La hauteur d'une construction est la différence d'altitude mesurée verticalement entre le point haut de la construction d'une part et d'autre part le niveau du sol avant travaux ou, à défaut, le niveau de la voie ou de l'emprise publique. Les constructions doivent respecter une hauteur de façade mesurée soit à la corniche ou à la ligne de l'égout dans le cas d'un toit en pente, soit à l'acrotère dans le cas d’une toiture terrasse Sont notamment exclues du calcul de la hauteur au sens du présent règlement, les antennes, les installations techniques telles que les cheminées ou les dispositifs relatifs aux cabines d’ascenseurs, aux chaufferies et à la climatisation, ou à la sécurité (gardecorps).
Quelques exemples de maison girondine en R+1
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES a. Implantation à l’alignement, au nu du mur de façade (tous éléments débordants non compris sauf s’ils sont soutenus par des piliers ou des supports intégrés à la façade)
b. Implantation avec un recul minimum de 5 mètres (variable), au nu du mur de façade (tous éléments débordants non compris sauf s’ils sont soutenus par des piliers ou des supports intégrés à la façade)
Sources des schémas : CRAU Saint André de Cubzac
LIMITES SEPARATIVES La limite séparative est la limite entre l’unité foncière du projet et la propriété privée ou publique qui lui est contiguë. Elle est définie comme limite de fond arrière quand elle se situe à l’opposé de la limite sur voie. Elle est considérée comme latérale dans les autres cas.
Linteau#
Elément monolithe qui ferme le haut d’une baie et soutient la maçonnerie au-dessus de l’ouverture.
LOTISSEMENT (Art. L 442-1 du Code de l’Urbanisme) Constitue un lotissement la division en propriété ou en jouissance d'une unité foncière ou de plusieurs unités foncières contiguës ayant pour objet de créer un ou plusieurs lots destinés à être bâtis.
PARCELLE EN DRAPEAU Il s’agit de parcelle avec un accès étroit et long qui se termine par une dilatation plus large. Ces parcelles sont souvent issues d’une division parcellaire.
PLEINE TERRE Un espace est considéré comme étant en pleine terre lorsqu’il n’existe aucune construction en soussol. Les ouvrages d'infrastructure participant à l'équipement urbain (ouvrages ferroviaires, réseaux, canalisations…) ne sont pas de nature à déqualifier un espace de pleine terre. Les aires de stationnement et leur cheminement, sont exclus des surfaces de pleine terre.
PIGNON Le pignon désigne la partie supérieure triangulaire du mur d'un bâtiment servant à donner des versants à un toit.
PISCINES Sont dispensées de toute formalité, au titre du code de l’urbanisme, les piscines dont la surface de bassin est inférieure ou égale à 10 m². Leur implantation doit néanmoins respecter les règles du présent règlement. Doivent être précédées d’une déclaration préalable, les piscines dont le bassin a une superficie inférieure ou égale à 100 m² et qui ne sont pas couvertes ou dont la couverture, fixe ou mobile, a une hauteur au-dessus du sol inférieure à 1m80. Au-delà de 100 m² de bassin ou si la couverture de la piscine génère plus de 20 m² d’emprise au sol, la construction de la piscine relève d’une demande de permis de construire (Art. R 421-9).
REHABILITATION La réhabilitation consiste à remettre en bon état d’usage une construction en adoptant diverses techniques : consolidation, nettoyage, changement ponctuel d’éléments vétustes, mise aux normes, etc. Des travaux de modification de distribution intérieure peuvent être réalisés de même que des démolitions ponctuelles. Au-delà d’un certain seuil de travaux, défini dans le règlement, les travaux de réhabilitation sur construction existante sont considérés comme de la reconstruction ou de la construction neuve. La réhabilitation diffère de la restauration dans la mesure où elle vise essentiellement l’usage de la construction et moins sa forme.
RESTAURATION La restauration consiste à remettre en bon état une construction ancienne, en restant fidèle à ses dispositions architecturales. Toutefois, des modifications peuvent être apportées ponctuellement pour restituer certains éléments ponctuels ou pour en supprimer d’autres notamment lorsqu’ils portent atteinte à la conservation de la construction ancienne ou à sa qualité architecturale.
