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Edifiable

Zone UB

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
Lorsque les constructions ne joignent pas les limites séparatives, la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative, doit être égale à la moitié de la différence de niveau entre le terrain naturel et le bâtiment, cette distance ne pouvant être inférieure à 3 mètres (L= H/2, minimum 3 m).
Quelle surface au sol ?
L'emprise au sol des autres constructions ne pourra excéder 50 % de la superficie du terrain.
Jusqu'à quelle hauteur ?
10.2 Hauteur maximum La hauteur des constructions ne pourra excéder 9.5 mètres à l’égout du toit.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Pour toute opération dont la surface de plancher est égale ou supérieure à 250 m², 1 place visiteur par tranche de 200 m² de surface de plancher devra être prévue.
Combien d'espaces verts ?
Espaces verts La surface des espaces verts de pleine terre doit être au minimum égale à : 20% de la superficie totale du terrain.
Ce que le document dit de la zone UBCaractère de la zone

La zone UB correspond à la première couronne d’urbanisation. Il s’agit des premiers secteurs d’extensions autour du noyau ancien (UA), situés le long de ruelles pénétrant vers le centre, ou jouxtant les deux axes principaux du village (ex RD6 et ex RD28). Le secteur UB, à vocation principale d'habitat, a une certaine densité de bâti. La typologie urbaine est variée, que ce soit dans les traces de développement urbain du 19ième en ordre continu ou semi-continu, dans l’habitat individuel et collectif des années 70, dans les opérations d’habitat individuel groupé ou semi-groupé des années 1980 ou dans les développements urbains plus récents sous forme de petits collectifs. Quelques emprises d’activités industrielles et artisanales subsistent dans la zone. Il convient d'y favoriser une certaine densification des espaces encore disponibles. La zone UB constitue un secteur de mixité sociale au titre de l’article L 151-15 du code de l’urbanisme. Elle fait également l’objet de Servitudes de Mixité Sociale établies en application de l’article L 151-41-4° du Code de l’urbanisme. La zone UB est en partie concernée par un risque d’inondation. Les parcelles concernées sont identifiées au plan de zonage. Les dispositions du chapitre 8 relatives au risque d’inondation doivent être respectées. NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

Le règlement de la zone UB, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 142 articles, avec une recherche
Article UB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : - Les affouillements et exhaussements de sols non justifiés par l’implantation d’une construction autorisée en UB2 - les constructions destinées à l’industrie ; - les constructions destinées à l’artisanat ou à l’activité commerciale autres que celles visées à l’article UB2 ; - en application de l’article L 151-16 du code de l’urbanisme, le changement de destination des locaux à usage de commerce le long de l’Avenue de la Rétanque et du Boulevard de La Libération, entre la route du Puy et l’Avenue de la Gare (conformément aux linéaires identifés aux documents graphiques) ; - les constructions destinées à la fonction d’entrepôt ; - les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière ; - les dépôts sauvages de toute nature (ferraille, véhicules accidentés ou usagés, etc.…) notamment ceux susceptibles d’apporter des nuisances aux eaux souterraines ; - les installations classées au titre de la protection de l’environnement soumises à autorisation ou à déclaration, autres que celles visées à l’article UB2 ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol ; - les occupations et utilisations du sol mentionnées aux articles R.111-31 (Habitations légères de loisirs), R.111-33 (Résidences Mobiles de loisirs), R.111-37 (Caravanes) et R.111-41 (Camping) du Code de l’Urbanisme.

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Article UB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

1. Occupation et utilisation du sol admises sous condition : Sont admises sous condition les occupations et utilisations du sol ci-après : - la construction ou l’aménagement d’un local à usage commercial ou artisanal, à condition que la surface de plancher dédié à l’activité soit inférieure à 500 m2 ; - la création d'installations classées soumises à autorisation ou déclaration, à condition :

• qu'elles correspondent aux besoins et à la vie des habitants, • que leur implantation en milieu urbain ne présente pas de risque pour la sécurité, • qu'elles n'entraînent pas de nuisances inacceptables, • qu'elles ne génèrent pas un périmètre de maîtrise de l'urbanisation, • que les nécessités de leur fonctionnement, lors de leur ouverture comme à terme, soient compatibles avec les infrastructures et autres équipements collectifs existants, • que leur aspect extérieur soit compatible avec le bâti environnant.

