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Edifiable

Zone UDZone urbaine à Pouzols

  • Zone urbaine

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
- Lorsque le bâtiment peut être adossé sur deux tiers au moins de sa façade en limite, à un bâtiment existant situé sur le fond voisin, implanté en limite séparative et de gabarit sensiblement identique (même hauteur à + / -­‐ 1,00 m).
À quelle distance du voisin ?
Le caractère de la zone UDTexte du document

La zone UD est une zone d’extension urbaine, essentiellement composée d’habitat individuel mais comportant également des activités, services et équipements publics ou d’intérêt collectif. Elle inclut : - un secteur UDa non desservi par le réseau collectif d’assainissement comportant un sous-­‐secteur UDae dont l’ouverture à l’urbanisation est conditionnée à la réalisation d’une opération d’aménagement unique ; - un secteur UDb, correspondant à une zone de moindre densité bâtie ; - un secteur UDe, dont l’ouverture à l’urbanisation est conditionnée à la réalisation d’une opération d’aménagement unique ; - un secteur UDp à vocation d’équipements publics ou d’intérêt collectif sportifs, de loisirs et socio-­‐ culturels. La zone UD est classée : • en zone d’aléa faible retrait / gonflement des argiles (voir Annexe 6.3) • en zone de sismicité de niveau 2 faible ; à ce titre les constructions de catégories III et IV définies par l’article R. 563-­‐3 du Code de l’Environnement et l’arrêté du 22 octobre relatif à la classification et aux règles de constructions parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » sont soumises aux règles de construction parasismique (voir Annexe 6.4). • en zone à risque d’exposition au plomb (Voir Annexe 6.5). • pour partie, en zone d’aléa inondation BU telle que délimitée par le PPRI approuvé par arrêté préfectoral en date du 11 juin 2007 et valant servitude d’utilité publique. (voir Annexe 6.1.3 – PPRI). Le secteur UDp est pour partie inclus dans le périmètre de protection rapprochée du forage du Stade F99, tels que définis par l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique). La zone UD, les secteurs UDa et UDb et le sous secteur UDae sont pour partie ou en totalité inclus dans le périmètre de protection éloignée du forage du Stade, tels que défini par l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique). Le secteur UDp est pour partie inclus dans le périmètre non aedificandi de 100 m délimité autour des installations de la station d’épuration communale.

Le texte du règlement de la zone UD, 14 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UD, article par article

Le règlement entier, 69 articles

Article UD 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 5 zones

Sont interdits en zone UD et secteurs UDa – incluant le sous-­‐secteur UDae – UDb et UDe : - Les constructions à destination d’activités industrielles.

  • Les constructions à destination d’activités artisanales, autres que celles autorisées par l’article 2 ci-­‐ après ;
  • Les constructions à destination d’entrepôt. - Les constructions à destination d’exploitation agricole ou forestière. - Les installations classées pour la protection de l’environnement. - Les carrières. - Les affouillements et exhaussements de sol autres que ceux visés à l’article 2 ci-­‐après. - Les terrains de camping et de caravaning. - Le stationnement de caravanes ou de camping cars, exception faite dans les bâtiments, remises et terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur, en vue de leur prochaine utilisation (article R . 111-­‐50 du Code de l’Urbanisme). - Les parcs résidentiels de loisirs et villages de vacances classés en hébergement léger. - Les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés. - Les parcs d’attraction. - Les dépôts de véhicules, les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs. - Les habitations légères de loisirs et les résidences mobiles de loisirs. - Les éoliennes. - Les parcs ou champs photovoltaïques. Sont en outre interdits en secteur UDe et sous-­‐secteur UDae : -­‐ les constructions à destination d’activités artisanales, -­‐ les constructions à destination d’hébergement hôtelier, -­‐ les constructions à destination de commerce, -­‐ les constructions à destination d’habitation, de bureaux, d’équipements publics ou d’intérêt collectif réalisées hors opération d’ensemble portant sur la totalité de l’emprise du secteur UDe d’une part et du sous-­‐secteur UDae d’autre part, et ne respectant par les conditions fixées par l’article 2 ci-­‐après. Sont interdits en secteur UDp, toute construction ou installation autre que : - les équipements publics ou d’intérêt collectif à caractère sportif, de loisirs et socio-­‐culturels. - les aires de stationnement. En outre, en zone d’aléa inondation telle que reportée aux documents graphiques du PLU, s’imposent les dispositions règlementaires du PPRI approuvé le 11 Juin 2007 (Voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique). Dans le périmètre de protection rapprochée du forage du Stade F99 conformément à l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique), toute activité nouvelle doit prendre en compte la protection des ressources en eau souterraine dans le cadre de la réglementation applicable à chaque projet. Sont interdites toutes activités pouvant contribuer à altérer la qualité des eaux souterraines et notamment : -­‐ toutes constructions génératrices d’eaux résiduaires autres que domestiques, -­‐ les installations classées pour la protection de l’environnement soumises aux règles de l’urbanisme qu’elles relèvent de la procédure de déclaration ou d’autorisation (interdites de façon générale en zone UD et notamment en secteur UDp) -­‐ les dépôts spécifiques de matières toxiques, dangereuses ainsi que de tous produits et substances susceptibles d’altérer la qualité chimique des eaux, -­‐ les dépôts d’ordures ménagères, centres de tri, de traitement, de broyage ou de tri de déchets, -­‐ les dispositifs épuratoires collectifs, -­‐ les commerces de moyenne et grande surface (interdits par ailleurs en secteur UDp),

-­‐ les installations de canalisations de transport d’hydrocarbures liquides, de produits chimiques, d’eau usées industrielles,

-­‐ les stockages souterrains de produits ou matières susceptibles d’altérer la qualité des eaux,

-­‐ les réservoirs ou stockages spécifiques de produits chimiques, d’eaux usées industrielles, d’hydrocarbures liquides.

Dans les continuités écologiques délimitées au plan de zonage du PLU en application de l’article L. 551-­‐23 du Code de l’urbanisme (d’une largeur de 5 m de part et d’autre du haut des berges du ruisseau de Lussac, du Valat ds Janelles et du ruisseau des Prunelles), sont interdits, en vue de la préservation des continuités écologiques :

-­‐ toute nouvelle construction et toute nouvelle clôture ;

-­‐ tout aménagement ou affouillement susceptible de détruire les milieux présents et notamment les affouillements et exhaussements de sol ne répondant pas aux conditions définies par l’article UD2.

Article UD 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations  et  utilisations  du  sol  soumises  à  des  conditions  particulières

Le même sujet dans les 5 zones

Sont autorisés sous conditions en zone UD et secteurs UDa et UDb, hors secteur UDe et sous-­‐secteur

UDae :

  • Les constructions à destination d’activités artisanales ne relevant pas de la législation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement à conditions (conditions cumulatives) :
  • qu’elles correspondent à une activité ou un service de proximité ;
  • que leur implantation ne présente pas de risques pour la sécurité des voisins (incendie, explosion) ;
  • qu’elles n’entraînent pas pour leur voisinage de nuisances, soit que l’établissement soit en lui-­‐même peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l’élimination des nuisances soient prises ;
  • que leur fonctionnement soit compatible avec la capacité des infrastructures et réseaux existants ;
  • que leur volume et leur aspect extérieur soient compatibles avec le milieu urbain environnant.
  • Les affouillements et exhaussements de sols à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation d’un projet admis dans la zone.
  • Les ouvrages et installations techniques nécessaires au fonctionnement et à l’exploitation des réseaux (eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications….), au fonctionnement et à l’exploitation des voies de circulation, à la sécurité publique même si ces installations et ouvrages ne respectent pas le corps de règle de la zone du secteur concerné, sous réserve de justification technique.

Sont autorisés sous conditions en secteur UDe et sous-­‐secteur UDae :

  • Les constructions à destination d’habitation, de bureaux, d’équipements publics ou d’intérêt collectif, réalisées dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble portant sur la totalité de l’emprise du secteur UDe d’une part et du sous-­‐secteur UDae d’autre part, compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation portées au PLU et sous réserve, en secteur UDe, que 10% au moins de la superficie du secteur soient affectés à la réalisation de logements locatifs sociaux.
  • Les affouillements et exhaussements de sols à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation d’un projet admis dans la zone.
  • Les ouvrages et installations techniques nécessaires au fonctionnement et à l’exploitation des réseaux (eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications….), au fonctionnement et à l’exploitation des voies de circulation, à la sécurité publique même si ces installations et ouvrages ne respectent pas le corps de règle du secteur UDe ou du sous-­‐secteur UDae, sous réserve de justification technique.

