Pour les constructions principales La hauteur des constructions devra avant tout être en harmonie avec celle des constructions avoisinantes afin de respecter la silhouette du village. Le cas échéant, cette hauteur doit être au maximum égale à celle du bâtiment limitrophe le plus élevé, et au minimum égale à celle du bâtiment limitrophe le moins élevé.
Uniquement dans les zones UA1s, et considérant la mention précédente : > la hauteur des constructions ne doit pas dépasser 10 mètres à l’égout du toit et 15 mètres au faîtage (R+2+Combles), > la différence d’altitude entre tout point d’un bâtiment et le point de l’alignement opposé qui en est le plus rapproché ne doit pas excéder le double de la distance comptée horizontalement entre ces deux points, > lorsque la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées en sections n’excédant pas 10 mètres de longueur et la hauteur est prise au milieu de chacune d’elles, > si la construction est édifiée à l’angle de deux voies d’inégale largeur, la partie du bâtiment bordant la voie la plus étroite peut avoir la même hauteur que celle longeant la voie la plus large sur une longeur n’excédant pas 15 mètres comptés à partir du point d’intersection des alignements, > lorsque la distance entre deux voies d’inégale largeur ou de niveaux différents est inférieure à 15 mètres, la hauteur de la construction édifiée entre les deux voies peut être celle déterminée à partir de la voie la plus large ou de niveau le plus élevé.
Uniquement dans les zones UA1 et UA3, et considérant la mention précédente, la hauteur des constructions ne doit pas dépasser 10 mètres à l’égout du toit et 15 mètres au faîtage (R+2+Combles).
Uniquement dans les zones UA2, et considérant la mention précédente, la hauteur des constructions ne doit pas dépasser 7 mètres à l’égout du toit et 12 mètres au faîtage (R+1+Combles) afin de conserver une silhouette villageoise.
Pour les extensions Les extensions doivent respecter les règles de construction édictées pour les constructions principales.
Lorsque le projet d’extension ne comporte pas de surélévation de la construction existante, la hauteur des extensions des constructions principales ne peut pas dépasser la hauteur à l’égout du toit et au faîtage du bâtiment de référence.
Pour les annexes
La hauteur des annexes est limitée à 3,50m mesurés à l’égout du toit SAUF lorsqu’elles sont accolées ou intégrées au volume du bâtiment principal dans quel cas leur hauteur ne pourra excéder la hauteur de celui-ci.
Dispositions particulières Cet article ne s’applique pas aux constructions, bâtiments et installations nécessaires aux équipements collectifs et/ou services publics.
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal . Communauté de communes Pays Fort Sancerrois Val de Loire ua_article 3. qualité architecturale et paysagère
Se reporter aux dispositions générales : Qualité architecturale et paysagère, architecture et intégration.
Les projets devront s’appuyer sur les prescriptions formulées dans la Charte chromatique du Sancerrois annexée au présent document. Cela ne s’applique pas dans le cas de restauration à l’identique.
Uniquement en zone UA1s, tout projet de construction ou de modification de l’aspect extérieur d’un bâtiment doit être compatible avec les dispositions de la Ioi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) du 16 juillet 2016 portant sur les sites patrimoniaux remarquables et être soumis à l’avis de l’architecte des Bâtiments de France. Les constructeurs devront consulter le cahier de recommandations architecturales annexé au présent règlement. Les travaux réalisés sur des bâtiments et édifices existants à la date d’approbation du PLUi devront rechercher à respecter les dispositions originelles de la construction ainsi que les techniques traditionnelles.
Les rythmes et proportions#
Toutes constructions ou extensions de constructions doit s’intégrer dans l’espace architectural qui l’environne et respecter la continuité visuelle et la trame volumétrique des constructions voisines.