2. Prise en compte des servitudes de mixité sociale Au titre de l’article L 151-15 du code de l’urbanisme, sur l’ensemble de la zone, pour chaque programme de logements de plus de trois logements ou de plus de 250 m² de surface de plancher, au moins 50% des logements de l’opération doit être affectée à la réalisation de logements locatifs sociaux. De plus, toute parcelle indiquée sur le plan de zonage comme Servitude de Mixité Sociale, au titre de l’article L151-41-4° du Code de l’urbanisme, doit respecter les dispositions spécifiques énoncées dans le présent règlement au Chapitre 6.

3. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection du patrimoine bâti et paysager du chapitre 7 Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Bâtiment ou Élément particulier protégé au titre de l’article L.151-19 et L 151-23 du Code de l’urbanisme, toute intervention est soumise à des conditions spécifiques énoncées au chapitre 7 du présent règlement.

4. Prise en compte des divers risques et nuisances du chapitre 8 Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (risques naturels, bruit,....), délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions du chapitre 8 du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain.

CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL

Article UB 3Accès et voirie

1. Accès Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante instituée par un acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du code civil.

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Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique présentant les caractéristiques techniques adaptées aux usages qu’elle supporte et aux opérations qu’elle dessert (défense contre l’incendie, sécurité civile, ramassage des ordures etc.…). Dans tous les cas, les accès doivent présenter des caractéristiques adaptées au trafic de la voie publique et à la circulation engendrée par l’opération. Ils doivent être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et permettre d’assurer les angles de visibilité nécessaire à la sécurité routière, celle des cycles et des piétons. Les accès devront privilégier des pans coupés et respecter un retrait d’une superficie d’au moins 5 x 2,5 mètres. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait un danger pour la circulation peut être interdit.

2. Voirie La création de voies ouvertes à la circulation publique est soumise aux conditions suivantes :

- les voies privées desservant plus de 5 logements doivent avoir les caractéristiques minima suivantes : o largeur de la chaussée : 5 m

- les voies privées desservant 5 logements et moins doivent avoir les caractéristiques minima suivantes : o largeur de la chaussée : 4,5 m

- Les voies en impasse de plus de 60 m doivent comporter, dans leur partie terminale, une plate forme d’évolution.

Ces dispositions ne s’appliquent pas pour l’aménagement et l’extension des constructions existantes dans la mesure où il n’y a pas création de logement et pas de changement de destination.

Article UB 4Desserte par les réseaux

1. Alimentation en eau potable : Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau public d'eau potable.

2. Assainissement : a) Eaux usées : Toute construction à usage d'habitation ou d'activité doit être raccordée au réseau d'égout public. b) Eaux pluviales :

Du point de vue qualitatif : La qualité de l’eau ne devra pas être altérée sur la parcelle du pétitionnaire. Les aires de stationnement seront munies des dispositifs règlementaires. Du point de vue quantitatif : Les eaux de pluies doivent être convenablement recueillies, stockées et canalisées sur le terrain du projet ou vers des ouvrages susceptibles de les recevoir avant rejet. En matière de rejet, l’application de la loi sur l’eau, distingue deux cas : - SI LA SURFACE TOTAL DES HECTARES COLLECTES PAR LE RESEAU PLUVIAL LIE AU PROJET EST SUPÉRIEURE À 1 HECTARE :

Les prescriptions de la Mission Inter-Services de l’Eau de Vaucluse (MISE) s’appliquent (prescriptions jointes en annexe) et les opérations doivent faire l’objet d’une déclaration (ou autorisation) spécifique auprès du Service assurant la Police de l’Eau (DDT). En particulier, le débit de fuite maximal admissible est de 13 l/s/ha. Dans le cadre d’un projet d’aménagement, la gestion des eaux pluviales se fera à l’échelle du projet et non à l’échelle de la parcelle.

