Zone UR
- Zone urbaine
- secteurs URa, URat, URt
- 13 articles
- PLU de Saint-Étienne, approuvé le 03/10/2024
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
7.2 – Lorsque la construction n'est pas implantée en limite séparative, la différence d'altitude entre tout point de la construction, excepté les débords de toiture inférieurs à 50 cm, et le point le plus proche de la limite séparative doit être égale ou inférieure à la distance mesurée horizontalement entre ces 2 points sans que cette distance puisse être inférieure à 4 m.
- Quelle surface au sol ?
Non réglementé
- Combien de places de stationnement ?
1 place pour 70 m² de surface de plancher d'habitation, sans qu’il puisse être exigé plus d’une 1 place par logement.
Ce que le document dit de la zone URCaractère de la zone
La zone UR correspond aux bourgs de Saint-Victor sur Loire et Rochetaillée. C'est une zone mixte en milieu rural ouverte à l'habitat, aux commerces, services et activités non nuisantes. Cette zone comprend en outre un secteur : le secteur URa, correspondant aux hameaux, aux règles d'implantation plus souples. les secteurs URt, URat, correspondant aux bourgs et hameaux situés dans le site inscrit et le site classé des gorges de la Loire Les autorisations d'urbanisme doivent être compatibles avec les orientations particulières d'aménagement de secteur du PLU. - Page 1 / 12 - 09/03/18 PLAN LOCAL D'URBANISME DE SAINT-ETIENNE REGLEMENT DE LA ZONE UR
Le règlement de la zone UR, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 169 articles, avec une rechercheArticle UR 1Occupations et utilisations du sol interdites
Conditions d'application de l'article Pour l'application du présent article, il convient de se reporter au document intitulé
"Nomenclature des constructions" mis en annexe du règlement.
1.1 – Sont interdits dans la zone UR non indicée et dans le secteur URa
1.1.1 - Toute occupation et utilisation du sol, susceptible d'induire des nuisances ou des dangers incompatibles avec le voisinage ou l'environnement et en particulier certaines constructions à usage d'industrie, d'artisanat ou d'entrepôt (incompatibilité pour des raisons de salubrité, tranquillité, sécurité ou d'impact visuel ; il sera fait application du Code de la Santé Publique, en particulier ses textes régissant le bruit de voisinage, les rejets en atmosphère et dans le système d'écoulement des eaux).
1.1.2 - Les affouillements et exhaussements de sol, excepté si leur superficie est inférieure à 100 m² et que leur hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement, ou leur profondeur dans le cas d'un affouillement, n'excède pas 2 m. Cependant, les affouillements et exhaussements nécessaires à une construction ou à un aménagement d'intérêt général sont autorisés sans ces limitations.
1.1.3 - Les constructions liées à l'agriculture, à l'horticulture et au maraîchage.
1.1.4 - Les dépôts de ferraille ou de véhicules usagés.
1.1.5 – Les installations et aménagements suivants relatifs au camping / caravaning : - aménagement ou mise à disposition des campeurs de terrains de camping de façon habituelle - création ou agrandissement d'un terrain de camping - installation, en dehors des terrains de camping et parcs résidentiels de loisirs, d'une caravane lorsque la durée de cette installation est supérieure à trois mois par an - installation d'une résidence mobile au sens de l'article 1er de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Article UR 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS 2.1
Dans la zone UR non indicée et dans le secteur URa
2.1.1 - Les constructions de toute nature doivent être compatibles avec les infrastructures existantes notamment les voiries, l'assainissement, dès leur ouverture ou à terme.
2.1.2 – - Les rez de chaussées existants, lorsqu'ils sont affectés à un usage de commerces, dans les constructions implantées le long des voies repérées au plan graphique par le liseré :
- "alignement commercial strict", doivent obligatoirement être maintenus pour des activités commerciales ou d’hébergement hôtelier. Sont interdites les utilisations susceptibles de créer une rupture dans l'alignement commercial et d'en réduire l'attrait. - "alignement commercial et services immatériels", doivent obligatoirement être maintenus pour des activités commerciales ou des activités de services immatériels.
Pour la définition des activités commerciales et des services immatériels, se reporter au document intitulé "Nomenclature des constructions" mis en annexe du règlement.
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SECTION II CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL
Article UR 3Accès et voirie
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES ET ACCES
Voir le Titre II
Article UR 4Desserte par les réseaux
Voir le Titre II
Article UR 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Non réglementé
Article UR 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Conditions d'application de l'article
Les dispositions du présent article s'appliquent aux voies publiques et aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
6.1 - Les façades des constructions doivent être édifiées à l'alignement des voies existantes, à modifier ou à créer.
6.1.1 - Dans le cas où la construction dispose d'une façade ou d'un développement de façades sur rue d'une longueur supérieure ou égale à 22,50 m, des retraits partiels peuvent être autorisés pour permettre une meilleure composition architecturale et urbaine, et ce dans l'esprit de maintenir le paysage de la rue ou de la place.
6.1.2 - Dans le secteur URa Les façades des constructions peuvent être édifiées soit à l'alignement, soit en retrait par rapport à l'alignement des voies existantes, à modifier ou à créer.
6.2 - Aménagements des bâtiments existants
Des dispositions différentes peuvent être admises en cas de réaménagement ou d'extension des bâtiments existants qui ne respectent pas les règles du présent article, si l'extension : - est limitée à 35 % de la surface de plancher initiale des locaux si elle a pour effet de créer de la surface
de plancher - est limitée à 15 % de l'emprise au sol initiale des locaux si elle n'a pas pour effet de créer de la surface
de plancher, sous réserve de l'application des dispositions prévues à l'article 9.
Ces dispositions ne peuvent être admises que si que les marges d'isolement existantes ne sont pas diminuées et qu'elles ne compromettent pas notablement l'éclairage et l'ensoleillement des pièces d'habitation des bâtiments existants sur les terrains voisins 6.3 - Cas particuliers d’implantation
- Lorsque au plan de zonage figure un trait continu de marge de recul, la façade de la construction devra s'implanter sur le trait figuré. Cette disposition n'est cependant applicable qu'en cas de nouvelle construction, de démolition reconstruction ou reconstruction après sinistre.
- Lorsque ne figure aux plans de zonage ni ligne de recul, ni plan d'alignement, ni emplacement réservé, l'implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée.
- Les acrotères, débords de toiture et éléments de décor sont autorisés dans la marge de recul.
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6.4 – Constructions enterrées et piscines non couvertes Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux constructions totalement enterrées, aux piscines non couvertes dont le bassin ne dépasse pas le niveau du terrain naturel et aux constructions provisoires soumises à autorisations d’urbanisme (chapiteaux, etc.).
6.5 – Modification des ouvrages de transport et de distribution électrique Dans le cas de modification des ouvrages existants de transport et de distribution électrique (moyenne et haute tension) les règles du § .6.1 pourront ne pas être imposées.
Article UR 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Conditions d'application de l'article
Pour l'application du présent article, la hauteur est calculée par rapport au niveau du terrain naturel.
Lorsque la construction est en limite séparative, le terrain naturel pris en compte est celui de la parcelle concernée avant tous travaux de terrassement et non celui de la parcelle voisine.
Les règles concernant la hauteur relative des constructions par rapport aux limites séparatives sont applicables à la limite de fonds de parcelle.
7.1 – En façade sur rue, les constructions doivent être implantées au moins sur une limite séparative
7.1.1 - Dans le secteur URa Les constructions peuvent être implantées soit en limite séparative, soit en retrait.
7.2 – Lorsque la construction n'est pas implantée en limite séparative, la différence d'altitude entre tout point de la construction, excepté les débords de toiture inférieurs à 50 cm, et le point le plus proche de la limite séparative doit être égale ou inférieure à la distance mesurée horizontalement entre ces 2 points sans que cette distance puisse être inférieure à 4 m.
D ≥ H avec D ≥ 4 m
7.3 - Aménagements des bâtiments existants Des dispositions différentes peuvent être admises en cas de réaménagement ou d'extension des bâtiments existants qui ne respectent pas les règles du présent article, si l'extension : - est limitée à 35 % de la surface de plancher initiale des locaux si elle a pour effet de créer de la surface de plancher - est limitée à 15 % de l'emprise au sol initiale des locaux si elle n'a pas pour effet de créer de la surface de plancher, sous réserve de l'application des dispositions prévues à l'article 9.
