Non règlementé.
TITRE V – DISPOSITIONS RELATIVES AUX ELEMENTS PARTICULIERS
PLU – Règlement écrit
CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS RELATIVES AU RISQUE
SUBMERSION MARINE
Les critères d’aménagement indiqués ci-dessous pour les zones soumises à la submersion marine répondent aux directives de la circulaire du 27 juillet 2011.
Les zones soumises au risque de submersion marine selon la carte des côtes de référence (Pièce 4.2.5) sont incluses dans les zones Agricoles et Naturelles définies dans le présent PLU.
Les dispositions sont les suivantes en zone Agricole et en zone Naturelle :
PLU – Règlement écrit
CHAPITRE 2 : DISPOSITIONS RELATIVES A LA TRAME
VERTE ET BLEUE ET AU PAYSAGE
LES ZONES HUMIDES Les zones humides sont repérées sur le document graphique au titre de l’article R123-11 i) du Code de l’Urbanisme. Les données ont été produites par le réseau partenarial des données sur les zones humides.
Les zones humides figurant sur le document graphique sont protégées. Toute atteinte à leur fonctionnement est soumise à la règlementation en vigueur, conformément aux dispositions respectives de la loi sur l’eau et du SDAGE Adour-Garonne.
ESPACES BOISES CLASSES Les terrains indiqués aux documents graphiques sont classés espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer en application des dispositions de l’article L. 130-1 du Code de l’Urbanisme.
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue par l'article L. 311-1 du code forestier.
Sauf application des dispositions de l'article L.130-2 du code de l'urbanisme, ces terrains sont inconstructibles à l'exception des bâtiments strictement nécessaires à l'exploitation des bois soumis au régime forestier.
ARBRES, HAIES ET ALIGNEMENTS PROTEGES AU TITRE DU L123-1-5 III 2° DU CODE DE L’URBANISME
Les arbres, alignements d’arbres et haies protégés repérés sur le document graphiques doivent être conservés. Tout aménagement, modification du sol ou construction à moins de 5 mètres de ces éléments doit faire l’objet d’une déclaration préalable. Ils pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril la pérennité de l’élément. Les opérations courantes de coupes et d’entretien ne sont pas concernées (article 13 de toutes les zones). Pour les haies, les coupes d’arbres de haut jet arrivé à maturité ou malades (sous réserve que chaque arbre abattu soit renouvelé avec des plants d’essences locales), l’ébranchage des arbres d’émonde et de têtards et les interventions sur les cépées d’arbres ou d’arbustes respectant l’essouchement et assurant le renouvellement desdits végétaux sont considérées comme des opérations courantes dispensées de formalité.
La réduction partielle d’une haie ou d’un alignement est autorisée si l’état phytosanitaire des sujets concernés représente un risque pour la sécurité des biens et des personnes, et à condition qu’il soit remplacé par un plant de même essence. Cette réduction partielle est également autorisée au sein des secteurs de projet dans le respect des Orientations d’Aménagement et de Programmation pour la création d’un accès indispensable à une parcelle ou l’aménagement d’un carrefour existant, à
condition que cette intervention soit la plus limitée possible dans son ampleur et que le projet soit étudié pour prendre en compte les enjeux patrimoniaux et paysagers du site.
JARDINS PROTEGES AU TITRE DU L123-1-5 III 2° DU CODE DE L’URBANISME
Toute intervention portant sur les éléments du paysage ou sur les vergers et jardins identifiés sur le règlement graphique au titre de l’article L123-1-5 III 2° du Code de l’urbanisme, ainsi que tout aménagement, modification du sol ou construction à moins de 5 mètres des éléments repérés (haies, arbres, alignement d’arbres…), sont soumis à déclaration préalable.
Les travaux de coupes et d’entretien qui n’ont pas pour effet de modifier de façon permanente ou de supprimer un élément identifié sont autorisés et dispensés de déclaration préalable.
Dans les espaces repérés comme jardins et espaces ouverts à protéger, les nouvelles constructions sont interdites et les espaces jardinés en pleine terre sont à maintenir. Une exception est néanmoins admise pour les équipements et installations d’intérêt collectif et pour la construction de locaux annexes à l’habitation ou de piscine enterrée, liées à une habitation existante sur la même unité foncière, d’une hauteur maximale de 3,5 mètres, et dans la limite de 20 m² d’emprise au sol cumulées par unité foncière à partir de la date d’approbation du PLU (articles 1, 2, 6 et 13 de la zone U).
