Intitulé du document : UV n° 4 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Les constructions peuvent reprendre les codes de l’architecture traditionnelle et locale ou être l’expression d’une architecture contemporaine. Les architectures importées (de type chalet en rondins) sont proscrites. Pour favoriser les bonnes pratiques, se référer au guide sur les constructions bois dans les Pyrénées Ariégeoises, coédité par le PNR et le CAUE de l’Ariège.
Il sera privilégié un choix de matériaux pérennes et de qualité, conservant une stabilité dans le temps.
Les restaurations, agrandissements ou surélévations du bâti ancien doivent respecter le caractère architectural originel de la construction, en termes de matériaux, des volumes, des ouvertures, de l’ordonnancement de la façade, etc.
L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit (briques creuses, parpaing, ...)
Les ouvrages en saillie (tels que balcons, perrons, accès, canalisations extérieures, etc) devront avant tout rechercher la simplicité et être en harmonie avec l’environnement bâti ou naturel. Une volumétrie simple mais évolutive (jouant sur la hauteur, les travées...) respectant les héritages traditionnels est à privilégier.
Façades
Pour les façades enduites, la teinte doit être choisie en recherchant une harmonisation avec l'environnement naturel ou bâti. Il est conseillé de se reporter à la palette des couleurs CAUE Occitanie.
Une volumétrie simple mais évolutive (jouant sur la hauteur, les travées...) respectant les héritages traditionnels est à privilégier.
La pose d'antenne, de parabole, de module extérieur de chauffage, de climatisation et de ventilation est interdite sur les pignons et les façades donnant sur les voies et espaces de circulation.
Dans le cadre d'une extension ou d’une rénovation, les façades, les toitures, les teintes, les volets, doivent être réalisés avec des matériaux identiques à ceux du bâtiment principal.
Les annexes bâties seront traitées avec le même soin que la construction principale (matériaux, teintes, finitions) soit par la recherche d’une unité d’aspect ou par l’utilisation de matériaux contemporains différents qui assurent tout de même une cohérence avec la construction principale et son environnement (bois, verre, béton).
Toitures
Pour les constructions à usage d'habitation et leurs annexes, à l'exception des vérandas et des pergolas, les toitures doivent être en tuiles-canal de couleur traditionnelle non uniforme. A défaut de tuile canal, les toitures pourront être en tuile romane ou assimilée, de teinte rouge.
La pente des toitures se situera entre 25% et 35%. Les toitures terrasses et les toits à une pente ne sont admissibles que s’ils peuvent s’intégrer correctement dans le site concerné par la construction en respectant les paysages urbains et naturels environnants et notamment en veillant apporter un soin de composition à la 5ème façade dès qu'elle est visible depuis les reliefs environnants.
Clôtures
La totalité des éléments de clôture y compris les haies sur alignement ou sur limites séparatives, ne peut dépasser 2 mètres.
Pour les clôtures des parcelles d'angle, au droit de deux voies, elles doivent être établies de telle sorte qu'elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité.
Dans les secteurs soumis au risque inondation les clôtures doivent être hydrauliquement « transparentes ».
L’implantation de haies filtrantes composées d’essences locales (dont la liste est présentée en annexe 3 du présent règlement écrit) sera privilégiée.
Performances énergétiques et environnementales des constructions
Dispositions générales#
Les projets devront privilégier des dispositions architecturales et des matériaux répondant aux objectifs de réduction des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre, sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.
Pour toutes nouvelles constructions, sont autorisés sous réserve d’une réflexion sur leur intégration paysagère et sur la limitation des nuisances générées pour le voisinage :
- Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables type panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, blocs de Pompes à Chaleur, micro-éoliennes, etc.
- Les dispositifs type serre, véranda, murs et toitures végétalisés, etc. étant nécessaires à la conception de constructions de qualité environnementale et respectant les principes du bioclimatique. La superficie des panneaux solaires destinés à la production d’électricité ou d’eau chaude sur les toitures doit s’intégrer au mieux aux volumes des constructions (prioriser les emplacements moins visibles depuis l’espace public, privilégier les formes générales simples et rectangulaires)
Les constructions peuvent reprendre les codes de l’architecture traditionnelle et locale ou être l’expression d’une architecture contemporaine. Les architectures importées (de type chalet en rondins) sont proscrites. Pour favoriser les bonnes pratiques, se référer au guide sur les constructions bois dans les Pyrénées Ariégeoises, coédité par le PNR et le CAUE de l’Ariège.
