets, jeux, librairie, bouquinerie, papeterie ; divers : pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers, fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie. établissements de services ou de location de matériel (laveries automatiques, stations de lavage automobile, vidéothèques, salles de jeux, etc…) Locaux d’entreposage et de reconditionnement de produits ou de matériaux. Lorsque la surface des espaces d’entreposage à l’intérieur d’une construction à destination principale de commerce ou d’artisanat est supérieure aux 2/3 de la surface de la construction, cette surface est alors rattachée à la destination d’entrepôt et est assujettie aux règles qui s’y appliquent. Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle, ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation. /
Habitation
Hébergement hôtelier Industrie
Construction et
Installation
Nécessaire aux
Services Publics
ou
d’Intérêt
Collectif
(CINASPIC)#
Cette destination comprend également les résidences services, les résidences destinées aux étudiants, aux jeunes travailleurs, aux travailleurs immigrants, aux personnes âgées, aux handicapés, aux adolescents et aux enfants. L’hébergement hôtelier inclut, notamment, les hôtels, les motels, les pensions de famille, les résidences hôtelières, les résidences de tourisme, et les chambres d’hôtes.
Locaux et installations principalement affectés à la fabrication industrielle de produits commercialisables Les CINASPIC sont des constructions destinées à la satisfaction d’un besoin collectif. Cette destination regroupe : les locaux affectés aux services publics municipaux, intercommunaux, départementaux, régionaux ou nationaux ; Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des services de secours, de lutte contre l'incendie et de police (sécurité, circulation...) ; les crèches et haltes garderies ; les établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire ; les établissements universitaires, y compris les locaux affectés à la recherche, et les établissements d’enseignement supérieur ; les établissements pénitentiaires ; les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche), cliniques, dispensaires, centres de court et moyen séjour, résidences médicalisées... ; les établissements d’action sociale ; les établissements culturels et les salles de spectacle spécialement aménagées de façon permanente pour y donner des concerts, des spectacles de variétés ou des représentations d’art dramatique, lyrique ou chorégraphique ; les établissements sportifs ou culturels à caractère non commercial ; les lieux de culte ; les parcs d’exposition ; les bâtiments ou installations techniques conçus spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains ; les "points-relais" d’intérêt collectif pour la distribution des marchandises ; les ambassades, consulats, légations, organisations internationales publiques et institutions supérieures de l'Etat. les structures d’hébergement d’urgence les opérations de démolition reconstruction bénéficiant de subvention de l’ANAH - THI ORI pour la création de logements sociaux Les constructions et installations nécessaires à la création et au bon fonctionnement des transports en commun routiers ou ferroviaires
Distance entre deux constructions
La distance entre deux constructions est la distance mesurée perpendiculairement de tout point de la façade de la construction, au point le plus proche de la construction en vis-à-vis.
Encorbellement
Ouvrage avec un important porte-à-faux et en surplomb par rapport au nu de la façade des étages inférieurs : balcon, étage, bow-window par exemple.
Emprise au sol
L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
L’emprise au sol sera calculée à partir du moment où la construction se situe à plus de 0,40m du sol. Les ouvrages réalisés sous ce niveau tels les stationnements ou les rampes d’accès n’entrent pas dans le calcul de l’emprise au sol. Les terrasses surélevées entrent dans le calcul de l’emprise au sol de la construction dans la mesure où elles dépassent de plus de 0,40 m le niveau du sol.
Emprise publique
L’emprise publique correspond à un espace public qui ne peut être considéré comme une voie (publique ou privée). Le terrain d’assiette d’une construction peut ainsi jouxter, non seulement une voie ou une autre propriété privée, mais également une emprise publique. Constituent ainsi des emprises publiques les voies ferrées, les lignes de métro et tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les bâtiments universitaires et leurs dépendances, les enceintes pénitentiaires… Dès lors qu’il appartient aux auteurs du règlement de déterminer l’implantation des constructions « par rapport aux voies et emprises publiques », il est éminemment souhaitable, pour ne pas dire indispensable, qu’ils songent à traiter spécifiquement les emprises publiques, étant précisé que peuvent, à leurs propos, s’imposer des prescriptions différenciées.