CHAPITRE 3 : DISPOSITIONS RELATIVES A LA
PRESERVATION DU PATRIMOINE BÂTI
ELEMENTS BÂTIS PROTEGES AU TITRE DU L123-1-5 III 2° Au titre de l’article L123-1-5-III 2° du Code de l’Urbanisme, certains bâtiments présentant un intérêt architectural ou patrimonial, bénéficient, par le biais du Plan Local d’Urbanisme, d’une mesure de protection particulière.
La modification des constructions existantes repérées au titre de l’article L 123-1-5 III 2° du CU est soumise à déclaration préalable.
La démolition d’un élément bâti repéré ayant pour objet ou pour effet de modifier son aspect extérieur est soumise à déclaration préalable. De plus, les prescriptions suivantes leur sont applicables :
-La démolition totale ou partielle d’un bâtiment repéré est interdite. Une exception pourra néanmoins être autorisée pour des bâtiments ou parties de bâtiments présentant un intérêt architectural et patrimonial moindre ou pour des édifices dont la rénovation pose des problèmes constructifs disproportionnés avec leur intérêt architectural et patrimonial.
-En cas d’interventions sur le bâti repéré, les travaux devront tendre à une sauvegarde et mise en valeur des éléments d’intérêt architectural existants (détails architecturaux, mise en œuvre traditionnelle, couverture caractéristique, etc.). Ainsi :
> Couvertures :
Le volume et la pente d’origine seront conservés et la réfection de toiture sera réalisée avec le matériau originel, y compris pour les accessoires de couverture ; en cas d’extension ou modification, le projet devra prendre en compte la volumétrie initiale du bâtiment et ses matériaux.
> Maçonneries, façades :
Les pierres de taille seront conservées apparentes, sans être enduites, ni peintes, ni sablées, afin de conserver leur aspect de surface. Le rejointoiement doit affleurer le nu de la pierre, sans creux ni saillie. Les remplacements ou les compléments se feront en pierre de taille de pays.
Les murs en moellons resteront, soit en pierres apparentes, soit enduits lorsqu’ils l’étaient.
Dans ce cas, l’enduit sera d’une couleur proche de celle des pierres de pays, il sera affleurant, sans surépaisseur. En cas d’extension, de modification ou de création de percements, le projet devra prendre en compte la volumétrie initiale du bâtiment et ses matériaux.
Les détails et modénatures seront conservés.
> Clôtures
Les murets de clôtures en pierres existants doivent être préservés et restaurés avec les techniques et matériaux d’origine. Des exceptions pourront néanmoins être ponctuellement autorisées dans des circonstances particulières, liées notamment à des enjeux de sécurité civile et de mise aux normes d’accessibilité. Dans tous les cas, le nouvel accès devra avoir un traitement architectural de qualité et cohérent avec les caractéristiques du mur / de la clôture.
-Lors d’un changement de destination d’une construction, les travaux respecteront également les principales caractéristiques de ce bâti traditionnel.
-Dans le cas de travaux à leur contact immédiat ou touchant leurs abords, ceux- ci viseront à respecter l’intégrité des éléments repérés. Les abords immédiats de ces éléments recevront un simple traitement d’entretien (tontes, tailles...).
-Pourront être refusées les extensions, surélévation, percements, restructuration ou modifications de l’aspect extérieur qui par leur ampleur, leur nombre ou leur différenciation avec la construction d’origine conduisent à une altération significative de l’édifice ancien.
-Les constructions, ouvrages, installations et travaux visant l’exploitation des énergies renouvelables ne sont autorisés en façades et toitures que sous réserve d’une intégration architecturale soignée. Le type de matériel, la localisation, le mode d’intégration et l’ampleur du dispositif devront être choisis pour garantir cet objectif. Ces dispositifs pourront être refusés sur tout ou partie du bâtiment si leur sensibilité ou leur intérêt patrimonial le justifie.