Sont autorisés sous conditions en secteur UDp :

  • Les affouillements et exhaussements de sols à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation d’un projet admis dans la zone.
  • Les ouvrages et installations techniques nécessaires au fonctionnement et à l’exploitation des réseaux (eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications….), au fonctionnement et à l’exploitation des voies de circulation, infrastructures ferroviaires ou assimilées, à la sécurité publique même si ces installations et ouvrages ne respectent pas le corps de règle de la zone du secteur UDp, sous réserve de justification technique.

En outre, en zone d’aléa inondation telle que reportée aux documents graphiques du PLU, s’imposent les dispositions règlementaires du PPRI approuvé le 11 Juin 2007 (Voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité

Publique).

Dans le périmètre de protection éloignée du forage du Stade F99, conformément à l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique) :

-­‐ dans le cas des projets qui sont soumis à une procédure préfectorale d’autorisation ou de déclaration, le document d’incidence à fournir au titre de la Loi sur l’Eau devra faire le point sur les risques de pollutions de l’aquifère capté engendrés par le projet ;

-­‐ en règle générale, toute activité nouvelle doit prendre en compte la protection des ressources en eau souterraine et superficielle dans le cadre de la réglementation applicable à chaque projet ;

-­‐ les autorités chargées d’instruire des dossiers relatifs à tous projets de construction, installations, activités ou travaux doivent prendre en compte le risque de transfert de substances chimiques polluantes vers l’aquifère alimentant le captage, en recourant à la réglementation en vigueur.

Dans les continuités écologiques délimitées au plan de zonage du PLU en application de l’article L. 551-­‐23 du Code de l’urbanisme (d’une largeur de 5 m de part et d’autre du haut des berges du ruisseau de Lussac du

Valat des Janelles et du ruisseau des Prunelles) sont seuls autorisés :

§ les affouillements et exhaussements de sol à condition :

-­‐ qu’ils soient liés à la conservation, la restauration, la création de continuités écologiques ;

-­‐ qu’ils concernent des travaux nécessaires à la lutte contre les inondations, à la restauration

« écologique » des berges et la sécurité des personnes et des biens ;

-­‐ qu’ils ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et ne compromettent pas la stabilité des sols et le libre écoulement des eaux. §

  • les travaux de restauration des cours d’eau, des milieux humides et des ripisylves associées visant à une reconquête de leurs fonctions naturelles. §
  • les travaux relatifs à la sécurité des personnes et des biens. §
  • les aménagements légers de type cheminements piétonniers ou cyclables sous réserve que leur localisation et leur conception ne portent pas atteinte à la préservation des milieux naturels.

Article UD 3Accès et voirie

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Accès et voiries

Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès par une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fond voisin et dûment justifié par une servitude de passage suffisante et instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès doivent être adaptés à l’opération qu’ils doivent desservir et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité ; en particulier, lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présentent ou qui aggravent une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Cette notion de gêne ou d’atteinte à la sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux exigences de sécurité publique, de défense contre l’incendie conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure contre l’Incendie (voir

Annexe 6.6) et, le cas échéant, de collecte des déchets.

Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies adjacentes.

Toute création d’un nouvel accès, toute transformation d’usage d’un accès existant sont soumises à l’autorisation du gestionnaire du domaine public sur lequel il se raccorde, avec possibilité de refus pour des motifs de sécurité routière ou de préservation du patrimoine routier.

En outre, toute création d’un nouvel accès en dehors des carrefours aménagés et tout changement d’usage d’un accès existant sont interdits sur la RD32.

Voirie

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent satisfaire aux exigences de sécurité publique, de défense contre l’incendie conformément au Règlement Départemental de

Défense Extérieure contre l’Incendie (voir Annexe 6.6) et, le cas échéant, de collecte des déchets ménagers et assimilés.

Les voies nouvelles peuvent être soumises à des conditions particulières de tracés et d’exécution dans l’intérêt d’un aménagement cohérent de la zone. Tout projet de construction ou d’aménagement doit le cas échéant, intégrer une réflexion sur les cheminements et les perméabilités piétonnes et cyclables.

Les voies en impasse d’un longueur supérieure à 100 mètres, publiques ou privées, doivent comporter une aire de retournement répondant aux prescriptions du Règlement Départemental de Défense Extérieure contre l’Incendie (voir annexe 6.6) et, le cas échéant, aux recommandations techniques du service en charge de la collecte des déchets ménagers et assimilés.

Article UD 4Desserte par les réseaux

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Eau potable Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimenté en quantité suffisante par une ressource conforme à la réglementation en vigueur. Cette obligation de raccordement ne s’impose pas aux constructions et installations qui ne le nécessitent pas par leur destination (abris de jardin, remises, ….) Eaux usées 1 -­‐ Eaux usées domestiques En zone UD, secteurs UDb, UDe et UDp : Toute construction ou installation rejetant des eaux usées domestiques (eaux vannes et eaux ménagères) doit être raccordée par des canalisations souterraines étanches, gravitaires, de refoulement ou de relevage si nécessaire, au réseau public d’eaux usées. Les raccordements devront être conformes aux prescriptions du service en charge de l’assainissement sur la commune de POUZOLS. En secteur UDa et sous-­‐secteur UDae : En secteur d’assainissement non collectif, le pétitionnaire devra réaliser une installation d’assainissement non collectif conforme au zonage d’assainissement communal et à la réglementation en vigueur : -­‐ Arrêté ministériel du 7 septembre 2009 modifié par l’arrêté du 7 mars 2012 fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1,2 kg/j de DBO5 ; -­‐ Arrêté préfectoral n°DDTM34-­‐2015-­‐05-­‐04910 du 20 mai 2015 relatif aux modalités d’évacuation des eaux usées traitées issues des installations d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1,2 kg/j de DBO5. Dans le cas de la réhabilitation ou l’extension d’une construction existante sur des parcelles non desservies par le réseau public de collecte des eaux usées, l’installation d’assainissement non collectif existante devra être conforme à la règlementation en vigueur, au zonage d’assainissement et suffisamment dimensionnée pour permettre la réalisation du projet. Lorsque celle-­‐ci est inexistante, non conforme et/ou insuffisante, le pétitionnaire devra réaliser une nouvelle installation d’assainissement autonome adaptée aux contraintes du sol et du site et conforme à la réglementation en vigueur et au zonage d’assainissement communal. Sur l’ensemble de la zone UD, des secteurs UDa, UDb, UDe, UDp et du sous-­‐secteur UDae : Le rejet des eaux usées dans les canaux principaux et dans le réseau de canaux d’irrigation est interdit. 2 -­‐ Eaux usées non domestiques Les eaux usées autres que domestiques ne peuvent être rejetées au réseau d’assainissement collectif sauf autorisation spécifique du service en charge de l’assainissement ; celle-­‐ci pourra être subordonnée à la mise en place d’un prétraitement.