Uniquement en zone UA1s, UA1 et UA2, il est recommandé que la composition des façades s’inspire des rythmes, de la proportion des pleins et des vides des constructions traditionnelles :
> les verticales domineront dans le rythme des façades, > les pleins prédomineront sur les vides, > les percements s’inscriront soit dans un rectangle vertical, soit dans un carré. L’ensemble des façades sera traité avec le même soin et de façon homogène.
Uniquement en zone UA1s, UA1 et UA2, il est conseillé que les baies s’inspirent des rythmes et de la proportion des pleins et des vides des constructions traditionnelles remarquables (ouvertures rectangulaires et verticales). Exception est faite aux entrées de garages, aux vitrines commerciales et aux baies coulissantes.
Uniquement en zone UA1s, les façades ne seront ni tramées, ni monotones : leur largeur n’excèdera pas deux fois leur hauteur et aucune façade n’excédera 16 mètres de largeur sans différenciation d’aspect et de hauteur.
Uniquement en zone UA1s, les façades comporteront les deux tiers au moins de leur surface totale en parties pleines. Les ouvertures aux étages seront rectangulaires dans le sens de la hauteur avec linteaux inférieurs à 1,30m de portée. Les ouvertures seront d’autant plus petites qu’elles seront plus haut placées. Elles seront soulignées d’un encadrement de pierre de taille calcaire ou en ciment blanc de 15cm à 20cm de largeur, selon la dimension des baies.
Dans toutes les zones, le regroupement de plusieurs locaux contigus ou l’installation d’un commerce dans un local chevauchant une ou plusieurs limites séparatives ne peut se traduire par une devanture d’un seul tenant. La modénature de la devanture doit correspondre au rythme du découpage marqué par la succession des bâtiments à respecter leurs structures propres.
Les façades#
Les aspects et teintes des façades des constructions principales Uniquement en zone UA1s, les murs seront réalisés SOIT en pierre de taille de la région à joints plats, SOIT en matériaux recouverts d’un enduit lissé, taloché ou recoupé, non peint, de tonalité légère ocre terreux. Les enduits tyroliens, les 60 mouchetis et les enduits ripatés sont proscrits.
Pour toutes les autres zones, les murs des constructions doivent être : > SOIT constitués par des matériaux naturels ou des matériaux moulés avec parement destinés à rester apparents (ex: moellons laissant apparaitre des éléments architecturés en pierre de taille ou briques), > SOIT recouverts de matériaux naturels, > SOIT recouverts d’un enduit.
Pour les bâtiments à usage d’activités, l’utilisation de bardages peints ou de matériaux transparents est admise en plus des matériaux cités ci-dessus.
Uniquement dans les zones UA3, et en plus des prescriptions précédentes, les matériaux suivants sont autorisés pour les constructions à usage d’activités agricoles/viticoles, et doivent s’inscrire dans une mixité de mise en oeuvre : le bardage bois patiné, les matériaux métalliquess et maçonnés. Les bardages devront présenter une finition non brillante.
Dans toutes les zones, sont interdits : > tous les matériaux prévus pour être recouverts, lorsqu’ils sont employés à nu ; > tous les matériaux qui n’offrent pas de garantie de durabilité, notamment ceux non prévus pour un usage extérieur ou périssables.
Pour les façades, les projets devront se référer à la palette chromatique identifiée dans le nuancier de la Charte chromatique en annexe du présent document. Cela ne s’applique pas dans le cas de restauration à l’identique.
Dans toutes les zones, les volets roulants avec caisson extérieur sont proscrits.
Les aspects et teintes des façades des extensions et annexes Les façades des extensions sont soumises aux mêmes dispositions réglementaires que les constructions principales.
Les annexes doivent présenter des matériaux en harmonie avec la construction principale. Les matériaux n’offrant pas de garantie de bonne conservation sont interdits.
Les façades commerciales Les devantures en applique sont à privilégier. Les devantures seront de préférence en bois, présentant, panneaux et piédroits moulurés
Les parties vitrées des devantures commerciales laisseront de préférence un soubassement de hauteur au moins égale à 40cm réalisé avec les matériaux de la façade ou d’aspect similaire.
