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Edifiable

Zone UBZone urbaine à Saint-Girons

  • Zone urbaine

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone UB, 8 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UB, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 57 rubriques

Rubrique UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UC N° 1 : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATIONS

Dispositions générales

  • Les dispositions qui suivent s’appliquent aux constructions neuves et existantes, y compris les annexes, les extensions, les rénovations et les changements de destination ainsi qu’aux aménagements, installations et travaux.
  • Sauf indication contraire est autorisée l’extension limitée (30 % maximum de surface de plancher) des constructions et bâtiments existant à la date d’approbation du PLU et dont la destination ou la sous-destination est autorisée, sous réserve que l’extension n’apporte pas de nuisances supplémentaires ou qu’elle ne perturbe pas le fonctionnement de la zone.

Sont interdits les usages et affectations des sols ainsi que les types d’activités suivants :

  • Les garages collectifs de caravanes, de camping-cars ou de résidences mobiles de loisirs, l’ouverture et l’exploitation de carrières,
  • Les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation ou enregistrement,
  • Le stationnement de caravanes isolées quelle qu’en soit la durée, sauf sur l’unité foncière ou dans les bâtiments et annexes où est implantée la construction constituant la résidence principale de l'utilisateur,
  • Les dépôts de véhicules à l’exception de ceux mentionnés dans les conditions éventuelles suivantes,
  • Les dépôts de ferrailles, déchets, matériaux divers,
  • Les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires liés à l’exécution d’une autorisation d’urbanisme.

Destinations et sous-destinations des constructions autorisées, admises sous conditions et interdites

Les destinations et sous destination sont précisées, pour rappel, dans les dispositions générales du présent règlement.

  • * Constructions nouvelles admises sous conditions (cf. ci-après)
  • Constructions nouvelles interdites

UC

  • * Constructions nouvelles interdites + conditions spécifiques (voir page suivante)

DESTINATION / / Sous destination

Habitations

Logements

Hébergements

Commerces et activites de services

Artisanat et commerce de détail (1)

Restauration

Commerce de gros

Activités de services où s’effectuent l’accueil d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Cinémas

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’arts et de spectacles

Equipements sportifs

  • *

Lieux de cultes

Autres équipements recevant du public

  • * Constructions nouvelles admises sous conditions (cf. ci-après)
  • Constructions nouvelles interdites

UC

  • * Constructions nouvelles interdites + conditions spécifiques (voir page suivante)

Autres activites des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industries (2)

Entrepôts (3)

Bureaux

Centre de congrès et d’exposition

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole

Exploitation forestière

(7) Pour rappel, la sous-destination « Artisanat et commerce de détails » recouvre tous les commerces de détail (notamment les épiceries, les supermarchés…) et l'artisanat avec une activité commerciale de vente de biens, tels que les boulangeries, les charcuteries, les poissonneries ainsi que l'artisanat avec une activité commerciale de vente de services : cordonnerie, salon de coiffure...

(8) Pour rappel, la sous-destination « Industrie » recouvre les constructions industrielles ou artisanales affiliées à l’industrie (construction automobile, construction aéronautique, ateliers métallurgique, maçonnerie, menuiserie, peinture...).

(9) Pour rappel, la sous-destination “entrepôt” recouvre les constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l’entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d’achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.

Conditions

Rubrique UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : UB N° 2 : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Toute opération de plus de 20 logements devra compter 25% de logements locatifs sociaux.

Rubrique UB 3UB N°3 : volumétrie et implantations des constructions

Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des ouvrages publics ou d'intérêt collectif doivent être implantées soit en limite du domaine public actuel ou projeté, soit respecter un recul d'un mètre minimum.

Les annexes peuvent soit s'implanter en limite du domaine public, soit respecter un recul d’1 mètre minimum.

Les portes de garages donnant sur voie doivent s’implanter à 4 mètres minimum de l’alignement.

Pour les garages implantés sur des terrains jouxtant plusieurs voies publiques, le recul de 4 mètres par rapport à l’alignement ne sera imposé que pour la voie sur laquelle le garage s’ouvrira. Les autres constructions peuvent être implantées :

-

soit à l’alignement ;

  • soit en retrait de l’alignement, sans pouvoir être dans les deux cas à moins de 4 mètres de l’alignement de la voie (à l’exception des voies piétonnes pour lesquelles une implantation en limite d’emprise est admise). Les constructions ou installations nouvelles doivent respecter ce recul de 4 mètres minimum de l'alignement des voies actuelles ou projetées tel que prévu aux emplacements réservés.

Les balcons, avant-toits, marquises, et autres ouvrages en saillies sont tolérés en surplomb de la marge de recul imposée aux constructions et installations nouvelles.

Pour les constructions existantes implantées avec un recul différent de celui évoqué ci-dessus, les travaux de surélévation et d'extension peuvent être réalisés en conservant le même recul.

Implantation par rapport aux limites séparatives

Les piscines doivent être implantées à 1 mètre minimum des limites séparatives (bord du bassin).

Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des ouvrages publics ou d'intérêt collectif doivent être implantées soit en limite séparative, soit respecter un recul de 1 mètre minimum.

Les constructions peuvent être implantées soit en limite séparative, soit à une distance de la limite séparative au moins égale à la moitié de la hauteur avec un minimum de 3 mètres.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Toute construction de piscine devra être implantée à la distance minimale de 1m par rapport à toute construction de la même unité foncière, à l’exception des piscines intégrées dans la construction.

Emprise au sol des constructions

Non réglementé

Hauteur des constructions

Pour l’ensemble des zones U, le dépassement de ces hauteurs maximales est admis pour les ouvrages publics ou d'intérêt collectif, ainsi que pour les annexes fonctionnelles telles que cheminées, antennes, machinerie d'ascenseur, ...

