Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
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Non réglementé.
Glossaire#
Abri de jardin
Construction annexe, destinée, à l’exclusion de toute affectation d’habitation ou d’activité, au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l’entretien ou à l’usage du jardin.
Accès
Lorsque le mot accès est employé pour un accès par voie carrossable.
Acrotère
Élément d’une façade situé au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse, pour constituer des rebords ou des gardes corps.
Affouillement de sol
Enlèvement de localisé de matériau.
Alignement
L’alignement est la limite entre propriété et une voie ouverte à la circulation publique ou privée. Elle correspond généralement à la ligne d’implantation des clôtures sur rue.
Alignement : L’alignement est la délimitation du domaine public de voirie au droit des terrains riverains.
L’alignement de fait est la délimitation des voiries privées au droit des terrains riverains.
Alignement d’arbres
Arbres plantés en ligne et espacés régulièrement l’un de l’autre.
Annexe#
Il s’agit d’un bâtiment, implanté indépendamment, situé sur le même terrain que la construction principale.
Annexe : Bâtiment accolé ou séparé d’un bâtiment principal, ayant une fonction de service (garage, abri de jardin, etc.).
Appentis
Construction couverte par un toit à un pan dont la ligne de faîte prend appui sur un mur, et dont la panne inférieure est portée par des poteaux sur dés, ou des piliers maçonnés. Par extension, bâtiment adossé à une construction plus haute.
Arbre
Végétal ligneux, à tige simple et nue à la base, comprenant donc un tronc et une cime (f. Flore Française
Forestière - Rameau).
Arbre isolé
Se dit d’un arbre qui a grandi seul au milieu d’un espace plus ou moins étendu, sans former de bosquet, ni d’alignement, ni de boisement avec d’autres arbres. Les arbres isolés ont eu l’espace nécessaire au développement de leur forme naturelle, ainsi ce sont souvent des arbres remarquables lorsqu’ils ont atteint un âge avancé.
Arbre-tige
Arbre avec un tronc sans ramifications latérales à la base. Les premières ramifications en branches partent à une certaine hauteur du sol (au moins 2,5 m) et forment le houppier.
Arbuste
Végétal ligneux à tige simple et nue à la base (au moins lorsqu’il est âgé) mais n’atteignant pas 7 mètres de hauteur à l’état adulte.
Attique
L’attique fait référence à l’étage attique qui est un étage placé au sommet d’un édifice avec des proportions inférieures à celles de l’étage inférieur (hauteur, retrait de façade).
Auvent
Petite toiture en surplomb, en général à un seul plan, établie en saillie sur un mur, souvent au- dessus d’une porte, d’une fenêtre, d’une boutique, etc. S’il est composé d’une structure vitrée, l’auvent prend le nom de marquise.
Amélioration des constructions existantes
Sont considérés comme travaux d’amélioration, des agrandissements d’une surface hors œuvre brute maximale de 40 m2 de constructions existant depuis plus de 5 ans sous réserve du respect des règles définies aux articles 1 à 14 des zones dans lesquelles sont situées ces constructions et à la condition qu’une période minimale de 10 ans s’écoule entre deux opérations d’amélioration ainsi définies. à défaut de réunir cumulativement l’ensemble des conditions ci-dessus, les constructions nouvelles ainsi réalisées ou projetées seront assimilées à des constructions neuves et non à des travaux d’amélioration de construction existante.
Baie
Ouverture dans un mur assurant les fonctions d’éclairement naturel, de ventilation et de vue. Il s’agit essentiellement des portes et des fenêtres.
Balcon
Plate-forme à hauteur de plancher, formant saillie sur une façade, et fermée par une balustrade ou un garde-corps.
Bardage
Revêtement de façade mis en place par fixation mécanique dans un plan distinct de celui du nu de la maçonnerie, avec une lame d’air et/ou un isolant thermique intermédiaire.