Il sera privilégié un choix de matériaux pérennes et de qualité, conservant une stabilité dans le temps et à faible impact environnemental (biosourcés, géosourcés).
Les restaurations, agrandissements ou surélévations du bâti ancien doivent respecter le caractère architectural originel de la construction, en termes de matériaux, des volumes, des ouvertures, de l’ordonnancement de la façade, etc.
L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit (briques creuses, parpaing, ...)
Les ouvrages en saillie (tels que balcons, perrons, accès, canalisations extérieures, etc.) devront avant tout rechercher la simplicité et être en harmonie avec l’environnement bâti ou naturel. Une volumétrie simple mais évolutive (jouant sur la hauteur, les travées...) respectant les héritages traditionnels est à privilégier.
Façades
Pour les façades enduites, la teinte doit être choisie en recherchant une harmonisation avec l'environnement naturel ou bâti. Se reporter à la palette des couleurs en annexe.
Une volumétrie simple mais évolutive (jouant sur la hauteur, les travées...) respectant les héritages traditionnels est à privilégier.
La pose d'antenne, de parabole, de module extérieur de chauffage, de climatisation et de ventilation est interdite sur les pignons et les façades donnant sur les voies et espaces de circulation.
Dans le cadre d'une extension, les façades, les toitures, les teintes, les volets, doivent être réalisés avec des matériaux identiques à ceux du bâtiment principal.
Les annexes bâties seront traitées avec le même soin que la construction principale
Toitures
Pour les constructions à usage d'habitation et leurs annexes, à l'exception des vérandas, les toitures doivent être en tuiles-canal de couleur traditionnelle non uniforme. A défaut de tuile canal, les toitures pourront être en tuile romane ou assimilée, de teinte rouge.
La pente des toitures se situera entre 25% et 35%, ou sur des pentes identiques aux constructions voisines. Les toitures terrasses et les toits à une pente ne sont admissibles que s’ils peuvent s’intégrer correctement dans le site concerné par la construction en respectant les paysages urbains et naturels environnants et notamment en veillant apporter un soin de composition à la 5ème façade dès qu'elle est visible depuis les reliefs environnants.
Clôtures
La totalité des éléments de clôture y compris les haies sur alignement ou sur limites séparatives, ne peut dépasser 2 mètres.
Pour les clôtures des parcelles d'angle, au droit de deux voies, elles doivent être établies de telle sorte qu'elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité.
Dans les secteurs soumis au risque inondation les clôtures doivent être hydrauliquement « transparentes ».
L’implantation de haies filtrantes composées de plusieurs essences différentes (au moins 3) et de variétés locales telles qu’indiquées en annexe 3 du présent règlement sera privilégiée. L’utilisation de clôture d’aspect panneaux en béton est interdite.
Performances énergétiques et environnementales des constructions
Les projets devront privilégier des dispositions architecturales et des matériaux répondant aux objectifs de réduction des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre, sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.
Pour toutes nouvelles constructions, sont autorisés sous réserve d’une réflexion sur leur intégration paysagère et sur la limitation des nuisances générées pour le voisinage :
- Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables type panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, blocs de Pompes à Chaleur, micro-éoliennes, etc.
- Les dispositifs type serre, véranda, murs et toitures végétalisés, etc. étant nécessaires à la conception de constructions de qualité environnementale et respectant les principes du bioclimatique. La superficie des panneaux solaires destinés à la production d’électricité ou d’eau chaude sur les toitures doit s’intégrer au mieux aux volumes des constructions (prioriser les emplacements moins visibles depuis l’espace public, privilégier les formes générales simples et rectangulaires)
Pour toutes autres constructions à usage d’équipements ou d’activités dont agricoles, pastorales ou forestiers : les panneaux photovoltaïques ainsi que leur structure doivent être de teinte gris sombre.
Les constructions peuvent reprendre les codes de l’architecture traditionnelle et locale ou être l’expression d’une architecture contemporaine. Les architectures importées (de type chalet en rondins) sont proscrites. Pour favoriser les bonnes pratiques, se référer au guide sur les constructions bois dans les Pyrénées Ariégeoises, coédité par le PNR et le CAUE de l’Ariège.