Rubrique UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UB N° 4 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les constructions peuvent reprendre les codes de l’architecture traditionnelle et locale ou être l’expression d’une architecture contemporaine. Les architectures importées (de type chalet en rondins) sont proscrites. Pour favoriser les bonnes pratiques, se référer au guide sur les constructions bois dans les Pyrénées Ariégeoises, coédité par le PNR et le CAUE de l’Ariège.

Il sera privilégié un choix de matériaux pérennes et de qualité, conservant une stabilité dans le temps.

Les restaurations, agrandissements ou surélévations du bâti ancien doivent respecter le caractère architectural originel de la construction, en termes de matériaux, des volumes, des ouvertures, de l’ordonnancement de la façade, etc.

L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit (briques creuses, parpaing, ...)

Les ouvrages en saillie (tels que balcons, perrons, accès, canalisations extérieures, etc.) devront avant tout rechercher la simplicité et être en harmonie avec l’environnement bâti ou naturel. Une volumétrie simple mais évolutive (jouant sur la hauteur, les travées...) respectant les héritages traditionnels est à privilégier.

Façades

Pour les façades enduites, la teinte doit être choisie en recherchant une harmonisation avec l'environnement naturel ou bâti. Il est conseillé de Se reporter à la palette des couleurs CAUE Occitanie.

Une volumétrie simple mais évolutive (jouant sur la hauteur, les travées...) respectant les héritages traditionnels est à privilégier.

La pose d'antenne, de parabole, de module extérieur de chauffage, de climatisation et de ventilation est interdite sur les pignons et les façades donnant sur les voies et espaces de circulation.

Dans le cadre d'une extension ou d’une rénovation, les façades, les toitures, les teintes, les volets, doivent être réalisés avec des matériaux identiques à ceux du bâtiment principal.

Les annexes bâties seront traitées avec le même soin que la construction principale (matériaux, teintes, finitions) soit par la recherche d’une unité d’aspect ou par l’utilisation de matériaux contemporains différents qui assurent tout de même une cohérence avec la construction principale et son environnement (bois, verre, béton).

Toitures

Pour les constructions à usage d'habitation et leurs annexes, à l'exception des vérandas et des pergolas, les toitures doivent être en tuiles-canal de couleur traditionnelle non uniforme. A défaut de tuile canal, les toitures pourront être en tuile romane ou assimilée, de teinte rouge. La pente des toitures se situera entre 25% et 35%. Les toitures terrasses et les toits à une pente ne sont admissibles que s’ils peuvent s’intégrer correctement dans le site concerné par la construction en respectant les paysages urbains et naturels environnants et notamment en veillant apporter un soin de composition à la 5ème façade dès qu'elle est visible depuis les reliefs environnants.

Clôtures

La totalité des éléments de clôture y compris les haies sur alignement ou sur limites séparatives, ne peut dépasser 2 mètres.

Pour les clôtures des parcelles d'angle, au droit de deux voies, elles doivent être établies de telle sorte qu'elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité.

Dans les secteurs soumis au risque inondation les clôtures doivent être hydrauliquement « transparentes ».

L’implantation de haies filtrantes composées d’essences locales (dont la liste est présentée en annexe 3 du présent règlement écrit) sera privilégiée.

Performances énergétiques et environnementales des constructions

Dispositions générales

Les projets devront privilégier des dispositions architecturales et des matériaux répondant aux objectifs de réduction des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre, sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

Pour toutes nouvelles constructions, sont autorisés sous réserve d’une réflexion sur leur intégration paysagère et sur la limitation des nuisances générées pour le voisinage :

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables type panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, blocs de Pompes à Chaleur, micro-éoliennes, etc.

Les dispositifs type serre, véranda, murs et toitures végétalisés, etc. étant nécessaires à la conception de constructions de qualité environnementale et respectant les principes du bioclimatique.

La superficie des panneaux solaires destinés à la production d’électricité ou d’eau chaude sur les toitures doit s’intégrer au mieux aux volumes des constructions (prioriser les emplacements moins visibles depuis l’espace public, privilégier les formes générales simples et rectangulaires)

Rubrique UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : UB N° 5 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et des abords des constructions

Espaces libres et plantations

Tout arbre abattu ou détérioré, doit être remplacé par des plantations au moins équivalentes (voir palette végétale située en annexe du présent règlement).

Sur chaque unité foncière privative un pourcentage des espaces libres doit être aménagé et/ou traités en jardin :

  • 20% en zone UB
  • Les voies ayant une emprise supérieure à 8 mètres doivent être plantées d’arbres d’alignement, sur un des côtés au moins de la chaussée. Il doit être planté un minimum de 8 arbres (par côté planté) pour 100 mètres de voirie.

Rubrique UB 8Stationnement

Intitulé du document : UB N° 6 : Stationnement

Le stationnement des véhicules et les dessertes des aires de stationnement doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone, et être réalisés en dehors des voies publiques, sauf impossibilité technique liée à l'implantation de la construction, à la topographie ou à la configuration de la parcelle, à des raisons de sécurité.

Les places aménagées seront, sauf contraintes techniques, traitées en revêtement léger et/ou non imperméabilisées. La plantation d'arbres de haute tige pour l'ombrage des parkings (au minimum 1 arbre pour 4 places) est prescrite.

Il est exigé :

Rubrique UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : UB N° 7 : Desserte par les voies publiques ou privées

Accès

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit directement, soit par une servitude de passage suffisante aménagée sur fonds voisins et instituée par acte authentique ou par voie judiciaire.

Les accès doivent être adaptés à l’opération projetée, et aménagés de façon à ne pas créer de difficultés ou dangers pour la circulation générale. Ils doivent répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.

La largeur des accès ne peut être inférieure à 3.5 mètres.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présente une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les clôtures susceptibles de gêner la visibilité pourront être interdites.