Barreaudage
Ensemble des balustres ou des barreaux d’une rampe d’escalier, d’un balcon.
Bâtiment
Tout ouvrage durable édifié au-dessus du niveau du sol et ayant une fonction d’abri ; ainsi on ne peut pas appeler bâtiment, un mur de clôture ou une piscine. La notion de bâtiment est moins large que celle de construction.
Bâtiment principal
Bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ; bâtiment le plus important dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.
Bâtiment protégé, élément particulier protégé
Les documents graphiques identifient des bâtiments ou parties de bâtiments, ainsi que des éléments particuliers, que le PLU protège en application de l’article L. 123-1-5 7° du Code de l’urbanisme parce qu’ils possèdent une qualité architecturale remarquable, ou constituent un témoignage de la formation et de l’histoire de la ville ou d’un quartier, ou assurent par leur volumétrie un repère particulier dans le paysage urbain, ou appartiennent à une séquence architecturale remarquable par son homogénéité.
Bordure
Limite parcellaire sur voie publique ou privée. Lorsque la voie est publique, la bordure de voie équivaut à l’alignement.
Bosquet
Groupe d’arbres et/ou d’arbustes disposés de manière non régulière formant un massif assez dense, à la manière d’un micro-boisement spontané.
Brisis
Pan inférieur à forte pente d’un versant de toiture brisé à la Mansart.
Changement de destination
Action consistant à donner une construction existante définie à l’article L.123-9 du code de l’urbanisme une destination différente qu’elle avait jusqu’alors.
Châssis de toiture
Est à la fois l’encadrement fixe ou le coffre des lanterneaux, trappes de désenfumage, tabatières, etc. et leur élément ouvrant.
Chaussée
La chaussée est la partie de la voie destinée à la circulation des véhicules, ainsi que, généralement, à l’écoulement des eaux pluviales de surface (caniveaux)
Chien-assis
Petite lucarne de comble dont le toit est retroussé en pente inverse de celle de la toiture, son profil évoquant plus ou moins celui d’un chien qui serait assis sur le toit. La lucarne dite retroussée ou à demoiselle est le vrai chien-assis.
Coefficient d’imperméabilisation
Le coefficient d’imperméabilisation est le rapport entre la surface imperméabilisée et la surface totale considérée.
Coefficient d’occupation du sol (COS)
Le coefficient d’occupation de sols est le rapport entre la surface plancher de la construction et la surface du terrain sur lequel elle est édifiée. Ce rapport est exprimé en m2. Pour une même zone ou partie de zone urbaine ou à urbaniser, des coefficients différents peuvent être fixés suivants les catégories de destination des constructions définies à l’ante pénultième alinéa de l’article R.123-9 du code de l’urbanisme. Des règles particulières peuvent être applicables aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Pour le calcul du coefficient d’occupation des sols, la superficie du ou des terrains faisant l’objet de la demande d’autorisation de construire ou de lotir comprend, le cas échéant, les terrains classés comme espaces boisés classés en application de l’article L.130-1 du code de l’urbanisme et les terrains cédés gratuitement dans les conditions fixées par les articles R.332-15 et R.332-16 du code de l’urbanisme. Les emplacements réservés mentionnés au 8° de l’article L.123-1 du code de l’urbanisme sont déduits de la superficie prise en compte pour le calcul des possibilités de construction. Toutefois, le propriétaire d’un terrain dont une partie est comprise dans un de ces emplacements et qui accepte de céder gratuitement cette partie à la collectivité bénéficiaire de la réserve peut être autorisé à reporter sur la partie restante de son terrain un droit à construire correspondant à tout ou partie du coefficient d’occupation des sols affectant la superficie du terrain qu’il cède gratuitement à la collectivité.
Le mode de calcul du coefficient d’occupation des sols est défini par les articles R.112-1, R.112-2 et R.123-10 du code de l’urbanisme et la circulaire n°90.80 du 12 novembre 1990.