Il sera privilégié un choix de matériaux pérennes et de qualité, conservant une stabilité dans le temps et à faible impact environnemental (biosourcés, géosourcés).
Les restaurations, agrandissements ou surélévations du bâti ancien doivent respecter le caractère architectural originel de la construction, en termes de matériaux, des volumes, des ouvertures, de l’ordonnancement de la façade, etc.
L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit (briques creuses, parpaing, ...)
Les ouvrages en saillie (tels que balcons, perrons, accès, canalisations extérieures, etc) devront avant tout rechercher la simplicité et être en harmonie avec l’environnement bâti ou naturel. Une volumétrie simple mais évolutive (jouant sur la hauteur, les travées...) respectant les héritages traditionnels est à privilégier.
Façades
Pour les façades enduites, la teinte doit être choisie en recherchant une harmonisation avec l'environnement naturel ou bâti. Se reporter à la palette des couleurs en annexe.
Une volumétrie simple mais évolutive (jouant sur la hauteur, les travées...) respectant les héritages traditionnels est à privilégier.
La pose d'antenne, de parabole, de module extérieur de chauffage, de climatisation et de ventilation est interdite sur les pignons et les façades donnant sur les voies et espaces de circulation.
Dans le cadre d'une extension, les façades, les toitures, les teintes, les volets, doivent être réalisés avec des matériaux identiques à ceux du bâtiment principal.
Les annexes bâties seront traitées avec le même soin que la construction principale
Toitures
Pour les constructions à usage d'habitation et leurs annexes, à l'exception des vérandas, les toitures doivent être en tuiles-canal de couleur traditionnelle non uniforme. A défaut de tuile canal, les toitures pourront être en tuile romane ou assimilée, de teinte rouge.
La pente des toitures se situera entre 25% et 35%, ou sur des pentes identiques aux constructions voisines. Les toitures terrasses et les toits à une pente ne sont admissibles que s’ils peuvent s’intégrer correctement dans le site concerné par la construction en respectant les paysages urbains et naturels environnants et notamment en veillant apporter un soin de composition à la 5ème façade dès qu'elle est visible depuis les reliefs environnants.
Clôtures
La totalité des éléments de clôture y compris les haies sur alignement ou sur limites séparatives, ne peut dépasser 2 mètres.
Pour les clôtures des parcelles d'angle, au droit de deux voies, elles doivent être établies de telle sorte qu'elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité.
Dans les secteurs soumis au risque inondation les clôtures doivent être hydrauliquement « transparentes ».
L’implantation de haies filtrantes composées de plusieurs essences différentes (au moins 3) et de variétés locales telles qu’indiquées en annexe 3 du présent règlement sera privilégiée. L’utilisation de clôture d’aspect panneaux en béton est interdite.
Performances énergétiques et environnementales des constructions
Les projets devront privilégier des dispositions architecturales et des matériaux répondant aux objectifs de réduction des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre, sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.
Pour toutes nouvelles constructions, sont autorisés sous réserve d’une réflexion sur leur intégration paysagère et sur la limitation des nuisances générées pour le voisinage :
- Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables type panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, blocs de Pompes à Chaleur, micro-éoliennes, etc.
- Les dispositifs type serre, véranda, murs et toitures végétalisés, etc. étant nécessaires à la conception de constructions de qualité environnementale et respectant les principes du bioclimatique. La superficie des panneaux solaires destinés à la production d’électricité ou d’eau chaude sur les toitures doit s’intégrer au mieux aux volumes des constructions (prioriser les emplacements moins visibles depuis l’espace public, privilégier les formes générales simples et rectangulaires)
Pour toutes autres constructions à usage d’équipements ou d’activités dont agricoles, pastorales ou forestiers : les panneaux photovoltaïques ainsi que leur structure doivent être de teinte gris sombre.
Non réglementé
Par leur volume, leur architecture, les matériaux et couleurs employés, les constructions nouvelles, extensions et annexes ainsi que les aménagements et espaces extérieurs doivent s’intégrer de manière harmonieuse dans le paysage naturel ou urbain dans lequel elles se situent. L’expression d’une architecture typique d’une autre région est interdite (colonnes grecques…).
Les nouveaux bâtis doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction et l’harmonie du paysage et des bâtis environnants.