Uniquement en zone UA1s, les devantures anciennes et pittoresques devront être maintenues et restaurées autant que possible. Les devantures seront réalisées de préférence à l’aide d’une simple glace posée en retrait du nu des façades. Les maçonneries resteront apparentes en pierres de taille jointoyées à joints plats ou enduites.
Les toitures#
Généralités Les remaniements et les extensions des toitures traditionnelles existantes doivent être réalisés en respectant les dispositions existantes.
Formes des toitures des constructions principales Uniquement en zone UA1s et UA1, les toitures des constructions principales d’habitation doivent être à deux pentes ou plus, comprises entre 45° et 60°.
Uniquement en zone UA1s, les débords de toitures sont limités au minimum. Sont préconisés :
> un coyau en bas de pente,
> une corniche de 15cm de débord,
> une gouttière pendante,
> un solin en pignon, sans débord ni chevron de rive apparent,
> les abouts de pannes ne doivent pas faire saillie sur les pignons.
Dans toutes les autres zones, les toitures des constructions principales comporteront au moins deux versants présentant une inclinaison ne pouvant pas être inférieure à 40°.
Les toitures à quatre pans sont admises sous réserve de satisfaire les conditions suivantes : > que chaque pan de la toiture présente approximativement la même pente, > que la longueur du faîtage soit au moins égale à la moitié de la longueur de la construction.
Les ouvertures dans la toiture des constructions principales Dans l’architecture traditionnelle, le nombre de lucarnes et de châssis de toit est limité. Leur implantation nouvelle et leur nombre seront en rapport avec les élévations.
Les lucarnes sont préférentiellement à deux versants (à fronton et à croupe) et de dimensions réduites (largeur inférieure à 0,90m). La suppression des lucarnes traditionnelles existantes est interdite.
Les châssis de toit seront à implanter de préférence sur les versants de toiture non visibles depuis le domaine public ou depuis les lignes de crêtes. Leur nombre et leur implantation ne doivent pas conduire à un effet de batterie. La pose de châssis doit être étudiée en fonction de leur impact, notamment au regard de la trame des ouvertures de la façade, de la recherche d’une intégration dans le plan de la toiture.
Les châssis de toit seront préférentiellement encastrés.
L’aspect des toitures des constructions principales Quelle que soit la destination du bâtiment, les couvertures dont l’aspect n’est pas celui de l’ardoise ou de la tuile sont interdites.
Uniquement en zone UA1s, les toitures des constructions principales d’habitation doivent être réalisées préférentiellement en tuiles plates du pays ou, à défaut, en ardoises. La densité des petites tuiles plates terre cuite doit être de minimum 60 unités/m².
Pour les constructions principales de toutes les autres zones, l’aspect des toitures doit présenter : > SOIT des tuiles de pays d’aspect plat. Les tuiles seront choisies dans une gamme de couleurs panachées, de teintes proches de celles des toitures environnantes. Uniquement dans les zones UA, les rives de toiture doivent être sans débord et sans retour sur les façades. Le faîtage doit être réalisé avec des tuiles faitières demi-rondes scellées au mortier constituant les crêtes de coq et embarrures. Les noues et les arêtiers seront fermés. Il est conseillé de maintenir une densité de tuile à raison de 60 unités au m² au minimum. > SOIT de l’ardoise de format rectangle, en pose droite et sans partie métallique visible. Les crochets doivent être teintés, les noues et arêtiers fermés. Les rives sont sans retour. > SOIT des tuiles mécaniques d’aspect non plat si le bâtiment existant a été conçu dès son origine pour être couvert avec ce matériau.
Pour les toitures, les projets devront se référer à la palette chromatique identifiée dans le nuancier de la Charte chromatique en annexe du présent document. Cela ne s’applique pas dans le cas de restauration à l’identique.