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- SI LA SURFACE TOTALE DES HECTARES COLLECTES PAR LE RESEAU PLUVIAL LIE AU PROJET EST INFÉRIEURE À 1 HECTARE

Lorsque les conditions le permettent, le rejet se fera par infiltration dans le sol. A défaut d’infiltration, les eaux pluviales peuvent être rejetées soit au fossé, soit dans un collecteur séparatif d’eaux pluviales s'il existe. Dans ces 2 cas, infiltration ou rétention, la mise en œuvre de la rétention préalable est calculée sur la base de 60 l/m2 imperméabilisé. Dans les secteurs concernés par un risque d’inondation par débordement, il convient de se reporter aux dispositions du chapitre 8.2. Sont prises en compte toutes les surfaces imperméabilisées (créées) dès lors que le projet est supérieur à 40m2 d’emprise au sol nouvellement créée. En dessous de ce seuil d'emprise au sol, aucune rétention n'est prescrite. Les dispositifs de type noues paysagères, tranchées drainantes, puits d’infiltration, bassins à sec, chaussée à structure réservoir… seront privilégiés.

En cas de rejet, le débit issu de cette rétention sera calibré sur la base de 13 l/s/ha aménagé. Sont prises en compte pour les hectares aménagés, la surface de l'assiette foncière de l'opération. Compte tenu de contraintes techniques (diamètre du tuyau d'évacuation des Eaux Pluviales), pour des opérations de superficie réduite (inférieur à 1500 m²), le débit minimum est fixé à 2 l/s.

Tous les aménagements nécessaires à la collecte et à la gestion des eaux pluviales seront réalisés à la charge exclusive du demandeur. c) Piscines : Il est interdit de rejeter les eaux de vidange des piscines dans le réseau public d'assainissement conformément au décret n°94-469 relatif à la collecte et au traitement des eaux usées, ainsi que dans les canaux et cours d’eau. Dés lors que l'utilisation des agents chimiques destinés à la désinfection des eaux est conforme aux normes établies par les articles D. 1332-1 à D. 1332-13 (normes d'hygiène et de sécurité applicables aux piscines et baignades aménagées) du Code de la santé publique et que tous les autres produits, notamment ceux utilisés pour l'entretien des installations, font l'objet d'une neutralisation avant rejet en se conformant aux doses d'utilisation préconisées par le fabricant et aux fiches de toxicité fournies, la vidange des bassins de natation effectuée directement dans le milieu naturel n’est pas susceptible de porter une atteinte grave à ce milieu. Elle pourra être infiltrée sur place dans les conditions de neutralisation de l'agent désinfectant visées ci-dessus. Les eaux chargées ou faiblement chargées, issues des contre lavages de filtre, du nettoyage des plages et de la sur verse des pédiluves peuvent, après convention avec le gestionnaire du réseau, être orientées vers l'égout. A défaut, ces eaux seront également infiltrées sur la parcelle sous condition de neutralisation.

3. Sécurité Incendie : La défense extérieure contre l'incendie doit être assurée par des dispositifs conformes à la réglementation en vigueur. Les futurs projets devront respecter les règles de l’annexe 9 du Règlement Opérationnel (RO) du SDIS de Vaucluse validé par le Préfet le 20 janvier 2016.

Article UB 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

La promulgation de la loi ALUR ayant supprimé la possibilité de recourir à cet article, les dispositions relatives à ce dernier sont supprimées.

Article UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES A

défaut d'indication figurant au plan, les constructions doivent être édifiées :

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- à l'alignement des voies et emprises publiques existantes, prévues, modifiées ou à créer, ou à la limite de la marge de recul qui s'y substitue.

- Si les constructions mitoyennes existantes marquent un retrait par rapport à la limite du domaine public, les constructions nouvelles peuvent s'implanter en tenant compte de l'alignement ainsi constitué.