Toute extension contiguë de bâtiment et toute construction annexe doit préserver l'harmonie avec l'existant, n’interdisant pas qu'une extension présentant une architecture moderne soit adjointe à un bâtiment ancien (ajout d’ouvertures, etc.).
La modification, hors extension, d'un bâtiment existant doit respecter son style architectural (matériaux, caractéristiques de toiture...), sans pour autant respecter le rythme des ouvertures (ajout de fenêtres possible). Les ouvrages techniques des constructions (groupes extérieurs de chauffage, climatisation, …) ne devront pas, sauf impossibilité technique, être perceptibles depuis les voies et espaces publiques. Les dispositions présentées dans l’ARTICLE A n°4 « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère » ne concernent pas les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif.
Changement de destination
Les bâtiments pouvant changer de destination sont identifiés au règlement graphique du PLU.
La restauration des constructions existantes à la date d'approbation du PLU doit se faire à l'identique des caractéristiques d'origines afin de garder la qualité architecturale et patrimoniale.
Les extensions et annexes bâties seront traitées avec le même soin que la construction principale existante.
Constructions à usage d'habitation
L’architecture devra être travaillée afin que la construction soit intégrée de manière harmonieuse au paysage naturel et urbain avoisinant. Les nouvelles constructions ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les matériaux prévus pour être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc.) ne peuvent être utilisés à nus et devront être recouverts sans délai. Les ouvrages techniques des constructions (groupes extérieurs de chauffage, climatisation, ...) ne devront pas, sauf impossibilité technique, être perceptibles depuis les voies et espaces publiques.
L’adaptation au sol des constructions et bâtiments se fera en respectant le profil du terrain naturel. Les mouvements de terrain (affouillements-exhaussements) rendus nécessaires pour permettre l’implantation des constructions doivent être limités. L'esprit de la règle vise à adapter la construction ou le bâtiment au terrain naturel et non l'inverse. Les annexes seront autant que possible intégrées aux volumes principaux de la construction ou du bâtiment.
Façades
Pour les façades enduites, la teinte doit être choisie en recherchant une harmonisation avec l'environnement naturel ou bâti.
La pose d'antenne, de parabole, de module extérieur de chauffage, de climatisation et de ventilation est interdite sur les pignons et les façades donnant sur les voies et espaces de circulation.
Dans le cadre d'une extension, les façades, les toitures, les teintes, les volets, doivent être réalisés avec des matériaux identiques à ceux du bâtiment principal.
Les annexes bâties seront traitées avec le même soin que la construction principale.
Clôtures
La totalité des éléments de clôture, y compris les haies sur alignement ou sur limites séparatives, ne peut dépasser 2 mètres. Il s’agit de rechercher la continuité avec l’environnement, pour éviter des limites trop visibles et marquées. Dans un environnement végétal, la transparence de la clôture sera recherchée pour préserver les vues et rester discret.
La hauteur maximale des murs bahuts est de 0,80 mètres. Leurs enduits et couleurs doivent être en harmonie avec les façades du bâtiment principal.
Pour les clôtures des parcelles d'angle, au droit de deux voies, elles doivent être établies de telle sorte qu'elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité.
Dans les secteurs soumis au risque inondation les clôtures doivent être hydrauliquement « transparentes » (ne pas entraver l’écoulement).
L’implantation de haies filtrantes composées d’essences locales (dont la liste est présentée en annexe 3 du présent règlement écrit) sera privilégiée.
Constructions à usage d'activité agricole
Les constructions doivent s'adapter à la pente du terrain naturel. Les contraintes techniques et fonctionnelles propres à l'activité exercée sont prises en compte.
Tout matériau destiné à être recouvert (parpaing, brique creuse, etc.) doit être obligatoirement enduit, avant la mise en service du bâtiment, ou recouvert d'un bardage de bois ou métallique en teinte mate et sombre. Les plaques translucides permettant l’éclairage du bâtiment sont autorisées.
Les projets architecturaux ayant pour but de favoriser le développement des énergies renouvelables sont autorisés sous réserves qu'ils s'intègrent à l'environnement du site, et qu'ils n'entraînent pas de nuisances incompatibles avec l'affectation des parcelles riveraines.
Les clôtures agricoles ne sont pas réglementées.