En application de l’article L.123-1 du code de l’urbanisme, dans l’ensemble des zones où ont été fixés des coefficients d’occupation des sols, les droits à construire sur les terrains issus de division depuis moins de 10 ans s’apprécient au regard de la consommation totale de ces droits sur la parcelle d’origine. Lorsqu’une construction a été édifiée sur un terrain, le propriétaire ou ses ayant droit ne peuvent réaliser sur les parties non bâties de ce terrain que des constructions correspondant aux possibilités de construire résiduelles au regard des possibilités offertes par l’application du coefficient d’occupation des sols au terrain considéré. Il en est de même en cas de division du terrain conformément aux articles L.112-5 et L.123-1-1 du code de l’urbanisme.
Continuité
C’est l’implantation des constructions sur les deux limites séparatives latérales créant un front urbain continu sur la voie. Une construction est implantée en ordre continu lorsqu’elle présente deux côtés contiguës aux limites séparatives qui coupent l’alignement : les constructions sur les différentes parcelles sont donc jointives et forment, parallèlement à la voie, un ensemble continu.
Côte ngF
Le nivellement général de la France (NGF) constitue un réseau de repères altimétriques disséminés sur le territoire français métropolitain, ainsi qu’en Corse, dont l’IGN a aujourd’hui la charge. Conditions de mesure des terrains en pente Lorsque le terrain est en pente, ce terrain est divisé pour le calcul de la hauteur d’une construction en sections égales dont chacune ne pourra dépasser 30 mètres de longueur ; cette hauteur se mesure à partir du sol (terrain naturel avant travaux) au milieu de la section.
Calcul des hauteurs par niveau
La réglementation fait souvent appel à la notion de gabarit des constructions afin de faciliter l’intégration architecturale des constructions. La notion de «R» ou de niveaux «+1, +2, +3» permet de donner un cadre sans forcément être contraint par une hauteur à l’égout ou au faîtage et rester ainsi plus cohérents avec le bâti environnant. Les constructions visées par le règlement sont celles définies par l’article R.123-9 du code de l’urbanisme.
Construction principale
C’est le bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou le bâtiment le plus important dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.
Débords de toiture
Partie de la toiture en saillie par rapport au plan de la façade.
Discontinuité
C’est l’implantation des constructions en dehors des limites séparatives latérales créant un front urbain aéré.
Egout du toit
Limite basse d’un plan de couverture vers laquelle ruissellent les eaux de pluie.
Emprise au sol
Le décret du 29 décembre 2011 (n°2011-2054) définit la notion d’emprise au sol : elle correspond à la surface au sol que tous les bâtiments occupent sur un terrain : elle correspond à la «projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus» Dans le cas où un terrain est concerné par deux zones de coefficient d’emprise au sol différent, le calcul se fait au prorata de la surface de terrain présente dans chacune des zones.
Emprise publique
Tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques mais qui donnent accès directement aux terrains riverains.
La ligne de référence pour apprécier la distance d’implantation des constructions par rapport à l’emprise publique est la limite entre le fond public et le fond privé.
Equipements collectif d’intérêt général
Il s’agit de l’ensemble des installations, des réseaux et des constructions, qui permettent d’assurer à la population résidante et aux entreprises, les services collectifs dont elles ont besoin. Il s’agit notamment :
- des équipements d’infrastructures (réseaux et aménagement au sol et en sous-sol) ;
des équipements de superstructures (bâtiments à usage collectif, d’intérêt général) dans les domaines hospitaliers, sanitaires, social, enseignement et services annexes, culturel, sportif, défense et sécurité, ainsi que les services publics administratifs lo-caux, départementaux, régionaux et nationaux.
Un équipement collectif d’intérêt général peut avoir une gestion publique ou privée.
Espace libre
Il s’agit des espaces non occupés par des constructions en élévation, non réservés au stationnement et à la circulation automobile.