- ou en respectant un recul minimum de 3 mètres par rapport à l'alignement des voies et emprises publiques existantes, prévues, modifiées ou à créer.

Ces dispositions ne s’appliquent pas :  lorsque cela permet une meilleure intégration architecturale (équipements techniques publics par exemple).  lorsqu’il s’agit d’aménagement dans les volumes des constructions existantes.

Les constructions édifiées le long du boulevard de La Libération et de l’Avenue de la Retanque devront :

 s’implanter à l'alignement côté sud de cette voie.

Article UB 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions doivent s’implanter sur au moins une des limites séparatives. Lorsque les constructions ne joignent pas les limites séparatives, la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative, doit être égale à la moitié de la différence de niveau entre le terrain naturel et le bâtiment, cette distance ne pouvant être inférieure à 3 mètres (L= H/2, minimum 3 m).

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Cette disposition ne s’applique pas lorsqu’il s’agit d’aménagement dans les volumes des constructions existantes. Les bassins des piscines doivent être implantés à une distance minimale de 2 m des limites séparatives.

Article UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS, LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES, SUR UNE MEME PROPRIETE

Deux constructions non contiguës, implantées sur une même propriété, doivent être à une distance l'une de l'autre au moins égale à la plus grande hauteur des deux constructions et jamais inférieure à 4 mètres. Cette distance est réduite de moitié pour les parties de construction en vis à vis qui ne comportent pas de baies nécessaires à l'éclairement des pièces d'habitation, avec un minimum de 2 mètres. Pour les piscines, cette distance est réduite à 1 mètre.

Article UB 9Emprise au sol

L’emprise au sol n’est pas règlementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. L'emprise au sol des autres constructions ne pourra excéder 50 % de la superficie du terrain.

Article UB 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS 10.1

Conditions de mesure La hauteur des constructions est mesurée verticalement à compter du terrain naturel, du point le plus bas de la construction jusqu’à l’égout du toit, ou jusqu’au faîtage.

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10.2 Hauteur maximum

La hauteur des constructions ne pourra excéder 9.5 mètres à l’égout du toit. Hauteur des annexes : Pour les annexes, la hauteur des constructions est limitée à 3,80 m au faîtage et à 3 m à l’accrotère pour les toitures-terrasses. Hauteur des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : La hauteur des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne pourra excéder 13 mètres au faîtage.

Article UB 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS

1 - Adaptation au terrain Le choix et l’implantation de la construction devront tenir compte de la topographie du terrain naturel avant travaux, considérant qu’il est nécessaire de limiter les terrassements et déblais importants. Les terrassements et remblais supérieurs à 2 m ne sont pas admis. Dans le secteur UBi : Les remblais sont interdits.

2 - Aspect des constructions a) Volumétrie et aspect général : De manière générale, l’aspect extérieur des constructions à édifier ou à modifier ne devra pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants. Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux La conception des constructions doit être compatible avec le respect des perspectives urbaines, du paysage et de l’environnement. Tout pastiche d’architecture extra-régionale est interdit. Des matériaux innovants peuvent être utilisés, sous réserve de projet de conception architecturale de qualité.

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b) Façades : Les enduits de façade devront être réalisés avec une finition grattée, talochée ou lissée, leur couleur devra être ton sable de pays ; les enduits de couleur vive sont à proscrire. c) Toitures : La pente des toitures ne devra pas excéder 35%. Les couvertures en tuile seront réalisées avec des tuiles rondes de teinte paille ou vieillie. D’autres conceptions de toiture sont autorisées sous réserve de qualité architecturale et d’intégration dans l’environnement de la construction. Ainsi sont autorisées les toitures terrasses et les toitures végétalisées, sous réserve d’une intégration architecturale harmonieuse.