CHAPITRE 4 : DISPOSITIONS RELATIVES AUX
INFRASTRUCTURES ROUTIERES
TRACE INDICATIF DE VOIRIE SIGNALE AU TITRE DU L123-1-5 IV 1° DU CODE DE L’URBANISME
Au titre de l’article L123-1-5-IV 1° du Code de l’Urbanisme, certains chemins, chasses et sentes présentant un intérêt à être conserver, modifier ou créer, bénéficient d’une mesure de protection particulière. Les occupations et utilisations du sol portant atteinte à l’objectif de conservation, modification ou création des chemins, chasses et sentes identifiées et de leurs abords (comprenant les éléments participant à leur intégration paysagère et environnementale tels que les haies et talus) pourront être interdites.
Lorsque le terrain concerné par le projet de construction et d’aménagement est traversé par un tracé indicatif de voirie identifié sur le document graphique au titre de l’article L123-1-5-IV 1° du Code de l’Urbanisme, le projet ne doit pas remettre en cause l’objectif pour lequel le tracé a été repéré.
ROUTE CLASSEE A GRANDE CIRCULATION
En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de 75 mètres de part et d'autre de l'axe de la RD 733.
Cette interdiction ne s'applique pas :
- aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ; - aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; - aux bâtiments d'exploitation agricole ; - aux réseaux d'intérêt public. - à l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de constructions
existantes. -
SECTEURS AFFECTES PAR LE BRUIT
Dans les secteurs affectés par le bruit, les nouvelles constructions et extensions devront présenter un isolement acoustique minimum déterminé par l’arrêté n°99-2695, portant classement à l’égard du bruit des infrastructures routières interurbaines en Charente-Maritime, annexé au présent PLU.
PLU – Règlement écrit
CHAPITRE 5 : CHANGEMENT DE DESTINATION DES
CONSTRUCTIONS EXISTANTES DANS LES ZONES A ET N AU TITRE DE L’ARTICLE L123-1-5-II 6°
Le changement de destination des constructions existantes est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Sous réserve de l’accord de la commission concernée, il est autorisé dans les zones et secteurs A, Ap et N du PLU dans les conditions définies ci-après :
CONDITION 1 : IMPORTANCE DU BATIMENT POUR L’ACTIVITE AGRICOLE
Le changement de destination des bâtiments à vocation agricole en habitation, hébergement hôtelier, commerce, et local pour une activité artisanale n’est autorisée que lorsque ceux-ci :
- ne sont plus utiles à l’exploitation agricole - ne peuvent pas être repris à court ou moyen terme pour l’exploitation agricole (en fonction
des pratiques et exigences fonctionnelles connues de l’activité agricole sur le secteur) - ne constitueraient pas par leur réaffectation une gêne significative pour les pratiques des
activités ou une menace pour la pérennité à terme d’un siège d’exploitation.
CONDITION 2 : COMPATIBILITE D’UNE NOUVELLE HABITATION AVEC LA FONCTIONNALITE DES ESPACES AGRICOLES ET NATURELS
Un changement de destination entrainant la création d’un logement ou d’un hébergement hôtelier non liée à une exploitation agricole n’est possible que dans les cas où ceux-ci n’entrainent pas un impact significatif sur l’activité agricole, sur la qualité des sites ou sur la fonctionnalité écologique des milieux naturels. Les critères suivants constituent une base d’évaluation pour garantir un impact limité :
- Absence d’exploitation agricole pérenne dans un rayon de 250 mètres autour du projet ou présence d’au moins un logement non lié à l’exploitation entre celle-ci et le projet.
- Présence d’au moins 3 logements non liés à des exploitations agricoles dans un rayon de 150 mètres autour du projet
CONDITION 3 : COMPATIBILITE DE LA NOUVELLE VOCATION AVEC L’ENVIRONNEMENT NATUREL OU HABITE
Le changement de destination vers une vocation entrainant potentiellement des nuisances pour le cadre bâti et paysager ne sera autorisé que si ces nuisances créées sont à un niveau compatible avec le voisinage. Il s’agit notamment :
- Des nuisances sonores et olfactives liés à des activités économiques ou aux déplacements motorisés qui y sont liés, dans un contexte à dominante résidentielle ou faisant l’objet d’une fréquentation de loisirs (randonnées, tourisme, etc.).
- D’impact environnemental potentiel lié à la manipulation ou au stockage de matières polluantes ou aux difficultés d’assainissement dans un contexte agricole ou naturel sensible (proximité du marais).