Ces dispositions ne peuvent être admises que si que les marges d'isolement existantes ne sont pas diminuées et qu'elles ne compromettent pas notablement l'éclairage et l'ensoleillement des pièces d'habitation des bâtiments existants sur les terrains voisins
7.4 – Constructions enterrées et piscines non couvertes Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux constructions totalement enterrées et aux piscines non couvertes dont le bassin ne dépasse pas le niveau du terrain naturel et aux constructions provisoires soumise à autorisations d’urbanisme (Chapiteaux, etc...).
7.5 - Modification des ouvrages de transport et de distribution électrique Dans le cas de modification des ouvrages existants de transport et de distribution électrique (moyenne et haute tension) aucune règle n'est imposée au titre du présent article.
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Article UR 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATIONDESCONSTRUCTIONSLESUNESPARRAPPORTAUXAUTRESSURUNEMEMEPROPRIETE 8.1
Les constructions doivent être implantées de manière à préserver l’ensoleillement des constructions voisines. Une distance d'au moins 4 mètres peut être imposée entre deux bâtiments non contigus.
8.2 - Modification des ouvrages de transport et de distribution électrique Dans le cas de modification des ouvrages existants de transport et de distribution électrique (moyenne et haute tension) une distance minimale de 4 m doit être maintenue entre l'ouvrage et les autres constructions autres que les annexes.
Article UR 9Emprise au sol
Non réglementé
Article UR 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS
Définition de la hauteur sur voie
La hauteur d'une construction est la différence d'altitude entre tout point de celle-ci et l'altitude terrain naturel à l'aplomb du point considéré ou du niveau fini de la voie, souches de cheminée et superstructures techniques
exclues.
10.1 Dispositions applicables à toute la zone 10.1.1 - la hauteur maximale pourra être modulée à la baisse ou à la hausse en application de l'article 11 paragraphe 11.1.2. 10.1.2 - Lorsque, pour des raisons architecturales ou urbanistiques, la façade sur rue d'une construction préexistante est conservée, la hauteur (h) de la nouvelle construction pourra atteindre la hauteur de la façade existante même si elle dépasse la hauteur (h) admise au règlement. 10.1.3 - La hauteur maximale définie au présent article ne dispense pas du respect des règles de hauteur définies à l’article 7.
10.2 - La hauteur maximum (H) des constructions est de 9 mètres.
10.2.1 - Dans le secteur URa - La hauteur maximum (H) des constructions est de 8 mètres.
10.3 - Modification des ouvrages de transport et de distribution électrique Dans le cas de modification des ouvrages existants de transport et de distribution électrique (moyenne et haute tension), il n'est pas fixé de hauteur maximale.
Article UR 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR 11.1
POUR TOUT TYPE DE CONSTRUCTION : 11.1.1 - La construction ou l'opération d'aménagement, ne doit pas porter atteinte au caractère de la zone, à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. 11.1.2 - Modulation de la règle de hauteur Les hauteurs (h et H) définies à l'article 10 pourront, pour des motifs d'insertion dans le site, en fonction des hauteurs des constructions du site environnant : - être modulées à la baisse, - être modulées à la hausse, qui ne pourront dépasser le 1/3 de la hauteur d'un étage courant de la construction. 11.1.3 - L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts d'un parement ou d'un enduit (moellon, parpaing) est interdit.
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11.2 - POUR LES BATIMENTS MANIFESTES ET SINGULIERS par leur destination et à usage collectif, seules sont opposables les règles ci-dessus.
11.3 - POUR LES CONSTRUCTIONS AUTRES QUE CELLES VISEES AU § 11.2 :
Les prescriptions figurant aux articles 11.3.1 à 11.3.6 définissent certaines des caractéristiques architecturales présentes dans le cadre bâti existant des secteurs concernés. Elles constituent pour le concepteur et pour le pétitionnaire la base de toute réflexion pour une insertion raisonnée des constructions dans le contexte urbain.
Les travaux, de réaménagement ou d'extension des bâtiments existants, doivent être réalisés dans le respect de la construction d'origine (forme, volume, matériaux, ...) et s'attacher à la mettre en valeur.
Les règles ci-dessous s'appliquent à toute construction ; cependant, lorsque la construction s'adresse à un site singulier par sa situation ou par son contexte architectural, les règles définies aux § 11.3, 11.4, et 11.5 pourront ne pas être imposées.
11.3.1 - Façades
Dans la zone UR et tous ses secteurs
- Un soin particulier sera apporté à l’intégration des alimentations en fluides et évacuations des fluides. - Les constructions devront être édifiées en pierre de pays si possible. En cas d'utilisation d'autres
matériaux, le ton blanc, le ciment gris et les enduits du type tyrolienne sont interdits. Les enduits et les rejointoiements seront exécutés au mortier de chaux blanche ou sablés pour faire apparaître les granulats et obtenir la coloration voulue (ton sable, pierre de pays, beige). Les enduits prêts à l'emploi offrant les mêmes caractéristiques techniques et d'aspect pourront également être mis en œuvre. - Les menuiseries extérieures (croisées, portes, portails de garages, volets et persiennes, vérandas) seront traitées en bois apparent foncé ou peint, les tons blancs et vifs étant exclus. Les menuiseries métalliques et les ouvrages en serrurerie seront en métal apparent ou peint dans une autre couleur que le blanc. - Les baies, à l'exception des vitrines commerciales et des accès véhicules, doivent avoir la proportion d'un rectangle dont le plus grand côté sera vertical. Pour les fenêtres, la hauteur prise en compte pourra comprendre la coudière, pente et rejingot compris. Les petites baies carrées seront admises en attique (étage sous combles). - Les volets ne seront pas renforcés à l'aide de "Z" en bois, mais soit avec des prisonniers, soit avec des pentures en fers plats dont l'extrémité pourra être ouvragée en queue d'aronde, soit avec un cadre. - Les éléments d'architecture anciens présentant un caractère archéologique, ayant valeur de patrimoine, devront être conservés ou remis en valeur à l'occasion de travaux de restauration.
En outre, dans les secteurs URt et URat
- L’aspect des constructions doit être en harmonie avec le bâti existant et l’environnement naturel - La pierre naturelle apparente avec joints clairs est recommandée. Les autres matériaux (béton traité,
parpaings enduits, bois, métal) ne seront considérés que comme des éléments de composition architecturale - Les imitations grossières de matériaux sont interdites (faux bois, fausse pierre). - Les constructions en madrier, ossature bois, en panneaux de bois massif, pourront être autorisées sous réserves qu'elles s’inscrivent dans une démarche environnementale. - Les enduits écrasés et à la « tyrolienne » sont interdits - Les couleurs vives ou incongrues sont prohibées. Les choix de couleur doivent être conformes au nuancier de couleurs d’enduit de façade déposé en mairie. Les tonalités varient entre le ton pierre : pierre grise, ocrée ou brune. - Les enduits reprendront une teinte d’origine si celle-ci est encore visible sur le bâtiment et l’environnement construit, ou la tonalité de la pierre locale. - Les fenêtres allongées (aux proportions plus larges que hautes) sont autorisées à condition de faire preuve d’un souci d’intégration par un apport architectural significatif (traitement d’attique, groupement d’ouvertures) - Les coffres de volets roulants seront dissimulés par un lambrequin ou dans la maçonnerie ; les lambrequins ajourés peuvent avoir un dessin contemporain - Les faces externes des lames des volets roulants seront bombées convexes ou plates côté extérieur - Les gouttières et descentes d’eau pluviale doivent être réalisées en métal (galva, zinc, cuivre), la couleur blanche est interdite.
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11.3.2 – Toitures et matériaux de couverture
Dans la zone UR et tous ses secteurs
- Un soin particulier sera apporté à l’intégration des alimentations et évacuations de fluides
- les équipements techniques, notamment ceux destinés à réaliser des économies d'énergie (panneaux
solaires, cellules photovoltaïques, élément de ventilation …) devront faire l’objet d’une étude
d’intégration.
- Les pentes des toitures seront comprises entre 30 et 50 %.
- La couverture des toitures doit être exécutée :
soit en tuiles en terre cuite de couleur naturelle rouge dites "romanes" comprenant chacune une
partie plate et une partie semi-cylindrique d'un diamètre de 15 à 16 cm et d’une longueur
maximum de 40 cm soit 13 au m²
soit en tuiles creuses rouges en terre cuite neuves ou de réemploi. Lorsqu'elles seront posées
sur des plaques de fibres - ciment spéciales, la sous-face du forget sera voligée.