3 - Clôtures : La hauteur des clôtures est fixée à 2 mètres maximum. L’implantation des clôtures ne doit pas créer une gêne pour la circulation publique notamment en diminuant la visibilité de la circulation sur les voies. A l’intersection des voies ouvertes à la circulation publique, la hauteur des dispositifs de clôture devra être limitée à 0.60 mètres en mur plein et ne pas comporter d’obstacle visuel au dessus de 0.60 mètre. A l’alignement des voies publiques, les clôtures pourront être composées :

 soit avec des grilles de dessin simple ou des grillages à mailles soudées posés sur supports métalliques et doublés d’une haie vive ;

 soit d’un mur plein ;  soit d’un mur-bahut d’une hauteur de 80cm surmonté d’une grille en ferronnerie ou d’un

grillage.  Les matériaux de type gabions sont également admis. Dans tous les autres cas, les clôtures seront constituées :  avec des grilles de dessin simple ou des grillages à mailles soudées posés sur supports

métalliques et doublés d’une haie vive ; En tout état de cause, les clôtures qui ne sont pas situées à l’alignement des voies publiques devront assurer une transparence hydraulique. Pour les clôtures édifiées en limite d’une zone agricole A, celles-ci devront obligatoirement être doublées d’une haie tampon d’une largeur et d’une hauteur de 2m constituée de végétaux à feuillages persistants. Lorsqu’ils ne sont pas réalisés en pierres de pays appareillées à l’ancienne, les murs pleins ou les murs-bahuts seront obligatoirement enduits sur l’intégralité de leur surface. Ils auront une finition ‘gratté’ ou ‘frotassé’ fin et devront s’harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété (emploi des mêmes matériaux). Les clôtures sur murs-bahuts devront être réalisées avec des grilles en ferronnerie de dessin simple ou des grillages métalliques. Elles seront doublées d’une haie vive. Le portail d'entrée sera proportionné à la clôture, traité de façon cohérente avec celle-ci. Les coffrets éventuels (EDF, Télécommunications, eau) et les boîtes aux lettres seront encastrés dans les parties maçonnées. Une hauteur supérieure des murs de clôtures n’est autorisée que dans le cas de prolongement de murs de clôtures existants à condition qu’ils s’harmonisent (emploi des mêmes matériaux) avec la ou les constructions existantes sur la propriété.

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Exemples de clôtures sur murs-bahuts : 2m

0.8m

Exemples de clôtures en mur plein :

2m 2m

4 - murs de soutènement Leur hauteur est limitée à 2 m mesurée par rapport au niveau du terrain du demandeur. Des adaptations sont admises dans la mesure où elles sont compatibles avec la mise en valeur du domaine public. Ils doivent être réalisés avec des maçonneries identiques aux constructions, obligatoirement enduites. 5- Autres dispositifs techniques : a) Panneaux solaires : Les panneaux solaires sont autorisés à conditions d’être architecturalement intégrés, que ce soit en toiture (pose encastrée ou en superposition estompée), en façades avec une implantation participant à l’ordonnancement ou sur des supports de type pergola, brise soleil. b) Climatisations : Afin de limiter l’impact visuel des climatisations, elles doivent être disposées de manière à ne pas être visibles depuis les voies publiques (intégration dans la façade ou dans la toiture, dissimulation derrière un dispositif architectural…).

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c) Stockage des déchets urbains : Afin de limiter l’encombrement de l’espace public par les conteneurs d’ordures ménagères et leur impact négatif, ceux-ci devront être entreposés dans des locaux prévus à cet effet, facilement accessibles depuis l’espace public et intégrés à la construction ou à la clôture. d) Antennes paraboliques : Afin de limiter l’impact visuel des antennes paraboliques, elles doivent être disposées de manière à ne pas être visibles depuis les voies publiques (interdiction en façade sur rue, intégration sur la toiture).

Article UB 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT 

Stationnement des véhicules automobiles Les espaces de stationnement des véhicules motorisés et des vélos doivent correspondre aux besoins des constructions et installations, et être positionnés en dehors des voies publiques ou privées. Les superficies à prendre en compte sont :

- 12,5 m² pour le stationnement d'un véhicule (hors accès)

Besoins minimaux à prendre en compte :

1- Logement : a) Véhicules : . 1 place de stationnement par tranche entamée de 50 m2 de surface de plancher avec un minimum de 1 place par logement ;

. Pour toute opération dont la surface de plancher est égale ou supérieure à 250 m², 1 place visiteur par tranche de 200 m² de surface de plancher devra être prévue.