Essences locales
Le territoire se caractérise par des végétations spécifiques naturelles, arbres, arbustes, etc. bien adaptées au climat et à la nature des sols. Il est nécessaire de privilégier ces plantations lors de la réalisation d’une haie ou de la plantation d’arbres et d’arbustes.
Exhaussement
Action de surélévation en opposition à l’affouillement.
Extension
Il s’agit d’une augmentation de la surface et/ ou du volume d’une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement, par une surélévation de la construction.
Extension mesurée
Elle doit s’apprécier par rapport à la construction existante en fonction de l’importance de l’extension et sa nature. L’extension mesurée doit rester subsidiaire par rapport à l’existant. L’extension mesurée à répétition entrainant une profonde modification de l’existant ne saura être considérée comme une extension mesurée.
Façade
La façade correspond aux faces verticales situées au-dessus du niveau du sol. Elles sont constituées des structures porteuses et des murs rideaux à l’exclusion des éléments en saillie. Dans le cas de plusieurs façades, c’est celle qui règne sur la plus grande longueur mesurée horizontalement qui est retenue.
Faîtage
Le faîtage est la ligne de rencontre haute de deux versants d’une toiture.
Gardiennage (construction à usage de)
Il peut s’agir soit d’un local pour le personnel de gardiennage, soit d’un logement de fonction que l’activité de l’entreprise rend nécessaire.
Grilles et grillages
Le mot grille s’applique à une clôture formée de barreaux métalliques rigides. Le grillage quant à lui est un ouvrage en fil de fer, plus ou moins rigide servant de clôture.
Habitations légères de loisirs
Sont regardées comme habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir. (Articles R. 111-31 et suivants).
Hauteur des constructions
Dimension verticale limite que doivent respecter les constructions, elle est exprimée en mètre ou par référence à une côte altimétrique. La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant avant travaux jusqu’au sommet du bâtiment défini à la rive d’égout de toiture, de l’acrotère ou du faîtage.
Immeuble collectif ou habitation collective
Par opposition aux habitations individuelles, les immeubles collectifs ou habitations collectives sont les constructions comprenant 2 logements et plus.
Installations classées
Elles sont soumises aux articles L.511 et suivants du Code de l’Environnement. Elles sont soumises à autorisation ou déclaration selon une nomenclature approuvée par décret. Elles se caractérisent par les dangers et inconvénients qu’elles peuvent présenter, justifiant leur interdiction ou l’encadrement de leur implantation au sein des différentes zones du PLU.
Limite séparative
Les limites séparatives correspondent aux limites entre propriétés privées ; elles sont de deux types :
- les limites latérales qui séparent deux propriétés et qui donnent sur les voies ou emprises publiques
- les limites de fond de parcelles qui séparent deux propriétés sans avoir de contact avec les voies ou emprises publiques.
Logement
Est considéré comme un logement, tout local assurant une autonomie et une intimité minimale de vie au travers d’un équipement comprenant des sanitaires complets, d’un bloc cuisine ainsi qu’une porte d’accès séparée dotée d’un verrou de sûreté. Une chambre indépendante est assimilée à un logement si elle répond aux critères décrits ci-dessus.
Marge de recul
La marge de recul est le retrait imposé à une construction à édifier en bordure d’une voie publique ou privée et résultant soit d’une indication du plan, soit d’une prescription du présent règlement. Sa largeur se mesure à partir de l’alignement actuel ou futur si un élargissement de la voie est prévu au plan.
Opération d’ensemble
Il s’agit d’opérations d’aménagement d’ensemble soumises à des contraintes d’organisation de l’espace et à une programmation des équipements publics notamment.
Pétitionnaire
Personne physique ou morale faisant la demande d’autorisation d’urbanisme.
Pignon
Mur extérieur réunissant les murs de façade.
Place de stationnement
Les caractéristiques dimensionnelles minimales sont de 2,40 m pour la largeur et de 4,80 m pour la longueur.