Espaces libres
Les espaces libres ne comportent aucun ouvrage au-dessus du sol naturel. Ils recouvrent donc la différence entre l’emprise du terrain et l’emprise au sol des bâtiments.
Espaces verts, de pleine terre, végétalisés
Les espaces de pleine terre sont des espaces libres, permettant la libre infiltration des eaux vers la nappe phréatique, dénués sous leur surface de tout obstacle construit ou aménagé bloquant ladite infiltration. Les espaces de pleine terre ne comprennent aucun ouvrage sous le niveau du sol.
Les espaces végétalisés sont soit des espaces libres avec une épaisseur de terre de 40 cm au moins et une largeur de 50 cm au moins, soit des toitures-terrasses végétalisées dont l’épaisseur du substrat végétal sera d’au moins 20 cm. Les espaces végétalisés entrent dans la prise en compte pour le calcul de la surface exigible au titre des espaces verts mais avec un coefficient moindre.
Les aires libres recouvertes de dalles alvéolaires, les aires de stationnement et les bandes de roulement ne sont pas considérées, pour l’application du présent règlement, ni comme des espaces végétalisés, ni comme des espaces de pleine terre.
Coefficient à appliquer pour le calcul de l’emprise des espaces verts :
- Pleine terre : 1 o Espaces végétalisés : 0,5
Espaces verts protégés Les espaces verts protégés sont délimités aux documents graphiques, au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme.
Extension
Une extension consiste en un agrandissement de la construction existante. Une construction sera considérée comme une extension dans la mesure où son emprise au sol n'excède pas 50% de la construction existante.
Façade commerciale On entend par façade commerciale toute devanture établie dans un but commercial et entraînant la modification ou le recouvrement du gros œuvre de la façade d'une construction.
Faîtage Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées. Il constitue la ligne de partage des eaux pluviales.
Hauteur de la façade La hauteur de la façade est prise jusqu’à l’égout de toit par rapport au niveau du sol naturel.
Hauteur maximale des constructions
La hauteur maximale des constructions est mesurée en tout point à compter du sol naturel, jusqu’au sommet de la construction, non compris les ouvrages techniques, tels que souche de cheminée et de ventilation, antenne, machinerie d’ascenseur, locaux techniques, garde-corps… En cas de terrains en pente la hauteur est mesurée en tout point du sol naturel pris perpendiculairement jusqu’au point haut de la construction au point naturel.
Héberge Ligne qui correspond à la limite de mitoyenneté d'un mur séparatif commun à deux constructions accolées ou adossées, de hauteurs inégales ; on désigne donc « par héberge de toiture » le profil d'un toit s'adossant sur un pignon voisin plus haut.
Infrastructure Ensemble des travaux de terrassement, des ouvrages qui constituent les fondations d'un bâtiment, des parkings, dans la mesure où ils sont réalisés sous le niveau du sol naturel Limite de fait Ligne moyenne décrite par l'implantation des constructions existantes. Limites séparatives latérales et limites de fond de parcelle Les limites séparatives concernent les limites latérales et/ou les limites de fond de parcelle. Les limites latérales prennent naissance sur les limites formant alignement. Sont considérées comme limites formant fond de parcelle les limites opposées aux limites formant alignement et n'ayant pas de point d'intersection avec celles-ci. Les limites latérales d'une parcelle d'angle ne sont donc pas considérées comme des limites de fond de parcelle.
Pignon
Le pignon correspond au mur aveugle de la construction perpendiculaire ou non à la façade principale, implanté sur la limite latérale.
Pleine terre
Les parties de terrain en pleine terre ne peuvent pas supporter des constructions en sous-sol.
Point de référence (pour l'appréciation de la hauteur des constructions) Pour toutes les constructions, les hauteurs seront mesurées, en tout point, par rapport au niveau du terrain naturel. Le niveau du terrain naturel est le niveau du terrain pris avant toute intervention de terrassement envisagée pour l'édification de la construction. Dans les zones d’aménagement concerté, pour toutes les constructions, les hauteurs seront mesurées en tout point par rapport au niveau du sol fini du terrain aménagé.
Prospect
Le prospect est la distance minimale à respecter prise perpendiculairement à la baie d'éclairement ou au jour de souffrance ou tout autre élément de la construction en son point le plus défavorable entre la limite séparative et la baie ou la construction
Recul et retrait
Recul : Distance qui sépare une construction des limites du terrain publiques ou de l’alignement. La distance minimum est comptée horizontalement de tout point de la construction hors saillies.