Pour les constructions de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’État en application combinées des articles L.123-1-13 du Code de l’urbanisme, il n’est exigé qu’une place de stationnement par logement.

2- Commerce, artisanat :

a) Véhicules :

Artisanat, commerce de plus de 200 m2 et moins de 500 m2 de surface de plancher ou de

vente :

. 1 place pour 40 m2 de surface de plancher ou de surface de vente.

3- Bureaux : a) Véhicules : . 1 place pour 60 m2 de surface de plancher

4- Hôtel et restaurant : a) Véhicules : . 1 place par chambre ou par quatre couverts (il n'y a pas cumul pour les hôtels-restaurants).

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6- constructions et installations nécessaires aux services public ou d’intérêt collectif : a) Véhicules : . 1 place pour 10 personnes.

Les besoins en stationnement étant essentiellement fonction du caractère de l'établissement, ces surfaces pourront être modifiées après justification, compte tenu de la nature de l’établissement, de ses taux et rythmes de fréquentation, de sa situation géographique au regard des parkings publics existants à proximité ou de la polyvalence d'utilisation des aires de stationnements.

 Stationnement des vélos

Les locaux pour les cycles doivent être accessibles de plain-pied. Ce dispositif ne s’applique pas aux constructions existantes en cas d’impossibilité technique ou architecturale.

Pour le logement et les places des employés (activités et équipements publics ou privés), les locaux seront couverts et clos, de préférence intégrés au bâtiment et facilement accessibles depuis l’espace public.

Pour les places accessibles au public (espaces extérieurs), les locaux seront de préférence abrités, facilement accessibles depuis l’espace public et situés à proximité des entrées publiques.

Norme imposée

1. Habitat et hébergement hôtelier 3% de la surface de plancher affectée à l’habitation, pour tout programme de logements de plus de trois logements ou de plus de 250 m² de surface de plancher.

2. Commerces, artisanat, bureaux, constructions et installations nécessaires aux services public ou d’intérêt collectif

2% de la surface de plancher construction autorisée dans la zone

pour

toute

autre

Article UB 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS 13.1

Dispositions générales

Les espaces verts désignent tout espace d'agrément végétalisé en pleine terre. Les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du Code de l’Urbanisme. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation. Pour les plantations, il est recommandé l’utilisation d’essences méditerranéennes économes en eau pour la réalisation de haies ou massifs. Les essences allergènes de type pins et cyprès seront évités.

13.1. Espaces verts La surface des espaces verts de pleine terre doit être au minimum égale à : 20% de la superficie totale du terrain. 50% de ces espaces verts peuvent être constitués de surfaces éco aménageables (type Evergreen).

13.2. Aires de stationnement

Les aires de stationnement devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité).

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POSSIBILITE MAXIMUM D'OCCUPATION DU SOL

Article UB 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL

La promulgation de la loi ALUR ayant supprimé la possibilité de recourir à cet article, les dispositions relatives à ce dernier sont supprimées.

DISPOSITIONS DIVERSES

Article UB 15Performances énergétiques et environnementales

L’ensemble des constructions, travaux, installations et aménagements devront respecter les normes et règlementations en vigueur en matière de performance énergétique et de respect de l’environnement.

Article UB 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

L’ensemble des constructions, travaux, installations et aménagements devront prévoir des possibilités de raccord aux infrastructures et réseaux de communications électroniques.

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DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UD

CARACTÈRE DE LA ZONE

La zone UD correspond aux zones d'habitat pavillonnaire périphériques. La fonction de la zone est avant tout résidentielle, mais on y trouve également différentes fonctions associées à l’habitat telles que les commerces et certaines activités.