Les toitures des extensions et des annexes Les toitures des extensions sont soumises aux mêmes dispositions réglementaires que les constructions principales.
aspect de toiture pour les annexes accolées à la construction principale Les toitures des constructions annexes accolées à la construction principale doivent être réalisées avec le même mode de couverture, et doivent avoir la même inclinaison que celle-ci à 10° près, dès lors qu’elles comportent deux pans.
Les appentis accolés à la construction principale doivent avoir le même mode de couverture que celle-ci. La pente de leur toiture pourra être différente et adaptée à la nature des matériaux employés.
aspect de toiture pour les annexes isolées de la construction principale Les toitures des annexes implantées à plus de dix mètres en retrait de l’alignement des voies doivent préférentiellement 62 être réalisées avec le même mode de couverture que la construction principale, ou avec des matériaux d’aspect similaire. dispositions particulières (1) Les annexes de moins de 10 m², et en dehors des zones UA1s et UA1, ne sont pas soumises aux dispositions afférentes aux toitures. Elles devront néanmoins présenter une bonne intégration à l’environnement. (2) Les couvertures des piscines qui ne peuvent pas être dissimulées depuis le domaine public ou privé sont déconseillées.
Disposition particulière (1) Uniquement en zone UA1s, les toitures-terrasses, les toitures de pente inférieures à 45° et les toitures recouvertes à l’aide de matériaux imitant la tuile plate ou l’ardoise pourront être tolérés si elles couvrent des constructions ou partie de construction de faible importance, non visibles depuis le domaine public et ne nuisant pas à l’aspect du bâti.
Les clôtures#
Forme, aspect et teinte des clôtures en limite des voies et emprises publiques Les nouvelles constructions doivent tendre à préserver la continuité des interfaces à la rue par rapport aux bâtiments limitrophes.
Le long des voies, les nouvelles clôtures doivent être constituées : > SOIT d’un mur plein (en moellons, en parpaings enduits ou aspect similaire), accompagné d’un chaperon ( en briques, tuiles ou maçonné, ou d’aspect similaire) sans débord du mur. > SOIT d’un muret bas surmonté ou non d’une grille en ferronnerie, lames ou lisses de bois ou aspect bois ou matériaux à claire-voie. Le soubassement est compris entre 50 cm et 100 cm, traité horizontalement avec ressauts dans le cas d’une voie en pente. La proportion de clôture pleine doit être inférieure à la proportion de clôture à claire-voie. Les murets doivent être réalisés soit en pierre traditionnellement utilisée dans la région, soit en matériaux enduits à la chaux de teinte identique aux bâtiments anciens existants.
Les clôtures seront traitées avec les mêmes prescriptions d’aspect que les façades.
La hauteur des clôtures est limitée à 1,80 mètres.
Uniquement en zone UA1s et UA1, les clôtures en éléments de ciment moulés ou préfabriqués sont interdites.
Forme, aspect et teinte des clôtures en limites séparatives Les clôtures en contact avec une zone naturelle doivent permettre d’assurer la libre circulation des eaux (transparence hydraulique) et devront laisser le passage pour la petite faune (perméabilité écologique). Les clôtures en contact avec une zone agricole doivent rechercher au maximum à recréer une lisière végétale permettant une meilleure cohabitation des usages.
En limite séparative, les clôtures suivantes sont autorisées : > une haie variée d’essences locales pouvant être doublée d’un grillage, > des matériaux de bois ou d’aspect bois, > un mur plein traditionnel, > un muret traditionnel ou enduit de teinte similaire à la construction principale d’un maximum de 0,60 mètre, surmonté d’un grillage, d’une grille, de lisse de bois ou d’aspect bois ou de matériaux durables, préférentiellement doublé d’une haie vive.
Les plaques utilisées en soubassement des clôtures grillagées sont admises dans la limite de 50cm de hauteur.
La hauteur des clôtures est limitée à 2,00 mètres.
