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Edifiable

Zone AZone agricole à Pouzols

  • Zone agricole

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
Le caractère de la zone ATexte du document

La zone A une zone à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elle inclut un secteur Ap situé à l’Est de la RD 32 et présentant une forte sensibilité paysagère. La zone A est classée : • en zone d’aléa faible retrait / gonflement des argiles (voir Annexe 6.3) • en zone de sismicité de niveau 2 faible ; à ce titre les constructions de catégories III et IV définies par l’article R. 563-­‐3 du Code de l’Environnement et l’arrêté du 22 octobre relatif à la classification et aux règles de constructions parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » sont soumises aux règles de construction parasismique (voir Annexe 6.4). • en zone à risque d’exposition au plomb (Voir Annexe 6.5). • pour partie, en zone d’aléa inondation telle que délimitée par le PPRI approuvé par arrêté préfectoral en date du 11 juin 2007 et valant servitude d’utilité publique. (voir Annexe 6.1.3 – PPRI). La zone A et le secteur Ap sont pour partie inclus dans les périmètres de protection rapprochée et éloignée du forage du Stade F99, tels que défini par l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique).

Le texte du règlement de la zone A, 14 articles
Sommaire

Le règlement de la zone A, article par article

Le règlement entier, 69 articles

Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

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Sont interdites en zone A, toutes les occupations et utilisations du sol autres que celles visées à l’article A2 ci-­‐après et notamment : - Les constructions à destination d’habitation autres que celles visées à l’article A 2 ci-­‐après. - Les constructions à destination d’hébergement hôtelier. - Les constructions à destination d’activités artisanales. - Les constructions à destination d’activités industrielles. - Les constructions à destination d’activités commerciales. - Les constructions à destination de bureaux. - Les constructions à destination d’entrepôts. - Les installations classées pour la protection de l’environnement, autres que celles visées à l’article A 2 ci-­‐ après. - Les carrières. - Les affouillements et exhaussements de sol autres que celles visées à l’article A 2 ci-­‐après. - Les terrains de camping et de caravaning. - Les parcs résidentiels de loisirs et villages de vacances classés en hébergement léger. - Les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés. - Les parcs d’attraction. - Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs. - Les habitations légères de loisirs et résidences mobiles de loisirs.

  • Les éoliennes. - Les parcs ou champs photovoltaïques. Sont interdits en secteur Ap, toutes les occupations et utilisation du sol autres que celles visées à l’article A2 ci-­‐après et notamment : - Les constructions à destination d’habitation. - Les constructions à destination d’exploitation agricole ou forestière. - Les constructions à destination d’hébergement hôtelier. - Les constructions à destination d’activités artisanales. - Les constructions à destination d’activités industrielles. - Les constructions à destination d’activités commerciales. - Les constructions à destination de bureaux. - Les constructions à destination d’entrepôts. - Les installations classées pour la protection de l’environnement, y compris celle relevant de l’activité agricole. - Les carrières. - Les affouillements et exhaussements de sol autres que celles visées à l’article A 2 ci-­‐après. - Les terrains de camping et de caravaning. - Les parcs résidentiels de loisirs et villages de vacances classés en hébergement léger. - Les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés. - Les parcs d’attraction. - Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs. - Les habitations légères de loisirs et résidences mobiles de loisirs. - Les éoliennes. - Les parcs ou champs photovoltaïques. En outre, en zone d’aléa inondation telle que reportée aux documents graphiques du PLU, s’imposent les dispositions règlementaires du PPRI approuvé le 11 juin 2007 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique). En outre, dans le périmètre de protection rapprochée du forage du Stade F99 conformément à l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique), toute activité nouvelle doit prendre en compte la protection des ressources en eau souterraine dans le cadre de la réglementation applicable à chaque projet. Sont interdites toutes activités pouvant contribuer à altérer la qualité des eaux souterraines et notamment : -­‐ toutes constructions génératrices d’eaux résiduaires autres que domestiques, -­‐ les installations classées pour la protection de l’environnement soumises aux règles de l’urbanisme qu’elles relèvent de la procédure de déclaration ou d’autorisation, -­‐ les dépôts spécifiques de matières toxiques, dangereuses ainsi que de tous produits et substances susceptibles d’altérer la qualité chimique des eaux, -­‐ les dépôts d’ordures ménagères, centres de tri, de traitement, de broyage ou de tri de déchets, -­‐ les dispositifs épuratoires collectifs, -­‐ les commerces de moyenne et grande surface (interdits par ailleurs en zone A et secteur Ap), -­‐ les installations de canalisations de transport d’hydrocarbures liquides, de produits chimiques, d’eau usées industrielles, -­‐ les stockages souterrains de produits ou matières susceptibles d’altérer la qualité des eaux, -­‐ les réservoirs ou stockages spécifiques de produits chimiques, d’eaux usées industrielles, d’hydrocarbures liquides.

Dans une bande de 10 m de part et d’autre du haut des berges de l’Hérault et des limites des zones humides associées et dans les continuités écologiques délimitées sur une bande de 5 m de part et d’autre du haut des berges du ruisseau de Lussac, du Valat des Janelles et du ruisseau des Prunelles en application de l’article L. 151-­‐23 du Code de l’Urbanisme, sont interdits en vue de la préservation des continuités écologiques : -­‐ toute nouvelle construction et toute nouvelle clôture ; -­‐ tous travaux ou aménagements autres que ceux autorisés par l’article A2.