La zone comprend des sous-secteurs : - Un sous-secteur UDa de densité moyenne, situé en deuxième couronne du centre ancien ; - Un sous-secteur UDb de moindre densité, situé en périphérie de la zone urbanisée ; - Un sous-secteur UDc, quartier Les Cros réservé aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ; - Un sous-secteur UDf, correspondant à la « zone sensible » du souterrain ferroviaire.

Certains secteurs font l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation dont ils devront respecter les prescriptions.

La zone UD constitue un secteur de mixité sociale au titre de l’article L 151-15 du code de l’urbanisme. Elle fait également l’objet de Servitudes de Mixité Sociale établies en application de l’article L 151-41-4° du Code de l’urbanisme.

La zone UD est en partie concernée par un risque d’inondation. Les parcelles concernées sont identifiées au plan de zonage. Les dispositions du chapitre 8 relatives au risque d’inondation doivent être respectées.

NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UB comme partout.
Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL

Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire de la Commune de Saint-Satur

nin-lès-Avignon.

Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines, en zon

es à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles (ou non équipées). 1. Les zones urbaines auxquelles s'appliquent les dispositions du Chapitre 2 : UA, UB, UD, UE, UT. 2. Les zones à urbaniser non équipées auxquelles s'appliquent les dispositions du Chapitre 3 sont : 1AUh, 2AU 3. Les zones agricoles auxquelles s'appliquent les dispositions du Chapitre 4 sont : A 4. Les zones naturelles auxquelles s'appliquent les dispositions du Chapitre 5 sont : N Ces zones comprennent, le cas échéant, des emplacements réservés dont la liste est annexée au plan local d’urbanisme.

Article 3ADAPTATIONS MINEURES

Les règles et servitudes édictées par le présent plan local d'urbanisme ne peuvent faire l’objet d’

aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

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Article 4APPLICATION DES REGLES AU REGARD DE L’ARTICLE R.123-10-1 DU CODE DE L’URBANISME

L’article R.123-10-1 du Code de l’urbani

sme dispose que dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de l’ensemble du projet sauf si le règlement de ce plan s’y oppose.

Article 5DISPOSITIONS PARTICULIERES RELATIVES AUX BATIMENTS SINISTRES

Conformément à l’article L.111-23 du code de l’urbanisme, l

a reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire du présent règlement de PLU (hormis les dispositions concernant l’aléa d’inondation fort), dès lors qu'il a été régulièrement édifié.

Article 6CLOTURES

L'édification des clôtures est soumise à déclaration (articles L 441-1 à L 441-3 du Code de l'Urbanisme).

Article 7STATIONNEMENT DES CARAVANES

Le stationnement de plus de 3 mois des caravanes isolées est soumis à autorisation (article

R 443-4 du Code de l'Urbanisme).

Article 8INSTALLATIONS ET TRAVAUX DIVERS

Les installations et travaux divers sont soumis à autorisation (articles R 442-1 à R 442

-13 du Code de l'Urbanisme.

Article 9INFRASTRUCTURES DE TELEPHONIE MOBILE

Les mâts de télécommunication (antennes de radio téléphonie mobile) ne peuvent s’im

planter que sur les emplacements existants : Stade René Laffont, colline de la Graille.

Article 10STATIONNEMENT DES VEHICULES ELECTRIQUES

En application de l’article L 151-31 du code de l’urbanisme, lorsque le règlemen

t impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage, dans des conditions définies par décret.

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CHAPITRE 2 : LES ZONES URBAINES

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA

CARACTÈRE DE LA ZONE La zone UA correspond au centre ancien de la commune. C’est une zone urbaine dense, dont le cadre architectural le plus souvent en ordre continu le long des voies est à préserver. La zone est à la fois composée d’habitat et d’activités commerciales ou artisanales de proximité. La zone UA constitue un secteur de mixité sociale au titre de l’article L 151-15 du code de l’urbanisme. Elle fait également l’objet de Servitudes de Mixité Sociale établies en application de l’article L 151-41-4° du Code de l’urbanisme.

NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.