RESIDENCES DEMONTABLES Selon l’Article R111-51 du code de l’urbanisme, « sont regardées comme des résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs les installations sans fondation disposant d'équipements intérieurs ou extérieurs et pouvant être autonomes vis-à-vis des réseaux publics. Elles sont destinées à l'habitation et occupées à titre de résidence principale au moins huit mois par an. Ces résidences ainsi que leurs équipements extérieurs sont, à tout moment, facilement et rapidement démontables. »
SIEGE D’EXPLOITATION (définition de l’Agreste) : Le siège de l'exploitation est, par convention, le bâtiment principal de l'exploitation, ou, lorsqu'il n'y a pas de bâtiment agricole, la parcelle agricole la plus importante qui se trouve sur le territoire de la commune où est située la majeure partie des terres agricoles de l'exploitation. Ce n'est pas le domicile du chef d'exploitation, sauf si ce domicile se confond avec le bâtiment principal d'exploitation.
SURELEVATION Travaux réalisés sur une construction existante augmentant la hauteur.
TERRAIN NATUREL Niveau du terrain existant avant les travaux et avant exhaussement et affouillement.
SURFACE DE PLANCHER La surface de plancher de la construction s'entend de la somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m, calculée à partir du nu intérieur des façades du bâtiment.
Un décret du 28 décembre 2015 est venu préciser notamment les conditions dans lesquelles peuvent être déduites les surfaces des vides et des trémies, des aires de stationnement, des caves ou celliers, des combles et des locaux techniques, ainsi que, dans les immeubles collectifs, une part forfaitaire des surfaces de plancher affectées à l'habitation. Ce principe est fixé par l'article L. 111-14 du code de l'urbanisme. Les modalités de calcul sont données par l'article R. 111-22 du code de l'urbanisme.
UNITE FONCIERE Elle désigne l’ensemble des parcelles d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire. Ainsi, dès lors qu’une propriété foncière est traversée par une voie ou un cours d’eau n’appartenant pas au propriétaire, elle est constituée de plusieurs unités foncières ou terrains.
VERANDA La véranda est une galerie couverte en construction légère rapportée en saillie le long d’une façade, pouvant être fermée pour servir de jardin d’hiver.
VOIE Définition : « La voie comprend non seulement la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules, mais aussi la partie de l’emprise réservée au passage des piétons. Pour être considérée comme une voie de desserte, elle doit être utilisable par plusieurs propriétés et donc être ouverte au public ce qui suppose l’accord exprès ou tacite du ou des propriétaires. Par exemple, est considérée comme « ouverte à la circulation du public une voie privée en impasse desservant six propriétés dès lors qu’aucun panneau ne signale son caractère privé et n’en limite l’usage ».
Annexe 2#
Liste des elements du patrimoine architectural et culturel proteges au titre de l’article L.151-19 du#
Code de l’urbanisme#
N° NOM A1 Chateau Puyguillem A2 Ensemble de maisons girondines A3 Chateau du Faure Haut Normand A4 Chateau Dalem A5 Maisons girondines (4) A6 Chateau de Cardeneau A7 Domaine de la Saxe A8 Chateau La Vieille Croix A9 Mairie A10 Maison Arnaudin A11 Maison Boissière A12 Chateau Fontenil A13 Maison Baron A14 Ensemble de maison Faurie A15 Maison A16 Maison girondine A17 Maison La Cure A18 Maison Girondine A19 Chateau Coutrau A20 Ensemble de maison Labory A21 Chateau Magondeau A22 Chateau Tessendey A23 Chateau Clos du Roy A24 Maisons modestes (2) A25 Chateau Moulin Haut Laroque A26 Chateau Villars A27 Maison girondine A28 Maison A29 Maison A30 Maison A31 Maison A32 Maison girondine avec tourelle A33 Maison girondine A34 Château La Brande B1 Lavoir du hameau Le Faure B2 Lavoir du ruisseau de Reynaud
TYPE DE PATRIMOINE Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Edifices de caractère Petit patrimoine Petit patrimoine