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations  et  utilisations  du  sol  soumises  à  des  conditions  particulières

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Sont autorisés sur l’ensemble de la zone A et en secteur Ap : - Les affouillements et exhaussements de sols à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation d’un projet admis dans la zone. - Les ouvrages et installations techniques nécessaires au fonctionnement et à l’exploitation des réseaux (eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications….), au fonctionnement et à l’exploitation des voies de circulation, à la sécurité publique même si ces installations et ouvrages ne respectent pas le corps de règle de la zone A ou du secteur Ap, sous réserve de justification technique. Sont en outre autorisés en zone A, hors secteur Ap : -­‐ Les constructions nécessaires à l’exploitation agricole et forestière à savoir les bâtiments d’exploitation (sous réserve du respect des distances minimales par rapport aux cours d’eau, sources ou captages d’eau et habitations imposées par le Règlement Sanitaire Départemental) et le logement de l’exploitant dont la présence rapprochée et permanente sur le lieu de l’exploitation est nécessaire au fonctionnement de celle-­‐ci (nécessité dûment justifiée au regard des critères retenus par le service instructeur). La construction du logement de l’exploitant doit par ailleurs répondre aux conditions suivantes : o être situé en continuité avec le bâtiment d’exploitation principal, exception faite des bâtiments d’élevages. Dans ce dernier cas, le logement pourra être disjoint du bâtiment abritant les animaux sans que cette distance ne puisse excéder la distance minimale imposée par le Règlement Sanitaire Départemental ; il devra obligatoirement être construit simultanément ou postérieurement au bâtiment d’élevage ; o de ne pas dépasser 150 m2 de surface de plancher et une surface de plancher équivalente à celle du bâtiment d’exploitation dans lequel il est intégré ou dont il dépend. -­‐ Le camping à la ferme, sous réserve de constituer une activité complémentaire à l’activité principale agricole. -­‐ Les gîtes et chambres d’hôtes dans les limites fixées par la réglementation en vigueur, et sous réserve d’être aménagés dans le volume du bâti existant et de constituer une activité complémentaire à l’activité principale agricole. -­‐ Les serres de productions agricoles. -­‐ Les caveaux de vente dans la limite de 50 m2 d’emprise au sol. -­‐ Les installations classées pour la protection de l’environnement relevant d’une activité d’exploitation agricole. -­‐ L’extension en continuité, des constructions d’habitations existantes à la date d’approbation du PLU et possédant une surface de plancher d’au moins 60 m2, dans la limite de 30% de la surface d’emprises existante et de 150 m2 de surface de plancher totale après extension. Cette possibilité n’est ouverte qu’une seule fois à la date d’approbation du PLU.

-­‐ Les annexes (abri, garage, piscine….) dépendant de constructions d’habitation existantes à la date d’approbation du PLU et possédant une surface de plancher d’au moins 60 m2 dans la limite de deux annexes par habitation existante dont une piscine d’emprise au sol maximale 50 m2, l’emprise au sol de la seconde annexe ne pouvant excéder 40 m2 ; ces annexes ne pourront être distantes de plus de 20,00 m de tout point de l’habitation existante.

En outre, en zone d’aléa inondation telle que reportée aux documents graphiques du PLU, s’imposent les dispositions règlementaires du PPRI approuvé le 11 Juin 2007 (Voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique). Dans le périmètre de protection rapprochée du forage du Stade F99 conformément à l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique), toute activité nouvelle doit prendre en compte la protection des ressources en eau souterraine dans le cadre de la réglementation applicable à chaque projet. Les habitations individuelles, autorisées en application des dispositions ci-­‐avant en zone A, sont autorisées dans la mesure où elles sont obligatoirement raccordées au réseau communal d’alimentation en eau potable et au réseau communal de collecte des eaux usées. Les réservoirs d’hydrocarbures liquides réservés à l’usage des habitations individuelles doivent être aériens, disposés sur un socle à claire voie permettant de détecter une fuite éventuelle t et disposés dans une cuve de rétention étanche d’un volume au moins égale au volume de stockage. Dans le périmètre de protection éloignée du forage du Stade F99, conformément à l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique) : -­‐ dans le cas des projets qui sont soumis à une procédure préfectorale d’autorisation ou de déclaration, le document d’incidence à fournir au titre de la Loi sur l’Eau devra faire le point sur les risques de pollutions de l’aquifère capté engendrés par le projet ; -­‐ en règle générale, toute activité nouvelle doit prendre en compte la protection des ressources en eau souterraine et superficielle dans le cadre de la réglementation applicable à chaque projet ; -­‐ les autorités chargées d’instruire des dossiers relatifs à tous projets de construction, installations, activités ou travaux doivent prendre en compte le risque de transfert de substances chimiques polluantes vers l’aquifère alimentant le captage, en recourant à la réglementation en vigueur. -­‐ les dossier de demande de déclaration ou d’autorisation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement doivent prendre en compte le risque de pollution des eaux souterraines ; à ce titre, ces installations peuvent être soumises à des prescriptions particulières. Dans une bande de 10 m de part et d’autre du haut des berges de l’Hérault et des limites des zones humides associées et dans les continuités écologiques délimitées sur une bande de 5 m de part et d’autre du haut des berges du ruisseau de Lussac, du Valat de Janelles et du ruisseau des Prunelles en application de l’article L. 151-­‐23 du Code de l’Urbanisme, sont seuls autorisés : §

  • les affouillements et exhaussements de sol nécessaires : -­‐ à la conservation, la restauration, la création de continuités écologiques ; -­‐ à la lutte contre les inondations, à la restauration « écologique » des berges et la sécurité des personnes et des biens ; -­‐ à condition qu’ils ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et ne compromettent pas la stabilité des sols et le libre écoulement des eaux. §
  • les travaux de restauration des cours d’eau, des milieux humides et des ripisylves associées visant à une reconquête de leurs fonctions naturelles. §
  • les travaux relatifs à la sécurité des personnes et des biens. §
  • les aménagements légers de type cheminements piétonniers ou cyclables, structures légères d’information du public sous réserve que leur localisation et leur conception ne portent pas atteinte à la préservation des milieux naturels.

Article A 3Accès et voirie

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Accès et voiries

Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès par une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fond voisin et dûment justifié par une servitude de passage suffisante et instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du Code Civil. Les accès doivent être adaptés à l’opération qu’ils doivent desservir et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Le nombre des accès sur les voies publiques peut en conséquence être limité dans l’intérêt de la sécurité ; en particulier, lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès sur celle(s) de ces voies qui présente ou qui aggrave une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Cette notion de gêne ou d’atteinte à la sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux exigences de sécurité publique, de défense contre l’incendie conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure contre l’Incendie (voir Annexe 6.6) et, le cas échéant, de collecte des déchets. Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies adjacentes. Toute création d’un nouvel accès, toute transformation d’usage d’un accès existant sont soumises à autorisation du gestionnaire du domaine public sur lequel il se raccorde, avec possibilité de refus pour des motifs de sécurité routière ou de préservation du patrimoine routier. Toute création d’accès directs nouveaux, tout changement de destination et toute transformation d’usage d’un accès existant sur la RD 32 est interdit Voirie Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dont les caractéristiques correspondent à leur destination, notamment lorsqu’elles entrainent des manœuvres de véhicules lourds et encombrants. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure contre l’Incendie (voie Annexe 6.6) et, le cas échéant, de collecte des déchets ménagers et assimilés.