Pour toute opération, il n’est autorisé sur les voies départementales qu’un seul accès sécurisé pour les véhicules.

Voirie nouvelle

Les constructions doivent être desservies par des voies publiques ou privées dont les caractéristiques correspondent :

  • D’une part à l’importance et à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles à édifier
  • D’autre part aux exigences de sécurité publique, de défense incendie et de protection civile

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à permettre aux véhicules lourds de faire demi-tour.

Les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale ou destinées à être incorporées dans le domaine public sont soumises aux conditions suivantes :

  • Au minimum 6 mètres de plateforme et 3.5 mètres de chaussée pour les voies à un seul sens de circulation
  • Au minimum 8 mètres de plateforme et 5 mètres de chaussée pour les voies à double sens de circulation

Pistes cyclables

L’ouverture de pistes cyclables et de chemins piétons pourra être exigée notamment pour desservir les équipements publics.

Rubrique UB 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : UB N° 8 : Desserte par les réseaux

Eau potable

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau portable de caractéristiques suffisantes et dans des conditions des règles de salubrité en vigueur. En l’absence de réseau collectif, et sous réserve que l’hygiène générale et la protection sanitaire soit assurée, l’alimentation en eau potable par puits ou forage pourra être admise pour les constructions à usage d’habitation ou d’activités.

Assainissement

Les réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales doivent être réalisés selon un système séparatif. Il est formellement interdit, à quelque niveau que ce soit, de mélanger les eaux usées et les eaux pluviales.

Eaux usées

En cas de réseau public d’assainissement existant, le raccordement de toute construction ou installation nouvelle est obligatoire.

En l’absence de réseau collectif d’assainissement, l’assainissement non collectif est autorisé conformément à la réglementation en vigueur et au schéma directeur d’assainissement intercommunal. L’autorisation d’urbanisme est délivrée sous réserve de l’avis de l’autorité compétente en matière de service public de l’assainissement non collectif (SPANC).

L’évacuation des eaux usées non traitées est interdite.

Tout rejet des eaux usées dans les fossés, caniveaux, ou réseaux pluviaux est interdit.

Eaux pluviales

Toute construction ou installation nouvelle ne devra pas avoir pour conséquence (à minima) d'accroître les débits d'eaux pluviales par rapport à la situation résultant de l'état actuel d'imperméabilisation des terrains.

En priorité, doivent être privilégiés à la fois :

  • Le stockage et la réutilisation des eaux pluviales dites « propres » issues notamment des toitures, pour des usages domestiques (arrosage du jardin…) sous réserve du respect de l’arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments.
  • L’infiltration des eaux pluviales sur le terrain d’assiette du projet lorsque la nature du sol et du sous-sol le permet. Pour cela, un ou plusieurs aménagements doivent être réalisés, tels que :
  • Des revêtements perméables ou semi-perméables, notamment sur les espaces de stationnement, les cours, les chemins d’accès… ;
  • Des noues, des puits perdus, des tranchées d’infiltration… ; o La surélévation, sur pilotis, des terrasses ou des petites annexes…

Le rejet de l’excédent doit être préférentiellement dirigé vers les milieux naturels tels que des fossés, talwegs, cours d’eau… S’il ne s’agit pas que d’eaux pluviales dites « propres », le rejet dans les milieux naturels ne peut se faire qu’après rétention temporaire et décantation dans des aménagements prévus à cet effet.

En cas d’impossibilité avérée de restituer les eaux pluviales au milieu naturel, les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En cas d'absence du réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales sont collectées et stockées temporairement sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval.

Le rejet dans le réseau public d’eaux autres que pluviales doit faire l’objet d’une autorisation par la collectivité (à laquelle appartiennent les ouvrages) qui pourra exiger des prétraitements.

Tout stockage des eaux pluviales doit être conçu de façon à limiter la prolifération du Moustique Tigre et des maladies vectorielles qu’il peut transmettre. Il s’agit notamment de couvrir les cuves de récupération d’eaux pluviales.

En complément de l’ensemble des dispositions précédentes, les projets s’appuieront sur les recommandations suivantes :

Le projet…

est raccordable à un exutoire (réseau d’assainissement pluvial, fossé, rivière...)

présente une perméabilité favorable à l’infiltration (>10-6 m/s)

La gestion des eaux pluviales doit être assurée par un dispositif de stockage et infiltration en tenant compte de la totalité de la surface du projet. Le dispositif d’infiltration pourra être complété pour les pluies supérieures à ne présente pas une perméabilité favorable à l’infiltration (<10-6 m/s)

La gestion des eaux pluviales doit être assurée par un dispositif de stockage et restitution à l’exutoire avec débit de fuite accompagné, le cas échéant, par un dispositif d’infiltration. La restitution n’est pas raccordable à un exutoire (réseau d’assainissement pluvial, fossé, rivière...)

l’évènement dimensionnant (>P20) par un dispositif de stockage et restitution à l’exutoire avec un débit de fuite à 5 l/s/ha maximum.

La gestion des eaux pluviales doit être assurée par un dispositif de stockage et infiltration. Le dispositif doit permettre de stocker et infiltrer le volume généré par un événement pluvieux de fréquence plus rare (>P20) en moins de 48 heures.

à l’exutoire devra se faire avec un débit de fuite à 10l/s/ha maximum.

Un exutoire devra être créé (réseau, fossé, ...). Ce dispositif devra être préalablement autorisé par la collectivité exerçant la compétence « Eaux pluviales ».

Electricité et réseaux de télécommunication

Toute construction qui doit être alimentée en électricité le sera dans des conditions répondant à ses besoins.