Les constructions devront avoir au moins deux façades fermées.
Terrassements et exhaussements
L’adaptation au sol des constructions et bâtiments se fera en respectant le profil du terrain naturel. Les mouvements de terrain (affouillements exhaussements) rendus nécessaires pour permettre l’implantation des constructions doivent être limité.
L'esprit de la règle vise à adapter la construction ou le bâtiment au terrain naturel et non l'inverse. Les annexes seront autant que possible intégrées aux volumes principaux de la construction ou du bâtiment.
La tenue des remblais et des déblais doit être assurée par des plantations ou des murs de soutènement venant réduire l’impact visuel du talus.
Les murs de soutènement doivent être traités avec le même soin que les façades principales.
Les murs de parpaings doivent être recouverts.
Performance énergétique et environnementale des constructions
Pour toutes nouvelles constructions (usage d’habitation, usage agricole), sont autorisés sous réserve d’une réflexion sur leur intégration paysagère et sur la limitation des nuisances générées pour le voisinage :
- le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables type panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, blocs de Pompes à Chaleur, micro-éoliennes, etc.
- les dispositifs type serre, véranda, murs et toitures végétalisés, etc. étant nécessaires à la conception de constructions de qualité environnementale et respectant les principes du bioclimatique.
La superficie des panneaux solaires destinés à la production d’électricité ou d’eau chaude sur les toitures doit s’intégrer au mieux aux volumes des constructions (prioriser les emplacements moins visibles depuis l’espace public, privilégier les formes générales simples et rectangulaires)
Les projets photovoltaïques compatibles avec l’activité agricole sont autorisés selon les conditions fixées par le document-cadre mentionné à l’article L111-29 du code de l’urbanisme.
Eclairage extérieur :
Pour les nouvelles opérations d’aménagement, les éclairages dits « basse consommation » seront privilégiés. Ces éclairages devraient être de température "chaude" (> 2700°K).
Les émissions lumineuses nocturnes seront réduites le plus possible. Pour ce faire, il s’agira d'éviter d'éclairer en direction des espaces nécessaires aux continuités écologiques ainsi que les surfaces en eau (cours d'eau, plans d'eau, zones humides).
Par leur volume, leur architecture, les matériaux et couleurs employés, les constructions nouvelles, extensions et annexes ainsi que les aménagements et espaces extérieurs doivent s’intégrer de manière harmonieuse dans le paysage naturel ou urbain dans lequel elles se situent. L’expression d’une architecture typique d’une autre région est interdite (colonnes grecques…).
Les nouveaux bâtis doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction et l’harmonie du paysage et des bâtis environnants.
Toute extension contiguë de bâtiment et toute construction annexe doit préserver l'harmonie avec l'existant, n’interdisant pas qu'une extension présentant une architecture moderne soit adjointe à un bâtiment ancien (ajout d’ouvertures, etc.).
La modification, hors extension, d'un bâtiment existant doit respecter son style architectural (matériaux, caractéristiques de toiture...), sans pour autant respecter le rythme des ouvertures (ajout de fenêtres possible).
Les ouvrages techniques des constructions (groupes extérieurs de chauffage, climatisation, …) ne devront pas, sauf impossibilité technique, être perceptibles depuis les voies et espaces publiques.
Les dispositions présentées dans l’ARTICLE A n°4 « Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère » ne concernent pas les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif.
Changement de destination
Les bâtiments pouvant changer de destination sont identifiés au règlement graphique du PLU.
La restauration des constructions existantes à la date d'approbation du PLU doit se faire à l'identique des caractéristiques d'origines afin de garder la qualité architecturale et patrimoniale.
Les extensions et annexes bâties seront traitées avec le même soin que la construction principale existante.
Constructions à usage d'habitation
L’architecture devra être travaillée afin que la construction soit intégrée de manière harmonieuse au paysage naturel et urbain avoisinant. Les nouvelles constructions ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les matériaux prévus pour être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc.) ne peuvent être utilisés à nus et devront être recouverts sans délai. Les ouvrages techniques des constructions (groupes extérieurs de chauffage, climatisation, ...) ne devront pas, sauf impossibilité technique, être perceptibles depuis les voies et espaces publiques.