Article A 4Desserte par les réseaux

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Eau potable Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimenté en quantité suffisante par une ressource conforme à la réglementation en vigueur.

En l’absence de distribution publique d’eau potable, l’alimentation personnelle d’une famille à partir d’un captage ou forage particulier pourra être exceptionnellement autorisée conformément à la réglementation en vigueur.

Dans ce cas, il convient de conditionner la constructibilité des terrains concernés à la possibilité de protéger le captage conformément aux articles R. 111-­‐10 et R. 111-­‐11 du Code de l’Urbanisme, afin de respecter notamment les principes suivants : une seul point d’eau situé sur l’assiette foncière du projet ; une grande superficie des parcelles permettant d’assurer une protection sanitaire du captage ; une eau respectant les exigences de qualité fixées par le Code de la Santé Publique.

Dans le cas où cette adduction autonome ne serait plus réservée à l’usage personnel d’une famille, une autorisation préfectorale pour utilisation d’eau destinée à la consommation humaine devra être préalablement obtenue.

Eaux usées

En secteur d’assainissement non collectif, le pétitionnaire devra réaliser une installation d’assainissement non collectif conforme au zonage d’assainissement communal et à la réglementation en vigueur :

-­‐ Arrêté ministériel du 7 septembre 2009 modifié par l’arrêté du 7 mars 2012 fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1,2 kg/j de DBO5 ;

-­‐ Arrêté préfectoral n°DDTM34-­‐2015-­‐05-­‐04910 du 20 mai 2015 relatif aux modalités d’évacuation des eaux usées traitées issues des installations d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1,2 kg/j de DBO5.

Dans le cas de la réhabilitation ou l’extension d’une construction existante sur des parcelles non desservies par le réseau public de collecte des eaux usées, l’installation d’assainissement non collectif existante devra être conforme à la règlementation en en vigueur, au zonage d’assainissement et aux exigences du SPANC et suffisamment dimensionnée pour permettre la réalisation du projet.

Lorsque celle-­‐ci est inexistante, non conforme et/ou insuffisante, le pétitionnaire devra réaliser une nouvelle installation d’assainissement autonome adaptée aux contraintes du sol et du site et conforme à la réglementation en vigueur et au zonage d’assainissement communal.

Les effluents d’origine agricole doivent faire l’objet d’un traitement conforme à la règlementation en vigueur.

Le rejet des eaux usées dans les canaux principaux et dans le réseau de canaux d’irrigation est interdit.

Eaux pluviales

Les aménagements et constructions ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux conformément aux dispositions du Code Civil.

Toutes dispositions utiles doivent être prises afin d’éviter les risques d’écoulement des eaux pluviales sur les propriétés voisines.

Les rejets d’eaux pluviales d’origine urbaine dans les fossés des routes départementales l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’administration départementale accompagnée à minima d’une notice hydraulique justifiant la non-­‐aggravation du fonctionnement hydraulique du réseau d’assainissement routier en situation future.

Le rejet des eaux pluviales dans les canaux principaux et dans le réseau de canaux d’irrigation est interdit.

Eau brute

Sur l’ensemble de la zone desservie par le réseau de l’ASA de Gignac, s’appliquent, outre les servitudes d’utilité publique A3 (voir Annexe 6.1.1), les dispositions du règlement joint à titre informatif en annexe au

PLU (voir Annexe 6.8).

Dans le périmètre d’une Association Syndicale Autorisée ou Constituée d’Office, en cas de division foncière d’une parcelle desservie par le réseau d’irrigation, la desserte de chacune des parcelles issues de la division devra être assurée par la personne à l’initiative de la division et le libre écoulement des eaux garanti.

Autres réseaux

Les réseaux et les branchements aux réseaux électriques, téléphoniques, de télédistribution et d’éclairage public, les branchements au câble et à la fibre optique doivent être établies en souterrain.

Article A 5Implantation  des  constructions  par  rapport  aux  voies  et  emprises  publiques

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Les constructions autorisées en application des articles 1 et 2 ci-­‐avant devront être implantées au delà des marges de retrait suivantes :

  • 35,00 m de l’axe de la RD 32.
  • 5,00 m minimum de l’emprise des autres voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique et des emprises publiques.

Cette obligation de recul ne s’impose pas aux installations de faible importance nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (exemples : poste de transformation électriques, abri conteneurs déchets…), pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement, sous réserve d’une bonne insertion à l’environnement et sous réserve de l’autorisation du Conseil Départemental le long de la RD 32.

Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation  des  constructions  par  rapport  aux  limites  séparatives

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La distance comptée horizontalement de tout point de la façade au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (L≥H/2, minimum 3,00 m).

Cette règle ne s’applique pas aux installations de faible importance nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (exemples : poste de transformation électrique, abri conteneurs déchets…), pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement, et sous réserve d’une bonne insertion à l’environnement.

Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation   des   constructions   les   unes   par   rapport   aux   autres   sur   une   même propriété

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Les annexes aux constructions d’habitation existantes à la date d’approbation du PLU, autorisées par l’article

A2, doivent être implantées dans un rayon de 20,00 m mesuré à partir de tout point de la dite habitation.

Article A 8Emprise  au  sol

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En zone A, l’emprise au sol des annexes aux constructions d’habitation existantes à la date d’approbation du PLU, autorisées par l’article A2, est limitée à 50 m2 pour la piscine et 40 m2 pour la seconde annexe (2 annexes maximum étant autorisées par habitation existante).