X · Y · -0,271650482 44,96227924 · -0,273762318 44,96215259 · -0,274763174 44,96250317 · -0,274529892 44,96059001 · -0,275609801 44,96046155 · -0,276584161 44,96046357 · -0,276616033 44,96018684 · -0,276758993 44,95980526 · -0,277363499 44,9592581 · -0,277715903 44,96050956 · -0,277026236 44,9612009 · -0,276843173 44,96158848 · -0,277229273 44,96218171 · -0,278574027 44,96209941 · -0,279136337 44,96233302 · -0,274356316 44,95913892 · -0,274002392 44,95802086 · -0,279812636 44,95445744 · -0,27656935 44,95562908 · -0,273263169 44,95533554 · -0,269206389 44,95604649 · -0,281222904 44,95638612 · -0,280878818 44,95625412 · -0,279552699 44,95631032 · -0,279168652 44,9571049 · -0,281413464 44,9597868 · -0,285398292 44,95944143 · -0,287148023 44,95893563 · -0,28735663 44,95843773 · -0,287898262 44,95843779 · -0,287941733 44,95883739 · -0,289876526 44,96903134 · -0,27908235 44,96584144 · -0,277535354 44,96960469 · -0,275401862 44,96296547 · -0,279889346 44,96367659
Lavoir et source du hameau des B3 Bernards B4 Lavoir du hameau Les Struliez B5 Lavoir du hameau de Bois Vert
B6 Lavoir de la Pasquière B7 Croix de Reynaud B8 Croix du château La Vieille Croix B9 Puit Au Moulin B10 Kiosque à Dalem
Petit patrimoine Petit patrimoine Petit patrimoine Petit patrimoine Petit patrimoine Petit patrimoine Petit patrimoine Petit patrimoine
-0,285586921 44,96029435 -0,285694348 44,96011306
-0,286930619 44,95882968 -0,27997602 44,95351129
-0,275103379 44,95760151 -0,277850421 44,96218899 -0,277056996 44,9594222 -0,281762465 44,95718321 -0,273041359 44,95976712
ANNEXE 3
Liste des batiments pouvant changer de destination au titre de l’article L.151-11 du code de l’urbanisme#
N° lieu-dit#
1 Tessendey 2 Chazau 3 Chazau 4 La Brande#
Parcelles#
A583, A584, A1373 B25, B322 A582 A 1536#
Zone du PLU a a a a#
ANNEXE 4
Palette de couleur indicative pour le bati ancien#
ANNEXE 5
Preconisation pour l’installation de capteurs solaires, pompes a chaleur et climatiseur#
1. Les capteurs solaires#
Le contexte urbain, architectural et paysager dans lequel s’inscrit la construction est un élément primordial pour l’implantation des capteurs solaires. A Saillans, 3 grands types de contextes urbains peuvent être définis : le village / les hameaux anciens, les extensions pavillonnaires et les constructions isolées dans l’espace agricole ou naturel.
1.1. Maison de village ou de hameau historique#
Forme urbaine et enjeux : o Rue avec alignement continu des façades mais aussi des portions de rue avec alignement discontinu des façades ou constructions en léger retrait o Maisons sur parcellaire de petite taille dans le village avec parfois des parties privatives (cour, jardin,
…) mais également des maisons sur un parcellaire varié avec un jardin clos à l’arrière ou à l’avant. o Maison à un ou deux étages (R+1 ou R+1+C).
Principe : o Préserver le toit de toute intervention qui modifierait leur identité architecturale caractérisée par la tuile canal. o Préserver la toiture du volume principal de la maison et concevoir une implantation qui ne soit pas visible depuis le domaine public. o Implanter les capteurs solaires de manière à ce qu’ils ne soient pas dans le champ de visibilité d’un monument historique.
Propositions : o Le panneau solaire thermique est envisageable sur le toit sous réserve qu’il soit d’une surface réduite et qu’il ne soit pas visible depuis le domaine public. o Eviter les côtés donnant sur la rue ; évaluer l’impact de la toiture depuis les vues lointaines (cf. « cônes de vue et séquences paysagères majeures à protéger » dans l’OAP Patrimoine, Paysage et Trame verte et Bleue). o Faire correspondre l’emplacement du panneau solaire avec la composition de façade. o Profiter du jardin, quand il existe, pour envisager une annexe (abri, local technique, poolhouse, cuisine d’été, …) en fond de jardin, épargné par les ombres portées et bien orienté. Sa toiture pourra être composée d’une étanchéité en panneaux solaires. o Adosser, si c’est la meilleure orientation au soleil, un auvent en façade au rez-de-chaussée qui abritera une terrasse contre la maison. Préférer un panneau photovoltaïque qui laisse diffuser la lumière (verrière).