3 – Eaux d’exhaure et eaux de vidange Est interdit le rejet au réseau public d’eaux usées : - des eaux de ruissellement des toitures, des cours et des terrasses ; - d’eaux souterraines non assimilables à des effluents domestiques, y compris lorsque ces eaux ont été utilisées dans une installation de traitement thermique ou de climatisation ; - des eaux de vidange des piscines. Eaux pluviales Lorsque le réseau pluvial existe, les aménagements doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans ce réseau. Pour les projets n’entrant pas dans le cadre d’un projet d’aménagement d’ensemble, hors modification ou extension d’une construction existante,il conviendra de mettre en place des dispositifs d’infiltration et /ou de rétention à la parcelle, dimensionnés sur la base de 120 l/m2 imperméabilisé ou des préconisations de la MISE à la date de dépôt de la demande d’urbanisme () Les techniques de rétention à la parcelle préconisées font appel au stockage en surface ou enterré : stockage en citerne (enterrée ou superficielle), stockage en structure réservoir poreuse, tranchée drainante, toits stockants, bassin de rétention ….. Pour les opérations d’aménagement d’ensemble, faisant le cas échéant l’objet d’une déclaration ou d’une autorisation au titre de la Loi sur l’Eau, devront être mis en œuvre des dispositifs de rétention conçus et dimensionnés à l’échelle de l’opération. Le volume de rétention global sera défini sur la base de 120 l/m2 imperméabilisé ou des préconisations de la MISE à la date de dépôt de la demande d’urbanisme. Les volumes de rétention devront, sauf impossibilité technique dûment justifiée, être constitués par des bassins peu profonds et accessibles, traités en espaces verts et intégrés au plan de composition de l’opération. Toutes dispositions utiles doivent être prises afin d’éviter les risques d’écoulement des eaux pluviales sur les propriétés voisines. Le rejet d’eaux pluviales au réseau public d’eaux usées est strictement interdit. Le rejet des eaux pluviales dans les canaux principaux et dans le réseau de canaux d’irrigation est interdit. Les rejets d’eaux pluviales d’origine urbaine dans les fossés des RD doivent par ailleurs faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’administration départementale, accompagnée à minima d’une notice hydraulique justifiant la non aggravation du fonctionnement hydraulique du réseau d’assainissement routier en situation future. Les eaux claires et en particulier les surverses ou les vidanges de piscines seront dirigées sur le réseau pluvial ou à défaut infiltrées à la parcelle. Dans le périmètre de protection immédiate du forage du Stade F99, conformément à l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique), les eaux de ruissellement doivent s’écouler vers le fossé pluvial situé sous l’Avenue de Canet, côté opposé au forage. Sur l’ensemble de la zone UD, des secteurs UDa, UDb, UDe, UDp et du sous-­‐secteur UDae : Le rejet des eaux pluviales dans les canaux principaux et dans le réseau de canaux d’irrigation est interdit.

Eau brute Sur l’ensemble de la zone desservie par le réseau de l’ASA de Gignac, s’appliquent, outre les servitudes d’utilité publique A3 (voir Annexe 6.1.1), les dispositions du règlement joint à titre informatif en annexe au PLU (voir Annexe 6.8). Dans le périmètre d’une Association Syndicale Autorisée ou Constituée d’Office, en cas de division foncière d’une parcelle desservie par le réseau d’irrigation, la desserte de chacune des parcelles issues de la division devra être assurée par la personne à l’initiative de la division et le libre écoulement des eaux garanti. Autres réseaux Les réseaux et les branchements aux réseaux électriques, téléphoniques, de télédistribution et d’éclairage public, les branchements au câble et à la fibre optique doivent être établis en souterrain, tant sur le domaine public que sur le domaine privé. L’éclairage des voies doit être assuré par des modèles basse consommation énergétique et/ou intégrant une alimentation en énergie renouvelable, et concentrant l’éclairage en direction du sol.

Article UD 5Implantation  des  constructions  par  rapport  aux  voies  et  emprises  publiques

Le même sujet dans les 5 zones

Les règles d’implantation définies ci-­‐après ne s’appliquent qu’aux façades des constructions telles que définies dans le lexique intégré aux dispositions générales du règlement. Les casquettes et débords de toiture sont autorisés dans la limite de 0,60 mètre compté horizontalement depuis le nu de la façade. En zone UD, secteurs UDa, UDb, UDp et sous secteur UDae, les constructions doivent être implantées : - en retrait minimum de 5,00 m de l’emprise actuelle ou future des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique et des emprises publiques existantes, à modifier ou à créer ; - en retrait minimum de 35,00 m de l’axe de la RD 32 (concernant le secteur UDp). Des implantations différentes peuvent toutefois être admises : - lorsque la nouvelle construction vient s’aligner sur une construction existante sur le même fond ou le fond voisin, dans le but de former une unité bâtie (même hauteur à + /-­‐ 1,00 m et mêmes matériaux) ; - pour les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif (hormis par rapport à la RD 32 en secteur UDp) ; - dans le cas d’une unité foncière en triangle délimité par 2 ou 3 voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique ou emprises publiques ; dans ce cas, la construction ne devra s’implanter en retrait de 5,00 m que de l’emprise de la voie la plus important (par sa largeur) et pourra s’implanter en retrait de 3,00 m seulement des autres voies et emprises publiques. L’implantation des constructions par rapport aux voies de desserte interne des opérations d’ensemble n’est pas règlementée. En secteur UDe, les constructions doivent être implantées en retrait minimum de 3,00 m de l’emprise actuelle ou future des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique et des emprises publiques existantes, à modifier ou à créer. L’implantation des constructions par rapport aux voies de desserte interne de opération d’ensemble dont doit faire l’objet le secteur UDe, n’est pas règlementée.

Cas particuliers : § Installations de faible importance nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (exemples :

poste de transformation électrique, abri conteneurs déchets…), des implantations différentes sont admises pour les installations de faible importance nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement, et sous réserve d’une bonne insertion à l’environnement et sous réserve de l’autorisation du Conseil Départemental le long de la RD 32. § Piscines et terrasses non couvertes : les bassins des piscines et les terrasses non couvertes en continuité avec le rez-­‐de-­‐chaussée de la construction principale doivent être implantées en retrait minimum de 3,00 m par rapport à l’alignement des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique et des emprises publiques existantes, à modifier ou à créer.

Article UD 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation  des  constructions  par  rapport  aux  limites  séparatives

Le même sujet dans les 5 zones

Les règles d’implantation définies ci-­‐après ne s’appliquent qu’aux façades des constructions telles que définies dans le lexique intégré aux dispositions générales du règlement. Les casquettes et débords de toiture sont autorisés dans la limite de 0,60 mètre compté horizontalement depuis le nu de la façade. En zone UD et secteurs UDb et UDe : La distance comptée horizontalement de tout point de la façade au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (L≥H/2, minimum 3,00 m). Toutefois, les constructions peuvent être édifiées en limites séparatives dans les cas suivants : - Les propriétaires voisins ont conclu un accord par acte authentique pour édifier des bâtiments jumelés de dimensions (hauteur, profondeur) et d’aspect (matériaux, toitures) sensiblement identiques. - Lorsque le bâtiment peut être adossé sur deux tiers au moins de sa façade en limite, à un bâtiment existant situé sur le fond voisin, implanté en limite séparative et de gabarit sensiblement identique (même hauteur à + / -­‐ 1,00 m). - pour les annexes (abri de jardin….) ne dépassant pas 2,00 m de hauteur mesurée sur la limite séparative et 4,00 m de longueur mesurée sur la limite séparative ; la longueur cumulée de l’ensemble des annexes implantées sur une même limite séparative ne pourra pas excéder 4,00 mètres. - à l’intérieur des opérations d’ensemble, à l’exception des limites d’emprise de l’opération où seules seront autorisées les annexes (abri de jardin….) ne dépassant pas 2,00 m de hauteur mesurée sur la limite séparative et 4,00 m de hauteur mesurée sur la limite séparative, la longueur cumulée de l’ensemble des annexes implantées sur une même limite séparative ne pouvant excéder 4,00 mètres. A défaut s’applique la règle générale de L≥H/2, minimum 3,00 m. Dans le cas de constructions accolées (maisons en bande), une rupture du front bâti (faille ou retrait de 2,00 mètres maximum) sera imposée pour tout ensemble de plus de 4 maisons, avec une recherche de symétrie des implantations.

Les chenaux des constructions ou parties de constructions implantées en limite séparative devront obligatoirement être intégrés. En secteur UDa et sous-­‐secteur UDae La distance comptée horizontalement de tout point de la façade au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (L≥H/2, minimum 3,00 m). En secteur UDp : L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives n’est pas règlementée. Cas particuliers : § Installations de faible importance nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (exemples :

poste de transformation électriques, abri conteneurs déchets…) : des implantations différentes sont admises pour les installations de faible importance nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (exemples : poste de transformation électriques, abri conteneurs déchets…), pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement, et sous réserve d’une bonne insertion à l’environnement. § Piscines et terrasses non couvertes : les bassins des piscines et les terrasses non couvertes en continuité de la construction principale, dont la hauteur au dessus du terrain naturel est inférieure ou égale à 0,60 m, doivent respecter un recul minimum de 2,00 m par rapport aux limites séparatives sauf en secteur UDa et sous-­‐secteur UDae où le recul minimum par rapport aux limites séparatives est fixé à 3,00 m.