Article A 9Hauteur  maximale  des  constructions

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Zone A La hauteur maximale des bâtiments d’exploitation est fixée à 10,00 m au faîtage et 8,00 m à l’égout de la couverture ; une hauteur supérieure pourra le cas échéant être autorisées en raison de contraintes techniques d’exploitation dûment justifiées. La hauteur maximale des constructions à destination d’habitation disjointes du bâtiment d’exploitation (dans le cas d’élevages) est limitée à 6,50 m à l’égout de la couverture et deux niveaux (R+1). En cas d’extension d’une construction d’habitation existante à la date d’approbation du PLU, autorisée par l’article A2, la hauteur de la partie en extension pourra atteindre la hauteur de la construction initiale. La hauteur des annexes aux constructions d’habitation existantes à la date d’approbation du PLU autorisées par l’article A2 est limitée à 3,00 m au faîtage.

Article A 10Aspect  extérieur  des  constructions  et  aménagement  de  leurs  abords

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En application de l’article R. 111-­‐27 du Code de l’urbanisme, « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites et paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ». §

  • Réhabilitation de bâtiments anciens La réhabilitation de bâtiments existants doit se faire dans le respect de l’architecture du bâtiment ou de l’architecture locale : façades enduits ou pierre, couverture tuiles rondes ou tuiles canal de terre cuite de teinte claire….. On s’attachera à conserver, à remettre en état voire à remplacer à l’identique les éléments architecturaux caractéristiques (cintres des remises, menuiseries anciennes, garde corps anciens, piliers, portails…) ; à l’inverse, on supprimera tout élément parasite dénaturant le bâtiment initial. §
  • Extensions de constructions existantes Les extensions de constructions existantes doivent se faire dans le respect de l’architecture du bâtiment existant ; s’agissant de bâtiments anciens présentant des éléments d’architecture caractéristiques, ces éléments devront être conservés et repris dans l’extension prévue (volumétrie, forme et pente du toit, ordonnancement des ouvertures en façades, sens du faîtage, matériaux, encadrement des fenêtres, linteaux, menuiseries, volets…). §
  • Constructions nouvelles Les constructions doivent être conçues avec simplicité et dans un souci d’homogénéité d’ensemble. La volumétrie des bâtiments sera sobre et les formes simples. L’implantation des bâtiments devra respecter la topographie et prendre en compte la présence des masses végétales existantes pouvant être utilisées comme masques aux bâtiments. L’emploi à nu de matériaux destiné à recevoir un enduit tels que agglomérés, briques creuses, parpaings… est interdite. L’imitation de matériaux tels que fausses briques, fausses pierres de même que les enduits grossiers, les maçonneries non enduites sont interdites. Sont autorisés les façades en pierre, les façades enduites, les bardages bois constitués de lames posées horizontalement ; les teintes des enduits devront obligatoirement respecter les teintes du nuancier communal. Les bardages métalliques sont interdits. Sont uniquement autorisés les toitures en tuile canal. Les toitures métalliques sont interdits. Les panneaux solaires et photovoltaïques sont uniquement autorisés en toiture de bâtiments clos à vocation agricole ; ils sont interdits en toiture des serres et interdits en façades, quelle que soit la construction. Les clôtures seront obligatoirement constituées : -­‐ de haies végétales ; -­‐ d’un grillage à mailles rigides doublé d’une haie végétale et permettant le passage de la petite faune terrestre (mailles suffisamment larges et/ou découpes adaptées au passage de la petite faune terrestre et réparties de façon suffisante et régulière sur le linéaire de clôture).

Article A 11Obligations  en  matière  de  stationnement

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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Toute installation ayant pour résultat d’obliger à effectuer des opérations de chargement et de déchargement sur la voie publique est interdite.

Article A 12Obligations  en  matière  d’espaces  libres,  aires  de  jeux  et  de  loisirs,  plantations.

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Les espaces boisés classés au plan de zonage « Espaces boisés à protéger existants ou à créer » sont soumis aux dispositions de l’article L. 113-­‐1 du Code de l’Urbanisme : -­‐ interdiction de tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. -­‐ rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue par le Code forestier, sauf exceptions prévues à l’article L. 113-­‐2 du Code de l’Urbanisme.

Les essences utilisées pour les plantations doivent être des essences locale adaptées au climat méditerranéen (voir plaquette CAUE jointe à titre d’information au présent règlement) ; on favorisera une diversification des plantations en évitant les espèces les plus allergisantes ; les Cyprès sont notamment interdits.

Article A 13Performances  énergétiques  et  environnementales

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L’orientation et la conception des bâtiments doit favoriser l’optimisation des apports solaires : lumière naturelle et confort thermique d’été et d’hiver.

Article A 14Obligations   en   matière   d'infrastructures   et   réseaux   de   communications   électroniques.

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Non règlementé

Titre IV dispositions applicables aux zones naturelles dispositions applicables a la zone n

Caractère de la zone

La zone N correspond aux secteurs de la commune à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique. Elle inclut : -­‐ un secteur dit de constructibilité limitée, le secteur Nl à vocation d’installations et équipements publics à caractère sportif et de loisirs de plein air (Centre Aquapêche) ; -­‐ un secteur Np correspondant au périmètre de protection immédiate du captage du stade F99 tel que délimité par l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 ; -­‐ un secteur protégé en raison de la richesse du sol et du sous-­‐sol en application de l’article R. 123-­‐11-­‐c du Code de l’Urbanisme (dans sa rédaction en vigueur au 31/12/2015). La zone N est classée :

  • en zone d’aléa faible retrait / gonflement des argiles (voir Annexe 6.3).
  • en zone de sismicité de niveau 2 faible ; à ce titre les constructions de catégories III et IV définies par l’article R. 563-­‐3 du Code de l’Environnement et l’arrêté du 22 octobre relatif à la classification et aux règles de constructions parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » sont soumises aux règles de construction parasismique (voir Annexe 6.4).
  • en zone à risque d’exposition au plomb (Voir Annexe 6.5).
  • pour partie, en zone d’aléa inondation telle que délimitée par le PPRI approuvé par arrêté préfectoral en date du 11 juin 2007 et valant servitude d’utilité publique. (voir Annexe 6.1.3 – PPRI).