- De l’impact visuel engendré par la nouvelle activité (stockage, enseigne, aménagement des espaces extérieurs) dans des secteurs sensibles d’un point de vue paysager (cônes de vue, entrées de bourgs, coteau, abords des grands axes).
CONDITION 4 : QUALITE ARCHITECTURALE DE LA CONSTRUCTION ET COMPATIBILITE DE LA NOUVELLE VOCATION AVEC SES CARACTERISTIQUES
Le changement de destination ne sera autorisé que pour des constructions existantes constituées. Les constructions annexes de petites dimensions, les constructions précaires ou n’ayant pas à l’origine une vocation durable, ainsi que celles présentant un état de ruine avancée, ne peuvent faire l’objet d’un changement de destination.
Pour les constructions présentant un intérêt patrimonial significatif, en particulier celles qui ont été repérés au titre du L123-1-5-III 2° sur le règlement graphique, le changement de destination pourra n’être autorisé qu’à condition d’être compatible avec le maintien de cet intérêt patrimonial et des caractéristiques architecturales de l’édifice, notamment en termes de modifications de l’aspect extérieur et de création d’ouvertures.
ANNEXES
PLU – Règlement écrit
ANNEXE N°1 : DEFINITIONS
Accès : un accès est le point de passage aménagé en limite de terrain pour accéder à celui-ci depuis la voie ouverte à la circulation générale. Acrotère : saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse, ou d’une toiture à faible pente. La cote de l’acrotère est une des cotes de référence qui a été choisie pour définir la hauteur maximale des constructions, particulièrement pour les constructions comportant des toitures terrasses.
Alignement : l’alignement est la détermination par l’autorité administrative de la limite entre le domaine public routier et les propriétés privées riveraines.
Annexe : tout édifice d’une emprise au sol maximale de 20 m², détaché d’un bâtiment principal et non utilisé pour l’habitation (garage, atelier, abri à vélos, locaux techniques, dépendances diverses).
Clôture : ouvrage divisant ou délimitant un espace, servant le plus souvent à séparer deux propriétés: propriété privée et domaine public ou deux propriétés privées.
Comble : partie de l’espace intérieur, comprise sous les versants du toit et séparée des parties inférieures par un plancher.
Emplacement réservé : emplacement destiné à accueillir des équipements d’intérêt public (voirie, ouvrages publics d’infrastructure ou de superstructure, installations d’intérêt général, espaces verts, logement social). Toute construction ou occupation du sol non compatible avec leur destination future y est interdite.
Emprise au sol : rapport entre la surface obtenue par projection verticale sur un plan horizontal de toutes parties de la construction constitutives de surface hors œuvre brute et la surface de l’unité foncière.
Façade : paroi extérieure d’une construction.
Faîtage : arête supérieure ou partie sommitale d’un toit, formée par la rencontre de deux versants.
Hauteur absolue : hauteur des constructions mesurée à partir du terrain naturel avant travaux jusqu’au faîtage du bâtiment, ouvrages techniques et superstructures compris, à l’exception des conduits de cheminée. Lorsque le terrain est en pente, la hauteur absolue se mesure par la distance verticale séparant tout point de la construction du terrain naturel existant avant travaux.
Hauteur de façade : la hauteur de façade est la mesure verticale, prise au nu de la façade entre le sol naturel et le niveau le plus élevé de la façade (jonction avec un rampant ou un acrotère).
Hauteur maximale : différence d’altitude maximale admise entre tout point de l’édifice et sa projection verticale sur le sol naturel avant travaux.
Limite séparative : limite entre propriétés privées d’une unité foncière, par opposition à la limite d’alignement.
Parement : matériaux de surface visible d’une construction.
Pignon : mur de construction dont la partie supérieure en forme de triangle supporte une toiture à deux versants.
Reconstruction : construction d’un immeuble en remplacement d’un autre pour le même usage.
Restauration : ensemble de travaux, consolidations, reconstitutions ou réfections, tendant à conserver une construction.
En Retrait : se dit d’un élément de construction ou d’une construction placée en arrière de l’alignement.