Les réseaux et branchements seront idéalement réalisés en souterrain. En cas d'impossibilité, les câbles seront scellés ou encastrés le long des façades de la façon la moins apparente possible.

Collecte des déchets

L’aménagement d’un espace destiné au stockage des containers d’ordures ménagères et de tri sélectif pourra être exigé dans les opérations de plus de 5 logements (ou + de 300m² de surface de plancher) ou autres constructions d’activités. Les projets devront intégrer les dispositions techniques et fonctionnelles relatives à la collecte des déchets et ordures ménagères, en relation avec la collectivité compétente. Dans le cas des immeubles de logements collectifs, les espaces destinés au stockage des déchets seront situés à l’intérieur des constructions, à l’exception des mobiliers enterrés et semi-enterrés. Les espaces de collecte des déchets aménagés en extérieur sur les terrains feront l’objet d’une intégration paysagère. Une délimitation par un muret en pierres ou maçonné enduit ou par une haie végétale d’essences locales diversifiées devra être définie, pour cette dernière la hauteur n’excèdera pas 2 mètres.

Regles applicables aux zones (UC)

La zone urbaine (U) est constituée des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Elle comprend :

  • Zone UC // Hameaux et villages, zone de constructions en ordre généralement discontinu, de densité moyenne. La zone recouvre les formes d’urbanisation périphériques, majoritairement pavillonnaires.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 2AU N° 1 :

Article 2AU N° 2 :

Mixité fonctionnelle et sociale ..............................................................................

Le contenu du règlement

Mode d’emploi du reglement

1. Les types de zone

Zones urbaines | Dites zones « U »

Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

Zones à urbaniser | Dites zones « AU »

Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l’urbanisation. Lorsque les voies sont ouvertes au public et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone et que les orientations d’aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d’aménagement et d’équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d’aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone.

Dans les zones U et AU, le règlement peut, à l'intérieur d'une même zone, délimiter des secteurs dans lesquels les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës qui font l'objet d'une demande de permis de construire ou d'aménager conjointe sont appréciés comme un projet d'ensemble et auxquels il est fait application de règles alternatives édictées à leur bénéfice par le plan local d'urbanisme. Ces règles alternatives définissent notamment les obligations faites à ces projets lorsque le règlement prévoit sur ces secteurs, en application de l'article L. 151-15, qu'un pourcentage des programmes de logements doit être affecté à des catégories de logement en précisant ce pourcentage et les catégories prévues. Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose.

Zones agricoles | Dites zones « A »

Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

Zones naturelles | Dites zones « N »

Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :

1. Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;

2. Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; 3. Soit de leur caractère d'espaces naturels ; 4. Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5. Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues.

2. L’organisation du règlement graphique

Le règlement du PLU décompose le territoire communal en zones urbaine (U), à urbaniser (AU), agricole (A) et naturelle (N).

1) Le plan de zonage règlementaire applicables sur l'ensemble du territoire communal

Il présente les 4 zones règlementaires définies au PLU, auquel se superpose l’ensemble des prescriptions et informations particulières : emplacements réservés (L151-41 du CU), bâtiments susceptibles de changer de destination (L151-11 du CU), éléments identifiés au titre des articles L151-19 & L151-23 du CU, espaces boisés classés, trame de risques au titre de l’article R131-34 du CU, secteurs faisant l’objet d’OAP, servitudes, ...

Schéma pédagogique sans portée règlementaire

2) Les règles graphiques applicables au sein de la zone urbaine (U)

Chaque zone urbaine (U) fait l’objet d’un redécoupage permettant de localiser le périmètre d’application de certaines dispositions règlementaires graphiques au sein de la zone U (destinations et sous-destinations des constructions, implantation des constructions, hauteurs, emprise au sol des constructions, …) en s'appuyant sur la définition de règles graphiques s'appuyant sur les caractéristiques des différents quartiers de la ville de Saint Girons.

Le plan de zonage :

Applicable sur l’ensemble du territoire communal, il vient délimiter :

  • Les différentes zones du territoire dans lesquelles s’appliquent des règles spécifiques définies dans le règlement écrit,
  • Les secteurs soumis à des orientations d’aménagement et de programmation (OAP),
  • Les emplacements réservés,
  • Le patrimoine bâti et paysager à préserver,
  • Les éléments constitutifs de la Trame verte et bleue,
  • Les éventuels bâtiments susceptibles de changer de destination

Il s’impose aux demandes d’autorisation d’urbanisme dans un rapport de conformité.

Les règles graphiques applicables au sein de la zone urbaine (U)

En s’appuyant sur les caractéristiques des différentes formes urbaines qui composent le territoire, la zone urbaine (U) fait l’objet d’un redécoupage permettant de localiser le périmètre d’application de certaines dispositions règlementaires précisées au sein de sous-secteurs : UA, UB, UJ, UT, etc. Dans le présent règlement écrit, il est fait référence à ces règles graphiques au sein de chaque article concerné de manière expresse.

3. L’organisation du règlement écrit

Le règlement écrit précise les dispositions générales applicables aux projets d’urbanisme ainsi que les dispositions spécifiques à chacune des zones délimitées dans le document graphique du PLU. Ces dispositions s’imposent aux demandes d’autorisation d’urbanisme dans un rapport de conformité. Chaque zone (urbaine, à urbaniser, agricole et naturelle) est régie par 8 articles qui s’organisent de la manière suivante :

I. Destinations des constructions, usages des sols et natures d'activités

  • ARTICLE N°1 Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
  • ARTICLE N°2 Mixité fonctionnelle et sociale

II. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

  • ARTICLE N°3Volumétrie et implantation des constructions
  • ARTICLE N°4 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
  • ARTICLE N°5 Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
  • ARTICLE N°6 Stationnement

III. Equipements et réseaux

  • ARTICLE N°7 Desserte par les voies publiques ou privées
  • ARTICLE N°8 Desserte par les réseaux

Les occupations et utilisations du sol doivent être conformes à ces dispositions écrites et graphiques. Au-delà des dispositions réglementaires, certains secteurs, identifiés sur les documents graphiques (plan règlementaire), sont concernés par des Orientations d’Aménagement et de Programmation. Ces orientations, au-delà d’un schéma d’aménagement de principe (desserte, espaces publics, densité attendue, …) viennent préciser la manière dont les terrains doivent être aménagés. Le projet urbain attendu sur ces sites stratégiques est décrit, les permis d’aménager et de construire doivent être compatibles avec ce document de référence.