La zone N est pour partie incluse dans les périmètres de protection rapprochée et éloignée du forage du Stade F99, tels que définis par l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique).

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Commune de pouzols (34)

Procédure

Elaboration 1ère révision 1ère modification de la 1ère révision 2ème révision valant élaboration du PLU

Agence de Nîmes

188, Allée de l’Amérique Latine

30900 Nîmes

Tél. 04 66 29 97 03

Fax 04 66 38 09 78

nimes@urbanis.fr

Plan Local d’Urbanisme

4 – Règlement

Prescription 08/08/1983 25/08/1995

24/09/2010

Projet Arrêté 11/02/1985 08/09/2000

18/12/2018

Approbation 19/12/1985 18/05/2001 28/06/2011 24/09/2019

Mairie de Pouzols

6 Rue de l’Egalité 34 230 POUZOLS

Tél : 04 67 96 73 16

Fax : 04 67 88 74 13

pouzols34@wanadoo.fr

Équipe URBANiS Chef de projet, Urbaniste Corinne Snabre corinne.snabre@urbanis.fr 04 66 29 97 03

Contact URBANiS Agence régionale de Nîmes 188 allée de l’Amérique Latine 30 900 Nîmes 04 66 29 97 03 nîmes@urbanis.fr www.urbanis.fr

Préambule

Règlement des zones

Titre I – Dispositions applicables aux zones urbaines

Zone UA

Zone UD

Zone Us

Titre II – Dispositions applicables aux zones d’urbanisation future

Zone II AU

Titre III – Dispositions applicables aux zones agricoles

Zone A

Titre IV – Dispositions applicables aux zones naturelles

Zone N

Dispositions generales du reglement

Nota bene L’ordonnance n°2015-­‐1174 du 23 septembre 2015 a procédé à une nouvelle rédaction des dispositions législatives du Livre 1er du Code de l’Urbanisme ; cette nouvelle codification, entrée en vigueur au 1er janvier 2016, est prise compte dans la rédaction du présent règlement du PLU. Le décret n°2015-­‐1783 du 28 décembre 2015 relatif à la partie règlementaire du Livre Ier du Code de l’Urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d’urbanisme est également entré en vigueur au 1er janvier 2016 ; l’article 12 de ce décret prévoit toutefois que les dispositions des articles R. 123-­‐1 à R. 123-­‐ 14 du Code de l’Urbanisme dans leur rédaction en vigueur au 31 décembre 2015 restent applicables aux plans locaux d’urbanisme dont l’élaboration, la révision, la modification ou la mise en compatibilité a été engagée avant le 1er janvier 2016, en l’absence de délibération du Conseil municipal.

1 -­‐ Champ d’application territoriale du plan local d’urbanisme

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal de POUZOLS ; il est opposable à toute personne publique ou privée pour l’exécution de tous travaux, constructions, opérations d’aménagement, plantations, affouillements ou exhaussements des sols appartenant aux catégories déterminées par le PLU.

2 – APPLICATION CUMULATIVE DES DISPOSITIONS DU CODE DE L’URBANISME VISEES A L’ARTICLE R. 111-­‐1 DU CODE DE L’URBANISME

En application de l’article R. 111-­‐1 du Code de l’Urbanisme, demeurent applicables les articles suivants du Code de l’Urbanisme : §

  • Article R. 111-­‐2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. §
  • Article R. 111-­‐4 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. §
  • Article R. 111-­‐26 : Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-­‐1 et L. 110-­‐2 du Code de l'Environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement. §
  • Article R. 111-­‐27 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

3 – Portee du reglement a l’egard des autres legislations relatives a l’occupation des sols

Sont et demeurent applicables au territoire communal : 1 -­‐ Les périmètres visés aux articles R. 123-­‐13 et R. 123-­‐14 du Code de l’Urbanisme (dans leur version en vigueur au 31/12/2015) qui ont des effets sur l’occupation et l’utilisation des sols et qui peuvent être reportés à titre d’information en annexe au PLU :

  • Les périmètres à l’intérieur desquelles s’applique le droit de préemption urbain défini par les articles L. 211-­‐1 et suivants du Code de l’Urbanisme ainsi que les périmètres provisoires ou définitifs des Zones d’Aménagement Différé ;
  • Les zones à l’intérieur desquelles s’appliquent les dispositions relatives au permis de démolir ; - Les périmètres à l’intérieur desquels l’autorité compétente peut sursoir à statuer sur les demandes d’autorisation en application de l’article L. 424-­‐1 ; - Les périmètres des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transport terrestre dans lesquels des prescriptions d’isolement acoustique ont été édictées en application de l’article L. 571-­‐10 du Code de l’Environnement. La RD 32 est classée en catégorie 3 sur le territoire de la commune de POUZOLS. 2 -­‐ Les servitudes d'utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation des sols et portées en annexe au PLU. 3 -­‐ Les prescriptions découlant de l’ensemble des législations générales en vigueur, notamment en matière d’hygiène et de sécurité, de lutte contre les nuisances sonores, le règlement sanitaire départemental, la réglementation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement. Nous rappelons que, hormis pour les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement soumises à leur propre réglementation, toutes les autres activités devront satisfaire aux dispositions des règlementations en vigueur, à savoir le décret du 31 Août 2006 ainsi que l’arrêté préfectoral du 11 Juillet 2008, tous deux relatifs à la lutte contre les bruits de voisinage. Il convient de noter que cet arrêté préfectoral impose la réalisation d’une étude d’impact des nuisances sonores avant l’implantation d’activités potentiellement gênantes. 4 – Les dispositions du Code du Patrimoine et notamment son Livre V relatif à l’archéologie