Article UD 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation  des  constructions  les  unes  par  rapport  aux  autres  sur  une  même   propriété

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Non règlementé

Article UD 8Emprise  au  sol

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Zone UD: L’emprise au sol totale de l’ensemble des constructions édifiées sur une même unité foncière est limitée à 30% de la superficie de ladite unité foncière. Secteur UDe : L’emprise au sol totale de l’ensemble des constructions édifiées sur le secteur UDe est limitée à 40% de la superficie totale du secteur. Secteur UDb : L’emprise au sol totale de l’ensemble des constructions édifiées sur une même unité foncière est limitée à 20% de la superficie de ladite unité foncière. Secteur UDa et sous-­‐secteur UDae : L’emprise au sol totale de l’ensemble des constructions édifiées sur une même unité foncière est limitée à 15% de la superficie de ladite unité foncière. Secteur UDp : L’emprise au sol n’est pas règlementée.

Cas particuliers :

Les dispositions ci-­‐avant ne s’imposent pas :

  • en zone UD et secteurs UDa et UDb : à l’aménagement, à la rénovation, au changement de destination ou la reconstruction de bâtiments existants à la date d’approbation du PLU, dont l’emprise au sol, cumulée le cas échéant avec celle des autres constructions présentes sur l’unité foncière considérée, est supérieure aux seuils définis ci-­‐avant ;
  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Article UD 9Hauteur  maximale  des  constructions

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Zone UD, secteurs UDa, UDb, UDe et sous-­‐secteur UDae :

La hauteur maximale des constructions est fixée à 6,50 m à l’égout de la couverture ou au nu de la façade en cas de toiture terrasse et 2 niveaux (R+1).

En cas d’extension au sol d’un bâtiment dont la hauteur dépasse d’ores et déjà les 6,50 m à l’égout du toit, la partie en extension pourra toutefois atteindre la hauteur du bâtiment initial.

Secteur UDp:

Hauteur maximale non règlementée.

Article UD 10Aspect  extérieur  des  constructions  et  aménagement  de  leurs  abords

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En application de l’article R. 111-­‐27 du Code de l’urbanisme, « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites et paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».

Dispositions générales

Le style architectural du nouveau bâtiment sera soit contemporain soit mimétique par rapport à l’architecture locale. Il devra s’intégrer harmonieusement dans son environnement par ses couleurs, ses matériaux et son volume.

Sont interdits les imitations de matériaux tels que faux moellons de pierre, fausses briques, faux pans de bois, ainsi que l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduits tels que les agglomérés, les briques creuses, etc.

Les murs séparatifs, les murs aveugles apparents, les murs pignons, les bâtiments annexes doivent présenter un aspect s’harmonisant avec celui des façades principales.

Toiture Sont autorisés : - Les toitures en tuile canal ou similaire, d’une pente maximum de 30% au dessus de l’horizontale. Lorsque les bâtiments sont mitoyens (constructions jumelées ou groupées), les pentes des toitures doivent être identiques. - Les toits terrasses. Les débords de toitures sont autorisés s’ils sont réalisés dans la continuité de la toiture. Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés en toiture à condition : -­‐ s’agissant de toits en pentes, d’être intégrés à la couverture -­‐ les rives, les solins et les bords de toit seront dans ce cas en tuile -­‐ ou surimposés à la toiture dans le respect de la pente de celle-­‐ci ; -­‐ s’agissant de toitures terrasses, d’être masqués en vue rapprochée depuis l’espace public, par un acrotère de hauteur suffisante. Les panneaux solaires et photovoltaïques sont également autorisés en brise-­‐soleil ou verrière. Façades Sont autorisés en façade : - les enduits dans les teintes du nuancier communal joint en annexe au présent règlement ; les enduits doivent présenter une granulométrie fine ; les enduits de type « rustique » sont interdits. - le bardage en bois naturel. Les panneaux solaires en façade sont interdits. Les gardes corps des balcons et terrasses doivent être de forme simple (interdiction des balustres, volutes, grilles dites andalouses). Menuiseries Sont autorisées les menuiseries bois, aluminium laqué ou PVC dont les teintes devront s’intégrer harmonieusement à la façade et à l’environnement. Clôtures La hauteur totale des clôtures ne doit pas dépasser 1,60 m.

  • En limite de l’espace public, les clôtures seront constituées : -­‐ en zone UD et secteurs UDb et UDa uniquement : soit d’un mur maçonné enduit sur les deux faces dans les mêmes teintes que la façade du bâtiment principal, lorsque ce mur s’inscrit dans la continuité d’un mur de clôture de même nature sur la propriété mitoyenne. -­‐ soit d’un muret bas de 0,40 m de hauteur maximum en pierres ou enduit sur les deux faces d’une teinte identique ou proche de celle de la façade du bâtiment principal, surmonté d’un grillage à mailles rigides ou d’une grille ferronnière, doublé d’une haie végétale. Un muret technique d’une hauteur maximale de 1,00 m pourra si nécessaire être intégré à la clôture. -­‐ soit d’un grillage à maille rigide ou d’une grille ferronnière doublé d’une haie végétale ; un muret technique d’une hauteur maximale de 1,00 m pourra si nécessaire être intégré à la clôture. L’alignement des hauteurs des murs, murets et grilles avec les clôtures voisines sera recherché.

En secteur UDe, le long du chemin longeant le canal de Gignac et le long de la Rue des Lauzes, les clôtures seront obligatoirement de type haie champêtre c’est à dire constituées d’un grillage à mailles rigides doublé d’une haie végétale des deux côtés ou à minima du côté externe uniquement. Dans le cas d’un terrain en surplomb de la voie (mur de soutènement), la clôture sera obligatoirement constituée : -­‐ soit d’un muret bas de 0,40 m de hauteur maximum en pierres ou enduit sur les deux faces d’une teinte identique ou proche de celle du mur de soutènement, surmonté d’un grillage à mailles rigides ou d’une grille ferronnière, et doublé d’une haie végétale. -­‐ soit d’un grillage à maille rigide ou d’une grille ferronnière, doublé d’une haie végétale. Il pourra être imposé que la clôture soit implantée en retrait de 1,00 m par rapport à la limite de l’emprise publique et qu’elle soit doublée d’une haie végétale des deux côtés ou à minima du côté externe uniquement (typologie de haie champêtre), notamment dans les cas où la hauteur du mur de soutènement + 0,40 m ≥ 2,00 m • En limites séparatives, les clôtures seront exclusivement constituées soit d’une haie végétale soit d’un grillage à mailles rigides éventuellement doublé d’une haie vive. Sur les limites séparatives correspondant aux limites de la zone agricole (zone A / secteur Ap), les clôtures seront obligatoirement de type haie champêtre et constituées : -­‐ soit d’une haie végétale ; -­‐ soit d’un grillage à mailles rigides doublé d’une haie végétale des deux côtés ou à minima du côté externe uniquement. Les canisses et masques plastiques, fausses haies sont strictement interdits. Antennes paraboliques, climatiseurs, compteurs….. La pose d’équipements de production ou de régulation thermique, de paraboles et d’antennes sur la façade s’ouvrant sur la rue ou l’espace public est interdite. Les coffrets techniques des compteurs de gaz, eau, électricité doivent être regroupés dans un coffret encastré en façade ou dans le muret de clôture et traité en harmonie avec elles. Déchets Toute construction nouvelle à destination d’habitation collective ou d’activités doit, sauf contrainte technique ou architecturale dûment justifiée, prévoir un emplacement ou un local destiné au remisage du ou des conteneurs déchets d’un accès direct sur la voie publique, exception faite dans le cas d’aires collectives de regroupement des conteneurs.