- Le faîtage doit être réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction et suivre les
lignes du paysage.
- Les toitures à 1 pente sont autorisées pour les volumes annexes lorsque ceux-ci sont accolés à une
construction de taille plus importante, et pour les abris de jardin de petite dimension.
- L'inclinaison des différents pans doit être identique et présenter une face plane pour chaque pan.
- Ces dispositions sont également applicables en cas de restauration.
- Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites. (chien assis, jacobine, etc...).
En outre, dans la zone UR et le secteur URa
Les toitures doivent avoir 2, 3 ou 4 pans par volume dans le sens convexe. En outre, dans les secteurs URt et URat
- Lors de la restauration et la modification de bâtiments traditionnels, les pentes de toiture existantes seront maintenues.
- Les toitures des bâtiments d’habitation doivent être de deux versants minimum dans le sens convexe. La toiture à deux pans doit être privilégiée. L’usage des toitures à quatre pentes doit se limiter aux grands volumes à étages.
- La toiture terrasse peut être autorisée sous réserve d’un traitement architectural et d’une insertion
paysagère exemplaires (équipements de réception à intégrer). Lorsqu’elle est partielle, elle doit être en proportion de surface inférieure aux toitures en pente et accessible ou végétalisée.
11.3.3 - Clôtures
Dans la zone UR et le secteur URa
- Les clôtures n'excéderont pas 2 m de hauteur comptée à partir du terrain naturel. Dans le cas où celles-ci seraient situées à moins de 4 m mesurés horizontalement des ouvertures des constructions voisines, cette hauteur pourra être modulée à la baisse.
- Des clôtures supérieures à 2 m pourront être autorisées ou imposées lorsqu'elles répondront à des nécessités techniques, de sécurité, ou paysagères.
- Les clôtures seront de préférence constituées d'un mur bahut réalisé en pierre de pays. A défaut, ce mur sera recouvert d'un enduit brossé de même teinte que la construction principale. Le mur bahut sera éventuellement surmonté d'un dispositif à claire-voie s'intégrant bien dans le site et d'une bonne tenue dans le temps, et (ou) doublé d'une haie vive.
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Dans les secteurs URt et URat
- Les clôtures côté Gorges de la Loire seront exclusivement végétales ou constituées de murets de pierre sèche.
- Les grillages nus sont interdits, ils seront obligatoirement doublés d’une haie composite, avec un mélange d’essences caduques et semi persistantes.
- Les haies persistantes monospécifiques (troène, thuyas, cyprès) sont interdites. - Les essences locales doivent être privilégiées. - Les murs de pierres sèches doivent être conservés et restaurés. - Les murs maçonnés et clôtures auront une hauteur minimale de 0.50 m et une hauteur maximale de
1.6m, Ils devront être adaptés à la pente. - Les murs de clôture sont enduits de la même façon et avec la même teinte que les murs de la
construction principale. - Les agglomérés de ciment brut non enduits et les enrochements non calibrés sont interdits. - Les murs de gabions sont admis, à condition qu’ils soient d’une hauteur maximale de 1m. - Les imitations grossières de matériaux sont interdites (faux bois, fausse pierre).
11.3.4 - Volumétrie des constructions
Dans les secteurs URt et URat
Bâtiment principal - Simplicité et harmonie doivent être privilégiées avec des gabarits moyens et volumes simples issus d’un
plan rectangulaire, à l’instar de l’habitat traditionnel des Gorges de la Loire. - La multiplicité des volumes, en rupture avec le gabarit général des constructions est vivement
déconseillée. - Les volumes faisant référence à des architectures exogènes sont interdits (fausses arcades, galeries ou
avancées à colonnades, tour d’angle « provençale », faux pigeonniers, frontons classiques…).
Terrasses - Les terrasses sur buttes rapportées sont interdites. - Les terrasses doivent être implantées en harmonie avec le relief du terrain naturel.
Extension des bâtiments Les extensions sont possibles sous réserve qu’elles respectent la pente de toit existante, les volumes, les lignes de composition de la construction existante (prolongement d’une toiture existant, conservation des lignes de faîtage…).
11.3.5 – Aspect extérieur
Dans les secteurs URt et URat - Le stockage des ordures ménagères doit être dissimulé aux vues, soit par une haie végétale composite
soit par des murs en pierres ou des bardages de bois - Les équipements techniques, groupes de ventilation, groupes de climatisation, équipements de réception
ne doivent pas être visibles depuis le domaine public. Ils doivent être disposés sur les versants arrières des toitures ou intégrés aux clôtures, murets ou aux murs de façade et non pas disposés en applique ou isolément. Sauf en cas de totale impossibilité technique, un positionnement de façade donnant sur les Gorges de la Loire est exclu. - Les revêtements qui constituent les piscines (liner, carrelage) doivent être de teinte neutre (couleur sable, gris, noir). Les teintes bleu clair, bleu foncé et bleu turquoise sont interdites. - Les systèmes de stockage des eaux (type cuve et citerne) doivent être protégées des vues (enterrés ou intégrés aux constructions - Les bassins secs non paysagés, avec bâches de rétention, sont interdits. - Les transformateurs électriques devront être dissimulés au regard ou intégrés aux constructions
11.3.6 - Antennes de télévision et de vidéocommunication
Les antennes de toute nature seront groupées par antenne collective. On adoptera des antennes intérieures ou incorporées dans le volume des combles chaque fois que les conditions de réception le permettront. En cas d'impossibilité, le positionnement des antennes sera étudié dans le but de créer le moins possible de perturbation visuelle du site.
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Article UR 12Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT 12.1
Dispositions relatives au stationnement des véhicules
La réalisation de constructions et les travaux d'aménagement de constructions existantes entraînent l'obligation de réaliser des places de stationnement pour les véhicules suivant les règles définies dans le présent article.
Ces places de stationnement doivent être aménagées sur le terrain de l'opération ou dans son environnement immédiat, en dehors des voies publiques ou ouvertes à la circulation publique.
Les places de parking devront disposer d'un accès satisfaisant.
Lorsqu'elles sont liées à une opération d'habitat, ces places bénéficieront, de préférence, d'un accès direct. Pour les autres utilisations et occupations du sol, les constructions n'ayant pas un accès direct ne sont pas comptabilisées en tant que telles.
Un plan détaillé précisant le nombre de places de stationnement et les conditions de fonctionnement et d'accès des parkings, devra être joint à tout projet.
Le constructeur peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser luimême, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération (à moins de 300 m), soit de l'acquisition de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
Il peut être tenu quitte de ses obligations lorsqu'il est fait application du 3ème alinéa de l'article L.123-1-12 du Code de l'Urbanisme.
12.1.1 - Règles minimales par type d'occupation du sol
Pour les occupations des sols suivantes et sous réserve du paragraphe 12.1.2 ci-après, le nombre de places de stationnement minimal à réaliser s'établit comme suit :
12.1.1.1 - Habitat
1 place pour 70 m² de surface de plancher d'habitation, sans qu’il puisse être exigé plus d’une 1 place par logement.
12.1.1.2 - Equipements collectifs, activités tertiaires, hôtels et restaurants
a) Equipements hospitaliers :
1 place pour 50 m² de surface de plancher
b) Salles de réunions et de culte :
1 place pour 15 m² de surface de salle
c) Equipements culturels, salles de spectacles : 1 place pour 15 m² de surface de salle
d) Enseignement: maternelle - primaire : 1 place pour 100 m² de surface de plancher
e) Enseignement secondaire :
1 place pour 50 m² de surface de plancher
f) Enseignement supérieur :
1 place pour 25 m² de surface de plancher
g) Activités tertiaires
1 place pour 50 m² de surface de plancher
h) Hôtels :
1 place pour 50 m² de surface de plancher
i) Restaurants
1 place pour 20 m² au-dessus de 50 m² de surface de salle de restauration
Cependant :
Pour les équipements collectifs désignées au présent paragraphe par les lettres (a ,b, c, d, e, f), les activités tertiaires (g) et les hôtels et restaurants (h, i), les règles minimales précitées pourront :
- ne pas être imposées dans le cas d'aménagement ou d'extension de constructions existantes.