Surface de plancher : surface de plancher close et couverte, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 mètres. Cette surface est calculée à partir du nu intérieur pour ne pas pénaliser les efforts d’isolation par l’intérieur ou l’extérieur des bâtiments. Les aires de stationnement, les caves ou celliers, les combles et les locaux techniques sont, sous certaines conditions, exclus du calcul de la surface.
Unité foncière : l’unité foncière est constituée de l’ensemble des parcelles cadastrales contiguës qui appartiennent au même propriétaire ou à la même indivision. L’unité foncière est la seule notion retenue pour l’application du règlement du PLU.
Voirie : les voies ouvertes à la circulation générale (affectées à la circulation publique) correspondent aux voies publiques ou privées permettant de relier entre eux les différents quartiers de la Commune. Elles se distinguent des voies dites de desserte, dont l’objet est la liaison entre la voirie ouverte à la circulation générale et une opération déterminée. Il doit se référer au règlement de voirie annexé au présent règlement.
PLU – Règlement écrit
ANNEXE N°2 : LES PLACES DE STATIONNEMENT
PLU – Règlement écrit
ANNEXE N°3: ESSENCES D’ARBRES ET D’ARBUSTES RECOMMANDEES
Source : Conservatoire Botanique National Sud-Atlantique
Cette liste complète la liste des espèces « Poitou-Charentes hors vallées alluviales » du Conservatoire Botanique National Su-Atlantique.
PLU – Règlement écrit
ANNEXE N°4 : LISTE DES ESPECES VEGETALES INVASIVES SUR LE TERRITOIRE
Source : Centre de ressources Loire Nature
Acer negundo L. (L’érable nagundo)
Ailanthus altissima (Faux vernis du Japon) Ailanthus glandulosa (ailante glandueux) Azolla filiculoides (L’azolla fausse-fougère)
Baccharis halimifolia (le séneçon en arbre) Buddlelia davidii (le buddleia du père David) Carpobrotus edulis (la griffe de sorcière) Cortaderia selloana (L’herbe de la pampa)
Elodea canadensis (Elodée du Canada)
Impatiens glandulifera (la balsamine géante)
Myriophyllum aquaticum (Le myriophylle aquatique)
Paspalum distichum (le Paspale distique) Phytolacca americana (le raison d’Amérique) Prunus serotina (le cerisier tardif) Reynoutria japonica (la renouée du Japon) Reynoutria sachalinensis (la renouée de Skhaline) Solidago canadensis (le solidage du Canada) Rhus typhina (Sumac vinaigrier) Cercis siliquastrum (arbre de Judée) Crataegus monogyna et oxyacantha (aubépine)
PLU – Règlement écrit
ANNEXE N°5 : LISTE DES ELEMENTS BÂTIS PROTEGES AU TITRE DU L123-1-5 III 2°
Les ensembles bâtis patrimoniaux :
1. Bâtiment Sausaie -------------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : La Sausaie - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Bâtiments en zone A
2 et 7. Le Peu -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : Le Peu - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Mur et bâtiments en zone Ad
2. Fond Germain ----------------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : Le Fond Germain - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Bâtiment en zone A
4. Moulin Chemin du Carlot ----------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : Chemin du Carlot - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Moulin en zone A
5. Le Carlot --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : 101, chemin du Carlot - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Bâtiments en zone A
6. Moulin des Chaumes ---------------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : 29, rue du Moulin des Chaumes - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Moulin en zone A
Le « petit » patrimoine (fontaines, moulins, etc.) (bâtiments repérés par une étoile rouge),
8. Moulin de la Caffaudières ---------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : 15 B, rue de la Caffaudières - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Moulin en zone UH
9. Fontaine Charles --------------------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : 39, avenue du Canal de la Bridoire - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Fontaine en zone N
22. Moulin Saint Saturnin -------------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : 17, rue du Moulin de St Saturnin - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Moulin en zone UB
11. Lavoir ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : Rue du Merzeau - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Lavoir en zone N
15. Fontaine Roule Tronc ---------------------------------------------------------------------------------------------------
Source : Géoportail
Fontaine en zone Ap
17. Puit des Ouches ---------------------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : Impasse des Ouches - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Puit en zone UA