4 -­‐ Division du territoire en zones

Le Plan Local d’Urbanisme divise le territoire communal en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles. § Les zones urbaines, dites zones U, sont définies par l’article R. 123-­‐5 du Code de l’Urbanisme (dans sa version en vigueur au 31/12/2015) comme « les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ». Les zones urbaines sont soumises aux dispositions du Titre I du présent du règlement. La zone UA correspond au centre ancien dense et aux faubourgs de POUZOLS et à son extension Sud au niveau du carrefour de l’Avenue du Pouget et de la Rue des Lauzes. La zone UA inclut un secteur UAp à destination d’équipements publics ou d’intérêt collectif à caractère sportif et de loisirs. La zone UD correspond aux zones d’extension récentes, essentiellement composées d’habitat individuel, et aux secteurs suffisamment équipés pour accueillir les constructions futures. La zone UD comporte 4 secteurs distincts : -­‐ un secteur UDa non desservi par le réseau collectif d’assainissement incluant un sous-­‐secteur UDae dont l’ouverture à l’urbanisation est conditionnée à la réalisation d’une opération d’aménagement unique ; -­‐ un secteur UDe le long de la Rue des Lauzes dont l’ouverture à l’urbanisation est également conditionnée à la réalisation d’une opération d’aménagement unique ; -­‐ un secteur UDb de moindre densité au Sud et à l’Est ; -­‐ un secteur UDp à vocation d’équipements publics ou d’intérêt collectif à caractère sportif, socio-­‐ culturel et de loisirs.

La zone Us à vocation d’équipements publics ou d’intérêt collectif correspondant à l’emprise de la station d’épuration communale. §

  • Les zones à urbaniser, dites zones AU, sont définies par l’article R. 123-­‐6 du Code de l’Urbanisme (dans sa version en vigueur au 31/12/2015) comme « les secteurs à caractère naturel de la commune, destinés à être ouverts à l’urbanisation ». Les zones à urbaniser sont soumises aux dispositions du Titre II du présent règlement. Une seule zone AU, en frange Est du village est délimitée ; son ouverture à l’urbanisation est conditionnée à la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble portant sur la totalité de son emprise. §
  • La zone agricole, dite zone A, est définie par l’article R. 123-­‐7 du Code de l’Urbanisme (dans sa version en vigueur au 31/12/2015) comme « les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles ». Les zones agricoles sont soumises aux dispositions du Titre III du présent du règlement. Elle inclut un secteur agricole strict Ap, sensible sur le plan paysager. §
  • Les zones naturelles et forestières, dites zones N, sont définies par l’article R. 123-­‐8 du Code de l’Urbanisme (dans sa version en vigueur au 31/12/2015) comme « les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels ». Les zones naturelles sont soumises aux dispositions du Titre IV du présent du règlement. La zone N comprend un secteur de taille et de capacité d’accueil limité (STECAL) : le secteur Nl à vocation d’équipements de loisirs liés à la pêche (base Aquapêche de la Fédération Départementale de Pêche). Elle inclut également un secteur Np correspondant au périmètre de protection immédiate du captage du stade F99. En cas de contradiction entre les documents graphiques et les pièces écrites, ces dernières sont seules retenues comme valables.

5 – Autres elements portes au plan de zonage du PLU

Conformément aux articles R. 123-­‐11 et R. 123-­‐12 du Code de l’Urbanisme (dans la version en vigueur au 31/12/2015), sont également reportés aux documents graphiques du PLU : §

  • Les Espaces Boisés Classés (EBC) définis au titre de l’article L. 113-­‐1 du Code de l’Urbanisme ; mention en est faite à l’article 13 de chaque zone concernée. Le classement en Espace Boisé Classé au titre de l’article L. 113-­‐1 du Code de l’Urbanisme interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toute disposition contraire, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue par le Code forestier, sauf exceptions prévues à l’article L. 113-­‐2 du Code. §
  • Les secteurs relevant de l’article R. 123-­‐11 b) du Code de l’Urbanisme (dans sa version en vigueur au 31/12/2015) : Il s’agit des secteurs où les nécessités du fonctionnement des services publics, de l’hygiène, de la protection contre les nuisances et de la préservation des ressources naturelles ou l’existence de risques naturels ou technologiques justifient que soient interdites ou soumises à des conditions spéciales les constructions et installations de toute nature, permanentes, ou non, les plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussement des sols.

Sont à ce titre reportés au plan de zonage du PLU : -­‐ les zones d’aléa délimitées par le Plan de Prévention du Risque Inondation du bassin versant Sud de l’Hérault, approuvé par arrêté préfectoral en date du 11 Juin 2007 ; -­‐ les périmètres de protection immédiate, rapprochée et éloignée du captage du stade F99 tels que définis par l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 ; -­‐ le périmètre non aedificandi de 100 m autour des limites d’emprise de la station d’épuration communale, à l’intérieur duquel est interdite toute nouvelle construction destinée à l’habitation, aux loisirs ou à l’accueil du public. §

  • Le secteur protégé en raison de la richesse du sol et du sous-­‐sol correspondant à l’emprise des installations existantes et des secteurs déjà exploités de la carrière à ciel ouvert de matériaux alluvionnaires située en limite Ouest du territoire communal. §
  • Les emplacements réservés (ER) : L’article L .151-­‐41 du Code de l’Urbanisme permet notamment d’instituer des emplacements réservés : - aux voies et ouvrages publics ; - aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier ; - aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ; Chaque emplacement réservé est désigné par un numéro. La liste des emplacements réservés figure aux documents graphiques du PLU ; elle précise pour chaque emplacement réservé, sa destination et la collectivité, service et organisme public bénéficiaire. §
  • En zones urbaines ou à urbaniser, les secteurs dits de mixité urbaine, où en application de l’article L. 151-­‐15 du Code de l’Urbanisme, un pourcentage des programmes de logements doit être affecté à certaines catégories de logements, en l’occurrence des logements locatifs sociaux. §
  • Les continuités écologiques délimitées en application de l’article L. 151-­‐23 du Code de l’Urbanisme, de part et d’autre du ruisseau de Lussac, du Valat de Janelle et du ruisseau des Prunelles ;

6 -­‐ Dispositions particulieres

1 – Adaptations mineures Conformément au 1° de l’article L. 152-­‐3 du Code de l’Urbanisme : « Les règles et servitudes définies par le Plan Local d’Urbanisme : 1° Peuvent faire l’objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. » 2 – Dérogations Conformément au 2° de l’article L.152-­‐3 du Code de l’Urbanisme : « Les règles et servitudes définies par le Plan Local d’Urbanisme : 2° ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation autre que celles prévues par les articles L. 152-­‐4 et L. 152-­‐5 du Code de l’Urbanisme. En application de l’article L.152-­‐4, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d’urbanisme pour permettre :

-­‐ la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;

-­‐ la restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;

-­‐ des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

Dans ces cas, l’autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire.