Retrait : Distance qui sépare une construction des limites séparatives du terrain privées. Pour les retraits par rapport aux limites séparatives, la distance minimum est comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est la plus rapprochée. Pour les retraits relatifs à l'implantation de plusieurs constructions sur un même terrain, la distance minimum est comptée horizontalement entre les points les plus proches qui séparent les façades. Les débords de façades et saillies ne sont pas pris en compte.
Saillie
Forme une saillie par rapport au nu d'une façade tout élément de gros œuvre, tout ouvrage ou objet quelconque qui dépasse le nu de la façade pris à partir de la face extérieure du socle de soubassement si le bâtiment en comporte un. Lorsqu'une saillie déborde du plan vertical élevé à la limite de l'alignement sur une voie publique, elle constitue une utilisation du sursol public.
Superstructure Ensemble des travaux, des ouvrages réalisés au-dessus du niveau du sol naturel. Surface de plancher La surface de plancher est définie par le code de l’urbanisme à l’article R.111-22. Surface imperméabilisée Les surfaces imperméabilisées comprennent les surfaces bâties et les surfaces non bâties recouvertes par un matériau imperméable (voie, toiture,). Terrasse Une terrasse est une surface plane, non close, accessible depuis le rez-de-chaussée ou un étage de la construction. Toiture végétalisée
Unité foncière
Une unité foncière est une parcelle ou un ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire.
Véranda
Une véranda est une extension du bâtiment principal dont le toit peut être vitré. La véranda sera par sa toiture et ses façades en harmonie avec le bâtiment principal tant du point de vue des matériaux et des menuiseries que du point de vue des coloris.
Au moins deux des façades devront respecter les caractéristiques suivantes : être constituées :
- Soit d’un soubassement de hauteur maximale de 50 cm surmonté d’un vitrage - Soit d’un vitrage tout hauteur.
Lorsque la véranda est implantée sur les deux limites séparatives latérales, les façades implantées en limite devront être constituées de murs aveugles. La troisième façade devra respecter les caractéristiques définies ci-dessus. La hauteur maximale de la véranda ne peut excéder 3.50m. Les toitures-terrasses sont autorisées.
Voie
Ensemble des routes, rues, chemins, publics ou privés existants ouverts à la circulation automobile et ensemble des routes, rues, chemins publics futurs desservant plusieurs terrains, ainsi que les voies privées futures ayant fait l’objet d’une autorisation (lotissement, permis de construire groupé). Le dimensionnement minimal des voies sera réalisé comme suit : Voie à simple sens emprise minimum 5,50 m avec :
- 4,00 m de chaussée - 1,50 m de trottoir
Voie à double sens emprise minimum de 7,00 m avec :
- 5,50 m de chaussée - 1,50 m de trottoir
Vue directe, baie, jour de souffrance
Une baie est une ouverture (fermée ou non) dans une paroi, assurant les fonctions d’éclairement naturel, de ventilation et de vue. Il s’agit généralement des portes et des fenêtres. Une baie assure une « vue directe » lorsqu'elle éclaire une pièce à travers un matériau transparent. Les jours de souffrance sont des ouvertures qui doivent uniquement laisser passer la lumière, sans permettre le regard et sont considérés comme murs aveugles. Les baies à chassis fixe et verre opaque sont considérés comme mur aveugle.
Titre II : dispositions applicables aux zones urbaines dispositions applicables a la zone UA#
Il s’agit du centre ancien de Pontault, affecté essentiellement à l’habitat, aux équipements, aux services et commerces qui en sont le complément. Il présente les caractéristiques urbaines et architecturales traditionnelles de la Brie : tissu ancien aux rues étroites et sinueuses où subsiste un habitat traditionnel, dont il est important de préserver le caractère.
RAPPEL Pour faciliter la compréhension de certains termes utilisés dans le présent chapitre, il conviendra de se référer à la définition des termes réglementaires et au lexique du Titre 1 Article 10. De plus, il est rappelé que les dispositions applicables en toutes zones précisées au Titre 1 Article 9 concernent, naturellement, le présent chapitre.