4. Articulation du règlement avec les autres pièces du PLU

Avec le cahier des Orientations d’aménagement et de programmation (OAP)

Au-delà des dispositions règlementaires, certains secteurs, identifiés sur les documents graphiques, sont concernés par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP). Les OAP définissent des principes d’aménagement mais également viennent préciser la manière dont les parcelles doivent être aménagées.

Tout projet d’aménagement, de construction ou de travaux attendu sur ces sites et concerné par des OAP doit :

  • Être conforme aux dispositions du règlement écrit de la zone concernée par le projet.
  • Être compatible avec les principes d’aménagement définis dans l’OAP correspondante :

principes communs et principes spécifiques au secteur concerné par le projet. (Voir cahier des OAP, dont OAP Commerce).

Avec les annexes du PLU

Les annexes du PLU regroupent plusieurs documents :

  • Servitudes d’utilité publique (SUP) : Plans de prévention des risques d’inondation (PPRI), protections au titre des Monuments Historiques (sites ou bâtiments inscrits ou classés et leurs abords), servitudes radioélectriques, etc.

Tout projet de construction, d’installation ou de travaux doit respecter ces SUP dans un rapport de conformité.

  • Annexes sanitaires : Réseaux d’adduction d’eau potable (AEP), schémas d’assainissement collectif, cartes d’aptitude au sol de l’assainissement non collectif, règlements d’assainissement, organisation de la collecte des déchets, etc.

Tout projet de construction, d’installation ou de travaux doit respecter les règlements applicables.

  • Annexes relatives aux risques : Marge de recul aux abords des voies à grande circulation, risques de mouvements de terrain, Plan de Prévention des Risques Naturels, cartographie informative des zones inondables (CIZI), classement sonore aux abords des infrastructures de transport terrestre, etc.

Elles s’appliquent aux projets d’urbanisme, dans un rapport de prise en compte ou de conformité, selon les cas.

  • Autres annexes complémentaires : Zones d’aménagement concerté, périmètres des secteurs relatifs au taux de la taxe d'aménagement, pacte urbain…

Elles s’appliquent aux projets d’urbanisme, dans un rapport de prise en compte aux projets d’urbanisme.

Les dispositions générales

Champ d’application territorial du plan local d’urbanisme

Le présent règlement est établi conformément aux dispositions du Code de l'urbanisme (articles L1511 et suivants) en vigueur à la date d'approbation du PLU. Le présent règlement s’applique au territoire de la commune de Saint Girons. Il est opposable pour l’exécution de tous travaux, constructions, édifications de clôtures, démolitions, affouillements ou exhaussements des sols, pour la création de lotissements et l’ouverture d’installations classées, sur toute la commune.

Portée respective du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation des sols

Conformément à l’article R.111-1 du Code de l’urbanisme, le règlement national d'urbanisme est applicable aux constructions et aménagements faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le présent code. Toutefois, les dispositions des articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d’un PLU ou d’un document d’urbanisme en tenant lieu. S’ajoutent ou se substituent aux règles propres au PLU les prescriptions prises au titre de législations spécifiques aux servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation ou l’occupation du sol, visées à l’article L.151-43 du Code de l’urbanisme et qui sont reportées sur les plans des servitudes annexés au PLU. Ces servitudes sont précisées dans le Plan et les textes des servitudes figurant en dossier d’annexe du PLU.

S’ajoutent ou se substituent aux règles propres au PLU : les dispositions du Code civil, du Code rural, du Code de l’environnement, du Code forestier, du Code de la santé publique, du Règlement sanitaire départemental, du Règlement départemental de voirie, du Code de la construction et de l’habitation, etc. S’ajoutent ou se substituent aux règles propres au PLU : la législation et la réglementation propres aux installations classées pour la protection de l’environnement. S’ajoutent ou se substituent aux règles propres au PLU : les règlements de lotissement en vigueur (toutefois, ce sont les règles du PLU qui s’appliquent lorsqu’elles sont plus contraignantes que celles du lotissement).

Les destinations et sous destinations

Destinations

Exploitation agricole et forestière Habitation

Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement

Sous-destinations

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce et activités de service

Commerce de gros Activité de service avec accueil d'une clientèle

Hôtels

Autre hébergement touristique

Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Industrie

Autres activités des secteurs primaire secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne

Centre de congrès et d'exposition

Les définitions sont insérées dans le Glossaire au présent règlement écrit. (Définitions arrêté du 10 novembre 2016, décret n° 2020-78 du 31 janvier 2020 et arrêté du 22 mars 2023 modifiant la liste des sous-destinations des constructions pouvant être réglementées par les plans locaux d’urbanisme).

Risques et Plans de Prévention des Risques (PPR)

Les PPR approuvés constituent des Servitudes d’Utilité Publique (SUP) qui sont annexées au PLU. Tout projet de construction, d’installation ou de travaux doit respecter ces SUP dans un rapport de conformité. Le territoire communal est en partie couvert par un PPRN approuvé le 14/06/2024.