Ces dimensions ne prennent pas en compte les aires de manœuvre et de circulation à prendre en compte dans le projet.
Plan des hauteurs
Plan présentant les hauteurs maximums à ne pas dépasser sur une zone donnée.
Plateforme
La plateforme se compose de la chaussée et des trottoirs ou accotements.
Pleine terre
Espace libre perméable constitué de terre végétale sur une profondeur de 50 centimètres pour les espaces végétalisés et 200 centimètres pour les espaces plantés d’arbres en dessous du niveau du sol existant, seuls s’y trouvent éventuellement des réseaux à l’exclusion de toute construction.
Prospect
On appelle prospect l’espace situé entre tout point d’une construction et les limites séparatives ; sa distance est constituée par la mesure horizontale directe au nu de la façade du bâtiment considéré (saillies et balcons inclus) jusqu’à sa rencontre avec la limite de propriété. En limite avec le domaine public, les éléments en saillies sont exclus du calcul.
Rampe
Pente d’une voie d’accès automobile ou piétonnier.
Reconstruction, réhabilitation d’un bâtiment
Sauf dispositions contraires des documents d’urbanisme, la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment, peut également être autorisée.
Résidences mobiles de loisirs
Sont regardées comme résidences mobiles de loisirs les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir, qui conservent des moyens de mobilité leur permettant d’être déplacés par traction mais que le code de la route interdit de faire circuler. (Articles R. 11133 et suivants).
Résidence service
Structure hôtelière permettant les courts, moyens et longs séjours.
Recul
Le recul est la distance que doivent respecter les constructions par rapport à une limite définie. Cette limite peut être :
- l’axe de la voie ;
- l’alignement ;
- la limite parcellaire.
Réhabilitation
Apporter à un bâtiment le confort avec les normes d’aujourd’hui : emploi des techniques et les matériaux actuels (isolation, menuiseries, électricité, ...).
Restauration
La restauration est le fait de redonner au bâtiment son caractère originel : emploi des matériaux d’origine selon les techniques de l’époque.
Rez-de-chaussée
Partie d’une construction située au niveau du sol ou au-dessus de lui sans dépasser la valeur d’un deminiveau.
Saillie
Elle correspond à un débordement d’un élément de construction sur un fonds voisin, public ou privé.
Sous-sol
Partie d’une construction située au-dessous du rez-de-chaussée, enterrée au moins aux 3/4 par rapport au sol naturel, sur au minimum 3 côtés, sauf contraintes dûment justifiées liées à la nature ou à la configuration du sol.
Structure hôtelière
Elle inclut notamment les hôtels, motels, pension de famille, résidences hôtelières ou résidence service, les résidences destinées aux jeunes travailleurs et aux travailleurs immigrants.
Surface plancher
La réforme de la surface de plancher a été adoptée par ordonnance n°2011-1539 du 16 novembre 2011, publiée au JO du 17 novembre 2011. Conformément aux objectifs fixés à l’article 25 de la loi «Grenelle» II, la « surface de plancher » se substitue à la fois à la surface de plancher hors œuvre brute (SHOB) et à la surface de plancher hors œuvre nette (SHON).
Cette réforme de la surface de plancher de référence en urbanisme entre en vigueur à compter du 1er mars
2012.
A compter de cette date, la «surface de plancher» sera l’unique référence pour l’application de l’ensemble des règles d’urbanisme nécessitant auparavant un calcul des surfaces des constructions en SHOB ou en SHON.
La « surface de plancher » s’entend comme la somme des surfaces de plancher closes et couvertes sous une hauteur sous plafond supérieure à 1 mètre 80, calculée à partir du nu intérieur des murs.
Le décret n°2011-2054 du 29 décembre 2011, publié au JO du 31 décembre 2011, fixe les conditions dans lesquelles pourront être déduites les surfaces des vides et des trémies, des aires de stationnement, des caves ou celliers, des combles et des locaux techniques, ainsi que 10% des surfaces de plancher des immeubles collectifs.