Article UD 11Obligations  en  matière  de  stationnement

Le même sujet dans les 5 zones

Dispositions générales en matière de stationnement des véhicules Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique. Chaque place de stationnement requise au sens du présent règlement doit présenter une accessibilité satisfaisante et des dimensions au moins égales à 2,50 m de largeur (2,00 m en cas de stationnement longitudinal, 3,30 m pour un emplacement PMR) et ) et 5,00 m de longueur.

La superficie totale à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule, dans le cas de garages ou d’aires de stationnement collectifs non souterrains, est de 25 m2, y compris les dégagements nécessaires à son accessibilité ; ce ratio n’est pas applicable aux places de stationnement directement accessibles depuis la voie (places de stationnement longitudinales ou en épi par exemple). 1 -­‐ Modalités de calcul du nombre de places de stationnement Lorsqu’une construction comporte plusieurs destinations ou affectations, le calcul des besoins en stationnement s’effectue au prorata des destinations ou affectations respectives. 2 -­‐ Opérations de réhabilitation, de changement d’affectation et d’extension En cas de restauration dans leur volume d’immeubles existants, n’entraînant pas de besoins nouveaux en stationnement, aucun emplacement nouveau ne sera exigé. En cas de changement d’affectation, d’augmentation du nombre de logements au sein d’une construction ou d’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLU, le nombre de places exigées résulte de la différence entre : - le nombre de places qui serait exigé sur la base du PLU après l’opération, compte tenu de la nouvelle destination et/ou de la nouvelle surface de plancher et/ou du nouveau mode d’occupation de la construction finale ; - le nombre de places qui serait exigé sur la base du règlement du PLU avant l’opération, compte tenu de la destination et de la surface de plancher de la construction initiale. 3 – Logements locatifs aidés Conformément à l’article L. 151-­‐35 du Code de l’Urbanisme, il ne peut être exigé la réalisation de plus d’une place de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat, des établissements assurant l'hébergement des personnes âgées mentionnés au 6° du I de l’article L. 312-­‐1 du code de l'action sociale et des familles et des résidences universitaires mentionnées à l’article L. 631-­‐12 du code de la construction et de l'habitation. De même, l’obligation de réaliser des places de stationnement n’est pas applicable aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d’un plafond fixé par décret en Conseil d’Etat. 4 – Article L. 151-­‐33 du Code de l’Urbanisme Conformément à l’article L. 151-­‐33 du Code de l’Urbanisme, lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-­‐opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations en matière d’aires de stationnement résultant de l’application de l’article 11 du règlement, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-­‐même : - soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération ; - soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations imposées par l’article 11 du règlement du PLU, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.

Obligations en matière de stationnement des véhicules Il est exigé : Pour les constructions à destination d’habitation : - au moins 2 places de stationnement par logement ; - en outre, dans les opérations d’ensemble, 1 place supplémentaire pour 2 lots ou 2 logements créés (arrondi à l’entier supérieur) ; ces places seront réalisées à l’extérieur des parcelles privatives ou lots privatifs, en accompagnement de la voie (stationnement longitudinal par exemple) ou en placettes collectives. Pour les constructions à destination de commerce et d’artisanat : - Une surface de stationnement au moins égale à la surface de plancher de l’établissement. Pour les constructions à destination de bureau : - Au moins 1 place de stationnement par tranche commencée de 15 m2 de surface de plancher. Pour les constructions à destination d’hébergement hôtelier ou assimilé : - au moins 1 place de stationnement par chambre. - au moins 1 place de stationnement par gîte. Pour les équipements publics ou d’intérêt collectif : le nombre de place de stationnement sera déterminé en tenant compte de la destination, de la capacité d’accueil, de la fréquence d’utilisation mais également de la proximité éventuelle de parcs publics de stationnement existants. La règle applicable aux constructions et établissements non prévus ci-­‐dessus est celle auxquelles ces constructions et établissements sont le plus directement assimilables. Obligations en matière de stationnement des vélos Les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements et comprenant un parc de stationnement d’accès réservé aux seuls occupants de l’immeuble et les bâtiments neufs à usage principal de bureaux comprenant un parc de stationnement d’accès réservé aux seuls salariés doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos, conformément aux articles R. 111-­‐14-­‐4 et R. 111-­‐14-­‐5 du Code de la Construction et de l’Habitation. L'espace destiné au stationnement sécurisé des vélos doit être couvert et éclairé, se situer de préférence au rez-­‐de-­‐chaussée du bâtiment ou à défaut au premier sous-­‐sol et accessible facilement depuis le(s) point(s) d'entrée du bâtiment. Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements. Il peut également être réalisé à l’extérieur du bâtiment, à condition qu’il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Il comporte un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d'attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue. Pour les bâtiments à usage principal d’habitation, l’espace destiné au stationnement des vélos sera dimensionné sur la base de 0,75 m2 par logement jusqu’à deux pièces principales et 1,5 m2 par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m2. Pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l’espace réservé au stationnement des vélos sera dimensionné sur la base de 1,5% de la surface de plancher.

Les équipements publics ou d’intérêt collectif doivent également comporter un espace sécurisé de stationnement des vélos ; le dimensionnement de cet espace devra être justifié au regard de la nature et de la destination de la construction ; il pourra prendre en compte les possibilités de péréquation entre constructions ou équipements.

Article UD 12Obligations  en  matière  d’espaces  libres,  aires  de  jeux  et  de  loisirs,  plantations.

Le même sujet dans les 5 zones

Les plantations existantes remarquables au regard de leur taille ou de leur âge doivent être maintenues, dès lors que leur état phytosanitaire le permet. A défaut elles doivent être remplacées par des plantations d’emprise au moins équivalente. En zone UD et en secteur UDe, la part minimale des espaces non imperméabilisés et plantés est fixée à 40% de la superficie de l’unité foncière. En secteur UDa et sous-­‐secteur UDae, la part minimale des espaces non imperméabilisés et plantés est fixée à 70% de la superficie de l’unité foncière. En secteur UDb, la part minimale des espaces non imperméabilisés et plantés est fixée à 60% de la superficie de l’unité foncière. Dans les opérations d’ensemble, les dispositifs de rétention de eaux pluviales devront, sauf impossibilité technique dûment justifiée, être constitués par des bassins peu profonds et accessibles, traité en espaces verts paysagés et intégrés au plan de composition de l’opération. Les essences utilisées pour les plantations doivent être des essences locales adaptées au climat méditerranéen (voir plaquette CAUE jointe à titre informatif au présent règlement). On favorisera une diversification des plantations en évitant les espèces les plus allergisantes (les Cyprès sont notamment interdits) ainsi que les espèces endommageant les revêtements par leur système racinaire et notamment (interdits à moins de 10,00 m de la limite d’emprise d’une voie ou d’un espace public). Les espaces boisés classés au plan de zonage « Espaces boisés à protéger existants ou à créer » sont soumis aux dispositions de l’article L. 113-­‐1 du Code de l’Urbanisme : -­‐ interdiction de tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. -­‐ rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue par le Code forestier, sauf exceptions prévues à l’article L. 113-­‐2 du Code de l’Urbanisme.

Article UD 13Performances  énergétiques  et  environnementales

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L’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique des constructions doit être privilégiée (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompe à chaleur….) dans la mesure du possible et sous réserve de la prise en compte de la préservation du paysage naturel et urbain. L’orientation et la conception des bâtiments doit favoriser l’optimisation des apports solaires : lumière naturelle et confort thermique d’été et d’hiver.

Article UD 14Obligations   en   matière   d'infrastructures   et   réseaux   de   communications

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électroniques.

Les bâtiments doivent être raccordés aux réseaux de communications électroniques et numériques existants ou futurs. Tout nouveau bâtiment devra en conséquence prévoir la pose de fourreau(x) en attente pour recevoir la fibre optique.

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Us

Caractère de la zone

La zone Us est une zone à vocation d’équipements publics ou d’intérêt collectif, correspondant à l’emprise de la station d’épuration communale de POUZOLS. La zone Us est classée :

  • en zone d’aléa faible retrait / gonflement des argiles (voir Annexe 6.3)
  • en zone de sismicité de niveau 2 faible ; à ce titre les constructions de catégories III et IV définies par l’article R. 563-­‐3 du Code de l’Environnement et l’arrêté du 22 octobre relatif à la classification et aux règles de constructions parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » sont soumises aux règles de construction parasismique (voir Annexe 6.4).
  • en zone à risque d’exposition au plomb (Voir Annexe 6.5).