Source : PNR Préalpes d’Azur
1.2 Pavillons#
Forme urbaine et enjeux : o Maison en lotissement et maison individuelle sur un terrain libre dans un quartier résidentiel formant les extensions urbaines du centre-bourg, des hameaux, etc.). o Maison en rez-de-chaussée avec de grandes surfaces de toiture, des annexes et des jardins clos autour de la construction principale o Certaines maisons et ensembles de maisons peuvent être concernés par des enjeux patrimoniaux :
- Si la toiture est très visible dans le point de vue majeur sur un monument historique ; - Si la toiture est très visible dans depuis un cône de vue identifié.
Principe : o Éviter d’implanter une installation de panneaux solaires photovoltaïques sur la toiture principale de la maison très exposée et envisager un projet moins visible depuis le domaine public et depuis les vues lointaines associées aux enjeux patrimoniaux. o Eviter l’effet « post-it » de multiplication des éléments techniques sur la toiture principale (panneaux, paraboles, fenêtre de toit, climatisation, …) dans le cas d’une impossibilité d’installation de panneaux solaires sur les autres constructions.
Propositions : o Evaluer l’impact de la toiture depuis les vues lointaines (cf. « cônes de vue et séquences paysagères majeures à protéger » dans l’OAP Patrimoine, Paysage et Trame verte et Bleue).
- Profiter du jardin pour envisager une annexe (abri, local technique, …) en fond de jardin, épargné par les ombres portées et bien orienté. Sa toiture pourra être composée d’une étanchéité en panneaux solaires.
- Adosser à la maison, si le terrain et l’exposition le permettent, une treille qui abrite la terrasse ou la voiture dont les brises soleil sont des lames en panneaux photovoltaïques ; le sens et l’inclinaison des panneaux peuvent s’adapter au meilleur rendement souhaitable.
- Concevoir pour une extension ou pour un projet de construction neuve, une architecture de création dont le parti architectural intègre les panneaux solaires.
- Faire correspondre l’emplacement du panneau solaire avec la composition de façade en travaillant l’intégration des panneaux par bandes ou sur pan entier.
Source : PNR Préalpes d’Azur
1.3 Construction dans les espaces agricoles et naturels#
Forme urbaine et enjeux : Ensemble bâti rassemblant l’habitation et l’entreprise agricole ou construction individuelle isolée, parfois inscrits dans un contexte paysager préservé et caractérisé par des enjeux patrimoniaux : espace agricole paysager sensible à préserver ou ensemble urbain patrimonial, éléments du patrimoine classé au titre de l’article L151-19 du code de l’Urbanisme dans un PLU (cf. OAP Patrimoine, Paysage et Trame verte et Bleue).
Principe : o Préserver le bâti ancien présentant un intérêt architectural de tout installation de panneaux solaires. o Envisager la construction d’un bâtiment de grande surface uniquement s’il correspond à un besoin réel lié à l’activité agricole. Exclure les bâtiments « prétextes » hors d’échelle. o Éviter les projets « clé en main » proposant un bâtiment préfabriqué qui n’est pas issu d’une réflexion architecturale apportant la meilleure réponse à un contexte donné.
Propositions sur les bâtiments agricoles : o Evaluer l’impact de la toiture depuis les vues lointaines (cf. « cônes de vue et séquences paysagères majeures à protéger » mais aussi « espace agricole paysager sensible à préserver » dans l’OAP Patrimoine, Paysage et Trame verte et Bleue). o Envisager l’implantation sur un bâtiment plus récent, ayant moins d’intérêt architectural, comme un hangar en bac acier. Soigner la mise en œuvre du projet.
- Profiter du projet pour construire un bâtiment neuf qui intègre dans sa conception architecturale les panneaux photovoltaïques comme couverture.
Propositions sur les bâtiments d’habitation : o Evaluer l’impact de la toiture depuis les vues lointaines (cf. « cônes de vue et séquences paysagères majeures à protéger » mais aussi « espace agricole paysager sensible à préserver » dans l’OAP Patrimoine et Trame verte et Bleue). o Profiter du jardin des habitations pour envisager une annexe (abri, local technique, …) en fond de jardin, épargné par les ombres portées et bien orienté. Sa toiture pourra être composée d’une étanchéité en panneaux solaires. o Adosser à la maison, si le terrain et l’exposition le permettent, une treille qui abrite la terrasse ou la voiture dont les brises soleil sont des lames en panneaux photovoltaïques ; le sens et l’inclinaison des panneaux peuvent s’adapter au meilleur rendement souhaitable. o Concevoir pour une extension ou pour un projet de construction neuve, une architecture de création dont le parti architectural intègre les panneaux solaires. o Faire correspondre l’emplacement du panneau solaire avec la composition de façade en travaillant l’intégration des panneaux par bandes ou sur pan entier.