- ne pas être imposées si la construction est située à proximité de parcs publics de stationnement existants ou en cours de réalisation, ou encore être réduites de 50 % si elle est desservie par une ligne de transport collectif urbain de capacité suffisante.
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12.1.1.3 - Commerces
surf. de vente 100 m²
pas d'exigence particulière
100 surf. de V 400 m²
0 place de 0 à 100 m² de surface de vente 1 place par tranche de 50 m² pour une surface de vente allant de 100 m² à 400 m².
Surf. de V 400 m²
1 place pour 15 m² de surface de vente
- pour les commerces, les normes prévues pourront ne pas être imposées si la construction est desservie par une ligne de transport collectif urbain de capacité suffisante ou si elle est située à proximité immédiate de parcs publics de stationnement existants ou en cours de réalisation.
12.1.1.4 - Industrie, artisanat et entrepôts
Entrepôts et activités
1 place pour 50 m² de surface de plancher
De plus, des surfaces devront être aménagées sur le terrain pour :
- les manœuvres de chargement et de déchargement des véhicules, - le stationnement des véhicules de visiteurs, de livraison et de service.
12.1.1.5 - Autres constructions
La règle applicable aux constructions ou établissements non énumérés ci-dessus est celle à laquelle ils sont le plus directement assimilables.
12.1.2 - Aménagements des bâtiments existants
En cas d'aménagement ou d'extension des bâtiments existants, les règles minimales édictées au présent chapitre pourront ne pas être imposées, si l'extension : - est limitée à 35 % de la surface de plancher initiale des locaux si elle a pour effet de créer de
la surface de plancher - est limitée à 15 % de l'emprise au sol initiale des locaux si elle n'a pas pour effet de créer de
la surface de plancher, sous réserve de l'application des dispositions prévues à l'article 9.
12.2 - Dispositions relatives aux bicyclettes
12.2.1 - Habitat et Bureau
La règlementation relative aux bicyclettes est celle définie respectivement aux articles R11114-4 et R111-14-5 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que dans l’arrêté du 20 février 2012 pris pour l’application de ces articles.
Toutefois, en ce qui concerne les constructions à usage d’habitat, l’espace réservé au stationnement sécurisé des vélos devra être dans tous les cas réalisé, y compris en l’absence de parc de stationnement pour automobiles ou encore si ce parc ne comporte pas d'accès réservé aux seuls occupants de l'immeuble.
L’espace réservé au stationnement des vélos sera alors intégré au rez-de chaussée du bâtiment ou à défaut au premier sous-sol et accessible facilement depuis le(s) point(s) d'entrée du bâtiment.
12.2.2 - Autres vocations du sol
L'espace nécessaire pour répondre aux besoins de stationnement des vélos devra être couvert et éclairé, aménagé de plain-pied et facilement accessible. Par ailleurs, cet espace devra être clos, excepté si la construction principale à laquelle il appartient, est elle-même clôturée.
Des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d'attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue seront installés, une place de stationnement vélo équivalent à une surface de 1,5 m².
Le local vélo pourra être intégré à la construction principale, rattaché à des locaux annexes ou représenter une identité indépendante.
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PLAN LOCAL D'URBANISME DE SAINT-ETIENNE REGLEMENT DE LA ZONE UR
- Activité de production et Commerce: surf. < 250 m² de surface de plancher : pas d'exigence particulière surf. > 250 m² de surface de plancher : local de 5 m² minimum puis, par tranche de 150 m² de surface de plancher : 1,5 m² supplémentaire
Pour la clientèle des commerces, il convient de prévoir des emplacements en nombre suffisant à proximité de l'entrée du commerce, sans nécessité de clôture.
- Enseignement primaire : 3 m² par classe - Enseignement secondaire : 8 m² par classe - Enseignement supérieur : 3 m² pour 80 m² de SHON.
12.2.3 – Aménagements des bâtiments existants
Les dispositions définies aux 12.2.1 et 12.2.2 s’appliquent dans le cadre d'une réhabilitation lourde sauf impossibilité liée à la nature ou à l'organisation de la construction.
Article UR 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : ESPACES LIBRES, ESPACES BOISES CLASSES 13.1
Espaces libres :
13.1.1 - Les arbres à haute tige seront conservés. Dans le cas exceptionnel où des arbres seraient abattus, ils seront remplacés par une essence à développement équivalent.
13.1.2 - L'équivalence de développement des espèces (notion de 1ère, 2ème , 3ème et 4ème grandeur) est définie en annexe du présent règlement.
13.1.3 - La partie du terrain en pleine terre non construite ou non aménagée en accès ou stationnement doit être plantée d'arbres à haute tige, sous réserve de préserver l'ensoleillement de la construction.
13.1.4 - De plus, les aires de stationnement doivent être plantés d'arbres à haute tige fléchée :
- pour les arbres de première grandeur à raison d'un arbre pour 4 places de stationnement,
- pour les arbres de seconde grandeur à raison d'un arbre pour
3 places de stationnement,
- pour les arbres de troisième grandeur à raison d'un arbre pour 2 places de stationnement,
En cas d’impossibilité technique avérée de réaliser des plantations profondes d’arbres en pleine terre pour les parkings sur dalles, d’autres solutions devront être mises en œuvre afin d’assurer un environnement végétal de qualité sur l’aire de stationnement.
13.1.5 - En outre, dans les secteurs URt et URat Les essences locales doivent être privilégiées.
13.2 - Espaces boisés classés :
13.2.1 - Les espaces boisés classés, indiqués aux plans de zonage, sont soumis à l'article L 130.1 du Code de l'urbanisme.
13.2.2 - Les élagages en espaces boisés classés seront réalisés dans le respect de la physiologie et de l'esthétique de l'arbre; en cas de nécessité absolue due à la physionomie du site, les élagages nécessaires pourront être réalisés.
13.2.3 - La représentation graphique des Espaces Boisés Classés figurant sur les plans de zonage ne peut être retenue en tant que mesure de protection lorsque cette représentation recouvre du bâti.
13.3 - Pour la totalité de l'article 13, il sera fait application des dispositions suivantes :
La force des arbres à la plantation doit être suffisante pour leur permettre : De remplir le rôle pour lequel leur présence a été prescrite, à savoir embellir le paysage par l'apport de végétaux. De résister aux agressions du milieu urbain.
Il est préconisé : -une circonférence du tronc supérieure ou égale à ɸ (phi) 14-16 cm mesurée à 1 mètre de hauteur pour les feuillus, l'arbre étant d'une hauteur minimale de 3,50 mètres.
- une hauteur de 125 à 150 cm pour les conifères.
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PLAN LOCAL D’URBANISME DE SAINT-ETIENNE REGLEMENT DE LA ZONE 1AU
LES TITRES I ET II DU REGLEMENT S'APPLIQUENT EGALEMENT DANS LEUR INTEGRALITE A LA ZONE 1AU
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UR comme partout.Sans numéroDispositions générales
REGLEMENT
Pièce n° 5
13ème MODIFICATION
Commune de SAINT-ETIENNE
Approuvé par délibération du Conseil Municipal du 7 janvier 2008 Modi é par délibération du Conseil Municipal du 8 Juin 2009 Modi é par délibération du Conseil Municipal du 7 juin 2010
Révisé par délibération du Conseil Municipal du 21 février 2011 Modi é par délibération du Conseil Municipal du 4 avril 2011
Modi é et révisé par délibérations du Conseil Municipal du 4 juin 2012 Révisé par délibération du Conseil Municipal du 4 février 2013 Modi é par délibération du Conseil Municipal du 3 juin 2013 Mis en compatibilité avec la DUP du 30 juin 2014 Modi é par délibération du Conseil Municipal du 8 juin 2015
Modi é par délibération du Conseil Municipal du 7 décembre 2015 Modi é par délibération du Conseil Communautaire de Saint Etienne Métropole du 11 mai 2017 Modi é par délibération du Conseil Communautaire de Saint Etienne Métropole du 22 mars 2018 Modi é par délibération du Conseil Communautaire de Saint Etienne Métropole du 4 avril 2019 Modi é par délibération du Conseil Communautaire de Saint Etienne Métropole du 27 janvier 2020
Modi é par délibération du Conseil Métropolitain de Saint Etienne Métropole du 19 mai 2022 Mis en compatibilité par délibération du Conseil Métropolitain de Saint Etienne Métropole du 28 septembre 2023
Modi é par délibération du Conseil Métropolitain de Saint Etienne Métropole du 03 octobre 2024
PLAN LOCAL D'URBANISME DE SAINT-ETIENNE
Titre I DISPOSITIONS GENERALES
Ce règlement est établi conformément aux articles L.151-1, R. 123-4 et R. 123-9 du Code de l'urbanisme.