En application de l’article L.152-­‐5, l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée et dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser :

  • la mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ;
  • la mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ;
  • la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades.

La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.

Cet article n’est pas applicable :

  • aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du Titre II du Livre

VI du Code du Patrimoine ;

  • aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L. 621-­‐30 du même Code ;
  • aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné à l'article L. 631-­‐1 dudit Code ;
  • aux immeubles protégés en application de l'article L. 151-­‐19 du Code de l’urbanisme (immeubles bâtis ou non bâtis à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural).

3 -­‐ Reconstruction à l’identique

En application de l’article L. 111-­‐15 du Code de l’Urbanisme : « Lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de 10 ans, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le Plan Local d’Urbanisme ou le Plan de

Prévention des Risques Naturels Prévisibles en dispose autrement ».

Cette reconstruction devra tenir compte le cas échéant du règlement du Plan de Prévention du Risque

Inondation du bassin versant Sud de l’Hérault approuvé par arrêté préfectoral en date du 11 Juin 2007.

4 – Restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs

En application de l’article L. 111-­‐23 du Code de l’Urbanisme : « La restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d’urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-­‐11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment ».

Cette reconstruction devra tenir compte le cas échéant du règlement du Plan de Prévention du Risque

Inondation du bassin versant Sud de l’Hérault approuvé par arrêté préfectoral en date du 11 Juin 2007.

Des prescriptions particulières pourront être imposées pour assurer une bonne intégration paysagère et urbaine des constructions.

5 – Immeuble existant non conforme au règlement du PLU

Lorsque un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement du PLU applicable à la zone concernée, le permis de construire ne peut être accordé que pour les travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec les dites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

7 – Risques naturels et nuisances

Le paragraphe introductif du règlement de chaque zone rappelle les risques et les nuisances auxquels elle est le cas échéant soumise.

1 – Risque inondation

La commune de POUZOLS est couverte par le Plan de Prévention du Risque Inondation du bassin versant Sud de l’Hérault approuvé par arrêté préfectoral en date du 11 Juin 2007.

Les différentes zones inondables délimitées par le PPRI sont reportées au document graphique du règlement pour une meilleure prise en compte du risque ; le chapeau introductif de chaque zone indique, le cas échéant, que la dite zone est en tout ou partie classée en zone inondable et les articles 1 et 2 du règlement de la zone renvoient au règlement du PPRI (Annexe 6.1.3 du PLU)

Le PPRI vaut servitude d’utilité publique ; ses dispositions s’appliquent de plein droit. En conséquence, pour l’ensemble des projets prévus en zones inondables, il conviendra de se reporter au règlement du PPRI qui se surajoute aux prescriptions du règlement du PLU. En cas de contradiction entre les règles du PLU et les règles du PPRI, ces dernières priment de façon absolue.

2 – Risque retrait – gonflement des argiles

Une annexe informative « Risque retrait-­‐gonflement des argiles » est portée au dossier de PLU (Annexe 6.3 –

Risque retrait gonflement des argiles) ; elle comporte la cartographie des zones à risques retrait / gonflement des argiles ainsi que les recommandations techniques pour la construction dans ces zones.

3 – Risque sismique

La commune de POUZOLS est classée en zone de risque sismique de niveau faible (2) par le décret n°2010-­‐

1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français. Ce classement impose la mise en œuvre de dispositifs constructifs spécifiques pour certaines catégories de bâtiments nouveaux ainsi que pour certains travaux sur l’existant.

Une annexe 6.4 – Risque sismique est portée au dossier de PLU ; elle comporte :

  • le décret n°2010-­‐1254 du 22 octobre 2010 relatif à la prévention du risque sismique,
  • le décret n°2010-­‐1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français
  • l’arrêté du 22 octobre relatif à la classification et aux règles de constructions parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal ».
  • la plaquette éditée par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du

Logement sur « La nouvelle réglementation parasismique applicable aux bâtiments dont le permis de construire est déposé à compter du 1er Mai 2011 ».

4 – Risque d’exposition au plomb

La commune de POUZOLS est classée, comme l’ensemble du département de l’Hérault, en zone à risque d’exposition au plomb par l’arrêté préfectoral n°2002-­‐I-­‐2486 du 27 mai 2002, porté en annexe au dossier de

PLU (Annexe 6.5 – Risque d’exposition au plomb).

5 -­‐ Risque incendie – feux de forêt

L’arrêté DDTM34-­‐2013-­‐03-­‐02999 du 11 mars 2013 relatif à la prévention des incendies de forêts – débroussaillement et maintien en état débroussaillé » classe la commune de POUZOLS à risque faible ; en conséquence elle n’est pas soumise à obligation de débroussaillement et maintien en état débroussaillé au titre du Code Forestier.

Toutefois, en application de l’article L. 2213-­‐25 du Code général des collectivités, le Maire peut obliger les propriétaires des terrains non bâtis, situés à l’intérieur d’une zone d’habitation ou à une distance maximum de 50 mètres des habitations, dépendances, chantiers, ateliers ou usines, à entretenir ces terrains.

6 – Nuisances sonores liées aux infrastructures

La RD 32 est classée en catégorie 3 par l’arrêté n°DDTM34-­‐2014-­‐05-­‐04015 du 21 Mai 2014 portant classement sonore des infrastructures de transport terrestre traversant les communes de moins de 10 000 habitants de l’arrondissement de Lodève.

Les secteurs limitrophes de cette voie sont, sur une largeur de 100 mètres, soumis aux prescriptions d’isolement acoustique édictées en application de l’article L. 571-­‐10 du Code de l’Environnement (voir

Annexe 6.7).