Terrain
Un terrain est une propriété foncière d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire.
Terrain naturel
Le point de référence est constitué par le sol naturel existant avant les travaux de terrassement et d’exhaussement nécessaires pour la réalisation du projet. Dans le cas de terrains en pente, il convient de déterminer des sections de façades cohérentes, insérant le projet dans la topographie du lieu permettant une harmonie des volumes et de prendre leur pont médian pour calculer la hauteur.
Terrain desservi
Lorsque, compte tenu de la destination de la construction projetée, des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d’eau, d’assainissement ou de distribution d’électricité sont nécessaires pour assurer la desserte de ladite construction, le permis de construire ne peut être accordé si l’autorité qui le délivre n’est pas en mesure d’indiquer dans quel délai et par quelle collectivité publique ou quel concessionnaire de service public lesdits travaux doivent être exécutés.
Terrain viabilisé
« L’autorité qui délivre l’autorisation de construire, d’aménager, ou de lotir exige, en tant que de besoin, du bénéficiaire de celle-ci la réalisation et le financement de tous travaux nécessaires à la viabilité et à l’équipement de la construction, du terrain aménagé ou du lotissement, notamment en ce qui concerne la voirie, l’alimentation en eau, gaz et électricité, les réseaux de télécommunication, l’évacuation et le traitement des eaux et matières usées, l’éclairage, les aires de stationnement, les espaces collectifs, les aires de jeux et les espaces plantés » (article L.332-15 du Code de l’Urbanisme).
Cette définition est renforcée par l’article L13- 15 du Code de l’Expropriation qui stipule « La qualification de terrains à bâtir (...) est réservée aux terrains qui (...) sont (...) :
- effectivement desservis par une voie d’accès, un réseau électrique, un réseau d’eau potable et, dans la mesure où les règles relatives à l’urbanisme et à la santé publique l’exigent pour construire sur ces terrains, un réseau d’assainissement, à condition que ces divers réseaux soient situés à proximité immédiate des terrains en cause et soient de dimensions adaptées à la capacité de construction de ces terrains(...) ; situés dans un secteur désigné comme constructible par un plan d’occupation des sols rendu public ou approuvé ou par un document d’urbanisme en tenant lieu, (...).
Terrasson
Partie supérieure, peu pentue d’une toiture à la Mansart, situé entre la ligne de bris et le faîtage.
Toit terrasse
Couverture d’une construction ou d’une partie de construction (close ou non) constituant par ces caractéristiques une surface de plancher (horizontalité, résistance à la charge, ...), qu’elle soit ou non accessible. Les terrasses accessibles surélevées (sur maçonnerie, piliers, ...) sont assimilées aux toitsterrasses dans l’application du présent règlement.
Unité foncière
Elle est constituée de l’ensemble des parcelles cadastrales contiguës qui appartiennent au même zone
Propriétaire ou à la même indivision.
Végétalisé
Voir espace végétalisé.
Versant
Pente d’une toiture.
Voie
Passage desservant plusieurs constructions. La notion de voie s’apprécie au regard de deux critères :
- la voie doit desservir plusieurs propriétés et en ce sens, permettra la circulation des personnes et des véhicules, même si cette voie est une impasse ;
- la voie doit comporter les aménagements nécessaires à la circulation.
Voies et emprises publiques
Sont considérées comme des voies et emprises publiques tout espace ouvert au public, revêtu ou non, destiné à accueillir de la circulation de véhicules ou piétons. Les voies et emprises privées, ouvertes à la circulation publique doivent respecter les mêmes règles de recul.
Voie en impasse
Petite rue sans issue.
Zone non aedificandi
Zone où tous les types de constructions, y comprises les extensions, sont interdits.
Ces définitions doivent être prises en compte pour l’application du présent règlement et de ses documents graphiques.