Article DG 1 CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s'applique à l’intégralité du territoire de la commune de Saint-Etienne, y compris Rochetaillée et SaintVictor sur Loire. Il fixe, sous réserve des droits des tiers et du respect de toutes autres réglementations en vigueur, les conditions d’utilisation des sols, y compris à l'intérieur des ZAC suivantes :
- Molina la Chazotte créée par arrêté préfectoral du 22 octobre 1974 - Grouchy, créée par délibération du Conseil Municipal du 1er octobre 1990 - La Doa, créée par délibération du SIATER le 11 septembre 1987 - Pointe Appell Nativité, créée par délibération du Conseil Municipal le 26 juin 2006 - Desjoyaux, créée par délibération du Conseil Municipal le 6 octobre 2006 - Châteaucreux, créée par arrêté préfectoral du 20 septembre 2007 - Jacquard-Gachet, créée par arrêté préfectoral du 22 juin 2009 - Manufacture Plaine Achille, créée par arrêté préfectoral du 22 décembre 2009 - Pont de l'Ane Monthieu, créée par arrêté préfectoral du 18 novembre 2010.
Article DG 2 PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD D'AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DU SOL
A) Sont applicables au territoire communal
En application de l’article R.111-1 du Code de l'urbanisme, les articles suivants du Code de l'urbanisme permettant, dans certains cas, soit de refuser l'autorisation d'urbanisme, soit d’imposer des prescriptions spéciales : R.111-2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. R.111-4 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. R.111-26 : Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement. R.111-27 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. (NB : L'article R.111-27 n'est pas applicable dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager, ni dans les aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine).
En application de l’article L. 111-6 du Code de l'urbanisme, certaines constructions peuvent être interdites dans une bande de 75m de part et d’autre de l’axe de la RN 82 à l’entrée Sud de la Ville.
En application de l’article L. 111-15 du Code de l'urbanisme, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans, sauf si le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.
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PLAN LOCAL D'URBANISME DE SAINT-ETIENNE
dans certains cas, il est possible d’opposer le sursis à statuer pour toute demande d’autorisation de travaux, constructions ou installations : - en application de l’article L.424-1 du Code de l’Urbanisme lorsque des travaux, constructions ou installations sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse la réalisation d'une opération d'aménagement qui a été prise en considération, - en application de l’article L.153-11 : A compter de la publication de la délibération prescrivant l'élaboration ou la révision d'un plan local d'urbanisme, sur les demandes d'autorisation concernant des constructions, installations ou opérations qui seraient de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan.
B) Exercent une influence sur les dispositions du Plan Local d’Urbanisme
Les servitudes d’utilité publique et notamment celles relatives : - aux risques d’inondation Les vallées du Furan et du Furet, le quartier de la Rivière ainsi qu'une partie du centre ville, selon l'axe de la Grande Rue allant de Centre 2 à la Terrasse, présentent un risque d’inondation. Un Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d'Inondation a été approuvé par le Préfet de la Loire le 30 novembre 2005. Les dispositions du PPRNPI visent la protection des personnes ainsi que la réduction des dommages aux biens et aux activités.
- aux Sites Patrimoniaux Remarquables (ex Zones de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager, et Aires de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine)
Site Patrimonial Remarquable (SPR) des quartiers de Tarentaize/Beaubrun et Crêt de Roc Site Patrimonial Remarquable (SPR) Centre Nord Site Patrimonial Remarquable (SPR) Couriot Manufacture.
Les législations relatives aux installations classées et aux carrières, en vigueur lors de la demande de création ou d'agrandissement de tels équipements.
Concernant les vestiges archéologiques :
La législation relative à l'archéologie (cf. le livre V du code du patrimoine et notamment l'article L. 531-14 concernant les découvertes fortuites) : l’ensemble du territoire communal est susceptible de livrer des vestiges ou des objets archéologiques. Toute découverte de quelque ordre qu’elle soit devra faire l'objet d'une déclaration immédiate au maire de Saint-Etienne, qui la transmettra sans délai au préfet. Celui-ci avise l'autorité administrative compétente en matière d'archéologie (Service Régional de l'Archéologie Rhône-Alpes, 6 quai Saint Vincent 69001 Lyon). Les vestiges découverts ne devront en aucun cas être détruits avant examen par des spécialistes.
Le décret n°2004-490 du 3 juin 2004, pris pour l'application de la loi n°2003-707 du 1er août 2003 relative à l'archéologie préventive, précise les modalités de saisie du Préfet de Région (Service Régional de l'Archéologie) pour ce qui concerne les demandes d'autorisation d'urbanisme ou les autres projets de travaux ou d'aménagement. Dans les zones définies par arrêté préfectoral, les projets d'aménagement affectant le sous-sol pourront faire l'objet de prescriptions préalablement à leur réalisation.
Pour les territoires de Rochetaillée et Saint-Victor sur Loire : Le Préfet de Région est saisi pour tous les travaux dont la réalisation est subordonnée à un permis de construire, un permis de démolir, une autorisation d'installation ou de travaux divers, une autorisation de lotir ou une décision de réalisation de ZAC.
Pour le territoire de Saint-Etienne : Le Préfet de Région est saisi pour les dossiers de réalisation de ZAC affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares et les autorisations de lotissement affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares.
Pour les trois territoires : Le Préfet de Région est saisi pour tous les travaux soumis à déclaration préalable, les aménagements et ouvrages qui doivent être précédés d'une étude d'impact et les travaux sur les immeubles classés au titre des monuments historiques.
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PLAN LOCAL D'URBANISME DE SAINT-ETIENNE
La loi du 31 Décembre 1992, relative à la lutte contre le bruit
Les constructions à usage d’habitation, lorsqu’elles sont réalisées dans un secteur affecté par le bruit (type 1 à 5) doivent bénéficier d’un isolement acoustique. Celui-ci sera conforme aux dispositions de l’arrêté du 30 mai 1996. Les périmètres des secteurs situés aux voisinages des infrastructures de transport terrestre ainsi que l’arrêté du 30 mai 1996 sont annexés au PLU.
Les bâtiments nouveaux et parties nouvelles de bâtiments existants relevant de tout établissement d'enseignement, de santé, de soins, d'action sociale, de loisirs et de sport ainsi que les hôtels et établissements d'hébergement à caractère touristique sont soumis aux dispositions du décret n° 95-20 du 9 Janvier 1995 annexé au PLU.
C) Demeurent notamment applicables, nonobstant les dispositions du présent PLU et dans leur domaine de compétence spécifique, les réglementations particulières suivantes :
- le Code Civil - le Code Général des Collectivités Territoriales - le Code de la Construction et de l'Habitation - le Code du Patrimoine - le Code de l’Environnement - le Code de l’Energie - le Code Forestier - le Code Rural - le Code de la Santé Publique - le Code de la Voirie Routière - le Règlement Sanitaire Départemental
Article DG 3 LES PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES DU REGLEMENT
Les emplacements réservés en application de l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme. Il s'agit d'une disposition portée aux plans graphiques du PLU qui permet aux collectivités de préserver la localisation d'un futur équipement public.
Les espaces boisés classés en application aux articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme. Ce dispositif de protection peut s’appliquer tant aux espaces boisés qu’aux arbres isolés. "Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements."
La servitude d'attente de projet d'aménagement global en application de l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme. Dans le périmètre d'une telle servitude délimitée au plan graphique, seuls sont autorisées les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes et les constructions nouvelles dès lors que la surface de plancher créée n'excède pas 20 m².
La servitude de mixité sociale en application de l’article L.151-15 du Code de l’Urbanisme consiste à réserver des emplacements en vue de la réalisation de programmes de logements dans le respect des objectifs de mixité sociale. La liste des programmes annexée au présent règlement indique, pour chaque parcelle visée au plan de zonage, le nombre minimal de logements sociaux que doit inclure chacun de ces programmes.
