Conditions générales L’aspect esthétique des constructions nouvelles ainsi que les adjonctions ou modifications de constructions existantes doit être étudié de manière à assurer leur intégration dans le paysage naturel ou urbain (volumes, matériaux, teintes). De plus, à condition de s'intégrer dans le paysage urbain environnant, tout projet significatif d'une recherche architecturale contemporaine, notamment dans le domaine des écomatériaux et de la maîtrise de l'énergie, peut être autorisé.
Adaptation au terrain La disposition de la construction et son implantation devront tenir compte de la topographie originelle du terrain et s’y adapter, et non l’inverse.
Aspect des constructions Sont interdits tout pastiche d’une architecture anachronique ou étrangère à la région.
• Couvertures
Les couvertures des constructions doivent être d'aspect similaire à la tuile ou à l’ardoise. Les couvertures des constructions d'habitation auront une pente comprise entre 30 % et 35 %. Les toitures terrasses et végétalisées sont autorisées dans le cas d’extension de bâtiments existants.
Les toitures des nouvelles constructions, devront être analogues au caractère dominant des constructions avoisinantes, et dans la mesure du possible, d’une conception et d’une teinte en référence avec la palette de couleur du Tarn (CAUE).
D’une manière générale, dans le cas de réfection de toiture, les matériaux utilisés devront être de même aspect que l’existant.
Les équipements nécessaires à l’exploitation des énergies renouvelables, notamment les capteurs solaires, doivent être intégrés dans la pente de la toiture.
• Traitement des façades
Le traitement des façades sera analogue au caractère dominant des façades avoisinantes.
Dans le cas de nouvelles constructions, l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaing, etc.) est interdit. La façade devra être, dans la mesure du possible, d’une conception et d’une teinte en référence avec la palette de couleur du Tarn (CAUE).
• Clôtures
Les clôtures anciennes seront maintenues et restaurées. En bordure des voies et entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s’harmoniser entre elles et avec leur environnement immédiat. La hauteur maximale des clôtures est de 2 mètres.
Les clôtures, tant à l’alignement que sur les limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation
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Communes de Rosières Plan Local d’Urbanisme – Règlement
publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. En bordure de la voie de desserte ou de l'emprise publique, la clôture sera constituée soit :
• d'un mur maçonné, • d’un mur bahut surmonté d’un grillage dont la hauteur totale ne dépassera pas 2 mètres • d’une haie végétale, éventuellement doublée d’un grillage d'une hauteur maximum de 2 mètres
Toutefois, une hauteur supérieure peut être admise dans le cas de clôture servant de murs de soutènement ou dans le cas d’éléments maçonnés enjambant l’entrée de la parcelle (porches). Dans le cas d’extensions de clôtures existantes dont les caractéristiques sont différentes de celles prescrites au précédent alinéa, des règles différentes seront admises, sous respect des caractéristiques de la clôture existante. L’emploi à nu de matériaux destiné à être recouverts est interdit.