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Commune de pouzols (34)

Procédure

Elaboration 1ère révision 1ère modification de la 1ère révision 2ème révision valant élaboration du PLU

Agence de Nîmes

188, Allée de l’Amérique Latine

30900 Nîmes

Tél. 04 66 29 97 03

Fax 04 66 38 09 78

nimes@urbanis.fr

Plan Local d’Urbanisme

4 – Règlement

Prescription 08/08/1983 25/08/1995

24/09/2010

Projet Arrêté 11/02/1985 08/09/2000

18/12/2018

Approbation 19/12/1985 18/05/2001 28/06/2011 24/09/2019

Mairie de Pouzols

6 Rue de l’Egalité 34 230 POUZOLS

Tél : 04 67 96 73 16

Fax : 04 67 88 74 13

pouzols34@wanadoo.fr

Équipe URBANiS Chef de projet, Urbaniste Corinne Snabre corinne.snabre@urbanis.fr 04 66 29 97 03

Contact URBANiS Agence régionale de Nîmes 188 allée de l’Amérique Latine 30 900 Nîmes 04 66 29 97 03 nîmes@urbanis.fr www.urbanis.fr

Préambule

Règlement des zones

Titre I – Dispositions applicables aux zones urbaines

Zone UA

Zone UD

Zone Us

Titre II – Dispositions applicables aux zones d’urbanisation future

Zone II AU

Titre III – Dispositions applicables aux zones agricoles

Zone A

Titre IV – Dispositions applicables aux zones naturelles

Zone N

Dispositions generales du reglement

Nota bene L’ordonnance n°2015-­‐1174 du 23 septembre 2015 a procédé à une nouvelle rédaction des dispositions législatives du Livre 1er du Code de l’Urbanisme ; cette nouvelle codification, entrée en vigueur au 1er janvier 2016, est prise compte dans la rédaction du présent règlement du PLU. Le décret n°2015-­‐1783 du 28 décembre 2015 relatif à la partie règlementaire du Livre Ier du Code de l’Urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d’urbanisme est également entré en vigueur au 1er janvier 2016 ; l’article 12 de ce décret prévoit toutefois que les dispositions des articles R. 123-­‐1 à R. 123-­‐ 14 du Code de l’Urbanisme dans leur rédaction en vigueur au 31 décembre 2015 restent applicables aux plans locaux d’urbanisme dont l’élaboration, la révision, la modification ou la mise en compatibilité a été engagée avant le 1er janvier 2016, en l’absence de délibération du Conseil municipal.

1 -­‐ Champ d’application territoriale du plan local d’urbanisme

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal de POUZOLS ; il est opposable à toute personne publique ou privée pour l’exécution de tous travaux, constructions, opérations d’aménagement, plantations, affouillements ou exhaussements des sols appartenant aux catégories déterminées par le PLU.

2 – APPLICATION CUMULATIVE DES DISPOSITIONS DU CODE DE L’URBANISME VISEES A L’ARTICLE R. 111-­‐1 DU CODE DE L’URBANISME

En application de l’article R. 111-­‐1 du Code de l’Urbanisme, demeurent applicables les articles suivants du Code de l’Urbanisme : §

  • Article R. 111-­‐2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. §
  • Article R. 111-­‐4 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. §
  • Article R. 111-­‐26 : Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-­‐1 et L. 110-­‐2 du Code de l'Environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement. §
  • Article R. 111-­‐27 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

3 – Portee du reglement a l’egard des autres legislations relatives a l’occupation des sols

Sont et demeurent applicables au territoire communal : 1 -­‐ Les périmètres visés aux articles R. 123-­‐13 et R. 123-­‐14 du Code de l’Urbanisme (dans leur version en vigueur au 31/12/2015) qui ont des effets sur l’occupation et l’utilisation des sols et qui peuvent être reportés à titre d’information en annexe au PLU :

  • Les périmètres à l’intérieur desquelles s’applique le droit de préemption urbain défini par les articles L. 211-­‐1 et suivants du Code de l’Urbanisme ainsi que les périmètres provisoires ou définitifs des Zones d’Aménagement Différé ;
  • Les zones à l’intérieur desquelles s’appliquent les dispositions relatives au permis de démolir ; - Les périmètres à l’intérieur desquels l’autorité compétente peut sursoir à statuer sur les demandes d’autorisation en application de l’article L. 424-­‐1 ; - Les périmètres des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transport terrestre dans lesquels des prescriptions d’isolement acoustique ont été édictées en application de l’article L. 571-­‐10 du Code de l’Environnement. La RD 32 est classée en catégorie 3 sur le territoire de la commune de POUZOLS. 2 -­‐ Les servitudes d'utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation des sols et portées en annexe au PLU. 3 -­‐ Les prescriptions découlant de l’ensemble des législations générales en vigueur, notamment en matière d’hygiène et de sécurité, de lutte contre les nuisances sonores, le règlement sanitaire départemental, la réglementation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement. Nous rappelons que, hormis pour les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement soumises à leur propre réglementation, toutes les autres activités devront satisfaire aux dispositions des règlementations en vigueur, à savoir le décret du 31 Août 2006 ainsi que l’arrêté préfectoral du 11 Juillet 2008, tous deux relatifs à la lutte contre les bruits de voisinage. Il convient de noter que cet arrêté préfectoral impose la réalisation d’une étude d’impact des nuisances sonores avant l’implantation d’activités potentiellement gênantes. 4 – Les dispositions du Code du Patrimoine et notamment son Livre V relatif à l’archéologie

4 -­‐ Division du territoire en zones

Le Plan Local d’Urbanisme divise le territoire communal en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles. § Les zones urbaines, dites zones U, sont définies par l’article R. 123-­‐5 du Code de l’Urbanisme (dans sa version en vigueur au 31/12/2015) comme « les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ». Les zones urbaines sont soumises aux dispositions du Titre I du présent du règlement. La zone UA correspond au centre ancien dense et aux faubourgs de POUZOLS et à son extension Sud au niveau du carrefour de l’Avenue du Pouget et de la Rue des Lauzes. La zone UA inclut un secteur UAp à destination d’équipements publics ou d’intérêt collectif à caractère sportif et de loisirs. La zone UD correspond aux zones d’extension récentes, essentiellement composées d’habitat individuel, et aux secteurs suffisamment équipés pour accueillir les constructions futures. La zone UD comporte 4 secteurs distincts : -­‐ un secteur UDa non desservi par le réseau collectif d’assainissement incluant un sous-­‐secteur UDae dont l’ouverture à l’urbanisation est conditionnée à la réalisation d’une opération d’aménagement unique ; -­‐ un secteur UDe le long de la Rue des Lauzes dont l’ouverture à l’urbanisation est également conditionnée à la réalisation d’une opération d’aménagement unique ; -­‐ un secteur UDb de moindre densité au Sud et à l’Est ; -­‐ un secteur UDp à vocation d’équipements publics ou d’intérêt collectif à caractère sportif, socio-­‐ culturel et de loisirs.

La zone Us à vocation d’équipements publics ou d’intérêt collectif correspondant à l’emprise de la station d’épuration communale. §

  • Les zones à urbaniser, dites zones AU, sont définies par l’article R. 123-­‐6 du Code de l’Urbanisme (dans sa version en vigueur au 31/12/2015) comme « les secteurs à caractère naturel de la commune, destinés à être ouverts à l’urbanisation ». Les zones à urbaniser sont soumises aux dispositions du Titre II du présent règlement. Une seule zone AU, en frange Est du village est délimitée ; son ouverture à l’urbanisation est conditionnée à la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble portant sur la totalité de son emprise. §
  • La zone agricole, dite zone A, est définie par l’article R. 123-­‐7 du Code de l’Urbanisme (dans sa version en vigueur au 31/12/2015) comme « les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles ». Les zones agricoles sont soumises aux dispositions du Titre III du présent du règlement. Elle inclut un secteur agricole strict Ap, sensible sur le plan paysager. §
  • Les zones naturelles et forestières, dites zones N, sont définies par l’article R. 123-­‐8 du Code de l’Urbanisme (dans sa version en vigueur au 31/12/2015) comme « les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels ». Les zones naturelles sont soumises aux dispositions du Titre IV du présent du règlement. La zone N comprend un secteur de taille et de capacité d’accueil limité (STECAL) : le secteur Nl à vocation d’équipements de loisirs liés à la pêche (base Aquapêche de la Fédération Départementale de Pêche). Elle inclut également un secteur Np correspondant au périmètre de protection immédiate du captage du stade F99. En cas de contradiction entre les documents graphiques et les pièces écrites, ces dernières sont seules retenues comme valables.