Les zones non aedificandi interdisent sur leur emprise l'implantation de toute construction.
La servitude d'alignement commercial stricte s'applique aux rez de chaussées existants lorsqu'ils sont affectés à un usage de commerces, de cafés ou de restaurants. Une occupation vouée aux activités commerciales ou à l’hébergement hôtelier doit être maintenu dans les constructions repérées au plan graphique. La servitude d'alignement commercial et services immatériels, plus souple, est également ouverte à tous les services immatériels.
Les secteurs inondables, hors PPRNPI, sont soumis à des risques d'inondation liés aux eaux pluviales. Dans les secteurs concernés, les pétitionnaires devront prendre toute précaution nécessaire afin de limiter les risques pour les constructions et les aménagements qu'ils réalisent.
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PLAN LOCAL D'URBANISME DE SAINT-ETIENNE
Les marges de recul définissent une emprise à l'intérieure de laquelle toute construction est interdite à l'exception des clôtures.
Les alignements en application de l’article L.112-1 et suivants du Code de la voirie routière. "La publication d'un plan d'alignement attribue de plein droit à la collectivité propriétaire de la voie publique le sol des propriétés non bâties dans les limites qu'il détermine. Le sol des propriétés bâties à la date de publication du plan d'alignement est attribué à la collectivité propriétaire de la voie dès la destruction du bâtiment." Aucun travail confortatif ne peut être entrepris sur un bâtiment frappé d'alignement, sauf s'il s'agit d'un immeuble classé parmi les monuments historiques."
Les éléments naturels ou bâtis repérés comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager en application de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme. Le PLU peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique. A l'intérieur des périmètres définis au plan de zonage, les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément bâti ou végétal doivent faire l’objet d'une déclaration préalable au titre de l'article R. 421-23 h) du Code de l'urbanisme. L'annexe n°8 du règlement répertorie les sites identifiés au titre de cette disposition.
Le polygone d'implantation Il s’agit d’une emprise graphique définie au plan de zonage à l’intérieur de laquelle les constructions doivent être implantées.
L’Aire d’influence du tramway pour les constructions tertiaires Les constructions à usage de bureaux situées en tout ou partie dans « l’aire d’influence du tramway pour les constructions tertiaires » définie au plan graphique annexé au règlement, sont soumises à une norme de stationnement maximale et non minimale.
Article DG 4 DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONE :
Le territoire couvert par le Plan Local d'urbanisme est divisé en zones urbaines, zones à urbaniser, zones agricoles et zones naturelles et forestières, auxquelles s’appliquent les présentes «Dispositions Générales», ainsi que les dispositions du titre II et les dispositions particulières suivantes :
Dans toutes les zones : les autorisations d'urbanisme doivent être compatibles avec les orientations particulières d'aménagement de
secteur du PLU. dans les secteurs indicés "i" et "s", toute construction est soumise à la réglementation du Plan de Prévention des
Risques d'Inondation jointe en annexe du PLU. dans les secteurs indicés "r", correspondant au quartier du Crêt Coupé à Terrenoire soumis à des risques de
glissement de terrain, les pétitionnaires devront prendre toutes précautions nécessaires afin de limiter les risques pour les constructions et les aménagements qu'ils réalisent. les secteurs indicés "t" correspondent aux sites classés et inscrits des gorges de la Loire du territoire de St Victor sur Loire. Dans ces secteurs, le règlement du PLU intègre certaines dispositions du "Guide de prescriptions architecturales et paysagères" élaboré par le Syndicat Mixte d’Aménagement des Gorges de la Loire (SMAGL).
Les dispositions du TITRE III pour les zones urbaines
La zone UA, zone qui recouvre la partie centrale dense de la ville.
La zone UA se découpe en :
- secteur UAa - secteur UAb - secteur UAc - secteur UAd - secteur UAe
correspondant au noyau historique primitif de la ville. correspondant à l'habitat type XIXème siècle et début du XXème. correspondant à des quartiers un peu plus périphériques. correspond à une partie du site de la Manufacture d'Armes destinée à du logement correspondant aux quartiers de faubourgs susceptibles de muter vers une vocation plus résidentielle sous forme d'îlots semi-ouverts
La zone UA comprend en outre : Les secteurs UAbo et UAco, identifiés comme secteur de projet
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PLAN LOCAL D'URBANISME DE SAINT-ETIENNE
La zone UB, représente des quartiers à dominante d'habitat collectif.
La zone UB se découpe en :
- secteur UBa - secteur UBb - secteur UBc
correspondant à de l'habitat collectif en ordre continu. correspondant à de l'habitat collectif en ordre discontinu. qui a pour vocation de favoriser l'habitat intermédiaire. Le secteur UBc propose 3 combinaisons alternatives "densité / hauteur" au choix du pétitionnaire, sous réserve du respect de la hauteur maximale portée au Plan des Hauteurs. Le secteur UBc comprend le sous-secteur UBc1 correspondant au site de la Dame Blanche.
La zone UB comprend en outre le secteur UBbo identifié comme secteur de projet.
La zone UC, zone d'habitat de densité moyenne à faible.
La zone UC se découpe en :
- Secteur UCa
correspondant à l'habitat résidentiel.
Le secteur UCa se décline en : UCa1, UCa2, UCa3 UCa4, UCa5 et UCa6 selon la
densité et la hauteur maximales requises
- secteur UCasc
correspondant au "secteur central" de l'opération d'aménagement "Pont de l'Ane -
Monthieu"
- secteur UCb
correspondant à l'habitat individuel construit à l'alignement
- secteur UCc
correspondant à l'habitat de type pavillonnaire traditionnel
- secteur UCd
correspondant au village de la Giletière à Saint-Victor sur Loire.
La zone UC comprend en outre les secteurs suivants
UCa3p
correspondant au quartier dit "Cottage social de Montreynaud"
UCcp
correspondant au quartier dit 'Les Castors de Montreynaud"
La zone UD, correspondant au quartier de Châteaucreux, nouvelle Cité d’Affaire de Saint-Etienne.
La zone UE, zone réservée aux grands équipements (sportif, culturel, loisir, enseignement…)
La zone UE comprend en outre :
- le secteur UEa - le secteur UEb
réservé aux constructions nécessaires au fonctionnement des cimetières. correspondant au site de la rue F. Albert
La zone UF, a pour vocation générale l'accueil des activités économiques.
La zone UF non indicée est destinée à recevoir les activités de production industrielle et artisanale.
La zone UF comprend en outre :
- le secteur UFa - le secteur UFc
- le secteur UFd
- le secteur UFdt
- le secteur UFe
- le secteur UFf
- le secteur UFg - le secteur UFh - le secteur UFm
- le secteur UFv
- le secteur UFw
qui admet également le commerce de gros et de détail. qui admet, en plus des activités traditionnelles de la zone UF, le commerce de gros et les activités de logistique de transport. du Technopole admet également les équipements liés à l'enseignement et à la recherche, et les activités tertiaires. qui admet également certaines activités tertiaires avec des conditions de hauteur et de densité différentes compte tenu des enjeux de renouvellement urbain du secteur. qui admet également les équipements sociaux et les équipements liés à la culture et aux loisirs, de secours et de sécurité et les activités accessoires qui participent à leur promotion. correspondant au quartier "Pont de l'Ane – Monthieu", principalement réservé au commerce de détail. réservé exclusivement aux activités en lien avec les transports publics. réservé exclusivement aux activités de logistique de transport. réservé exclusivement au commerce de gros à vocation alimentaire et ses activités accessoires et connexes. inséré dans le tissu résidentiel. Dans ce secteur, les activités doivent être compatibles avec le voisinage. correspondant au site de la SCEMM du Rond-Point, inséré dans le tissu résidentiel, qui admet également les équipements liés à l'enseignement et à la recherche.
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PLAN LOCAL D'URBANISME DE SAINT-ETIENNE
Par ailleurs :
- dans le sous-secteur UFac, dévolu aux concessions automobiles, les obligations en termes de plantations sont assouplies.
- dans le secteur UFe indicé « p », les constructions sont identifiées dans les orientations particulières d’aménagement de secteur comme faisant partie du patrimoine industriel. Le règlement prévoit des dispositions spécifiques à même d’en assurer la conservation.
La zone UG,
correspondant au site de Manufacture / Plaine Achille
La zone UN,
zone réservée à la sédentarisation des nomades.