Secteurs protégés en raison de la richesse du sol ou du sous-sol

Dans les secteurs concernés par la trame graphique établie sur le plan de zonage au titre de l’article R 151-34 2°du Code de l’Urbanisme, nommée « Secteur protégé en raison de la richesse du sol et du soussol », sont autorisées l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières, la création des accès nécessaires, à condition que les aménagements aient un caractère durable et que les secteurs exploités soient remis en état conformément à leur zonage initial à l’arrêt de l’exploitation.

Protection au titre des Monuments Historiques

Lorsqu’un immeuble est situé dans le champ de visibilité d’un édifice classé ou inscrit, il ne peut faire l’objet, tant de la part du propriétaire privé que des collectivités ou établissements publics, d’aucune construction nouvelle, d’aucune démolition, d’aucun déboisement, d’aucune transformation ou modification de nature à en affecter l’aspect sans une autorisation préalable. Le permis de construire en tient lieu s’il est revêtu de l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. L’annexe 5.1 du PLU présente les servitudes de protection au titre des Monuments Historiques.

Éléments constitutifs de la Trame Verte et Bleue

Légende sur le règlement graphique

En application des articles L.151-23 du Code de l’Urbanisme, le document graphique du PLU délimite les sites et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques. Le présent règlement définit les prescriptions de nature à assurer leur préservation.

Les espaces et éléments contribuant aux continuités écologiques identifiés dans le règlement graphique du PLU au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être conservés.

Les travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément paysager identifié dans le document graphique du PLU doivent être précédés d’une déclaration préalable, en application de l’article R. 42123 du Code de l’Urbanisme, excepté lorsque cela est rendu nécessaire pour une gestion de servitude.

Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une intégration pertinente des motifs paysagers et écologiques existants. Lors de l’implantation de constructions, les plantations existantes doivent être maintenues.

Des destructions sont autorisées dans le cas de travaux d’aménagement et d’entretien qui nécessiteraient des suppressions ponctuelles dans les boisements identifiés : entretien de le ripisylve, élargissement de voirie, création d’accès dans la limite de 5 m pour permettre le passage du matériel ou des engins agricoles et l’accès aux parcelles. L’entretien de le ripisylve regroupe toutes les interventions nécessaires au bon fonctionnement physique et écologique d’un cours d’eau.

  • Dispositions spécifiques aux corridors écologiques terrestres

Légende sur le règlement graphique

Les constructions nouvelles, extensions et annexes s’implantent au-delà d’une bande de 5 mètres de part et d’autre de l’alignement de ces corridors.

  • Dispositions spécifiques aux corridors écologiques constituant la trame bleue

Légende sur le règlement graphique

Les constructions nouvelles, extensions et annexes s’implantent à au moins 5 mètres du haut des berges des cours d’eau identifiés comme des « éléments de continuité écologique ».

  • Dispositions spécifiques aux zones humides

Légende sur le règlement graphique

Sont interdits les affouillements, exhaussements de sols, dépôts de matériaux et tous travaux contrariant le régime hydrologique existant, dont les zones humides, à l’exception de ceux liés à des travaux de restauration, des installations d’intérêt général, des ouvrages de réduction des risques naturels ou sur des aménagements permettant l’ouverture de ces milieux au public.

Eléments de patrimoine bâti et paysager

Légende sur le règlement graphique

En application des articles L.151-19 du Code de l’Urbanisme, le document graphique du PLU identifie et localise des éléments de patrimoine bâti et paysager, à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural.

Le présent règlement définit les prescriptions de nature à assurer leur préservation, leur conservation ou leur restauration. Lorsqu’il s’agit d’espaces boisés, il est fait application du régime d’exception prévu à l’article L.421-4 pour les coupes et abattages d’arbres. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer ces éléments doivent être précédés d’une déclaration préalable. Les travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un de ces éléments paysagers doivent être précédés d’une déclaration préalable, en application de l’article R. 421-17 du Code de l’Urbanisme, excepté lorsque cela est rendu nécessaire pour une gestion de servitude.

  • Dispositions spécifiques au patrimoine bâti

Légende sur le règlement graphique

Les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction protégée au titre du L.151-19 du Code de l’Urbanisme doivent être précédés d’un permis de démolir. Ces éléments de patrimoine bâti sont présentés dans la pièce 3.3 du PLU.

Ouvrages publics et d’intérêt collectif

Dans toutes les zones du PLU, les dispositions du présent règlement ne s’appliquent pas aux constructions nécessaires aux services publics, aux équipements collectifs et publics, aux installations d’intérêt collectif ou général et aux constructions portées par un opérateur public, sous réserve que les projets ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés et qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Emplacements réservés

Légende sur le règlement graphique

En application des articles L151-38 à 42 et R151-34 du Code de l’urbanisme, le PLU comporte des emplacements réservés (ER) aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt collectif, aux espaces verts ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques. Ces emplacements sont reportés sur le document graphique du PLU et précisés dans la partie règlementaire du PLU, en annexes.

Adaptations mineures

En application de l’article L152-3 du Code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par le PLU : 1°- Peuvent faire l'objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. 2°- Ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions des articles L152-4 à 6. En application de l’article R151-13 du Code de l’urbanisme, les règles alternatives définies dans le règlement ne peuvent avoir pour objet ou pour effet de se substituer aux possibilités reconnues à l’autorité compétente en matière d’autorisation d’urbanisme de procéder à des adaptations mineures et d’accorder des dérogations aux règles du PLU.

Reconstruction des bâtiments après sinistre

En application de l’article L111-15 du Code de l’urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

Portée du lexique des termes techniques du règlement du PLU

Le lexique des termes techniques précise les définitions de certains termes techniques tels qu’ils sont utilisés dans le règlement écrit. Il comporte également des illustrations qui ont une portée pédagogique.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Sur l’ensemble des zones du PLU, les constructions non contiguës implantées sur une même unité foncière (à l’exception des annexes) doivent être suffisamment espacées pour permettre l'intervention des services de secours, notamment la lutte contre l'incendie. Cet espacement doit également garantir qu'aucun inconvénient ne résulte pour l'occupation ou l'utilisation des bâtiments, en termes d'éclairement, d'ensoleillement, de salubrité et de sécurité.