5 – Autres elements portes au plan de zonage du PLU

Conformément aux articles R. 123-­‐11 et R. 123-­‐12 du Code de l’Urbanisme (dans la version en vigueur au 31/12/2015), sont également reportés aux documents graphiques du PLU : §

  • Les Espaces Boisés Classés (EBC) définis au titre de l’article L. 113-­‐1 du Code de l’Urbanisme ; mention en est faite à l’article 13 de chaque zone concernée. Le classement en Espace Boisé Classé au titre de l’article L. 113-­‐1 du Code de l’Urbanisme interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toute disposition contraire, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue par le Code forestier, sauf exceptions prévues à l’article L. 113-­‐2 du Code. §
  • Les secteurs relevant de l’article R. 123-­‐11 b) du Code de l’Urbanisme (dans sa version en vigueur au 31/12/2015) : Il s’agit des secteurs où les nécessités du fonctionnement des services publics, de l’hygiène, de la protection contre les nuisances et de la préservation des ressources naturelles ou l’existence de risques naturels ou technologiques justifient que soient interdites ou soumises à des conditions spéciales les constructions et installations de toute nature, permanentes, ou non, les plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussement des sols.

Sont à ce titre reportés au plan de zonage du PLU : -­‐ les zones d’aléa délimitées par le Plan de Prévention du Risque Inondation du bassin versant Sud de l’Hérault, approuvé par arrêté préfectoral en date du 11 Juin 2007 ; -­‐ les périmètres de protection immédiate, rapprochée et éloignée du captage du stade F99 tels que définis par l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 ; -­‐ le périmètre non aedificandi de 100 m autour des limites d’emprise de la station d’épuration communale, à l’intérieur duquel est interdite toute nouvelle construction destinée à l’habitation, aux loisirs ou à l’accueil du public. §

  • Le secteur protégé en raison de la richesse du sol et du sous-­‐sol correspondant à l’emprise des installations existantes et des secteurs déjà exploités de la carrière à ciel ouvert de matériaux alluvionnaires située en limite Ouest du territoire communal. §
  • Les emplacements réservés (ER) : L’article L .151-­‐41 du Code de l’Urbanisme permet notamment d’instituer des emplacements réservés : - aux voies et ouvrages publics ; - aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier ; - aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ; Chaque emplacement réservé est désigné par un numéro. La liste des emplacements réservés figure aux documents graphiques du PLU ; elle précise pour chaque emplacement réservé, sa destination et la collectivité, service et organisme public bénéficiaire. §
  • En zones urbaines ou à urbaniser, les secteurs dits de mixité urbaine, où en application de l’article L. 151-­‐15 du Code de l’Urbanisme, un pourcentage des programmes de logements doit être affecté à certaines catégories de logements, en l’occurrence des logements locatifs sociaux. §
  • Les continuités écologiques délimitées en application de l’article L. 151-­‐23 du Code de l’Urbanisme, de part et d’autre du ruisseau de Lussac, du Valat de Janelle et du ruisseau des Prunelles ;

6 -­‐ Dispositions particulieres

1 – Adaptations mineures Conformément au 1° de l’article L. 152-­‐3 du Code de l’Urbanisme : « Les règles et servitudes définies par le Plan Local d’Urbanisme : 1° Peuvent faire l’objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. » 2 – Dérogations Conformément au 2° de l’article L.152-­‐3 du Code de l’Urbanisme : « Les règles et servitudes définies par le Plan Local d’Urbanisme : 2° ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation autre que celles prévues par les articles L. 152-­‐4 et L. 152-­‐5 du Code de l’Urbanisme. En application de l’article L.152-­‐4, l’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d’urbanisme pour permettre :

-­‐ la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;

-­‐ la restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;

-­‐ des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

Dans ces cas, l’autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire.

En application de l’article L.152-­‐5, l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée et dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser :

  • la mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ;
  • la mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ;
  • la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades.

La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.

Cet article n’est pas applicable :

  • aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du Titre II du Livre

VI du Code du Patrimoine ;

  • aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L. 621-­‐30 du même Code ;
  • aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné à l'article L. 631-­‐1 dudit Code ;
  • aux immeubles protégés en application de l'article L. 151-­‐19 du Code de l’urbanisme (immeubles bâtis ou non bâtis à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural).

3 -­‐ Reconstruction à l’identique

En application de l’article L. 111-­‐15 du Code de l’Urbanisme : « Lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de 10 ans, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le Plan Local d’Urbanisme ou le Plan de

Prévention des Risques Naturels Prévisibles en dispose autrement ».

Cette reconstruction devra tenir compte le cas échéant du règlement du Plan de Prévention du Risque

Inondation du bassin versant Sud de l’Hérault approuvé par arrêté préfectoral en date du 11 Juin 2007.

4 – Restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs

En application de l’article L. 111-­‐23 du Code de l’Urbanisme : « La restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d’urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-­‐11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment ».

Cette reconstruction devra tenir compte le cas échéant du règlement du Plan de Prévention du Risque

Inondation du bassin versant Sud de l’Hérault approuvé par arrêté préfectoral en date du 11 Juin 2007.

Des prescriptions particulières pourront être imposées pour assurer une bonne intégration paysagère et urbaine des constructions.

5 – Immeuble existant non conforme au règlement du PLU

Lorsque un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement du PLU applicable à la zone concernée, le permis de construire ne peut être accordé que pour les travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec les dites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

7 – Risques naturels et nuisances

Le paragraphe introductif du règlement de chaque zone rappelle les risques et les nuisances auxquels elle est le cas échéant soumise.

1 – Risque inondation

La commune de POUZOLS est couverte par le Plan de Prévention du Risque Inondation du bassin versant Sud de l’Hérault approuvé par arrêté préfectoral en date du 11 Juin 2007.

Les différentes zones inondables délimitées par le PPRI sont reportées au document graphique du règlement pour une meilleure prise en compte du risque ; le chapeau introductif de chaque zone indique, le cas échéant, que la dite zone est en tout ou partie classée en zone inondable et les articles 1 et 2 du règlement de la zone renvoient au règlement du PPRI (Annexe 6.1.3 du PLU)

Le PPRI vaut servitude d’utilité publique ; ses dispositions s’appliquent de plein droit. En conséquence, pour l’ensemble des projets prévus en zones inondables, il conviendra de se reporter au règlement du PPRI qui se surajoute aux prescriptions du règlement du PLU. En cas de contradiction entre les règles du PLU et les règles du PPRI, ces dernières priment de façon absolue.

2 – Risque retrait – gonflement des argiles

Une annexe informative « Risque retrait-­‐gonflement des argiles » est portée au dossier de PLU (Annexe 6.3 –

Risque retrait gonflement des argiles) ; elle comporte la cartographie des zones à risques retrait / gonflement des argiles ainsi que les recommandations techniques pour la construction dans ces zones.

3 – Risque sismique

La commune de POUZOLS est classée en zone de risque sismique de niveau faible (2) par le décret n°2010-­‐

1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français. Ce classement impose la mise en œuvre de dispositifs constructifs spécifiques pour certaines catégories de bâtiments nouveaux ainsi que pour certains travaux sur l’existant.

Une annexe 6.4 – Risque sismique est portée au dossier de PLU ; elle comporte :

  • le décret n°2010-­‐1254 du 22 octobre 2010 relatif à la prévention du risque sismique,
  • le décret n°2010-­‐1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français
  • l’arrêté du 22 octobre relatif à la classification et aux règles de constructions parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal ».
  • la plaquette éditée par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du

Logement sur « La nouvelle réglementation parasismique applicable aux bâtiments dont le permis de construire est déposé à compter du 1er Mai 2011 ».