La zone UR,
zone mixte en milieu rural, correspondant aux bourgs de Saint-Victor sur Loire et Rochetaillée.
La zone UR comprend :
- le secteur URa correspondant aux hameaux
Les dispositions du TITRE IV pour les zones à urbaniser
La zone 1AU, zone d'urbanisation future réservée essentiellement à l'habitat, urbanisable dans le cadre d'une opération d'ensemble.
La zone 1AU est subdivisée en secteurs dont la dénomination renvoie à une zone U ou à un secteur d'une zone U, dit de référence.
La zone 1AU comprend en outre :
- Le secteur 1AUa/UCa4 correspondant à un site de la rue Nicéphore Niepce, au lieu dit Les Grandes Molières, qui est soumis à des prescriptions particulières du fait de sa localisation en bordure du Furan.
La zone 2AU, zone d'urbanisation future stricte, inconstructible sans modification ou révision du PLU. La zone 2AU est subdivisée en secteurs dont la dénomination renvoie à une zone U ou à un secteur d'une zone U, dit de référence.
Les dispositions du TITRE V pour les zones agricoles
La zone A, zone agricole.
Les dispositions du TITRE VI pour les zones naturelles et forestières
La zone N, zone de protection stricte.
La zone N comprend en outre :
- le secteur Na - le secteur Nb - le secteur Nc - le secteur Nd - le secteur Ne - le secteur Nj
réservé aux parcs urbains réservé aux campings réservé aux cimetières et aux activités qui y sont liées qui admet les abris pour animaux et les activités qui y sont associées qui admet uniquement les serres horticoles réservé aux jardins familiaux
La secteur Na comprend en outre : - Le sous-secteur Nac, correspondant au parc musée du Puits Couriot - Le sous-secteur Nae, correspondant à une partie du parc urbain de Montreynaud
Article DG 5 ADAPTATIONS MINEURES
a) Selon l’article L. 152-3 du Code de l'urbanisme :
Les règles et servitudes définies par un Plan Local d'Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
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PLAN LOCAL D'URBANISME DE SAINT-ETIENNE
Par "adaptations mineures", il faut entendre les assouplissements qui peuvent être apportés à certaines règles d’urbanisme, sans aboutir à un changement du type d’urbanisation et sans porter atteinte aux droits des tiers. Ces adaptations excluent tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée.
Aucune adaptation mineure ne peut être apportée aux articles 1, 2, et 14 du règlement de chaque zone.
b) Lorsqu'un immeuble n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec les dites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
c) Selon l’article L.152-4 du Code de l'urbanisme :
L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut accorder par décision motivée, des dérogations à une ou plusieurs règles du PLU pour permettre :
La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;
La restauration ou la reconstruction d’immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles.
Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire.
Article DG 6 CONSULTATION DES SERVICES COMPETENTS EN PRESENCE DE RISQUE
- Risques pouvant résulter des anciennes exploitations minières Des plans graphiques transmis par Charbonnage de France sont annexés au rapport de présentation du PLU. Ils récapitulent les contraintes minières par concession (puits, galeries, zones à l'aplomb des anciens travaux miniers souterrains…).
Tous renseignements complémentaires peuvent être fournis par :
L'Unité Territoriale Après-Mine Sud Puits Yvon Morandat - Quartier la Plaine
13120 Gardanne (tél. : 04/42/65/46/20)
- Risques liés à la présence de canalisations de gaz naturel haute pression Le territoire de la commune est traversé par plusieurs canalisations de gaz naturel haute pression qui sont reportées au plan des Servitudes d’Utilité Publique. Chacune est concernée par trois zones de danger (très graves, graves, significatifs) définies par GRTgaz, ces ouvrages étant susceptibles, par perte de confinement accidentelle suivie de l’inflammation, de générer des risques importants pour la santé ou la sécurité des populations voisines.
- les Etablissements Recevant du Public de plus de 100 personnes, les Immeubles de Grande Hauteur et les installations nucléaires de base ne peuvent pas être autorisés dans la zone de dangers graves pour la vie humaine, sans preuve de compatibilité avec les ouvrages de transports de gaz naturel,
- dans la zone de dangers significatifs, GRTgaz Pôle Exploitation Rhône Méditerranée, Equipe Régional Travaux Tiers Evolution des Territoires, 33 rue Pétrequin, BP 6407, 69413 LYON Cedex 06 sera consulté pour tout nouveau
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PLAN LOCAL D'URBANISME DE SAINT-ETIENNE
projet d’aménagement ou de construction et ce, dès le stade de l’avant-projet sommaire.
Il est à noter que pour les canalisations de diamètre inférieur ou égal au diamètre nominal (DN) 150, les aménagements présentant des problématiques d’évacuation en particulier les aménagements de type hôpitaux, écoles, tribunes, maisons de retraite, EPHAD, etc., les distances des effets sont étendues : - la distance d’effets létaux significatifs (dangers très graves) est étendue à celle des effets létaux (dangers graves) - la distance d’effets létaux (dangers graves) est étendue à celle des dangers significatifs.
Conformément au code de l’Environnement, la consultation du « Guichet Unique des Réseaux » (www.reseaux-etcanalisations.gouv.fr) doit être effectuée par tout responsable ou exécutant de travaux afin de prendre connaissance des noms et adresse des exploitants de réseaux présents à proximité du projet. Selon le cas, une « Déclaration de projet de Travaux » (DT) ou une « Déclaration d’Intention de Commencement de Travaux » (DICT) sera adressée aux exploitants concernés.
Conformément à l’art.554-26 du code de l’Environnement, lorsque le nom de GRTgaz est indiqué en réponse à la consultation du Guichet Unique des Réseaux, les travaux ne peuvent être entrepris tant que GRTgaz n’a pas répondu à la DICT.
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Par ailleurs, l’arrêté préfectoral du 19 juillet 2016 institue des Servitudes d’Utilité Publique le long de ces canalisations de gaz :
Servitude SUP1 : zone d’effets létaux du phénomène dangereux dit "de référence” au sens de l’article R.555-39 du code de l’environnement La délivrance d’un permis de construire relatif à un Etablissement Recevant du Public susceptible de recevoir plus de 100 personnes ou à un Immeuble de Grande Hauteur est subordonnée à la fourniture d’une analyse de compatibilité ayant reçu l’avis favorable du transporteur, ou en cas d’avis défavorable du transporteur, l’avis favorable du Préfet rendu au vu de l’expertise mentionnée au III de l’article R.555-31 du code de l’environnement. L’analyse de compatibilité est établie conformément aux dispositions de l’arrêté ministériel du 5 mars 2014.
Servitude SUP2 : zone d’effets létaux du phénomène dangereux dit " de référence réduit ” au sens de l’article R.555-39 du code de l’environnement Sans objet :
- car la distance en mètres de SUP2 = SUP3 - les dispositions de SUP2 sont moins contraignantes que celles de SUP3.
Servitude SUP3 : zone d’effets létaux significatifs du phénomène dangereux dit " de référence réduit ” au sens de l’article R.555-39 du code de l’environnement L’ouverture d’un Etablissement Recevant du Public susceptible de recevoir plus de 100 personnes ou à un Immeuble de Grande Hauteur est interdite.
Les différentes distances SUP1 et SUP3 mises en place de part et d’autre des canalisations, ou à partir des installations, sont précisées dans la liste des Servitudes d’Utilité Publique jointe en annexe du PLU. A noter que seules les distances SUP1 sont reproduites dans le plan des Servitudes d’Utilité Publique.
Le Maire informe le transporteur de tout permis de construire ou certificat d’urbanisme (d’information ou opérationnelle) délivré dans l’une de ces zones : GRTgaz Pôle Exploitation Rhône Méditerranée, Equipe Régional Travaux Tiers Evolution des Territoires, 33 rue Pétrequin, BP 6407, 69413 LYON Cedex 06.
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- Risques technologiques Entreprise IRA SAS, 9 rue Bénévent (altitude au niveau du sol : 488 mètres)
Périmètre de danger et prescriptions
Installation
Phénomènes dangereux
Cellule de stockage
Dispersion atmosphérique de fumées toxiques de produits combustibles
Camion voie de circulation intérieure
Incendie
Distances d’effet (m)
850
10
Orientations relatives à l’affectation des sols
Ne pas augmenter la population exposée au risque : - lors d’une urbanisation future de plus de 45 m de hauteur mesurée depuis le niveau de sol du site. - sur la partie de la colline de Montreynaud se situant dans la zone à risque, des effets au niveau du sol étant susceptibles de l’impacter. Seules sont autorisées les constructions industrielles et les infrastructures directement en lien avec l’activité à l’origine des risques.