Stationnement

Conformément à l’article L151-30 du Code de l’Urbanisme, lorsque le règlement prévoit des obligations en matière de stationnement des véhicules motorisés, il fixe des obligations minimales pour les vélos pour les immeubles d'habitation et de bureaux, dans le respect des conditions prévues au I de l'article L. 111-5-2 du code de la construction et de l'habitation.

Performance énergétique et environnementale des parcs de stationnement

Les parcs de stationnement extérieurs de plus de 500 m² associés aux bâtiments ou parties de bâtiment auxquels s'applique l'obligation prévue à l'article L. 171-4 du code de la construction et de l'habitation ainsi que les nouveaux parcs de stationnement extérieurs ouverts au public de plus de 500 m² doivent intégrer sur au moins la moitié de leur surface des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l'infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation. Ces mêmes parcs doivent également intégrer des dispositifs végétalisés ou des ombrières concourant à l'ombrage desdits parcs sur au moins la moitié de leur surface, dès lors que l'un ou l'autre de ces dispositifs n'est pas incompatible avec la nature du projet ou du secteur d'implantation et ne porte pas atteinte à la préservation du patrimoine architectural ou paysager. Si lesdits parcs comportent des ombrières, celles-ci intègrent un procédé de production d'énergies renouvelables sur la totalité de leur surface. Ces obligations ne s'appliquent pas aux parcs de stationnement qui, en raison de contraintes techniques, de sécurité, architecturales ou patrimoniales, ne permettent pas l'installation des procédés et dispositifs, ou lorsque cette obligation ne peut être satisfaite dans des conditions économiquement acceptables du fait de contraintes techniques.

Performance énergétique et environnementale des bâtiments

Dans le respect des objectifs généraux de performance énergétique et environnementale des bâtiments énoncés à l'article L. 171-1, les bâtiments ou parties de bâtiments mentionnés au II du présent article doivent intégrer soit un procédé de production d'énergies renouvelables, soit un système de végétalisation basé sur un mode cultural ne recourant à l'eau potable qu'en complément des eaux de récupération, garantissant un haut degré d'efficacité thermique et d'isolation et favorisant la préservation et la reconquête de la biodiversité, soit tout autre dispositif aboutissant au même résultat. Les aires de stationnement associées aux bâtiments ou parties de bâtiments mentionnés au II du présent article, lorsqu'elles sont prévues par le projet, doivent également intégrer des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés favorisant la perméabilité et l'infiltration des eaux pluviales ou leur évaporation et préservant les fonctions écologiques des sols. Un arrêté du ministre chargé de la construction fixe les caractéristiques minimales que doivent respecter les systèmes de végétalisation installés sur le bâtiment.

Eclairages « basse consommation »

Pour les nouvelles opérations d’aménagement, les éclairages dits « basse consommation » seront privilégiés. Ces éclairages devraient être de température "chaude" (> 2700°K). Les émissions lumineuses nocturnes seront réduites le plus possible. Pour ce faire, il s’agira d'éviter d'éclairer en direction des espaces nécessaires aux continuités écologiques ainsi que les surfaces en eau (cours d'eau, plans d'eau, zones humides).

Santé environnementale

Eviter l’implantation d’espèces végétales fortement allergènes (ambroisie, bouleau, graminées…).

Concernant la qualité de l’air, le territoire communal est soumis au risque radon. Ce risque concerne l’accumulation de gaz naturel émis par le sous-sol au sein des bâtiments, pouvant accroître le risque de cancers du poumon. La commune de Saint-Girons est cependant classée en niveau 1 – Faible : les formations géologiques du sous-sol présentent une teneur faible en uranium. Il est possible de mesurer le radon chez soi grâce à des dosimètres délivrés gratuitement par l’ARS Occitanie. Pour atténuer la concentration de radon à l’intérieur d’un bâtiment, il est recommandé de :

  • Effectuer les travaux d’étanchéité sur les fissures des bâtiments ; - Agir sur la ventilation ; - Aérer les logements 10 minutes par jour.

Regles applicables aux zones (UA)

La zone urbaine (U) est constituée des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Elle comprend :

  • Zone UA // Centres-villes & centres-bourgs, partie agglomérée de constructions en ordre généralement continu ; Il s’agit du centre-ville historique, cette zone est à dominante habitat, avec des services et activités où les bâtiments sont majoritairement construits le long des voies en ordre continu. Elle comprend à la fois des îlots caractérisés par une densité et une emprise maximale et des îlots dont les cœurs ne sont pas occupés.
  • Une distinction est mise en place avec deux secteurs en zone UA : o UAa : Correspondant au centre historique et ces faubourgs o UAb : Correspondant au secteur Saint Valier, en plein centre historique, quartier faisant l’objet d’une restructuration importante, nécessitant des règles adaptées

RAPPEL :

  • Les dispositions générales du règlement du PLU s’appliquent en plus des dispositions spécifiques à la zone.
  • Le lexique du règlement du PLU définit les termes techniques utilisés.
  • L’OAP commerce s’applique au sein des zones U

ARTICLE UA N° 1 : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS

Dispositions générales

  • Les dispositions qui suivent s’appliquent aux constructions neuves et existantes, y compris les annexes, les extensions, les rénovations et les changements de destination ainsi qu’aux aménagements, installations et travaux.
  • Sauf indication contraire est autorisée l’extension limitée (30 % maximum de surface de plancher) des constructions et bâtiments existant à la date d’approbation du PLU et dont la destination ou la sous-destination est autorisée, sous réserve que l’extension n’apporte pas de nuisances supplémentaires ou qu’elle ne perturbe pas le fonctionnement de la zone.