Autres éléments (1) Les portails, portes ou grilles anciennes existantes sont de préférence restaurés et entretenus. (2) Les portails doivent s’intégrer dans l’ensemble de la clôture, tant du point de vue du style que de la hauteur. (3) Les portails devront s’ouvrir ou coulisser sur l’intérieur de la propriété et non sur le domaine public. (4) Les portes ou portails doivent reprendre l’un des types traditionnels existants en ferronnerie ou en bois, ou matériaux 63 d’aspect similaire. Ils sont peints soit dans la tonalité des menuiseries du bâtiment, soit d’une couleur soutenue ou foncée (se référer à la charte chromatique en annexe). (5) Les cours aménagées comme telles pour le stationnement des véhicules pourront s’ouvrir largement sur le domaine public sans clôture. (6) Les coffrets de raccordement aux réseaux devront être intégrés dans la partie maçonnée de la clôture quand elle existe.
ua_article 4. qualité environnementale
Dispositions générales#
Sur les espaces libres de toute construction, les arbres existants et en bonne santé doivent être maintenus ou, en cas d’impossibilité dûment justifiée, remplacés en nombre équivalent.
Les plantations doivent être disposées de façon à ne pas nuire à la sécurité et à la salubrité des constructions.
Afin de participer aux besoins d’ombrage des constructions, il est recommandé de planter des arbres sur les unités foncières à raison d’au moins un arbre pour 100 m² d’espace libre de toute construction.
Dans les lotissements et opérations groupées dont le nombre de lots ou logements est au moins égal à dix, 10% au moins de la superficie totale du terrain de l’opération doit être traité en espaces collectifs d’agrément et planté.
Uniquement en zone UA1s, les espaces libres de toute construction doivent être aménagés avec soin en cour et/ou en jardin. Il en est de même des dalles recouvrant les constructions souterraines, telles que les caves et garages.
ua_article 5. stationnement
Se reporter aux dispositions générales : « Les règles applicables à toutes les zones du territoire », et sa sous-partie dédiée au « Stationnement».
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit prioritairement être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
Les aires de stationnements voiture de plus de 30 places sont perméables à raison de 30% de leur surface.
Les stationnements cycles collectifs sont couverts dès lors qu’ils comportent un minimum de 10 places vélos. Ces espaces devront respecter un minimum de 1,5 m² par emplacement.
Dans le cas de logements collectifs (à partir de 2 logements), une place cycle par logement est requise.
Dispositions particulières#
Uniquement pour la destination « Habitation », un minimum de une place de stationnement par logement est requis lorsque le logement est inférieur ou égal à une surface de plancher de 60 m². Dans le cas de logements sociaux, l’inclusion d’une place de stationnement par logement est conseillée.
Des dérogations aux obligations de réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés peuvent être accordées en contrepartie de la création d’infrastructures ou de l’aménagement d’espaces permettant le stationnement sécurisé d’au moins six vélos par place de stationnement, sans que le projet ne prévoit moins d’une place de stationnement pour véhicule motorisé.
Des dérogations aux obligations de réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés peuvent également être accordées en contrepartie de la création d’une aire de stationnement sécurisée sur une emprise privée. Si les obligations quant aux stationnements liés à un projet ne peuvent pas être réalisées sur le terrain d’assiette du projet, le pétitionnaire pourra être autorisé à aménager sur un autre terrain privé situé à moins de 250 m du premier, les surfaces de stationnement qui lui feront défaut à condition qu’il apporte la preuve qu’il réalise ou fait réaliser lesdites places (sur la base de l’article L151-33 du Code de l’Urbanisme).
Les exigences pourront être réduites dans le cas de la présence de contraintes physiques (sécurité, visibilité, préservation d’éléments paysagers remarquables, impératifs techniques (ex : topographie)) ou lorsque l’opération propose une mixité des destinations (projet intégrant au moins deux destinations) et donc une mutualisation.
II.2 Le secteur mixte à vocation principale d’habitat#
UB