Article DG 7 REGLE GENERALE DE CONSTRUCTION
- Pour les établissements recevant du public, les travaux devront respecter les dispositions du chapitre I, du titre VI, du règlement de sécurité du 23 mars 1965 contre les risques d'incendie et de panique ainsi que les textes relatifs à l'accessibilité aux handicapés.
- Les surfaces commerciales de détail de plus de 300 m² sont soumises à la législation en vigueur concernant le développement du commerce et de l'artisanat.
Article DG 8 LES ANNEXES DU REGLEMENT
Annexes jointes au présent ouvrage
- annexe 1 - Liste des végétaux (équivalence de développement et notions de grandeur)
- annexe 2 - Exploitation agricole
- annexe 3 - Nomenclature des constructions
- annexe 4 - Plans relatifs aux secteurs en Site Patrimonial Remarquable (SPR) de Tarentaize/Beaubrun et Crêt de Roc
- Plan de valorisation du patrimoine - Plan des hauteurs
- annexe 5 - Plans relatifs à la zone UD : - Plan des modalités d'implantation par rapport à l'alignement - Plan des Hauteurs
- annexe 6 - Lexique (définissant différents termes de ce règlement)
- annexe 7 - Liste des programmes de logements répondant à l'objectif de mixité sociale
- annexe 8 – Liste des éléments repérés comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager en application de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme
- annexe 9 - Plan des hauteurs relatif à la zone UG
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Plans annexés au règlement - pièce 5.1.1 - Plan des hauteurs pour les zones UA, UB, UE et UF - pièce 5.1.2 - Plan des ZAC et surface de plancher maximale constructible - pièce 5.1.3 - Aire d’influence du tramway pour les constructions tertiaires
Article DG 9 GESTION DES DECHETS MENAGERS Se reporter au guide technique de préconisations pour la gestion des déchets ménagers et assimilés de Saint-Etienne métropole. Les opérations d’aménagement devront prévoir des emplacements collectifs pour le tri et la collecte de déchets. Toute construction nouvelle doit prévoir la possibilité d’accueillir un ou plusieurs emplacements pour les bacs « ordures ménagères » et « tri sélectif », dimensionnés en fonction des fréquences de collecte, des types de déchets collectés et contenant de pré-collecte. Dans l’habitat collectif, un espace doit être réservé au stockage des poubelles dans le bâti. Cette obligation s’applique aussi dans le cadre d'une réhabilitation lourde sauf impossibilité liée à la nature ou à l'organisation de la construction. Dans les rues dénuées de servitudes d’alignement commercial, cette obligation pourra notamment être satisfaite par la transformation d’un ancien commerce proche, en local de stockage des conteneurs à déchets, éventuellement mutualisé avec le stationnement des bicyclettes. Article DG 10 RESEAUX DE TRANSPORT D’ENERGIE Les constructions, ouvrages et installations de transport d’énergie (lignes haute-tension et très haute tension, les postes de transformation, transport gaz, réseaux de chaleur) sont autorisés dans l’ensemble des zones du PLU dès lors que leur nécessité est démontrée.
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Titre II Dispositions applicables
dans toutes les zones
Article 3 - DESSERTE PAR LES VOIES ET ACCES
RAPPEL
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique et privée, directement à une voie privée ou publique, ou indirectement par un passage aménagé sur fonds voisin éventuellement institué par application de l'article 682 du Code Civil.
Le long des routes départementales, les nouveaux accès privés seront soumis à une permission de voirie instruite au nom du Département, par le service gestionnaire, au titre du Code de la Voirie Routière.
Les règles ci-après sont applicables aux voies publiques et aux voies privées ouvertes à la circulation publique.
3.1 - Accès :
3.1.1 - Les accès et leurs débouchés sur la voie de desserte doivent, quelles que soient les
conditions réglementaires de circulation et de stationnement en vigueur dans la voie considérée : - être adaptés au mode d'occupation du sol envisagé - aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique - permettre l'intervention aisée des services de secours et d'incendie.
3.1.2 - Chaque fonds ne disposera que d'un seul accès véhicule, sauf nécessité reconnue en
raison de considérations fonctionnelles, techniques ou de sécurité, de la nature ou de l'importance du programme.
3.1.3 - Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies, l'accès sur celle de ces voies
qui présenterait une gêne pour la circulation peut être interdit.
3.1.4 - Les accès véhicule sont interdits sur les sentiers piétonniers, les pistes cyclables ou
cavalières, les voies express et les autoroutes.
3.1.5 - Les accès devront respecter le libre écoulement des eaux.
3.1.6 - Les garages et les portails seront conçus et réalisés de telle sorte que les manœuvres
d'entrée et de sortie puissent se faire dans de bonnes conditions de visibilité et de sécurité. Les portes et portails ne devront pas, à leur ouverture, empiéter sur le domaine public
3.1.7 - Le point de départ des rampes d'accès dont la déclivité est égale ou supérieure à 10 %
devra être placé à 3 m de la limite des voies, de la limite qui en tient lieu, ou de la marge de recul imposée à l'article 6 (prescriptions graphiques). Dans la zone UF, 1AU/UF, 2AU/UF, A et N leurs secteurs et sous-secteurs, cette distance est portée à 5 m.
3.1.8 - Dans le cas où l'implantation des constructions est concernée par une marge de recul
imposée à l'article 6 (prescriptions graphiques), un alignement ou un emplacement réservé, le niveau des accès véhicules sera compatible avec le niveau de la voie existante ou à modifier.
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3.1.9 – les aires de livraison des activités de plus de 500 m² de surface de plancher et des
commerces de plus de 500 m² de surface de vente seront aménagées en dehors de la voie publique.
3.1.10 – Le long des Routes Départementales suivantes, hors du périmètre d'agglomération,
une marge de recul, par rapport à l'axe de la voie, devra être respectée. Les constructions seront implantées, conformément aux plans de zonages et au tableau ci-dessous.
RD n° 3 RD n° 3-2 RD n° 25 RD n° 8 RD n° 36 RD n° 201
MARGE DE Habitations
35 m 15 m 15 m 25 m 15 m 50 m
RECUL autres constructions 25 m 15 m 15 m 20 m 15 m 35 m
3.2 - Voie à créer ou à aménager :
3.2.1 - les voies auront des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre
l'incendie, et de protection civile.
3.2.2 - Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées
aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Ces dimensions, formes et caractéristiques techniques doivent être identiques à celles exigées pour le classement dans la voirie communale.
Article 4 - DESSERTE PAR LES RESEAUX
4.1 - Eau Potable :
4.1.1 - Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution
d'eau potable.
4.1.2 - Dans le secteur Nj, toute aire de jardin doit être raccordée au réseau public de
distribution d'eau potable.
4.2 - Assainissement :
Pour toute construction nouvelle, ou en cas de travaux affectant les réseaux d'assainissement pour les constructions existantes, les réseaux seront obligatoirement de type séparatif, et ceci quelle que soit la nature du réseau communal existant (unitaire ou séparatif). Les raccordements seront conformes aux prescriptions du règlement de Service "Eau et Assainissement".
4.2.1 - Eaux usées :
4.2.1.1 - Le rejet des effluents issus de l'activité agricole (fumiers et purins) dans le système d'assainissement, collectif ou non collectif, est interdit. Ces effluents devront être stockés de manière à ne pas apporter de nuisance au voisinage, ceci dans l'attente de leur réutilisation.
4.2.1.2 - L'évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières et les fossés est interdite.
4.2.1.3 - Toute construction nouvelle doit être raccordée au réseau public d'assainissement en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues.
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4.2.1.4 - Dans le cas d'un réseau public d'assainissement séparatif, le rejet des eaux usées dans le réseau d'assainissement des eaux pluviales est interdit.
4.2.1.5 - L'évacuation des eaux usées des activités de toute nature dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à une autorisation de l'autorité compétente.
4.2.1.6 – Lorsque l'extension ou l'aménagement d'une construction existante non raccordée au réseau d'assainissement collectif nécessite une adaptation de l'install
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.