4 – Risque d’exposition au plomb

La commune de POUZOLS est classée, comme l’ensemble du département de l’Hérault, en zone à risque d’exposition au plomb par l’arrêté préfectoral n°2002-­‐I-­‐2486 du 27 mai 2002, porté en annexe au dossier de

PLU (Annexe 6.5 – Risque d’exposition au plomb).

5 -­‐ Risque incendie – feux de forêt

L’arrêté DDTM34-­‐2013-­‐03-­‐02999 du 11 mars 2013 relatif à la prévention des incendies de forêts – débroussaillement et maintien en état débroussaillé » classe la commune de POUZOLS à risque faible ; en conséquence elle n’est pas soumise à obligation de débroussaillement et maintien en état débroussaillé au titre du Code Forestier.

Toutefois, en application de l’article L. 2213-­‐25 du Code général des collectivités, le Maire peut obliger les propriétaires des terrains non bâtis, situés à l’intérieur d’une zone d’habitation ou à une distance maximum de 50 mètres des habitations, dépendances, chantiers, ateliers ou usines, à entretenir ces terrains.

6 – Nuisances sonores liées aux infrastructures

La RD 32 est classée en catégorie 3 par l’arrêté n°DDTM34-­‐2014-­‐05-­‐04015 du 21 Mai 2014 portant classement sonore des infrastructures de transport terrestre traversant les communes de moins de 10 000 habitants de l’arrondissement de Lodève.

Les secteurs limitrophes de cette voie sont, sur une largeur de 100 mètres, soumis aux prescriptions d’isolement acoustique édictées en application de l’article L. 571-­‐10 du Code de l’Environnement (voir

Annexe 6.7).

7 – Servitudes non aedificandi

Une servitude non aedificandi de 100 m est délimitée autour des installations de la station d’épuration communale, conformément à l’arrêté du 21 juillet 2015 relatif aux systèmes d’assainissement collectif et aux installations d’assainissement non collectif, à l’exception des installations d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution inférieur ou égale à 1,2 kg/j de DBO5, dont l’article 6 dispose que :

« Les stations de traitement des eaux usées sont implantées à une distance minimale de cent mètres des habitations et des bâtiments recevant du public ».

8 -­‐ Divisions foncieres

Les divisions de terrain ne pourront aboutir à créer des situations de non conformité du bâtiment existant à conserver, au regard des règles d’implantation fixées notamment par l’article 6 du règlement de PLU.

9 – Lexique national d’urbanisme

Accès

L’accès d’un terrain est défini comme étant l’endroit de la limite de terrain où s’exercent les mouvements d’entrée et de sortie sur la voie de desserte ouverte à la circulation publique ou la servitude de passage.

Acrotère

Saillie verticale d’une façade, au-­‐dessus du niveau d’une toiture-­‐terrasse ou d’une toiture à faible pente, et qui constitue un rebord ou un garde-­‐corps plein ou à claire voie.

Adossement

L’adossement consiste à accoler une construction nouvelle à un bâtiment existant ; la longueur minimum sur laquelle les deux constructions doivent être adossées peut être fixée par le règlement.

Alignement

L’alignement correspond à la limite (constituée par un plan vertical) entre le domaine public et le fond privé.

Les dispositions de l’article 5 du règlement de chaque zone s’appliquent également aux voies privées ouvertes à la circulation publique.

Annexe *

Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Bâtiment *

Un bâtiment est une construction couverte et close.

Bâtiment principal

Le bâtiment principal est le bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de bâtiments et constructions ou le bâtiment le plus important dans un ensemble de bâtiments et constructions ayant la même fonction.

Changement de destination

Transformation d'une surface pour en changer l'usage au regard des 9 destinations établies à l'article R.123-­‐9 du Code de l'urbanisme (dans sa version en vigueur au 31/12/2015).

Construction *

Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-­‐sol ou en surface.

Construction existante *

Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

Contigu

Est contiguë une construction qui touche, qui est accolée à une limite (construction contiguë à une limite) ou à une autre construction (constructions contiguës) sur une longueur minimale qui peut le cas échéant être précisée par le règlement.

Destination

L’article R.123-­‐9 du code de l’urbanisme (dans sa rédaction en vigueur au 31/12/2015) fixe les neuf destinations qui peuvent être retenues pour une construction :

  • l’habitation ;
  • l’hébergement hôtelier ;
  • les bureaux ;
  • le commerce ;
  • l’artisanat ;
  • l’industrie ;
  • l’exploitation agricole ou forestière ;
  • la fonction d’entrepôt ;
  • les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Egout du toit

Correspond à la limite ou à la ligne basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent des eaux de pluie pour aller ensuite dans une gouttière.

Emprise au sol *

L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenues par des poteaux ou des encorbellements.

Espaces non imperméabilisés

Les espaces non imperméabilisés sont soit des espaces végétaux (jardins, espaces verts….) soit des espaces minéraux dont le revêtement est par nature non imperméable et autorise l’infiltration des eaux de pluie (graviers, dalles evergreen….)

Extension *

L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-­‐ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement) et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

Façade *

Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent les éléments structurels tels que les bois, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.

Faîtage

Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant les pentes opposées ou, dans les autres cas, limite supérieure d’une toiture. La cote du faîtage est une des cotes de référence retenue pour définir la hauteur maximale des constructions, particulièrement pour les constructions comportant des toitures à pente.

Gabarit *

Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.

Hauteur *

La hauteur totale d’une construction, d’une façade ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à la verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction ou au sommet de l’acrotère dans le cas de toitures-­‐ terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.

Limites séparatives * Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constituées d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elle peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques. Local accessoire * Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indispensable au fonctionnement de la construction principale. Reconstruction La reconstruction correspond à la démolition (volontaire ou après sinistre) et la réédification consécutive, dans un court délai, d'un bâtiment de même destination, d'emprise au sol inférieure ou égale et sans augmentation du nombre de niveaux. La demande de permis de démolir, s'il y a lieu, doit être concomitante avec la demande de construire. Toit terrasse Couverture d’une construction ou d’une partie de construction (close ou non) plate ou quasiment plate (c’est à dire ne comportant que de faibles pentes permettant l’écoulement des eaux). Opération d’aménagement d’ensemble Constituent des opérations d’aménagement d’ensemble les procédures ou dispositifs opérationnels suivants : les Zones d’Aménagement Concerté, les permis d’aménager, les permis valant division, les permis groupés… Unité foncière Ilot de propriété d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire. Voies et emprises publiques La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.

  • Définitions figurant au Lexique national d’urbanisme

Reglement des zones

.

Titre I dispositions applicables aux zones urbaines dispositions applicables a la zone UA

Caractère de la zone

La zone UA est une zone urbaine équipée correspondant au centre bourg de POUZOLS ; Il s’agit d’une zone de bâti dense et généralement continu, composée essentiellement d’habitat, mais également de commerces, services et d’équipements publics ou d’intérêt collectif liés à la vie urbaine. Elle inclut un secteur UAp correspondant au parc central, destiné aux équipements publics ou d’intérêt collectif à vocation sportive et de loisirs, dont il s’agit d’affirmer la pérennité. La zone UA est classée :

  • en zone d’aléa faible retrait / gonflement des argiles (voir Annexe 6.3)
  • en zone de sismicité de niveau 2 faible ; à ce titre les constructions de catégories III et IV définies par l’article R. 563-­‐3 du Code de l’Environnement et l’arrêté du 22 octobre relatif à la classification et aux règles de constructions parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » sont soumises aux règles de construction parasismique (voir Annexe 6.4).
  • en zone à risque d’exposition au plomb (Voir Annexe 6.5). La zone UA et le secteur UAp sont pour partie inclus dans le périmètre de protection éloignée du forage du Stade F99, tels que défini par l’arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique en date du 13 juillet 2006 (voir Annexe 6.1 – Servitudes d’Utilité Publique).

Les 4 autres zones de Pouzols

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Pouzols, approuvé le 24/09/2019, 14 articles pour la zone UD.

Secteurs du plan : UDa, UDae, UDb, UDe, Udp.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.