7 – Servitudes non aedificandi

Une servitude non aedificandi de 100 m est délimitée autour des installations de la station d’épuration communale, conformément à l’arrêté du 21 juillet 2015 relatif aux systèmes d’assainissement collectif et aux installations d’assainissement non collectif, à l’exception des installations d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution inférieur ou égale à 1,2 kg/j de DBO5, dont l’article 6 dispose que :

« Les stations de traitement des eaux usées sont implantées à une distance minimale de cent mètres des habitations et des bâtiments recevant du public ».

8 -­‐ Divisions foncieres

Les divisions de terrain ne pourront aboutir à créer des situations de non conformité du bâtiment existant à conserver, au regard des règles d’implantation fixées notamment par l’article 6 du règlement de PLU.

9 – Lexique national d’urbanisme

Accès

L’accès d’un terrain est défini comme étant l’endroit de la limite de terrain où s’exercent les mouvements d’entrée et de sortie sur la voie de desserte ouverte à la circulation publique ou la servitude de passage.

Acrotère

Saillie verticale d’une façade, au-­‐dessus du niveau d’une toiture-­‐terrasse ou d’une toiture à faible pente, et qui constitue un rebord ou un garde-­‐corps plein ou à claire voie.

Adossement

L’adossement consiste à accoler une construction nouvelle à un bâtiment existant ; la longueur minimum sur laquelle les deux constructions doivent être adossées peut être fixée par le règlement.

Alignement

L’alignement correspond à la limite (constituée par un plan vertical) entre le domaine public et le fond privé.

Les dispositions de l’article 5 du règlement de chaque zone s’appliquent également aux voies privées ouvertes à la circulation publique.

Annexe *

Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Bâtiment *

Un bâtiment est une construction couverte et close.

Bâtiment principal

Le bâtiment principal est le bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de bâtiments et constructions ou le bâtiment le plus important dans un ensemble de bâtiments et constructions ayant la même fonction.

Changement de destination

Transformation d'une surface pour en changer l'usage au regard des 9 destinations établies à l'article R.123-­‐9 du Code de l'urbanisme (dans sa version en vigueur au 31/12/2015).

Construction *

Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-­‐sol ou en surface.

Construction existante *

Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

Contigu

Est contiguë une construction qui touche, qui est accolée à une limite (construction contiguë à une limite) ou à une autre construction (constructions contiguës) sur une longueur minimale qui peut le cas échéant être précisée par le règlement.

Destination

L’article R.123-­‐9 du code de l’urbanisme (dans sa rédaction en vigueur au 31/12/2015) fixe les neuf destinations qui peuvent être retenues pour une construction :

  • l’habitation ;
  • l’hébergement hôtelier ;
  • les bureaux ;
  • le commerce ;
  • l’artisanat ;
  • l’industrie ;
  • l’exploitation agricole ou forestière ;
  • la fonction d’entrepôt ;
  • les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Egout du toit

Correspond à la limite ou à la ligne basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent des eaux de pluie pour aller ensuite dans une gouttière.

Emprise au sol *

L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenues par des poteaux ou des encorbellements.

Espaces non imperméabilisés

Les espaces non imperméabilisés sont soit des espaces végétaux (jardins, espaces verts….) soit des espaces minéraux dont le revêtement est par nature non imperméable et autorise l’infiltration des eaux de pluie (graviers, dalles evergreen….)

Extension *

L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-­‐ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement) et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

Façade *

Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent les éléments structurels tels que les bois, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.

Faîtage

Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant les pentes opposées ou, dans les autres cas, limite supérieure d’une toiture. La cote du faîtage est une des cotes de référence retenue pour définir la hauteur maximale des constructions, particulièrement pour les constructions comportant des toitures à pente.

Gabarit *

Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.

Hauteur *

La hauteur totale d’une construction, d’une façade ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à la verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction ou au sommet de l’acrotère dans le cas de toitures-­‐ terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.

Limites séparatives * Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constituées d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elle peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques. Local accessoire * Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indispensable au fonctionnement de la construction principale. Reconstruction La reconstruction correspond à la démolition (volontaire ou après sinistre) et la réédification consécutive, dans un court délai, d'un bâtiment de même destination, d'emprise au sol inférieure ou égale et sans augmentation du nombre de niveaux. La demande de permis de démolir, s'il y a lieu, doit être concomitante avec la demande de construire. Toit terrasse Couverture d’une construction ou d’une partie de construction (close ou non) plate ou quasiment plate (c’est à dire ne comportant que de faibles pentes permettant l’écoulement des eaux). Opération d’aménagement d’ensemble Constituent des opérations d’aménagement d’ensemble les procédures ou dispositifs opérationnels suivants : les Zones d’Aménagement Concerté, les permis d’aménager, les permis valant division, les permis groupés… Unité foncière Ilot de propriété d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire. Voies et emprises publiques La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.

  • Définitions figurant au Lexique national d’urbanisme

Reglement des zones

.

Titre I dispositions applicables aux zones urbaines dispositions applicables a la zone UA

Caractère de la zone

La zone UA est une zone urbaine équipée correspondant au centre bourg de POUZOLS ; Il s’agit d’une zone de bâti dense et généralement continu, composée essentiellement d’habitat, mais également de commerces, services et d’équipements publics ou d’intérêt collectif liés à la vie urbaine. Elle inclut un secteur UAp correspondant au parc central, destiné aux équipements publics ou d’intérêt collectif à vocation sportive et de loisirs, dont il s’agit d’affirmer la pérennité. La zone UA est classée :

  • en zone d’aléa faible retrait / gonflement des argiles (voir Annexe 6.3)
  • en zone de sismicité de niveau 2 faible ; à ce titre les constructions de catégories III et IV définies par l’article R. 563-­‐3 du Code de l’Environnement et l’arrêté du 22 octobre relatif à la classification et aux règles de constructions parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » sont soumises aux règles de construction parasismique (voir Annexe 6.4).
  • en zone à risque d’exposition au plomb (Voir Annexe 6.5). La zone UA et le secteur UAp sont pour partie inclus dans le périmètre de protection éloignée du forage du Stade F99, tels que défini par l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique).

Les 4 autres zones de Pouzols

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Pouzols, approuvé le 24/09/2019, 14 articles pour la zone A.

Secteur du plan : Ap.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.