Les constructions nouvelles et les travaux sur constructions existantes doivent, par leur traitement architectural ou paysager, être cohérent avec le contexte des lieux environnants et ne doivent pas y porter atteinte. Les projets d’expression contemporaine sont autorisés à condition de participer au paysage dans lequel ils s’insèrent et de prendre en compte les caractéristiques morphologiques du contexte dans lequel ils s’intègrent, tant par les matériaux utilisés que par la conception des volumes, saillies, percements et soubassement.
Simulation du réaménagement du bar de plage à Rénac (source : S. Thomas, 2015 légèrement retouché)
Les façades
La teinte des façades doit être proche des couleurs du nuancier annexé au règlement.
L’usage de l’enduit, du verre, du bardage métallique et du bois de teinte naturel (non verni) est autorisé.
Dans le cas d’un bardage métallique, celui-ci doit être plan à emboîtement ou à joint debout. Les ondes sont interdites.
Les verres miroirs ou teintés sont interdits.
Sur le bâti ancien, les enduits doivent être réalisés avec un mortier de chaux naturelle et de sable.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings et autres...) est interdit. L’emploi de fibres-ciment est interdit.
Les éléments techniques tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, caissons de volets roulants, etc. doivent faire l’objet d’une intégration soignée.
L’isolation par l’extérieur peut être refusée sur les façades principales pour des raisons patrimoniales.
Les toitures
Les toitures doivent comprendre au moins 2 pans. Cette règle ne concerne pas les constructions d’expression contemporaine, ni les constructions à l’appui d’un mur, ni les annexes.
Les toitures terrasses sont autorisées.
Un plan des couleurs des toitures est joint en annexe, il comprend trois secteurs :
- ardoisé,
- rouge à rouge foncé,
- ardoisé ou rouge à rouge foncé.
Quel que soit le secteur, les toitures ayant une couverture traditionnelle (tuile, lauze ou ardoise) peuvent être reconduites dans ses mêmes matériaux.
Les toitures en bois et les toitures végétalisées sont autorisées. Les toitures métalliques sont autorisées uniquement sur les constructions d’expression contemporaine et sur les annexes.
Le fibres-ciment est autorisé sous réserve d’être couvert par des tuiles.
Les panneaux solaires thermiques et photovoltaïques sont autorisés mais doivent faire l’objet d’une intégration soignée. Les structures d’encadrement doivent être de la même couleur que les panneaux.
Exemple d’hébergements en dur bien intégrés : façades plutôt sombres, tuiles rouge foncé (La Roquebrou)
Les menuiseries Les menuiseries doivent être homogènes sur l’ensemble de la façade. La porte d’entrée peut être plus sombre. La teinte des menuiseries doit être proche des couleurs du nuancier annexé au règlement. Les clôtures Elles ne sont pas obligatoires. Elles doivent être, par leur nature, leur aspect, leur implantation et leurs dimensions, intégrées à leur environnement immédiat et privilégier les compositions végétales. Les clôtures naturelles existantes doivent, dans la mesure du possible, être conservées et régénérées. En bordure de voie en façade, elles ne peuvent excéder une hauteur de 1,60 m. En limite sépartive et de fond de parcelle elles ne peuvent excéder 2,00 m. Les clôtures doivent être perméables pour permettre le passage de la petite faune.
Exemple de clôture et de jeux d’enfants bien intégrés (La Roquebrou)
Exemples de revêtements de sol adaptés
Sous réserve de justifications techniques ou architecturales, des préconisations différentes peuvent être appliquées pour les installations et équipements techniques liés aux réseaux des services publics, aux activités d’intérêt général ou à la production d’énergie renouvelable à condition qu’elles ne portent pas atteinte au cadre bâti ou à l’environnement naturel.