L’adaptation au sol des constructions et bâtiments se fera en respectant le profil du terrain naturel. Les mouvements de terrain (affouillements-exhaussements) rendus nécessaires pour permettre l’implantation des constructions doivent être limités. L'esprit de la règle vise à adapter la construction ou le bâtiment au terrain naturel et non l'inverse. Les annexes seront autant que possible intégrées aux volumes principaux de la construction ou du bâtiment.
Façades
Pour les façades enduites, la teinte doit être choisie en recherchant une harmonisation avec l'environnement naturel ou bâti.
La pose d'antenne, de parabole, de module extérieur de chauffage, de climatisation et de ventilation est interdite sur les pignons et les façades donnant sur les voies et espaces de circulation.
Dans le cadre d'une extension, les façades, les toitures, les teintes, les volets, doivent être réalisés avec des matériaux identiques à ceux du bâtiment principal.
Les annexes bâties seront traitées avec le même soin que la construction principale.
Clôtures
Pour la zone Atvb et les espaces contribuant aux continuités écologiques identifiés au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme (cf. document graphique), les clôtures sont autorisées sous réserve de permettre le passage de la petite faune (hérissons…) avec, par exemple, des haies végétales, des grillages avec des mailles suffisamment larges (15 centimètres par exemple), des césures dans les murs pleins…
Exemple de clôture perméable, source : Bruxelles Environnement
La totalité des éléments de clôture, y compris les haies sur alignement ou sur limites séparatives, ne peut dépasser 2 mètres. Il s’agit de rechercher la continuité avec l’environnement, pour éviter des limites trop visibles et marquées. Dans un environnement végétal, la transparence de la clôture sera recherchée pour préserver les vues et rester discret.
La hauteur maximale des murs bahuts est de 0,80 mètres. Leurs enduits et couleurs doivent être en harmonie avec les façades du bâtiment principal.
Pour les clôtures des parcelles d'angle, au droit de deux voies, elles doivent être établies de telle sorte qu'elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité.
Dans les secteurs soumis au risque inondation les clôtures doivent être hydrauliquement « transparentes » (ne pas entraver l’écoulement).
L’implantation de haies filtrantes composées d’essences locales (dont la liste est présentée en annexe 3 du présent règlement écrit) sera privilégiée.
Constructions à usage d'activité agricole et forestière
Les constructions doivent s'adapter à la pente du terrain naturel. Les contraintes techniques et fonctionnelles propres à l'activité exercée sont prises en compte.
Tout matériau destiné à être recouvert (parpaing, brique creuse, etc.) doit être obligatoirement enduit, avant la mise en service du bâtiment, ou recouvert d'un bardage de bois ou métallique en teinte mate et sombre. Les plaques translucides permettant l’éclairage du bâtiment sont autorisées.
Les projets architecturaux ayant pour but de favoriser le développement des énergies renouvelables sont autorisés sous réserves qu'ils s'intègrent à l'environnement du site, et qu'ils n'entraînent pas de nuisances incompatibles avec l'affectation des parcelles riveraines.
Les clôtures agricoles ne sont pas réglementées.
Les constructions devront avoir au moins deux façades fermées.
Terrassements et exhaussements
L’adaptation au sol des constructions et bâtiments se fera en respectant le profil du terrain naturel. Les mouvements de terrain (affouillements exhaussements) rendus nécessaires pour permettre l’implantation des constructions doivent être limité. L'esprit de la règle vise à adapter la construction ou le bâtiment au terrain naturel et non l'inverse. Les annexes seront autant que possible intégrées aux volumes principaux de la construction ou du bâtiment.
La tenue des remblais et des déblais doit être assurée par des plantations ou des murs de soutènement venant réduire l’impact visuel du talus.
Les murs de soutènement doivent être traités avec le même soin que les façades principales.
Les murs de parpaings doivent être recouverts.
Performance énergétique et environnementale des constructions
Pour toutes nouvelles constructions (usage d’habitation, usage agricole), sont autorisés sous réserve d’une réflexion sur leur intégration paysagère et sur la limitation des nuisances générées pour le voisinage :
- le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables type panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, blocs de Pompes à Chaleur, micro-éoliennes, etc.
- les dispositifs type serre, véranda, murs et toitures végétalisés, etc. étant nécessaires à la conception de constructions de qualité environnementale et respectant les principes du bioclimatique.
La superficie des panneaux so