Sont interdits les usages et affectations des sols ainsi que les types d’activités suivants :

  • Les garages collectifs de caravanes, de camping-cars ou de résidences mobiles de loisirs, l’ouverture et l’exploitation de carrières,
  • Les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation ou enregistrement,
  • Le stationnement de caravanes isolées quelle qu’en soit la durée, sauf sur l’unité foncière ou dans les bâtiments et annexes où est implantée la construction constituant la résidence principale de l'utilisateur,
  • Les dépôts de véhicules à l’exception de ceux mentionnés dans les conditions éventuelles suivantes,
  • Les dépôts de ferrailles, déchets, matériaux divers,
  • Les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires liés à l’exécution d’une autorisation d’urbanisme.

Destinations et sous-destinations des constructions autorisées, admises sous conditions et interdites

Les destinations et sous destination sont précisées, pour rappel, dans les dispositions générales du présent règlement.

  • Constructions nouvelles autorisées
  • * Constructions nouvelles admises sous conditions (cf. ci-après) Constructions nouvelles interdites
  • * Constructions nouvelles interdites + conditions spécifiques (voir page suivante)

UA (a & b)

DESTINATION / / Sous destination

Habitations

Logements

Hébergements

Commerces et activites de services

Artisanat et commerce de détail (1)

  • *

Restauration

Commerce de gros

  • *

Activités de services où s’effectuent l’accueil d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements touristiques

Cinémas

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’arts et de spectacles

  • *

Equipements sportifs

  • *

Lieux de cultes

Autres équipements recevant du public

  • Constructions nouvelles autorisées
  • * Constructions nouvelles admises sous conditions (cf. ci-après)
  • Constructions nouvelles interdites
  • * Constructions nouvelles interdites + conditions spécifiques (voir page suivante)

Autres activites des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industries (2)

Entrepôts (3)

Bureaux

Centre de congrès et d’exposition

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole

Exploitation forestière

UA (a & b)

  • *
  • *

(1) Pour rappel, la sous-destination « Artisanat et commerce de détails » recouvre tous les commerces de détail (notamment les épiceries, les supermarchés…) et l'artisanat avec une activité commerciale de vente de biens, tels que les boulangeries, les charcuteries, les poissonneries ainsi que l'artisanat avec une activité commerciale de vente de services : cordonnerie, salon de coiffure...

(2) Pour rappel, la sous-destination « Industrie » recouvre les constructions industrielles ou artisanales affiliées à l’industrie (construction automobile, construction aéronautique, ateliers métallurgique, maçonnerie, menuiserie, peinture...).

(3) Pour rappel, la sous-destination “entrepôt” recouvre les constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l’entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d’achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.

Sous destinations soumises à conditions

Zone sous-destination

Artisanat et commerce de détail

Commerce de gros

UA (a et b)

Salle d’arts et de spectacles Equipements sportifs

Bureaux

Centre de congrès et d’exposition

Conditions

Ces sous-destinations sont autorisées sous réserve d’être compatible avec le voisinage de l’habitat. Concernant l’artisanat et le commerce de détail, les linéaires commerciaux seront privilégiés pour assurer une cohérence avec l’OAP commerce et la stratégie commerciale de la commune.

Article UA n° 2 : mixite fonctionnelle et sociale

Toute opération de plus de 20 logements devra compter 25% de logements locatifs sociaux.

Article UA n° 3 : volumétrie et implantations des constructions

Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions à l'exception des annexes doivent être implantées soit en limite du domaine public actuel ou projeté, soit respecter un recul minimum de 3 mètres. Sont interdits en surplomb du domaine public, les balcons et autres ouvrages en saillies.

En zone UA, les constructions à l'exception des annexes doivent être implantées soit en limite du domaine public actuel ou projeté, soit respecter un recul minimum de 3 mètres. Sont interdits en surplomb du domaine public, les balcons, avant-toits, marquises, et autres ouvrages en saillies.

Des implantations différentes peuvent être admises :

  • Par rapport à la voirie interne des lotissements ;
  • Lorsqu’il s'agit de compléter un alignement de façades existants, pour les aménagements et extensions de constructions existantes s'ils ne diminuent pas le retrait existant.

Les annexes peuvent soit s'implanter en limite du domaine public, soit respecter un recul de 3 mètres minimum.

En zone UAb, secteur de renouvellement urbain en centre historique, d’autres règles peuvent être admises si elles correspondent au projet d’amélioration du quartier (création d’espaces publiques, voies piétonnes, etc.).

Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions peuvent être implantées soit en limite séparative, soit à une distance de la limite séparative au moins égale à la moitié de la hauteur (mesurée conformément aux dispositions de l'article U-II-1 « Hauteur des constructions ») avec un minimum de 3 mètres.

Les piscines doivent être implantées à 3 mètres minimum des limites séparatives.

Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des ouvrages publics ou d'intérêt collectif doivent être implantées soit en limite séparative, soit respecter un recul de 3 mètres minimum.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Toute construction de piscine devra être implantée à la distance minimale de 1m par rapport à toute construction de la même unité foncière, à l’exception des piscines intégrées dans la construction.

Emprise au sol des constructions

Non réglementé

Hauteur des constructions

Pour l’ensemble des zones U, le dépassement de ces hauteurs maximales est admis pour les ouvrages publics ou d'intérêt collectif, ainsi que pour les annexes fonctionnelles telles que cheminées, antennes, machinerie d'ascenseur, ...

Les 7 autres zones de Saint-Girons

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Saint-Girons, approuvé le 15/12/2025, 8 rubriques pour la zone UB.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.