16. Eglise ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Adresse : Place de l’Eglise - 17620 SAINT-AGNANT
PLU – Règlement écrit
Source : Géoportail
Eglise en zone UA
18. Moulin de la Chevrotine ----------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : 10, rue du Moulin de la Chevrotine - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Moulin en zone UC
19 et 20. Puits à Villeuneuve ---------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : Rue des Puits - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Puits en zone UH
21. Fontaine Charlemagne ------------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : A proximité du village de Villeneuve, sur le GR360
Source : Géoportail
Fontaine en zone A
Les murs anciens (repérés par une ligne étoilée)
10. Mur Montierneuf --------------------------------------------------------------------------------------------------------
Source : Géoportail
Mur en zone N
13. Mur du Canal de la Bridoire ----------------------------------------------------------------------------------------Adresse : 44, rue du Canal de la Bridoire - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Mur en zone UA
12. Mur de Le Père ----------------------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : 11, rue du Gros Chêne - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Mur en zone UH
14. Mur du Chatelet --------------------------------------------------------------------------------------------------------Adresse : Place du Chatelet - 17620 SAINT-AGNANT
Source : Géoportail
Mur en zone UA
PLU – Règlement écrit
ANNEXE N°6 : RECOMMANDATIONS POUR LA CONSTRUCTION SUR UN SOL SENSIBLE AU RETRAIT-GONFLEMENT DES ARGILES
Le territoire de Saint-Agnant est sujet à un risque de mouvement de terrain du phénomène de retraitgonflement des argiles (secteurs concernés identifiés dans le rapport de présentation). Les recommandations suivantes extraites du site www.argiles.fr explique comment construire sur un sol sensible au retrait-gonflement.
Les dispositions préventives généralement prescrites pour construire sur un sol argileux sujet au phénomène de retrait-gonflement obéissent aux quelques principes suivants, sachant que leur mise en application peut se faire selon plusieurs techniques différentes dont le choix reste de la responsabilité du constructeur.
Les fondations sur semelle doivent être suffisamment profondes pour s’affranchir de la zone superficielle où le sol est sensible à l’évaporation. A titre indicatif, on considère que cette profondeur d’ancrage, qui doit être au moins égale à celle imposée par la mise hors gel, doit atteindre au minimum 0,80 m en zone d’aléa faible à moyen et 1,20 m en zone d’aléa fort. Une construction sur vide sanitaire ou avec sous-sol généralisé est préférable à un simple dallage sur terre-plein. Un radier généralisé, conçu et réalisé dans les règles de l’art, peut aussi constituer une bonne alternative à un approfondissement des fondations.
Les fondations doivent être ancrées de manière homogène sur tout le pourtour du bâtiment (ceci vaut notamment pour les terrains en pente (où l’ancrage aval doit être au moins aussi important que l’ancrage amont) ou à sous-sol hétérogène. En particulier, les sous-sols partiels qui induisent des hétérogénéités d’ancrage sont à éviter à tout prix.
La structure du bâtiment doit être suffisamment rigide pour résister à des mouvements différentiels, d’où l’importance des chaînages horizontaux (haut et bas) et verticaux. Deux éléments de construction accolés, fondés de manière différente ou exerçant des charges variables, doivent être désolidarisés et munis de joints de rupture sur toute leur hauteur pour permettre des mouvements différentiels.
Tout élément de nature à provoquer des variations saisonnières d’humidité du terrain (arbre, drain, pompage ou au contraire infiltration localisée d’eaux pluviales ou d’eaux usées) doit être le plus éloigné possible de la construction. On considère en particulier que l’influence d’un arbre s’étend jusqu’à une distance égale à au moins sa hauteur à maturité.
Sous la construction, le sol est à l’équilibre hydrique alors que tout autour il est soumis à évaporation saisonnière, ce qui tend à induire des différences de teneur en eau au droit des fondations. Pour l’éviter, il convient d’entourer la construction d’un dispositif, le plus large possible, sous forme de trottoir périphérique ou de géomembrane enterrée, qui protège sa périphérie immédiate de l’évaporation.
En cas de source de chaleur en sous-sol (chaudière notamment), les échanges thermiques à travers les parois doivent être limités par une isolation adaptée pour éviter d’aggraver la dessiccation du terrain en périphérie. Il peut être préférable de positionner de cette source de chaleur le long des murs intérieurs.
Source : BRGM / www.argiles.fr / juillet 2013