Source : PNR Préalpes d’Azur
2. Les climatiseurs et pompe à chaleur#
Pour ces matériels devant s’installer à l’extérieur de la construction principale, il s’agira de limiter leur impact visuel en raison de leur aspect (couleur et volume), mais aussi de réduire leurs nuisances sonores vis-à-vis de l’environnement proche. Ils ne pourront être placés directement :
- sur les façades vues du domaine public,
- sur une ouverture,
- à moins de 5 m d’une limite séparative. Aussi, compte tenu des contraintes techniques de l’installation (distances), il faudra rechercher un emplacement attenant à la construction principale qui soit :
- en façade en hauteur, sous un avant toit ou masqué par un autre élément de la construction,
- en façade au sol sur un bâti maçonné et dans un décroché de façade ou couvert par un auvent ou associé à des végétaux.
Associé à un arbuste et des fleurs
Annexe 6#
Preconisations pour les especes a planter#
Les essences suivantes sont à privilégier autant dans les espaces publics que privés :
Nom vernaculaire · Nom latin · Arbres de haut-jet · Taillis · Arbustes · Arbrisseau x · Chêne pédonculé Quercus robur x · Merisier · Prunus avium x · Frêne · Fraxinus exelsior x · Orme · Ulmus sp x x · Erable champêtre Acer campestre x x · Noisetier · Corylus avellana x x · Aubépine · Crataegus monogyna x x · Néflier · Mespilus germania x · Troène · Ligustrum vulgare x · Fusain d'Europe Euonymus europaeus x x · Sureau noir · Sambucus nigra x x · Cornouiller · Cornus sanguinea x · Eglantier · Rosa sp (canina, sempersirens…) x
Les essences suivantes sont à proscrire autant dans les espaces publics que privés :
Nom vernaculaire
Nom latin
Arbre aux papillons
Buddleja davidii
Balsamine à petites fleurs
Impatiens parviflora
Balsamine de l'Himalaya
Impatiens glandulifera
Berce du Caucase
Heracleum mantegazzianum
Cerisier tardif
Prunus serotina
Cotonier
Baccharis halimifolia
Erable negundo
Acer negundo
Nom vernaculaire Faux-vernis du japon Laurier cerise Renouées Robinier faux-acacia Séneçon sud-africain Solidage géant Document source : CAUE de la Gironde
Nom latin Ailanthus altissima Prunus laurocerasus Reynoutria sp Robinia pseudoacacia Senecio inaequidens Solidago gigantea
Liste des espèces à planter pour les espaces alluviaux :
Liste des espèces à proscrire pour les espaces alluviaux :
Source : DOCOB Natura 2000 Vallée de l’Isle, Tome 4 novembre 2016, EPIDOR page 156
Annexe 7#
Preconisations pour les clotures#
Clôtures existantes à conserver
Les murs existants en maçonnerie enduite ainsi que les murs traditionnels en pierres de pays apparentes sont conservés dans leur aspect. Les clôtures ainsi que les piliers encadrant les portails sont à conserver. La clôture doit présenter des caractéristiques en harmonie avec le caractère de l'habitation. Exemples de murets en pierres à préserver / ensemble portail et piliers
Clôtures autorisées
Muret maçonné en pierres ou enduit surmonté d’élément à claire-voie de forme simple, de type ferronneries ou de bardage bois, éventuellement complété d’une haie (non perméable à l’eau)
Muret maçonné en pierres ou enduit surmonté d’un simple grillage métallique souple , éventuellement complété d’une haie (non perméable à l’eau)
Haie vive arbustive, éventuellement doublé d’un grillage métallique (perméable à l’eau)
Clôtures girondines à planches ajourées (non perméable à l’eau)
Clôture à tasseaux de bois Grillage (perméable à l’eau)
Clôture en ganivelle
Clôture en planches de bois